00:00– Le dispositif n'était pas sous-dimensionné, dit le ministre de l'Intérieur.
00:03– Non mais écoutez, on peut interroger ici et là
00:05la manière dont les forces de l'ordre ont été déployées.
00:07Maintenant, il faut bien le dire, quand on a, je veux dire,
00:11potentiellement entre 150 000 et 450 000 personnes,
00:15dont une grande partie qui sont dans une logique sédicieuse,
00:17vous pouvez avoir demain un million de policiers sur le territoire,
00:21il y aura toujours à un moment donné un dépassement.
00:23Et pourquoi j'en reviens toujours à la politique ?
00:25Parce qu'on est quasiment…
00:26– Mais sur le maintien de l'ordre, là, il y a eu un problème
00:28ou il n'y a pas eu de problème à vos yeux ?
00:29– Non mais évidemment qu'il y a eu un problème,
00:30puisqu'on a bien vu des gens qui se sont retrouvés totalement seuls
00:33face à des pillages, face à des agressions.
00:35Donc ce qui est sûr, c'est que le déploiement, en tout cas tel qu'il s'est fait,
00:38n'a pas permis d'endiguer.
00:39Mais parce que je pense que ça a été un problème d'anticipation et d'évagulation.
00:41– Vous, au pouvoir, vous auriez fait différemment, justement,
00:43qu'aurait fait un ministre de l'Intérieur de votre parti,
00:46de votre formation politique ?
00:47– Je ne suis pas de professe de police, donc je ne vais pas vous dire,
00:48oui, à Limoges, il aurait fallu, dans la rue, machin,
00:50avoir une compagnie de CRS en plus.
00:52C'est un peu ridicule.
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