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  • il y a 4 heures
Ce mercredi 21 octobre, Hugo Le Damany, économiste zone euro chez AXA, Michel Ruimy, partner de Levy Capital Partners, Thibault François, co-fondateur et associé de Fastea Capital, Julie Cohen-Heurton, journaliste BFM Business, et Virginie Duperat-Vergne, directrice générale Finance d’Edenred, se sont penchés sur l'OAT à 10 ans française franchissant le seuil symbolique des 5 % pour la première fois depuis juillet 2002, Carrefour abaissant ses objectifs 2026 suite aux émeutes en France, EssilorLuxottica dépassant ses attentes au T3, Vusion pleinement rassuré sur sa croissance au T3, ainsi que les résultats décevants d'Edenred au T3 malgré des objectifs confirmés, dans l'émission BFM Bourse présentée par Guillaume Sommerer. BFM Bourse est à voir ou écouter du lundi au vendredi sur BFM Business.

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Transcription
00:01BFM Bourse, vos placements, nos conseils sur BFM Business.
00:06Et nos experts, alors face à ce 10 ans français qui franchit les 5%, il est là en plateau,
00:10Thibaut François pour Fastea Capital, bonjour Thibaut.
00:13Bonjour Guillaume.
00:14On va regarder comment le marché parisien Action réagit, ça va, le CAC 40 gagne 1%.
00:17Michel Rumi aussi est avec nous pour Lévy Capital Partners, bonjour Michel.
00:21Bonjour Guillaume.
00:22Et Hugo Ledamani pour AXA, économiste en euro pour AXA.
00:25Bonjour Hugo.
00:27Bonjour Guillaume.
00:27Bon, comment avez-vous réagi ?
00:29Michel, quand le 10 ans français, c'était à la mi-journée, a franchi les 5% le 10 ans
00:34français
00:34pour la première fois depuis 2002.
00:37Qu'est-ce que vous vous êtes dit là sur l'instant ?
00:40Je dirais que c'est pas tant le niveau, la situation aujourd'hui n'est pas la même qu'en
00:462002
00:47dans le sens où en 2002 la dette était beaucoup plus faible, on va dire, je crois qu'elle était
00:52à 60%,
00:53que je dirais, bien sûr, c'est toujours un chiffre important, mais ce que je dirais, c'est que le
01:02pays n'est plus le même.
01:03Et donc, en fait, ce qu'il faut voir, ce qui s'est passé après, c'est à mon sens,
01:09c'est que la France a profité aussi dans les années 2010 des taux faibles.
01:14Et en fait, aujourd'hui, on va devoir refinancer, je dirais, beaucoup plus cher dans un environnement beaucoup plus difficile.
01:24Et c'est ça qui pose le problème, par mon sens.
01:26Hugo, 5% sur le 10 ans français ce matin.
01:28C'est vrai, un auditeur nous disait, mais c'est pas grave, on avait le même taux, 5% à
01:3110 ans en 2002,
01:32et on s'en est très bien sorti depuis.
01:33Là, c'est différent cette fois-ci ?
01:36Oui, je pense que c'est différent, et je pense qu'on ne peut pas non plus exclure que ce
01:39qui se passe depuis quelques semaines,
01:41quelques mois, évidemment, a un impact important.
01:44Je pense que le marché aujourd'hui, pourquoi on a atteint les 5% cette semaine et pas il y
01:48a 2-3 semaines,
01:48c'est aussi parce qu'il cherche à évaluer un petit peu tout ce qui se passe.
01:53Il essaie d'évaluer un petit peu le surcoût immédiat de tout ce qui s'est passé, évidemment, ce week
01:56-end.
01:57Et aussi, il remet aussi en cause potentiellement la trajectoire de budget pour ce qui va être négocié pour 2027.
02:03Il peut aussi implicitement remettre en question l'hypothèse de trajectoire de croissance que le gouvernement a prévue pour 2027,
02:09qui, je le rappelle, est plutôt fixée autour des 1%, alors que même la Banque de France est plutôt autour
02:13des 0,9%,
02:14le FMI autour des 0,7%, et nous-mêmes, chez AXA, on est plutôt assez pessimistes de ce point de
02:19vue-là,
02:19on est plutôt autour des 0,4%.
02:22Et même au-delà, il va essayer de regarder quelles sont les implications budgétaires,
02:26parce que peut-être qu'il anticipe aussi que le gouvernement puisse répondre d'un point de vue budgétaire aux
02:31revendications,
02:31et ça, indirectement, ça implique aussi potentiellement une remise en question du fameux 5% de déficit
02:37que le gouvernement a inclus dans son projet de budget.
02:40Donc voilà, je pense qu'il y a tous ces éléments-là qui sont à prendre en compte
02:43et qui font que le 10 ans a, comme vous l'avez dit, dépassé les 5% ce matin.
02:49Alors certains se disent, on a franchi les 5% comme par hasard après les violences du week-end,
02:53parce que non seulement il y avait déjà des doutes sur les ambitions budgétaires du gouvernement,
02:58mais maintenant des doutes institutionnels même, avec des questions sécuritaires qui sont posées,
03:03et peut-être même des craintes de possible révolte fiscale.
03:06On voit pousser sur les réseaux sociaux des mouvements appelant à la révolte fiscale,
03:09ne plus payer ses impôts, parce qu'à quoi ça sert de payer les impôts
03:12si l'État n'est pas capable d'assurer la sécurité après ce qui s'est passé ce week-end.
03:15Donc on voit tout ça fleurir.
03:16Est-ce que c'est tout cela qui motive la hausse des taux,
03:19ou tout simplement un phénomène de marché banal, habituel, ordinaire, terre à terre ?
03:23Enfin, j'ai envie de dire, tout simplement, des marchés, des investisseurs qui se disent
03:27« Pourquoi investir dans la France maintenant ? »
03:29Sachant que les taux sont peut-être plus élevés demain,
03:31donc ce sera plus rentable, autant attendre.
03:32Et du coup, mon investisseur, des taux qui montent encore plus.
03:35Je pense que le fait de franchir les 5%, ce n'est pas forcément lié à ce week-end.
03:40Ce week-end, on va dire, ça confirme un petit peu pourquoi, on va dire,
03:43l'ensemble du paysage économique mondial se désintéresse à la France depuis de nombreux mois.
03:48Donc c'est une conséquence de tout ça.
03:51Il faut bien comprendre que l'ensemble des taux partout dans le monde est en hausse.
03:56C'est-à-dire que les taux montent progressivement.
03:58Par contre, ce qui est important, c'est que nous, on monte plus rapidement.
04:01C'est-à-dire que les spreads, et notamment on le voit avec l'Allemagne,
04:03on suit vraiment les spreads avec l'Allemagne depuis de nombreuses années, ça s'écarte.
04:07C'est-à-dire que…
04:07158 points aujourd'hui d'écart de taux entre la France et l'Allemagne.
04:09C'est juste gigantesque.
04:11C'était deux fois moins il y a encore quelques semaines.
04:13Donc les taux montent, même en Allemagne, même aux États-Unis, en Angleterre, etc.
04:17Dans tous les pays développés, les taux montent.
04:19Donc ça, c'est une tendance générale, effectivement, liée à l'inflation.
04:22Et par contre, on a un spread avec la France qui augmente aussi avec les autres pays un peu standardisés.
04:27C'est-à-dire que celles qui sont plutôt solides d'un point de vue financier,
04:30notamment l'Allemagne sur la partie européenne.
04:32Et donc c'est ça qui est inquiétant.
04:33Donc c'est vrai qu'il y a une défiance vis-à-vis de la France.
04:36On le voit aussi à titre investisseur sur la partie actions.
04:40On voit beaucoup de fonds étrangers qui ont eu des directives très claires.
04:43On sort les lignes françaises avant la fin de l'année.
04:46Donc on se retrouve avec des actifs, notamment actions,
04:49qui sont sous pression, notamment en termes de liquidités.
04:53Alors ça se voit davantage sur les petites et moyennes valeurs plutôt que sur les larges caps.
04:56Mais effectivement, on a une baisse des différents indices
05:00et une pression et une volatilité assez importantes sur les actions françaises
05:04qu'on ne voyait pas avant.
05:05Donc voilà, tendance haussière sur l'ensemble des taux,
05:08mais par contre effectivement une défiance forte vis-à-vis de la France.
05:12Et malheureusement, j'ai envie de dire, il ne s'est toujours rien passé sur la partie française.
05:15C'est-à-dire qu'on est toujours en train de creuser l'endettement.
05:17Et c'est ça qui est compliqué.
05:19C'est-à-dire qu'on va falloir qu'on se refinance à court terme,
05:21à moyen terme et à long terme avec des taux qui sont à la hausse.
05:24Et toujours aucune structuration qui a été faite de la part du gouvernement français.
05:29Et donc c'est ça qui est inquiétant, parce que qu'est-ce qui va venir dans les prochaines semaines
05:33d'un point de vue taxe, d'un point de vue impôt, d'un point de vue fiscalité ?
05:37On parlera de Carrefour dans un instant qui vit sa pire séance historique
05:40après son profit warning lié aux violences.
05:42En tout cas, c'est ainsi que Carrefour justifie l'abaissement de ses objectifs
05:45liés aux violences du week-end et au contexte social français.
05:47Moins 14% Carrefour.
05:48Dans un instant, vous nous direz ce que vous en pensez.
05:50Ou si tout ça n'est qu'un prétexte en réalité de la part de Carrefour pour ce profit warning
05:54?
05:54Vous nous le direz Thibault, promis.
05:55Promis.
05:55Mais d'abord, Michel, imaginons, voilà, on est sur les 5% pour le 10 ans français,
06:00on les a touchés tout à l'heure.
06:01Ça change quoi de vivre avec des taux à 5%, voire 5,5, 6% ?
06:05Enfin, jusqu'où d'ailleurs d'ici aux élections ?
06:07Comment vous voyez la vie de la France avec des taux à ce niveau-là, voire à 5, 5,5,
06:106% ?
06:12Juste avant de répondre, je voudrais compléter ce qu'a dit Thibault
06:15et aller dans son sens.
06:16C'est en dire qu'en fait, ce qu'il faut bien voir, c'est que les marchés jugent
06:22ou considèrent que les politiques n'ont pas la capacité à décider.
06:28C'est ça qui est aussi important de comprendre.
06:30Ce que je veux dire, c'est qu'aujourd'hui, la France a deux problèmes.
06:33Un, c'est le problème de la dette.
06:35Et deux, l'incapacité politique de pouvoir gérer, trouver une solution.
06:39Et donc, on a une crédibilité qui est, on va dire, en défaut.
06:43Alors maintenant, pour revenir à des taux un peu plus élevés,
06:48oui, techniquement, on va dire, je dirais, on augmente les taux,
06:51c'est, on va dire, un problème.
06:53Mais la question, c'est comment la France va devoir se refinancer,
06:57comment vivre avec un taux qui s'élève de plus en plus.
07:01Ce qui veut dire, c'est qu'on peut survivre avec un taux qui s'arrête à 5%,
07:05mais on ne construit pas concrètement un pays durablement
07:10avec des taux qui augmentent systématiquement comme cela.
07:12Oui, c'est-à-dire que le pays peut vivre en s'endettant
07:16et pris des coûts, des taux d'empreintes de plus en plus élevés.
07:19Le problème, c'est qu'on le paiera par un appauvrissement.
07:22Enfin, Hugo, si effectivement la dynamique reste celle-ci,
07:25comment ça se traduira concrètement pour notre pays ?
07:30Oui, inévitablement.
07:31Je veux dire, les canaux, on les connaît tous.
07:33Avoir des taux d'intérêt plus élevés,
07:35on connaît la maturité moyenne de la dette, c'est autour des 9 ans et demi.
07:38On se refinance, comme ça a déjà été dit, sur des taux beaucoup plus élevés.
07:41Donc, inévitablement, ça agrève le budget.
07:44Il y a des projections qui sont faites où, évidemment,
07:46les dépenses d'intérêt sont amenées à augmenter dans les prochaines années.
07:51Et donc, ça veut dire qu'il faut trouver d'autres économies ailleurs,
07:55que ce soit via une baisse des dépenses ou une hausse des recettes.
07:58C'est toujours le fameux doublon sur lequel il faut faire des arbitrages.
08:02Aujourd'hui, le budget qui a été présenté en présente quelques-uns.
08:05Pour rappel, la France, le gouvernement a essayé de présenter une trajectoire
08:09même d'augmentation des dépenses primaires nettes.
08:11J'insiste sur ce concept, puisqu'il est important,
08:14si on est amené à discuter un peu plus largement de ce que pourrait faire la BCE,
08:17le TPI, c'est des mots qui reviennent pas mal à la mode ces dernières semaines.
08:21Le gouvernement essaie de se mandater et essaie d'afficher une trajectoire
08:24de hausse des dépenses assez mesurée, justement, pour rester dans les clous, entre guillemets.
08:28Et ça, c'est important, pour revenir à votre question,
08:32de garder un petit peu cette trajectoire,
08:34essayer de montrer des signaux de consolidation,
08:37parce qu'on sait que si on ne le fait pas,
08:38ça aura un impact sur la croissance, et ça, c'est assez certain.
08:43Oui. Heureusement, on a terminé, ou quasi terminé,
08:45notre programme de refinancement de l'année.
08:46C'est-à-dire qu'on a réalisé, l'agence France Trésor a réalisé 95%
08:50des émissions de dettes qu'elle devait réaliser.
08:51Et ce qu'il faudrait, c'est que début 2027, les taux soient un peu détendus,
08:55parce que souvent, c'est en tout début d'année, les 3-4 premiers mois,
08:58que la France réalise l'essentiel de ses émissions billettaires.
09:00Il faudrait qu'à ce moment-là, les taux soient détendus, Thibault.
09:02C'est ça, l'idée.
09:02Oui. Je crois qu'en janvier, il y a beaucoup d'émissions
09:04et particulièrement importantes pour 2027.
09:07Mais c'est vrai qu'on va retrouver de la visibilité, je pense,
09:10d'ici début 2027.
09:12Bien sûr, je plaisante, mais aujourd'hui, c'est particulièrement compliqué.
09:17Alors, moi, je pense que, sincèrement, sur le moyen terme,
09:21je pense que ces taux-là, je pense qu'on arrive sur des pics.
09:24C'est-à-dire qu'effectivement, on peut monter à 5,5-6 %
09:27dans quelques semaines, dans quelques mois,
09:28mais ça sera plutôt épidermique.
09:31La base, aujourd'hui, je pense qu'à court terme,
09:33on a quand même fait le gros de la hausse.
09:35Et normalement, ça devrait se détendre dans les prochaines semaines,
09:37dans les prochains mois.
09:38D'ailleurs, fait notable, aujourd'hui, on a franchi les 5 %
09:40sur le 10 ans français.
09:41C'est un événement, on en parle beaucoup.
09:43Pour autant, le CAC progresse.
09:44Cette fois-ci, ça a l'air complètement digéré.
09:46Plus 5 % malgré tout.
09:47C'est peut-être le signe que le marché l'avait tout ça anticipé.
09:49Oui, on avait presque touché il y a quelques jours.
09:52Donc, on reste dans cette dynamique.
09:55Pour l'instant, c'est un symbole.
09:56On part avec le totem, c'est ça.
09:58C'est plus symbolique.
09:59C'est exactement la casquette d'Antoine
10:02avec les 8300 sur le CAC 40.
10:04Mais c'est un petit peu l'idée.
10:06Oui, la casquette des 5 %, effectivement.
10:09Carrefour, donc, qui lance ce profit warning
10:11en expliquant que l'impact des violences
10:13du week-end dernier, si elles étaient amenées à durer,
10:15pourrait être chiffrée entre 80 et 200 millions d'euros.
10:17Le titre perd 14 %, pire séance historique pour Carrefour.
10:21Vous voyez, le profit warning,
10:23vous le trouvez pleinement justifié par ces violences ou pas ?
10:25On a des bureaux d'analyse, ça peut mitiger peut-être là-dessus,
10:27qui disent que les violences ne font que souligner
10:29les faiblesses de Carrefour.
10:31Les violences, ça explique une partie, j'imagine.
10:36Effectivement, c'est compliqué.
10:37Forcément, ça coûte de l'argent.
10:38Il y a moins de monde dans les centres-villes.
10:40Il y a moins de monde, c'est évident.
10:42Il y a moins de consommation maintenant.
10:44C'est vrai que le momentum en France
10:46est forcément dégradé.
10:48Forcément, on va avoir un peu de visibilité
10:50dans les prochaines semaines, dans les prochains mois.
10:53Carrefour, quand même, perd des parts de marché
10:54de façon régulière par rapport à Leclerc
10:56ou par rapport à un Super U.
10:58Donc, c'est vrai que Carrefour, c'est compliqué
11:00en règle générale.
11:01Ça allait mieux depuis quelques trimestres.
11:03Là, c'est plus compliqué.
11:04Et je ne vois pas trop comment ça pourrait
11:06se redresser, en tout cas à court terme.
11:07Encore une fois, la consommation française,
11:09c'est compliqué.
11:10Et l'accès au centre-ville,
11:13parce que Carrefour est quand même,
11:14notamment en termes de marge,
11:16sur de la proximité,
11:17et donc beaucoup dans les centres-villes.
11:18Donc, c'est là que vient le gros
11:20de la marge de Carrefour.
11:21Et donc, c'est vrai qu'aujourd'hui,
11:23c'est vraiment les centres-villes
11:23qui sont attaqués,
11:24et beaucoup moins les centres commerciaux.
11:26Carrefour, donc, pire séance historique.
11:28On va beaucoup en parler
11:28tout au long de l'après-midi.
11:29Article complet retrouvé aussi
11:30sur Carrefour, sur bfmbourse.com.
11:32À l'inverse, alors, c'est rare
11:33que des valeurs gagnent ou perdent
11:3514-15% sur le CAC 40.
11:36Aujourd'hui, on en a deux.
11:37Il y a Carrefour à moins 14,
11:38et puis à plus 14,
11:39on a Essilor Luxotica, de l'autre côté,
11:41qui a publié, alors au-dessus des attentes,
11:42mais enfin, au point de gagner 14%,
11:44je vous avoue que même 15% à l'instant,
11:46vous trouvez que c'est justifié, vous, Thibault ?
11:48En fait, il y a une telle défiance
11:50sur Essilor depuis quelques mois
11:51qui est assez impressionnante.
11:53En fait, le marché s'est concentré
11:56sur les lunettes connectées,
11:57on va dire, fin d'année dernière.
11:59Donc, Essilor, avec des plus hauts,
12:02je crois, en octobre ou en novembre,
12:03avec la sortie des lunettes IA,
12:05c'était juste exceptionnel.
12:07Il y avait telle demande
12:08qu'ils n'ont pas pu alimenter,
12:10d'ailleurs, le marché français,
12:11ou très peu.
12:12Et donc, là, le marché s'est focus là-dessus.
12:14Et donc, depuis un an,
12:16ça a beaucoup baissé Essilor,
12:17en se disant qu'effectivement,
12:18c'était peut-être un feu de paille.
12:19Sauf que Essilor confirme les objectifs
12:22et fait plus que les confirmés
12:23parce qu'ils battent les attentes
12:24en termes de croissance sur le T3
12:26et surtout, ils confirment les objectifs
12:28sur 2027 et 2028.
12:30Alors, un effet de base
12:31qui va être particulièrement défavorable
12:33sur le T4
12:33parce qu'effectivement,
12:34on va avoir la partie IA
12:35qui a déjà joué à plein
12:38sur l'année 2025.
12:40Donc, un effet de base défavorable
12:41sur cette partie-là.
12:42Mais par contre,
12:42les métiers historiques de Essilor
12:44tiennent bien.
12:45Donc, ça, c'est plutôt rassurant.
12:47Donc, le titre avait vraiment
12:49beaucoup baissé.
12:50Là, aujourd'hui,
12:50on se retrouve avec un titre
12:51avec beaucoup de visibilité
12:52et une croissance supérieure
12:54à 5% sur 2026, 2027 et 2028.
12:58Il ne manquerait plus
12:58que la partie gouvernance
13:00soit réglée dans les prochaines semaines
13:01et on pourrait avoir un titre
13:03qui reparte durablement à la hausse.
13:04Donc, nous, c'est un dossier
13:05qu'on aime bien
13:06et qu'on a en portefeuille.
13:07Là, on est sur le CAC
13:08avec Essilor Carrefour.
13:09Dans un instant,
13:10dans 1 minute 30,
13:11on rejoubraira Julie Connerton
13:13avec la directrice financière
13:14des Donnered.
13:14C'est compliqué,
13:15la séance des Donnered
13:16après la publication.
13:16Moins 8%.
13:17Elle dira ce qu'elle en pense,
13:18la directrice financière.
13:19Dans un instant en direct.
13:20Juste avant,
13:20il y a aussi Vusion
13:21dans l'univers des mid-cap
13:22qui, alors,
13:23prend le coup,
13:23progresse,
13:24on s'inquiétait beaucoup.
13:25Est-ce qu'il va y avoir,
13:26sur Vusion,
13:27est-ce qu'il va y avoir
13:28effectivement un souci
13:30parce qu'il va falloir
13:30remplacer le contrat avec Meta ?
13:31Manifestement,
13:32les nouvelles commandes
13:33que ce soit aux Etats-Unis
13:33ou en Europe rassurent.
13:35Le titre Vusion gagne 9% là.
13:37Oui, c'est pas mal
13:38la publication Vusion.
13:39C'est-à-dire rassurant,
13:40on va dire,
13:40parce que la croissance
13:41est forte au T3,
13:42donc très bien.
13:43Le T4,
13:44ça va être un peu challenging.
13:46C'est-à-dire qu'on a
13:48ceux qui sont très positifs
13:49sur le titre
13:49parce que la valorisation
13:50est très faible
13:51et que le carnet de commandes
13:52progresse.
13:53Et on a des gens
13:54qui doutent notamment
13:55de la solidité du carnet de commandes
13:56et de la reprise de la croissance
13:57sur 2027 et 2028.
14:00Ça va être particulièrement intéressant
14:01de suivre le CMD de Vusion
14:03qui est le 18 novembre prochain.
14:05Ils ont annoncé
14:05un milliard de prises de commandes
14:06sur le deuxième semestre 2026.
14:08Ils en ont fait 450 millions
14:10au T3,
14:11donc 550 millions attendus
14:12sur le T4.
14:13Je pense qu'ils sont
14:14plutôt optimistes
14:15par rapport à ça
14:15et je pense qu'on devrait
14:16avoir plutôt des bonnes nouvelles
14:17sur la partie CMD
14:18le 18 novembre.
14:19Ah, vous êtes chauds là.
14:20Là, sur Vusion,
14:21vous êtes chauds, effectivement.
14:22Plus 9%.
14:22Merci beaucoup Thibaut François
14:23avec nous.
14:24En fil rouge,
14:25on vous retrouvera
14:25à la clôture des marchés
14:26si vous le voulez bien Thibaut.
14:27A tout à l'heure.
14:28A tout à l'heure.
14:28Avec plaisir, exactement.
14:29Partagé.
14:30Le CAC 40 gagne 0,9%
14:31mais on le disait,
14:32il y a une valeur qui souffre
14:32dans les mites caves français,
14:33c'est Eden Raid.
14:34Aujourd'hui,
14:34moins 8%
14:35après ces chiffres
14:36du troisième trimestre.
14:37Julie Connerton
14:38est aux côtés
14:38de la directrice générale
14:39finance d'Eden Raid
14:40en direct du siège social
14:41à ICI Les Moulinots.
14:42Bonjour Julie.
14:47Bonjour Guillaume.
14:48Bonjour Virginie Dupère-Avergne.
14:50Merci de nous accueillir.
14:51Bonjour Julie.
14:52Je suis ravie d'être avec vous
14:53et de vous accueillir
14:53chez Eden Raid aujourd'hui.
14:54Alors, vous avez publié
14:55ce matin vos résultats
14:57pour le troisième trimestre
14:59avec un chiffre d'affaires
15:01qui est stable
15:02au troisième trimestre
15:03à 677 millions d'euros
15:06et pourtant le titre
15:07souffre un petit peu
15:08aujourd'hui en bourse.
15:09On est autour de moins 8%.
15:12Comment vous expliquez
15:13cette pression ?
15:14Est-ce que c'est lié
15:15selon vous
15:16aux difficultés réglementaires
15:17qu'on peut observer
15:18actuellement au Brésil
15:20ou en France ?
15:21Comment vous sentez
15:23la pression qui s'exerce
15:24sur les investisseurs ?
15:26Alors, je pense déjà
15:27il y a deux choses.
15:28Il y a ce qui se passe
15:29sur le cours de bourse
15:29et ce qui se passe factuellement
15:31sur nos résultats.
15:32Et peut-être d'abord
15:32factuellement sur nos résultats.
15:34Les résultats que nous produisons
15:35et que nous sortons aujourd'hui
15:37relatifs au troisième trimestre
15:39et aux neuf premiers mois
15:40de l'année
15:40sont des résultats
15:41qui sont légèrement supérieurs
15:42aux attentes du marché.
15:44Et donc, ce sont des résultats
15:46qui sont plutôt bons,
15:47qui sont plutôt soutenus,
15:48qui démontrent une activité
15:49en fait qui est une activité
15:52résiliente et robuste
15:53et qui nous a permis
15:55de délivrer une croissance
15:56intrinsèque de l'ordre
15:57de 7,6%
15:58pour les neuf premiers mois
16:00de l'année 2026.
16:02Ensuite, pour le cours de bourse,
16:03il est vrai qu'on a été porté
16:05au cours des neuf premiers mois
16:06de l'année
16:06par une croissance assez forte
16:08de plus de 50%
16:09de notre cours de bourse
16:10et qu'il y a peut-être
16:11aujourd'hui une forme
16:12de correction.
16:14Néanmoins, ce qui compte
16:15avant tout,
16:15c'est le sous-jacent
16:16et le sous-jacent,
16:17lui, il est très bon.
16:19Nous avons d'ailleurs
16:20confirmé notre guidance
16:21au marché
16:22avec notre guidance
16:23débita et de free cash flow
16:25confirmé dans les mêmes
16:26termes pour l'année
16:26et également pour l'année
16:282027 et 2028,
16:30ce qui prouve
16:30notre capacité
16:31à anticiper
16:32ce qui va se passer.
16:33Alors, je voulais quand même
16:34revenir avec vous
16:35sur le Brésil
16:37avec d'autres acteurs
16:38du secteur.
16:39Vous avez attaqué
16:40le gouvernement
16:41parce qu'il y a manifestement
16:42un décret
16:43qui plombe vos résultats.
16:45On en est où
16:46de cette procédure ?
16:48Alors, effectivement,
16:49nous avons porté
16:50le contenu du décret
16:53devant les tribunaux.
16:54pas forcément nous
16:56directement
16:57mais une des associations
17:00des émetteurs
17:01à laquelle nous appartenons
17:03au Brésil.
17:04Ce sont des procédures longues
17:06qui très certainement
17:07prendront plusieurs années.
17:08En parallèle,
17:09il y a aussi
17:10des discussions
17:10avec le gouvernement
17:11pour bien évidemment
17:12mieux comprendre
17:13ce qu'il y a dans ce décret
17:14et être en mesure
17:15de l'appliquer.
17:17Et aujourd'hui,
17:18en fait,
17:18les résultats
17:19que nous produisons
17:21comprennent complètement
17:22l'application
17:22de ce décret
17:24et c'est donc
17:25en partie pour cela
17:26que Eden Red
17:28cette année
17:30va produire
17:31un EBITDA
17:32qui sera en décroissance
17:33de l'ordre
17:33de moins 7
17:34à moins 10%
17:36pour tenir compte
17:37à la fois
17:37du changement réglementaire
17:38qui s'est produit
17:40au Brésil
17:40et en Italie.
17:41Mais tout ça
17:42va être absorbé
17:42d'ici la fin de l'année
17:43et dès 2027,
17:44c'est le retour
17:45à la croissance durable
17:46et profitable
17:47à laquelle Eden Red
17:48a habitué ses actionnaires.
17:49On revient en France
17:50avec cette question
17:51des arbitrages budgétaires
17:53et la question
17:53du plafonnement
17:55des commissions.
17:56Est-ce que vous craignez
17:57que les avantages fiscaux
17:59du titre restaurant
18:00soient directement menacés ?
18:02Eh bien, écoutez,
18:03il y a un projet de loi
18:04qui est en cours
18:05de présentation
18:06devant le Parlement
18:08qui a passé
18:09l'Assemblée nationale
18:10et qui va ensuite
18:12suivre son chemin
18:13et aller vers le Sénat.
18:14C'est un projet
18:15auquel collaborent
18:16l'ensemble des acteurs
18:17de l'industrie
18:18depuis maintenant
18:19plus de 3 ans
18:20et qui contient
18:21énormément de mesures
18:22pour la modernisation
18:23et donc la pérennisation
18:25du titre restaurant
18:26en France
18:27et qui nous permettra
18:29une fois adopté,
18:31nous l'espérons,
18:32de pouvoir travailler
18:33dans un cadre renouvelé
18:35avec lequel nous pourrons
18:37continuer
18:37de développer
18:38les avantages
18:39aux salariés,
18:40de le proposer
18:40plus largement
18:41en France
18:42et nous l'espérons
18:44dans une plus grande mesure.
18:46Donc on est plutôt
18:48je pense
18:48dans une dynamique
18:50positive
18:50sur ce plan-là.
18:51Et Julie,
18:51vous êtes aux côtés
18:52et merci à elle
18:54d'avoir répondu
18:55positivement
18:55à l'appel de BFM Bourse.
18:56Vous êtes aux côtés
18:57de la directrice générale
18:57de finances
18:57d'Eden Red.
18:58On garde le titre
18:59qui réagit ou pas
19:00à vos propos
19:00Virginie Dupravergne.
19:01Il se trouve
19:02que le titre d'Eden Red
19:02recule toujours
19:03de 7,8%
19:05malgré les propos
19:05et qu'on comprend,
19:06qu'on entend.
19:07On serait curieux
19:08quand même
19:08de savoir
19:08quel regard
19:10vous portez
19:10en tant que groupe français
19:11quand même très investi
19:12en France
19:13sur la situation sociale
19:14et sécuritaire
19:15même du pays.
19:16Les taux qui franchissent
19:17le 10 ans français
19:18aujourd'hui
19:18les 5%,
19:20les émeutes
19:20qui peuvent éroder
19:21la confiance
19:21des consommateurs
19:22et en bout de chaîne
19:23vous avez des consommateurs
19:24chez Eden Red
19:24ici en France.
19:25Est-ce que tout cela
19:26pourrait finir aussi
19:26par vous concerner
19:27et vous impacter ?
19:32Alors on a Guillaume
19:33qui vous interroge
19:34sur votre regard
19:36sur la flambée
19:37des taux français
19:38aujourd'hui
19:38et puis sur ces violences
19:40qui peuvent déprimer
19:41les consommateurs.
19:43Alors les taux d'intérêt
19:45effectivement
19:47reflètent
19:47on va dire
19:47l'état de l'économie
19:48un peu partout
19:49dans le monde
19:50et on voit
19:51les taux d'intérêt
19:52européens
19:53qui montent
19:53c'est évidemment
19:54un sujet
19:55en termes de financement
19:56mais Eden Red
19:57est plutôt aussi
19:58une société
19:59qui elle
20:00dispose de pas mal
20:02de cash
20:02à son bilan
20:03et qui place ce cash
20:04à plus ou moins long terme
20:05et les produits
20:06doseurs revenus
20:07que vous voyez
20:08dans notre compte de résultats
20:09en fait
20:09correspondent
20:11véritablement
20:11à ce montant
20:12de ce qu'on appelle
20:14le float
20:14qui est le cash
20:15que l'on détient
20:16dans le cadre
20:17à la fois
20:18des avantages
20:19aux salariés
20:20et des produits
20:20de la business line
20:24PSNM
20:24qui sont placés
20:25par avance
20:26et bien évidemment
20:26si les taux montent
20:28pour nous
20:28c'est aussi
20:29davantage
20:30en fait
20:30de produits financiers
20:31en PNL
20:33maintenant
20:34on est dans un équilibre
20:35entre ce qui se passe
20:36en France
20:36ou en Europe
20:37et au Brésil
20:38et là
20:39les anticipations
20:40qu'on a pour 2027
20:41et 2028
20:42sont plutôt
20:43que les taux
20:43en Amérique latine
20:44vont descendre
20:45et donc
20:45quelque part
20:46on espère
20:47que les taux européens
20:47vont compenser
20:48les taux d'Amérique latine
20:49mais en net
20:49pour l'instant
20:49ce n'est pas
20:50ce que l'on voit
20:51Il y a une autre question
20:52qu'on a envie de vous poser
20:53directrice générale
20:54finance
20:54donc d'Eden Red
20:55c'est quel impact
20:56l'a aux écours du pétrole
20:57également sur votre activité
20:58parce que vous avez
20:59la carte essence
21:00que vous proposez
21:01est-ce qu'avec cette remontée
21:02des cours du pétrole
21:03vous voyez l'impact
21:04une hausse
21:06notamment d'activité
21:07de vos cartes carburants
21:08qui viennent compléter
21:09les titres restaurants
21:09dont on parlait ?
21:14Alors Guillaume
21:15a une question
21:16diversification
21:16et il aurait aimé savoir
21:17quel est l'impact
21:18de la hausse
21:19des cours du pétrole
21:19sur l'activité
21:21de vos cartes carburants ?
21:22Alors
21:23le cours du pétrole
21:25a un impact
21:25relativement limité
21:27on va dire
21:27sur notre activité
21:28mobilité
21:29d'abord premièrement
21:30parce qu'il n'y a
21:31qu'une partie
21:31de nos contrats
21:32qui est directement
21:33indexée
21:35sur le prix
21:36au litre
21:37plutôt que
21:38sur les volumes
21:39et puis par ailleurs
21:40en fait
21:40il faut quand même
21:41faire une décorrélation
21:42assez forte
21:43entre le cours
21:45du Brent
21:46et puis le prix
21:47qu'on va observer
21:48à la pompe
21:48selon les pays
21:49en fait
21:49la traduction
21:51dans le prix
21:51à la pompe
21:52peut être différente
21:53on a pas mal de pays
21:54dont notamment
21:54l'Amérique latine
21:55qui fait des gros efforts
21:57en ce moment
21:58au Mexique
21:59c'est capé
21:59au Brésil
22:00c'est très encadré
22:01et pour une partie
22:01des produits
22:02c'est même capé
22:03et donc ça ne se reflète
22:04pas forcément
22:05complètement dans le prix
22:06à la pompe
22:06donc en net
22:07on va dire
22:08qu'on a un petit effet
22:10légèrement positif
22:10dans notre compte de résultats
22:12des 9 premiers mois de l'année
22:13légèrement compensé
22:15par un peu de pression
22:16sur les volumes
22:16parce que le nombre
22:17de kilomètres parcourus
22:19diminue un petit peu
22:20et on a un troisième effet
22:22qui vient s'ajouter
22:23qui est un peu plus indirect
22:24qui est qu'il y a
22:25de plus en plus
22:26de clients potentiels
22:27qui essaient de faire attention
22:29au coût
22:30de leur flotte
22:31et qui donc
22:31viennent nous voir
22:32parce que nous pouvons
22:33proposer des solutions
22:35d'optimisation
22:35du coût de ces flottes
22:37d'optimisation
22:37des dépenses d'énergie
22:38nous travaillons à la fois
22:39bien évidemment
22:40sur le pétrole
22:41mais sur la partie
22:42EV
22:42et donc ça
22:43c'est un bénéfice
22:46clair
22:46pour nos clients
22:47qui veulent maîtriser
22:48leur coût d'énergie
22:49Alors un dernier mot
22:50peut-être sur la valorisation
22:52du titre
22:53quelle est votre feuille
22:55de route
22:55pour la redistribution
22:57aux actionnaires
22:58entre dividendes
23:00et rachats d'actions ?
23:01Alors en termes
23:02d'allocation du capital
23:03Edadren est extrêmement
23:04attachée à sa politique
23:07de distribution
23:08d'un dividende
23:09progressif
23:10dividende progressif
23:10ça veut dire que
23:11le dividende augmente
23:12tous les ans
23:13d'au moins un centime
23:14mais si vous regardez
23:15sur les dernières années
23:16il a plutôt
23:17augmenté assez fortement
23:18et de l'ordre de 10%
23:20sur les 2-3 dernières années
23:22donc ça c'est
23:23la priorité numéro 1
23:25numéro 2
23:28dans ce contexte actuel
23:29et dans notre contexte
23:30de développement
23:30de notre plan stratégique
23:32Amplify 25-28
23:34pardon
23:35nous avons clairement
23:36l'ambition
23:37de faire des acquisitions
23:39nous avons établi
23:40notre plan
23:40il y en a une partie
23:41qu'on va développer
23:42de manière organique
23:43mais nous retournerons
23:44on va dire
23:45autour de la table
23:45de M&A
23:46pour faire des acquisitions
23:48très certainement
23:49dans les 2 prochaines années
23:51et donc une partie
23:51de notre capital
23:52viendra nourrir
23:53ces acquisitions
23:54et enfin
23:55si soit
23:57on ne trouve pas
23:58les bonnes cibles
23:58ou ces acquisitions
23:59ne se matérialisent pas
24:00on ne laissera pas
24:01le bilan
24:02évidemment
24:02devenir
24:05paresseux
24:05entre guillemets
24:06et donc à ce moment-là
24:07on envisagera
24:08comme on l'a fait
24:10il y a 2-3 ans
24:11un plan de retour
24:12aux actionnaires
24:13par le pied
24:13d'un charbaï-bac additionnel
24:15s'il n'y a pas lieu
24:16d'aller en M&A
24:18Merci beaucoup
24:20Virginie Dupère-Avergne
24:21de nous avoir reçu
24:22aujourd'hui
24:22au siège social
24:24d'Edenred
24:24pour commenter
24:25ces résultats
24:26Effectivement
24:27la directrice générale
24:28finance d'Edenred
24:29sur BFM Business
24:29en direct
24:30pour réagir
24:31effectivement
24:31cette baisse du titre
24:32quand même
24:32une des plus fortes baisses
24:34des small caps
24:35aux small et mid caps
24:36françaises
24:36aujourd'hui
24:36moins 8%
24:37le titre
24:37Edenred
24:38Merci beaucoup
24:38Julie Cohen-Eurton

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