00:00Désormais, il faut pivoter d'une réponse non seulement pénale, mais aussi civile.
00:04On ne peut pas demander aux forces de l'ordre de s'engager aussi courageusement
00:07et de ne pas être beaucoup plus durs avec celles et ceux qui ont décidé de faire de cette violence.
00:12Après, derrière, il y a un combat politique évidemment à mener.
00:15Je le dis là aussi, on voit bien le débat tel qui s'est installé depuis maintenant trois semaines
00:21en inversant les choses, en donnant l'impression au fond que c'est la police qui serait source de désordre,
00:26que c'est la police qui serait source de violence, avec d'ailleurs une part de notre jeunesse
00:30qui a fini par y croire, parce qu'elle a répété un mensonge toute la journée.
00:33Malheureusement, ça finit parfois par prospérer, sauf que ce soir, c'est malheureusement un premier bilan
00:39qui va malheureusement à mon avis augmenter demain, mais c'est 150 policiers et gendarmes
00:43qui ont été blessés encore aujourd'hui.
00:45Donc moi, je le dis aussi avec beaucoup de solennité, c'est désormais le moment aussi de choisir son camp.
00:50Soit on est dans le camp de la République et donc des forces de l'ordre et celles et ceux
00:54qui protègent les biens et les personnes et qui appliquent les lois,
00:57soit on est du côté des casseurs, soit on est du côté de ceux qui ont un projet violent
01:01pour la République et contre la République.
01:02Mais maintenant, l'ambiguïté, les changements de position, attiser la violence le lundi
01:08pour mieux la condamner le vendredi tout en disant au milieu de la semaine
01:11que ce sont les policiers ou le préfet de police de Paris qui a organisé lui-même le chaos,
01:15je pense que là, on est désormais sur un point de non-retour.
01:17Donc moi, je le dis avec beaucoup de gravité, les Françaises et les Français
01:20peuvent compter sur l'engagement des policiers, des gendarmes, du gouvernement aussi.
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