00:00Non, ce n'est pas compliqué quand on a une idéologie et que notre seule grille de lecture exclut un
00:05prénom à consonance étrangère, exclut une partie de la population étrangère.
00:10Quand on a cette idéologie-là, cette clé de lecture, c'est évidemment impossible.
00:13J'entendais Johan qui disait que le lien entre la délinquance et l'immigration aujourd'hui était de moins en
00:18moins contesté.
00:18Je vous rappelle quand même que Laurent Nunes, quand il arrive au ministère de l'Intérieur, quand bien même il
00:22a des chiffres qui montrent,
00:24notamment dans les grandes villes, la surreprésentation des étrangers dans les crimes et délits, dans les interpellés,
00:29il vous dit qu'il n'y a pas un lien automatique, il n'y a pas un lien systématique.
00:32Donc moi je veux bien qu'il y ait une idéologie qui soit là.
00:35Le sujet c'est que le réel fracasse cette idéologie et en effet ça marche de moins en moins chez
00:40les Français parce qu'ils le voient,
00:41parce qu'on voit avec ces révélations sur les prénoms.
00:45Moi j'ai par exemple ceux du 12e district du tribunal judiciaire de Paris.
00:49Il y a deux Mohamed, un Shem Sedin, un Mehdi, un Insaf, un Caïs, un Ouidi.
00:54Voilà aujourd'hui les prénoms.
00:55Donc moi ça ne veut pas dire qu'ils sont liés à une religion.
00:58Ça ne veut pas dire qu'ils sont liés à une nationalité, ça ne veut pas dire que ces gens
01:01-là ne sont pas Français.
01:02C'est juste une question de, on a accepté dans notre pays de changer de société, de changer de coutume,
01:07de changer de tradition, de changer de prénom.
01:09Beaucoup de gens sont tombés sur Éric Zemmour quand ils voulaient imposer le calendrier, le calendrier pour avoir des prénoms
01:14français.
01:15Bon, on voit aujourd'hui que le prénom est un socle identitaire, que c'est une revendication communautaire
01:21et que cette revendication communautaire, elle se fait contre la France, c'est quasiment l'anti-France.
01:26Vous voulez dire par quoi ? Qu'est-ce que vous voulez dire ? C'est quasiment l'anti-France
01:29dans la rue là ?
01:30Oui, ce qu'on a vu, c'est une attaque contre la République, c'est une attaque contre la France,
01:34c'est une attaque contre ces symboles, c'est une attaque contre ces institutions.
01:37Ce qui s'est passé à la mairie de Limoges montre bien que ces gens-là n'en ont rien
01:40à faire de l'État, n'en ont rien à faire de la France,
01:42parce qu'ils se sentent complètement dépossédés, parce que ce sont, comme dirait Philippe Devilliers, des Français de papier et
01:47non pas des Français de désir.
01:48Et c'est justement pour cela qu'il faut refaire des Français de désir, parce qu'on a des personnes
01:52qui se placent en dehors de la communauté nationale par leurs actes.
01:56Et la mairie de Limoges, c'est l'ultra-gauche, c'est la main de l'ultra-gauche, on l
02:00'a vu avec ce profil de cet homme de 40 ans qui a été interpellé
02:03et qui est le principal suspect d'avoir organisé, d'être le cerveau de l'incendie de la mairie de
02:07Limoges.
02:08Ils auraient organisé ça dans la Creuse.
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