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  • il y a 1 semaine
Clémentine ZIEGLER, Diététicienne-Nutritionniste, Verdun.
Samedi 3 octobre, Bibliothèque du Val de Biesme, Les Islettes.

Exhausteurs de goût et santé publique.
J'évoquerai l'incidence des exhausteurs de goût, mais également des colorants, des agents de texture, etc...sur les comportements alimentaires, et les risques que cela implique, tant au niveau psychologique que, pour certains, au plan physiopathologique...

Catégorie

📚
Éducation
Transcription
00:00:10Bonjour à toutes et à tous, merci d'être présents pour cette première conférence dans le cadre de la fête
00:00:19de la science 2026.
00:00:21Bonjour, donc conférence organisée par Arts Mathematica, la première se déroule ici à la biothèque du Val-de-Biem aux
00:00:30Ilettes et ensuite on enchaînera dans un espace qui s'appelle Le Lieu à Verdun qui est situé non loin
00:00:38du cinéma.
00:00:39Je pense que certains d'entre vous connaissent l'endroit et ça sera toute la semaine prochaine de mardi à
00:00:45dimanche.
00:00:46Donc je vous ai remis un programme et vous allez pouvoir voir d'autres intervenants et intervenantes et aussi d
00:00:54'ailleurs peut-être réentendre Clémentine Ziegler qui...
00:00:58Deux fois.
00:00:59Voilà.
00:01:01Mais qui parlera peut-être d'autre chose et complétera ce qu'elle va nous dire aujourd'hui.
00:01:06Oui, donc Clémentine Ziegler est diététicienne nutritionniste, elle exerce à la maison de santé à Verdun qui est située près
00:01:18de la porte...
00:01:19Saint-Paul.
00:01:20Saint-Paul, voilà.
00:01:22Et elle va nous parler aujourd'hui des problèmes liés aux additifs colorants, conservateurs d'hiver, etc.
00:01:30Et de leur impact sur la santé publique.
00:01:35Eh bien, Clémentine, c'est à toi.
00:01:37Merci.
00:01:38Vous vouliez dire deux mots ?
00:01:39Oui, je compléterais juste.
00:01:41Donc déjà, je vous demande d'excuser Francine qui a des problèmes de santé qui peuvent être là avec nous
00:01:47cet après-midi.
00:01:48Et donc la bibliothèque est ravie d'accueillir Clémentine, d'accueillir la fête de la science.
00:01:54Juste pour rappel, c'est une manifestation qui est quand même assez ancienne.
00:01:58C'est-à-dire qu'elle date de 1991, fondée par un grand scientifique hubert curien, qui d'ailleurs est
00:02:03un loire, au passage,
00:02:07qui a eu vraiment comme préoccupation, alors multiples bien sûr, mais surtout aussi de démocratiser la science
00:02:15et de mettre des passerelles par rapport au partage avec les gens.
00:02:19Et surtout, lui, il a fait un gros travail au niveau des jeunes.
00:02:21Il a créé notamment mille classes, mille jeunes.
00:02:24Enfin, voilà, plein de choses pour lui.
00:02:25Et c'était vraiment très important de pouvoir partager et de sensibiliser la jeunesse à ces questions scientifiques, techniques aussi.
00:02:33Tout cet ensemble, voilà.
00:02:35Un petit mot pour le fondateur de la manifestation.
00:02:38Merci.
00:02:43Alors, je vais effectivement...
00:02:45Bonjour, pardon.
00:02:47Juste pour compléter, je suis bien d'ététicienne nutritionniste.
00:02:51Je travaille à Verdun, je travaille à Seuil d'Argonne, à Erise-la-Grande et à Frénau-Havre aussi.
00:02:58Et j'interviens chez les pompiers, pour les pompiers, pas sur les interventions, mais pour les pompiers de Meuse.
00:03:05Voilà.
00:03:07J'ai plusieurs endroits où je vais.
00:03:13Donc aujourd'hui, le thème, c'était de vous parler, d'échanger, en fait.
00:03:18Surtout pas de parler toute seule, mais d'échanger avec vous au sujet de tous les additifs alimentaires.
00:03:25Voir lesquels peuvent être problématiques, plus ou moins.
00:03:29Et sur la santé, soit directement, soit indirectement.
00:03:36Donc voilà.
00:03:38Après, n'hésitez pas à poser des questions.
00:03:41Et voilà.
00:03:42Je suis là pour répondre aux questions, pas que pour parler toute seule.
00:03:47Donc un additif, pourquoi il y a des additifs dans les aliments ?
00:03:53Il n'y en a pas dans tous déjà.
00:03:56Et ça sert pour la conservation, pour le goût, pour la texture et pour l'apparence des aliments.
00:04:08Le but des industriels, enfin des industriels, de l'industrie agroalimentaire, c'est de pouvoir effectivement vendre le plus possible
00:04:17de produits que les gens rachètent et que ça se conserve le mieux possible, sans risque pour le consommateur.
00:04:24Donc pour qu'il n'y ait pas de risque pour le consommateur, il y a l'agence européenne de
00:04:35la sécurité alimentaire qui met des dosages, enfin qui fait des études et qui donne des doses journalières par additif.
00:04:47Pour qu'il n'y ait justement aucun, normalement aucun risque pour les consommateurs.
00:04:54Et les industriels ne peuvent pas dépasser certaines doses dans les aliments.
00:05:02Tous les additifs sur les paquets, sur les emballages, sont indiqués, normalement.
00:05:09Sauf ceux qui ont été utilisés en amont, dans un produit qui est intégré dans une préparation.
00:05:18D'accord ?
00:05:20Donc ceux-là, ils ne sont pas, suivant la dose, ils ne sont pas forcément indiqués sur la liste des
00:05:27ingrédients.
00:05:28Mais normalement, tout le reste, on le retrouve, soit, je ne sais pas si vous avez déjà vu, regardé ou
00:05:35pas, un nom barbare, en général.
00:05:39Ou alors, un E, quelque chose.
00:05:43D'accord ?
00:05:45Ça, on en parle pas mal, des E, etc.
00:05:48Donc ça va de E100 à au-delà de 1000, sachant qu'il y a un peu plus de 300
00:05:54additifs.
00:05:55Voilà, il n'y a pas, toutes les centaines ne sont pas pleines.
00:05:59D'accord ?
00:06:04Il y a une étude qui a été faite, qui a été publiée en 2023, une cohorte française, sur 105
00:06:13000 personnes, sur plus d'une dizaine d'années,
00:06:17pour voir justement l'incidence de tous ces E, enfin de certains E, quelque chose, sur la santé, notamment par
00:06:26rapport au cancer.
00:06:28De manière générale, et sur, plus spécifiquement, aussi sur le cancer du sein et le cancer de la prostate.
00:06:36Il y a, sur ces 105 000 personnes, donc ils ont rendu des journaux alimentaires régulièrement.
00:06:43Il y avait vraiment des critères, tout était pris en compte, l'activité, la façon de s'alimenter, etc.
00:06:51Le sexe, l'âge, enfin...
00:06:53Et c'était des gens qui, potentiellement, avaient peu de risque de développer un cancer, que ce soit, enfin, surtout
00:07:02au niveau héréditaire.
00:07:04Mais, d'accord ?
00:07:07Donc, 105 000 personnes, ça commence déjà à faire pas mal pour une étude, et surtout sur une si longue
00:07:12période.
00:07:13De là, il est sorti que sur 17 additifs, 11 n'avaient pas d'incidence.
00:07:23Donc déjà, on se donne...
00:07:26Il y a un tiers, qui est quand même beaucoup,
00:07:29qui pouvait éventuellement être un des facteurs.
00:07:34Donc, il y a beaucoup de...
00:07:38Comment dire ?
00:07:39Beaucoup de conditions, finalement.
00:07:43On retrouvait, avec ces 6 additifs, plus de cancers du sein.
00:07:52En fait, il y a eu 4 220 cancers en tout, sur les 105 000 personnes.
00:08:00Cancer du sein, cancer de la prostate, c'était, de mémoire, 1400 cancers du sein, un peu moins de cancers
00:08:08de la prostate.
00:08:09Et le reste, c'était, voilà, sur tout type de cancers.
00:08:14Mais cette étude, qui peut quand même faire peur, je pense,
00:08:19quand on entend qu'il y a des cancers qui sont liés à ces additifs.
00:08:24Et en même temps, il en ressort que ce sont des associations d'additifs.
00:08:32Et en fonction de la fréquence, surtout, la plupart du temps, c'est une fréquence de consommation assez élevée.
00:08:39Qui va être au-delà de la moyenne.
00:08:42D'accord ?
00:08:43Donc, et c'est là où ça commence quand même à poser problème.
00:08:47C'est qu'il y a beaucoup de gens qui consomment énormément de produits ultra-transformés.
00:08:55Transformés ou ultra-transformés.
00:08:58Et donc, forcément, consomment beaucoup plus d'additifs alimentaires.
00:09:04La législation sur les additifs, elle est au niveau européen, maintenant.
00:09:13Et un additif a été interdit, d'abord en France en 2020 et en Europe en 2022, c'est le
00:09:19dioxyde de titane.
00:09:22Uniquement au niveau alimentaire.
00:09:24C'est-à-dire qu'on peut le retrouver dans les cosmétiques, on le retrouve dans des médicaments.
00:09:31Quand même, voilà.
00:09:33Mais en fait, dans les médicaments, par exemple, ou les cosmétiques, les doses sont vraiment infimes par rapport à ce
00:09:42qu'on pouvait trouver quand c'était au niveau alimentaire.
00:09:45Puisque c'était dans un panel d'aliments qui était consommé très régulièrement.
00:09:52Donc, voilà.
00:09:54Il n'y a pas de risque au niveau...
00:09:58Enfin, c'est l'agence des médicaments qui dit qu'on peut avoir du dioxyde de titane dans les médicaments.
00:10:06Que ce n'est pas, dans ce cadre-là, pas nocif.
00:10:10D'accord.
00:10:13Alors, question, à quoi sert le dioxyde de titane ?
00:10:16C'est un agent d'enrobage, de blanchissement.
00:10:22Et on en retrouvait dans pas mal d'aliments, quoi.
00:10:29Des confiseries, même.
00:10:30Il y en a dans la peinture, je pense.
00:10:32Oui, il y en a dans la peinture.
00:10:33Dans des peintures.
00:10:36Mais, bon.
00:10:39Pour l'instant, où il n'y a pas les études, où il y a l'industrie, où je ne
00:10:43sais pas.
00:10:43Je n'ai pas approfondi de ce côté-là.
00:10:46Mais toujours est-il qu'au niveau alimentaire, il n'y en a plus.
00:10:49Et ni au niveau européen.
00:10:51Par contre, aux États-Unis, ce n'est pas interdit.
00:11:00Donc, on n'est pas tout à fait au même niveau de sécurité alimentaire entre l'Atlantique et l'Europe.
00:11:10On voit peut-être en avance l'incidence aussi aux États-Unis sur la santé de la population.
00:11:20Je pense.
00:11:22Mais après, voilà, là, ça ne concerne que ces additifs-là.
00:11:27On parle beaucoup du nitrite de sodium, qu'on trouve surtout dans la charcuterie.
00:11:39Le seuil a été baissé.
00:11:42Donc, la dose journalière a été diminuée et du coup, ils ont obligé les industriels à vraiment réduire drastiquement les
00:11:55quantités qui étaient ajoutées pour la conservation.
00:12:01Donc, c'est remplacé par des produits plus naturels, mais qui finalement en contiennent aussi.
00:12:10Mais de manière naturelle.
00:12:12Voilà.
00:12:12Donc, c'est toujours mieux d'avoir quand même des produits, que ce soit la charcuterie ou autre, le moins
00:12:24transformé possible,
00:12:26avec le moins d'ingrédients possibles, en fait, à l'intérieur, dans la composition, pour limiter les risques.
00:12:36Parce que finalement, acheter une tranche de jambon pour la garder 15 jours, je ne sais pas si ça a
00:12:44un grand intérêt.
00:12:47Après, voilà, ça dépend de ce qu'on veut.
00:12:51Malgré tout, quel que soit les...
00:12:54Alors, forcément, si on achète du jambon et qu'on en mange une fois par semaine, même s'il y
00:13:00a du nitrite de sodium dedans,
00:13:04ça n'a pas trop d'incidence quand même dans le cadre d'une alimentation variée.
00:13:11La base, ça va être ça pour tout.
00:13:14À partir du moment où dans votre quotidien, il y a de tout, du jambon une fois par semaine,
00:13:22et la semaine, on en mange deux, enfin la semaine suivante, on n'en mange pas.
00:13:24Voilà.
00:13:25C'est suffisant pour qu'il n'y ait pas de risque.
00:13:27Par contre, quand c'est vraiment une fréquence trop importante, là, le risque, il est sur le cancer colorectal, essentiellement.
00:13:36D'accord ?
00:13:38Donc là, comme c'est beaucoup dans la charcuterie, sur la charcuterie, les recommandations de consommation maximale,
00:13:49enfin maximale, la recommandation, c'est 125 grammes de charcuterie par semaine.
00:14:01Après, voilà, ça dépend de la qualité de la charcuterie qu'on achète ou qu'on mange.
00:14:10Donc si c'est fabriqué par l'agriculteur ou le chasseur d'à côté, il n'y a pas de
00:14:18problème.
00:14:18Même si, voilà, on peut regarder, il y a différentes qualités quand même de charcuterie.
00:14:27Et après, c'est limité, pas seulement à cause de ça, c'est les recommandations, c'est aussi lié au
00:14:33cholestérol, enfin, voilà.
00:14:35Il y a d'autres incidences que les additifs.
00:14:40Mais, voilà, donc, en général, quand je dis 125 grammes par semaine, c'est la même réaction que vous avez
00:14:46eue.
00:14:48Ça, c'était pas grand-chose.
00:14:53Maintenant, voilà, on peut avoir, je vais pas en parler ouverte, enfin, en donnant de nom,
00:15:02mais un boucher, un charcutier qui fait sa charcuterie ne met pas forcément d'additifs.
00:15:11Alors, moi, celui que je connais, il met aucun conservateur, il met zéro additif dans ses produits.
00:15:19Et il fait tout.
00:15:20Toutes les semaines, il fait des jambons.
00:15:23Voilà.
00:15:24À l'ancienne, dans une vieille cuve, fin.
00:15:27Donc, ça va peut-être bien de donner le nom, du coup.
00:15:32Normalement, il doit intervenir au lieu, monsieur Larmini.
00:15:36Ah, oui, très bien.
00:15:37Mais c'est pas sûr qu'il vienne, alors c'est pour ça, voilà, j'en sais rien.
00:15:41Et bon, on espère tous.
00:15:42On espère, j'espère qu'il va venir.
00:15:45Mais c'est vrai qu'il fait, voilà.
00:15:47Ça serait mercredi.
00:15:49J'en ai pas mal parlé avec lui, et il en est venu à me dire qu'il y a
00:15:54une quinzaine d'années,
00:15:55un commercial, en, justement, en intrant en additif, etc., agent de texture,
00:16:04et il est venu me voir, il a dit, non, mais tous les matins, vous êtes obligés de couper
00:16:08vos tranches de pâté, parce que vous pouvez pas les vendre, ça s'oxyde, quoi.
00:16:14Donc, moi, je vais vous vendre un produit, vous allez le rajouter, puis vous perdrez plus ça.
00:16:19Alors, enfin, moi déjà, la première tranche, elle est oxydée, mais on peut la manger.
00:16:24Il y a aucun problème avec ça.
00:16:26Chez soi, on jette pas forcément, voilà.
00:16:30Et il lui a dit, non, c'est hors de question.
00:16:33Il préfère, à la rigueur, s'il faut, la jeter, ou la manger lui-même,
00:16:39que de rajouter des conservateurs, des antioxydants dans ce qu'il fait, quoi.
00:16:47Donc, alors, effectivement, ça a un coût aussi.
00:16:54Voilà.
00:16:56Le but de ces additifs, quels qu'ils soient, c'est de baisser, quand même, le coût de production.
00:17:06Et les problèmes de transport, aussi ?
00:17:09Oui, ça me permet de transport, enfin, voilà.
00:17:13Et la conservation est en moins difficile, forcément.
00:17:19Voilà, entre la chaîne de fabrication et le frigo du particulier, on peut avoir du temps, aussi.
00:17:27Ça pose la question de l'accès à l'alimentation pour une partie de la population, quand même.
00:17:31Oui.
00:17:31C'est un enjeu, quand même, majeur de notre société.
00:17:34Comment on fait, alors, surtout, malheureusement, dans le contexte compliqué,
00:17:39comment, comment, des familles, des gens, c'est extrêmement difficile.
00:17:47En plus, on voit que les gens grignotent sur l'alimentation, en termes de budget, je parle.
00:17:53Oui, oui.
00:17:53Voilà, donc, mangent beaucoup moins, ou certaines choses très, très...
00:17:59C'est compliqué, hein ?
00:18:01Alors, encore une fois, je trouve qu'en milieu rural, on a facilement accès, déjà, les légumes, c'est assez
00:18:13facile.
00:18:14Oui, on peut le cas faire pas au jardin, des fois.
00:18:15Voilà, il y a ce côté-là, qu'on n'a pas forcément en ville.
00:18:23Même si, enfin, à Verdun, par exemple, il y a pas mal de gens, quand même, qu'on a un
00:18:29petit potager.
00:18:30Puis, il y a des jardins collectifs.
00:18:32Il y a un peu de jardins collectifs.
00:18:35À la campagne, on a des poules.
00:18:38On peut, en tout cas, avoir des poules, effectivement.
00:18:40Après, tout le monde n'a pas cette chance-là, on ne fait pas ce choix-là.
00:18:48Pour avoir le moins possible d'additifs, ça va être d'aller sur des produits basiques, bruts, le plus possible.
00:19:01Qui ne sont pas forcément plus chers que des produits préparés.
00:19:09On peut, enfin, voilà, manger des oeufs, ça ne pose pas de problème, même si on en mange plusieurs fois
00:19:14par semaine.
00:19:16On n'est pas obligé de manger de la viande à tous les repas, du poisson.
00:19:19On peut manger des légumes secs.
00:19:21Donc, le coût est vraiment moindre.
00:19:27On a l'habitude, en fait, d'avoir beaucoup de viande, déjà, ou de produits carnés dans l'alimentation.
00:19:39Ça, on peut les remplacer.
00:19:43Ça fait baisser le coût du budget.
00:19:47Voilà, le budget n'est quand même plus le même.
00:19:52Après, il y a aussi des gens qui n'ont pas le temps de cuisiner.
00:19:57Voilà, c'est pas forcément évident qu'on n'a plus envie.
00:20:01Quand on se retrouve seul, on n'a pas forcément envie de cuisiner.
00:20:05Ou alors, quand on a passé 30 ans à cuisiner pour ses enfants, son conjoint,
00:20:11à un moment donné, pareil, on s'essouffle un peu.
00:20:16Enfin, voilà, il y a plein de...
00:20:17Effectivement, il y a aussi pas mal de...
00:20:23de circonstances qui font que juste cuisiner, même, devient compliqué.
00:20:30Il y a le fait d'acheter la matière, mais il y a aussi le fait d'après, qu'est
00:20:36-ce que je fais ?
00:20:37Enfin, voilà.
00:20:39Et le...
00:20:40Il y a...
00:20:41On peut aller vers des plats préparés, hein, voilà.
00:20:45Après, il y a différentes qualités.
00:20:50Ceux qui sont en général moins chers, effectivement, ne sont pas les plus nourrissants.
00:20:55Mais dans ces cas-là, peut-être que faire cuire des pâtes, c'est aussi une alternative.
00:21:06Je ne sais pas si ça vous convient comment.
00:21:09Vous avez peut-être aussi des commentaires ou d'une expérience ?
00:21:13Parce que faire une quiche de reine, ça ne prend pas beaucoup de temps.
00:21:16Faire une soupe non plus.
00:21:18Je me dis, ça dépend de ce qu'on fait de son temps, en fait.
00:21:22C'est sûr que si on passe son temps, on a de la télé, son partage, je ne sais pas
00:21:24quoi.
00:21:24On perd du temps, hein, pour moi.
00:21:27Et puis, remettre l'alimentation dans son budget, c'est...
00:21:31Il faut le vouloir.
00:21:32Et il y a des gens qui ne veulent pas mettre plus d'argent dans l'alimentation.
00:21:36Ils préfèrent le mettre dans des vacances, dans autre chose.
00:21:40Je pense que c'est un chou.
00:21:41Ah, oui.
00:21:42L'alimentation, je trouve qu'on va déplacer.
00:21:47Alors qu'à la base, c'est ce qu'on doit faire tous les jours.
00:21:51C'est alimenter, bien s'alimenter.
00:21:52Oui.
00:21:54Après, c'est vrai qu'il y a encore peut-être, je vais dire, 50 ans, l'alimentation était assez
00:22:02simple.
00:22:03Il n'y avait pas autant de produits non plus.
00:22:08Il y a eu l'augmentation des achalandages des supermarchés, enfin, les supermarchés, déjà, qui sont arrivés, avec une quantité
00:22:17de produits, enfin, on se croirait dans une bibliothèque.
00:22:21Ah, ben, c'est le plus.
00:22:22Tout, non, mais, voilà, pour une même catégorie, si vous prenez les romans, les yaourts, c'est pareil.
00:22:28Prends du laitier, c'est frappant, ça.
00:22:30Voilà.
00:22:31Et le chips, en quelques années ?
00:22:33Ah, ben, là, les chips, moi, je sais, je...
00:22:35Oui, oui.
00:22:37Et là, on mange que ça.
00:22:39Vous parlez des chips, il y en a, je ne sais pas combien de sortes.
00:22:45Saveur, quelque chose.
00:22:46Oui, saveur.
00:22:47Une chips, au dé...
00:22:48Whisky, quoi ?
00:22:50Oui, mais il y a, je sais, whisky, je n'ai pas vu, mais...
00:22:53En fait, et tout ça, c'est saveur.
00:22:57C'est, en fait, et quand on regarde la composition, si vous prenez saveur, je prends saveur, fromage, c'était
00:23:07quoi, Tom Dujura, ou quelque chose comme ça ?
00:23:09Il n'y a pas de fromage dedans.
00:23:12Non, c'est des parfums.
00:23:13C'est juste un arôme.
00:23:15Voilà, donc, comment ?
00:23:17Il y a encore des peauves de terre ?
00:23:18Alors, heureusement, ça reste la base des pommes de terre et de l'huile, voilà.
00:23:26Mais, le...
00:23:27Enfin, donc, pour revenir à l'évolution, il y a eu de plus en plus, et les gens ont été
00:23:36amenés à consommer de plus en plus, parce que ça attire.
00:23:40Enfin, le...
00:23:43Donc, et puis, effectivement, il fallait aller de plus en plus vite au plus simple, et puis les gens se
00:23:50sont mis à manger de plus en plus facilement.
00:23:53Et aujourd'hui, vous prenez votre portable, vous tapez sur une appli, et le livreur arrive chez vous, quoi.
00:24:04Enfin, et c'est...
00:24:06Sauf qu'on a mis dans la muse.
00:24:09Voilà, après, dans le coin, c'est dans un rayon plus restreint.
00:24:15Mais, à Verdun, on peut se faire livrer quasiment ce qu'on veut, autant du McDo qu'un Pakistanais ou
00:24:28une pizza qui va être très bonne, d'ailleurs.
00:24:33Mais, voilà, mais les gens n'ont même plus besoin de sortir de chez eux pour manger.
00:24:37Donc, le temps, effectivement, consacré à l'alimentation est vraiment très, très réduit.
00:24:48Et, alors, après, là, c'est par rapport aux gens que...
00:24:55Enfin, aux patients que je peux accompagner.
00:24:58Il y a le mode de vie, et les enfants, quand il y a les enfants, ils font cinq activités
00:25:05par semaine.
00:25:07Donc, s'il y en a deux ou trois, bah, voilà, ça prend un peu de temps.
00:25:12Mais le temps est rempli, en fait.
00:25:14Il n'y a pas de...
00:25:15Il y a de moins en moins de pauses.
00:25:18Les enfants s'ennuient au bout de deux minutes, et les parents aussi, en fait.
00:25:24Et, voilà, souvent, ce temps pour cuisiner, comme vous le disiez, enfin, on ne prend plus.
00:25:32Surtout qu'une activité de cuisine, ça se fait ensemble, quand il y a des enfants qui s'entraînent.
00:25:36Il faut les aimer si jeunes.
00:25:39Après, comment c'est fait ?
00:25:41Après, voilà, il y a des familles dans lesquelles...
00:25:46Ça reste compliqué, quand même, au niveau temps.
00:25:49Il y a un problème de transmission, de toute façon.
00:25:52Parce qu'on hérite quand même d'une situation où les femmes étaient censées être à la maison,
00:25:59apprendre à faire la cuisine, la couture, le repassage.
00:26:02Le ménage.
00:26:03Les femmes, c'est pas mal.
00:26:05Donc, on peut dire, dans un mode incontatoire, qu'il faut faire à manger, et que c'est mieux de
00:26:10faire à manger.
00:26:11Mais, s'il faut faire les courses, se mettre à faire à manger quand on sort du boulot, et tout,
00:26:17et que c'est une préoccupation pas très partagée...
00:26:19Oui, c'est ça.
00:26:21Il y a quand même à interroger dans ces modes de vie, ce qu'est, ce qu'est.
00:26:29Et puis, de passer à la campagne, les gamins rentraient avant, à pied de l'école, aller chez eux, et
00:26:36tout.
00:26:37Maintenant, il faut pas sceller avec le géré, il faut en voilà, il faut délivrer à l'activité.
00:26:41Oui, il y a pas mal d'évolution des modes de vie.
00:26:45Voilà.
00:26:45Et qu'on a plus le même rapport, quand on a un jardin, que naturellement, on veut utiliser les produits
00:26:52de son jardin, on fait à manger.
00:26:54Oui, voilà.
00:26:55C'est autre chose.
00:26:56Non, mais dans les patients que je vois, ceux qui ont un jardin, en général, utilisent tout ce qu'ils
00:27:02ont, juste au dernier petit...
00:27:04Voilà, il y a tout ce qu'ils peuvent, il n'y a pas de perte.
00:27:07Et cuisine, c'est sûr.
00:27:11Mais en fait, on est vraiment arrivé vers la facilité.
00:27:14Mais c'est aussi en lien, je pense, avec ce que vous dites.
00:27:17Avec l'évolution.
00:27:18Avec l'évolution où, aujourd'hui, les femmes travaillent.
00:27:24Et que dans les mœurs, ce n'est pas encore complètement abouti le fait qu'on puisse partager les tâches.
00:27:30Oui, c'est vrai.
00:27:31Voilà.
00:27:34Il y en a pour qui ça va bien.
00:27:38Il y en a d'autres, c'est encore un peu archaïque.
00:27:42Après, pour une petite note positive, c'est que comme les collectivités font des gros, gros efforts par rapport à
00:27:47l'alimentation des enfants, dans le cas des cantines.
00:27:50Là, par exemple, souvent, quand même, on voit l'effort de présentation, l'effort du goût, justement.
00:27:55L'effort aussi, au moins une journée par semaine, le bio, par exemple.
00:28:01Voir plus dans certains endroits.
00:28:04Donc, il y en a quand même beaucoup qui font des gros efforts par rapport aux enfants.
00:28:08Oui, cet effort-là, il est recommandé par la RST.
00:28:13C'est la RST qui supervise et qui oblige le cahier des charges d'une cantine scolaire.
00:28:22Il ne faudrait pas que ce soit chez moi.
00:28:25Non, mais c'est...
00:28:26Voilà.
00:28:27Et malgré tout, même s'ils mettent un bio...
00:28:37Quand on regarde, il y en a où c'est super.
00:28:41Franchement, où ils utilisent...
00:28:44Quand ils achètent la municipalité, chez les producteurs locaux...
00:28:48Oui, c'est ça.
00:28:48Voilà.
00:28:49Donc, il y en a vraiment, c'est top.
00:28:51Il y en a d'autres.
00:28:53Il y a un traiteur qui fournit toutes les écoles, tous les EHPAD, etc.
00:29:02Et là, par contre, la qualité n'est plus du tout la même.
00:29:07Même s'ils mettent du bio.
00:29:10Voilà.
00:29:11Que ce soit du bio, alors il y a le repas végétarien.
00:29:14Mais par contre, au niveau qualité, on n'est pas du tout au même niveau.
00:29:21Oui, c'est vrai.
00:29:22C'est assez disparate, en fait.
00:29:24Oui, tout dépend de l'endroit où on se place, en fait.
00:29:26Si on part d'un département comme nous, ou si on prend des grosses villes avec des milliers de personnes
00:29:32à faire.
00:29:32Même dans un département comme le nôtre, on a ce problème.
00:29:38On a ce problème avec des plats qui sont pas terribles.
00:29:46Non, je vais pas prendre le problème.
00:29:47Terribles parce que produits pour trop, on a un petit peu mieux.
00:29:52C'est un dur.
00:29:53Vas-y, voilà.
00:29:56Quand on prépare, j'étais allée à, c'est pas précis, Ness et l'autre, bref, dans la cantine.
00:30:04À fournir.
00:30:04À fournir, voilà.
00:30:06Pendant trois semaines, en suivant les plats qu'on prépare, c'est à partir de produits bruts, certes.
00:30:15Déjà, il y a la qualité du produit de base.
00:30:18Bien sûr.
00:30:19Donc, parfois, c'est super.
00:30:22Parfois, ça l'est moins.
00:30:27Mais c'est quand même cuisiné sur place.
00:30:33Après, c'est pas la même chose partout.
00:30:37Et en discutant avec quelqu'un qui travaille dans ce milieu-là, les yaourts qui sont donnés dans les cantines,
00:30:47les yaourts fruits, sont aromatisés avec un arôme artificiel dans les cantines.
00:30:54Alors, pas toutes, comme vous disiez, mais on peut peut-être donner aux enfants un yaourt aux fruits normal, alors
00:31:03soit mixé, soit avec au moins un arôme naturel.
00:31:08Pour avoir le vrai goût, en fait.
00:31:10Pour avoir, voilà, une vraie texture, quelque chose qui soit pas artificiel, justement.
00:31:18Mais le coût est moindre, donc...
00:31:20Ah ouais, c'est vrai.
00:31:22Rationalisation des coûts, c'est...
00:31:25Consélération financière, c'est sûr.
00:31:27Mais dans les cantines, on devrait, oui, ça devrait être partout.
00:31:33Après, c'est le souci, effectivement, de l'économie.
00:31:38Bah, on tire un peu partout.
00:31:41C'est possible, hein, sur les finances.
00:31:45D'où, voilà, comme vous disiez tout à l'heure, comment on fait pour bien manger quand on n'a
00:31:51pas beaucoup de moyens.
00:31:55Maintenant, je pense pas que les plats préparés, tous les produits ultra transformés qu'on peut trouver dans un supermarché,
00:32:02ça coûte cher et ça...
00:32:07C'est comme le temps de cuisiner.
00:32:09Vous disiez, vous parliez de cuisiner ensemble, etc.
00:32:15Moi, quand j'étais petite, mon goûter, c'était un morceau de pain avec un carré de chocolat.
00:32:18Oui, tout à fait.
00:32:19Ou alors, on avait fait un gâteau, ou avec ma mère, ou avec ma grand-mère, avec, d'abord, farine,
00:32:26du beurre, des oeufs et du sucre, quoi.
00:32:28Une pomme, si on en avait, enfin, aujourd'hui, le pain, la baguette avec le carré de chocolat, ça se
00:32:37transforme en brioche basquée.
00:32:40En kinder.
00:32:42Oui, oui, oui.
00:32:43C'est de mal la pub.
00:32:45Non, non, mais c'est ça, voilà.
00:32:47En petit gâteau tout près, quoi.
00:32:49En tout près.
00:32:50Et j'en parlais avec une patiente hier, justement, des cookies.
00:32:54Elle m'a dit, ah, bah, j'ai fait des cookies, j'en mange un, j'ai plus faim.
00:32:57Si j'en achète...
00:32:58Mange-toi.
00:33:00Oh, au moins, oui.
00:33:02Au moins, oui.
00:33:03C'est vrai.
00:33:04Mais, la texture n'est pas du tout la même.
00:33:10Le goût, enfin, le goût amène aussi à en manger.
00:33:15La texture, tout amène, en fait, à en consommer plus.
00:33:19Et le fait que ce soit ultra transformé, industriel, ne serait, enfin, du point de vue nutritionnel, sans compter les
00:33:27additifs.
00:33:28Enfin, du point de vue nutritionnel, c'est tellement transformé que la matrice, la base de chaque ingrédient est complètement
00:33:37modifiée.
00:33:38Et donc, c'est même plus nourrissant comme quelque chose qu'on peut faire chez soi.
00:33:45Donc, finalement, c'est plus sucré, plus gras, moins nourrissant.
00:33:51Et on en mange plus.
00:33:53Et on a envie d'en acheter.
00:33:55Sans compter la pub et le packaging qui font que, voilà, alors là, il y a la petite ligne, faites
00:34:01du sport, ne mangez pas trop.
00:34:03Enfin, qui ne sert à rien, mais, voilà.
00:34:13Donc, les additifs renforcent le problème des additifs.
00:34:17Sur certains, à haute dose, il y a les maladies, les pathologies.
00:34:22Mais on va vite aussi, il peut, alors il y a les cancers, mais il peut y avoir le diabète
00:34:27de type 2.
00:34:29Sur, il peut y avoir des maladies cardiovasculaires, mais c'est peu par rapport à tous les produits qu'on
00:34:39peut trouver, en fait.
00:34:40Et à tous les additifs qu'on retrouve.
00:34:43Il y en a plus de 300 et, pour l'instant, en tout cas, aux doses qui sont tolérées,
00:34:52si on ne les dépasse pas, voilà, en mangeant qu'eux, ultra transformés, les risques sont moindres, enfin, vraiment infinis.
00:35:00Mais par contre, les risques vont être liés à la façon de consommer.
00:35:06Et donc, on a des incidences sur le surpoids, sur l'obésité, sur tout le métabolisme, avec le cholestérol qui
00:35:18augmente,
00:35:19le mauvais cholestérol, ce qu'on appelle le mauvais cholestérol, qui augmente, le diabète de type 2,
00:35:24toutes les maladies cardiovasculaires.
00:35:27Et tout ça, après, c'est aussi des problèmes articulaires, tout ce qui est inflammation.
00:35:35Donc, finalement, ça va plus loin que de dire un tel additif peut provoquer ce qui est dramatique.
00:35:51Et moi, j'ai une question par rapport au Nutri-Score qui s'est mis en place, sur la dénabilisation
00:35:57des produits.
00:35:58Est-ce que c'est quelque chose qui est vraiment pertinent ?
00:36:16C'est assez relatif, parce que l'huile, par exemple, s'est classé D.
00:36:27L'huile normale, en fait, le Nutri-Score, il ne tient pas compte des additifs.
00:36:33Le Nutri-Score, il va être plus sur les apports nutritionnels, donc les lipides gras,
00:36:42quels lipides, si c'est des acides gras saturés, s'il y en a beaucoup ou pas,
00:36:46sur les glucides, les différents sucres, s'il y a beaucoup de sucres rapides,
00:36:55si c'est suffisamment riche en fibres, en protéines, s'il y a beaucoup de sel ou pas,
00:37:02ça tient moins compte de l'ultra-transformation.
00:37:06Ils l'ont fait évoluer récemment, mais alors c'est toujours pas obligatoire.
00:37:13Donc déjà, voilà, enfin, il y en a qui, il y a plein d'industriels qui ne le mettent pas
00:37:19sur leurs produits.
00:37:25Avant, les croustibates, les bâtonnets de poissons panés,
00:37:33il n'y a que 60% de poissons dedans, c'était classé A.
00:37:38Ah, parce qu'il y a un peu de poissons.
00:37:42Voilà, parce que par rapport à d'autres, d'autres produits, c'était les moins pires.
00:37:52Du coup, mais en fait, ça pose problème, parce que les gens vont prendre du A,
00:37:58dans n'importe quelle, enfin, de n'importe quelle façon, finalement,
00:38:04et ne vont pas acheter d'huile.
00:38:06Il y a des gens qui, réellement, ont arrêté d'acheter de l'huile ou du sucre,
00:38:10parce que c'était mal noté.
00:38:14Voilà, enfin...
00:38:15Question.
00:38:16Oui.
00:38:17Si c'est aussi imparfait, et si, voilà, ça ne sert pas,
00:38:22pourquoi les industriels sont-ils autant vendez-vous contre,
00:38:25et sont-ils autant intervenus à Bruxelles pour que, surtout, ça ne soit pas généralisé ?
00:38:31Alors, c'est bien qu'il y a, quelque part, la crainte de l'impact,
00:38:38et de, effectivement, parce qu'il y a quand même, d'après les critères,
00:38:42les aliments plus transformés ont plus de chances de se retrouver classés D ou E
00:38:48que dans les A ou B.
00:38:50Maintenant, oui.
00:38:51Oui.
00:38:51Parce que ça vient d'évoluer.
00:38:54Après, je ne dis pas que ça n'a pas d'intérêt, hein.
00:38:56Oui, oui, non, mais c'est parce que dans...
00:38:59C'est pour ça que je voulais vous entendre dire,
00:39:01parce que dans la critique de l'imperfection,
00:39:06il y a...
00:39:07C'est aussi un argument avancé pour tuer le...
00:39:12Tuer le...
00:39:13Tuer l'espoir dans l'œuf, c'est j'ose.
00:39:16Alors, le...
00:39:17Ah oui, oui, c'est...
00:39:18Non, non, mais ça a des bons côtés, hein.
00:39:21Enfin, voilà, je ne veux pas dire que c'est...
00:39:23Il y a quand même un poids de suite, quand même.
00:39:24Oui, oui, oui, ça...
00:39:26Bon, c'est pas...
00:39:26Au départ, il était quand même moins...
00:39:30Enfin, moins intéressant qu'il ne l'est aujourd'hui.
00:39:34Aujourd'hui, il intègre, effectivement, plus la transformation des aliments,
00:39:39un peu plus, du coup, le côté additif ou pas,
00:39:44mais la base, c'est quand même pas mal, le côté nutritionnel.
00:39:49C'est la base, et après, il rajoute.
00:39:51Donc, les huiles qui étaient, dès où, eux, maintenant,
00:39:56suivant ce qu'elles peuvent apporter, peuvent passer en C.
00:40:00Et puis, côté première pression.
00:40:01Voilà, première pression.
00:40:03Et puis, l'origine, l'huile, quoi, si c'est colza tournesol sur...
00:40:07Oui, voilà, suivant les propriétés, en fait.
00:40:10Donc, ça évolue.
00:40:11Mais l'huile, c'est de la graisse quand même.
00:40:13Comment ?
00:40:13L'huile, c'est de la graisse quand même.
00:40:15Ah bah, oui, c'est sûr, on l'utilise, on en a besoin.
00:40:20On en a besoin.
00:40:21Oui, oui.
00:40:22Donc, non, parce qu'il y en a qui disent...
00:40:25Par exemple, dans l'histoire du bon cholestérol, du mauvais cholestérol.
00:40:28Oui.
00:40:28Bon, il y en a qui disent, je vais manger telle huile, ou je sais pas quoi,
00:40:32parce qu'il y a plein de bons cholestérols,
00:40:35puis il n'y a pas beaucoup de mauvais cholestérol.
00:40:37Mais c'est quand même de l'huile.
00:40:38Si on en mange de trop, on a trop de graisse.
00:40:40Ah bah, c'est comme...
00:40:42Ah bah, c'est ça, c'est sûr, oui.
00:40:44Il y a des...
00:40:45Il faut raison, il faut savoir raison garder, quoi.
00:40:48Et donc, quant à ceux qui mangent pas de sucre,
00:40:51franchement, je trouve qu'ils ont raison.
00:40:52Moi, j'y arriverais pas.
00:40:54Mais bon, franchement...
00:40:55De pas manger du sucre.
00:40:56Bon, oui, je trouve que le sucre, c'est la drogue la pire.
00:41:00Moi, j'y arriverais pas à m'arrêter.
00:41:03Mais pourquoi voudriez-vous arrêter ?
00:41:05Bon, d'accord, il faut...
00:41:06Non, mais parce que bon, il y a différentes sortes de sucre, d'accord.
00:41:09Il y a du sucre, de toute façon, qu'on peut pas éviter.
00:41:11Bon, mais il y a beaucoup de sucre qui est superflu,
00:41:15qui sert à rien.
00:41:18Bon, par exemple, vous achetez de la glace.
00:41:21Bon, il fait très chaud.
00:41:22Vous dites, je vais prendre une glace au citron,
00:41:24parce que la glace au citron, ça rafraîchit.
00:41:27Eh bien, elle est trop sucrée.
00:41:28C'est dégueulasse.
00:41:30C'est vrai ?
00:41:31Ben, dans ses...
00:41:31Oui, c'est vrai.
00:41:34Et je sais pas pourquoi ils mettent autant de sucre partout.
00:41:37C'est fou.
00:41:39Il y en a effectivement énormément.
00:41:41Après, d'arrêt, enfin, c'est après parce que c'est un choix de produit.
00:41:46Oui, c'est ça, là.
00:41:47Ça dépend de ce qu'on appelle.
00:41:48Je pense.
00:41:51Le sucre, les sucres rapides ou les sucres lents,
00:41:54enfin, quel que soit le type de glucides,
00:41:58le corps en a besoin aussi.
00:41:59Voilà, oui, oui.
00:42:00Donc, que ce soit le sucre des fruits,
00:42:04le sucre du lait, c'est pareil.
00:42:07Voilà, il y a aussi ces sucres-là.
00:42:10Il y a des gens qui ont dit arrêtez de manger des fruits.
00:42:13Non, non, voilà.
00:42:17Oui, mais le sucre, c'est...
00:42:19Les proies mentons, mais...
00:42:20Le sucre, c'est aussi un conservateur.
00:42:21Le sucre, ça permet de conserver les animaux, comme le sel, d'ailleurs.
00:42:25Ah ben, ça permet une certaine conservation.
00:42:28Après, ça permet aussi de limiter les autres...
00:42:35d'autres ingrédients, puisque ça donne du goût.
00:42:41Donc, voilà.
00:42:42C'est dans le...
00:42:43C'est un peu pervers.
00:42:47En tout cas, sur le côté addictif du sucre,
00:42:49moi, j'ai entendu des études comme quoi
00:42:50c'est plus addictif que la cocaïne.
00:42:52Enfin, le sucre, c'est vraiment le truc.
00:42:53Oui, oui.
00:42:54C'est chiant.
00:42:55Hein ?
00:42:56Ça détruit le sucre, c'est incroyable.
00:43:00Les bébés, hein, les bébés, ils adorent le sucre, etc.
00:43:03Pourquoi les bébés aiment le sucre ?
00:43:05Je ne sais pas, moi, j'ai entendu des expériences sur ce sujet.
00:43:08Ah oui, oui, non, mais les bébés aiment le sucre
00:43:09parce que le lait maternel est sucré, très sucré.
00:43:13Et que le sucre, c'est une réserve d'énergie,
00:43:17comme le gras, et que c'est ce qui nourrit.
00:43:20Et en fait, on en a tellement besoin.
00:43:23Le lait maternel, il est riche en sucre et riche en graisse.
00:43:30Du lait qui sort du pied de la vache, il est vraiment riche.
00:43:34Il est fait normalement pour nourrir un veau, au départ.
00:43:41Donc, c'est le premier aliment qu'on consomme.
00:43:46On apprend comme ça.
00:43:48Le goût se développe comme ça.
00:43:50C'est encore aujourd'hui, ce qui est problématique,
00:43:54c'est qu'on va rajouter, maintenant, dans les biberons,
00:44:01des farines hyper sucrées aussi.
00:44:04Alors, qui sont normalement adaptées,
00:44:06mais on va très vite conseiller,
00:44:10enfin, conseiller, je ne sais pas,
00:44:11mais en tout cas, on va très vite rajouter du cacao.
00:44:16Je ne suis pas sûre que...
00:44:19Peut-être 30 ou 40 ans, ça se faisait aussi facilement.
00:44:26Donc, et c'est pareil.
00:44:29Quand je parlais du pain et du carré de chocolat,
00:44:33vous pouvez aller voir les goûters des enfants
00:44:36dans les écoles maternelles.
00:44:43Tu m'es précisée ?
00:44:44Précis.
00:44:46Ça va...
00:44:47Des chips au kinder.
00:44:50Alors, après, il y en a, ils ont le...
00:44:52Il y a des...
00:44:53Je suis allée dans des petites écoles rurales
00:44:55où ils ont le gâteau fait avec maman.
00:44:58Mais à côté, le voisin, il peut avoir des chips, des bonbons.
00:45:02Oui, des bonbons.
00:45:03Et un goisson...
00:45:05Un jus de fruits hyper sucré.
00:45:08Alors, on est un petit...
00:45:09Qu'est-ce qu'on s'appelle les petites écoles ?
00:45:11Voilà.
00:45:11C'est un petit individuel, là.
00:45:13À 5 ans.
00:45:15Alors, justement, dans votre métier,
00:45:17on vous appelle dans les écoles
00:45:19pour estimer la situation, etc.
00:45:23À quel titre vous allez dans ces écoles ?
00:45:26C'est l'éducation nationale qui vous dit...
00:45:29Alors, moi, je n'ai pas...
00:45:30Mais l'éducation nationale...
00:45:34Il y a eu un...
00:45:35Il y a eu quelque chose de mis en place.
00:45:37Je sais qu'il y en a à Verdun.
00:45:39Il y en a dans d'autres écoles.
00:45:42Vers Triocourt, notamment.
00:45:44où il y a une association
00:45:46qui intervient, justement,
00:45:50auprès des enfants
00:45:51pour faire de l'éducation.
00:45:53Il y a une question.
00:45:54Donc, moi, je suis allée
00:45:56par un autre biais dans les écoles.
00:46:00Ce n'est pas forcément toujours facile
00:46:02en tant que libéral
00:46:05d'aller frapper à la porte
00:46:07de l'éducation nationale
00:46:09et de dire, voilà...
00:46:12Je vais préciser ma question.
00:46:13Il n'y a pas de contrôle qualité
00:46:15au niveau des cantines scolaires, etc.
00:46:17Des gens qui viennent voir si c'est...
00:46:21Normalement, tout est validé
00:46:22par des éticiennes, déjà.
00:46:25Ah oui ?
00:46:25Les menus sont validés normalement par...
00:46:29Les cantines dans les écoles
00:46:31maternelles et élémentaires
00:46:32ne dépendent pas de l'éducation nationale.
00:46:34Non, non, c'est l'éducation de collectivité.
00:46:37Et les cantines, c'est hyper contrôlé.
00:46:39Mais le goûter...
00:46:39Quand je parle du goûter des enfants,
00:46:41c'est le goûter qu'ils aiment.
00:46:43C'est hors cantine.
00:46:44C'est hors cantine, c'est les parents qui...
00:46:46Voir ceux qui n'ont rien.
00:46:47Voir ceux qui n'aiment rien.
00:46:49Moi aussi.
00:46:50C'est une vitrice courte.
00:46:51Ah, quand t'as rien...
00:46:56Mais pour...
00:46:57Voilà, pour faire...
00:46:58Revenir sur la question du sucre,
00:47:02c'est inné d'avoir...
00:47:03D'aimer le sucre.
00:47:04C'est un besoin, en fait.
00:47:06C'est vital.
00:47:07C'est la survie.
00:47:10Au départ, on mange juste pour vivre.
00:47:14On n'a pas ce...
00:47:15Voilà, le côté plaisir, il est venu au fil du temps.
00:47:21Mais le fait d'aimer le gras et le sucre,
00:47:25d'avoir une appétence particulière, c'est normal.
00:47:29Après, voilà, ça dépend de l'éducation qu'on reçoit,
00:47:33du milieu dans lequel on vit.
00:47:35Oui, c'est culturel, c'est vraiment...
00:47:37Voilà.
00:47:38Il y a ce qu'on vit tout court, au quotidien aussi.
00:47:43Voilà, il y a tout une...
00:47:46Énormément de paramètres qui font que...
00:47:50On va aller plus vers certains aliments.
00:47:53Alors, peut-être trop sucrés parfois.
00:47:58Mais je crois que c'est quand même une histoire...
00:48:01C'est pas du tout inné.
00:48:02C'est beaucoup une histoire d'éducation ou de tradition.
00:48:05Parce que, par exemple, les peuples primitifs, autant que je sache,
00:48:08bon, ben, ils allaient voler du miel dans les arbres.
00:48:12Oui.
00:48:12Bon, parce qu'ils avaient besoin de sucre.
00:48:14Mais sinon, ils mangeaient pas beaucoup de sucre, je pense.
00:48:17Ben, ils mangeaient ce dont ils avaient besoin.
00:48:20Et ce qui existait, ce qu'ils avaient, ce qui existait.
00:48:22Bon, mais le sucre, ils mangeaient pas de pain, peut-être,
00:48:26ou je sais pas exactement.
00:48:28Et donc, ils manquaient de glucides,
00:48:30donc ils allaient piquer du miel dans les arbres.
00:48:34Oui.
00:48:34Et, bon, par exemple, je trouve que, bon,
00:48:38moi, j'ai vu aux États-Unis, par exemple, ils mangent très mal.
00:48:40Bon, ben, ils sont habitués, et ils retombent tout le temps dedans.
00:48:44On a beau leur faire de la bonne bouffe, ils s'en foutent.
00:48:46Ils mangent toujours leur...
00:48:47Oui, c'est une question d'éducation, de société.
00:48:52Oui, c'est vraiment comme ça.
00:48:56Parce que, par exemple, bon, aux États-Unis, une fois,
00:48:58on avait fait un bon repas.
00:49:00Les Européens, eh ben, les Américains, ils en ont pas beaucoup mangé.
00:49:04Parce qu'ils sont pas habitués.
00:49:07Et je pense que si on a été bien habitués,
00:49:10quand on est enfant, par exemple,
00:49:11quand on a la chance d'être né pas mal de décennies,
00:49:15en arrière,
00:49:16bon, ben, on n'a pas trop de mauvaises habitudes,
00:49:19et ça va.
00:49:20Mais bon, aujourd'hui, les gosses qui mangent tout le temps
00:49:22au petit déjeuner des cornflakes,
00:49:24des je sais pas quoi,
00:49:25bon, ben, ils vont manger beaucoup de sucre,
00:49:26parce qu'ils sont habitués.
00:49:28Mais je crois vraiment que ça, c'est très important.
00:49:31Dès qu'on est à l'âge de 2 ans, 3 ans,
00:49:33si on vous fait plein de, je sais pas quoi,
00:49:36comme les Américains, des saucisses,
00:49:38ou je ne sais pas quoi,
00:49:39au petit déjeuner,
00:49:40bon, moi, j'en retiens toute sa vie.
00:49:45Après, pas loin d'ici,
00:49:47les petits déjeuners sont salés.
00:49:50La vie.
00:49:57Effectivement, c'est une question d'éducation.
00:49:59Il y a une question d'éducation,
00:50:01mais on a, malgré tout, besoin de sucre et de gras.
00:50:05Ce côté-là, de manger pour vivre,
00:50:09pour apporter à son corps tout ce dont il a besoin
00:50:13et l'énergie dont il a besoin,
00:50:16ne serait-ce que pour fonctionner,
00:50:18au-delà de ce qu'on fait dans la journée,
00:50:20mais pour fonctionner,
00:50:22il y a besoin de lipides et de glucides.
00:50:25Et de sucre simple aussi.
00:50:28Oui, mais quand on est un homme moderne,
00:50:32si on peut dire,
00:50:34qui ne travaille pas physiquement,
00:50:36on n'a vraiment pas besoin de beaucoup.
00:50:39Je trouve...
00:50:42Sinon, on grossit tout de suite.
00:50:43Je pense que c'est le problème maintenant,
00:50:45parce que dans le temps, les gens,
00:50:46par exemple, il y avait beaucoup de paysans,
00:50:48ils travaillaient très durement.
00:50:49Donc, eux, ils pouvaient manger du pain,
00:50:51un tire-larigo,
00:50:52et ça explique pourquoi, je pense,
00:50:53les paysans, quand ils n'avaient pas de pain,
00:50:55ils devenaient fous furieux.
00:50:56Parce que sinon, ils ne pouvaient pas travailler.
00:50:59Ils tombaient mal à la suite, etc.
00:51:01Mais aujourd'hui,
00:51:03il y a beaucoup d'obésité,
00:51:05parce que les gens consomment beaucoup plus de calories
00:51:07qu'ils en ont besoin.
00:51:08Parce que beaucoup font un travail de bureau,
00:51:10d'employés.
00:51:11Et je trouve vraiment que...
00:51:13Enfin, moi, des fois,
00:51:13j'ai essayé un peu de faire un régime.
00:51:15Je trouve que si je travaille à une table de travail,
00:51:22bon, ben,
00:51:23je n'ai vraiment pas besoin de beaucoup de calories.
00:51:26Après, tout dépend de ce que vous entendez
00:51:28par pas beaucoup de calories.
00:51:31Et puis, pas beaucoup de calories,
00:51:34quel type de calories ?
00:51:36C'est ça.
00:51:36Qu'est-ce qu'on met dans ce nombre de kilocalories aussi ?
00:51:41Voilà.
00:51:43Oui, effectivement,
00:51:45si on prend 2000 kilocalories
00:51:48pour une personne par jour,
00:51:50on peut la remplir avec des mars,
00:51:52où on peut la remplir avec des oeufs,
00:51:56des légumes et du riz.
00:52:00Et du fromage.
00:52:02Et des fruits ou un yaourt.
00:52:04Enfin, voilà.
00:52:05On aura à la fin de la journée
00:52:07le même nombre de kilocalories.
00:52:10Par contre,
00:52:11ça n'aura rien à voir à l'intérieur.
00:52:13La répartition entre les lipides,
00:52:16les glucides
00:52:18et les protéines et fibres,
00:52:20voilà,
00:52:21ne serait-ce que ça,
00:52:22ce sera totalement différent.
00:52:26Si on consomme
00:52:27dans une même situation,
00:52:29si on prend,
00:52:29comme vous disiez,
00:52:30quelqu'un qui est relativement sédentaire,
00:52:34s'il s'alimente,
00:52:36je prends des mars,
00:52:37c'est un peu grossier,
00:52:38voilà,
00:52:39qu'avec ce type d'aliments,
00:52:42il y a de fortes,
00:52:43même au même nombre de calories,
00:52:46il y aura quand même
00:52:47des risques de surpoids,
00:52:50de prise de poids.
00:52:54D'accord ?
00:52:55Ah oui, non.
00:52:56Non mais voilà.
00:52:56Je ne vais pas contestar.
00:52:58Et pour revenir sur le sujet de l'obésité,
00:53:01parce qu'on voit
00:53:02qu'il y a une montée de l'obésité
00:53:03même chez les jeunes.
00:53:04Oui.
00:53:05Donc,
00:53:05quelle est votre analyse sur ce sujet ?
00:53:09Il y a énormément de facteurs,
00:53:12dont la sédente a arrêté,
00:53:14je suis d'accord,
00:53:15enfin voilà,
00:53:16c'est pas moi qui le dis,
00:53:18d'ailleurs.
00:53:20Il y a les changements de mode de vie,
00:53:23tout simplement,
00:53:26mode sport,
00:53:28on marche moins,
00:53:30on prend la voiture,
00:53:33voilà ça beaucoup,
00:53:35l'alimentation,
00:53:36ce que je disais,
00:53:37dans les Mars,
00:53:39on peut,
00:53:39enfin,
00:53:40voilà,
00:53:41mettre que des aliments ultra transformés,
00:53:43aussi,
00:53:45très précocement,
00:53:47quand vous disiez,
00:53:48chez les enfants,
00:53:49à 2-3 ans,
00:53:50voilà,
00:53:51on retrouve ça,
00:53:53mais pas que,
00:53:54non plus,
00:53:58les facteurs sociaux sont là,
00:54:00malgré tout,
00:54:03c'est une question d'éducation,
00:54:05en fait aussi,
00:54:06les facteurs sociaux,
00:54:07on ne transmet pas forcément,
00:54:10des habitudes culinaires,
00:54:12non plus,
00:54:15les jeunes sont de plus en plus sédentaires,
00:54:17alors,
00:54:18pas tous,
00:54:19il y en a qui,
00:54:20il y a beaucoup de choix,
00:54:21beaucoup du sport,
00:54:25voilà,
00:54:26la qualité de l'alimentation,
00:54:28n'est pas la même,
00:54:32et ensuite,
00:54:33il n'y a pas que ça,
00:54:34non plus,
00:54:35dans le fait,
00:54:37de prendre du poids,
00:54:39il y a toutes les maladies,
00:54:40qui peuvent faire prendre du poids,
00:54:42des traitements,
00:54:43qui font prendre du poids,
00:54:45il y a,
00:54:47quand même,
00:54:48chez les jeunes,
00:54:49ça existe,
00:54:50il y a ça aussi,
00:54:51le problème de la santé mentale,
00:54:54qui dévie souvent,
00:54:56sur des troubles du comportement alimentaire,
00:54:58donc,
00:54:59on peut arriver,
00:55:01aussi,
00:55:01à l'obésité,
00:55:02il y en a qui,
00:55:03ils sont obligés de prendre des traitements,
00:55:05parce qu'ils ne vont vraiment pas bien,
00:55:07il y a une prise de poids,
00:55:09il y a vraiment énormément,
00:55:11de facteurs,
00:55:12maintenant,
00:55:13voilà,
00:55:16manger,
00:55:16enfin,
00:55:17bouger,
00:55:20voilà,
00:55:20si tout le monde pouvait bouger,
00:55:22on n'en a pas,
00:55:23toujours,
00:55:24non plus,
00:55:25en fait,
00:55:26suivant ce qu'on fait de ces journées,
00:55:29il y a des gens qui vont marcher,
00:55:3110 km par jour,
00:55:32dans leur travail,
00:55:33il y a des gens,
00:55:34ils vont marcher,
00:55:353 km par semaine,
00:55:36dans leur travail,
00:55:38et qui vont partir très tôt,
00:55:39rentrer très tard,
00:55:41ils n'auront pas forcément,
00:55:43énormément de temps,
00:55:44d'avoir des activités.
00:55:45Alors,
00:55:45je vais soulever un paradoxe,
00:55:47que j'ai vécu,
00:55:48parce que j'ai habité 60 ans à Paris,
00:55:51voilà,
00:55:52et maintenant,
00:55:53je suis installé là,
00:55:54mais,
00:55:54je marchais beaucoup plus à Paris,
00:55:56oui,
00:55:58ici,
00:55:58vous êtes obligés de prendre la voiture,
00:55:59ici,
00:55:59j'ai la voiture devant la porte,
00:56:02je veux faire des courses,
00:56:03aller au moins 12 km,
00:56:05voire 18,
00:56:05enfin bon,
00:56:06en voiture.
00:56:06Je suis d'accord.
00:56:09J'ai la même réflexion,
00:56:10dans le sens inverse,
00:56:11j'ai longtemps invité ici,
00:56:12aux îlettes,
00:56:13et maintenant,
00:56:13j'habite à Saint-Menoux,
00:56:14et je marche beaucoup plus depuis,
00:56:15je suis à Saint-Menoux,
00:56:16que lorsque j'étais aux îlettes.
00:56:18Je prenais ma voiture de chez moi,
00:56:21directement,
00:56:21que maintenant,
00:56:22à Saint-Menoux,
00:56:23je me force à marcher,
00:56:24pour aller faire une course,
00:56:26pour aller,
00:56:27les activités qui sont sur place.
00:56:29Oui,
00:56:29mais j'avais un...
00:56:30Mais là,
00:56:31mais ça,
00:56:32c'est sûr,
00:56:32on en est dans les faits,
00:56:34de choses qui renvoient,
00:56:36uniquement,
00:56:37enfin,
00:56:37je ressens ça un peu dans la présentation,
00:56:40sur le...
00:56:41ce qui renvoie à des comportements individuels,
00:56:44à des pathologies individuelles,
00:56:45mais n'y a-t-il pas aussi
00:56:48un énorme impact
00:56:50de tout ce qui a été,
00:56:52de tout ce qui est lié
00:56:54aux perturbateurs endocriniens,
00:56:56au cas des phénomènes
00:56:57de pollution massif.
00:56:59Il y a aussi...
00:57:01Et qui perturbent le métabolisme,
00:57:04qui modifient,
00:57:05effectivement,
00:57:07pour les personnes.
00:57:09Et ça,
00:57:11je ne mis pas,
00:57:12qui est,
00:57:13effectivement,
00:57:14un lien très fort
00:57:15de cause à effet,
00:57:16mais cette flambée,
00:57:18cette épidémie
00:57:19d'obésité,
00:57:21elle est aussi,
00:57:22peut-être,
00:57:23liée à des sources
00:57:24qu'on préfère ne pas nommer
00:57:25et renvoyer à des...
00:57:28Effectivement,
00:57:29à tout ce qui relève
00:57:29de solutions,
00:57:30je dirais,
00:57:32individuelles.
00:57:33Les perturbateurs endocriniens,
00:57:36on en parle de plus en plus.
00:57:37Non, mais comme vous ne l'aviez pas...
00:57:39Oui, oui, oui,
00:57:39vous avez bien fait
00:57:40de le mentionner.
00:57:41C'est pour ça que...
00:57:42C'est la question à ce niveau-là aussi.
00:57:44On en parle de plus en plus,
00:57:46effectivement,
00:57:47et comme les additifs alimentaires,
00:57:50les perturbateurs endocriniens
00:57:51sont hyper...
00:57:54Enfin, hyper contrôlés.
00:57:56Les études se font
00:57:57et voilà,
00:57:59ça avance aussi
00:58:01de ce côté-là.
00:58:04le bisphénol a été interdit.
00:58:07dans les plastiques,
00:58:09les biberons, etc.
00:58:10C'est un parmi
00:58:11tous ces bons temps.
00:58:13Voilà.
00:58:15Et on parle du cadmium en ce moment.
00:58:17Ah, on est plus face.
00:58:19On est plus face.
00:58:20On parle de biface.
00:58:22Il y a quelque chose
00:58:23qu'on a pu citer.
00:58:25Les sodas.
00:58:26Oui, oui, oui.
00:58:28Les boissons.
00:58:29Je pense que les jeunes
00:58:30qui sont accros aux sodas
00:58:32ne peuvent pas être
00:58:34tout comme ça.
00:58:36On les voit dans les magasins.
00:58:37Ça dépend de l'activité
00:58:40qu'il y a en face.
00:58:50Je pense qu'il y a une excellente
00:58:53cohorte
00:58:55disponible
00:58:57en très grand nombre
00:58:58sur laquelle on peut faire
00:58:59de belles études.
00:59:00C'est les Chinois.
00:59:01Voilà.
00:59:02Il suffit d'étudier
00:59:03les Chinois.
00:59:03Avant,
00:59:04ils se serraient la ceinture.
00:59:06Maintenant,
00:59:06ils ne serrent plus la ceinture.
00:59:07Donc, on peut étudier
00:59:08toutes les nouvelles maladies
00:59:09qu'ils ont, etc.
00:59:11Et ça, ça devrait être assez...
00:59:13Je ne sais pas si...
00:59:16Je suppose qu'il y en a
00:59:17qui l'ont fait.
00:59:17Mais je pense que là,
00:59:18c'est vraiment flagrant.
00:59:19Par exemple,
00:59:20j'avais entendu une fois
00:59:21une émission sur la consommation
00:59:22de viande en Chine.
00:59:23Alors, il y a un qui...
00:59:24Moi, je mange de la viande
00:59:25tous les jours,
00:59:26même la nuit,
00:59:26je ne sais quoi.
00:59:27Bon.
00:59:28Donc, certainement
00:59:29qu'on peut faire des études
00:59:31sur les effets de tout ça.
00:59:33Surtout en ce qui concerne
00:59:34l'obésité.
00:59:36Oui, oui.
00:59:37Il y a plein de...
00:59:37Mais là, c'est vraiment flacant,
00:59:39là, parce que les genoilles...
00:59:39C'est un moment aussi
00:59:40pour certains pays.
00:59:43On revient par au Mexique.
00:59:45Pourquoi ils sont...
00:59:46Je pense qu'ils ont un tas
00:59:49de l'obésité.
00:59:51C'est parce qu'ils trouvent
00:59:52plus facilement,
00:59:53si je peux le citer,
00:59:55du Coca-Cola
00:59:55que de l'eau.
00:59:57Ah oui, bah ça...
00:59:58Et ça, c'est honteux, ça.
01:00:01Après, si on regarde ici...
01:00:05Les pays sans coca,
01:00:05je viens de payer la soif.
01:00:08Comment ?
01:00:10Sans coca, c'est la soif.
01:00:14C'est aussi dans l'éducation.
01:00:18Alors, au Mexique,
01:00:20pas forcément.
01:00:21Mais si on revient
01:00:22sur l'obésité,
01:00:25sur l'éducation ici,
01:00:28c'est...
01:00:28Un coca, c'est une fois, quoi.
01:00:32On boit de l'eau.
01:00:33À table, on boit de l'eau.
01:00:35Mais il y a eu...
01:00:36Il y a eu une période...
01:00:39Ça revient plus, quand même.
01:00:41Je crois que...
01:00:42Ils abusent des dragées,
01:00:44des grenages.
01:00:45Le loup.
01:00:47Mais on a...
01:00:48Il y a eu une période,
01:00:50effectivement, le coca
01:00:52et tous les sodas,
01:00:53c'est pareil.
01:00:53Il y en a combien des sodas ?
01:00:54Non, pas mal.
01:00:56Ils sont arrivés
01:00:57dans le commerce.
01:00:59Il y en a eu
01:01:00une grande consommation.
01:01:03Mais...
01:01:03Enfin, une grande consommation
01:01:05peut-être importante,
01:01:08qui n'était pas forcément
01:01:10excessive non plus.
01:01:12Mais avec le temps,
01:01:13c'est devenu
01:01:14une boisson habituelle
01:01:16dans une certaine partie
01:01:19de la population.
01:01:20Donc, les enfants
01:01:21ont pris ses habitudes
01:01:23il a réussi.
01:01:23Je peux vous citer
01:01:24une parisienne
01:01:26qui est venue
01:01:27à la campagne
01:01:28un week-end
01:01:28et quand on lui a dit
01:01:30« Chez nous,
01:01:31il n'y a pas de soda,
01:01:32il n'y a pas de coca »,
01:01:33elle s'est sentie mal.
01:01:36Elle a dit
01:01:36« Ah, mais c'est pas possible ? »
01:01:37Il fallait sa dose.
01:01:39Je vous assure
01:01:40que je suis allée voir
01:01:42si je n'avais pas
01:01:42quelque chose
01:01:43au fond de l'accord
01:01:43qui restait.
01:01:44parce que des fois
01:01:45pour l'anniversaire
01:01:47des enfants,
01:01:47j'en achetais
01:01:48pour les copains
01:01:48parce que chez nous,
01:01:49on n'en pouvait pas.
01:01:49J'en ai retrouvé une.
01:01:50Je lui ai dit
01:01:51« Je crois que j'ai trouvé
01:01:52une bouteille,
01:01:52mais elle est périmée
01:01:53depuis longtemps. »
01:01:54Elle m'a dit
01:01:54« C'est pas grave. »
01:01:57Et là, ça m'a fait peur.
01:01:58J'ai dit
01:01:58« Une gamine de 17 ans
01:02:00qui est en manque de coca
01:02:01à ce point
01:02:01qui ne peut pas tenir
01:02:02deux jours sans coca,
01:02:03c'est grave quand même. »
01:02:05C'est des habitudes.
01:02:07Et elle avait pris du poids
01:02:09parce qu'elle mange
01:02:10des cochonneries et tout.
01:02:11Elle était passée
01:02:12du 36 au 42.
01:02:13Enfin, c'est une heure-là.
01:02:16Après, c'est pareil.
01:02:18Si on fait la sortie
01:02:19du collège
01:02:22où les enfants
01:02:23ont des paquets
01:02:24de gâteaux apéro
01:02:27pour le goûter.
01:02:28Qu'ils vont acheter.
01:02:30En plus du coca,
01:02:32il y a d'autres boissons
01:02:32qui arrivent à la mode
01:02:33comme le Red Bull.
01:02:34Il y aurait mieux
01:02:35par exemple.
01:02:36Les boissons énergisantes.
01:02:39Alors là,
01:02:40il doit y avoir
01:02:40des additifs.
01:02:41Ah oui,
01:02:42là, on est...
01:02:44C'est pas...
01:02:45Vous voyez les enfants
01:02:46arriver à l'école
01:02:47au collège,
01:02:48au lycée
01:02:48avec...
01:02:49Oui, avec leur canette.
01:02:52C'est en accès libre.
01:02:55Même si les parents...
01:02:56Enfin,
01:02:57si les parents
01:02:58n'en achètent pas.
01:02:59C'est pareil.
01:02:59En Normandie,
01:02:59les gosses,
01:03:00ils venaient le matin,
01:03:01ils étaient un peu endormis
01:03:02parce qu'on avait
01:03:03fini du calvin
01:03:03en arrière-là.
01:03:05On disait
01:03:06qu'à l'école,
01:03:07il y avait du vin.
01:03:08On mettait dans les biberons.
01:03:10On mettait du vin
01:03:10à la cantine.
01:03:11Il y avait du vin
01:03:11ou il y avait du vin.
01:03:14La goutte dans les biberons.
01:03:16Ah bah ça...
01:03:19Oui, oui,
01:03:20il y avait du vin.
01:03:21C'est pas si vieux que ça.
01:03:23Non, non.
01:03:25Maintenant,
01:03:26je pense que...
01:03:27C'est choquant.
01:03:31Autant que si on donnait
01:03:32du coca.
01:03:34Enfin, moi,
01:03:35voilà.
01:03:37Parce que
01:03:38dans les familles,
01:03:39on vivait différemment aussi.
01:03:41Je pense.
01:03:44Voilà.
01:03:44il y avait peut-être
01:03:46des sulfites
01:03:47et tout ça
01:03:47à l'époque.
01:03:48C'était juste du vin, quoi.
01:03:49Du jus de raisin
01:03:50un petit peu
01:03:52amélioré.
01:03:53C'est ça.
01:03:54Du 9 degré.
01:04:02Alors ce paquet de mousseline,
01:04:04quand est-ce qu'on va goûter
01:04:05la purée ?
01:04:06Je vais demander.
01:04:08On ne va pas la goûter.
01:04:10On ne va pas la goûter.
01:04:13On va aller chercher
01:04:14des pommes de terre
01:04:15qu'on va faire cuire.
01:04:16On va les écraser.
01:04:18Et voilà,
01:04:18ça sera de la purée.
01:04:21Et ça, c'est vieux,
01:04:22la mousseline.
01:04:22Quand j'étais tout petit.
01:04:23Ah oui, c'était.
01:04:24C'est une première marque.
01:04:29Après, je lui ai apporté
01:04:32simplement...
01:04:33Il y a quand même
01:04:3599% de pommes de terre
01:04:37d'ingrédients de base.
01:04:41Après,
01:04:42comment on arrive
01:04:43d'une pomme de terre
01:04:44au flocon
01:04:46pour faire la mousseline ?
01:04:48Voilà.
01:04:49Donc,
01:04:51entre une purée
01:04:52de pommes de terre
01:04:53faite maison
01:04:55écrasée
01:04:57et celle-ci,
01:04:59même si
01:05:00on a du point de vue
01:05:02nutritionnel,
01:05:03si on regarde
01:05:04les matières grasses,
01:05:05les glucides,
01:05:05les fibres,
01:05:07c'est sensible.
01:05:08Ça va être sensiblement
01:05:09pareil, en fait.
01:05:11mais la matrice
01:05:14dont je parlais tout à l'heure
01:05:16de la pomme de terre
01:05:18est complètement dénaturée.
01:05:20Donc,
01:05:21on ne va pas avoir
01:05:23le même apport
01:05:25finalement.
01:05:26Ça ne va pas avoir
01:05:26le même effet
01:05:27qu'une purée
01:05:29faite maison.
01:05:29avec la base
01:05:31de pommes de terre
01:05:32épluchées.
01:05:33D'accord ?
01:05:36Après,
01:05:37voilà,
01:05:37c'est A,
01:05:39il y a
01:05:40pommes de terre,
01:05:41il y a du curcuma,
01:05:44en antioxydant,
01:05:45c'est un extrait de romarin,
01:05:47un émulsifiant,
01:05:48et voilà.
01:05:50c'est tout.
01:05:53Donc,
01:05:54s'y explique le 1.
01:05:58Je vais vous expliquer quoi ?
01:06:04En fait,
01:06:05ce sont des pommes de terre
01:06:06déshydratées.
01:06:07Oui.
01:06:08Et dans la Station Spatiale
01:06:09Internationale,
01:06:10on en parlera
01:06:11la semaine prochaine,
01:06:12ils mangent aussi
01:06:13des plats déshydratés
01:06:15et qui sont faits
01:06:16par des très grands cuisiniers.
01:06:18Donc,
01:06:18ce n'est pas forcément
01:06:19de la cochonnerie
01:06:20parce que c'est déshydraté.
01:06:21Ah non,
01:06:22après,
01:06:24c'est sûrement
01:06:25un grand cuisier.
01:06:29Ce qu'ils emmènent
01:06:30sur la Station Spatiale,
01:06:32ce n'est pas préparé
01:06:33de façon industrielle
01:06:35non plus.
01:06:38À grande...
01:06:39Mais c'est la société ENAF
01:06:40qui prépare
01:06:41beaucoup de ses plats.
01:06:43Enfin,
01:06:43c'est possible.
01:06:44Les pâtés.
01:06:45Dans certaines furelles,
01:06:46il y avait
01:06:48des extraits de lait,
01:06:50enfin du lait
01:06:51redécomposé,
01:06:53recomposé
01:06:53et tout
01:06:54dans certaines fures
01:06:55industrielles.
01:06:57Ou dans celle-là.
01:06:58En sachet.
01:06:59Enfin,
01:06:59en sèche.
01:07:02Il y a des recettes
01:07:04beaucoup moins virtueuses.
01:07:05Ah oui,
01:07:06c'est pour...
01:07:07voilà,
01:07:07c'est...
01:07:08En fait,
01:07:08le A là,
01:07:09il est pour comparer
01:07:11avec des produits équivalents.
01:07:13D'autres purées.
01:07:14D'autres purées comme ça.
01:07:17Alors là,
01:07:18on a du saucisson
01:07:20qui est classé E.
01:07:23Enfin,
01:07:23c'est moins grave
01:07:25du saucisson.
01:07:27Et d'ailleurs,
01:07:28il n'y a pas la quantité...
01:07:32100% jambon.
01:07:35Jambon de porc,
01:07:37sel,
01:07:37lait en poudre,
01:07:38lactose,
01:07:39dextrose,
01:07:40épices,
01:07:41sucres,
01:07:41nitrites de sodium,
01:07:43nitrates de potassium
01:07:45et ferment.
01:07:48La lettre E,
01:07:50elle est liée au fait
01:07:51que ce soit gras
01:07:53et au fait
01:07:54qu'il y ait les additifs.
01:07:55à l'alimentaire.
01:07:57Voilà.
01:07:58En même temps,
01:07:59si on mange
01:07:59cinq tranches,
01:08:01il ne se passera pas
01:08:02grand-chose.
01:08:04Non mais...
01:08:05Voilà.
01:08:06Si on mange
01:08:08effectivement
01:08:08un saucisson
01:08:09trois fois par semaine,
01:08:13il y a plus de chances
01:08:14d'avoir...
01:08:15de développer
01:08:16quelque chose...
01:08:17une maladie.
01:08:28les gnocchis
01:08:29qui se font...
01:08:31je ne sais pas si vous avez
01:08:31dû déjà en faire
01:08:32peut-être certains
01:08:33avec
01:08:35une pomme de terre,
01:08:37un peu de farine.
01:08:42c'est ça.
01:08:44Et donc là,
01:08:45ceux-là,
01:08:45c'est classé B
01:08:46quand même.
01:08:47Donc ça ne paraît pas
01:08:48si mauvais.
01:08:51Le premier ingrédient
01:08:53dedans,
01:08:53c'est de l'eau.
01:08:55Ah !
01:08:55Bon, ça va.
01:08:57Ah bah oui !
01:08:58C'est pas mon avis.
01:09:02Avant,
01:09:02les pommes de terre,
01:09:03il y a de l'eau.
01:09:03Il y a plus d'eau
01:09:04que de pommes de terre dedans.
01:09:07Et...
01:09:07Pommes de terre déshydratées,
01:09:10épices,
01:09:10c'est du curcuma,
01:09:13semoule de blé,
01:09:14huile de colza
01:09:15et ou tournesol,
01:09:16sel,
01:09:17farine de blé.
01:09:18Donc en soi,
01:09:21on n'a rien non plus.
01:09:23Ce qui explique le B,
01:09:26sauf...
01:09:27il y a plus d'eau
01:09:28qu'autre chose.
01:09:29C'est cher.
01:09:31Donc,
01:09:32faire encore une fois,
01:09:33faire cuire des pommes de terre,
01:09:35c'est peut-être
01:09:37plus intéressant.
01:09:38Du point de vue
01:09:42nutritionnel,
01:09:42ce sera moins intéressant
01:09:43que de faire des gnocchi chez soi.
01:09:46Ou de faire cuire des pommes de terre,
01:09:48des mettre à la poêle ou au four.
01:09:54Alors,
01:09:56ça,
01:09:57c'est aussi quelque chose
01:09:58dont je voulais parler,
01:10:00quand même.
01:10:02C'est
01:10:02très en vogue.
01:10:04C'est tous les aliments
01:10:05enrichis en protéines.
01:10:11C'est des produits laitiers.
01:10:18Ah bon ?
01:10:20Un genre de fromage blanc.
01:10:26sachant qu'on n'a pas besoin
01:10:28de produits enrichis en protéines.
01:10:31Personne,
01:10:32à moins d'une pathologie,
01:10:35ou d'être sportif
01:10:37et d'avoir vraiment
01:10:38faire beaucoup,
01:10:40beaucoup de sport.
01:10:41Mais dans la population
01:10:43en général,
01:10:44on n'a pas besoin
01:10:45d'aliments
01:10:47enrichis en protéines.
01:10:49D'accord ?
01:10:50Ça fait pas mal d'années
01:10:52et j'ai vu le livre
01:10:54dans la bibliothèque
01:10:55de M. Ducamp.
01:10:59Je ne sais pas maigrir.
01:11:01Je crois,
01:11:01c'est le titre.
01:11:02Avec un régime
01:11:03hyperprotéiné
01:11:06et hypocalorique.
01:11:12Ces produits-là,
01:11:13on en trouve,
01:11:14je ne sais pas
01:11:14si vous avez déjà...
01:11:16Dans le rayon
01:11:17des produits laitiers,
01:11:18il y en a...
01:11:19C'est français ça ?
01:11:21Ça, c'est Nestlé.
01:11:23Ah, d'accord.
01:11:24Oui.
01:11:25Il y a toutes les marques
01:11:27et beaucoup de marques
01:11:28en fond.
01:11:29Et c'est aussi
01:11:32très...
01:11:33il y a une promotion
01:11:34sur les réseaux sociaux
01:11:37énorme, voilà.
01:11:38C'est un chanson.
01:11:42Le pro...
01:11:42Alors,
01:11:44si ça reste,
01:11:45il y a le skir
01:11:46pour un produit laitier.
01:11:48Ça, c'est bien.
01:11:49C'est un canamone.
01:11:50Qui est sensiblement
01:11:52équivalent à du fromage blanc.
01:11:55Un peu moins draps,
01:11:57légèrement plus de protéines,
01:11:59mais sinon,
01:12:00voilà,
01:12:01ça n'a pas
01:12:02un intérêt particulier.
01:12:04À part si on aime
01:12:06la texture
01:12:07et qu'on peut...
01:12:08Donc,
01:12:09on veut bien dépenser
01:12:10trois fois le prix
01:12:10du fromage blanc.
01:12:11Oui, c'est ça.
01:12:14Mais là,
01:12:15ça,
01:12:16le problème
01:12:16de ces produits-là,
01:12:18donc,
01:12:18c'est
01:12:19enrichi en protéines
01:12:20avec
01:12:21de la...
01:12:22faible en sucre,
01:12:240% de matière grasse.
01:12:26Donc,
01:12:27il faut quand même
01:12:27avoir une texture
01:12:28de yaourt
01:12:29avec
01:12:30saveur
01:12:31fraise-citron vert.
01:12:33Pour le faire,
01:12:35un yaourt,
01:12:36on le fait juste
01:12:37avec du lait
01:12:37et un ferment.
01:12:38non.
01:12:46et...
01:12:47Oh,
01:12:48là,
01:12:48j'ai plus le choix.
01:12:52Lait écrémé,
01:12:53eau,
01:12:53protéines de lait,
01:12:54amidon modifié,
01:12:55arôme,
01:12:55jus de carotte noire
01:12:56concentré,
01:12:57édulcorant,
01:12:59acéssul,
01:12:59phamk,
01:12:59aspartame,
01:13:00ferment lactique,
01:13:01correcteur d'acidité,
01:13:02enzyme de coagulation.
01:13:04Donc,
01:13:05on n'a plus du tout
01:13:05un produit
01:13:07simple.
01:13:09C'est vendu
01:13:09comme un yaourt
01:13:10enrichi en protéines
01:13:11et finalement,
01:13:13c'est complètement
01:13:13dénaturé.
01:13:15D'accord ?
01:13:20C'est...
01:13:21voilà.
01:13:22La texture,
01:13:22en plus,
01:13:23est vraiment particulière.
01:13:26On n'a pas besoin...
01:13:28Les...
01:13:28Pardon.
01:13:29Les édulcorants,
01:13:31on commence quand même
01:13:32à dire que
01:13:32c'est pas super,
01:13:34pas terrible
01:13:35au niveau santé.
01:13:38Donc,
01:13:40l'intérêt
01:13:41d'acheter ça,
01:13:44moi,
01:13:44personnellement,
01:13:46je n'en vois pas
01:13:46énormément.
01:13:48Si,
01:13:49il y a enrichi
01:13:49en Nestlé.
01:13:50Voilà.
01:13:51C'était la suite.
01:13:53C'était à part
01:13:54éventuellement
01:13:56leur donner
01:13:57un peu plus d'argent.
01:13:58Mais voilà.
01:13:59Et par contre,
01:14:00le packaging,
01:14:03fait que
01:14:04les gens
01:14:05vont directement
01:14:06vers...
01:14:06Parce qu'il y a
01:14:07quelqu'un qui court,
01:14:08il y a des fruits,
01:14:10ces pauvres,
01:14:10il n'y a pas
01:14:11de matière grasse.
01:14:13rien que le...
01:14:15Voilà.
01:14:15Le paquet,
01:14:16les gens vont
01:14:17vers ces produits-là.
01:14:18le nutricor,
01:14:19c'est très bien.
01:14:20Est-ce que j'ai demandé ?
01:14:22Il n'y en a pas.
01:14:23Il n'y en a pas.
01:14:24Il n'y en a pas.
01:14:27Non, on n'en a pas.
01:14:29Il n'y en a pas.
01:14:32Il n'y en a pas.
01:14:33C'est quand même...
01:14:42Ce ne serait pas...
01:14:42Il n'y en a pas,
01:14:43c'est que ce n'est pas.
01:14:46Non, il n'y en a plus.
01:14:48Il n'y en a pas.
01:14:50Ils sont...
01:14:51C'est sensiblement pareil,
01:14:53en fait.
01:14:54Malgré tout.
01:14:56Après,
01:14:57autant acheter un yaourt
01:14:59ou un fromage blanc,
01:15:00des petits suisses.
01:15:03Et puis,
01:15:04mettre un fruit dedans
01:15:06ou de la confiture.
01:15:08Confiture.
01:15:09Voilà.
01:15:10On aura...
01:15:11Effectivement,
01:15:12on aura moins de protéines.
01:15:13Ça, c'est sûr.
01:15:15Mais en même temps,
01:15:16ce sera peut-être
01:15:17meilleur
01:15:17au niveau santé.
01:15:19D'accord.
01:15:20On rajoute un peu
01:15:21un peu à l'artout.
01:15:24On peut rajouter
01:15:25du régilet.
01:15:26Enfin, oui, voilà.
01:15:28Écrémer
01:15:28si on veut enrichir
01:15:29en protéines.
01:15:30C'est bon.
01:15:32Il faut avoir
01:15:33une raison
01:15:34vraiment pour rajouter
01:15:35des protéines, en fait.
01:15:37Voilà.
01:15:37Il y a des cas particuliers
01:15:40où il y a besoin
01:15:41effectivement d'enrichir.
01:15:43Voilà.
01:15:44On ne mange pas.
01:15:49les enfants,
01:15:49ils n'ont pas trop besoin
01:15:50de...
01:15:51Je pensais surtout
01:15:52aux enfants
01:15:53qui ont vraiment
01:15:53des problèmes
01:15:54pour manger.
01:15:58Qui ont...
01:16:01Que l'alimentation,
01:16:02c'est critique.
01:16:04Je pensais à cela.
01:16:06Parce qu'effectivement,
01:16:06sinon,
01:16:07les êtres,
01:16:07ça n'est pas vraiment
01:16:08pas du monde.
01:16:10bonjour.
01:16:12Bonjour.
01:16:16Bonjour.
01:16:17Bonjour.
01:16:18Bonjour.
01:16:19Bonjour.
01:16:20Au revoir.
01:16:21Au revoir.
01:16:27Donc,
01:16:29allez-y.
01:16:32Oui.
01:16:34Je croyais que vous alliez
01:16:35dire quelque chose.
01:16:36quelque chose.
01:16:36Je voudrais terminer par...
01:16:37Enfin, je termine,
01:16:38je n'en sais rien,
01:16:39mais comment dire,
01:16:40par un peu l'autre côté.
01:16:42Alors, d'abord,
01:16:44est-ce que vous êtes...
01:16:46Est-ce que vous travaillez
01:16:47pour une association
01:16:48écolo ou végane ?
01:16:49Non.
01:16:50Bon.
01:16:52Non, parce que...
01:16:52Non, je ne l'ai dit tout.
01:16:53Par exemple,
01:16:55j'ai lu pendant un certain temps
01:16:58le Science et Pseudo-Science
01:17:00de l'AFIS,
01:17:00l'Association française
01:17:02pour l'information scientifique.
01:17:03Bon.
01:17:04Alors, eux,
01:17:05ils sont sur une ligne rationaliste
01:17:07où ils pensent
01:17:08qu'on exagère beaucoup trop
01:17:09toutes ces histoires
01:17:10de santé
01:17:11ou de danger,
01:17:12etc., etc.
01:17:13Il paraît qu'il y a un Américain
01:17:15qui avait écrit un bouquin
01:17:16sur l'industrie de la peur
01:17:17de dire que, finalement,
01:17:19on fout la trouille aux gens
01:17:20et que, bon,
01:17:20ça fait gagner beaucoup d'argent
01:17:24à ceux qui le font aussi.
01:17:25C'est vrai que, moi,
01:17:27quand j'écoute tes informations,
01:17:28quelquefois,
01:17:29tous les jours,
01:17:30il y a quelque chose
01:17:31de dangereux
01:17:32dans l'alimentation et tout.
01:17:33Alors, ça me rappelle un peu,
01:17:35je ne sais plus quel écrivain
01:17:36qui a dit
01:17:36l'homme a beaucoup plus besoin
01:17:39de paix intérieure
01:17:40que de vérité.
01:17:41Et des fois,
01:17:42c'est vrai que je me dis
01:17:42bon, je ne préférais pas
01:17:43savoir tout ça
01:17:44parce que, de toute façon,
01:17:45je mourrai un jour.
01:17:48Et voilà, oui.
01:17:49Donc, il y a un peu
01:17:51ces aspects-là
01:17:52que, quelquefois,
01:17:53on a du mal à savoir
01:17:55où est la vérité là-dedans.
01:17:57Alors, je ne parle pas
01:17:58spécialement pour vous,
01:17:59mais dans toutes ces histoires
01:18:01de gens qui parlent
01:18:03de santé, etc.,
01:18:05et de danger,
01:18:06on ne sait plus trop après.
01:18:10Alors, je...
01:18:11Le discours que je tiens
01:18:13la plupart du temps,
01:18:14c'est que, effectivement,
01:18:16les informations
01:18:17sont hyper anxiogènes.
01:18:19Ah, pour moi.
01:18:20Que les gens ne savent plus
01:18:22ce qu'on peut manger,
01:18:23ce qu'on ne peut pas manger,
01:18:24ce qui...
01:18:25Enfin, voilà, c'est...
01:18:27Je l'envoie tous les jours
01:18:28des gens, des patients
01:18:30qui me disent
01:18:30« J'ai vu ça, ça, ça, ça,
01:18:33je ne sais plus... »
01:18:35« Ça, on n'a pas...
01:18:37Il ne faut pas en manger
01:18:37parce qu'il y a les nitrites... »
01:18:40Enfin, voilà.
01:18:40Dans tout,
01:18:41on va trouver...
01:18:42Il y a du mercure,
01:18:44il y a...
01:18:44Plus les perturbateurs endocriniens.
01:18:47Enfin, voilà.
01:18:48Non, mais...
01:18:50Et c'est vraiment...
01:18:51Et tous les jours,
01:18:52comme vous dites...
01:18:53Tous les jours.
01:18:54Et c'est vraiment
01:18:54hyper anxiogène.
01:18:57Après,
01:18:59oui, il y a des risques,
01:19:00effectivement.
01:19:01On ne peut pas le nier.
01:19:02Mais,
01:19:04oui, si vous mangez du thon
01:19:07matin, midi et soir,
01:19:09il y a des chances
01:19:11à l'arrivée
01:19:12qu'il y ait une surcharge.
01:19:15Voilà.
01:19:16Maintenant,
01:19:17on mange...
01:19:17Quand on mange varié,
01:19:21déjà,
01:19:22un peu...
01:19:23Alors,
01:19:23peut-être pas de différents...
01:19:25Des repas très différents
01:19:26tous les jours.
01:19:27Mais si on mange
01:19:28des légumes,
01:19:29du poisson,
01:19:30de la viande,
01:19:31des œufs,
01:19:32des légumes secs,
01:19:33des fruits...
01:19:33Enfin,
01:19:34d'origine différente.
01:19:37Voilà.
01:19:38Il y a quand même
01:19:39du fromage.
01:19:41Voilà.
01:19:42il y a beaucoup moins de risques.
01:19:44Si, à ça,
01:19:46alors,
01:19:47on arrive
01:19:47à être trop stressé,
01:19:50mais, du coup,
01:19:51ça joue,
01:19:51toutes les infos aussi,
01:19:54anxiogènes,
01:19:55ça peut augmenter
01:19:56le côté,
01:19:57le stress.
01:19:59Et qu'on arrive
01:20:01deux ou trois fois
01:20:02dans la semaine
01:20:03à soit aller faire du sport,
01:20:05soit avoir une activité
01:20:06autre,
01:20:07enrichissante,
01:20:08qui permet de
01:20:10s'apaiser,
01:20:11de se faire du bien,
01:20:14déjà,
01:20:15voilà.
01:20:16Alors,
01:20:16je ne sais pas
01:20:16que c'est facile
01:20:17tout le temps
01:20:18de faire tout ça,
01:20:20mais on peut aussi
01:20:22apprendre
01:20:23à nos enfants
01:20:26à aller vers ça.
01:20:29plutôt que de,
01:20:30parfois,
01:20:31dire,
01:20:32non,
01:20:32il ne faut pas
01:20:32que tu manges ça,
01:20:33ou non,
01:20:33ça,
01:20:33c'est pas bien,
01:20:34enfin,
01:20:35voilà.
01:20:35Ou,
01:20:36monte dans la voiture,
01:20:37ça ira plus vite.
01:20:41Donc,
01:20:42effectivement,
01:20:42je trouve
01:20:42que les informations
01:20:46sont angoissantes.
01:20:48Mais,
01:20:49puisqu'on est dans
01:20:49une bibliothèque,
01:20:50on va conclure
01:20:51par ce sujet.
01:20:53Est-ce qu'il y a
01:20:53des livres sérieux
01:20:54sur la diététique
01:20:55que vous pouvez recommander ?
01:20:58Alors,
01:21:00la diététique,
01:21:01c'est...
01:21:04Les recettes
01:21:04de ma grand-mère.
01:21:06Comment ?
01:21:07Les recettes
01:21:08de ma grand-mère.
01:21:09Les recettes
01:21:09de ma grand-mère.
01:21:10Voilà.
01:21:11Les recettes
01:21:11de ma grand-mère.
01:21:12C'est...
01:21:13C'est...
01:21:14Marie-à-grand-mère.
01:21:17En fait,
01:21:17c'est un soin
01:21:19psychocorporel.
01:21:20Donc,
01:21:21on a
01:21:22l'alimentation,
01:21:23d'une part,
01:21:23mais c'est
01:21:24se sentir
01:21:26bien dans son corps
01:21:27et être
01:21:28en bonne santé.
01:21:29Donc,
01:21:30un livre
01:21:31qui parle que
01:21:32d'aliments,
01:21:36je ne vais pas
01:21:37m'en faire.
01:21:38Parce qu'il y a
01:21:38pléthore
01:21:38de gens qui écrivent.
01:21:40celui qui est
01:21:41dans la bibliothèque,
01:21:43là,
01:21:44moi,
01:21:45j'ai hésité
01:21:46à demander.
01:21:47Elle fait...
01:21:48Voilà.
01:21:49parce que
01:21:50tout ce qui va être
01:21:52sur des...
01:21:53Par exemple,
01:21:54des régimes
01:21:55restrictifs,
01:21:58on sait
01:21:59que ça ne va pas
01:22:00fonctionner
01:22:01à long terme.
01:22:03Voilà.
01:22:04J'en ai apporté
01:22:06un livre
01:22:06qui est...
01:22:20Ce livre-là,
01:22:22je fais la paix
01:22:23avec mon poids.
01:22:25Et,
01:22:26en fait,
01:22:27c'est
01:22:29pour moi
01:22:30ce qui est
01:22:31plus intéressant
01:22:32parce que
01:22:32c'est un livre
01:22:33qui traite
01:22:34du bien-être,
01:22:35du bien-être
01:22:36avec soi
01:22:37qui
01:22:39permet
01:22:39de manger,
01:22:41d'apprendre
01:22:42de manger
01:22:44sereinement.
01:22:46Et,
01:22:47il faudrait être
01:22:47et en bonne santé physique
01:22:49et en bonne santé mentale.
01:22:52Est-ce...
01:22:52Je vais le montrer
01:22:53à la caméra.
01:22:55Voilà.
01:22:55Est-ce qu'on peut
01:22:56le recommander
01:22:56à une personne
01:22:57qui a été anorexique ?
01:23:00Oui.
01:23:00Qui a été ?
01:23:01Qui a été.
01:23:02Et qui a toujours
01:23:03des problèmes,
01:23:03bien sûr,
01:23:04pour s'alimenter.
01:23:06d'enquilliers
01:23:06et encore...
01:23:09Qui se soigne.
01:23:11Oui,
01:23:12oui.
01:23:12On peut le recommander ?
01:23:13Oui.
01:23:18On va conclure là,
01:23:20parce qu'il est
01:23:20déjà 5h30.
01:23:22Voilà.
01:23:22J'avais une petite question
01:23:23quand on parlait
01:23:24d'aspartame.
01:23:25Est-ce que moi,
01:23:25j'avais lu
01:23:25que c'était un poison ?
01:23:29la dose des poisons.
01:23:32En fait,
01:23:33c'est sur la quantité.
01:23:34Oui.
01:23:35Donc...
01:23:36Parce qu'on en a trouvé
01:23:37pas mal, hein,
01:23:38Il y a le...
01:23:39Ah ben,
01:23:40il y en a...
01:23:40Il y en a beaucoup.
01:23:42Il y en a beaucoup.
01:23:43Il y en a beaucoup,
01:23:43je pense.
01:23:43Oui, oui,
01:23:44il y en a encore,
01:23:45mais...
01:23:46Je ne comprends pas,
01:23:47parce que...
01:23:47C'est là...
01:23:48Il y a une dose
01:23:50qui...
01:23:50qu'on peut consommer.
01:23:53Mais il y a encore...
01:23:55Voilà.
01:23:56Les études continuent.
01:23:57D'accord.
01:23:58Ah, c'est pour...

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