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00:09Nous sommes toujours au cœur de l'hôpital Robert Schumann du groupe UNEOS pour cette émission spéciale en partenariat avec
00:15la semaine,
00:16représentée à mes côtés par Stéphane Gettot, toujours présent Stéphane, et de l'autre côté Mélanie Amiard.
00:22Bonsoir. Vous êtes la directrice des ressources humaines UNEOS.
00:26Précédemment, dans le journal, nous avons évoqué avec Ariel Bruner un certain nombre de points liés évidemment à la santé
00:32et aux missions qui sont celles du UNEOS et de l'hôpital Robert Schumann.
00:35J'aimerais qu'on s'arrête un peu, quelques instants, sur ceux qui prodiguent ces soins, évidemment, puisque j'ai
00:40bien compris qu'il y avait à peu près 2000 salariés pour 1000 lits.
00:44Donc c'est le rapport de 2 pour 1. Quel est aujourd'hui votre principal défi quand on parle de
00:49recrutement ?
00:50Alors, quand on parle de recrutement, on parle aussi, on tire un sujet sensible qui est la qualité de vie
00:55au travail.
00:56On l'entend assez régulièrement post-Covid, prendre soin de ceux qui soignent.
01:00C'est un sujet que nous prenons très au sérieux au sein du UNEOS parce qu'il faut quand même
01:04avouer qu'il y a eu de profonds changements, j'allais dire, dans les attentes de nos salariés.
01:08Aujourd'hui, le secteur est sous tension. Tout le monde est en recherche de personnel soignant.
01:14Donc notre défi, c'est attirer, mais également fidéliser les professionnels de santé.
01:21La réponse ne peut pas se trouver uniquement dans notre politique salariale.
01:25Les attentes des salariés vont bien au-delà, j'allais dire, d'un salaire ou d'événements ponctuels.
01:30Donc la QVT, pour moi, c'est un travail...
01:32QVT, qualité de vie au travail.
01:34Donc la marque employeur, c'est une promesse que l'on fait à nos salariés et que l'on doit,
01:39à mon sens, tenir.
01:42Alors vous dites qu'il y a une vraie concurrence entre les établissements, mais aussi, on le sait, on le
01:46répète assez régulièrement, une concurrence aussi avec le pays voisin, le Grand-Duché du Luxembourg.
01:50Vous la ressentez évidemment de le recrutement ?
01:53Oui, bien évidemment, cette concurrence, on la ressent.
01:5610 ans en arrière, effectivement, je pense que tous les DRH avaient dans leur tiroir une cinquantaine de CV de
02:03personnel soignant, qu'ils soient infirmiers ou être soignants.
02:07Aujourd'hui, ce n'est plus le cas.
02:08Aujourd'hui, on nous choisit.
02:10Ce n'est plus nous qui choisissons, ce sont les salariés qui viennent nous choisir.
02:14Et c'est en ça que la marque employeur va jouer un rôle très important dans notre pouvoir d'attraction.
02:19Alors justement, quelques exemples concrets, si je devais être candidat pour venir à UNEOS, donnez-moi envie de vous choisir,
02:31de choisir UNEOS.
02:32Et bien justement, un professionnel qui se sent accompagné à chaque étape de son parcours, c'est un professionnel qui
02:38va s'investir, c'est un professionnel qui va rester et qui va parler positivement de son expérience.
02:44Typiquement, aujourd'hui, rejoignez-nous, effectivement, on peut s'engager, j'allais dire, à suivre votre évolution, votre formation, faire
02:53les professionnels de santé de demain.
02:55Et anticiper également les évolutions de la technologie ou même le développement de l'IA dans certains spécialistes.
03:01On parle de carrière, là, du coup, alors vous accompagnez les carrières.
03:03Tout à fait, on accompagne les carrières de nos collaborateurs.
03:06Si vous voulez bien, tous les deux, je vous propose un exemple de ce qui se fait ici dans le
03:11groupe UNEOS au sujet de la qualité de vie au travail.
03:15Nous avons suivi Séverine et Vivien.
03:18Séverine et Vivien sont tous les deux infirmiers en pratique avancée dans deux services différents de l'hôpital dans lequel
03:24nous nous trouvons.
03:24Un rythme de travail soutenu, parfois difficile, rendu possible grâce à la bienveillance des équipes et à la convivialité qui
03:31y règne.
03:31Voyons ce reportage.
03:36Séverine Thomassin, infirmière en pratique avancée en collégie thoracique.
03:40Vivien Collignon, infirmière en pratique avancée en pathologie chronique vasculaire.
03:43Personnellement, pour la chirurgie vasculaire, on a quand même une dynamique de service avec un cadre qui essaye de nous
03:47réunir,
03:48que ce soit par des actions intra-hospitalières ou même en dehors.
03:51Donc ça, c'est déjà positif.
03:53Mais à côté de ça, on garde un esprit assez, on va dire, familial dans la structure.
03:57Après le Covid, il y a eu plusieurs actions pour faciliter des rendez-vous chez des masseurs, des ostéopathes, des
04:08choses comme ça,
04:09des actions aussi avec des crêpes parties dans le couloir, des choses qui permettent effectivement de faire plaisir au personnel
04:19et de se retrouver aussi parce qu'il y a eu aussi des familles l'idée où les gens se
04:23retrouvent avec leur famille.
04:25Aujourd'hui, on a la chance d'avoir une table de ping-pong.
04:28On a eu des séances de sport qui ont été formalisées avec des horaires bien précis.
04:31Tout ça, c'était formalisé par Uneos.
04:35Des locaux agréables, une disponibilité du personnel avec lequel on travaille.
04:44On évolue, on grandit dans la profession avec parfois des prises en charge compliquées.
04:49En tout cas, il faut qu'on soit soutenu, sinon ce n'est pas tenable, je pense, sur la longueur,
04:54surtout dans les pathologies qui, par la suite, peuvent vite offrir des difficultés émotionnelles.
05:01Mais derrière, l'idée familiale, l'idée de garder un peu de bienveillance,
05:06que ce soit par des formes concrètes, par du sport ou juste simplement par du liant et du relationnel,
05:11c'est quand même une chance et j'espère qu'on va pouvoir garder cette dynamique.
05:15C'est nos équipes qui nous ont portés là et c'est nos équipes qui font qu'on vient travailler
05:19tous les matins avec plaisir.
05:20Voilà, c'est des petites choses qui, mis bout à bout, participent aussi à garder cet esprit bienveillant et ce
05:27travail solidaire.
05:31Voilà, toujours au cœur de l'hôpital Robert Schumann pour cette émission spéciale La Semaine.
05:36Moselle TV, nous sommes avec Mélanie Améard, directrice des ressources humaines UNEOS.
05:41On vient de voir un exemple concret, du moins deux exemples.
05:45Mais est-ce qu'on peut aller un peu plus loin pour illustrer la façon concrète dont vous accompagnez ceux
05:51qui soignent ?
05:52Oui, bien sûr, nous travaillons actuellement sur plusieurs chantiers concrets.
05:56Le premier porte sur la prévention des risques professionnels et des risques psychosociaux qui ont explosé, j'allais dire, sur
06:04les dernières années et notamment en post-Covid.
06:06Donc, nous avons la chance de disposer en interne de professionnels, d'une équipe dédiée qui travaille au quotidien sur
06:13des sujets,
06:14accompagne le personnel encadrant également à la gestion de situations complexes, délicates, difficiles et qui contribuent également à faire évoluer
06:24nos pratiques managériales.
06:25Le rôle des encadrants n'est pas à négliger dans le contexte que nous vivons actuellement.
06:30Aussi, nous travaillons, comme je l'ai déjà évoqué avant ce reportage, sur notre marque employeur.
06:36Nous voulons construire une démarche sincère, cohérente avec ce que vivent réellement nos collaborateurs.
06:42Ce n'est pas une vitrine que nous voulons ouvrir à nos salariés, mais vraiment la représentation sincère et fidèle
06:48de leur quotidien.
06:49C'est-à-dire qu'il y a une équipe dédiée qui est là pour soigner les soignants ?
06:53C'est ce que vous nous expliquez.
06:54Oui, et si je peux me permettre également, nous avons la chance de bénéficier d'un partenariat avec l'association
07:02SPS,
07:03donc soins aux professionnels de santé.
07:05Et nous avons la chance également d'être adhérents et de disposer d'une maison des soignants directement en cœur
07:11de ville,
07:12dans les locaux de notre ancienne direction générale, où il y a une écoute, où il y a une prise
07:17en charge 7 jours sur 7,
07:1924 heures sur 24 pour des risques ou des besoins d'ordre psycho.
07:23Et ça, ça fait la différence auprès des candidats qui postulent chez vous ?
07:28Ça peut faire la différence parce qu'aujourd'hui, nos salariés sont en manque de repères.
07:32On a besoin de redonner du sens à son métier.
07:34On vit des situations difficiles auprès de nos patients.
07:37On a besoin, nos salariés ont besoin de plus en plus le verbaliser chaque jour et à chaque instant.
07:42On parle de groupe UNEOS.
07:44Est-ce qu'il y a des passerelles justement entre les différentes entités du groupe ?
07:47Est-ce que ça, c'est un atout en termes de recrutement ?
07:49Il n'y a pas que le recrutement, c'est aussi en termes de fidélisation.
07:51Oui, bien sûr.
07:53Comme nous l'avons vu tout à l'heure, nous disposons effectivement de l'hôpital de Belle-Île,
07:57de l'hôpital Robert-Schumann, mais également du secteur médico-social où les passerelles peuvent se faire.
08:02On peut tout à fait intégrer UNEOS en résidence pour personnes âgées dépendantes
08:07et ensuite demander une mutation, une évolution, être accompagnées sur une formation et basculer sur le secteur hospitalier.
08:14Des soignants nous regardent ce soir ? Des fonctions, des postes dans des services particuliers sur lesquels il y aurait
08:20un déficit ?
08:21Absolument.
08:22Vous auriez des besoins par exemple ?
08:23Des infirmiers de bloc opératoire, bien évidemment, des infirmiers de secteur et également du personnel aide-soignant,
08:30en particulier dans nos EHPAD.
08:33Merci beaucoup en tous les cas, Mélanie Amillard, directrice des ressources humaines UNEOS.
08:38Alors, nous venons de parler des soignants, vous l'avez vu dans le reportage avec les deux, Séverine et Vivien,
08:46qui sont tout à fait satisfaits, mais il y a aussi, et c'est tant mieux, allez-vous me dire,
08:49des patients qui ressortent satisfaits, voire très satisfaits de la prise en charge,
08:53au point de prendre même le temps de remercier les équipes d'UNEOS.
08:57C'est le cas de Catherine, qui a bénéficié de soins de rééducation à l'hôpital Belle-Île, au cœur
09:03de Metz.
09:03Elle a souhaité saluer le professionnalisme et l'accompagnement du personnel soignant.
09:08Regardez, écoutez.
09:12En août dernier, Catherine est prise en charge à l'hôpital Belle-Île, à Metz.
09:17Sur les conseils d'un proche, elle se tourne vers cet établissement pour bénéficier de soins de suite
09:23et de réadaptation adaptés à ses difficultés.
09:25J'ai un méningéome de la faure hollandique gauche du cerveau
09:32et après l'intervention, j'allais plutôt bien,
09:36mais maintenant, atteinte du syndrome pyramidal,
09:43je claudique et j'ai vraiment un problème pour marcher.
09:49Pour répondre à ses difficultés fonctionnelles, l'équipe soignante lui propose un programme de rééducation adapté à ses besoins.
09:56On a surtout travaillé la marche, que ça aide au quotidien.
10:01Il n'y a pas eu beaucoup d'améliorations, c'est resté quand même assez stagnant.
10:05Elle était quand même très contente de son séjour, donc ça reste un point positif.
10:08Et voilà, après, à voir si on refera des séjours par la suite.
10:12C'est vrai qu'ici, les cas comme ça, qui sont assez chroniques, des fois on les reprend pour essayer
10:17de retravailler si jamais ça s'empire.
10:19Pendant plusieurs semaines, Catherine suit un programme qui combine kinésithérapie, renforcement musculaire et balnéothérapie.
10:26« Soins personnalisés et adaptés. Un personnel des équipes plutôt très jeunes, mais dans un climat social incroyable. »
10:40Après plus d'un mois de prise en charge, ces soins s'achèvent le 9 septembre dernier.
10:44Elle envoie dans la foulée un message à la direction, soucieuse de souligner la qualité de l'accompagnement reçu.
10:51« J'ai tenu à envoyer une lettre à la direction pour faire valoir la qualité exceptionnelle de la prise
11:02en charge. »
11:03« C'est touchant quand même, puis même surtout que je suis une jeune kiné, ça fait un an que
11:07j'ai commencé à travailler,
11:08donc forcément d'avoir des retours positifs, ça aide à prendre confiance en soi quand même, il y a confiance
11:12en soi pratique.
11:13On sait que du coup, là, ce qu'on a fait, c'était quand même bien perçu. Donc franchement, ça
11:16fait plaisir. »
11:17« Oui, d'accord. »
11:18« Très bien, je vous remercie. »
11:20« Arielle Bruner, la directrice générale du NEOS, nous a rejoint pour cette partie magazine,
11:27toujours au cœur de l'hôpital Robert Schumann.
11:29Quand on entend un témoignage comme celui-ci, je suppose que ça fait chaud au cœur pour la directrice,
11:35mais aussi pour toutes les équipes, évidemment, soignantes. »
11:38« C'est évidemment une très grande satisfaction et une grande fierté, en fait, d'appartenir à cette belle maison
11:42où nos patients nous renvoient chaque jour la façon dont ils sont accueillis, dont ils sont pris en charge.
11:50Et finalement, ce témoignage, il vient aussi illustrer l'investissement, l'implication des équipes.
11:55Et ce qu'on fait à UNEOS, on a parlé lors du JT, finalement, de notre établissement associatif, des valeurs
12:03que nous portons.
12:04On n'a peut-être pas abordé l'origine congréganiste de nos hôpitaux.
12:08Et c'est vrai que les trois hôpitaux fondateurs, d'origine congréganiste, catholique et protestant, portaient des vraies valeurs, les
12:15portent encore.
12:15Et ces valeurs, finalement, elles se retrouvent dans notre établissement privé associatif.
12:20On hérite de ces valeurs et à nous de les porter avec fierté.
12:23« Cet héritage est encore présent, c'est ce que vous nous dites aujourd'hui. »
12:25« Bien sûr, il est présent et les professionnels sont extrêmement attachés à cette histoire, à cet héritage. »
12:31Et c'est vrai que, finalement, on constate, quand on va à leur contact, quand on va les rencontrer,
12:35que c'est important pour eux, cette histoire, leur établissement privé associatif, les valeurs que nous portons.
12:40– Comme l'a dit tout à l'heure Mélanie Amiard, votre DRH, ça permet de donner du sens au
12:45métier.
12:46On ne fait pas que soigner. Alors soigner, c'est essentiel, évidemment, pour un établissement de santé.
12:50Mais accompagner, accueillir, ça donne plus de sens au métier.
12:54– Exactement. Et dans cet accueil, c'est aussi toutes les notions de qualité de prise en charge
13:01et de l'investissement que chacun va y apporter.
13:04Alors c'est vrai que c'est ce qui permet de donner du sens et c'est ce qui fait
13:08la maison UNEOS, au fond.
13:10– Et qui participe à la réputation du groupe également.
13:14– Bien sûr. Je le pense très sincèrement.
13:15Je le pense très sincèrement. Et c'est vrai que ce retour et ces retours extrêmement positifs
13:18qu'on voit ici dans le reportage, nous les avons au quotidien.
13:21Et c'est vrai que notre rôle, c'est de poursuivre le mieux possible la prise en charge de nos
13:27patients,
13:28de continuer à assurer des soins de très haute qualité.
13:32Nous avons d'ailleurs été certifiés cette année par la Haute Autorité de Santé
13:36qui a confirmé la qualité des soins pour notre établissement.
13:41Pardonnez-moi. Et c'est vrai que tout ça participe finalement à la notoriété de notre établissement, de notre groupe.
13:48– Ça se retrouve aussi dans certains classements, je crois, que ce soit internationaux ou nationaux,
13:52où généralement les établissements du groupe UNEOS sont plutôt pas mal placés.
13:55– Ils sont en très bonne position, que ce soit des classements nationaux comme Le Point
13:58ou d'autres classements plus internationaux comme Newzwick.
14:01Et ce qui fait la particularité du NEO, c'est finalement le fait d'avoir pu accéder à cette excellence
14:07en maintenant toujours cet esprit d'accueil de nos patients, d'attention à l'autre,
14:14de cet accueil finalement qui doit être assuré pour tous avec ces valeurs associatives que nous portons.
14:22– C'est un argument pour faire le lien avec ce que nous disait la DRH il y a quelques
14:26instants.
14:27– C'est un argument ça aussi. – De la marque employeur.
14:28– De la marque employeur pour ceux qui veulent vous rejoindre ou ceux qui sont déjà employés.
14:33– Complètement, et d'ailleurs c'est un élément fort que nous portons en avant
14:36et qui va venir répondre à de jeunes professionnels qui aujourd'hui, nous le savons depuis le Covid,
14:41les jeunes professionnels finalement ont évolué.
14:45Et ils sont aujourd'hui dans des modes de travail et de fonctionnement
14:48où ils ont besoin de trouver du sens, d'être connus, d'avoir des valeurs.
14:53– On ne l'a pas abordé, il y a aussi tout le sujet du développement durable
14:56qui est un sujet très important pour les jeunes générations.
14:59Donc sur tous ces points, je pense que nous avons notre carte à jouer
15:02pour justement dire aux professionnels qui nous entendent et les autres de venir nous rejoindre.
15:09– Jérôme, Stéphane.
15:12– Donc tout ça fait le lien peut-être avec le projet d'établissement CAP 2030,
15:18enfin le projet d'impulsion, le projet c'est de fixer un CAP aussi,
15:21de donner un CAP pour votre établissement, de fixer un CAP aussi pour les collaborateurs
15:25parce que ça, l'accueil etc. c'est aujourd'hui, mais il faut penser à demain,
15:29penser à l'hôpital de demain.
15:31Alors voilà, à tous ceux qui nous regardent, ça va ressembler à quoi UNEOS en 2030 ?
15:36– Alors UNEOS en 2030, en tout cas, il va devoir, à mon sens,
15:42poursuivre son activité et son action territoriale
15:48en continuant à développer tout ce qui est le sujet de l'expertise médicale
15:54et de la grande qualité de nos prises en charge.
15:56Ça veut dire quoi ?
15:57Ça veut dire qu'on est vraiment engagé dans des prises en charge
16:02qui doivent être de très haut niveau au plus près de chez soi.
16:07Alors de chez soi, bien sûr, sur notre bassin de population
16:09parce que nous accueillons aussi des patients de Moselle-Est,
16:12mais aussi du nord du département.
16:13Mais notre orientation, c'est vraiment celle-là,
16:15en s'appuyant sur la compétence des équipes.
16:18Et pour cela, nous devons, bien sûr, nous questionner
16:23sur les évolutions scientifiques, sur les nouvelles modalités prises en charge.
16:28Je pense notamment, on le sait, ce n'est plus un sujet d'actualité,
16:31mais pour autant, c'est quelque chose qui continue à se développer.
16:34Je pense notamment à la prise en charge ambulatoire
16:37par rapport à l'hospitalisation complète
16:39où les patients et les professionnels maintenant sont vraiment engagés,
16:43ils sont en attente de ces modalités de prise en charge.
16:45Donc pour assurer cette excellence et toujours développer cette expertise,
16:50nous développons aussi la recherche clinique
16:52avec des équipes qui sont déjà engagées dès aujourd'hui dans notre établissement.
16:55Je pense à la médecine interne, je pense aux équipes...
16:58C'est nouveau ça, le développement de la recherche clinique au sein de l'établissement ?
17:00Alors, j'ai envie de dire, ce n'est pas très nouveau,
17:03mais on lui a donné un nouvel élan avec une nouvelle équipe,
17:06une nouvelle directrice de la recherche clinique,
17:08des événements qui sont organisés au sein de l'établissement
17:10et une volonté réelle de développer très fortement cet aspect.
17:16Parce qu'on sait que, d'abord, ça permet d'être attractif,
17:19parce que ça permet à de jeunes professionnels de nous rejoindre
17:22parce qu'ils savent qu'ils pourront s'engager sur des projets...
17:24Donc, on revient sur le sujet de l'attractivité ?
17:26Toujours sur l'attractivité, mais aussi, ça nous permet de rester toujours
17:29à la pointe de notre prise en charge en nous interrogeant sur ce qu'on fait au quotidien,
17:35en identifiant de nouveaux champs, de nouveaux périmètres
17:39sur lesquels on souhaiterait travailler.
17:41Et donc, la recherche, elle est importante, justement, sur ces sujets.
17:44Alors, de la recherche vers le dépistage, c'est assez facile de faire le pas.
17:50On connaissait déjà les dépistages organisés autour du cancer du sein
17:52et du cancer colorectal depuis janvier 2025,
17:56autrement dit, depuis un peu plus de 18 mois.
17:58L'Institut national du cancer a lancé un programme
18:01qui s'appelle le projet Impulsion,
18:03afin de dépister efficacement les cancers du poumon
18:06et développer dans une dizaine d'années un dépistage de masse.
18:09Pour cela, 20 000 participants volontaires devront être recrutés
18:13dans toute la France.
18:14Et en Moselle, c'est justement l'hôpital Robert Schumann qui a pris la main.
18:18Voici tous les détails avec le docteur Perrin.
18:22Première cause de mortalité par cancer chez les hommes,
18:25deuxième chez les femmes,
18:27et pourtant le cancer du poumon est souvent diagnostiqué trop tard.
18:30C'est là qu'intervient l'étude nationale pilote Impulsion,
18:34un protocole pour dépister les anomalies le plus tôt possible.
18:37Plus on aura dépisté tôt,
18:39et plus nos moyens de traitement ensuite,
18:42si le cancer se confirme,
18:45ce qui n'est en aucun cas systématique,
18:47une petite anomalie ne signifie pas un cancer.
18:50Un tout petit nodule n'est pas forcément un cancer.
18:53Mais si le cancer se confirme dans un très petit nombre de cas
18:57par rapport à tous les participants,
18:59plus il sera pris en charge tôt,
19:00et plus on aura les moyens de le traiter de façon très efficace,
19:05voire de le guérir.
19:06Les inclusions pour cette étude ont débuté en octobre à l'hôpital Robert Schumann.
19:11Les participants doivent être âgés de 50 à 74 ans,
19:15être fumeurs ou anciens fumeurs sevrés depuis moins de 15 ans,
19:18et consommer soit deux paquets par jour depuis 10 ans,
19:21ou un paquet par jour depuis 20 ans.
19:23Première étape,
19:24remplir un questionnaire en ligne ou par téléphone,
19:27avant d'être orienté vers l'hôpital pour une consultation d'inclusion.
19:31Lors de cette consultation,
19:33le patient devra signer un consentement.
19:35Et s'il fume encore,
19:36une aide au sevrage tabagique lui sera proposée.
19:39Puis, un premier scanner du poumon à faible dose sera programmé.
19:43C'est un scanner sans injection,
19:46donc pas d'injection de produits de contraste,
19:49faiblement irradiant.
19:50Un seul scanner ne suffit pas.
19:51Si le scanner est normal,
19:54la personne sera invitée à faire un deuxième scanner un an plus tard.
19:57Puis, deux ans plus tard,
20:00donc trois ans après le premier.
20:02C'est finalement ce qu'on retrouve dans le cancer du sein,
20:05l'idée que si on veut dépister une anomalie,
20:08on n'a pas forcément une anomalie sur le premier examen,
20:12on veut la dépister petite,
20:14donc il faut renouveler les examens.
20:17Cette étude vise à préparer, à l'horizon 2030,
20:20le dépistage organisé du cancer du poumon,
20:23de quoi favoriser une détection précoce
20:25et ainsi améliorer les chances de guérison.
20:30Un reportage d'Uranitosic.
20:32Nous sommes toujours au cœur de l'hôpital Robert Schumann
20:35pour cette émission spéciale UNEOS,
20:37en partenariat avec La Semaine et Stéphane Géteau.
20:40Alors, tout à l'heure, on a parlé de 2030,
20:43du projet du groupe UNEOS en 2030.
20:45En 2030, on imagine que l'intelligence artificielle
20:48aura pris encore plus de place dans notre quotidien.
20:51Qu'en sera-t-il dans le domaine médical
20:53et dans des établissements comme Robert Schumann, par exemple ?
20:57Alors, l'intelligence artificielle, c'est vraiment un vaste sujet.
21:01Alors, on assiste aujourd'hui, on le voit,
21:03à un développement, mais j'ai envie de dire,
21:06fantastique de l'intelligence artificielle
21:09dans tous les domaines.
21:11Mais moi, ce que je voudrais vraiment dire,
21:13c'est que, certes, ça nous ouvre des perspectives importantes,
21:15mais à mon sens, l'IA doit encore faire ses preuves,
21:18même si aujourd'hui, bien sûr,
21:20elle est utilisée par nos professionnels.
21:23Je pense à certaines activités, notamment en imagerie.
21:25On le sait, il y a des logiciels d'IA
21:28qui viennent accompagner les médecins radiologues
21:30dans leur activité.
21:32C'est le cas ici, notamment ?
21:33Oui, oui, oui.
21:33Aujourd'hui, ici, on a également développé
21:35des biopsies ciblées de la prostate,
21:37donc dans notre établissement,
21:38qui font aussi appel à l'intelligence artificielle.
21:41Et c'est vrai que, pour moi,
21:43il faut vraiment encore évaluer l'apport
21:46de l'intelligence artificielle,
21:47évaluer l'apport de ce qu'elle donne véritablement,
21:50par rapport à ce qu'on fait aujourd'hui.
21:52Et moi, j'ai envie de dire quand même
21:54qu'il y a beaucoup d'incertitudes sur la place
21:56qu'elle prendra en médecine.
21:57L'IA, elle va se développer.
22:00Sur le soin, il n'y a pas que le soin dans un hôpital.
22:02Il y a aussi tous les sujets
22:06sur lesquels on peut faire intervenir de l'IA.
22:08Je pense notamment à tout ce qui concerne l'organisation,
22:11les secrétariats.
22:12Les fonctions support, en quelque sorte.
22:14D'accord, exactement.
22:15Et là, on voit bien que ça peut quand même être très utile.
22:18Améliorer encore l'accueil des patients.
22:20Bien sûr, améliorer l'accueil.
22:21Et puis, permettre aux soignants
22:23de se centrer sur l'émission de soins
22:26et les alléger sur un certain nombre de tâches
22:28sur lesquelles, finalement, l'IA,
22:29elle va faire très facilement
22:31et finalement avec une importante plus-value.
22:34Le point qui me semble important,
22:35c'est qu'à mon sens, l'IA,
22:37elle ne va jamais venir remplacer
22:38la relation patient-soignant.
22:40Cette relation, aujourd'hui,
22:43elle est finalement unique.
22:45Et une machine ne remplacera pas le colloque singulier.
22:48Une machine ne remplacera pas le fait
22:50de pouvoir parler, écouter, comprendre
22:54et surtout, j'ai envie de dire,
22:56traduire aussi ce que dit la machine.
22:57Et là, il y a besoin.
22:58Il y a besoin d'un soignant.
22:59Il y a besoin d'un professionnel de santé.
23:01Et à mon sens, c'est tous ces sujets
23:03qu'il faut intégrer,
23:05à la fois, bien sûr, nous,
23:06dans notre action quotidienne,
23:08dans nos missions quotidiennes,
23:09mais aussi dans la formation des jeunes
23:11et dans nos perspectives d'avenir.
23:14Il nous reste quelques minutes,
23:16toutes petites minutes,
23:17pour conclure avec vous,
23:18Ariel Brunner.
23:19Vous venez de passer une première année
23:20à la direction générale du Néos.
23:22Peut-être un mot sur ce que vous avez ressenti,
23:25ce qui vous a marqué
23:27au terme de cette première année.
23:29Oui, cette première année,
23:30elle m'a vraiment marqué
23:32au sens où j'ai rencontré
23:36un établissement,
23:37mais j'ai rencontré surtout les hommes
23:39et les femmes qui font cet établissement.
23:40Et elle m'a marquée
23:41parce que je me suis rendue compte,
23:43d'abord, de l'investissement des équipes.
23:45Je me suis rendue compte
23:46de leur attachement à cette institution
23:48et je me suis rendue compte
23:49de ce qu'on pouvait mener tous ensemble
23:51lorsqu'on était alignés
23:53sur le même objectif.
23:54Alors, j'ai parlé de la certification,
23:55mais c'était ce projet
23:58qui avait été préparé bien avant mon arrivée,
24:00évidemment,
24:00mais qui s'est soldé par une réussite
24:02et qui était vraiment l'œuvre de tous.
24:03Donc, cette année,
24:05c'est vraiment pour moi
24:06le contact avec ce groupe
24:08et ses valeurs fondatrices
24:10qui en font un groupe unique
24:13sur son territoire.
24:14Et si vous aviez un souhait à partager ?
24:18On a déjà parlé du projet à 2030,
24:20mais comment vous voyez la route devant vous
24:24pour les prochaines années
24:24pour le groupe UNEOS ?
24:27Alors, vraiment,
24:29moi, ce que je souhaite,
24:30c'est qu'on puisse,
24:31pour les prochaines années,
24:32retrouver des marges de manœuvre
24:33pour notre groupe
24:35pour poursuivre nos projets
24:36avec davantage de sérénité.
24:37C'est important de se le dire
24:38et je le dis vraiment
24:39de façon tout à fait assumée.
24:41L'objectif,
24:42à quelques années,
24:44c'est vraiment de retrouver
24:45une trajectoire financière
24:46plus solide
24:47et de retrouver, finalement,
24:49des conditions pour investir
24:50et accompagner l'évolution des soins.
24:51Et ça veut dire,
24:52pour nos patients,
24:52c'est une offre de soins
24:53qui continue de répondre à leurs besoins,
24:55toujours,
24:56qui continue de progresser,
24:58toujours de très haute qualité.
24:59Et pour les professionnels,
25:00c'est des perspectives
25:01qui vont leur donner
25:02envie de nous rejoindre
25:04et de construire
25:05leur avenir à UNEOS.
25:07Merci beaucoup,
25:08Arielle Bruner,
25:08directrice générale
25:10du groupe UNEOS,
25:11de nous avoir accueillis
25:12avec vos équipes
25:13ici au cœur
25:14de l'hôpital Robert Schumann.
25:16Merci également
25:17à Stéphane Gettot,
25:18les équipes de La Semaine.
25:20Également,
25:21merci aux équipes
25:21de Moselle TV.
25:23C'est la fin
25:24de cette édition spéciale.
25:26L'information continue
25:27sur Moselle TV.
25:28Merci.
25:31Sous-titrage Société Radio-Canada
25:33Sous-titrage Société Radio-Canada
25:36Sous-titrage Société Radio-Canada
25:41...

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