- il y a 1 jour
A la une de cette édition, sale temps pour Zelensky. Le président ukrainien semble de plus en plus isolé, notamment après le dernier revirement américain.
Au lendemain de la cinquième journée de mobilisation lycéenne, le bilan apparaît en demi-teinte et la gauche mise désormais tout sur le 17 octobre.
Et enfin, nous évoquerons la figure de David Lisnard. Alors que certaines personnalités estiment que le maire de Cannes pourrait être la surprise dans la course à l’Elysée, il est bien loin dans les sondages.
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Source YouTube: https://www.youtube.com/watch?v=QVgCs1RxSuk
Au lendemain de la cinquième journée de mobilisation lycéenne, le bilan apparaît en demi-teinte et la gauche mise désormais tout sur le 17 octobre.
Et enfin, nous évoquerons la figure de David Lisnard. Alors que certaines personnalités estiment que le maire de Cannes pourrait être la surprise dans la course à l’Elysée, il est bien loin dans les sondages.
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NewsTranscription
00:12Générique
00:14Madame, Monsieur, bonsoir à la une de cette édition.
00:17Sale temps pour Zelensky.
00:18Le président ukrainien semble de plus en plus isolé,
00:21notamment après le dernier revirement américain.
00:24Au lendemain de la cinquième journée de mobilisation lycéenne,
00:27le bilan apparaît en demi-teinte et la gauche mise désormais tout sur le 17 octobre.
00:32Et enfin, nous évoquerons la figure de David Linard,
00:35alors que certaines personnalités estiment que le maire de Cannes
00:38pourrait faire la surprise dans la course à l'Elysée.
00:41Il est bien loin dans les sondages.
00:47Le règne de Volodymyr Zelensky est-il arrivé à son terme
00:50alors que le président ukrainien a déploré mardi
00:52que ses alliés ne l'avaient pas averti des frappes russes sur Kiev,
00:56le réseau satellitaire d'Elon Musk vient de limiter ses services.
01:00Le point avec Élise Blaise.
01:01Trêve numérique obligatoire pour Zelensky.
01:04La nuit dernière, Elon Musk a décidé de brider ses satellites Starshield,
01:08la version militaire de Starlink, à 160 km heure sur le terrain.
01:13C'est l'avocat youtubeur et conseiller de Zelensky,
01:15Seri Sternenko, qui s'est ému de l'opération sur son compte Telegram
01:19et lors d'un direct sur sa chaîne YouTube,
01:21déclarant que les forces de défense ukrainiennes n'avaient pas été prévenues
01:25de cette restriction qui avait fait échouer plusieurs missions.
01:29A cela s'ajoute que certaines unités sur le terrain ont relevé des coupures
01:33dès 110 km heure.
01:35Depuis janvier 2026, l'entreprise américaine avait pris des mesures
01:38visant uniquement les engins russes à la demande du ministère ukrainien.
01:42Jusque-là, Moscou était parvenue à utiliser clandestinement les réseaux Starlink.
01:46Mais depuis, seul Kiev pouvait s'appuyer dessus.
01:50Les nouveaux blocages n'ont donc eu d'impact, cette fois que pour l'Ukraine.
01:54Un impact quasi nul sur les véhicules, mais colossal sur les drones à longue portée,
01:59dont l'essentiel dépasse de loin la vitesse de 160 km heure.
02:03Les drones intercepteurs reposent pour leur part sur plusieurs systèmes.
02:07Ainsi, les conséquences du bridage ne sont pas rédhibitoires en matière de défense.
02:11Comme le dit le conseiller de Zelensky,
02:13cette mesure n'est pas une coïncidence, mais est directement liée à la situation politique.
02:18L'opération intervient en effet quatre jours après qu'Ilon Musk a déclaré
02:22que le président ukrainien était allé trop loin,
02:25bien qu'aucune communication officielle n'ait émané du milliardaire ces dernières heures.
02:30Par ailleurs, Donald Trump a ouvertement appelé le président ukrainien
02:34à partir ces derniers jours.
02:36Tout porte donc à croire que la mise en œuvre a commencé.
02:39Mardi déjà, Volodymyr Zelensky déclarait que ses alliés
02:42ne l'avaient pas prévenu de frappes russes sur la capitale.
02:45Une façon un peu simplifiée de dire que les renseignements américains
02:49ont commencé leur grève du zèle.
02:51Concrètement, si la situation se poursuit et que Volodymyr Zelensky
02:54doit faire une croix sur les moyens de renseignements américains
02:57et les satellites Starshield,
02:59le front ukrainien ne pourra pas résister bien longtemps.
03:02La durée de la coupure déterminera donc les conséquences.
03:06Elon Musk et Donald Trump ont en effet pu s'accorder
03:09pour montrer à Zelensky sa fragilité et sa dépendance vis-à-vis des outils américains
03:13afin de le faire plier.
03:14Dans ce cadre, le premier ajustement pourrait être l'arrêt complet
03:18des frappes ukrainiennes sur les raffineries russes
03:20que Washington réclame en vain depuis plusieurs semaines.
03:22A plus forte raison que Trump vient de nouer un accord avec Moscou
03:26pour recevoir du diesel afin de compenser,
03:28en partie au moins, les difficultés d'approvisionnement
03:31en raison de la crise déclenchée avec l'Iran.
03:33L'autre exigence américaine pourrait être plus radicale
03:36et consisterait à faire renoncer Zelensky à la poursuite de la guerre
03:40et donc à son poste.
03:42Une exigence qui fera renacler les Européens
03:44au nom de leur prétendue valeur
03:46tout en faisant objectivement leurs affaires.
03:53Existe-t-il un effet lysnard ?
03:55Depuis quelques semaines, les médias évoquent l'essor du maire de Cannes
03:58dans la campagne présidentielle.
03:59Mais si ce phénomène monte sur les réseaux sociaux,
04:02les sondages sont toujours au plus bas.
04:04Renaud de Bourleuf.
04:05Il se passe quelque chose.
04:07Un slogan qui circule de plus en plus sur les réseaux sociaux.
04:11Et le sujet, c'est David Lysnard, candidat à l'élection présidentielle.
04:15Membre de LR jusqu'en 2026,
04:17il a fondé son nouveau parti appelé Nouvelle Énergie
04:19qui compte environ 30 000 adhérents.
04:21Élu maire de Nice en 2014,
04:23il a ensuite été l'édit le mieux réélu de France en 2020
04:26avec 88% des voix dès le premier tour.
04:29Nouvel exploit en 2026 avec 84%.
04:32Un succès qui s'explique notamment par
04:34une baisse des impôts,
04:35une réduction de la dette,
04:37des investissements et de la rénovation,
04:39ainsi qu'une politique dite de tolérance zéro
04:41contre les incivilités et la délinquance
04:43et un renforcement de la police municipale.
04:45Les opposants de gauche critiquent évidemment
04:47une gestion trop comptable
04:49et un abandon de certains quartiers
04:51avec une insuffisance de logements sociaux.
04:53On comprend leur désarroi,
04:54les HLM sont la rente électorale de la gauche.
04:57Le RN, lui, dénonce une insécurité
04:58qui persiste dans certains quartiers.
05:00Aujourd'hui, David Lysnard se présente
05:01comme le candidat du libéralisme
05:03avec un programme structuré autour de trois axes.
05:05Un État recentré sur ses missions régaliennes,
05:08c'est-à-dire la sécurité, la défense, la justice,
05:11l'école et la diplomatie,
05:13la débureaucratisation
05:14et un renouveau de l'éducation nationale.
05:16Il rencontre beaucoup de sympathie
05:18dans les cercles libéraux de centre-droit.
05:20Ainsi, l'éditorialiste Éric Brunet
05:22assure qu'on lui pose cette question tous les jours.
05:24Alors cette question, je l'ai tous les jours.
05:26Qu'est-ce que vous pensez de Lysnard ?
05:28Moi, je leur réponds, écoutez,
05:29je l'aime bien Lysnard,
05:30mais il est maire de Cannes,
05:31je ne sais pas trop quoi leur dire
05:32et je dis, ça ne bouge pas tellement dans les sondages.
05:35Voilà.
05:36Eh bien, écoutez, il paraît que maintenant ça bouge.
05:39Ça ne bouge pour l'instant pas beaucoup.
05:41Les sondages les plus récents
05:42attribuent à David Lysnard
05:43des scores allant de 3 à 5%.
05:46Mais le maire de Cannes a son explication.
05:48Parce qu'il y a un entre-soi,
05:50il y a un parisianisme,
05:51il y a un côté endogamique,
05:53mais qui n'est pas forcément malveillant.
05:55Moi, je ne me victimise pas.
05:56D'abord, je déteste,
05:56je n'ai pas envie d'être victime.
05:58Pas dans le système.
05:59Le maire de Cannes, par ailleurs,
06:00président de l'Association des maires de France,
06:02était encore vice-président de LR en mars dernier.
06:04Ses prises de position 2022 en attestent.
06:06Et on a besoin d'avoir
06:07le meilleur président de la République possible.
06:09Aujourd'hui, c'est la meilleure présidente
06:11de la République possible.
06:12C'est Valérie Pécresse,
06:13qui a un projet puissant.
06:14Il assure avoir déjà 500 promesses de parrainage,
06:17lui assurant l'entrée dans la course à l'Elysée.
06:19Il est d'ailleurs loin d'être isolé
06:20dans le fameux Arc Républicain.
06:22Son parti Nouvelle Énergie
06:23compte 2 députés et 15 sénateurs.
06:25La plupart des élus de la Chambre haute
06:27siègent au groupe LR.
06:29D'autres sont au groupe Union Centriste,
06:30une formation qui rassemble
06:31plusieurs élus de Horizon,
06:34de l'UDI et du Modem.
06:36Il y a même un sénateur Nouvelle Énergie
06:37qui siège au groupe LIRT,
06:39présidé par Claude Maluret,
06:40et rattaché au parti Horizon d'Edouard Philippe.
06:43En homme de droite et du centre,
06:45David Lissnard a lancé l'idée d'une primaire
06:47pour désigner un seul candidat
06:49de ce bord politique.
06:50Une perspective que n'ont pas accepté
06:52Bruno Retailleau ni Edouard Philippe.
06:54Qui veut à la primaire de droite ?
06:56Vient qui veut ?
06:56Alors, est-ce que vous dites de droite
06:58ou de droite et du centre ?
06:59Vous dites quoi ?
06:59De droite et du centre, si vous voulez,
07:01mais vient qui veut
07:03dans cette primaire de droite ?
07:04C'est-à-dire que la porte est même ouverte
07:05à Gabriel Attal.
07:07Il ne gouvernera pas
07:08ni avec Edouard Philippe
07:09ni avec Gabriel Attal.
07:10Selon lui, ce sont leurs politiques
07:12qui ont mis la France dans le mur.
07:14Mais en les invitant à une primaire,
07:15il envisage donc de soutenir
07:17la candidature de l'un d'eux
07:18dans le cadre d'une victoire.
07:20Pendant dix ans,
07:21il avait tout de même été critique
07:22vis-à-vis de la Macronie,
07:23en particulier concernant l'impréparation
07:25et les mesures inefficaces.
07:26Il affirmait en novembre 2020,
07:28pendant le deuxième confinement,
07:30que la crise du Covid
07:31révélait la folie bureaucratique française.
07:33Sans surprise,
07:34il s'est montré favorable
07:36à l'injection ARN,
07:37allant jusqu'à affirmer,
07:39je cite,
07:39qu'il est avéré que ce vaccin
07:41est une nécessité
07:42et qu'il est fiable.
07:43Mais il critiquait le pass sanitaire.
07:45Dès l'instauration,
07:46il fustigeait, je cite,
07:48une double peine scandaleuse
07:50de nouvelles restrictions,
07:51y compris pour les détenteurs
07:52du fameux pass sanitaire.
07:53Il avait en revanche sa manière à lui
07:55de s'attaquer au virus
07:56dans sa municipalité de Cannes.
07:58Arrose le sable avec minutie.
08:01Il est en train de le désinfecter.
08:03Tout le monde est prié
08:04de plier serviettes.
08:05Et maintenant,
08:06il voudrait passer à la sulfateuse
08:07dans la politique nationale.
08:09Reste à savoir
08:09quelle sera sa place
08:10au festival des candidats de 2027.
08:16Une mobilisation en baisse,
08:18un bilan pas très glorieux
08:19et des perspectives floues.
08:21Les manifestations lycéennes
08:22semblent prendre fin,
08:23tandis que la gauche
08:24voudrait garder la main
08:25avec la mobilisation.
08:26du 17 octobre.
08:28Entre 161 500 manifestants
08:30selon le ministère de l'Intérieur
08:31et 480 000 selon l'intersyndicale.
08:34Quelles que soient les sources,
08:35les chiffres sont en baisse
08:36et marquent un recul
08:37par rapport à la semaine précédente.
08:39La mobilisation lycéenne
08:41est de moins en moins suivie
08:42et de moins en moins lycéenne.
08:45des heures ont émaillé
08:46plusieurs cortèges,
08:47notamment dans la capitale
08:48et à Lyon,
08:49où des gaz lacrymogènes
08:50et canons à eau
08:51ont été utilisés.
08:52Depuis le début du mouvement,
08:53mi-septembre,
08:54le bilan est assez lourd
08:55pour ce type de mobilisation
08:57avec plus de 6 800 personnes,
08:59dont 86% de mineurs
09:00qui ont été placés
09:01en garde à vue.
09:0136 enquêtes ont été ouvertes
09:03par l'IGPN,
09:04dont 4 pour des blessures mutilantes
09:06et 6 pour des blessures significatives.
09:08Parmi les cas les plus graves
09:09figurent un lycéen éborgné à Tours,
09:11un adolescent ayant perdu une main à Lens
09:13et plusieurs fractures.
09:15Plus de 200 lycéens ont été blessés,
09:18tout comme près de 900 policiers
09:20et gendarmes,
09:20ainsi que 147 personnels
09:22de l'éducation nationale.
09:24Mercredi, le ministre de l'Éducation,
09:26Édouard Geffray,
09:27a annoncé que 96% des lycées
09:29étaient ouverts,
09:29avec un peu moins de 200 établissements
09:32fermés sur 3 700.
09:34Dans les trois quarts des départements,
09:36aucune perturbation n'était recensée.
09:39Des blocages persistent toutefois
09:40à Paris, Lyon, Marseille et Montpellier,
09:42tandis qu'une tentative a été signalée
09:44à l'université Lyon 3.
09:45Les organisations lycéennes,
09:47elles, appellent à maintenir
09:48la pression sur le terrain,
09:49même sans nouvel acte national jeudi.
09:53Les responsables syndicaux,
09:54extrêmement minoritaires,
09:56savent cependant que les vacances
09:57mettront naturellement fin au mouvement.
09:59Les lycées et de banlieue
10:01se sont finalement peu mobilisés,
10:02et pas longtemps.
10:03Quant à ceux des centres urbains,
10:04peuplés majoritairement de blancs
10:06qui se détestent,
10:07ils seront rattrapés par l'appel
10:09des congés qui les ramènent
10:10à leur statut de privilégiés
10:12et de contestataires consommateurs.
10:14Les regards se tournent désormais
10:16vers le 17 octobre,
10:18premier jour des vacances de la Toussaint.
10:20Lycéens et étudiants ont invité
10:21à rejoindre les rassemblements
10:22contre la vie chère,
10:23dans une tentative de convergence
10:25avec les Gilets jaunes.
10:26Il devrait donc y avoir
10:27peu de lycéens,
10:28mais aussi peu de Gilets jaunes.
10:30Le mouvement spontané
10:31n'était pas parisien
10:32et portait avant tout
10:33sur des revendications
10:34fiscales et non sociales.
10:37Demeurent seulement
10:38quelques figures gauchisantes
10:39de ce mouvement
10:40éphémèrement populaire.
10:41Les syndicats, en revanche,
10:43entendent bien occuper le terrain
10:45pour ne pas se faire prendre la place.
10:47La CGT a apporté son soutien,
10:49tout en soulignant sa volonté
10:50d'empêcher tout détournement
10:52par ce qu'elle nomme
10:53l'extrême droite,
10:54ce qui correspond assez bien
10:55au profil du Gilet jaune
10:56provincial, blanc et pas socialiste.
10:59Le gouvernement promet de son côté
11:01de répondre aux demandes,
11:03notamment via une rencontre jeudi
11:04avec les ministres de l'Éducation
11:06et de l'Enseignement supérieur,
11:07mais sous réserve
11:08d'équilibre budgétaire.
11:10Les lignes devraient donc
11:11assez peu bouger.
11:12Sans vilain jeu de mots,
11:13la balle semble désormais
11:15dans le camp de l'exécutif.
11:16Les manifestations du 17
11:18devraient donner lieu
11:19à des violences,
11:19ce qui discréditera le mouvement
11:21et la France insoumise
11:22qui le soutient
11:23et donc renforcera
11:24le gouvernement,
11:25pris pour le parti de l'ordre
11:26et fera fuir
11:27les éléments non violents
11:28et majoritaires
11:30des cortèges.
11:31Dans un contexte budgétaire délicat
11:33et à la fin d'un cycle politique,
11:34Sébastien Lecornu
11:35n'a pas intérêt
11:36à lâcher trop de l'Est.
11:38Tout le monde devrait donc
11:39rentrer chez soi
11:40et s'estimer vainqueur
11:41pour ne pas trop perdre la face.
11:43D'autres mobilisations
11:44devraient avoir lieu
11:45avant la fin de l'année,
11:46calendaire,
11:47mais c'est surtout
11:47la perspective
11:48de la présidentielle
11:49et de l'entre-deux-tours
11:50qui seront à regarder
11:51de près
11:52en matière de manifestation
11:53et de sécurité.
11:58Passons à présent
11:59à l'actualité
12:00en bref
12:00en France.
12:04La diversité
12:05à Aubagne
12:05revient dans le débat
12:06après la fusillade.
12:07Mardi soir,
12:08le candidat
12:08à l'élection présidentielle
12:09Éric Zemmour
12:10a commenté
12:10les faits survenus
12:11la veille.
12:12Un élève de 14 ans
12:13scolarisé en 3e
12:14est entré dans son collège
12:15avec un fusil de chasse
12:16de calibre 12
12:17et a blessé le principal
12:19et un professeur.
12:20Aucune information
12:21n'a été dévoilée
12:22sur l'identité
12:22de l'adolescent,
12:23pas même son prénom.
12:25Mais Éric Zemmour
12:25a commenté
12:27l'ambiance
12:27qui règne dans cette ville
12:28soulignant la proximité
12:30immédiate avec Marseille
12:31et le centre d'Aubagne
12:32avec ses kebabs
12:33et ses barbershops.
12:35Dans une ville
12:35largement islamisée,
12:37il y a un degré
12:38de violence
12:38supérieur aux autres villes.
12:40Le lendemain,
12:41le maire
12:41d'Hiver-gauche d'Aubagne
12:42a crié
12:42à la récupération
12:44deux jours
12:45après la fusillade.
12:46L'enquête suit son cours.
12:47Le parquet national
12:47antiterroriste
12:48s'est saisi
12:49de l'affaire.
12:50Les automobilistes parisiens
12:52resteront le pied
12:53sur le frein.
12:54Mardi,
12:54le tribunal administratif
12:55a rejeté le recours
12:56visant à faire annuler
12:57l'arrêté
12:58abaissant la vitesse
12:59sur le périphérique
13:00de 70 à 50 km heure.
13:02Le tribunal a jugé
13:03que le maire de Paris
13:04en l'espèce
13:04Anne Hidalgo
13:05au moment de la décision
13:06était fondé
13:07à prendre cette mesure
13:08qui visait à réduire
13:09les accidents
13:10particulièrement
13:10ceux impliquant
13:11les deux roues.
13:12Environ 1,3 million
13:14de véhicules empruntent
13:15chaque jour
13:15cette artère.
13:16Les associations
13:17opposées,
13:18la ligue de défense
13:19des conducteurs
13:19et les fédérations
13:20françaises
13:20des motards en colère
13:21peuvent encore
13:22faire appel.
13:22En attendant,
13:23la limitation
13:24reste à 50 km heure.
13:27Calais,
13:28même sans la jungle,
13:29cela reste la jungle.
13:30Un homme d'une cinquantaine
13:31d'années
13:31sans domicile fixe
13:32a été retrouvé
13:33gravement mutilé
13:34lundi soir
13:35dans un appartement
13:36de la rue
13:36Paul Cézanne.
13:38Les pompiers
13:38l'ont pris en charge
13:39avec la langue
13:41sectionnée,
13:41un orteil coupé
13:42et le sexe
13:43amputé.
13:44La locataire
13:44de 37 ans
13:45qui a elle-même
13:46alerté les secours
13:46est soupçonnée
13:47d'être l'auteur
13:48des faits.
13:49Deux complices
13:49dont une mineure
13:50de 13 ans
13:51en fugue
13:51ont également
13:52été interpellées.
13:53L'appartement
13:53situé dans le quartier
13:54sensible de Beaumarais
13:56a été placé
13:57sous scellé.
13:57L'enquête
13:58ouverte pour actes
13:59de torture
13:59et de barbarie
14:00se poursuit
14:00afin de déterminer
14:01les circonstances
14:02exactes
14:03de cette agression
14:04d'une étonnante
14:05violence.
14:09L'actualité
14:10internationale
14:11en bref.
14:15Le bras de fer
14:16contre l'Iran
14:16comme argument
14:17de campagne.
14:18Lors de son meeting
14:19en Alaska,
14:19Donald Trump
14:20a une nouvelle fois
14:20menacé de frapper
14:21durement Téhéran.
14:23A trois semaines
14:23des élections
14:24de demi-mandat,
14:24le président américain
14:25peine,
14:26quoi qu'il en soit,
14:26à reprendre la main
14:27sur un conflit
14:28qu'il croyait gagner
14:28en quelques jours.
14:29Trump a d'ailleurs
14:30affirmé qu'aucune offensive
14:31ne serait relancée
14:32d'ici le scrutin,
14:33une déclaration
14:34qu'avait contredit
14:34Al Jazeera,
14:35mais confirmée
14:36depuis une nouvelle fois
14:37par la Maison Blanche.
14:37Pendant ce temps,
14:38les blocages respectifs
14:39dans le détroit d'Hormuz
14:40sont toujours actifs
14:41et la crise pétrolière
14:43sévit sur la planète.
14:44Beaucoup de commentateurs
14:45pensent que les combats
14:46reprendront après les élections
14:47de mi-mandat,
14:48quel que soit le résultat.
14:49En effet,
14:50en cas de victoire
14:50très peu probable
14:51des républicains,
14:53Donald Trump
14:53sera conforté
14:54pour avancer plus loin
14:55dans son affrontement
14:56face à Téhéran
14:56malgré les conséquences.
14:58Et si les démocrates
14:59reprennent la main,
15:00rien n'exclut
15:00qu'ils soient encore
15:01plus virulents.
15:02Problème diplomatique
15:03ou querelle de famille.
15:04Il y a mardi,
15:05Washington a annoncé
15:06la démission forcée
15:07de l'ambassadeur
15:07des États-Unis en Grèce.
15:09Kimberly Guilfoyle,
15:10nommée un an plus tôt,
15:11avait été la fiancée
15:12de Donald Trump Jr.,
15:13fils du président.
15:14Le chef d'État américain
15:15affirmait qu'elle faisait
15:16du bon travail
15:17mais qu'il n'avait pas apprécié
15:19ce qu'il avait lu récemment
15:20dans la presse
15:20à son sujet.
15:21En l'occurrence,
15:22elle redemandait
15:23à un donateur républicain
15:23de régler une facture
15:24de carte de crédit
15:25d'environ 100 000 dollars
15:26en échange d'un accès
15:28à des responsables
15:29de l'administration Trump.
15:30Elle aurait aussi accepté
15:34il y a aussi des soupçons
15:35de favoritisme
15:36envers des entreprises grecques.
15:38Une jeunesse européenne
15:39à la dérive.
15:40Après trois agressions
15:41au couteau aux quatre jours,
15:42le gouvernement polonais
15:43a déployé 20 000 policiers
15:45autour des établissements scolaires.
15:47Bilan,
15:47neuf blessés le 7 octobre
15:48dans un lycée d'Australéca,
15:50un membre du personnel tué
15:51et deux adultes blessés
15:52le lendemain à l'exil d'Olnoini,
15:54puis trois blessés
15:55le 10 octobre à Varsovie.
15:56Les auteurs
15:56des deux premières attaques,
15:57un élève de 19 ans
15:58et un ancien élève de 15 ans
16:00ont été identifiés.
16:01Des rumeurs
16:02d'un vendredi sanglant
16:03ont circulé sur les réseaux
16:04provoquant la fermeture
16:05de 59 écoles le 9 octobre.
16:07135 personnes ont été interpellées,
16:09dont des mineurs
16:10ayant menacé leurs camarades.
16:11Les plateformes numériques
16:12sont convoquées
16:13pour retirer les contenus dangereux.
16:15Cette affaire fait étonnamment écho
16:17aux affaires semblables
16:18qui touchent la France,
16:19notamment dans le cas d'Aubagne,
16:20alors que certains spécialistes
16:21évoquent,
16:22outre l'aspect diversitaire
16:23très français,
16:24le phénomène
16:25basé True Crime Community
16:26pour Communauté des Passionnés
16:28de Faits Divers,
16:29qui glorifie sur Internet
16:30les massacres de masse
16:31et encourage la violence extrême.
16:34Entre migrants
16:34et sujets de la couronne,
16:36il faudra bien faire un choix.
16:37Le roi d'Espagne,
16:38Felipe VI,
16:39amorce un déplacement
16:40sous haute tension
16:40à Ceuta
16:41deux mois et demi
16:42après l'invasion
16:42de plus de 70 000 migrants marocains.
16:45Le souverain
16:45et la reine Laetitia
16:46étaient mardis dans l'enclave.
16:47Le couple royal
16:48a rencontré les autorités locales
16:49et rendu hommage aux clandestins.
16:51Les façades de la ville
16:51affichaient les drapeaux espagnols
16:53et le slogan
16:53Ceuta n'est pas à vendre.
16:55Cette visite,
16:55symbolique de la souveraineté
16:57de Madrid,
16:57intervient moins de sept semaines
16:59avant les élections anticipées
17:00du 29 novembre.
17:01Après Ceuta,
17:02le couple se rendra
17:03à Melilla,
17:04l'autre enclave espagnole
17:05en Afrique du Nord.
17:06Le pape est atteint
17:07d'un cancer.
17:08Mardi soir,
17:08le Saint-Siège a annoncé
17:09que l'opération
17:10subie par Léon XIV
17:11au cours de l'après-midi
17:12a révélé une forme
17:14de cancer du poumon
17:15détectée à un stade précoce.
17:16L'intervention chirurgicale
17:18se serait bien passée.
17:19Comme prévu avant l'opération,
17:20le pape va rester hospitalisé
17:22pendant une semaine.
17:23Tous ses rendez-vous
17:24ont été annulés
17:24jusqu'au 20 octobre.
17:29Ce soir,
17:30à partir de 21h,
17:31vous pouvez retrouver
17:31Bistro Liberté spéciale
17:33Gilets jaunes
17:33et Perles de culture,
17:35mais aussi
17:36le grand retour
17:37des chroniques
17:37mais libertés politiques
17:38de François Biot-Lockner.
17:40C'est la fin de cette édition.
17:41Merci de votre fidélité.
17:42À jeudi.
17:43Sous-titrage Société Radio-Canada
17:49Sous-titrage Société Radio-Canada