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00:00Europe 1, il est 13h.
00:05Europe 1 Info.
00:0613h, 14h.
00:08Clélie Mathias.
00:09Bonjour à tous et merci d'écouter Europe 1 Info.
00:11Je suis ravie de vous retrouver, on est ensemble jusqu'à 14h.
00:14On commence par le grand journal de la mi-journée.
00:16En ce vendredi 16 octobre,
00:18jusqu'où peuvent aller les cyberattaques
00:20contre nos infrastructures du quotidien ?
00:22Nos maisons, nos hôpitaux, nos transports
00:24sont de plus en plus connectés,
00:26donc de plus en plus vulnérables.
00:28On verra comment et pourquoi.
00:29dès le début de ce journal.
00:30Qui sera dans les cortèges demain ?
00:32Des gilets jaunes, des jeunes, des agriculteurs ?
00:34Et quel type d'action ?
00:35Manifestation, blocage, rassemblement ?
00:37On fera le point à la veille de cette journée de mobilisation
00:39avec les informations du service police-justice d'Europe 1.
00:43A ce sujet, craignez-vous un retour des gilets jaunes ?
00:46C'est la question Europe 1 du jour.
00:47Vous pouvez donner votre avis et voter
00:49sur le site europe1.fr ou sur l'appli Europe 1.
00:52Pour l'instant, vous dites oui.
00:53Et puis, pas question d'acheter chinois.
00:56Vous entendrez ces Français qui défendent
00:57les marques tricolores au Mondial de l'Auto.
00:59Dans la chronique santé d'une heure et quart,
01:01Dr Millot vous dira que chacun de nous peut sauver une vie.
01:04La tendance météo ?
01:05Bonjour Gérard Dynamo.
01:06Bonjour Kelly.
01:07Avec un temps contrasté.
01:08Et oui, puisqu'un temps reste très perturbé
01:10sur les régions de l'Ouest,
01:11alors que le soleil résiste à l'Est.
01:14Les températures, elles, sont en baisse
01:15sur l'ensemble du pays.
01:1616 à 21 degrés de la Bretagne
01:18jusqu'au Haut de France.
01:1920 à 25 degrés ailleurs jusqu'à 26 degrés
01:21sur le Var et la Corse.
01:22Météo complète sur Europe 1 à la fin du journal.
01:26Et si quelqu'un prenait le contrôle
01:28de vos objets connectés ?
01:29C'est une question qui préoccupe
01:31de plus en plus les Français.
01:32En début de semaine, des hackers ont piraté
01:34le système de frigo de centaines de supermarchés.
01:36Une cyberattaque inédite
01:38qui pourrait en annoncer d'autres
01:40et nous toucher dans notre quotidien.
01:41car aujourd'hui, Charles Bouchin,
01:44tous les équipements peuvent être la cible.
01:47Votre système de vidéosurveillance,
01:49votre électroménager, four ou machine à laver
01:51ou encore votre voiture.
01:52Dès lors qu'un équipement est connecté
01:54à Internet chez vous,
01:55il est considéré comme vulnérable.
01:57Autrement dit, son usage peut être détourné
01:59par un hacker, comme l'explique Thibaut Carré,
02:02expert en cybersécurité chez l'Enstra.
02:04À partir du moment où un utilisateur
02:06connecte un objet sur Internet
02:07pour lui pouvoir l'utiliser,
02:09cet objet, il est accessible
02:11depuis Internet.
02:12Alors théoriquement, il y a des protections.
02:14Mais si un acteur malveillant
02:16parvient à récupérer ce mot de passe,
02:18il peut se connecter
02:18comme s'il était l'utilisateur habituel.
02:20À plus grande échelle,
02:21les systèmes informatiques
02:22d'entreprises de logistique
02:24ou d'industrie agroalimentaire
02:25sont des cibles,
02:26tout comme l'hôpital
02:27par le biais d'appareils de radiologie,
02:29par exemple.
02:30Un acteur malveillant
02:31qui arriverait à détourner
02:32l'usage de cet appareil
02:34pourrait complètement venir
02:35bouleverser l'utilisation
02:37et voire récupérer
02:38des informations médicales
02:39qui sont confidentielles.
02:40Les gares et les aéroports
02:41peuvent aussi être paralysés
02:43par une cyberattaque
02:44visant leurs sous-traitants.
02:45En 2025,
02:46plusieurs aéroports européens
02:47ont été perturbés
02:48après le piratage
02:49d'un logiciel
02:50d'enregistrement des bagages.
02:5213h03 sur Europe 1.
02:53Cette question,
02:54à quoi faut-il s'attendre
02:55pour la journée de demain,
02:56samedi 17 octobre ?
02:57Va-t-on assister
02:58au retour des gilets jaunes ?
02:59Les lycéens vont-ils rejoindre
03:01le mouvement en masse ?
03:02Les autorités sont sur le qui-vive ?
03:03Laurent Nunez a demandé
03:04au Premier ministre
03:05Sébastien Lecornu
03:06de convoquer une cellule
03:07interministérielle de crise
03:08en vue de cette mobilisation.
03:10Et selon les informations
03:11d'Europe 1,
03:12100 000 personnes
03:13pourraient se rassembler
03:14partout en France.
03:15Jean-Baptiste Marty,
03:16les autorités anticipent
03:17200 à 300 actions
03:19sur tout le territoire.
03:20Oui, et notamment
03:21des occupations de ronds-points
03:22comme en 2018
03:23ou encore des blocages partiels
03:25devant certains supermarchés.
03:27Quelques manifestations
03:28sont également déclarées
03:29dans plusieurs grandes villes.
03:30C'est le cas à Paris
03:31avec un cortège
03:32qui s'élancera
03:32à 14h de la place
03:34de la République
03:35pour rejoindre
03:35la place de la Nation.
03:37Manifestation à laquelle
03:38participeront lycéens
03:39et syndicalistes.
03:40Les taxis entendent
03:41faire une opération escargot
03:43dans l'agglomération parisienne.
03:44En revanche,
03:45interdiction formelle
03:46de manifester
03:47sur les Champs-Elysées.
03:48Un arrêté a été pris
03:50par la préfecture de police.
03:51Les gilets jaunes
03:52de leur côté
03:53seront surveillés
03:54de très près.
03:54Les autorités
03:55redoutent des actions
03:57clandestines
03:57de leur part très tôt
03:58le matin.
03:59Par exemple,
04:00des occupations de gares
04:01ou encore des blocages
04:02sur le périphérique.
04:03Selon les informations
04:04d'Europe 1,
04:05ils s'organisent
04:06depuis quelques jours
04:07sur des canaux
04:07de messagerie cryptée.
04:09Certains proposent
04:10des places de covoiturage
04:11pour arriver discrètement
04:12à Paris.
04:13Les autorités
04:13veilleront donc au grain.
04:15Des patrouilles de police
04:15seront déployées
04:16très tôt le matin
04:17pour éviter les blocages
04:18des principales routes
04:20franciliennes
04:20en ce premier jour
04:21de vacances
04:22de la Toussaint,
04:23synonyme de départ.
04:24Jean-Baptiste Marti
04:24du service police-justice
04:26d'Europe 1.
04:26Et à 24h
04:27d'une mobilisation
04:28annoncée comme tendue
04:29et compliquée
04:29pour les policiers,
04:30le ministère de l'Intérieur
04:32revoit les moyens
04:33des CRS
04:33et des gendarmes mobiles
04:34après avoir suspendu
04:36l'utilisation
04:36des grenades assourdissantes
04:37la semaine dernière
04:38dans les mouvements lycéens.
04:40Laurent Nunez
04:40les réintroduit.
04:42William Molinier
04:42pour la manifestation
04:43de demain.
04:44Nouveau changement
04:45de braquet
04:45place Beauvau.
04:46La semaine dernière,
04:47Laurent Nunez
04:48suspendait l'utilisation
04:49des grenades assourdissantes
04:50dans le mouvement lycéen.
04:52Décision prise
04:52après qu'un mineur
04:54a eu la main arrachée
04:55sans doute selon
04:55les premiers éléments
04:56de l'enquête
04:57en tentant de la ramasser.
04:58Ce matin sur France
04:59de Laurent Nunez
05:00indique que cette même grenade
05:02sera rétablie demain
05:03en cas de violence.
05:04J'ai suspendu effectivement
05:05cette grenade assourdissante
05:06uniquement pour le mouvement lycéen.
05:08Demain,
05:09s'il devait y avoir
05:09des violences urbaines
05:11extrêmement graves
05:11en marge d'un cortège
05:13ou ailleurs,
05:14évidemment,
05:15ce type d'armement
05:15peut être utilisé.
05:17Il l'est toujours
05:17avec parcimonie.
05:18Les policiers
05:19et les gendarmes
05:20doivent pouvoir utiliser
05:21l'ensemble
05:22des armes intermédiaires
05:23à leur disposition.
05:24Les policiers dénoncent
05:25depuis le début
05:26du mouvement
05:26des ordres
05:27peu clairs.
05:28Laurent Nunez
05:28a crispé
05:29en assurant publiquement
05:30qu'aucune consigne de retenue
05:32n'avait été passée.
05:33Il n'y a pas à passer
05:34des consignes de retenue.
05:35La retenue fait partie
05:36du métier.
05:37C'est poumonin policier
05:38qui s'exaspère
05:39de voir un ministre
05:41de l'Intérieur
05:41donner du grain à moudre
05:43à ceux qui mettent
05:43sur le même plan
05:44l'action parfois musclée
05:46de la police
05:47et les violences
05:48des émeutiers.
05:49William Molinier
05:49du service police
05:50justice d'Europe 1
05:51et à la question
05:52soutenez-vous
05:53les forces de l'ordre
05:53police et gendarmerie ?
05:55Vous êtes 84%
05:56à répondre oui
05:57selon un sondage
05:58CSA pour CNews
06:00Europe 1
06:00et le JDD.
06:00Il est 13h06
06:02sur Europe 1
06:02vous écoutez
06:03la suite du journal
06:04de Clélie Mathias
06:04avec la campagne
06:05présidentielle
06:06et le bras de fer
06:07entre Marine Le Pen
06:08et Richard Ferrand.
06:09Marine Le Pen
06:09qui exige
06:10la démission
06:11du président
06:11du conseil constitutionnel
06:12elle l'a rappelé
06:13et expliqué hier
06:14dans Objectif Élysée 2027
06:16sur Europe 1
06:16et CNews.
06:17La candidate du RN
06:18qui est aussi
06:19revenue longuement
06:20sur sa vision de la France
06:21Alexandre Chauveau
06:22vous avez suivi
06:23cette émission
06:24pour Europe 1
06:24que faut-il retenir ?
06:26Et bien d'abord
06:26que Marine Le Pen
06:27soutient plus que jamais
06:28Jordan Bardella
06:29ciblée par Mediapart
06:30qui lui attribue
06:31des écrits antisémites
06:32lorsqu'il était mineur
06:33Marine Le Pen
06:34maintient qu'il sera bien
06:35son premier ministre.
06:36Je n'ai absolument
06:37aucune raison
06:37de changer d'avis
06:38parce que Jordan Bardella
06:40est innocent.
06:41Marine Le Pen
06:42donnée favorite
06:42de cette élection
06:43notamment en cas
06:44de second tour
06:45face à Jean-Luc Mélenchon
06:46même si, dit-elle,
06:47ce n'est pas l'hypothèse
06:48qu'elle privilégie.
06:49Ce que je veux
06:50c'est gagner
06:50avec des gens
06:52qui vont voter
06:52pour ce que je leur propose
06:54pas contre.
06:55Donc je préférerais
06:57gagner l'élection présidentielle
06:58face à un candidat
07:00du centre
07:01que face
07:02à Jean-Luc Mélenchon.
07:03La candidate
07:04renouvelle par ailleurs
07:05sa proposition
07:06de référendum
07:06sur l'immigration
07:07en dépit de l'opposition
07:08de Richard Ferrand
07:09le président du conseil
07:10constitutionnel
07:11qu'elle appelle
07:12à démissionner.
07:13Dans son serment
07:14il y a une obligation
07:15qui est de ne pas
07:16prendre position
07:17publiquement
07:18sur un sujet
07:19qui pourrait être soumis
07:21à la décision
07:22du conseil constitutionnel.
07:23Donc vous demandez
07:23sa démission ?
07:24Je pense qu'il devrait
07:25dans ces conditions
07:26partir.
07:26Et Marine Le Pen
07:27de citer le général
07:28de Gaulle en personne
07:29qui légitime selon elle
07:30le recours au référendum
07:32et ce
07:32quel qu'en soit
07:33le périmètre.
07:34Alexandre Chauveau
07:35du service politique
07:35d'Europe 1.
07:36Et 6 ans aujourd'hui
07:37que Samuel Paty
07:38a été sauvagement assassiné
07:39par un terroriste islamiste.
07:41Et il y a un film
07:42sorti au mois de mai dernier
07:43qui retrace
07:44les 11 derniers jours
07:45du professeur d'histoire-géo
07:46dans son collège
07:46de Conflans-Saint-Honorine.
07:48Il s'intitule
07:49L'Abandon
07:49a été réalisé par Vincent Garin
07:51qui a été diffusé hier
07:52dans 3 cinémas de Paris
07:54et sa région
07:54lors d'une journée hommage.
07:56Caroline Baudry
07:56y était pour Europe 1.
07:58Générique de fin
07:59et silence de plomb
08:00dans cette salle obscure parisienne.
08:01Le récit clinique
08:02de la cabale
08:02qui précède l'assassinat
08:04de Samuel Paty
08:04est une non-fiction
08:06basée sur 3 mètres cubes
08:07de rapports d'enquête
08:08épluchés par Vincent Garin
08:10le réalisateur.
08:11C'est une histoire
08:11qui en fait est très méconnue.
08:12Par exemple les enfants
08:13dans les collèges et les lycées
08:14font une minute de silence
08:15chaque année
08:15mais ils n'ont qu'une idée
08:16de ce qui s'est passé.
08:17Ça reste quelque chose
08:18de très théorique
08:19et là c'est vrai
08:19que cette heure et demie
08:20qu'on passe au cinéma
08:21permet vraiment de découvrir
08:22l'intégralité de l'histoire
08:23qui mène d'un mensonge
08:24d'une gamine
08:25à la barbarie.
08:27Un film dont on sort
08:28bouleversé
08:28déclare au micro
08:29une spectatrice
08:30lors du débat
08:31d'après-projection.
08:31Pour Valérie
08:32une assistante commerciale
08:33de 59 ans
08:34venir était une évidence.
08:36Malgré la violence
08:37et malgré l'horreur
08:38il y a malgré tout
08:40une lumière
08:41enfin en tout cas
08:41que ça serve d'exemple
08:43et que ça ne se reproduise plus.
08:45Je n'ai pas compris
08:46comment et pourquoi
08:48on peut laisser
08:49les réseaux sociaux
08:50s'enflammer
08:51à ce point.
08:52Que dire à ceux
08:53qui trouvent cette histoire
08:54difficile à voir
08:54questionne une autre
08:55face à l'équipe du film
08:56qu'elle est encore
08:57plus difficile à vivre
08:58répond Michael Paty
08:59qui se bat depuis 6 ans
09:01pour perpétuer
09:02la mémoire de son frère.
09:03Il est 13h09
09:04sur Europe 1
09:05le Mondial
09:05de l'auto se poursuit
09:06jusqu'à dimanche
09:07à Paris
09:07Porte de Versailles.
09:08Déjà plus de 200 000 visiteurs
09:10et certains d'entre eux
09:11font fort de défendre
09:12l'industrie tricolore
09:13face à l'arrivée massive
09:14des constructeurs chinois.
09:15Reportage
09:16Aurélien Fleureau
09:17pour Europe 1.
09:17Olivier a toujours été
09:19un grand fan
09:20de la Twingo
09:20et même si la nouvelle
09:21a été en partie développée
09:23par des ingénieurs français
09:24en Chine
09:25il reste fidèle.
09:26C'est la référence
09:28du Twingo
09:28je ne sais pas
09:29j'aime bien cette voiture
09:30on est chauvins !
09:31Même parti pris
09:32pour Jean-Pierre
09:33la soixantaine.
09:34Nous historiquement
09:35c'est vrai que
09:36plutôt d'abord français
09:37qui a l'habitude
09:37surtout de nos âges
09:39de regarder plutôt
09:40en premier
09:40ce qui se faisait avant
09:41et les continuités.
09:42Après ce qui se fait
09:43maintenant
09:44c'est vrai
09:44beaucoup chinois
09:45je trouve qu'il y en a
09:46de plus en plus
09:47et à mon avis
09:48ça commence à faire
09:49un peu trop je pense.
09:50Et puis il y a ceux
09:51qui pourraient être tentés
09:52par les marques chinoises
09:53à cause du prix
09:54mais qui résistent
09:55comme Patrice.
09:56Moi je serais enclet
09:57à défendre
09:58l'industrie française
09:59et au moins européenne
10:00mais le facteur financier
10:02question rapport qualité-prix
10:04bon voilà
10:05on va garder
10:05notre chauvinisme
10:06et puis voilà.
10:07Allez au moins
10:07pour la prochaine voiture
10:08il ne va pas craquer
10:09l'hésitation se fera
10:11entre Renault
10:12Peugeot
10:12ou Citroën.
10:13Et début aujourd'hui
10:14jusqu'à dimanche
10:15des journées particulières
10:16LVMH
10:17pour faire découvrir
10:17au grand public
10:18la diversité des métiers
10:19des savoir-faire
10:20des maisons du groupe.
10:21Pour découvrir
10:22l'un des 280 métiers
10:23d'artisanat
10:24il suffit de vous inscrire
10:25sur le site
10:26du géant du luxe
10:26et sur Europe 1 aujourd'hui
10:28nous vous ouvrons
10:28les portes du château Galoupé
10:30dans le Var
10:30reportage Frédéric Michel
10:3269 hectares de vignobles
10:3470 autres boisés
10:35Château Galoupé
10:36est la plus petite maison
10:37de rosée
10:38du groupe LVMH
10:39ses raisins poussent
10:40face à la mer
10:41face aux îles de Porquerolles
10:43Porquerot
10:43le Levant
10:44au loin on aperçoit
10:45le fort de Brégançon
10:47Cette vue est assez époustouflante
10:49Justine Godet
10:50responsable hospitalité
10:51du domaine
10:52C'est de là
10:53qu'est né le projet Galoupé
10:54c'est qu'en fait
10:54on est enclavé
10:55de zones pleines de biodiversité
10:57partout autour de nous
10:58et donc on a décidé
10:59vraiment de monter
11:01un projet en communion
11:02avec la nature
11:03Ingénieur agro-onologue
11:05Mathieu Meillère
11:06est directeur du site
11:07Le domaine est 100% bio
11:08la particularité du domaine
11:09c'est sa configuration
11:10assez unique
11:11d'avoir tout le vignoble
11:12d'un seul tenant
11:13et accouder à ce vignoble
11:14tout un espace
11:15boisé, protégé
11:16Un espace d'agro-foresterie
11:18où les arbres
11:19les fleurs
11:19les plantes
11:20entre les vignes
11:21jouent tous un rôle
11:22On a deux cuvées
11:23on a la cuvée AG
11:24plutôt de bistronomie
11:25et apéritif
11:26et on a le cru classé
11:27on a cette belle complexité
11:29cette belle structure
11:29c'est un vin
11:30qui est parfait
11:31pour des plats
11:31plus sophistiqués
11:32de gastronomie
11:33Au total
11:3420 personnes
11:35travaillent sur le domaine
11:36La bourse à présent
11:38avec Claire Lemaitre
11:39La chronique bourse
11:40avec la banque postale
11:41partenaire de la performance
11:43des entreprises
11:43Bonjour Claire
11:44Bonjour Kévy
11:45Le marché parisien
11:47qui enchaîne une troisième séance
11:48dans le vert
12:17Le CAC 40 gagne encore
12:19Moins 0,5%
12:20Malgré une excellente publication
12:22trimestrielle portée par une demande
12:24en forte hausse pour les centres de données
12:26En Europe, Francfort bondit de 1% à la mi-séance
12:29Plus 0,1 pour Londres
12:31Plus 0,3 à Paris pour le CAC 40
12:33On est à 7 960 points
12:35Merci Claire
12:36La bourse sur Europe 1
12:37c'est avec Boursier.com
12:39C'était la chronique bourse
12:40avec la banque postale
12:41La banque pour avoir un temps d'avance
12:43sur la performance de votre entreprise
12:45La banque postale citoyenne
12:47On enchaîne avec le temps
12:49de votre vendredi
12:50et de votre week-end
12:51avec Géraldine Hamon
12:53Retrouvez la météo
12:54avec Groupe à main
12:55L'assureur qui sera toujours
12:56un point de repère pour les pros
12:59Géraldine, le temps est perturbé
13:01à l'ouest du pays
13:01Exactement
13:02Cela concerne la façade atlantique
13:03avec des pluies
13:04qui persistent en Bretagne
13:05et sur le Cotentin
13:06et en Nouvelle-Aquitaine
13:07des Hauts-de-France
13:08au centre-val de Loire
13:09en passant par le bassin parisien
13:10les nuages restent aussi nombreux
13:12nuages qui seront mêlés
13:13à des passages pluvieux
13:14alors qu'à l'Est
13:15et autour de la Méditerranée
13:16vous profiterez d'un beau soleil
13:18qui dominera plus largement
13:20toute l'après-midi
13:21La fraîcheur, elle, s'installe
13:22au nord-ouest
13:23Il fera 16 à Cherbourg et à Brest
13:2517 à Degrés à Rennes et Caen
13:2620 degrés à Lille-et-Tours
13:2721 à Bordeaux
13:2822 degrés dans la capitale
13:3023 à Strasbourg et Marseille
13:3124 à Toulouse
13:3225 degrés à Lyon
13:33jusqu'à 26 degrés
13:34à Clermont-Ferrand
13:35et en Corse
13:36Alors pour demain
13:37les pluies seront faibles
13:38du sud-ouest au nord-est
13:40Attention aux averses
13:41qui seront soutenues
13:41sur l'est des côtes de la Manche
13:43et quant aux températures
13:44les maximales seront encore en baisse
13:46Il fera 13 à 17 degrés
13:47sur la moitié nord
13:4815 à 19 au sud
13:51degré sur le pourtour
13:52méditerranéen
13:53Merci beaucoup Géraldine
13:5513h, 14h
13:57Europe 1 Info
13:58Et nous accueillons le docteur
13:59Brigitte Millot
13:59pour la rubrique
14:00Santé du jour sur Europe 1
14:01Bonjour docteur Millot
14:02Bonjour Clélie
14:03Bonjour Géraldine
14:04C'est aujourd'hui la journée mondiale
14:06de sensibilisation
14:07à l'arrêt cardiaque
14:08et vous nous dites
14:08que chacun d'entre nous
14:10peut sauver une vie
14:11Oui, bien sûr
14:12Alors rappelons qu'en France
14:14chaque année
14:15plus de 40 000 personnes
14:17sont victimes
14:17d'un arrêt cardiaque
14:18hors hôpital
14:19La plupart ont lieu
14:20à domicile
14:21souvent en présence
14:23d'un proche
14:23mais l'arrêt peut survenir
14:25brutalement
14:25dans la rue
14:26au travail
14:27ou ailleurs
14:28Et, contrairement
14:29à une idée reçue
14:30l'arrêt cardiaque
14:31n'est pas réservé
14:32aux seules personnes âgées
14:34ou déjà malades
14:35J'en profite pour préciser
14:37que crise cardiaque
14:38et arrêt cardiaque
14:39ce n'est pas la même chose
14:41même s'ils peuvent être liés
14:42La crise cardiaque
14:43est un problème
14:44de circulation du sang
14:45dans le cœur
14:45tandis que l'arrêt cardiaque
14:47est un arrêt brutal
14:49du fonctionnement du cœur
14:50Dans l'arrêt cardiaque
14:51la personne s'effondre
14:52brutalement
14:53elle perd connaissance
14:54ne réagit plus
14:55ne respire plus normalement
14:57Il existe parfois
14:59ce que l'on appelle
14:59une respiration agonique
15:01avec quelques inspirations
15:02rares, bruyantes
15:03ou haletantes
15:04qui peuvent perturber
15:05Alors, concrètement
15:07que faire ?
15:07Si une personne
15:08s'effondre devant vous
15:09Premier réflexe
15:10s'assurer effectivement
15:12qu'elle est bien
15:13dans l'arrêt cardiaque
15:13comme on vient de le décrire
15:14et appelez immédiatement
15:16le 15
15:17Deuxième étape
15:18commencez le massage cardiaque
15:20Placez vos deux mains
15:21au centre de la poitrine
15:22bras tendus
15:23effectuez des compressions
15:24puissantes
15:25rapides et régulières
15:26au rythme de 100 à 120 par minute
15:29Troisième réflexe
15:30si un défibrillateur
15:31est disponible
15:32faites-le apporter
15:33et utilisez-le
15:34Pas besoin d'être médecin
15:36l'appareil donne
15:36des instructions vocales
15:38il suffit de les suivre
15:39étape par étape
15:40et surtout
15:41n'ayez pas peur d'agir
15:43Face à un arrêt cardiaque
15:45ne rien faire
15:46est le pire des réflexes
15:47Alerter
15:48masser
15:49défibriller
15:50ces trois actions
15:51peuvent sauver une vie
15:53et se former
15:54aux gestes qui sauvent
15:55repérer les défibrillateurs
15:57dans les lieux publics
15:58sensibiliser ses proches
15:59sont autant d'actions simples
16:01qui peuvent tout changer
16:02Merci beaucoup
16:03Brigitte Milot
16:04de nous le rappeler
16:05c'est effectivement important
16:06de se former
16:06aux gestes qui sauvent
16:07dans Europe 1 Info
16:09à présent place au débat
16:10il y a comme une certaine
16:11tension au sommet de l'état
16:12au sujet de la mobilisation
16:13de demain
16:13il y aura bien une cellule
16:15interministérielle de crise
16:16et puis pour preuve aussi
16:18ce revirement
16:19de Laurent Nunez
16:19qui réautorise l'usage
16:20des grenades assourdissantes
16:22demain
16:22on y revient d'ici
16:23le journal permanent
16:23d'une heure et demie
16:24sur Europe 1
16:25avec vous deux
16:26chers amis chroniqueurs
16:27Raphaël Steinville
16:28et J. William Golnadel
16:29Bonjour Clélie
16:30Bonjour, bienvenue
16:31Europe 1
16:31il est 13h 16
16:3313h 14h
16:35Europe 1 Info
16:38Qualité
16:3813h 14h
16:40Europe 1 Info
16:41avec Télie Mathias
16:42sur Europe 1
16:43et vos deux chroniques
16:44heures du jour
16:44le duo du vendredi
16:45J. William Golnadel
16:46et Raphaël Steinville
16:47On va commencer
16:48par la mobilisation
16:49de demain
16:50évidemment
16:50il y a un peu de tension
16:52les forces de l'ordre
16:53pourront finalement recourir
16:54aux grenades assourdissantes
16:55c'est le ministre de l'Intérieur
16:56Laurent Nunez
16:57qui l'a annoncé ce matin
16:58à la veille de cette manifestation
16:59au micro de France 2
17:00le chef de Beauvau
17:01a assuré
17:02que son utilisation
17:02serait conditionnée
17:03à la survenue
17:04de violences urbaines
17:05Je les ai suspendues
17:07pour un type
17:07de grenades assourdissantes
17:08il y en a plusieurs
17:09c'est un type
17:09qui a été suspendu
17:10celui qui a été utilisé
17:11dans les conditions
17:13décrites par le parquet
17:14de Béthune à Lens
17:16donc j'ai suspendu
17:17effectivement
17:17cette grenade assourdissante
17:18uniquement pour le mouvement
17:19lycéen
17:20il faut savoir qu'elles sont
17:21très peu utilisées
17:22demain
17:22s'il devait y avoir
17:23des violences urbaines
17:24extrêmement graves
17:25en marge
17:26d'un cortège
17:27ou ailleurs
17:28évidemment ce type
17:29d'armement
17:29peut être utilisé
17:30mais les instructions
17:31que j'ai passées
17:32sont très claires
17:33les policiers
17:33et les gendarmes
17:34doivent pouvoir utiliser
17:36l'ensemble
17:37des armes intermédiaires
17:38à leur disposition
17:38ça va de la grenade
17:39lacrymogène
17:40aux lanceurs
17:41de balles de défense
17:42dans des conditions
17:43qui sont celles
17:44d'un contexte
17:45d'extrême
17:46difficulté
17:47et notamment
17:48quand la situation
17:48bascule en violence urbaine
17:50ou en émeute
17:51il a dit
17:51elles sont utilisées
17:52en cas de violence
17:53extrêmement grave
17:54Raphaël Stinville
17:55à partir de quand
17:56est-ce extrêmement grave
17:57quels sont les critères
17:58exactement
17:59qu'est-ce que vous comprenez
18:00je pense que le critère
18:01que soulève
18:03Laurent Nunez
18:03c'est le fait
18:04que ces manifestations
18:05ne sont plus
18:06des manifestations classiques
18:07mais une sorte
18:08d'hybridation
18:09de toutes les colères
18:10et donc il y a
18:11à craindre
18:11en réalité
18:12que dès le début
18:13de ces cortèges
18:15le ministre de l'Intérieur
18:17autorise l'usage
18:18de ces grenades
18:20assourdissantes
18:21parce que
18:22c'est ce que l'on constate
18:23depuis quelques jours
18:24désormais
18:25cette violence
18:26elle est omniprésente
18:28dès les premières minutes
18:29de ces rassemblements
18:30là
18:31la note des renseignements
18:33qui a filtré
18:34laisse très clairement
18:35apparaître
18:36le risque de violence
18:37avec ces mouvements
18:39qui viennent
18:40d'un peu partout
18:40ces appels
18:42extrêmement violents
18:44à l'égard
18:44des forces de l'ordre
18:45il y a un risque
18:46de pillage
18:47qui est avéré
18:47et donc
18:48à l'aune
18:49de ces informations
18:51récoltées
18:51par le renseignement
18:52il y a
18:52tout lieu de penser
18:53que
18:55contrairement
18:56à la réserve
18:56affichée
18:57lors des manifestations
18:58étudiantes
18:59et lycéennes
19:00et j'y mets
19:00beaucoup de guillemets
19:01parce que
19:01c'était davantage
19:02des émeutiers
19:03il y a
19:04un recours
19:05presque immédiat
19:07à ce genre
19:07d'instrument
19:09il y a une certaine
19:10non-son
19:11une certaine fébrilité
19:12puisqu'il y aura
19:12bien une cellule
19:13de crise
19:14demain
19:15Sébastien Lecornu
19:16vient de l'annoncer
19:16c'était Laurent Nunez
19:17qui demandait
19:18pour suivre
19:18les mobilisations
19:19les actions
19:20mais je voudrais
19:23comment vous prenez-vous
19:24ce revirement
19:24de Laurent Nunez
19:25qui la semaine dernière
19:26dit voilà
19:27j'enlève les grenades
19:28assourdissantes
19:29pour les mouvements
19:30lycéens
19:30là je les remets
19:32est-ce que c'est
19:32si clair que ça ?
19:33je ne suis pas dans la tête
19:34de monsieur Nunez
19:35une chose est certaine
19:36mais qu'est-ce que vous y voyez ?
19:37je savais que vous n'étiez pas
19:38dans sa tête
19:38mais qu'est-ce que vous y voyez ?
19:40j'ai l'impression
19:40qu'il y a eu enfin
19:42une certaine prise de conscience
19:44une double prise de conscience
19:45d'une part
19:47du caractère
19:47extrêmement violent
19:49c'est un euphémisme
19:51de ces manifestations
19:54et avec un aspect
19:56quelquefois même identitaire
19:58quand on voit
19:59une Greta Thunberg
20:01avec un keffier
20:02et criant
20:03nique la police
20:04c'est quand même
20:05un peu particulier
20:06et c'est assez
20:07ça illustre quand même
20:09les choses
20:09c'est pas quelque chose
20:10d'accessoire
20:11et le rôle
20:13de la France insoumise
20:14et d'autre part
20:15le fait qu'il s'agit
20:17d'une escroquerie
20:17intellectuelle
20:18au plan politique
20:19et de logique
20:20qui n'a rien à voir
20:21avec les lycées
20:22avec les revendications
20:24qui peuvent exister
20:25dans les lycées
20:26mais qui n'ont
20:28s'il s'agit
20:29à mes yeux
20:30d'une escroquerie
20:30intellectuelle totale
20:31le syndicat de police
20:32alliance a déposé
20:33plainte contre l'état
20:34pour mise en danger
20:35de la vie d'autrui
20:35ils ont eu raison ?
20:37écoutez c'est
20:38je comprends parfaitement
20:40je comprends parfaitement
20:42l'amertume
20:43que je partage
20:44du personnel policier
20:46il faut vraiment le vouloir
20:47d'être flic aujourd'hui
20:48on est mal payé
20:49on prend des coups
20:50et souvent
20:51on n'est pas soutenu
20:52par sa hiérarchie
20:53et on n'est pas très bien
20:55traité judiciairement
20:56contrairement souvent
20:58aux émeutiers
20:59donc il y a
21:01évidemment
21:01un légitime ressentiment
21:03c'est quand même
21:04assez symbolique
21:05pour le même prix
21:06de la procédure
21:07ils auraient pu aussi
21:08attraire en justice
21:09la France insoumise
21:10alors justement
21:11puisque vous parlez
21:11de la France insoumise
21:12écoutez le ministre
21:13de la ville et du logement
21:14Vincent Jambrin
21:15qui était l'invité
21:15de la grande interview
21:16Europe 1 et CNews
21:17ce matin
21:17et il estime
21:18que LFI
21:19veut créer un climat
21:20de tension en France
21:20pour accéder au pouvoir
21:22ils veulent à travers
21:23le saccage
21:24qu'ils mettent dans nos rues
21:25créer un climat
21:26de tension tel
21:27que ça leur donne
21:27une petite chance
21:28d'accéder au pouvoir
21:29je suis élu
21:30dans le département
21:31du Val-de-Marne
21:32où nous avons
21:32monsieur Louis Boyard
21:33qui est également élu
21:34avant même
21:35qu'on parle
21:36sur les chaînes d'info
21:37des manifestations lycéennes
21:38il était déjà
21:39en train d'aller
21:41mettre le feu
21:42d'une certaine façon
21:43à travers sa présence
21:44et à travers les mots
21:45devant les lycées
21:47ou qu'est-ce qu'on voyait
21:48comme schéma
21:48quelques jeunes
21:49qui commençaient
21:50un blocus
21:51pas très nombreux
21:51le parlementaire
21:53monsieur Boyard
21:54député
21:54avec son écharpe tricolore
21:55qui arrivait
21:56qui lançait des slogans
21:58qui essayaient
21:58de faire des vidéos
21:59pour TikTok
21:59et puis derrière
22:00des voitures
22:01qui arrivaient
22:01avec des casseurs
22:02cagoulés
22:03mortiers
22:04etc
22:04le lien avec
22:05la France Insoumise
22:06il est indubitable
22:07Raphaël Stainville
22:08oui moi je pense
22:10que la France Insoumise
22:11et Jean-Luc Mélenchon
22:12en tête
22:12poursuivent
22:13un double objectif
22:14d'abord
22:16accélérer
22:16la polarisation
22:17de la société
22:18en la conflictualisant
22:19à outrance
22:20dès lors
22:21pour d'une certaine manière
22:23faire en sorte
22:24qu'il y ait deux blocs
22:24la France Insoumise
22:25et tous ceux
22:26qui ne sont pas
22:27derrière la France Insoumise
22:28sont considérés
22:29comme finalement
22:30des alliés du pouvoir
22:31et des alliés
22:32d'un pouvoir
22:32d'extrême droite
22:33parce que
22:33à les entendre
22:35jusqu'aux macronistes
22:36aujourd'hui
22:38sont considérés
22:39comme de dangereux
22:40de dangereux nervis
22:41la deuxième chose
22:42c'est un objectif
22:44plus lointain
22:44si d'aventure
22:45Jean-Luc Mélenchon
22:46ne parvenait pas
22:47au deuxième tour
22:48de l'élection présidentielle
22:49c'est rendre impossible
22:50l'exercice du pouvoir
22:52par une Marine Le Pen
22:53ou un autre candidat
22:54qui aurait été élu
22:55et finalement
22:56jouer une nouvelle fois
22:57la rue
22:57mais est-ce que ça peut pas
22:59être aussi contre-productif
23:00c'est-à-dire que
23:00à force d'attiser
23:02la haine
23:03à force de semer
23:04de la violence
23:04est-ce qu'il n'y a pas
23:05aussi des électeurs
23:06qui peuvent se détourner
23:07et dire non là c'est trop
23:08à en croire les sondages
23:09bien évidemment
23:10on voit qu'aujourd'hui
23:11si Jean-Luc Mélenchon
23:14devait se hisser
23:15au deuxième tour
23:16il serait sévèrement battu
23:18par Marine Le Pen
23:19qui l'emporterait
23:20avec plus de 30 points d'avance
23:21pour autant
23:23cette menace
23:24de déstabilisation
23:25de la société
23:26cette volonté
23:27finalement
23:28des minorités
23:28agissantes
23:29violentes
23:30de renverser le pouvoir
23:31elle existe
23:32elle est bien révèle
23:33réelle
23:33et je pense qu'elle est prise
23:34de plus en plus au sérieux
23:35par le renseignement
23:38par les politiques
23:39qui sont
23:39on a même vu
23:41et entendu
23:42Bruno Rotaillot
23:42ces derniers jours
23:44penser à évoquer
23:46l'interdiction
23:47de ce parti
23:47et je pense qu'il y a
23:48un certain nombre
23:48de facteurs
23:49qui expliquent
23:51ce type de raisonnement
23:53parce que
23:53la France insoumise
23:54aujourd'hui
23:55n'est plus un parti républicain
23:56c'est une évidence
23:57J. William Golnadel
23:58ce n'est pas très gentil
23:59d'avoir donné la parole
24:00à Raphaël Steinville
24:01avant moi
24:02parce que
24:02je pense exactement
24:04comme lui
24:04pratiquement
24:05au mot près
24:06alors je vais essayer
24:08je vais essayer
24:09de changer les mots
24:10alors d'abord
24:11par rapport
24:12à votre seconde question
24:13je pense
24:15qu'aujourd'hui
24:16les gens
24:17les gens
24:19qui ne sont pas
24:19favorables
24:20à
24:21M. Mélenchon
24:23parce qu'ils le trouvent
24:25trop extrémiste
24:27ça y est
24:28il pourra faire
24:30tout ce qu'il veut
24:31c'est fini
24:31son caractère antisémite
24:33son caractère extrémiste
24:35sa manière de parler
24:37son goût
24:38sa sélection
24:38pour un personnel
24:40politique particulier
24:43bon
24:43et Raphaël a raison aussi
24:45j'ai toujours pensé
24:47que si le même parti
24:48aussi antisémite
24:50aussi violent
24:51aussi excessif
24:53aussi peu respectueux
24:55des règles républicaines
24:56était à droite
24:58je pense que son interdiction
25:00serait acquis
25:01c'est le privilège rouge
25:02il n'y a pas de doute
25:02vous voulez que j'arrête
25:03de parler
25:03oui s'il vous plaît
25:05très bien
25:06c'est bien d'avoir compris
25:07le signe
25:07mais vous inquiétez pas
25:08je ne l'inquiète pas
25:09oui vous aurez la parole
25:10juste après le journal
25:11permanent d'une heure et demie
25:12on va revenir sur le bras de fer
25:13entre Marine Le Pen
25:15et le conseil constitutionnel
25:16à tout de suite
25:16il est 13h27
25:18vous écoutez Clélie Mathias
25:19sur Europe 1
25:1913h-14h
25:21Europe 1 Info
25:2413h-14h
25:25Europe 1 Info
25:26il est 13h31
25:27sur Europe 1
25:28Clélie Mathias
25:28on vous retrouve
25:29avec vos deux chroniqueurs
25:30du jour
25:30l'avocat et essayiste
25:31Gilles-William-Golnadel
25:32est le directeur adjoint
25:33de la rédaction
25:34du journal du dimanche
25:35Raphaël Stainville
25:36et on va revenir
25:37sur ce bras de fer
25:38entre Marine Le Pen
25:39et Richard Ferrand
25:40le président du conseil
25:41constitutionnel
25:42elle l'a rappelé
25:43hier elle était dans
25:43l'émission
25:45d'Objectif 2027
25:46l'émission de Laurence Ferrari
25:48hier son Seigneuse et Europe 1
25:50écoutez-la
25:51je lui réponds
25:52qu'il devrait
25:53quitter la présidence
25:54du conseil constitutionnel
25:56parce que
25:57en ayant
25:58prononcé ses propos
25:59il a rompu
26:01avec l'obligation
26:02qui est la sienne
26:02de neutralité
26:03et avec l'interdiction
26:05qui est dans les textes
26:06de se prononcer
26:08sur une affaire
26:09qui n'a pas encore
26:10été soumise
26:11au conseil constitutionnel
26:12je pense donc
26:13qu'il a rompu
26:14avec son obligation
26:15déontologique
26:16et qu'il doit
26:17quitter la tête
26:19du conseil constitutionnel
26:20le conseil constitutionnel
26:22G. William Golnadel
26:23est-il politique
26:24politisé ?
26:25ça c'est le moins
26:26qu'on puisse dire
26:27monsieur Macron
26:28quand
26:29quand monsieur Macron
26:30quittera
26:32le pouvoir
26:33il sera toujours
26:34en place
26:34il a mis
26:36son
26:36un homme lige
26:37qui est monsieur Ferrand
26:39qui n'est pas
26:40considéré
26:41comme un juriste
26:42de très haut vol
26:43au conseil constitutionnel
26:45d'une certaine manière
26:46pour
26:46pour y peser
26:47au moins
26:48idéologiquement encore
26:49alors
26:50il vient du côté
26:52socialiste
26:53lui
26:53il n'a pas été
26:54le chercher
26:54au centre
26:55il arrive
26:57à la tête
26:57du conseil constitutionnel
26:59grâce à l'abstention
27:00de
27:01camp RN
27:02oui mais parce qu'il pensait
27:05qu'il pourrait trouver
27:06encore pire
27:06je ne sais pas
27:07s'ils ont bien fait
27:08mais ils pensaient
27:08c'est intéressant
27:10parce que Marine Le Pen
27:10a répondu justement
27:12à cette critique
27:14qui lui était faite
27:15d'avoir finalement
27:16soutenu
27:16et permis
27:17par leur abstention
27:18la nomination
27:19de Richard Ferrand
27:20et effectivement
27:21elle a évoqué
27:22le spectre
27:23de voir arriver
27:24à la tête
27:25du conseil constitutionnel
27:26madame Taubira
27:27ou monsieur Dupont
27:28ou Moretti
27:29et probablement
27:30que pour
27:30le rassemblement national
27:32ses perspectives
27:32étaient encore pires
27:34que celles
27:34de Richard Ferrand
27:36ça se discute
27:38c'était en tout cas
27:39son argumentaire
27:40ce qui est certain
27:41c'est que
27:42Marine Le Pen
27:44dans le bras de fer
27:45qu'elle engage
27:46avec Richard Ferrand
27:47est dans son bon droit
27:48parce que
27:49Richard Ferrand
27:50s'est mis à la faute
27:52en prenant
27:53si tôt
27:54la parole
27:55pour finalement
27:56se montrer extrêmement
27:57obligé
27:58et obligeant
27:59à l'égard
27:59du pouvoir en place
28:01ce faisant
28:02il ne fait que
28:03souligner
28:04finalement
28:05cet état profond
28:06que beaucoup critiquent
28:07à raison
28:08et qui voient
28:10un certain nombre
28:10de personnes
28:11mises en place
28:12par Emmanuel Macron
28:12pour empêcher
28:14ceux qui viendraient
28:15à lui succéder
28:16d'avoir les mains libres
28:18pour offrir
28:20une véritable alternance
28:21aux français
28:21c'est ce que je dis
28:23ce que je dis souvent
28:25c'est le mépris
28:28terrible
28:29redoutable
28:30de la volonté
28:32du peuple français
28:33qu'on découvre
28:35qu'on découvre
28:35en vérité
28:36depuis des années
28:37un peuple
28:38à qui on a imposé
28:39une immigration
28:41dont il ne voulait pas
28:42et les contre-pouvoirs
28:45c'est le pouvoir
28:46médiatique
28:47et notamment
28:48le service public
28:50audiovisuel
28:50ce sont les corps
28:52constitués
28:53notamment
28:53le conseil constitutionnel
28:55et comme si
28:56ça ne suffisait pas
28:57au malheur français
28:59la commission européenne
29:00ça fait beaucoup
29:01pour un seul peuple
29:02le général de Gaulle
29:03disait en 69
29:04au moment où
29:04il a convoqué
29:05le référendum
29:06qu'il ne gagnera pas
29:07d'ailleurs
29:07un certain nombre
29:08de professionnels
29:09de la politique
29:10ne se résignent pas
29:11à voir le peuple
29:11exercer directement
29:12sa souveraineté
29:13par-dessus
29:14leur intermédiaire
29:15on en est là ?
29:16on en est là
29:17sauf que je pense
29:18que le problème
29:18est encore plus existentiel
29:21qu'au moment
29:23du général de Gaulle
29:24si là
29:25si le peuple français
29:28décide
29:28justement
29:29de nommer
29:30Marine Le Pen
29:31avec des intentions
29:35très précises
29:36en ce qui concerne
29:37notamment
29:38l'immigration
29:39et si
29:41ce désir
29:43du peuple français
29:43qu'elle annonce
29:44pourquoi elle le fait
29:45là ?
29:46parce que
29:46elle a beau
29:47Raphaël dit
29:48qu'elle est dans son bon droit
29:49elle est dans son bon droit moral
29:51mais c'est pas parce que
29:52monsieur
29:54il va pas démissionner
29:56ça je suis bien d'accord
29:56il y a peu de chances
29:58qu'il démissionne
29:58donc en vérité
30:00d'ores et déjà
30:01parce qu'elle pense
30:02qu'elle a de solides chances
30:04d'arriver au pouvoir
30:06elle pose déjà
30:08la question
30:09à savoir
30:10si elle
30:11elle sait bien
30:11que pour changer
30:12le destin français
30:14il faudra absolument
30:15justement
30:16changer la constitution
30:18bien
30:19et donc
30:20pour ne pas qu'on puisse
30:22lui reprocher ensuite
30:23de n'avoir rien fait
30:24elle veut déjà
30:25poser le problème
30:26maintenant
30:27mais si on revient à la base
30:28justement
30:29ces contre-pouvoirs
30:29avaient été mis
30:30pardon j'enfonce
30:31des portes ouvertes
30:32peut-être
30:32mais Raphaël Saint-Ville
30:33s'avait été mis
30:34justement pour éviter
30:35des pouvoirs libéraux
30:37d'accéder au pouvoir
30:38non seulement
30:38et puis de faire après
30:39tout ce qu'il voulait
30:40donc il y avait aussi
30:41une notion de défense
30:42oui mais
30:43autant
30:44les juges
30:45du conseil constitutionnel
30:46sont là
30:46pour vérifier
30:47la légalité
30:48de la loi
30:49mais là
30:49ils ne se contentent
30:51pas de cela
30:52c'est-à-dire que
30:52avant même
30:53qu'on envisage
30:55une politique
30:56ils y mettent
30:57un certain nombre
30:58d'obstacles
30:58donc on voit bien
30:59qu'en réalité
31:01aujourd'hui
31:01on est face
31:02à une instance
31:05qui
31:05tout en professant
31:07et en déclarant
31:09son républicanisme
31:11et son attachement
31:13à la démocratie
31:13veut finalement
31:15faire une démocratie
31:16sans le peuple
31:17ça vient finalement
31:20contrecarrer
31:21la volonté populaire
31:22je vais vous donner
31:24deux exemples
31:25que je considère
31:26comme topique
31:27mais invraisemblable
31:28du fait que
31:30le peuple français
31:30n'est plus libre
31:32et que les lois
31:33en vérité
31:34sont bafouées
31:35vous avez quelqu'un
31:37qui s'appelle
31:38Cédric Errou
31:38qui avait été chercher
31:40de l'autre côté
31:41de la montagne
31:42des clandestins
31:43pour les faire venir
31:44c'était totalement illégal
31:46il a été condamné
31:48et bien le conseil constitutionnel
31:50a créé de toutes pièces
31:52un principe de fraternité
31:53pour annuler
31:55sa condamnation
31:56vous avez
31:57également
31:58un pays
31:59la France
31:59qui voulait expulser
32:01un terroriste
32:03algérien
32:03vous avez
32:05la cour européenne
32:06des droits de l'homme
32:07qui a condamné
32:08la France
32:09pour cette expulsion
32:10parce que
32:11ce terroriste algérien
32:12risquait quelque chose
32:14dans son pays
32:15c'est-à-dire que
32:16la France
32:17doit davantage
32:19penser
32:19au danger
32:20d'un terroriste algérien
32:22en Algérie
32:23que du destin
32:24des français
32:25en France
32:26si ça
32:27ça ne montre pas
32:28le mépris
32:29total
32:30pour justement
32:31la liberté
32:33du peuple français
32:34et sa sécurité
32:35j'ai des problèmes
32:36la campagne présidentielle
32:38on continue d'en parler
32:39avec vous
32:40de G. William Golnadel
32:41et Raphaël Staville
32:42le phénomène
32:43avec tous les guillemets
32:44possibles
32:44Lysnard
32:45Bruno Retailleau
32:45y a répondu
32:46hier sur Europe 1
32:48vous l'entendrez
32:48il est 13h39
32:49excellent après-midi
32:50avec Lélie Mathias
32:51et ses chroniqueurs
32:52sur Europe 1
32:5313h
32:5414h
32:55Europe 1 Info
32:5713h
32:5714h
32:58Europe 1 Info
32:59Europe 1 Info
33:00se poursuit à 13h41
33:01sur Europe 1
33:02avec vous
33:02Lélie Mathias
33:03et vos deux chroniqueurs
33:04G. William Golnadel
33:05et Raphaël Staville
33:05sur les réseaux sociaux
33:07la popularité du maire de Cannes
33:08David Lysnard
33:09qui est candidat à la présidentielle
33:10ne se dément pas
33:11et même dans certains sondages aussi
33:13on a interrogé
33:14Pascal Praud
33:15a interrogé
33:16Bruno Retailleau
33:16hier à ce sujet
33:18il estime qu'il faut absolument
33:19une alliance entre les deux
33:20il faut se méfier
33:22cette élection
33:22elle est totalement improbable
33:24on est à un bout de cycle
33:26et donc on aura
33:26d'énormes surprises
33:27la vocation
33:28que nous avons
33:29avec David
33:29c'est qu'on puisse faire bloc
33:31si on est attaché
33:33autant que je le suis
33:34de travailler ensemble ?
33:35bien sûr
33:35évidemment
33:36de faire un ticket
33:37pourquoi pas ensemble ?
33:38évidemment qu'il faut
33:39qu'on se retrouve
33:40évidemment
33:41écoutez
33:42je pense
33:43s'il est président
33:44de l'association
33:45des maires de France
33:46j'y suis pas
33:47vraiment pour rien
33:48il le sait
33:49et d'autres aussi
33:50le savent
33:51il y en a un
33:52qui devra évidemment
33:53se retirer
33:53le plus stupide
33:54ce serait que
33:55tous les deux
33:56on aille au bout
33:58Raphaël Staville
33:59alors évidemment
33:59un ticket
34:00c'est très américain
34:02c'est à dire qu'il y en aurait
34:02un à l'Elysée
34:03l'autre
34:04à Matignon
34:05et on voit tout de suite
34:05ce que veut dire Bruno Retailleau
34:07ce serait plutôt lui à l'Elysée
34:08et David Lissnard à Matignon
34:09mais ce serait possible ?
34:11ce qui est intéressant
34:12c'est que c'est la première fois
34:13que Bruno Retailleau
34:16envisage
34:16la perspective
34:17que l'un des deux
34:18soit contraint
34:20de se retirer
34:21pour finalement
34:22faire une alliance
34:23un ticket
34:24pour justement
34:25éviter
34:26le naufrage
34:27annoncé
34:27de la droite
34:29si
34:29elle continuait
34:31à multiplier
34:31les candidatures
34:32sans finalement
34:32faire bloc commun
34:33donc ça c'est la première fois
34:35alors les sondages
34:36ils sont pour quelque chose
34:37puisque pour la première fois
34:38David Lissnard
34:39fait jeu égal
34:40voire devance
34:42Bruno Retailleau
34:43et donc ça explique
34:44que cette question
34:44se pose
34:45notamment pour le candidat républicain
34:47même si aujourd'hui
34:48on l'a bien compris
34:49il considère
34:51que ce n'est pas
34:51un ou deux sondages
34:52qui
34:54doit
34:54qui
34:55qui menace
34:56sa candidature
34:57mais désormais
34:58cette question
34:59cette question
35:00est posée
35:01et l'un et l'autre
35:02devront y répondre
35:03pour
35:04dans les semaines
35:06ou mois à venir
35:06pour finalement
35:07construire
35:08une candidature commune
35:09qui
35:10n'aubère pas
35:11leur chance
35:12d'être présent
35:13au second tour
35:13en plus évidemment
35:15chacun dit
35:15qu'il ira
35:16jusqu'au bout
35:17David Lissnard
35:17compris
35:18en disant
35:18non non
35:18soit il y a une primaire
35:21ce qui semble
35:21et cette idée
35:22a un peu du plomb dans l'aile
35:23soit il dit
35:24j'irai jusqu'au bout
35:25de toute façon
35:26c'est compliqué
35:26d'organiser une primaire
35:27si tardivement
35:28même si cette idée
35:30a été avancée
35:30très tôt dans la campagne
35:31pour autant
35:32ça serait peut-être
35:33la solution
35:34pour les départagers
35:34à moins que ce soit
35:35les sondages
35:36et c'est vrai
35:36qu'aujourd'hui
35:37celui qui bénéficie
35:38d'une dynamique
35:40c'est incontestablement
35:41David Lissnard
35:42le maire de Cannes
35:44J. William Golnadel
35:45vous avez l'air sceptique
35:46oui
35:46ou dubitatif peut-être
35:48j'ai entendu le billet
35:49de mon ami
35:50Vincent Trémolet
35:51ce matin
35:52j'entends
35:53Raphaël
35:54ça n'enlève rien
35:55évidemment
35:55à la seule légitime
35:56sympathie
35:57que m'inspire Lissnard
35:58et Retailleau
35:59et en plus
36:02précaution oratoire
36:02je ne suis pas un grand
36:03connaisseur de la politique
36:04politicienne
36:05mais enfin
36:05il s'agit d'un sondage
36:07il s'agit
36:08mais jamais
36:09d'un sondage
36:10il y a 6%
36:12d'un côté
36:125% de l'autre
36:15et je ne sache pas
36:16que
36:16et comme c'est
36:17dans la même clientèle
36:19quand même
36:20les deux sont
36:20dans la même clientèle
36:21je ne pense pas
36:23que ça soit
36:23totalement sûr
36:24de pouvoir
36:25dire 6 plus 5
36:27font 11
36:27donc
36:28vous
36:30vous souviendrez
36:31et comme si ça ne suffisait pas
36:33à mon scepticisme
36:35mais ça ne sera pas
36:36la première fois
36:36que je me trompe
36:37il y a quand même
36:38aussi un autre problème
36:39c'est que
36:40la droite
36:42va peut-être vouloir
36:43voter utile
36:44si Marine Le Pen
36:46est vraiment
36:47très haut
36:47donc pour toutes ces raisons
36:50je suis un tout petit peu
36:51moins sceptique
36:52que d'autres
36:54c'est tout
36:55mais la droite
36:56aujourd'hui
36:57elle est
36:58polytraumatisée
36:59ça fait depuis
36:592017
37:00qu'elle ne parvient pas
37:02à
37:03que son candidat
37:05ne parvient pas
37:06à se hisser
37:07au second tour
37:07donc il faut
37:08et on comprend
37:10que beaucoup
37:11se démènent
37:12pour essayer
37:12de trouver un chemin
37:13pour que cette perspective
37:15soit possible
37:16mais c'est vrai que
37:18l'alliance
37:19entre David Lysnard
37:21et Bruno Rotaillot
37:22ne paraît pas
37:22sur le papier
37:23absolument
37:24absurde
37:25ni inconcevable
37:25les deux hommes s'apprécient
37:27il n'y a jamais eu
37:28de mot
37:29qui aurait acté
37:31finalement
37:31d'un divorce profond
37:33pour l'instant
37:33c'est deux stratégies différentes
37:35mais qui sont amenées
37:36probablement
37:36dans les semaines
37:37ou les mois à venir
37:37à se rejoindre
37:38ce qui est étonnant aussi
37:40surtout c'est que
37:40David Lysnard
37:41il y a quelques semaines encore
37:42on n'en parlait pas
37:44énormément
37:45la plupart des sondages
37:46il n'était même pas testé
37:47et là on s'aperçoit
37:48qu'il se passe quelque chose
37:49et quand on le teste
37:50il est relativement
37:51au J. William Golnadel
37:53alors
37:53j'ai une autre
37:55une autre réserve
37:57aussi
37:57alors
37:57en même temps
37:58je comprends parfaitement
38:00le besoin de cette droite là
38:01parce que c'est une droite libérale
38:03notamment sur le plan économique
38:05ce qui contraste singulièrement
38:07avec Marine Le Pen
38:08c'est pour ça d'ailleurs
38:09que Marine Le Pen
38:10n'est peut-être même pas
38:11classable à droite
38:12d'une certaine manière
38:13donc de cette manière
38:15mais le danger aussi
38:17qu'il peut y avoir
38:18peut-être
38:20dans la division
38:21peut-être
38:22de cette droite
38:23au sens large
38:24c'est de faire grimper
38:26un peu
38:27le centre
38:28que ce soit
38:29M. Glucksmann à gauche
38:30ou que ce soit
38:31M. Philippe à droite
38:33je ne sais pas
38:33M. Glucksmann
38:35qui
38:37Raphaël Staville
38:38je m'adresse à vous
38:38mais qui là
38:39selon les premiers sondages
38:40qui sont sortis
38:40après sa désignation
38:42comme candidat
38:43de la gauche socialiste
38:44on va dire
38:45réussit plutôt bien
38:46son entrée
38:48en campagne
38:49on peut savoir pourquoi
38:51parce qu'il a pris
38:52il a pris
38:53je crois
38:53il gagne 4 points
38:54par rapport au mois dernier
38:55il est à 16%
38:57il est à combien donc ?
38:59il est passé de 12 à 16
39:00non mais incontestablement
39:01il y a toujours eu
39:02un effet primaire
39:03c'est-à-dire que dès lors
39:04que le candidat de la primaire
39:05est désigné
39:05il bénéficie d'une dynamique
39:07quand bien même
39:08c'est vrai qu'avec un corps électoral
39:10de 140 000 votants
39:12on aurait pu s'attendre
39:14à ce que cet effet
39:14soit plus limité
39:15pour Raphaël Glucksmann
39:18pour autant
39:18effectivement
39:19c'est un effet notable
39:20il gagne 4 points
39:21jusqu'à quand
39:23il pourra maintenir
39:24cette dynamique
39:25c'est une inconnue
39:26il faut se souvenir
39:27que Valérie Pécresse
39:27aussi a été montée
39:29jusqu'à 20%
39:30avant de s'écrouler
39:31on s'en souvient
39:31à 4%
39:32vous souviendrez
39:34de mon scepticisme
39:35oui on va noter
39:38on va noter
39:39vendredi 16 octobre
39:40J. William Gognadel
39:41a été sceptique
39:42sur les sondages
39:43on va dire non
39:44qu'il ne l'a pas dit
39:45et tout
39:45on va pas m'écouter
39:46on va pas exactement
39:47Géraldine
39:48Raphaël Staville
39:49J. William Gognadel
39:50dans le débat
39:50d'Europe 1 Info
39:51nous sommes 6 ans
39:53jour pour jour
39:53après l'assassinat
39:54de Samuel Paty
39:55qu'est-ce qui a changé
39:566 ans après
39:57on en parle sur Europe 1
39:5813h-14h
39:59cette Europe 1 Info
40:00avec Clélie Mathias
40:00Clélie Mathias
40:01que vous retrouvez
40:02dans un podcast inédit
40:03au coeur de l'histoire
40:04écoutez
40:05Leclerc
40:0513h-14h
40:07Europe 1 Info
40:08et merci de nous rejoindre
40:09à 2h moins 10
40:10sur Europe 1
40:10la suite d'Europe 1 Info
40:11c'est avec Clélie Mathias
40:12c'est votre chroniqueur Clélie
40:13Raphaël Staville
40:14et J. William Gognadel
40:15il y a 6 ans
40:166 ans jour pour jour
40:18Samuel Paty
40:18était assassiné
40:19par un islamiste
40:20pour avoir montré
40:21des caricatures de Mahomet
40:22invité d'Europe 1
40:23ce matin
40:23la soeur de Samuel Paty
40:25Mickaël Paty
40:25se réjouit de la projection
40:26dans un certain nombre
40:28d'établissements scolaires
40:28du film
40:29vous savez
40:29l'abandon
40:30qui retrace
40:31les derniers jours
40:32de son frère
40:32et elle rajoute aussi
40:33que Paty
40:34est devenu un nom
40:35qui est le synonyme
40:37d'une menace
40:37très claire
40:39ça arrivait assez tôt
40:40que le nom de mon frère
40:41soit associé
40:41à une menace de mort
40:42maintenant il faut vraiment
40:44que l'éducation nationale
40:45le comprenne
40:46c'est pas des paroles en l'air
40:47si un jour
40:48un prof a été tué
40:49il faut se dire
40:50qu'il y en aura
40:51forcément d'autres
40:52la plupart des collégiens
40:53ou des lycéens
40:54étaient encore très jeunes
40:55au moment des faits
40:56on leur a demandé souvent
40:57de faire une minute
40:58de silence
40:58mais sans avoir
40:59l'explication
41:00par aussi défaut
41:01défaut d'information
41:02des enseignants
41:03qui n'ont pas à tous
41:04les tenants
41:04les aboutissants
41:05donc en fait
41:06ce film
41:06c'est l'outil pédagogique
41:08par excellence
41:09pour faire comprendre
41:10à notre jeunesse
41:10et vraiment
41:11partout où nous allons
41:13les réactions
41:14de ces jeunes
41:15nous étonnent
41:16par leur degré
41:17d'intelligence
41:18par rapport
41:18à la situation
41:19ils ont une analyse
41:20qui est parfois
41:21peut-être même plus pointue
41:22que certains adultes
41:23à l'heure actuelle
41:24d'où l'importance
41:25de voir ce film
41:26l'abandon
41:26Samuel Paty
41:27a été assassiné
41:28pour avoir fait
41:28un cours
41:29sur la liberté
41:29d'expression
41:30J. William Golnadel
41:31elle existe encore
41:32cette liberté d'expression
41:33dans les établissements
41:34scolaires
41:34c'est pire qu'avant
41:35je pense que
41:36si vous me demandez
41:37ce qui a changé
41:38par rapport
41:41à l'assassinat de Paty
41:42je pense que
41:43c'est bien pire encore
41:44c'est bien pire
41:45sa soeur parle
41:46d'abandon
41:48il y avait aussi
41:49de la trahison
41:49il était trahi
41:51Samuel Paty
41:53à tout niveau
41:56je pense que
41:57l'islamisme
41:58est plus dangereux
42:00et
42:02moins
42:04fortement combattu
42:05sur le plan moral
42:07vous avez un parti
42:08puissant
42:09et dangereux
42:10qui s'est
42:11accoquiné
42:12avec lui
42:12je veux dire
42:13qu'aujourd'hui
42:16nous sommes dans
42:16une situation
42:17en France
42:18si rien ne change
42:19et je ne parle pas
42:20des progrès
42:20de l'immigration
42:21encore pire
42:22que du temps
42:23de Samuel Paty
42:24je n'ai pas l'impression
42:24alors
42:26je veux modérer
42:28de ce point de vue là
42:29ce que je viens de dire
42:31il y a une partie
42:32du personnel
42:34éducatif
42:34qui a pris conscience
42:36mais il y a une partie
42:37du personnel
42:39éducatif
42:39qui est
42:40inamendable
42:40donc sur ce plan là
42:42c'est un peu différent
42:43mais pour le reste
42:44c'est la même chose
42:45en pire
42:46Raphaël Saville
42:48moi je crains
42:49que Gilles William
42:49n'ait malheureusement
42:50raison
42:52moi j'essaye
42:53d'avoir des
42:54lucioles d'espérance
42:55alors effectivement
42:56vous avez souligné
42:57le fait que
42:57ce film
42:58a été projeté
42:59dans des centaines
43:00de lycées
43:01et collèges
43:01pour autant
43:02il faut aussi
43:03s'interroger
43:03sur le fait
43:04que ce film
43:04n'a pas pu être projeté
43:05dans tous les collèges
43:06et lycées de France
43:07combien de lycées
43:09ont refusé
43:10ou de chefs
43:11d'établissement
43:12ont refusé
43:13par peur
43:14par soumission
43:15que ce film
43:16soit diffusé
43:18à leurs élèves
43:18je pense que c'est
43:19une vraie question
43:20qui mériterait
43:21d'être posée
43:21qui mériterait
43:22d'être même
43:22investiguée
43:23parce qu'en réalité
43:24ça donnerait
43:25une géographie
43:27de cette emprise
43:30islamique
43:30qui règne
43:31qui règne désormais
43:32dans certains établissements
43:33dans certains départements
43:34et on a vu
43:37dans les manifs
43:38d'hier
43:39ou d'avant-hier
43:40des soi-disant
43:42collégiens
43:43avec des t-shirts
43:44de Mohamed Merah
43:46c'est
43:49Mohamed Merah
43:50dans certains milieux
43:51il est populaire
43:53qu'est-ce qu'on fait
43:53pour les professeurs ?
43:55il n'y a pas que lui
43:56il y a eu Dominique Bernard
43:57après
43:57trois ans après
43:59même
43:59là on a vu
44:00à Aubagne
44:01alors c'est un autre contexte
44:02mais quand même
44:03il a attaqué
44:04un proviseur
44:05et une professeure
44:07je ne sais pas
44:08vous voyez bien
44:09dans quelle situation
44:10est notre police
44:11vous voyez bien
44:12comment elle est mise en question
44:14vous voyez bien
44:14comment elle n'est pas protégée
44:16donc pardon de vous dire
44:18que je n'ai pas
44:20de recette immédiate
44:21à la solution
44:22moi je crois
44:23qu'on est passé
44:25du pas de vague
44:26à une sorte
44:27d'abandon
44:30progressif
44:30d'un certain nombre
44:31de sujets qui fâchent
44:31donc aujourd'hui
44:32les professeurs
44:35pour survivre
44:35préfèrent se censurer
44:37ne pas évoquer
44:38un certain nombre
44:38de sujets qui fâchent
44:39plutôt que d'enseigner
44:41comme ils devraient le faire
44:42un certain nombre de matières
44:43ils ont renoncé
44:44finalement
44:45parce qu'ils savent
44:46qu'ils ne seront
44:47qu'à moitié soutenus
44:49voire pas du tout
44:50c'est ça leur drame
44:52Samuel Paty
44:53il a appelé au secours
44:55il n'a pas été cru
44:57merci beaucoup
44:58tous les deux
44:58d'avoir participé
44:59à ce débat
45:00j'ai William Golnadel
45:00et Raphaël Steinville
45:02et j'en profite
45:03pour remercier
45:03toute la rédaction
45:04d'Europe 1
45:04et ceux qui participent
45:05à cette émission
45:06Europe 1 à feu
45:07tout particulièrement
45:08Julien Brigo
45:09Jérémy Hébert
45:10Rémi Duprat
45:10Adrien Baget
45:11Christopher Filoc
45:12Mathieu Prior
45:13Philippe Battistelli
45:14Duarte Mesquita
45:15D'Acouna
45:15et vous ma chère
45:16Géraldie Hamon
45:17qui m'accompagne
45:18tous les jours
45:19merci
45:20votre après-midi
45:20se poursuit sur Europe 1
45:22avec Romain Desarves
45:23et Marie-Estelle Dupont
45:24pour l'émission
45:24et si on en parlait
45:25moi je vous souhaite
45:26un très bon week-end
45:27n'oubliez pas les podcasts
45:28au coeur de l'histoire
45:29et on se retrouve
45:29lundi dès 1h
45:31podcast à retrouver
45:32sur Europe 1.fr
45:33et l'application Europe 1
45:34c'était Kelly Mathias
45:35sur Europe 1
45:36et demain et dimanche
45:37vous retrouvez Frédéric Taddeï
45:38de 9h à 10h
45:39pour cette arrivée
45:40cette semaine
45:40et cette arrivée demain
45:41deux émissions
45:42pour éclairer l'actualité
45:43des derniers jours
45:44et réfléchir aux événements
45:45à venir
45:45en compagnie d'invités
45:46ce week-end
45:47Frédéric Taddeï
45:48reçoit notamment
45:49Francis Perrin
45:50spécialiste des politiques
45:51énergétiques
45:52et la productrice
45:52de télévision
45:53Rachel Kahn
45:54c'est le programme
45:55de 9h à 10h
45:55samedi et dimanche
45:57sur Europe 1