- il y a 10 heures
- #sudradio
Avec Bruno Attal et Pierre Martinet
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NewsTranscription
00:01Midi 13h, Sud Radio, faut qu'on s'organise !
00:04André Bercov
00:17Et oui, ces manifestations des lycéens en France sont le signe de la plus grande révolution depuis mai 68, a
00:24dit Jean-Luc Mélenchon.
00:26Ce n'est pas en brûlant les lycées, en agressant professeurs et pompiers qu'on résoudra le problème, a dit
00:31Bruno Rotaillot.
00:32Vous André Bercov, vous en dites quoi exactement ?
00:35Ce que j'en dis, c'est ce qu'en disent énormément de gens.
00:40Je ne parle pas seulement des commentateurs professionnels, je parle effectivement du peuple.
00:47Qu'est-ce qui se passe ?
00:49Est-ce que c'est intéressant de voir, vous avez cité Jean-Luc Mélenchon, mai 68,
00:55comparaison n'est pas raison, on ne va pas s'attarder là-dessus.
00:59Bruno Rotaillot qui dit effectivement les lycées, les agressions de professeurs, de policiers, de pompiers, c'est la solution.
01:06Oui, ça me paraît effectivement, on ne m'aide pas à la solution, mais on va en parler justement.
01:10On va en parler et au-delà, au-delà de ce qui se passe avec les lycées, les facultés, d
01:17'ailleurs, vous avez vu même Sciences Po,
01:18même Assas, l'université d'Assas est bloquée.
01:23Qu'est-ce qui se passe ?
01:24Et au-delà de ça, est-ce que c'est, comme le disait, on a beaucoup cité un certain maire
01:29de Lyon,
01:30paix à son âme, Gérard Collomb, est-ce que la France est désormais face à face,
01:35et non plus du tout côte à côte ?
01:37On va en parler avec Pierre Martinet, qui est l'ancien agent du service action de la DGSE,
01:43qui a écrit plusieurs livres à ce sujet, on va prendre le temps de le faire.
01:46Et puis nous allons parler aussi d'un ex-policier qui est redevenu policier,
01:53réintégré après avoir gagné son procès contre Gérard Darmanin, alors ministre de l'Intérieur.
01:59En fait, cette France, on est où ? Est-ce qu'on est au bord du gouffre ?
02:03Est-ce qu'on fait un grand pas en avant ?
02:04On en parle tout de suite.
02:06Et oui, on en parle tout de suite après cette petite pause sur Sud Radio,
02:09et on va vous donner aussi la parole, chers auditeurs, au 0826 300 300.
02:15Intervenez France encore côte à côte ou définitivement face à face.
02:20On attend vos appels au 0826 300 300.
02:34Et aujourd'hui André Bercoff sur Sud Radio, votre premier invité est Pierre Martinet,
02:39ancien agent du service action de la DGSE.
02:41Il est aussi fondateur et président du cercle patriotique Hermès,
02:45une association qui promet et défend les valeurs civilisationnelles de la France.
02:51On y arrive, on y arrive.
02:51Bonjour à vous, bienvenue sur Sud Radio.
02:54Pierre Martinet.
02:55Bonjour, bonjour madame, bonjour monsieur, bonjour André.
02:59Alors, Pierre Martinet, intéressant, là on a un...
03:02Est-ce que c'est un coup de fièvre ?
03:04Est-ce que c'est une maladie ?
03:05Est-ce qu'on est au bord du gouffre et on fait un grand pas en avant ?
03:09Au fond, justement, je vous ai demandé de venir parce que, d'être avec nous,
03:14parce qu'un état des lieux s'impose aujourd'hui, enfin il s'impose tout le temps,
03:18mais là particulièrement, où on a vraiment, c'est le face-à-face
03:23entre un certain nombre de gens qui disent c'est pas possible,
03:26il faut faire la révolution, etc.
03:28Bon, ce n'est plus possible et on part de la situation de l'éducation nationale
03:32qui est évidemment assez catastrophique pour en arriver à la révolution,
03:37dont le renversement, etc.
03:39Et puis d'autres qui disent, non, non, non, écoutez, tout va bien,
03:44et sinon tout va bien, d'ailleurs regardez, on a trouvé 3000 enseignants en plus.
03:49En 24 heures, on a suscité, alors qu'il n'y avait plus d'enseignants,
03:533000 enseignants arrivent et vont arranger le problème.
03:57Mais au-delà de ça et plus sérieusement, Pierre Martinet,
04:00au fond, on en est où aujourd'hui ?
04:04Eh bien, moi je pense que vous parliez de maladie et de fièvre,
04:08moi je pense que c'est les deux, c'est une montée de fièvre dans une maladie
04:12qui ronge notre société depuis des décennies, pour essayer de faire une rime.
04:18Dans ce domaine aussi, il y a une déliquescence des esprits,
04:22il y a une perte de repères.
04:25Alors, vous parliez de côte à côte ou de face à face,
04:29c'est une expression de feu Gérard Collomb,
04:32je pense qu'on est face à face dans beaucoup de domaines,
04:34je pense qu'on est face à face non pas uniquement parce qu'il manque 3000 professeurs
04:39ou alors parce que les portables sont sans perdi,
04:41c'est deux sociétés qui se font face à face.
04:44Et j'ajouterais encore plus, c'est qu'il y a deux cultures qui se font face à face.
04:48Et tout ce qui se passe aujourd'hui, selon moi,
04:52est une agrégation de toutes ces composantes idéologiques, civilisationnelles.
04:59Et on est en train de perdre la bataille qui fait notre grandeur, notre force,
05:05c'est la bataille de faire nation, de la cohésion.
05:09On perd tous nos repères parce qu'on a mis en avant depuis quelques décennies,
05:14voire je dirais 50 ans,
05:16on a plus mis en avant les perdants que les vainqueurs.
05:21On a oublié que notre ADN initial,
05:24c'est ne pas se laisser aller à la facilité, à la médiocrité,
05:27avoir le goût de l'effort,
05:29avoir l'importance de la sélection, de la notation.
05:34Et tout ça, on est en train de tirer tout le monde vers le bas
05:38et de faire une société qui est au ras de la moquette
05:42et qui n'a plus ces valeurs-là.
05:44Vous voulez dire à tous les étages, mais Pierre Martinet,
05:46quand vous parlez de perdants et de vainqueurs,
05:48c'est qui les perdants et c'est qui les vainqueurs aujourd'hui ?
05:51Aujourd'hui, il n'y a qu'un perdant.
05:53Aujourd'hui, il n'y a qu'un perdant, justement, avec cette mentalité-là, c'est la France.
05:57Parce qu'à force de vouloir toujours excuser ceux qui ne sont pas...
06:03Vous savez, la société, elle note tout le temps.
06:05J'ai des enseignants dans ma famille et quand je leur ai demandé
06:11pourquoi ils ne voulaient pas mettre de notes dans les classes,
06:15pour ne pas stigmatiser les mauvais.
06:17Voilà où on en est aujourd'hui.
06:18On préfère tirer les bons vers le bas plutôt que pousser les mauvais
06:22à les mauvais, entre guillemets, parce qu'il n'y a pas de mauvais.
06:25Il n'y a que des gens qui sont, comment dirais-je, perfectibles.
06:30Tout est perfectible et on peut amener tout le monde où on voudrait,
06:34avec un peu de volonté.
06:35Et surtout, la culture de l'excuse, la flagornerie, ça ne fonctionne pas.
06:41Parce qu'on le paye aujourd'hui.
06:42Alors justement, parlons de la culture de l'excuse, etc.
06:45Est-ce qu'il y a, vous savez, il y a un auteur franco-américain,
06:48Gadsad, pour ne pas le nommer,
06:49qui a écrit un livre qui n'est pas encore traduit,
06:51et quand il sera traduit, je conseille à tout le monde de le lire.
06:54Ça s'appelle l'empathie suicidaire.
06:56L'empathie suicidaire, c'est-à-dire que nous,
06:59enfin nous, je veux dire, ce qu'on appelle l'Occident en général,
07:03la France en particulier, ou les élites,
07:05ont été très bienveillantes en disant,
07:07écoutez, voilà, très bien, il faut accueillir, oui, etc.
07:10Mais quand l'immigration devient immigration de masse,
07:14que la qualité se transforme en quantité,
07:17quand aussi, etc., et on le voit effectivement à tous les étages,
07:21on dit, on va excuser,
07:22vous parlez de la culture de l'excuse, effectivement,
07:25donc les sommaires de haine, c'est quelque chose,
07:27mais les fabricants, les trafiquants d'excuses,
07:29c'est aussi pas mal dans le genre.
07:31Mais qu'est-ce qu'il y a fait ?
07:32Vous savez, un historien disait,
07:34c'est la première fois dans l'histoire,
07:38Dieu sait s'il y a eu des invasions depuis des millénaires,
07:41c'est la première fois qu'on paye les envahisseurs,
07:45en tout cas qu'on paye les gens qui ont une idéologie,
07:49ou une civilisation, ou des croyances, etc.,
07:52très différente de celles qui ont fait, effectivement, ce pays.
07:55Qu'est-ce qui fait que, je vous parlais,
07:57effectivement, c'est pas d'hier, c'est il y a 50 ou 40 ou 50 ans,
08:00mais qu'est-ce qui fait ça ?
08:01C'est du masochisme ?
08:03C'est du...
08:04C'est... voilà, il faut accepter, c'est quoi ?
08:07Qu'est-ce qui fait que, tout d'un coup,
08:09les digues se sont rompues,
08:10et on a dit, voilà, open bar, allez-y les gars ?
08:14Alors, il y a deux...
08:14Là, on aborde un autre domaine qui vient aussi s'ajouter
08:19à ce qu'on subit depuis de nombreuses années.
08:23Qu'est-ce qui fait que nous avons commencé
08:25à avoir une courbe qui nous amène vers le bas ?
08:28Il y a une date importante que vous connaissez bien mieux que moi,
08:31parce que j'étais jeune à cette période-là,
08:34j'avais 4 ans, mai 68.
08:36Mai 68, ça nous a apporté quoi ?
08:38Ça nous a apporté...
08:39Il est interdit d'interdire,
08:41tout le monde a le droit de faire tout ce qu'il veut,
08:43il n'y a plus de règles.
08:45On a commencé à créer des enfants rois,
08:49ces enfants rois sont devenus des salariés rois,
08:52des patrons rois,
08:53ils ont fait des enfants qui sont devenus
08:55exactement la même chose, etc., etc.,
08:57jusqu'à aujourd'hui.
08:58Ça, on est en train de le payer cash,
09:01on paye la facture,
09:03on paye tout en même temps.
09:04Et parallèlement,
09:06vous faisiez allusion à une contre-culture,
09:09une autre culture qui s'est installée
09:11sur notre territoire avec l'aval de nos dirigeants
09:14depuis de nombreuses années,
09:15avec l'aval et peut-être provoquée par nos dirigeants
09:18depuis de nombreuses années.
09:19Et ça, ça vient s'ajouter à ce qu'on a
09:23depuis la fin de la colonisation française,
09:27c'est-à-dire cette culture de l'excuse
09:29qui vient s'ajouter à la culture de la repentance
09:32qui amène ceux qui viennent sur notre territoire
09:35à avoir tous les droits.
09:38Donc, si vous voulez,
09:39on est en train de s'effacer,
09:40de s'excuser d'exister
09:42et d'avoir eu une histoire.
09:43Donc ça, en parallèle,
09:46c'est deux chocs de culture,
09:49un choc de culture qui s'affronte,
09:51plus ce qu'on a généré depuis 1968.
09:54Aujourd'hui, le volcan est en train d'exploser,
09:57la coquette minute est en train d'exploser,
09:59et on subit ce qu'on subit.
10:00Je suis désolé,
10:01mais il y a aussi un phénomène dont les médias parlent,
10:06mais c'est que ce qui se passe aujourd'hui
10:08dans les rues avec les lycées,
10:09c'est une minorité.
10:11En fait, 96%, 90% des lycées fonctionnent.
10:15Donc, vous voyez,
10:16ce n'est qu'une minorité d'individus
10:20qui parlent fort,
10:22qui sont agressifs,
10:23qui ont des revendications parfois incompréhensibles.
10:27Bon, je suis désolé,
10:28mais quand on entend certains qui disent
10:29que d'aller à l'école,
10:31d'aller en cours de 8h à 17h,
10:33ce n'est pas vivable,
10:34ou qu'ils n'ont pas de portable,
10:36ou qu'ils ne sont pas payés,
10:37pourquoi ceux qui travaillent seraient payés
10:39et pas ceux qui seraient à l'école, etc.
10:40Vous voyez, tout ça,
10:42c'est un globi-boulga de grand n'importe quoi.
10:47Et moi, je suis désolé,
10:49je l'ai vécu dans l'entreprise
10:50quand j'ai quitté l'institution après 20 ans,
10:52il y a une expression qui me fait bondir,
10:55c'est quand j'entendais dans les entreprises françaises
10:58la souffrance au travail.
11:00Et aujourd'hui, j'entends les étudiants
11:01qui me disent la souffrance des étudiants.
11:03Mais vous vous rendez compte,
11:04aujourd'hui, on vit dans un pays,
11:07certes, qui est exsangue,
11:09enfin qui est exsangue,
11:11philosophiquement et civilisationnellement,
11:12il est exsangue.
11:13Et même économiquement,
11:15ça ne marche pas si bien que ça,
11:16vous le savez.
11:17Il est en train d'exploser économiquement,
11:19on est en train de passer en dessous,
11:20après la Grèce, après l'Italie, etc.
11:23Eh bien, tout ça,
11:26les gens pensent qu'ils vivent en enfer.
11:28Et donc, le moindre petit coup de vent,
11:30ils ne supportent plus d'être contrariés.
11:33Ils ne supportent plus la frustration.
11:36On ne peut pas leur dire non.
11:38Si un adulte interdit un enfant,
11:40il ne supportera pas l'interdiction.
11:41Donc, si vous voulez,
11:42on est en train de payer tout ça.
11:44Et donc, moi, je travaille sur un sujet
11:48qui me tient à cœur depuis de nombreuses années,
11:49c'est l'islamisation de notre société.
11:51On a déjà eu l'occasion d'en parler avec vous
11:53sur cette radio.
11:56J'écris là-dessus depuis bien longtemps.
11:59Eh bien, on est en train d'effacer
12:01ce que nous sommes face à cette civilisation
12:05qui vient sur notre territoire.
12:08Et également, on est en train de s'effacer
12:10face à une minorité de collégiens,
12:13d'étudiants, de lycéens
12:15qui veulent nous, comment dirais-je,
12:18faire leur loi.
12:19Donc, je pense qu'avant de vouloir
12:21refaire nation et d'essayer de créer
12:22un semblant de cohésion,
12:25il va falloir qu'on ait quand même
12:27une vraie...
12:28Alors, je vais utiliser un terme
12:30qui est assez fort,
12:31une vraie répression,
12:32mais au sens...
12:34Comment dirais-je ?
12:35Vous voulez dire un choc légal ?
12:37Un choc d'autorité.
12:39Oui, c'est un choc d'autorité.
12:40C'est mon ami de Montbrial
12:41qui l'utilise régulièrement.
12:42Mais quand je parle de répression
12:44au sens légal du terme,
12:46c'est-à-dire de la fermeté.
12:47Et en fait, quand on dit non à quelqu'un,
12:49eh bien, ce quelqu'un,
12:50il va apprendre à accepter ce non
12:52et à vivre avec sa frustration
12:54et à développer cette frustration
12:55en positif
12:57et ça, ça va lui permettre
13:00d'avancer dans la vie.
13:01Parce que vivre en permanence
13:02dans la frustration,
13:03eh bien, on crée des générations
13:05de...
13:05Comment dirais-je ?
13:06Violentes.
13:08Violentes et de pessimistes.
13:10Et de pessimistes, absolument.
13:11Et vous savez, en France,
13:12et j'ai remarqué aussi en France,
13:13et ça, c'est quelque chose
13:14sur lequel il m'a toujours étonné,
13:15c'est qu'on met beaucoup d'énergie
13:18à être contre
13:19plutôt qu'à mettre de l'énergie
13:21à essayer d'être pour.
13:22On est toujours contre en France.
13:24Et ça, je pense que c'est
13:25une perte de temps,
13:26une perte d'énergie
13:27et ça n'a pour but
13:29que de tirer tout le monde
13:30vers le bas.
13:31Et c'est vrai qu'il faudrait peut-être
13:34essayer la positivité,
13:35mais justement,
13:37je voudrais juste se concentrer
13:38sur quelque chose.
13:39Nos dirigeants sont responsables
13:41de ce qui se passe aujourd'hui.
13:42Donc, ce que vous dites,
13:43c'est justement,
13:44je dirais peut-être brutalement,
13:46Pierre Martinet,
13:47il y a la racaille d'en bas
13:48et il y a la racaille d'en haut.
13:50Alors,
13:52parce que vous l'avez...
13:54Non, mais c'est très imagé,
13:57mais vous avez absolument raison
13:58parce que,
14:00quel que soit le vocabulaire
14:02et le verbe que l'on emploie
14:03ou la violence,
14:04le résultat est le même.
14:06Ça fait 50 ans
14:06que nous avons des dirigeants
14:07qui sont sans substance,
14:09qui viennent de temps faciles
14:11et qui nous amènent
14:12vers des temps très difficiles.
14:13Ils n'ont pas de courage,
14:15ils n'ont pas la volonté
14:16de s'affirmer,
14:18ils n'ont pas la volonté
14:19d'imposer leurs convictions
14:21et leurs...
14:22S'ils en ont déjà,
14:23et d'imposer leur vision
14:25d'une France qui pourrait...
14:27En vérité,
14:28ils voient à 5 ans.
14:30C'est le court-termisme
14:31aujourd'hui qui...
14:32Ils voient à l'onde
14:33de leur prochaine réélection,
14:34c'est ça ?
14:35Exactement.
14:36Donc, il n'y a aucune vision
14:37à 100 ans aujourd'hui,
14:37à 50 ans aujourd'hui.
14:38Et moi,
14:38quand je parle
14:40de notre perte de civilisation,
14:43quand je dis que la France,
14:45si on ne fait rien,
14:46si on reste dans ce schéma-là,
14:48si on continue
14:49à s'abaisser,
14:49à s'agenouiller
14:50devant la contre-culture
14:51qui est chez nous,
14:52je passe dans l'autre domaine,
14:54à la fin de ce siècle,
14:57la France a de grandes chances
14:59d'être dirigée
15:01par l'idéologie islamique.
15:03Voilà.
15:04Donc, on en est là.
15:05Et ces dirigeants-là,
15:06dans ce domaine,
15:06ont été des lâches.
15:08Dans le domaine
15:09de l'éducation
15:10et dans le domaine
15:11de la cohésion,
15:12dans le domaine
15:13de la philosophie
15:15du peuple français,
15:16ils auraient été
15:17tout autant lâches.
15:18Et bien évidemment,
15:19aujourd'hui,
15:20c'est aussi
15:21des dirigeants
15:25qui dirigent,
15:26qui sont à la direction
15:28d'un État
15:29qui est surtout
15:32dirigé par Bruxelles.
15:34C'est ça le sujet aussi.
15:35Oui, vous voulez dire
15:35l'Europe,
15:36l'Union européenne.
15:38On devrait retrouver
15:39une forme...
15:41Alors, je ne suis pas
15:42forcément pour sortir
15:43de l'Europe,
15:44mais on devrait retrouver
15:44une forme de...
15:47Au moins d'une certaine
15:49autonomie,
15:49vous voulez dire.
15:50J'allais utiliser
15:51le terme d'autonomie,
15:52mais c'est quand même fort
15:53de parler d'autonomie
15:54alors qu'on est déjà
15:55un État,
15:57comment dirais-je,
15:57nation.
15:58Enfin, je veux dire,
15:58on n'a pas besoin
15:59d'être en plus autonome.
16:00C'est quand même incroyable
16:02de prôner l'autonomie
16:03de la France aujourd'hui.
16:04Oui, mais c'est bien
16:06le problème.
16:08Pierre Martinet,
16:10restez avec nous.
16:10Évidemment,
16:11on va continuer
16:11d'en parler de ça
16:12et on va en parler aussi
16:13avec quelqu'un
16:14qui a connu
16:16un certain nombre
16:17de mésaventures
16:18et qui aujourd'hui
16:20va être réintégré
16:21dans la police.
16:22C'est intéressant,
16:23c'est quand même
16:23ça dit long
16:24dans le miroir
16:26que c'est devenu
16:27un certain État
16:29des lieux
16:29et de la France
16:30c'est devenu
16:31avec Bruno Attal
16:32mais restez avec nous
16:33Pierre Martinet
16:34et surtout vous
16:360826 300 300
16:37vous en parlez.
16:38Et oui,
16:39réagissez tout de suite
16:40au 0826 300 300
16:42comment combattre
16:43la montée des extrémismes
16:45en France,
16:45comment refaire nation.
16:47Appelez-nous
16:47tout de suite,
16:48on vous donne la parole
16:49en direct sur Sud Radio
16:50juste après
16:51cette petite pause.
16:54Sud Radio
16:56Parlons
16:58Midi 13h
16:59Sud Radio
17:00Faut qu'on s'organise
17:01André Bercoff
17:04De retour sur Sud Radio
17:06il est midi 27
17:08et vous êtes en direct
17:09avec André Bercoff
17:10et on parle aujourd'hui
17:11de la montée
17:12des extrémismes
17:13en France
17:13et du danger
17:14qu'il représente
17:14pour notre pays.
17:16Comment gagner cette guerre
17:17contre ceux
17:17qui veulent nous diviser ?
17:19Vous en débattez
17:20André Bercoff
17:20avec Pierre Martinet
17:22ancien agent
17:22de la DGSE
17:23et Bruno Attal
17:24policier
17:25nouveau policier
17:26qui viendrait intégrer
17:28plutôt la police
17:28il vient de nous rejoindre
17:30sur Sud Radio
17:30bonjour à vous Bruno
17:31Bonjour
17:32Alors effectivement
17:33on continue d'en parler
17:34avec Bruno Attal
17:35avec Pierre Martinet
17:36parce qu'on a parlé
17:38de l'état des lieux
17:39mais on va parler aussi
17:39de que faire
17:40du fameux que faire
17:42mais alors Bruno Attal
17:43c'est intéressant
17:44vous voyez
17:45vous avez 53 ans
17:46je rappelle
17:47vous avez été
17:48effectivement
17:49par un arrêté
17:50du 23 juin 2023
17:52je rappelle les faits
17:54le ministère de l'Intérieur
17:55vous a révoqué
17:57effectivement
17:58pour un certain nombre
17:59de choses
17:59de tweets
18:00que vous avez écrits
18:02alors que je rappelle
18:03que vous êtes
18:04non seulement policier
18:05depuis 22 ans
18:0625 ans
18:0625 ans
18:07c'est ça
18:08vous avez été syndicaliste
18:09des policiers en colère
18:10et touche pas à mon flic
18:12etc
18:12et donc en tant que syndicaliste
18:14vous aviez droit à la parole
18:16et vous avez toujours
18:17droit à la parole
18:17et effectivement
18:19vous aviez dit
18:20un certain nombre de choses
18:21et carrément
18:22enfin on va
18:23vous allez en parler
18:24on vous a révoqué
18:26oui carrément
18:26allez on arrête
18:27il n'est plus policier
18:28terminé
18:28etc
18:29donc voilà
18:31et je rappelle
18:32alors pourquoi
18:33alors on a regardé un peu
18:34c'est intéressant
18:36vous avez contesté
18:37le rapport sanitaire
18:38au niveau du
18:39Covid-19
18:40c'était pas possible
18:41et vous dites que
18:43c'était pas ça du tout
18:43ah bon
18:44je croyais qu'un
18:45je croyais qu'on a le droit
18:46en tant que citoyen
18:48de s'exprimer
18:49sur le rapport sanitaire
18:50vous avez critiqué
18:51un certain nombre de choses
18:52concernant le traitement fait
18:53aux gilets jaunes
18:56alors Twitter
18:57effectivement
18:57X aujourd'hui
18:58on le sait
18:59vous avez été convoqué
19:00par la police des polices
19:02l'IGPN
19:02j'avais un bureau là-bas presque
19:04et alors ça s'est passé
19:05paraît-il très rapidement
19:06racontez-nous
19:07oui c'est
19:08c'est une entreprise
19:10de démolition
19:10une entreprise
19:12de démolition
19:13orchestrée
19:14au sommet de l'état
19:15moi j'ai eu mon premier article
19:16dans le parisien
19:17Bruno Attal
19:18agace l'Elysée
19:21carrément
19:21ça vient de haut
19:22quand même
19:23et moi le petit
19:24le minuscule
19:25petit gardien de la paix
19:26que je suis
19:27parce que j'ai refusé
19:27tous les grades
19:28j'estimais que
19:28quand on est
19:30vous êtes resté
19:31gardien de la paix
19:32on m'a fait un pont d'or
19:33on m'a dit
19:34tu peux être majeur
19:34très vite
19:35puisque t'es syndicaliste
19:35il y a une voie royale
19:36pour les syndicalistes
19:37et que vous passez
19:38devant tout le monde
19:38je suis le seul syndicaliste
19:40qui passe à la télé
19:41et qui est encore
19:42gardien de la paix
19:43demandez à Linda Kebab
19:45demandez leur
19:45leur gradition
19:46tous majeurs rupes
19:474000 balles par mois
19:48sans compter tout ce qu'il y a
19:48donc moi je mange pas
19:50de ceux par là
19:51et voilà
19:52vous voyez par exemple
19:53ce que je viens de dire là
19:53ça faut pas le dire
19:55on le dira pas
19:56c'est plus fort que moi
19:57et donc voilà
19:59il a fallu nous démouillir
20:00d'abord parce que
20:00j'ai travaillé avec Eric Zemmour
20:02donc il n'y a pas
20:03de syndicalisme de droite
20:05et il faut le détruire
20:06vous savez que
20:07tous les monopoles
20:08sont pris par la gauche
20:08et il faut surtout pas
20:10empiéter sur leur terrain
20:12et puis
20:12et puis
20:13et ben
20:15alors pourquoi
20:15vous avez exprimé
20:16justement
20:16vous avez tweeté
20:17vos opinions
20:19vous n'êtes pas
20:19la grande nullesse
20:20non non
20:21quand vous êtes syndicaliste
20:22vous êtes là pour représenter
20:23vous êtes représentant du personnel
20:24et moi par exemple
20:25je vous donne un exemple
20:26quand je vois des policiers
20:27qui me disent
20:27mais Bruno
20:28je veux pas me faire vacciner
20:30je veux pas me faire vacciner
20:31moi je suis vacciné
20:32vous voyez
20:33et je suis là pour le défendre
20:34je suis son avocat
20:35et quand vous avez
20:3510, 20, 50, 1000 policiers
20:37qui vous envoient des mails
20:38en disant
20:38mais moi ils m'ont mis
20:39garde détenu
20:40parce que je veux pas
20:41je veux pas me vacciner
20:42je dois les défendre
20:44même si je suis pas d'accord
20:45avec eux
20:45je dois les défendre
20:46et donc
20:47et des policiers
20:48me disaient aussi
20:49mais te rends compte
20:49on nous envoie
20:50faire la chasse
20:50sur les terrasses
20:51et d'aller
20:52contrôler les gens
20:53en forêt
20:53au bord de mer
20:54etc
20:54partout
20:55mais surtout que
20:56dans la rue d'à côté là
20:57ça deal
20:58on veut aller interpeller
20:59et voilà
21:00on va plutôt embêter
21:01les braves gens qui bossent
21:02parce qu'en plus
21:03eux peuvent payer
21:03mais par contre
21:04les petits tracailles
21:05qui dealent
21:06ou qui polluent la vie
21:07de millions de gens
21:10ceux là
21:10on les laisse tranquilles
21:11voilà
21:11c'est ce genre de déclaration
21:12que j'ai faite
21:13qui me semble
21:14pour un délégué syndical
21:15on peut ne pas être d'accord
21:16avec moi
21:16il n'y a pas de problème
21:17alors qu'est-ce que vous avez dit
21:17IGPN
21:17quand vous l'avez reçu
21:18vous avez dit quoi
21:19vous exagérez
21:20vous avez attaqué
21:21le gouvernement
21:22vous êtes sulfureux
21:24vous êtes un
21:24c'est bien pire que ça
21:26puisqu'ils ont pris
21:264 policiers de l'IGPN
21:29et puis ils se sont mis
21:30sur mon dos
21:31les 4
21:31donc
21:32pendant combien de temps
21:33pendant 2 ans
21:342 ans
21:35pendant 2 ans
21:35j'ai été surveillé
21:37pendant 2 ans
21:39et puis donc
21:39on me disait
21:41alors ça
21:42c'est aussi
21:42dans le rapport
21:44du tribunal
21:44donc je suis
21:45comme un voyou
21:46et puis le policier
21:47me dit
21:47de l'IGPN
21:48me dit
21:48mais
21:50tu es un opposant
21:51d'Emmanuel Macron ?
21:53et il vous pose la question
21:55c'est sidérant
21:55c'est-à-dire qu'on me demande
21:57des idées politiques
21:59et le tribunal
22:00le relève
22:00et vous avez dit quoi
22:01en fait
22:02vous avez répondu quoi ?
22:03je vais vous donner
22:03ma préférence
22:04sexuelle aussi après
22:05et puis après
22:05peut-être ma religion
22:06je ne sais pas
22:06donc voilà
22:07après j'ai un petit côté
22:08Larcois qui me joue
22:09beaucoup de tours
22:09et j'essaye
22:11mon avocat me dit
22:12Bruno, Bruno
22:12surtout, surtout
22:13calme-toi
22:15je pense qu'on ne change pas
22:16des gens
22:16et je me suis toujours
22:18battu comme ça
22:18dans la police
22:19même quand je n'étais
22:19pas syndicaliste
22:20moi le but c'était de
22:22donc il vous révoque ?
22:24alors affaire Naël
22:25donc il n'a rien à voir
22:26en plus c'est interdit
22:27vous savez
22:27il y a des droits
22:28quand vous êtes fonctionnaire
22:29il y a le code du travail
22:30mais nous on est régi
22:31par un autre droit
22:33vous commettez une erreur
22:34ce qui vient m'arriver
22:35on doit vous suspendre
22:36pour faire une enquête
22:37passer en commission de discipline
22:38tout ça
22:38alors monsieur Darmanin
22:40affaire Naël
22:41bon allez
22:41on le vire celui-là
22:43c'est interdit
22:44c'est inacceptable
22:47et surtout en pleine
22:48affaire Naël
22:48vous savez
22:48j'avais mon nom
22:49sur toutes les cages
22:51d'escalier de Nanterre
22:52Bruno Attal
22:54machin
22:54voilà
22:55donc j'ai été doxé
22:56mes adresses
22:57ont été divulguées
22:59j'ai été outragé
23:01j'ai été agressé
23:02physiquement
23:03j'ai tout subi
23:05j'ai pris
23:05j'ai pris
23:08c'était très dur
23:09parce que là
23:10je fais le gaillard
23:11bien sûr
23:11ça a été très dur
23:12heureusement que j'avais
23:13le soutien de mes collègues
23:15heureusement que
23:15j'avais le soutien de ma famille
23:17heureusement que
23:17voilà
23:18parce que c'était un combat
23:19et le combat ne fait que commencer
23:20parce qu'on va passer à la partie judiciaire
23:22alors justement
23:22partie judiciaire
23:23d'ailleurs le tribunal
23:25effectivement c'est intéressant
23:26parce que ce tribunal administratif
23:27de Paris
23:28en première instance
23:30disent écoutez
23:31bon on a vu
23:31voilà
23:32c'est intéressant
23:33juste je ne veux pas faire
23:33il dit voilà
23:34il ressort des pièces de dossier
23:35que monsieur Attal
23:36âgé de 50 ans
23:37la date d'ici
23:38ont attaqué
23:38donc c'est les 53 ans
23:39aujourd'hui
23:40n'avait au cours de sa guerre
23:41jamais fait l'obligence
23:42de sanctions disciplinaires
23:43avait toujours donné
23:44pleine satisfaction
23:45dans sa manière de servir
23:46étant même décoré
23:47de la médaille d'honneur
23:48de la police nationale
23:49le 31 décembre 2020
23:51médaillé d'honneur
23:52dis donc
23:52voilà
23:53alors bon nombre
23:54des proches
23:55qui le reprochaient
23:55c'était en qualité
23:56de représentant syndical
23:58donc dans ces conditions
23:59je résume
24:01si les fautes commises
24:02par monsieur Attal
24:03lui faisaient une sanction
24:04il n'était pas question
24:06ce n'était pas
24:08le comportement
24:09n'était pas incompatible
24:10à la qualité de policier
24:11et on lui a infligé
24:13la sanction la plus élevée
24:14parmi celles disposées
24:15le ministre de l'Intérieur
24:16a commis une erreur
24:18d'appréciation
24:18mot exact du tribunal
24:20donc vous revenez
24:22enfin
24:22vous devez être réintégré
24:24ils ont trois mois
24:25pour effectivement
24:26vous réintégrer
24:27vous demandez
24:28les arriérés
24:29donc on vous dit
24:30les arriérés
24:30je ne demande pas
24:31c'est le tribunal
24:32qui me l'est donné
24:32le tribunal
24:33c'est ça
24:33c'est à dire
24:34vous n'avez plus touché
24:34quoi que ce soit
24:35depuis 23
24:36ils ont fait des prélèvements
24:37sur mes comptes
24:39voilà
24:40et alors vous savez
24:41que c'est intéressant
24:42vous avez un commentaire
24:43d'Antoine Léomont
24:44Antoine Léomont
24:45député
24:46la France Insoumise
24:47qui a tweeté ceci
24:48hier
24:49voilà qu'il ne va pas
24:50arranger l'image
24:51de cette institution
24:52en parlant de la police
24:53comment la police
24:55réintègre
24:57ce pelé
24:57ce galeux
24:58d'où nous vient
24:59tout le mal
24:59Bruno Hattal
25:00c'est très grave
25:02en fait
25:03ça signifie quoi
25:04ça signifie d'ailleurs
25:05que la justice
25:06elle est indépendante
25:07elle dit ce qu'elle a à dire
25:08et c'est une bonne chose
25:09de le savoir
25:10même si des fois
25:11on peut contester
25:13telle ou telle chose
25:14mais surtout
25:15Bruno Hattal
25:16ça vous dit quoi
25:17ça veut dire
25:18qu'aujourd'hui
25:19il y a véritablement
25:20on le sait
25:21les deux points de mesure
25:22mais ça va plus loin
25:23que ça
25:23il y a quelque chose
25:25qui consiste à dire
25:25ceux-là
25:26on les touche
25:27les autres
25:27on les touche pas
25:28c'est ce qui m'est arrivé
25:29et moi je peux le prouver
25:30c'est pour ça qu'on ira au pénal
25:31puisqu'il y a une entreprise
25:32de démolition
25:33il y a des policiers
25:35il y a toute une chaîne
25:36de commandements
25:37qui est arrivée
25:38du haut
25:39de très haut
25:39et qui me sont tombés dessus
25:42donc tous ces gens-là
25:42auront des comptes à rendre
25:44je ne suis pas dans un esprit
25:45de revanche
25:46je suis dans un esprit
25:46de justice
25:47je veux que ces gens-là
25:48et je m'adresse même
25:49aux tout petits
25:49moi j'étais chez Reconquête
25:50combien de gens
25:52de chez Reconquête
25:52ont perdu leur emploi
25:54combien de personnes
25:55parce qu'ils étaient
25:56à tel ou tel
25:56et je me fais un peu
25:59le porte-voix
26:01de tous ces petits gens
26:03qui prennent des coups
26:05qui sont révoqués
26:06qui sont insultés
26:07on perd son travail
26:08on perd son honneur
26:09et
26:10comme un certain nombre
26:11de lycéens
26:11sont empêchés
26:12d'entrer dans leur lycée
26:14comme un certain
26:15universitaire
26:15dans la faculté
26:16comme un certain nombre
26:17de professeurs
26:18qui sont empêchés
26:19d'exercer
26:19etc
26:20tout à fait
26:20ces minorités
26:21qui sont instrumentalisées
26:22par la France Insoumise
26:23et par M. Léomand
26:24le M. Léomand
26:25vous savez
26:25qui a été attrapé
26:26sur une vidéo
26:27en train de traiter
26:28les policiers
26:28de gros bâtards
26:29je m'adresse
26:31à M. Nunez
26:31lancez-moi une procédure
26:33contre LFI
26:33et les filles
26:34qui traitent
26:35de gros bâtards
26:35les policiers
26:37bon alors c'est vrai
26:37que moi
26:38je leur donne
26:38des sueurs froides
26:39j'ai gagné
26:39tous mes procès
26:40avec LFI
26:41alors
26:42c'est policier
26:45de droite
26:46juif
26:47en plus
26:48je suis le cauchemar
26:49de Jean-Luc Mélenchon
26:49c'est très grave
26:51je suis son cauchemar
26:52je ne sais pas
26:52comment on a le courage
26:53de vous inviter
26:55vraiment
26:58et
27:01justement
27:01je voudrais
27:03Pierre Martinet
27:05qu'est-ce que vous pensez
27:06de cette séquence
27:07de Bruno Attal
27:08qu'est-ce qu'elle
27:09qu'est-ce qu'elle dit
27:10un peu
27:10de l'état des lieux
27:12dont nous parlions
27:13avec vous
27:13juste avant
27:17Bonjour Bruno
27:18et bravo
27:20pour ta réintégration
27:22merci
27:23ça dit quoi
27:24ça dit
27:25ça démontre
27:27un état à la dérive
27:28sans repère
27:30sans fondement
27:30une déliquescence
27:32idéologique
27:33et
27:35parfois
27:36quand on prend
27:36des décisions
27:37comme celle-ci
27:37comme
27:39à l'encontre
27:40de
27:40à l'encontre de Bruno
27:41ça démontre
27:42une certaine
27:43fuite en avant
27:44et je pense
27:45que ça démontre
27:46aussi
27:47plus qu'une frilosité
27:48de nos dirigeants
27:49donc
27:51tous ceux
27:52qui prônent
27:54la tolérance
27:55et le pas d'amalgamisme
27:57le font
27:58au quotidien
27:59dans tous les domaines
28:00dans le domaine
28:01sur lequel je travaille
28:02c'est exactement
28:02la même chose
28:03ce qu'on voit
28:04aujourd'hui
28:04c'est que
28:05quand les gens
28:06attaquent
28:06par exemple
28:07le Rassemblement National
28:08pour certains
28:09le Rassemblement National
28:10ce n'est qu'une bande
28:11d'antisémites
28:13néo-nazis
28:14et fachos
28:15de néo-nazis
28:16et fachos
28:16et tout ce que vous voulez
28:17donc ce sont
28:18ces gens
28:19qui demandent
28:20de ne pas faire
28:20d'amalgame
28:21par exemple
28:22entre tous les terroristes
28:24islamiques
28:24et les musulmans
28:25sont les premiers
28:26à le faire
28:27avec
28:27parfois
28:28quelqu'un
28:29qui sort des clous
28:31dans un parti
28:31et qui n'entache pas
28:33tout ce parti
28:35qui font un amalgame
28:36évidemment
28:36avec le passé
28:37le présent
28:38et le futur
28:39donc
28:39en fait il ne faut pas
28:40faire d'amalgame
28:41ni entre
28:42tous les musulmans
28:43et l'islamisme
28:44c'est idiot
28:45ni entre
28:45ce que vous dites
28:47Exactement
28:48donc en fait
28:48moi j'en fais pas du tout
28:50bien évidemment
28:50mais ce que je reproche
28:51à ceux qui ne veulent pas
28:52qui nous disent
28:53de ne pas en faire
28:53c'est qu'ils en font
28:54au quotidien
28:55mais on le voit
28:56avec également
28:58avec Bono
28:59donc voilà
28:59on est dans une
29:00on est dans une
29:01dans une pente
29:02très glissante
29:03qui est
29:03on est au fond
29:05d'un gouffre
29:06je pense que si
29:07tant qu'on n'aura pas
29:08un choc
29:08dans tous les domaines
29:09un vrai choc
29:10et quand on n'aura pas
29:11remis à plat
29:12toute cette France
29:12qui est en train
29:13de se perdre
29:14pour essayer de remonter
29:16on ne s'en sortira jamais
29:17donc je pense qu'on est
29:18au-delà
29:19des partis politiques
29:20et on est au-delà
29:21c'est aussi pour ça
29:22que j'ai créé cette association
29:24parce que
29:24je pense
29:25je suis passé aussi
29:26chez Reconquête
29:27j'ai été délégué départemental
29:29de la Drôme
29:29j'ai démissionné
29:30de toutes mes fonctions
29:31pour me consacrer
29:32à mes conférences
29:33et à mon association
29:34parce que je pense
29:35aujourd'hui
29:36que le système politique français
29:37est arrivé au bout d'un cycle
29:39nous sommes arrivés
29:41au bout d'un cycle
29:41alors est-ce que
29:42la cinquième République
29:43est en fin de course
29:45c'est possible également
29:47mais je pense
29:48qu'on doit
29:48on doit
29:49faire confiance
29:50aux associations
29:51aux médias alternatifs
29:53au peuple français
29:55qui doit prendre
29:56son destin en main
29:57et ne pas faire
29:58comment dirais-je
29:59et ne pas donner
29:59et ne pas donner
30:01tout son avenir
30:01à une seule personne
30:02je pense que
30:03le Messie n'existe pas
30:04il n'existe plus
30:05il faut arrêter de penser
30:06que quelqu'un va changer
30:07je pense que
30:09il faut arrêter de penser
30:10que quelqu'un va changer votre vie
30:11c'est vous qui allez changer votre vie
30:13oui alors justement
30:14alors ça c'est la grande question
30:16dont on va discuter
30:17avec Bono Attal
30:17et avec vous Pierre Martinet
30:18parce que
30:19le problème
30:19on dit c'est vous
30:20qui allez changer votre vie
30:21vous voulez la paix au peuple
30:22etc
30:23mais regardez
30:23tous les exemples
30:24donnent
30:25et je voudrais vous faire discuter
30:26vous deux là-dessus
30:27tous les exemples montrent
30:29voyons soyons clairs
30:30en tout cas c'est mon opinion personnelle
30:32après chacun sera d'accord
30:33ou pas d'accord
30:34mais s'il y avait eu
30:37Kamala Harris
30:37et Tom Vols
30:38à la place
30:39de Trump
30:41et Elon Musk
30:42s'il n'y avait pas eu
30:43Naïb Bukele
30:44au Salvador
30:45on sait ce qui se passe
30:46au Salvador
30:46moi j'y suis allé
30:47il y a 10 ans
30:48c'était le pays
30:49vous ne pouvez pas sortir
30:49à 8h du soir
30:50parce que vous aviez
30:513 calachikovs
30:523 gardes du corps
30:53en train de vous entourer
30:54et qui est aujourd'hui
30:55l'un des pays
30:55les plus sûrs du monde
30:56parce qu'il a construit
30:58entre autres
30:5980 000 places de prison
31:00alors que
31:00monsieur Macron
31:02nous en avait promis
31:0215 000
31:03qu'on est à 3 000
31:04est-ce que quand même
31:06malheureusement
31:06regardez ce qui se passe
31:08en Argentine
31:09regardez ce qui se passe
31:09en Hongrie
31:10ou en Pologne
31:10est-ce que ce n'est pas
31:11je ne dis pas une personne
31:12vous avez raison
31:13est-ce que ce n'est pas
31:14l'action de quelques-uns
31:16quand ils sont au pouvoir
31:17ils auront les moyens
31:18de faire
31:19et sinon
31:19ils auront quoi
31:20les gilets jaunes
31:22les lycéens
31:23le ceci
31:23et on va vers quoi
31:25est-ce qu'on ne va pas
31:25vers une espèce de lente
31:27je dirais
31:29pourrissement
31:29de l'association
31:30effondrement
31:31de l'association
31:31sans
31:32personne
31:33vu l'apocalypse
31:33mais est-ce que ce n'est pas ça
31:35le problème quand même
31:36Pierre Martinet
31:36je voudrais parler aussi
31:38Bruno
31:39oui oui
31:39c'est ça
31:40il faut prendre le pouvoir
31:43en fait
31:44il faut prendre le pouvoir
31:45d'une autre façon
31:45je pense qu'aujourd'hui
31:47mettre tout
31:48dans la main
31:49d'un seul homme
31:50dans le pouvoir
31:50d'un seul homme
31:51on voit le résultat
31:51aujourd'hui
31:52aujourd'hui
31:52on est arrivé au bout d'un
31:53c'est que ce n'est pas possible
31:55ce qui va se passer
31:56en 2027
31:57dans quelques mois
31:58il y aura un nouveau président
31:59ou une nouvelle présidente
32:01si il y a une nouvelle présidente
32:03je n'ose imaginer
32:04les réactions dans la rue
32:04ça va être
32:05ce qui se passe aujourd'hui
32:06c'est peanuts
32:07par rapport à ce qui pourrait
32:08se passer si Marine Le Pen
32:09arrive au pouvoir
32:09et donc
32:11c'est aussi
32:12cet appel à l'insurrection
32:15je suis désolé
32:15mais le maire de Saint-Denis
32:16a appelé clairement
32:17à l'insurrection
32:18il a appelé clairement
32:21à l'insurrection
32:21carrément il a dit ça
32:23ah ouais
32:23il a appelé clairement
32:24à l'insurrection
32:26il y a quelques
32:27si si
32:27il a appelé à l'insurrection
32:30il a utilisé exactement
32:31ce terme
32:32oui
32:32il a parlé
32:33il a parlé de l'insurrection
32:35ou de violences légitimes
32:36c'est autre chose
32:37non non
32:37moi je vous parle
32:38l'insurrection
32:38il y a un petit moment
32:39déjà il a parlé d'insurrection
32:40il n'a pas parlé
32:41vous pouvez le vérifier
32:44c'est vérifiable
32:45justement ça m'avait choqué
32:47parce que j'avais sorti
32:47la définition de l'insurrection
32:48ça parle exactement
32:50de soulèvement
32:52et de violences
32:53donc vous dites
32:54s'il y a telle personne
32:55donc ça veut dire
32:56oui
32:57mais
32:58dans votre esprit
32:59ce que vous êtes en train
33:00de me laisser entendre
33:00c'est que
33:01l'explosion
33:02pourra nous amener
33:03autre chose
33:03que ce que nous avons
33:04aujourd'hui
33:05non je ne dis pas ça
33:05je ne dis pas ça
33:07pardon pardon
33:07juste pour vérifier
33:08pour préciser
33:09pardon
33:10Pierre Martinet
33:11c'est pas ça
33:11c'est que
33:12vous pouvez avoir
33:13un changement
33:14de personnalité
33:14et de groupe
33:15qui font
33:16qu'ils pourront appliquer
33:17parce que c'est le courage
33:18vous l'avez dit
33:18c'est le courage qui manque
33:19c'est la colonne vertébrale
33:21qui manque
33:21qui pourra appliquer des choses
33:23mais il faudra réformer
33:25dans tous les domaines
33:26parce qu'effectivement
33:27si on a un choc d'autorité
33:29dans la police
33:29dans l'institution
33:32dans les forces de l'ordre
33:34s'il ne se passe rien
33:35dans la magistrature
33:37c'est un coup d'épée dans l'eau
33:38s'il ne se passe rien
33:39dans l'éducation nationale
33:41c'est un coup d'épée dans l'eau
33:42si vous voulez
33:42la réforme
33:43elle doit se faire
33:44dès la base
33:44la réforme
33:45soit elle se fait
33:48dans la paix
33:49dans la compréhension
33:50et dans la cohésion
33:52soit elle se fait
33:53par la violence
33:53et la violence
33:56ceux qui ne connaissent pas
33:58la guerre
33:58veulent la guerre
33:59sur notre territoire
34:00mais ils n'ont pas conscience
34:01que ce qu'est une guerre civile
34:02j'ai vécu plusieurs guerres civiles
34:04et je peux vous dire
34:05qu'il y aura des morts
34:07dans les rues
34:07il y aura des morts
34:08ça sera le chaos
34:09ça sera un pays
34:10qui sera peut-être
34:12exsangue
34:12et vous avez fait
34:14une parenthèse
34:15entre la Pologne
34:16Bukele
34:17et la possibilité
34:18d'avoir
34:19Camilla Harris
34:20aux Etats-Unis
34:22mais je suis désolé
34:25on prend les extrêmes
34:26avec Bukele
34:26et nous sommes
34:27de l'autre côté
34:28avec notre laxisme
34:29permanent
34:29donc en fait
34:30qu'est-ce qu'on fait
34:31on prend un juste milieu
34:32où on continue
34:33à aller vers le bas
34:34et il y aura explosion
34:35parce que je peux vous dire
34:36que si on continue
34:37comme ça
34:37il y aura une guerre civile
34:38en France
34:39le déshonneur et la guerre
34:40vous avez choisi
34:41le déshonneur
34:42pour éviter la guerre
34:43on aura les deux
34:43le déshonneur et la guerre
34:44incertain
34:45au Winston Churchill
34:46on en parle tout de suite
34:47je vais donner la parole
34:48à Bruno Attal
34:49et à vous même
34:49Pierre Martinet
34:50on continue
34:51et oui
34:51et on vous donne la parole
34:53au 0826 300 300
34:55selon vous
34:56la guerre civile
34:57en France
34:57est-elle proche ?
34:58appelez-nous tout de suite
35:00on vous donne la parole
35:00dans un instant
35:01sur Sud Radio
35:02en direct
35:02et vous échangez
35:03avec André Bercoff
35:04et ses invités
35:07midi 13h
35:08Sud Radio
35:09il faut qu'on s'organise
35:10André Bercoff
35:12où va la France
35:14pourrissement
35:14ou affrontement
35:15vous en débattez
35:16André Bercoff
35:16avec vos invités
35:17Bruno Attal
35:18policier
35:19et Pierre Martinet
35:20ancien agent
35:21de la DGSE
35:22et nous avons Audrey
35:23qui est avec nous
35:24qui nous appelle
35:25de Nîmes
35:27bonjour Audrey
35:27bonjour tout le monde
35:28bonjour
35:29bonjour bonjour
35:30et bien Audrey
35:31on vous écoute
35:32alors les lycéens
35:34comment expliquer
35:35ils ont certainement
35:36des revendications
35:37qui sont entendables
35:38comme le fait
35:38qu'il n'ait pas de moyens
35:39qu'il n'ait pas de prof
35:40et tout ce qui s'ensuit
35:41par contre la violence
35:42et le fait qu'ils détruisent
35:43le peu
35:44qu'ils ont
35:46pour moi
35:46c'est inadmissible
35:49ce n'est pas possible
35:50et je pense que
35:51dans les rangs
35:52des lycéens
35:53qui sont plus ou moins
35:55de bonne volonté
35:56et qui veulent juste
35:57se faire entendre
35:58il y a des casseurs
35:59voilà
35:59ils sont certainement
36:01sans étiquette
36:02parce que je pense
36:02que c'est des idées
36:03et que ça peut pas
36:05aller plus loin que ça
36:07donc ils sont là
36:08juste pour casser
36:09mais je pense que ça
36:10c'est un problème sociétal
36:11je pense qu'en France
36:12on a un problème
36:13de fonds
36:14et de justice
36:15mais bon après
36:16ça c'est
36:16voilà
36:17oui c'est une autre histoire
36:18mais elle est effectivement liée
36:20mais alors
36:20Bruno Attal
36:21vous êtes gardien de la paix
36:22je rappelle depuis 25 ans
36:23vous avez eu
36:24à partir sur le terrain
36:26effectivement
36:26c'est pas la première
36:28manifestation
36:29c'est pas les premières manifestations
36:30y compris lycéens
36:31écoles
36:32black blocs
36:33on a beaucoup parlé
36:34des black blocs
36:36des casseurs
36:37etc
36:37en fait c'est quoi
36:39c'est il y a des lycéens
36:40qui ont effectivement
36:41proteste
36:42à juste titre
36:43qui ont un certain
36:44nombre de conditions
36:45et puis
36:46il y a les autres
36:46où en fait
36:47c'est plus compliqué
36:48que ça
36:48de toute façon
36:49les statistiques sont claires
36:50je crois que c'est 90%
36:51de lycéens
36:52qui veulent travailler
36:54et vous avez
36:55les cancres
36:56qui vont vous dire
36:58qu'ils n'ont pas
36:59ces moyens
36:59qu'ils vont brûler
37:00qu'ils vont casser
37:00donc c'est pas très
37:03légitime
37:03c'est quelque chose
37:04de très bizarre
37:05mais en plus
37:05je pense que ce sont
37:06des gamins
37:06qui sont manipulés
37:07par la France insoumise
37:09vous pensez que la France insoumise
37:10a vraiment
37:11un rôle moteur
37:13ce qu'on déclenchait
37:14sur d'abord
37:14je crois que c'est Créteil
37:16bien sûr
37:17ils sont dans toutes les manifs
37:18ils sont là
37:18et puis surtout
37:18ils légitiment
37:19quand vous dites à un gamin
37:20je me souviens
37:20Besancelot il y a 20 ans
37:22pendant les émeutes
37:22de Villers-le-Belles
37:23il légitimait des gamins
37:24qui brûlent des voitures
37:25ces gamins
37:26ils veulent pas les sauver
37:27ils veulent les instrumentaliser
37:28quand vous dites à un gamin
37:29que quand tu fais des conneries
37:30c'est pas de ta faute
37:31c'est pas toi
37:32puis tu as même raison
37:32de le faire
37:34le gamin n'est pas construit
37:35ça c'était avant
37:36la France insoumise
37:37Besancelot
37:38c'était Besancelot
37:38exactement
37:38mais c'est les mêmes idées
37:39et donc ce gamin
37:41qui est là
37:41il dit
37:41tu te rends compte
37:42je casse
37:43je crache sur les flics
37:45je jette
37:45et on me dit
37:46mais t'es un révolté
37:48d'ailleurs c'est même
37:48le syndicat de la magistratie
37:49ce ne sont pas des émeutiers
37:51ce sont des révoltés
37:51donc c'est une toute petite frange
37:54qui faut
37:55qui sont encouragés
37:57vous voulez dire
37:57presque
37:58plus qu'encouragés
37:58oui bien sûr
37:59mais de toute façon
38:00les filles le revendiquent
38:01mais encore une fois
38:02on ne voit pas
38:02tous ces gamins
38:03moi je suis passé à côté
38:04dans le cinquième
38:06et j'ai vu des gamins
38:06qui avaient des pancartes
38:07on veut étudier
38:08arrêter le blocus
38:09donc c'est souvent
38:10les minorités
38:11vous savez
38:11qui font l'histoire
38:12et la France insoumise
38:15est très très forte
38:15pour manipuler
38:17ces gamins
38:17souvent pro-palestiniens
38:20souvent à l'extrême gauche
38:22souvent radicalisés
38:24voire islamisés
38:24enfin voilà
38:25donc moi je n'ai pas de doute
38:26sur la manipulation
38:27de les filles
38:28de toute façon
38:28ils le disent
38:29ils veulent bordéliser
38:31la haine du flic
38:32et surtout
38:33regardez-les même
38:34comment ils se réjouissent
38:35quand un môme
38:35a la main arrachée
38:37vous les voyez
38:38ils ne se réjouissent pas
38:39non mais attention
38:41ils ne se réjouissent pas
38:42je pense qu'ils se disent
38:43ils voient le gain politique
38:45c'est une évidence
38:46d'ailleurs
38:46la première chose
38:47qu'on a dit
38:47c'est qu'il aurait reçu
38:49cette fameuse grenade
38:50dans la main
38:50le gamin
38:51bon maintenant
38:51c'est prouvé
38:52qu'il l'a ramassée
38:53et ils sont là
38:54tweetés
38:54violence violence
38:55donc ils excitent
38:56ils excitent
38:56les gamins
38:57qui sont en face
39:00ils font comme le Hamas
39:01ils utilisent les gosses
39:02ils en font de la chair à canon
39:03pour
39:04voilà
39:04pour
39:06pour quelques droits
39:07et c'est la France insoumise
39:08Pierre Martinet
39:09est-ce que c'est vraiment
39:10est-ce qu'on est là
39:11on est dans une espèce
39:12on sait bien sûr
39:13on est à l'aune des présidentielles
39:15c'est
39:1618 avril
39:17le premier tour
39:18c'est pas
39:19c'est pas si loin que ça
39:21et est-ce que c'est
39:22instrumentalisation politique
39:23ou ça traduit aussi
39:24un malaise encore plus profond
39:26d'ailleurs le fait
39:27qu'il soit besoin
39:27le fait qu'il y ait toujours
39:29voilà les gens
39:30vous savez
39:30vous avez parlé de mai 68
39:32mais c'est vrai
39:32moi je suis plus âgé que vous
39:35j'ai vécu mai 68
39:36effectivement c'était aussi
39:38plus compliqué que ça
39:39c'est pas du tout
39:39ce que disait Mélenchon
39:40c'est une répétition de mai 68
39:41ça n'a strictement rien à voir
39:43ne fut-ce que parce que
39:44les ouvriers
39:45ne rejoignent pas
39:46du tout de la même façon
39:47ce qui se passe aujourd'hui
39:49comme ce qui s'est passé
39:50il y a 50 ans
39:51alors Pierre Martinet
39:52aujourd'hui
39:52Poulet
39:53est-ce que c'est un problème
39:54effectivement
39:55de manipulation
39:56d'instrumentalisation
39:57où ça va encore plus loin
39:59c'est une
40:01je l'ai écrit récemment
40:03c'est
40:04ce que fait
40:05Jean-Luc Mélenchon
40:06ça s'appelle
40:07de la manipulation
40:07des masses
40:08ça s'appelle
40:09de l'endoctrinement
40:10de certains cerveaux
40:12de la lobotivisation
40:13chez certains étudiants
40:15également
40:15et ça permet
40:17ça permet aussi
40:18de faire monter
40:19une révolte
40:20par la partie étudiante
40:22par les enfants
40:23par les adolescents
40:25et il y a aussi
40:26une autre manipulation
40:28qui vient
40:29de l'extérieur
40:30c'est-à-dire que
40:31parmi certaines associations
40:32d'étudiants
40:33il y a
40:34des associations
40:35qui sont
40:36très proches
40:37des frères musulmans
40:38qui sont voire
40:39affiliés aux frères musulmans
40:40et qui sont
40:41manipulés par
40:42ils sont
40:43comment dirais-je
40:45dirigés par
40:45le Qatar
40:46la Turquie
40:47et on est en train
40:49de chercher
40:51un rôle
40:52de certains
40:54chez certains
40:55de ces manifestants
40:58un rôle
40:59de l'Iran
40:59aussi
40:59parce que l'Iran
41:00il y a une certaine période
41:01manipulait aussi
41:04les sous-lêtements
41:05pro-palestiniens
41:06dans certaines facultés
41:07françaises
41:07et donc vous voyez
41:08si vous voulez
41:09ça c'est prouvé
41:10ça c'est prouvé
41:11c'est vérifié
41:12je parle ancien
41:13de l'ADG
41:13ça c'est vérifié
41:14oui
41:14non mais
41:15moi ce dont je vous parle
41:16les associations
41:17oui c'est prouvé
41:17elles sont proches
41:18des femmes démons
41:19qui sont bien sûr
41:20ça a été
41:22peu le disent
41:23il y en a 2-3
41:23qui l'ont dit
41:24des spécialistes
41:25comme Michel Fayard
41:26d'ailleurs
41:26qui est aussi
41:27sur cette ligne
41:28et donc si vous voulez
41:29il y a tout ça
41:30mis bout à bout
41:32ça vient s'ajouter
41:33au désordre ambiant
41:34mais vous savez
41:37pour qu'il y ait
41:38une explosion
41:39nous avons la poudre
41:40nous avons déjà
41:41la poudre
41:41nous avons l'essence
41:42et il nous manque quoi
41:44il nous manque
41:44cette étincelle
41:45si demain
41:45il y a
41:46un policier
41:48qui pour sauver sa vie
41:49store son arme de service
41:50tire
41:52tue un adolescent
41:53ça mettra le feu aux poudres
41:55ça va dégénérer
41:56alors nous avons Patrick
41:57ou même l'inverse
41:58avec un policier
41:59qui est tué
42:00Pierre Martinet
42:01nous avons Patrick de Toulouse
42:02qui nous appelle
42:03bonjour Patrick
42:04oui bonjour André
42:06bonjour Pierre Martinet
42:07donc
42:07je voulais rebondir
42:09sur l'aspect
42:10guerre civile
42:11ça fait quelques années
42:13que certains se préparent
42:14effectivement
42:15à la guerre civile
42:16moi quand j'habitais
42:18donc il y a
42:19il y a 5 ans
42:21j'habitais encore
42:22du côté de
42:22Salon de Provence
42:23et un peu avant
42:25donc on m'avait proposé
42:26d'acheter
42:27une kalachnikov
42:28donc ça venait
42:29des quartiers
42:29sud d'Avignon
42:31donc ces armes
42:32étaient en vente libre
42:32j'ai même le choix
42:33de modèle
42:34soit modèle des pays de l'Est
42:35soit modèle chinois
42:36qui était plus économique
42:38donc ça c'est le
42:39donc c'est à dire
42:40qu'effectivement
42:40ces armes
42:41ces armes de guerre
42:42sont en vente libre
42:44et disponibles
42:44je suis sûr
42:45qu'au niveau de Toulouse
42:46au Mirail
42:47à Bagatelle
42:48on peut en trouver
42:49on peut en trouver
42:50facilement
42:50ça c'est le premier point
42:52le deuxième point
42:53donc il y a 5 ou 6 ans
42:55j'étais en contact
42:57avec
42:57j'avais des collègues
42:58qui étaient chasseurs
42:59et tout
42:59donc on discutait
43:00et ils me disaient
43:01que tous les clubs
43:02de tir
43:03tous les stands de tir
43:05étaient bourrés
43:06à craquer
43:06donc on ne pouvait plus
43:07on ne pouvait plus
43:08rentrer dedans
43:09prendre une carte
43:10pour aller s'entraîner
43:11les gens s'armer
43:12les gens s'arment
43:13et s'entraînent
43:15écoutez
43:15merci Patrick
43:16je ne sais pas
43:17si ce n'est pas
43:18très réjouissant
43:19tout cela
43:20mais c'est vrai
43:21qu'il faut le dire
43:21il y a un climat
43:23très très très très
43:24violent
43:25et que certains
43:26mettent de l'huile
43:27sur le feu
43:27vous l'avez dit
43:28Pierre Martinet
43:28vous l'avez dit
43:30Bruno Attal
43:31et je crois
43:32qu'il faut faire
43:32très très très
43:33très attention
43:34et non seulement
43:35calmer le jeu
43:36mais changer
43:37changer
43:38ce système
43:39cette machine
43:40à tuer
43:40merci à vous deux
43:42et à très bientôt
43:43merci
43:44André Bercoff
43:45dans un instant
43:47sur Sud Radio
43:47Génération Bercoff
43:49l'émission qui vous raconte
43:50la France d'hier
43:51pour comprendre
43:52celle d'aujourd'hui
43:53alors en quoi
43:54les années Giscard
43:55ont-elles
43:56ou pas
43:56contribué
43:57au chaos actuel
43:58on va tout
43:59vous raconter
44:00dans un instant
44:01sur Sud Radio
44:02juste après
44:03le journal de 13h
44:04voilà
44:04sur Sud Radio