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L’infini beauté des champs de mais et de blé,
Implanté entre les mégalopoles et les cités,
Des coins, de terres, a perte de vue dans les vallées,
Bordés de broussailles et de bosquets,
Y respirer un air pure dépourvu de saletés ;
Les poils se dressant sous les caresses du vent
Devant l’étendu d’une surface vierge incontrôlée.
Des tapis de fleurs dessinent le planché sur lequel, se joue le théâtre, d’une vie sereine.
La scène semble si paisible que je reste perplexe face à la sincérité du calme ambiant,
Rien ne laisse à penser que c’est une cible sur une carte, ou l’homme percera de son doigt
Telle une flèche l’endroit du dernier acte.
Refrain
Naturel avait une rêve
Saliver une bouché de sève
Briller quand le soleil se lève
Mais l’ombre siège sur l’arène.
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Un jour viendra ou le temps clair sera assombrit
Par les brumes obscures des usines et des cheminés
L’homme prétendra continuer,
A cultiver les blé
Mais, sous une forme bien arrangé,
Bien plus apprécié par les assoiffés de ces couleurs variés.
Accablé devant cet terre sainte de l’eldorado tant convoité
Je m’assois, fasciné et apeuré devant le danger que représente
Le virus, urbain, humain, qui tend à s’étaler.
Refrain
Naturel avait une rêve
Saliver une bouché de sève
Briller quand le soleil se lève
Mais l’ombre siège sur l’arène.
Naturel avait une rêve
Mais l’ombre siège sur l’arène
Et même…….que les rivières des plaines….saignent
Naturel s’est coupée les veines.
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Un déploiement de colons en quête de nouvelles fondations,
Rassemblé pour détruire et créer
La structure d’une nouvelle ère
A en faire pâlir nos couleurs primaires.
Bruler la seule façon de bien vivre sur terres,
C’est mettre sans dessus dessous les sentiers POUR des chantiers LOURDS à deux sous.
La planète se consume, on souffle sur les braises à en devenir fou……
Refrain
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