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  • il y a 6 minutes
À quelques mois de la présidentielle, les cinq candidats à la primaire sociale-démocrate, dont le premier tour est prévu le week-end prochain, débattent sur BFMTV, en partenariat avec Libération, ce dimanche 4 octobre. Ségolène Royal, Olivier Faure, Emmanuel Maurel, Jérôme Guedj et Raphaël Glucksmann seront ensuite interrogés par un panel de Français, présents en plateau. Interrogée sur les propos prononcés par Raphaël Glucksmann dans une vidéo privée, partagée sur les réseaux sociaux, qui indiquait que Ségolène Royal faisait "la danse du ventre à Emmanuel Macron", cette dernière fait part de son "choc".

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Transcription
00:00Puisque vous l'évoquez, et on ne peut pas faire comme s'il ne s'était rien passé ce week
00:04-end,
00:05dans une vidéo prise vraisemblablement lors d'une réunion de campagne et révélée par le média militant Le Média,
00:11on vous entend, Raphaël Glucksmann, dire de Ségolène Royal qu'elle a fait, je cite,
00:16« la danse du ventre pour obtenir un poste d'Emmanuel Macron ».
00:20Cette vidéo, elle a été très regardée, très commentée depuis 48 heures.
00:24Ségolène Royal, vous avez répondu sur les réseaux sociaux,
00:26accusant Raphaël Glucksmann de mensonges et de sexisme.
00:29Que lui dites-vous ce soir ?
00:31C'est direct alors.
00:33J'espère qu'on va vite parler des préoccupations des Français, surtout avec les lycéens qui souffrent et la crise
00:40du pouvoir d'achat.
00:42Mais puisque vous m'y invitez, je répondrai.
00:44J'ai l'habitude, vous savez, des agressions verbales pendant mes campagnes électorales.
00:49Mais venant de vous, ça m'a particulièrement choquée, parce que c'est une agression,
00:54en plus à connotation sexuelle.
00:57Quand vous entendez que je fais la danse du ventre pour obtenir des postes,
01:01et vous l'avez répété plusieurs fois.
01:03Vous savez, quand j'entends une agression de ce type-là,
01:06qui sous-entend qu'avec la danse du ventre, j'aurai obtenu des postes,
01:10je pense à mes enfants, parce qu'ils en ont entendu pendant mes campagnes présidentielles.
01:15Donc je prenais sur moi et je me disais « j'espère qu'ils n'ont pas entendu ».
01:18À chaque fois, je me disais « j'espère qu'ils n'ont pas entendu ».
01:21Et quand je dis « ne vous en faites pas », vous savez, c'est des dérapages, etc.
01:26Mais je n'accepte pas, si vous voulez, qu'une fois de plus,
01:31on puisse dégrader une femme, on puisse avoir des connotations sur son corps,
01:37avoir des connotations sexuelles, sous-entendu qu'elle vend son corps
01:41et qu'elle fait des danses pour obtenir des postes.
01:43Je n'ai jamais demandé de poste à Emmanuel Macron, jamais.
01:46J'ai même été virée par Emmanuel Macron quand j'ai défendu les gilets jaunes
01:51et quand j'ai défendu les manifestants et les frappes qu'ils subissaient
01:56dans les manifestations pour les retraites.
01:59Emmanuel Macron m'a dit « où tu te tais, où on te débarque »
02:02de la mission ambassadrice des pôles, qui était d'ailleurs bénévole.
02:05J'ai dit « je ne peux pas me taire, c'est l'engagement de toute ma vie
02:09de lutter contre les violences faites aux manifestations et la répression sociale ».
02:13Et au Conseil des ministres qui a suivi, j'ai été débarquée par une décision
02:16mise par Emmanuel Macron sur la table du Conseil des ministres
02:19pour me débarquer de ma mission pour les pôles.
02:21Et tant mieux finalement, parce qu'au moins j'ai gardé la dignité pour moi-même
02:25et j'ai continué les combats.
02:26Et aujourd'hui, vous avez vu, par rapport aux violences que subissent les lycéens,
02:30j'ai repris la parole aussi.
02:32Parce que je considère que nous devrons refonder le pacte de l'ordre républicain.
02:36On parlera des lycéens évidemment dans un instant,
02:38mais il faudrait que Raphaël Guzman vous réponde quand même.
02:40Sur la question de la liberté de manifestation, c'est un combat de ma vie, les libertés.
02:45On va en parler dans un instant, ce sera le premier thème, Ségolène Royal.
02:47Mais ce que disait Apolline, histoire de purger cette question
02:51et cette vidéo qui a beaucoup tourné, Raphaël Guzman,
02:53que répondez-vous à Ségolène Royal ce soir ?
02:56Je vais vous répondre.
02:57Mais d'abord, de quoi parle-t-on ?
02:59On parle de deux vidéos qui étaient dans un cadre privé,
03:05qui n'avaient pas vocation à devenir public.
03:08C'était une réunion avec une dizaine de militants dans un café.
03:15Et il y a évidemment eu une fuite et c'est sorti sur la place publique.
03:20Je n'étais pas sur un plateau de télé, je n'étais pas dans un meeting.
03:24Et je vais vous dire une chose.
03:26Il n'y avait aucune connotation sexiste dans « danse du ventre ».
03:31J'ai regardé dans le dictionnaire, c'est « multiplier les gesticulations pour obtenir un poste ».
03:36Et d'ailleurs, il y a quatre jours, sur un plateau de France Télévisions,
03:40lors de notre précédent débat, Jérôme Guèche a utilisé le même terme
03:44pour qualifier l'attitude d'Olivier.
03:46Pardon, pardon.
03:47Une insulte de ce type faite à un homme et une insulte de ce type faite à une femme,
03:51ce n'est pas la même chose.
03:52Une femme qui montre son ventre et qui se donne dans « danse du ventre »,
03:55ce n'est pas la même chose.
03:56Les hommes ne font pas la « danse du ventre ».
03:58Donc ce n'est pas la même chose.
03:59On sait bien que les insultes faites aux femmes ne sont pas de même portée
04:03que les insultes faites aux hommes.
04:05Et me dire que parce que vous l'avez dit à un homme,
04:07ce n'était pas une insulte à connotation sexuelle me concernant, si.
04:10Et en plus, vous l'avez répété plusieurs fois, l'histoire de « danse du ventre ».
04:13Dans vos réunions publiques, vous l'avez répété.
04:15Le fait que j'ai fait la « danse du ventre » pour obtenir des potes,
04:18vous l'avez répété plusieurs fois.
04:20Dans les émissions, face au public, dans vos réunions publiques,
04:23et dans cette réunion qui a été une insulte.
04:24C'est une réunion du courant politique.
04:27Je n'ai jamais dit ça publiquement.
04:29Et puisque nous crevons l'abcès, allons jusqu'au bout.
04:32Parce qu'il y a eu deux vidéos qui sont sorties,
04:34et une autre où je m'adresse dans des termes qui sont vulgaires,
04:41à Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen.
04:43Vous voulez qu'on les donne ?
04:44Non, non, on va les donner.
04:46Laissez-moi finir.
04:47Déjà, ces vidéos n'avaient pas vocation à être publiques.
04:50C'était une réunion interne.
04:52Ça fait réagir les Français qui vous écoutent.
04:54Ça fait réagir les Français qui vous écoutent.
04:56Vous aurez la parole tout à l'heure.
04:57Vous n'avez pas encore de micro.
04:58Je ne me dis pas.
04:59Mais je précise le contexte.
05:01Ce que j'entends à mes côtés, c'est notamment la question « assumer ».
05:07On ne vous entend pas, en fait.
05:08Sans micro, on ne vous entend pas.
05:09Vous êtes un homme public, disent-ils.
05:11Vous devez assumer ces propos.
05:13Assumer, mais je précise que c'était d'abord dans un cadre privé.
05:17Et ensuite, c'est sorti.
05:19D'accord.
05:19Une fois que c'est sorti, oui, j'assume.
05:21J'assume complètement ces propos.
05:22Je ne vais pas vous faire une bardella.
05:24C'était moi sur cette vidéo.
05:26C'était ma voix.
05:28C'est indéniable.
05:30Et donc, je vous le dis de manière très claire.
05:34Je ne pense pas qu'il faille utiliser ce type de langage dans le débat public.
05:38Vous le regrettez.
05:39J'en suis absolument conscient.
05:41Maintenant, ce que je disais sur le fond, ce que je disais sur le fond, c'est-à-dire
05:47qu'il ne fallait absolument pas céder à ce que Marine Le Pen était en train de faire
05:53ou Jean-Luc Mélenchon en encourageant les fièvres identitaires qu'il ne fallait pas
05:57aller sur leur terrain et qu'il ne fallait pas avoir peur d'eux.
06:00Eh bien, cela, je l'assume.
06:01Et oui, dans un cadre privé, qui ici n'a pas employé des fois ce type de langage ?
06:07On va redire les mots parce qu'on me dit qu'on ne les a pas entendues.
06:09Je vous le dis.
06:10Tout le monde n'a pas vu cette vidéo, Raphaël Glucksmann.
06:12Il y a eu deux parties, en effet.
06:14L'une où vous parliez de Ségolène Royal et d'Olivier Fort, d'ailleurs, et de la question
06:16de savoir s'il était vraiment à gauche ou pas.
06:18Il aura l'occasion, j'imagine, de répondre.
06:20Et une autre où vous disiez sur les questions économiques.
06:22Je vous cite le script de cette vidéo sur les questions économiques.
06:27Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon étaient méga à la ramasse.
06:30J'ai vu les yeux perdus à ce débat de Jean-Luc Mélenchon.
06:33Et après, que s'est-il passé ?
06:34Elle, elle a ramené le voile.
06:36Lui, il a remis la baïa.
06:38Mais on leur pisse dessus, putain.
06:40Mais on ne va pas rentrer là-dedans.
06:42Voilà.
06:42Et donc, parce qu'on me demandait, mais s'ils reviennent avec leur discours identitaire,
06:46et là, j'ai cette réaction.
06:47Et effectivement, ce ne sont pas des mots qu'il faut utiliser.
06:49Mais simplement, ce que je veux dire, ce que je voulais dire,
06:52c'est qu'on doit refuser ce débat.
06:55Que quand on échoue à convaincre sur la dette, sur la politique commerciale,
06:59et qu'ensuite, on propose quoi ?
07:01D'aller faire la chasse au foulard dans la rue,
07:04pour remettre des questions identitaires au cœur du débat,
07:07parce que là-dessus, on se sent à l'aise quand on est Marine Le Pen,
07:10eh bien, il faut savoir le refuser.
07:11Et je le disais à des jeunes militants à tabler un café,
07:14pour leur dire, n'ayez pas peur, n'ayez pas peur d'eux,
07:17ne vous laissez pas imposer ces thèmes.
07:19On va porter nos thèmes pendant la campagne.
07:21Et quand on dit mais qu'ils reviennent avec ça,
07:23là, c'est cette réaction.
07:24On va en parler ce soir.
07:25Et je vais vous dire, vous allez pouvoir répondre.
07:26Raphaël Goussane, vous avez déjà énormément d'avance.
07:29En même temps, c'est vous qui êtes interpellé.
07:31Non, mais si, honnêtement, si vous décomptez le temps de parole,
07:34dire de la révolte lycéenne, de l'état de notre école...
07:37On y arrive, on y arrive.
07:38Non, non, on en tient la compte.
07:39On y arrive forcément.
07:41On y arrive forcément.
07:42Attendez, c'est sympa pour les autres, simplement.
07:44Donc il faut faire partie d'une polémique pour avoir plus de temps de parole.
07:47Mais vous en avez pensé quoi de tout ça, vous ?
07:49Non, mais attendez, moi, je me mets à la place de ces panélistes
07:53qui sont là, qui sont venus pour nous interroger
07:55sur des sujets qui leur importent.
07:57Je me mets à la place aussi des téléspectateurs.
07:59Ils ne sont pas tous sympathisants socialistes,
08:01mais ils sont quand même intéressés par les débats démocratiques.
08:04Je ne suis pas sûr que tout ça les passionne.
08:07Moi, en revanche, vous parlez de brutalité.
08:09J'aimerais qu'on parle de la brutalité d'un président de la République
08:12qui s'adresse à un chômeur en lui disant
08:14« Si tu veux trouver du travail, tu n'as qu'à traverser la rue ».
08:17Je voudrais qu'on parle de la brutalité des ordonnances Macron
08:19qui ont supprimées les comités d'hygiène et de sécurité dans les entreprises
08:23et qu'on a vécu durement ça pendant les canicules.
08:26Je voudrais qu'on parle de la brutalité du budget, le cornu,
08:29où on gèle les APL, on gèle le point d'indice pour les fonctionnaires,
08:33on s'attaque même aux familles monoparentales.
08:35C'est cette brutalité, moi, qui me révolte.
08:37Ou celle, par exemple, d'un gilet jaune qui se fait éborgner
08:40alors que ça a été un mouvement très important pour la France et les Français.
08:43La brutalité du pouvoir qui prend tous les cahiers de doléances,
08:46qui les met à la poubelle.
08:47Donc moi, je veux bien qu'on parle de brutalité,
08:49mais concentrons-nous sur l'essentiel.
08:51On est là quand même.
08:52On est là quand même parce qu'on a la passion de notre pays.
08:56On veut aider les Françaises et les Français à s'en sortir.
08:59On pense que ce pays, il doit être réparé
09:01parce qu'il y a énormément de tensions,
09:03il y a énormément de fractures,
09:05et notamment entre les territoires.
09:07Ça sera un des enjeux de la campagne.
09:08Ce sont tous les sujets et l'un des enjeux de ce soir, évidemment.
09:11On va en parler et vous en parlerez tout à l'heure aussi.
09:13Vous voyez bien que le problème, c'est commencer l'émission là-dessus
09:15et laisser à penser que finalement, les divergences entre nous,
09:19c'est parce qu'il y a des noms d'oiseaux,
09:20des expressions maladroites,
09:22ou qu'on est obsédé par une seule personne,
09:24en l'occurrence, je ne dirai même pas son nom,
09:26mais un leader d'un autre parti de gauche.
09:28Ben non, nous, on se positionne par rapport à nous-mêmes.
09:30Emmanuel Morel, vous n'aurez entendu que cette clarification,
09:33ces clarifications sur le leader dont vous parlez,
09:36en l'écran, Jean-Luc Mélenchon,
09:37et la vidéo, vous savez, c'est comme dans les pièces de Fedot,
09:40c'est comme dans les pièces de Fedot,
09:42ça y est, on a purgé bébé,
09:43passons aux choses sérieuses.
09:45Jérôme Gage.
09:46Vous avez entendu, j'ai souhaité placer cette soirée
09:49sous le signe de la dignité,
09:50parce que je considère que la politique,
09:52c'est la dispute apaisée,
09:53par laquelle on se frotte sur les idées,
09:56entre nous, parce que dans la famille de gauche,
09:58nous avons des divergences,
10:00et donc cette dispute apaisée n'interdit pas
10:03d'exprimer les désaccords qui existent.
10:06Et donc, je ne voudrais pas que nous ayons des pudeurs de gazelle
10:09à évoquer une question stratégique.
10:14Décidément.
10:15Une question stratégique.
10:16J'espère que l'expression pudeur de gazelle
10:18est entendable par tout le monde.
10:21Elle veut dire qu'il ne faut pas s'interdire
10:24de parler des sujets qui sont au cœur de cette primaire.
10:28Et je l'ai dit, j'ai un désaccord stratégique
10:31avec la position défendue par Olivier Faure
10:33qui laisse possible un accord avec la France insoumise,
10:38mais pas uniquement pour des questions de valeur,
10:40précisément sur la nature et la qualité des réponses
10:43que nous pouvons apporter aux besoins de dignité
10:46de nos concitoyens.
10:47Et je le dis, ce sujet dont nous reparlerons peut-être
10:49n'est pas tabou.
10:52Et Jean-Luc Mélenchon n'est pas Voldemort.
10:54Nous pouvons nommer qu'à gauche, aujourd'hui,
10:57il est un boulet sur la perspective de victoire
11:01face au Rassemblement national.
11:03Et laisser entendre, comme cela a été fait
11:06d'interview en interview, c'est ta stratégie, Olivier.
11:09Elle est respectable, mais elle est délétère.
11:12De laisser entendre que nous aurions des passerelles possibles,
11:15je le dis et je le redis, c'est tous nous fragiliser.
11:19Parce que laisser entendre cela,
11:21eh bien, ça donne un bon de sortie pour ceux des électeurs
11:24qui pourraient être tentés par la crédibilité
11:26et la dignité de nos propositions,
11:28mais qui se disent, puisque le premier secrétaire
11:30du Parti Socialiste, qui a déjà fait des accords électoraux
11:33avec la France insoumise, laisse entendre qu'il pourrait
11:35en refaire demain aux élections législatives,
11:37eh bien alors, allons directement voter pour la France insoumise.
11:40Et c'est la raison pour laquelle, je le redis,
11:42un des enjeux centraux de ce vote,
11:45un des enjeux... Je sais que ça te désespère, Olivier,
11:47mais parce que ça met le doigt sur la fragilité première
11:52qui est celle de ta position,
11:54qui consiste à dire, j'essaye d'être gentil avec tout le monde,
11:58y compris avec ceux qui nous insultent matin, midi et soir.
12:02On ne gagne que dans la cohérence, dans la constance,
12:06dans la fidélité aux valeurs et dans l'exigence d'efficacité,
12:10ce que tu ne fais pas, et c'est la raison pour laquelle,
12:12je le redis, le vote du 9 et 10 octobre,
12:14c'est de trancher ce débat stratégique
12:17qui, jusqu'à présent, n'a pas été tranché
12:19par un premier secrétaire qui ne souhaite pas le faire,
12:22mais que tous les sympathisants de gauche
12:24peuvent faire aujourd'hui pour renouer une gauche crédible.
12:27Bon, d'abord, simplement pour clore le chapitre
12:30sur les vidéos, etc.
12:32Je le dis à Raphaël,
12:34le plus simple, c'est de s'excuser.
12:37Parce que la réalité, c'est que, en fait,
12:40cette vidéo, elle n'était ni faite ni à faire,
12:43ça n'était pas un cadre privé,
12:44c'était une réunion militante.
12:46Et par ailleurs, si on commence à dire
12:48que le cadre privé ne compte pas,
12:50alors dans ces cas-là, j'imagine que demain,
12:52Jordan Bradella nous dira que les messages
12:54qui ont été captés par Mediapart
12:56étaient des messages d'ordre privé
12:57et qu'ils n'avaient pas à être placés sur la place publique.
13:00Moi, je crois que quand on est un homme
13:02ou une femme publique, quel que soit le lieu,
13:04on doit se tenir à une certaine forme de rigueur
13:07parce que c'est ce qui est exigé de nous.
13:09Voilà. Bon.
13:10Maintenant, tu fais, tu t'excuses, tu t'excuses pas,
13:12ça ne me regarde pas.
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