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##LES_PERLES_DU_JOUR-2026-10-06##

Catégorie

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News
Transcription
00:01Sud Radio, la France dans tous ses états, les perles du jour.
00:06Ce que nous attendons évidemment c'est que les lycéens continuent à nous solliciter.
00:11Nous avons besoin absolument que les lycéens continuent à nous faire part de leurs revendications.
00:15Aujourd'hui on a encore des problématiques, on a des scènes de violence qui sont absolument abjectes.
00:20Et si je pense que nous pouvons faire passer un message aux lycéens,
00:22il serait d'être responsable, de ne pas se lier à ces mouvements qui sont violents
00:29et qui desservent complètement notre cause tout en donnant raison aujourd'hui à ceux qui tentent de nous décrédibiliser.
00:34Voilà, on reconnaît la voix d'un jeune leader étudiant qui appelle les lycéens évidemment à la raison
00:40tout en continuant à manifester.
00:43C'est une journée, le 6 octobre a été décrété journée de grande mobilisation de masse par les syndicats, par
00:49les lycéens.
00:50Ils veulent marquer un grand coup, est-ce que ce sera le grand soir ?
00:53Enfin c'est l'intention de certains, mobilisation à Paris, Lille, évidemment, Toulouse, Clermont-Ferrand,
00:59dans les grandes villes jusqu'à Marseille, bien sûr, des cortèges de syndicalistes.
01:02Voilà, en fait on espère, ceux qui veulent que ce mouvement prenne une ampleur nationale,
01:07espèrent que la mobilisation sera générale.
01:09Et puis même je crois que la Confédération Paysanne s'y mêle aussi, donc en agriculture.
01:13Les syndicats veulent encadrer.
01:14Et Jean-Luc Mélenchon a lancé un grand appel solennel en disant
01:19il appelle tous les supporters de la France Insoumise, en gros tous ses électeurs,
01:22les Françaises et les Français qui votent pour lui, à descendre dans la rue,
01:25à de se coiffer d'un casque blanc de chantier pour bien marquer qu'ils soient là en interposition,
01:29ou un brassard blanc sur les épaules ou aux bras,
01:32pour faire interposition entre les manifestants et les violences policières.
01:37Donc le président de la France, pas le président, le leader de la France Insoumise,
01:41parce que justement il n'est pas président, il n'est que gourou,
01:44jette l'anathème immédiat sur les forces de l'ordre,
01:47décrète que ce sont elles qui sont violentes,
01:49et pas les cassaires qui ont mis le pays un petit peu à feu,
01:54et pas à sang, mais enfin qui ont tout cassé.
01:56Et on a aujourd'hui une confrontation extrêmement tendue.
01:59Il est clair que le gouvernement est très inquiet.
02:02M. Lunez, ministre de l'Intérieur, est à son poste pour surveiller
02:05tous les points chauds qu'il pourrait y avoir de débordements.
02:08Les policiers ont reçu des consignes,
02:09comme il y a eu effectivement des bavures ou des accidents avec une tragédie,
02:13un oeil perdu, une main arrachée.
02:15Je pense que les forces de l'ordre ont reçu une consigne drastique
02:18de faire très attention à leur intervention,
02:20et on a en face, au contraire, une volonté,
02:22dans des coups de façon très viande.
02:23On va voir si ça fonctionne,
02:25on va voir si le message de Mélenchon a été entendu,
02:27qui est quand même une forme d'apaisement.
02:29On va voir si la mobilisation sera massive,
02:31mais responsable, et j'allais dire coordonnée,
02:34et qui respectera la loi.
02:36On a le droit de manifester sans obligé de casser,
02:38ou alors, est-ce qu'on sera une fois de plus débordé
02:40par ceux qui veulent foutre le bordel et tout casser ?
02:43On verra si les forces de police sont dépassées,
02:46et si les agitateurs, finalement, en façade,
02:49disent mais on est là pour réguler,
02:50et puis, au contraire, derrière,
02:53les murs chauffent et mettent la pression
02:55pour que les choses se passent mal.
02:56C'est une journée cruciale,
02:58évidemment, Sud Radio est à l'écoute,
02:59nous sommes présents sur le terrain,
03:01et si la situation veut évoluer dans un sens ou dans un autre,
03:04nous ne manquerons pas de vous en faire part à cette antenne.
03:09Alors, Alissa, il y a eu un petit buzz,
03:11en rapport, justement, avec ces émeutes lycéennes,
03:13il y a eu un petit buzz,
03:14parce qu'il y a un préfet qui a joué un petit peu,
03:17j'allais dire quoi, les redresseurs de temps ?
03:19Oui, c'est un petit peu ça, vous pouvez dire ça,
03:20effectivement, c'est une image choc
03:22qui s'est transformée hier en véritable tempête numérique
03:25sur les réseaux sociaux X.
03:26Dans la matinée d'hier,
03:29le préfet des Hauts-de-Seine,
03:30Alexandre Brugère,
03:31publie une photo sur son compte X,
03:32face à lui, les parents de trois lycéens
03:35soupçonnés de dégradation
03:36lors des blocus de Clichy et Saint-Cloud.
03:39Sur la photo, il n'est pas seul,
03:40à ses côtés, le procureur de Nanterre,
03:42et puis le directeur académique.
03:44Et en dessous, le titre claque,
03:46comme un avertissement,
03:47vous êtes responsable moralement et juridiquement
03:49de vos enfants.
03:50Ce qui est vrai.
03:51Il faut dire que la tension est élevée
03:53dans le département,
03:53et les violences réelles,
03:54les autorités ont tout de même recensé
03:5619 policiers blessés,
03:58et l'action du préfet se veut être
04:00une forme d'opération de responsabilisation
04:02à un pacte maximal.
04:04Mais sur les réseaux sociaux,
04:05ce n'est pas pris de cette manière-là,
04:06et ce tweet met immédiatement le feu aux poudres.
04:09Les réactions ne se sont pas faites attendre.
04:11La gauche et le monde judiciaire aussi,
04:14d'ailleurs, répliquent par une salve de poste
04:16d'une rare violence verbale.
04:17Mathilde Panot dénonce une pitrerie
04:20et interpelle le préfet.
04:21Pour qui vous prenez-vous ?
04:22Le député Hugo Bernalicis
04:25fustive une inquiétante préfectorialisation
04:28de la justice rappelant
04:30qu'un préfet n'est pas juge.
04:31Ça, c'est vrai aussi.
04:32Et au-delà de la France insoumise,
04:34sur le terrain légal,
04:35des avocats s'emparent aussi
04:36de leur clavier pour pointer du doigt
04:38une violation flagrante
04:40du secret de l'enquête
04:41et une confusion des pouvoirs.
04:43D'autant que dix enquêtes de l'IGPN
04:45visent parallèlement
04:45quelques violences policières.
04:47Face à ce bad buzz,
04:48la préfecture ne recule pas.
04:49Ces partisans défendent sur les réseaux
04:51une mesure de salubrité publique
04:53basée sur le volontariat des familles.
04:55Parce qu'effectivement,
04:55les familles ont été invitées
04:57et elles sont venues.
04:58Et le pouvoir de prévention du préfet.
04:59Une certitude,
05:00c'est qu'au-delà du débat juridique
05:01sur les compétences de chacun,
05:02la guerre de communication politique
05:04est totale.
05:05C'est hallucinant
05:06parce que le préfet
05:07qui est le représentant de l'État
05:08dans un département,
05:09représentant du gouvernement,
05:10représentant de l'autorité de la République,
05:12donc tout ministère confondu,
05:13il a le droit d'interpeller,
05:15vu l'évolution catastrophique
05:17de la situation,
05:18il a le droit d'interpeller les familles
05:20et de faire savoir,
05:20voilà, évidemment que vos enfants,
05:22surtout s'ils sont mineurs,
05:23ont le droit de manifester.
05:24Voilà, faites en sorte
05:25qu'ils se tiennent bien
05:26et qu'ils n'enfreignent pas la loi.
05:28Sans ça,
05:29évidemment, la police
05:30est obligée d'intervenir.
05:31Lorsque l'on enfreint la loi,
05:32quand la manifestation
05:34est un droit constitutionnel,
05:35lorsque l'on enfreint la loi
05:37et qu'on passe à un acte violent,
05:38on passe de manifestant
05:39à délinquant
05:40et si on va plus loin
05:41et qu'on casse,
05:42on passe de délinquant
05:43à émeutier.
05:44Et là, la réponse
05:44des forces de l'ordre,
05:45alors on regrette évidemment
05:46qu'il y ait eu des tragédies,
05:47mais la réponse
05:48des forces de l'ordre,
05:49elle est proportionnée
05:50contrairement à ce que disent
05:51les monats iraniens
05:51qui reprennent les slogans
05:52de la France insoumise.
05:53C'est curieux
05:54que la France insoumise
05:56ne soit pas gênée
05:56par le fait que l'Iran
05:58porte les mêmes mots,
05:59les mêmes condamnations
06:00de ce mouvement.
06:01Voilà, donc le préfet
06:01était dans son rôle.
06:02Voilà, il ne cesse pas
06:03à substituer au magistrat.
06:05Il y avait d'abord
06:06un procureur à côté de lui
06:06et je pense que, voilà,
06:08quand le préfet d'un département
06:09dit aux familles
06:09« faites attention
06:10à vos enfants d'Hitler
06:11de manifester en respectant
06:13la République »,
06:14je pense qu'il a le droit
06:15à exceller sa démarche.
06:16En tout cas, il a annoncé
06:17que d'autres convocations
06:17de ce type auraient lieu
06:18cette semaine.
06:19Et tant mieux, et tant mieux.
06:23Ça m'a particulièrement choquée
06:25parce que c'est une agression
06:26en plus à connotation sexuelle.
06:28Quand vous entendez
06:30« je fais la danse du ventre
06:30pour obtenir des postes »,
06:31je n'ai jamais demandé
06:32de poste à Emmanuel Macron.
06:34Jamais.
06:35Vous reconnaissez la voix
06:36de Ségolène Royal
06:37qui, lorsqu'elle s'est affrontée
06:39à Raphaël Glucksmann
06:41dans ce débat
06:42de la primaire socialiste,
06:45Raphaël Glucksmann,
06:46et on est revenu plusieurs fois
06:47sur cette antenne,
06:48sur cette radio,
06:49sur la déclaration,
06:50il a été entendu
06:51dans une conversation privée
06:52et il parlait de Ségolène Royal
06:55à qui il reprochait
06:56d'avoir fait la danse du ventre
06:58pour obtenir un poste
06:59d'Emmanuel Macron.
07:00Moi, je fais la danse du ventre
07:01de tous les ventres,
07:02vous, Anissa,
07:03pour avoir des informations pertinentes
07:04et on fait tous
07:06à un moment donné
07:06la danse du ventre.
07:07Ce n'est pas une remarque,
07:09une formule sexiste
07:11ou sexuelle.
07:13Danse du ventre,
07:13ça veut dire
07:14qu'on se dandine
07:14pour se faire remarquer,
07:16pour attirer l'attention
07:17et obtenir une faveur
07:18qu'on n'a pas
07:20à avoir naturellement.
07:21Bon, effectivement,
07:22on confirme
07:23quand on enquête
07:24un petit peu,
07:25Ségolène Royal
07:26a eu des rapports
07:27extrêmement cordiaux
07:29et amicaux
07:30avec Emmanuel Macron
07:31quand il était en campagne
07:32en 2016-2017.
07:33Ils se sont envoyés
07:34souvent des clins d'œil.
07:36Lui a admiré beaucoup
07:37la liberté de ton
07:38de l'ancienne candidate
07:39à la présidence de la République
07:40pour le parti socialiste
07:42et elle a été séduite
07:43par le talent
07:44et la capacité
07:45d'entreprendre
07:46de ce garçon.
07:47Ensuite,
07:48les relations
07:48se sont un peu grippées
07:50entre les deux.
07:50Elle était, à un moment donné,
07:53ambassadrice d'épaule.
07:54Elle a pensé vraiment
07:55qu'elle pouvait avoir
07:56un ministère
07:57et puis, bon,
07:58il n'a pas acquissé.
08:00Ça n'a pas donné suite.
08:01Enfin, personne n'était dupe
08:02de l'attitude de Ségolène Royal
08:03qui était extrêmement complaisante
08:05et conciliante
08:05avec Emmanuel Macron.
08:06Ce qui est tout à fait
08:07le droit de Ségolène Royal.
08:08Elle avait le droit
08:09de prétendre apporter
08:10sa contribution
08:10au redressement de la France
08:12par Emmanuel Macron.
08:13Elle a même eu le droit
08:13d'y croire
08:14puisque je suppose
08:14qu'elle a voté pour lui
08:15en 2017
08:16et peut-être en 2022,
08:17je ne sais pas.
08:18Mais enfin,
08:18il n'y avait pas de raison
08:19de l'imitié.
08:19Effectivement,
08:20quand elle a vu
08:20qu'il n'y avait pas
08:20de débouché,
08:21comme beaucoup de gens
08:22autour d'Emmanuel Macron,
08:23elle a décidé
08:24de le prendre en crime.
08:25Donc voilà,
08:26Raphaël Glucksmann
08:26n'a pas commis un crime.
08:28Je ne sais pas pourquoi excuser.
08:29Il n'a rien fait
08:30de très grave
08:31en disant que Ségolène Royal
08:32espérait un poste de ministre
08:33auprès de Macron
08:34qu'elle n'a pas eu.
08:35Voilà,
08:35ça fait partie du débat politique,
08:36surtout dans une primaire
08:37où on est entre soi
08:38et concernant
08:39on s'entend
08:39des petites fléchettes.
08:56On connaissait le film
08:57« Contagion » ?
08:58Ben oui,
08:58bien sûr.
08:59Évidemment,
09:00on parle de virus
09:02et d'intelligence artificielle.
09:05Jusqu'à présent,
09:06on pensait
09:06que l'intelligence artificielle
09:07allait écrire nos mails.
09:08Eh bien,
09:09elle commence à écrire
09:10également des codes génétiques
09:12de virus.
09:13Des chercheurs de Stanford
09:14ont demandé à UNIA
09:16de concevoir
09:16des virus
09:17qui attaquent des bactéries.
09:18Ils en ont testé
09:20pris de 300 à laboratoire
09:21et 16 ont fonctionné.
09:22Le but est médical,
09:24trouver de nouvelles armes
09:26contre des bactéries
09:26qui résistent au traitement.
09:28Ces virus-là
09:29sont des phages,
09:30c'est comme ça
09:30qu'ils s'appellent.
09:31Ils ciblent des bactéries,
09:32pas les humains.
09:33Et c'est précisément
09:34ce qui rend
09:34cette découverte vertigineuse
09:36parce que pour la première fois,
09:38on ne se contente plus
09:38d'étudier les virus
09:39que la nature nous donne,
09:41on démontre
09:42qu'une machine
09:43peut aider
09:43à en concevoir
09:44de nouveau.
09:45Les chercheurs
09:46n'ont pas encore créé
09:47de super virus,
09:48enfin en tout cas
09:49pas officiellement,
09:50mais ils ont franchi
09:51une étape
09:51qui oblige
09:52à penser dès maintenant
09:53aux usages malveillants
09:55de l'IA.
09:56La découverte est une promesse
09:58pour les malades,
09:59bien sûr,
09:59mais elle est aussi
10:00un avertissement.
10:01Et franchement,
10:02attention,
10:02parce qu'on ne peut pas
10:03s'empêcher de faire
10:04le parallèle
10:05avec la vague
10:06de démissions inédites
10:08et de prises de parole
10:10qui ont secoué
10:11les plus grands laboratoires
10:12d'intelligence artificielle
10:13de la Silicon Valley
10:15ces derniers mois.
10:16Souvenez-vous,
10:16plusieurs figures majeures
10:18affirment désormais
10:19ouvertement
10:19que l'intelligence artificielle
10:22présente un risque
10:22d'extinction
10:23pour l'humanité.
10:24Alors,
10:25je ne vais pas vous donner
10:26tous les noms,
10:27en tout cas,
10:27de toutes ces personnes,
10:28mais on était quand même
10:29sur des pontes
10:30de la Silicon Valley
10:31qui sont parties
10:32en dénonçant
10:33un risque accru
10:33et en estimant
10:35même la destruction
10:36de l'humanité
10:37d'ici 10 à 30 ans.
10:38Et là,
10:39on ne peut pas s'empêcher,
10:40Péricault,
10:40de mettre les deux informations
10:41en exergue
10:42en se disant
10:42ok,
10:43donc si maintenant
10:43on lance l'intelligence artificielle
10:45dans la fabrication
10:46de super virus,
10:48finalement,
10:48ils n'avaient peut-être
10:49pas si tort,
10:49ces gens.
10:50Que de réjouissantes nouvelles !
10:51Je n'ai plus pu !
10:53On va retrouver
10:54André Bercov
10:54dans quelques instants.

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