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00:00Grand sourire
00:03Europe 1, il est 13h
00:08Europe 1 Info
00:0913h, 14h
00:11Clélie Mathias
00:12Bonjour à tous et merci d'être à l'écoute d'Europe 1 Info, je suis ravie de vous retrouver.
00:16On est ensemble jusqu'à 15h. On commence par le grand journal de la mi-journée.
00:19En ce mardi 30 septembre, le coût de la vie augmente, l'inflation grimpe à 3% au plus haut
00:25depuis 2024.
00:26Comment aider les Français ? Dans ce journal, vous découvrirez une initiative mise en place par la mairie de Valenciennes,
00:32dans le Nord.
00:33La mobilisation dans les lycées se poursuit. Nous serons à Lyon. Dans un instant, 76 personnes, élèves ou personnels, ont
00:39été blessées depuis le début du mouvement.
00:41Un à un, les candidats à la présidentielle dévoilent leurs projets pour les retraites. Nous le verrons.
00:46Êtes-vous prêts à travailler jusqu'à 65 ans, comme l'envisage Édouard Philippe ?
00:50Eh bien, c'est la question Europe 1 du jour. Vous pouvez donner votre avis et voter sur l'appli
00:54et le site Europe 1.
00:55Pour l'instant, vous dites plutôt non.
00:57Dans la chronique santé du Dr Millot, tout ce qu'il faut savoir sur les aliments ultra transformés et leurs
01:03conséquences sur notre santé, c'est dans un quart d'heure.
01:05La tendance météo, bonjour Géraldine Amand.
01:07Bonjour Clélie.
01:08Attention, vigilance orange et rouge pour plusieurs départements du sud-est aujourd'hui.
01:11Le Gard et l'Hérault sont placés en vigilance rouge, pluie, inondation.
01:14Ces deux départements sont aussi en vigilance orange, cru et orage.
01:18Vigilance orange, orage et pluie, inondation pour la Lausière et l'Ardèche.
01:20Et les Bouches-du-Rhône, qui pourraient passer en vigilance rouge.
01:23Prudence, cet après-midi sera particulièrement critique dans le Gard et l'Hérault.
01:27Avec des pittes orantielles et un risque majeur d'inondation, on fera un point complet sur la situation à la
01:32fin du journal sur Europe 1.
01:33Europe 1.
01:35Nous le constatons à la caisse, c'est une réalité économique.
01:39Les prix à la consommation ont augmenté de 3% sur un an ce mois-ci, selon l'INSEE.
01:43Plus 10% sur les produits frais, plus 20% sur l'énergie.
01:48Alors dans certaines communes, on s'organise pour aider les habitants.
01:50Valenciennes, dans le Nord par exemple, rend les transports en commun gratuits.
01:55Une mesure exceptionnelle qui va durer jusqu'à la fin de l'année.
01:58Un sacré coup de pouce pour les ménages, même si cela a un coût.
02:01Reportage Maximilien Carlier pour Europe 1.
02:03Dès demain, bus et tramway gratuits dans le Valenciennois.
02:07Cela concerne près de 350 000 habitants.
02:09Valérie et Isabelle saluent cette initiative.
02:12Franchement, c'est quelque chose de merveilleux.
02:14Et le fait que ça soit gratuit, je peux même lâcher ma voiture si je veux.
02:17L'essence est devenue trop chère.
02:18De toute façon, avec un salaire, on ne s'y sort plus.
02:20Moi, ça va me faciliter les choses.
02:22Bien sûr que je vais prendre le bus ou le tram.
02:24Chose que je ne faisais pas forcément.
02:26Et malgré la gratuité, les usagers devront se munir d'un ticket.
02:30Cela permettra de chiffrer les effets de la mesure.
02:32Financé par trois communautés de communes.
02:35Coût estimé à 720 000 euros.
02:38Christian et Rosemary de Riverin.
02:39Il y a bien quelqu'un qui doit payer tout ça.
02:41Donc, ça va être retiré sur nos impôts.
02:43Plus de 700 000 euros.
02:45Donc, où est-ce qu'on va aller chercher tout ça encore ?
02:48C'est toujours le contribuable qui va payer.
02:50Il y a déjà quand même beaucoup de gratuité, il me semble.
02:53Il y a beaucoup de personnes.
02:53Une expérimentation étendue jusqu'à la fin de l'année.
02:56Mais en 2027, alors, se demandent beaucoup d'habitants.
02:59Ce coup de pouce éphémère va-t-il se prolonger si les prix des carburants continuent de flamber ?
03:04A Valenciennes, Maximilien Carlier, Europe.
03:07Encore de nombreux blocages de lycées ce matin.
03:09Saint-Denis, Strasbourg, Lille ou encore Lyon et son agglémoration.
03:13Plusieurs établissements ont été bloqués ce matin.
03:15A Vénissieux, à Vaux-en-Velin, à Ville-Orbanne.
03:1717 personnes ont été interpellées.
03:20Bonjour Jean-Luc Bougeon.
03:21Bonjour Clélie, bonjour à tous.
03:22Vous êtes rendu au lycée Édouard Réaillot, c'est dans le sixième arrondissement de Lyon.
03:26Oui, ce matin où un blocage a eu lieu juste avant le début des cours.
03:30Écoutez.
03:36Voilà, professeur électrique et grande tension décrivent Camille et Shaïma, élèves de seconde.
03:42Les individus du lycée, ils ont pris les poubelles, les barrières, etc.
03:46Ils ont mis le feu.
03:47Ils ont mis des pancartes aussi qu'ils ont accrochées sur le lycée.
03:49Ils disaient quoi ?
03:50Il y avait ça.
03:52Il y a eu aussi des feux d'artifice qui ont été vraiment lancés très près du sol et du
03:57coup ça pouvait être dangereux.
03:58Je trouve que ça a été quand même violent.
04:00Des actes commis semble-t-il à chaque fois par des minorités de 20 ou 30 individus masqués
04:05et le plus souvent désapprouvés par une majorité de lycéens, à l'image d'Ilona et de Nella.
04:11Je suis contre la manière de comment il a été fait le blocus sur le fait de brûler le matériel
04:16que nos parents payent avec les impôts.
04:18C'était n'importe quoi.
04:19Moi j'ai pas aimé ce qui s'est passé quand ils ont commencé à brûler et tout.
04:22J'ai eu vraiment peur.
04:23Ils ont bloqué la route, ça j'ai pas aimé aussi.
04:25Parce que du coup maintenant je rentre à pied, il n'y a pas de bus.
04:27Alors à l'heure qu'il est, la situation s'est un petit peu calmée.
04:29Même si les CRS continuent de faire la chasse à des petits groupes isolés, notamment à La Croix-Rousse ou
04:34à Oulain.
04:35L'heure est plutôt au recensement des dégâts avec beaucoup de poubelles brûlées, de vitres, d'abribus fracassés.
04:41Dans le seul lycée de la Martinière d'Hydro à Lyon, les dégâts ont été évalués ce matin à 100
04:46000 euros par Laurent Wauquiez,
04:48le conseiller spécial de la région Auvergne-Rhône-Alpes qui est en charge du lycée
04:52et qui a promis d'envoyer la facture aux parents des casseurs.
04:55Merci beaucoup Jean-Luc Bougeon, je rappelle que vous êtes le correspondant en Auvergne-Rhône-Alpes d'Europe 1.
05:00Il est 13h05 sur Europe 1 et c'est un procès sous tension et très médiatisé qui s'ouvre aujourd
05:04'hui à Montpellier.
05:06Le maire de Béziers, Robert Ménard, au tribunal judiciaire pour avoir refusé en 2023 de marier une Française
05:11et un Algérien en situation irrégulière visée par une au QTF.
05:16Les deals risquent aujourd'hui 5 ans de prison, 70 000 euros d'amende et une peine d'inéligibilité, Maïlène
05:21Trémolet.
05:22Emmanuel Macron lui-même avait qualifié la situation d'ubuesque en 2025.
05:26Aujourd'hui c'est à Robert Ménard de se défendre, de démontrer l'absurdité d'une telle situation
05:31qu'il dénonçait la semaine dernière sur Europe 1.
05:34Vous êtes maire et vous recevez quelqu'un dont l'État vous explique qu'il doit être renvoyé dans son
05:39pays.
05:40Et on me demande à moi de le marier, c'est à tomber sur la tête.
05:43Alors pour clamer son innocence, l'édile a fait appel à deux candidats à l'élection présidentielle,
05:48David Lysnard et Bruno Retailleau, des soutiens de poids selon maître Antoine Savignat, avocat de la Défense.
05:54Bruno Retailleau a toujours soutenu Robert Ménard et a toujours dénoncé la situation juridique dans laquelle il se prouvait.
06:01Quant à David Lysnard, il est maire, il est président de l'association des maires de France.
06:06C'est pas le procès de Robert Ménard, c'est le procès d'un maire.
06:10Autrement dit, un maire qui représenterait tous les autres édiles confrontés aux mêmes problèmes en France.
06:15Pour rappel, si ce mariage avait reçu un feu vert du parquet,
06:18Moustapha B, l'étranger en situation irrégulière, avait été expulsé 15 jours plus tard.
06:23Maïlène Trémolet du service politique d'Europe 1 et Robert Ménard sera demain l'invité de Laurence Ferrari
06:28dans l'interview de CNews à Europe 1 à 8h10.
06:31Et attention, si vous habitez dans le sud de la France, un fort épisode, Sévenol est en cours.
06:36Nous irons à Nîmes dans la suite du journal de Clélie Mathias.
06:39Est-ce qu'il est 13h07 sur Europe 1 ?
06:4113h, 14h, Europe 1, Lasse.fr, 13h, 14h, Europe 1, Info.
06:4713h08 sur Europe 1, la suite du journal de Clélie Mathias.
06:50Avec la politique, les candidats à la présidentielle avancent leur pion sur le dossier des retraites.
06:54Bruno Retailleau la semaine dernière et désormais Edouard Philippe
06:57qui propose lui aussi d'ailleurs de reculer l'âge de départ à la retraite à 65 ans.
07:01Le candidat à horizon assume de dire qu'il faut travailler plus longtemps, sans pour autant aller jusqu'à 67
07:07ans, âge qu'il avait évoqué par le passé Alexandre Chauveau.
07:10Pour ne pas augmenter les cotisations des actifs ou baisser les pensions des retraités,
07:14Edouard Philippe propose d'augmenter progressivement l'âge de départ à la retraite.
07:18C'est la solution qui a été retenue en Allemagne, en Espagne, au Danemark, dans tous les pays d'Europe,
07:23qu'ils soient de gauche ou de droite.
07:25Les seuls qui ne faisons pas ça jusqu'à présent, c'est d'où ?
07:28Edouard Philippe table donc sur 65 ans et non 67 comme il l'avait un temps envisagé.
07:33Une proposition alignée sur celle de Bruno Retailleau.
07:36Comme son concurrent des Républicains, l'ancien Premier ministre promet aussi des aménagements pour les carrières longues
07:41et les métiers exposés à la pénibilité.
07:43Dans la réforme que je propose, un Français sur trois pourra partir avant 65 ans, entre 60 et 64 ans.
07:51Il ne s'agit pas d'une faveur, il s'agit de la reconnaissance de la réalité,
07:54de ce qu'une vie de travail a déjà demandé pour certains.
07:58Reste que pour Edouard Philippe, travailler plus longtemps apparaît comme un impératif,
08:02tout comme l'introduction d'une dose de capitalisation dans le système de retraite,
08:06mesure là encore proposée par Bruno Retailleau mais aussi Gabriel Attal.
08:10Alexandre Chauveau du service politique d'Europe 1 et Gabriel Attal,
08:13qui a vivement critiqué le projet d'Edouard Philippe ce matin sur CNews et Europe 1.
08:17C'est la proposition Macron de 2022.
08:19On n'en est plus à prendre des mesures de soins palliatifs,
08:22à notamment déclarer le candidat Renaissance.
08:24On fera un point complet bien sûr dans la météo,
08:26mais les départements de l'Hérault et du Gard sont en alerte rouge.
08:28De fortes pluies, des inondations à prévoir en raison de cet épisode 7-0 dont le pic est attendu en
08:34ce moment même.
08:35Les appels à la vigilance se multiplient, les écoles sont fermées
08:38et les autorités incitent la population à limiter ses déplacements autant que possible.
08:42Un message de prudence bien reçu à Nîmes.
08:44Où vous vous trouvez Stéphane Burgatte ?
08:46Vous voyez cette impression de ville fantôme dans le centre-ville,
08:49circulation quasi nulle, pas grand monde dans les rues
08:52et des restaurants complètement déserts comme celui de Chahid près de la chambre de commerce.
08:57Les gens ils ont peur, même moi je suis choqué, il y a du monde partout,
09:02ils ont annoncé une alerte rouge, c'est pour ça que les gens préfèrent rester à la maison,
09:06ils ne prennent pas de risques.
09:07Ça va tomber, après ils vont mieux, si c'est une alerte rouge, ils vont mieux rester à la maison
09:11parce qu'on ne sait pas ce qui va se passer derrière.
09:13Alors les écoles sont fermées, les transports en commun complètement à l'arrêt,
09:17même impression à la gare ferroviaire, rien sur les rails, personne sur les quais,
09:21tous les trains sont supprimés pour l'heure, les voyageurs doivent improviser.
09:24Tout est coupé, on ne peut pas rentrer chez nous, là on cherche un moyen mais il n'y a
09:29aucun moyen.
09:30Le train pour Avignon, mais il n'y a plus rien, même pour les autres villages et tout.
09:35On a reçu des messages sur nos téléphones mais on ne sait pas du tout, plus de bus, plus rien.
09:39Plus au piège un peu là ?
09:40Un peu, mais bon on va trouver un moyen pour rentrer quand même parce qu'il ne faut pas rester
09:44ici de toute façon.
09:45Pas de dégâts majeurs annoncés pour le moment, mais selon la préfète du Gard,
09:50plusieurs débordements de cours d'eau sont déjà recensés dans le département.
09:53Merci à Stéphane Borgarde, correspondant dans le sud d'Europe.
09:56Et cette question, savez-vous qu'un cancer sur 8 pourrait être évitable ?
10:00Oui, c'est ce que révèle une étude publiée dans la prestigieuse revue The Lancet Oncology.
10:04Car en 2024, plus de 2 millions de cancers ont été causés par des infections à certains virus, parasites et
10:09bactéries,
10:10contre lesquels nous avons déjà des traitements, Yasmina Katou.
10:13Oui, et l'infection qui entraîne le plus de cancers, c'est la bactérie Helicobacter pylori.
10:18760 000 nouveaux cas en 2024 dans le monde, principalement des cancers de l'estomac.
10:23Pourtant, un dépistage simple et rapide et 10 jours d'antibiotiques suffisent à éliminer la bactérie.
10:29Autres fléaux, l'hépatite C, infection pour laquelle il existe aussi un traitement,
10:34ou encore le papillomavirus, responsable de 750 000 cas, majoritairement des cancers du col de l'utérus.
10:41Un vaccin existe pourtant, il est très efficace pour éviter les tumeurs,
10:45rappelle le professeur Xavier Carcopino, président de la Société Française de Colposcopie et de Pathologie Cervico-Vaginale.
10:52Quand on vaccine avant 15 ans, on éviterait un peu moins de 90% des cancers du col de l
10:56'utérus.
10:57Aujourd'hui, les pays qui ont largement eu une campagne vaccinale efficace
11:01sont en train de parler d'éradication de cette maladie.
11:04Aujourd'hui en France, seulement 60% des moins de 15 ans sont vaccinés,
11:08loin des 90% recommandés par l'OMS,
11:10pour un jour espérer éliminer le papillomavirus et éviter des milliers de cas de cancer chaque année.
11:17Yasmina Cato du service santé d'Europe 1.
11:20La bourse tout de suite de Claire Lemaitre.
11:22La chronique bourse avec la Banque Postale, partenaire de la performance des entreprises.
11:26Bonjour Claire. Bonjour Clévy.
11:28Ça ne s'arrange pas, le CAC 40 passe sous la barre des 8000 points.
11:31Oui, on est au plus bas niveau depuis le mois de mai, avec un CAC 40 qui perd encore 0
11:36,5%.
11:36Le mois de septembre a décidément été difficile, puisque l'indice parisien a perdu plus de 4%,
11:41avec des craintes qui ne se dissipent pas un pétrole élevé,
11:45des tensions sur les obligations souveraines,
11:47de l'inflation et des banques centrales qui menacent de relever leurs taux.
11:52Alors en tête du CAC 40, on trouve Pernod Ricard.
11:54L'action gagne 1,8% grâce au soutien de plusieurs analystes.
11:58Son concurrent Rémi Cointreau en profite et gagne aussi du terrain.
12:03Et puis du côté des baisses, des prises de bénéfices sur Total Energy,
12:07moins 1,4% pour le géant pétrolier.
12:10Ailleurs, en Europe, Francfort perd 0,1%, mais Londres gagne un petit 0,2%.
12:15Moins 0,5% à Paris pour le CAC 40.
12:17On est sous les 8000 points, 7996 points.
12:20Merci Claire.
12:21La Bourse Europe 1 avec Boursier.com
12:24C'était la chronique Bourse avec la Banque Postale.
12:27La banque pour avoir un temps d'avance sur la performance de votre entreprise.
12:30La Banque Postale Citoyenne.
12:32Et la météo de Géraldine Hamon à présent.
12:35Retrouvez la météo avec Grompamain.
12:38L'assureur qui sera toujours un point de repère pour les pros.
12:43Géraldine, un épisode méditerranéen exceptionnel en ce moment.
12:47Et très violent, vous l'avez remarqué, on en parle depuis ce matin.
12:50Sur le relief et le pied de Mont-Sévenol, les pluies orageuses restent très soutenues.
12:54Les cumuls seront très importants et s'approcheront des 250 mm d'eau, voire 400 mm localement.
13:01A cela s'ajoute un risque de ruissellement, d'inondations soudaines et des crues importantes sur plusieurs cours d'eau.
13:06S'évenol.
13:07Dans le Gard-Elero, placé en vigilance rouge en pluie-inondation,
13:10les précipitations prennent un caractère diluvien.
13:13Les orages resteront aussi stationnaires et provoqueront de forts cumuls considérables.
13:17Il est déjà tombé d'ailleurs deux mois de pluie dans ces départements.
13:21Notez que la moitié est de l'Elero et une grande partie du sud-ouest du Gard sont les plus
13:25exposés à ces cumuls.
13:27Enfin, l'alerte orange-pluie-inondations sur les bouches du Rhône en ce moment
13:31pourrait voir leur vigilance être rehaussée dans la journée.
13:34Côté température, il fera 20 degrés à Brest, 23 à Lille et Paris, 25 à Lyon, 26 à Bordeaux, 27
13:40à Marseille, 28 à Perpignan, 29 à Metz et Cahors,
13:43jusqu'à 30 degrés à Toulouse et 31 à Strasbourg et Montauban.
13:47Vous remarquez, les températures toujours très chaudes.
13:50La situation demain restera très perturbée sur le pourtour méditerranéen, avec des pluies encore très importantes.
13:57Les températures seront légèrement en baisse demain après-midi.
13:59Elles seront comprises en général entre 19 et 24 degrés, jusqu'à 28 degrés près de la Corse.
14:05Prudence.
14:06Merci beaucoup Géraldine.
14:0913h, 14h.
14:1213h16 sur Europe 1, nous accueillons le docteur Brigitte Millot pour la rubrique Santé des jours.
14:16Bonjour docteur Millot.
14:17Bonjour Clélie.
14:17Bonjour Géraldine.
14:19Aujourd'hui, vous nous parlez d'un projet de l'assurance maladie d'entourer le logo coloré du Nutri-Score
14:24de noir
14:24lorsqu'il s'agit d'aliments ultra transformés.
14:28L'occasion de nous rappeler ce que veut dire exactement un aliment ultra transformé.
14:32Un aliment ultra transformé, encore appelé AUT, est un produit fabriqué industriellement
14:39à partir d'aliments ou de substances extraites d'aliments.
14:44Avec une formulation complexe, des transformations physiques, chimiques, des ingrédients, des additifs,
14:50tous ceux qui ne sont pas utilisés à la maison.
14:52Comme des arômes, des édulcorants, des amidons, des émulsifiants.
14:57A ne pas confondre avec les aliments comme le fromage, le pain ou une boîte de tomates en conserve
15:03qui eux sont transformés, mais pas ultra transformés.
15:07Là on est à un stade au-dessus et ils sont partout.
15:10Soda, biscuits industriels, certaines chips, nuggets, céréales du petit-déjeuner,
15:16pain de mie, pâte à tartiner, lait chocolaté, barres chocolatées, glaces industrielles, bonbons.
15:21Bref, la liste est longue, d'où l'idée de l'assurance maladie d'informer le consommateur
15:26avec ce futur nouveau logo.
15:29Alors côté fabricant, l'objectif bien sûr est que ce soit appétissant, bon, pas cher, pratique,
15:36longues conservations et que ça se mange sans faim, avec une texture, une couleur et un goût particulier.
15:43C'est en fait étudié pour stimuler nos capteurs de plaisir.
15:47En France, les aliments ultra transformés représentent 30 à 40% des apports énergétiques des adultes
15:54et 60% de ceux des adolescents.
15:57Mais ce qui nous intéresse, ce sont leurs effets sur notre santé.
16:01Les études observent une association entre une consommation importante d'aliments ultra transformés
16:06et plusieurs problèmes de santé, notamment davantage de risques de surpoids, d'obésité,
16:12de diabète de type 2 et de maladies cardiovasculaires.
16:16Des associations ont également été observées avec certains cancers et une mortalité plus élevée.
16:21Mais attention à ne pas aller trop vite.
16:23Cela ne signifie pas qu'un biscuit ou qu'une pizza industrielle va provoquer une maladie.
16:29L'idée est plutôt de limiter leur place dans notre alimentation
16:33et de revenir plus souvent à des aliments simples, bruts, des fruits, des légumes, des oeufs, du poisson, de la
16:40viande.
16:40Et si possible, et si on a le temps, de cuisiner davantage soi-même.
16:45On va essayer. Merci beaucoup pour tous vos conseils.
16:47Brigitte Millot, on vous retrouve demain à une heure et quart dans Europe 1.
16:51Présent place à l'interview politique avec Georges Fenech, que je salue.
16:54Bonjour.
16:55Bonjour, chef Félie.
16:56Je recevrai Aminette Agnacaté, porte-parole nationale d'Europe Éco, les gilets verts.
17:00Mais avant, c'est le député Mathieu Vallée, eurodéputé même.
17:03Pardon, porte-parole du Rassemblement National qui est avec nous.
17:06Bonjour Mathieu Vallée.
17:07Bonjour Clélie Mathias.
17:08A tout de suite.
17:08Il est 13h19.
17:09Excellent après-midi sur Europe 1.
17:1113h, 14h.
17:13Europe 1 Info.
17:18Avec Clélie Mathias sur Europe 1, 13h22, Clélie, on vous retrouve avec votre coniqueur,
17:22l'ancien juge d'inspection Georges Fenech, et votre premier invité, l'eurodéputé,
17:26porte-parole du Rassemblement National, Mathieu Vallée.
17:28On va commencer par la mobilisation des lycéens qui se poursuit à Lille, à Strasbourg, à Lyon.
17:35Ça fait maintenant plusieurs jours.
17:3876 personnes, parmi eux des élèves, des personnels aussi, ont été blessées depuis le début du mouvement.
17:44C'est ce qu'a indiqué le ministre de l'éducation nationale, Édouard Geffray, qui était sur RTL ce matin.
17:48On l'écoute.
17:49Moi, ce qui m'inquiète, ce n'est pas, une fois encore, qu'il y ait des mobilisations ou que
17:53des lycéens puissent avoir des revendications.
17:56Visiblement, en ce moment, les discussions sont compliquées parce qu'elles ne se font pas dans ces cadres-là.
17:59Précisément parce qu'il y a des personnes qui entretiennent l'idée qu'il ne faut pas respecter la démocratie,
18:03mais qu'il faut avoir au cours des actions violentes.
18:06Le droit de manifester, c'est une liberté fondamentale.
18:09Les instances démocratiques, elles doivent être respectées.
18:11La violence, c'est non.
18:12Et donc, pour répondre à notre question, ce qui m'inquiète, par contre, c'est la violence.
18:15La violence, justement, la violence peut-être légitime.
18:18C'est ce qu'a déclaré le maire de Saint-Denis, Bali Bagayoko,
18:20qui était visé par les propos d'Édouard Geffray, qu'on vient d'écouter.
18:23La violence peut-elle être légitime selon vous, Mathieu Vallée ?
18:27La violence légitime, elle est incarnée uniquement par les forces de l'ordre et que par les forces de l
18:31'ordre.
18:31C'est eux qui ont le monopole de la force légitime dans le cadre prévu par la loi.
18:35Donc, M. Bagayoko, il raconte, comme d'habitude, du grand n'importe quoi quand il ne fait pas du grand
18:39n'importe quoi.
18:40Moi, hier, il y a eu 48 policiers blessés.
18:43Ce matin, depuis ce matin, en province, on a 28 policiers blessés dans un bilan intermédiaire de ce midi.
18:48Donc, la réalité, c'est que ça devient du grand n'importe quoi, ces blocages.
18:51On a des professeurs qui se font tabasser, qui se font agresser par derrière.
18:54Au lycée Bagayoko, on a un professeur qui a pris un coup de pied par derrière et qui s'est
18:58fait lyncher.
18:59À Toulouse, également, vous avez eu un professeur qui s'est fait tabasser.
19:03D'ailleurs, me dit-on que depuis ce matin, il y a 3 professeurs et 17 élèves pour aujourd'hui,
19:06pour ce mercredi, qui ont été blessés.
19:08Donc, la réalité, c'est que la France insoumise, elle met de l'huile sur le feu.
19:13Et qu'à chaque fois qu'il y a du bordel, il y a un élu LFI qui n'est
19:16pas loin.
19:16Au conseil municipal de Grenoble, même si ce n'est pas lié au blocage, on a vu des élus LFI
19:21qui s'en sont pris à la police municipale
19:23et qui ont bordélisé le conseil municipal.
19:26C'était hier.
19:26Et on constate aussi que M. Lecoq, lui, tout bonnement, il s'est pris pour Batman, j'en sais rien.
19:31Mais il a interrompu une manœuvre policière ce matin à l'île devant le lycée européen à Montébélo.
19:36Alors qu'il n'a rien à faire là, à part que de respecter le travail des forces de l
19:40'ordre.
19:40Par ailleurs, Mathieu Vallée, est-ce que vous comprenez les revendications des lycéens ?
19:43Mais c'est quoi les revendications ? J'ai essayé d'écouter.
19:45Mais une fois, j'ai entendu certains qui disaient qu'ils travaillaient trop.
19:48D'autres qui disaient qu'il n'y avait pas assez de papier toilette.
19:50D'accord, le matériel, c'est important.
19:52Mais moi, quand je vois les résultats PISA qui évaluent la qualité scolaire dernièrement,
19:57un élève sur trois ne maîtrise pas correctement la lecture.
19:59Plus d'un élève sur trois ne maîtrise pas correctement les mathématiques.
20:029% des cours ne sont pas assurés par manque de professeurs.
20:05Ça, c'est des vrais sujets, sachant que le budget de l'éducation, il faut le reconnaître,
20:08ça au gouvernement, j'aime bien être honnête intellectuellement,
20:11il a augmenté depuis 2017.
20:13Donc c'est un vrai sujet.
20:14Georges Venec.
20:15Si vous permettez, j'ai relevé dans la bouche de Mathieu Vallée, qui est ancien commissaire,
20:19le terme de force légitime.
20:22Et ô combien il a raison.
20:23On ne parle pas de violence légitime quand il s'agit de la force publique.
20:27On parle de force strictement nécessaire.
20:30Voyez-vous ?
20:31Parce que c'est la loi.
20:33Sauf que vous avez un maire, Balibagéoko, qui lui, promeut la violence.
20:39Ça, c'est de la violence.
20:39C'est-à-dire le fait de vouloir s'en prendre physiquement.
20:42Non, pas pour faire respecter l'ordre public, mais pour faire respecter ses demandes, ses revendications.
20:51Ça, c'est quelque chose d'inamissible.
20:54On en a connu des violences, notamment par des jeunes.
20:57Inamissible et illégal, Georges Venec.
20:59Le contrat à première embauche, c'était sous deux villepins.
21:02Mais là, on a, en plus de cette violence des jeunes qui est absolument intolérable,
21:07on a des élus, M. Mélenchon, M. Balibagéoko, qui rallument les braises.
21:13Mais ça s'appelle de l'incitation à la violence pour vous ?
21:15Ça s'appelle de l'incitation à la violence, mais bien sûr.
21:18Une autre question pour vous, toujours à propos de cette mobilisation des lycéens,
21:22c'est Valérie Pécresse, la présidente des Républicains de la région Île-de-France,
21:26qui dit que la facture va se chiffrer à peu près à un million d'euros depuis le début du
21:29mouvement.
21:29Il y a des portails hors-sévier, des incendies, des tags, des vitres brisées.
21:33Et donc, elle a accusé le maire de Saint-Denis d'avoir encouragé les casseurs.
21:37Elle a prévenu, elle allait lui envoyer la facture, 100 000 euros.
21:41Vous êtes d'accord avec elle ?
21:42Oui, c'est très bien.
21:44Le maire qui est sur place, d'ailleurs, je ne sais pas quand est-ce qu'il trouve le temps
21:47de travailler pour ses administrés.
21:48Une fois, il fait des vidéos à Paris lors de la manifestation hier de l'intersyndicale.
21:52Le matin, il est sur les blocages pour faire je ne sais quoi,
21:54à part obstruer et gêner le travail des forces de l'ordre.
21:57Donc, bon, il faudra m'expliquer quand est-ce qu'il fait son rôle de maire, M. Bagayoko.
22:01On n'attend pas qu'il fasse des vidéos au TikTok.
22:03On attend qu'il va payer la facture.
22:06Cette histoire de poubelle en feu, par exemple, c'est évidemment pas lui qui l'a allumée.
22:09Mais il aurait dû assister ces jeunes à se calmer
22:11et non pas juste à retirer une poubelle et à rigoler avec eux et à danser devant les blocages.
22:15Je trouve ça quand même assez inique.
22:17Donc, oui, de la même manière qu'on avait demandé que les parents des gamins
22:20qui saccageaient les bouches d'incendie cet été
22:22doivent payer après identification par la mairie,
22:24si Mme Pécresse a identifié à Saint-Denis des dégradations,
22:27oui, je trouve que c'est une bonne mesure
22:29que le maire de Saint-Denis, à défaut de faire du travail municipal,
22:34il rembourse des dingueries, des émeutiers
22:36qui ont du mal à condamner.
22:38Je n'ai pas entendu un soutien aux policiers francs et nets de M. Bagayoko.
22:41Mathieu Vallée, eurodéputé, porte-parole du Rassemblement National
22:43et l'invité d'Europe 1 Info.
22:45On reste ensemble, on parlera des retraites du projet d'Edouard Philippe
22:48qu'il a dévoilé hier et aussi, bien sûr, de l'affaire maintenant,
22:51comme on dit, Jordan Bardella, à tout de suite sur Europe 1.
22:54Europe 1, il est 13h27.
23:0013h, 14h, Europe 1 Info.
23:03La suite sur Europe 1, vous écoutez Clélie Mathias,
23:05son chroniqueur Jorshunec, l'invité d'instruction
23:07et votre invitée Clélie, l'eurodéputé
23:10et porte-parole du Rassemblement National.
23:12Mathieu Vallée.
23:12Avant d'en venir aux écrits antisémites attribués à Jordan Bardella,
23:15je voudrais avoir votre réaction sur la réforme des retraites
23:19proposées par Edouard Philippe hier.
23:22Écoutez-le.
23:23D'abord, nous devons remettre à l'équilibre notre système par répartition.
23:26Ensuite, nous devons préparer l'avenir
23:28en construisant un système différent, un système mixte,
23:30qui associera répartition et capitalisation.
23:33Je propose de porter progressivement
23:35la durée de cotisation à 45 ans
23:37et l'âge de départ à 65 ans
23:40pour les Français qui le peuvent.
23:41Mais évidemment, une règle juste,
23:43elle doit tenir compte des vies auxquelles elle s'applique,
23:46de ces femmes et ces hommes qui ont commencé à travailler très jeunes
23:49ou qui exercent des métiers pénibles
23:51ou dont le corps ne suit plus
23:52parce que le travail les a usés.
23:54C'est pourquoi un Français sur trois
23:56pourra partir avant 65 ans,
23:58entre 60 et 64 ans.
24:0065 ans avec 45 annuités de cotisation,
24:03c'est évidemment plus que les 62 ans proposés par Marine Le Pen.
24:06Et elle a déclaré d'ailleurs,
24:07la réforme de Mme Le Pen en année pleine
24:09va coûter 30 milliards de plus,
24:10alors que la mienne dégagera 30 milliards d'excédents,
24:1360 milliards d'euros par an,
24:15ça fait une sacrée différence.
24:16J'aime bien entendre ça de la bouche d'un ancien Premier ministre
24:19qui devait mettre en place la réforme à retraite par points
24:22qui a été annulée avant le Covid.
24:24Donc la réalité, c'est que pendant 10 ans,
24:26ils n'ont rien fait pour remettre à l'équilibre
24:27nos comptes de retraite.
24:29Donc oui, on est content de voir qu'on a imposé
24:32cette obligation de permettre aux gens
24:34qui ont commencé très tôt et très dur
24:35à pouvoir partir très tôt en fait.
24:37Donc nous, c'est très simple,
24:38quand on a commencé à travailler avant l'âge de 20 ans
24:40avec 40 annuités, on part à 60 ans.
24:42Par contre, par exemple,
24:43sur les critères de pénibilité
24:45que son gouvernement avait supprimés,
24:47sur les charges lourdes,
24:48sur les postures pénibles,
24:48sur les agents chimiques par exemple,
24:50il renvoie ça aux partenaires sociaux.
24:52Il n'y a pas besoin de faire un grand débat
24:53pour savoir la pénibilité au travail.
24:54Aujourd'hui, on les connaît les critères.
24:56Donc la réalité, c'est que oui,
24:57la réforme de M. Edor Philippe
24:58pour quelqu'un qui a commencé à travailler
24:59à l'âge de 23 ans
25:00partira à 68 ans
25:02et pas à 65 ans comme il annonce
25:03si je suis au critère de 45 annuités.
25:05Et sur la décote ou la surcote,
25:07liée par exemple à un départ plus tôt ou plus tard,
25:08pareil, on renvoie ça aux discussions
25:10au calendre grec.
25:11Donc c'est une réforme qui est,
25:12à mon sens, pas complète.
25:13Il le reconnaît lui-même.
25:14Il y a beaucoup de choses à ficeler.
25:15Et donc, évaluer budgétairement
25:16une réforme qui n'est pas ficelée,
25:17je trouve ça fort de café.
25:20Jean-Sophenec.
25:21Quand on écoute votre programme,
25:23le programme du Rassemblement National,
25:25on serait tenté, évidemment,
25:27d'y souscrire.
25:28Pourquoi pas ?
25:29À 62, à 60 ans.
25:31Vous dites tenté,
25:32donc on va être encore plus convaincants.
25:33Non, mais ce que j'aimerais savoir de votre part,
25:36c'est qu'il y a un constat
25:38que tout le monde fait,
25:39c'est un constat démographique.
25:40Vous avez une espérance de vie qui s'allonge
25:43et vous avez donc beaucoup moins
25:47de jeunes qui sont là
25:48pour payer les retraites
25:49de ceux qui sont partis à la retraite
25:51puisqu'effectivement,
25:53il y a un allongement,
25:54non seulement un allongement de la vie,
25:56l'espérance de vie,
25:56mais en plus,
25:57il y a moins de naissances aujourd'hui.
25:59Vous le savez.
26:00Comment vous pouvez résoudre
26:01cette quadrature du cercle
26:03de descendre
26:03l'âge légal de la retraite
26:06alors que tous les autres pays européens
26:08l'ont augmenté ?
26:09Ça va même jusqu'à 60,
26:10voire même 70 ans,
26:11notamment dans certaines régions allemandes.
26:13Comment vous comptez faire ?
26:16Bien sûr,
26:16les critères de pénibilité,
26:17on vous entend,
26:18bien sûr,
26:19on aimerait tous partir
26:20à la retraite le plus tôt possible,
26:22mais pour autant,
26:23vous avez
26:25une modification démographique
26:26du pays
26:27et des contingences économiques
26:29par rapport aussi
26:30au reste du monde
26:31où on travaille beaucoup plus
26:32qu'en France.
26:33qui fait qu'aujourd'hui,
26:34les caisses sont vides,
26:34que les retraites coûtent
26:35très très cher
26:36et qu'on ne sait même pas
26:37comment on va les payer plus tard.
26:38Vous avez raison,
26:39c'est l'un des premiers
26:39penses de dépense sociale
26:40avec l'assurance maladive,
26:42en tout cas,
26:42le budget de la sécurité sociale
26:44dont vous avez parlé précédemment.
26:47Non mais,
26:47c'est pour ça que nous,
26:48c'est un paquet,
26:48ce n'est pas les retraites isolées.
26:50Marine Le Pen,
26:50elle propose par exemple
26:51que pour le deuxième enfant,
26:52on puisse avoir
26:53une demi-part
26:54au niveau de l'impôt sur le revenu,
26:56ce qui aujourd'hui
26:57n'est pas le cas.
26:58Donc,
26:58la réalité,
26:59c'est qu'on veut inciter
27:00à une politique de natalité
27:01puisque vous parliez
27:02du problème
27:02de nos familles
27:04qui ne font pas assez d'enfants.
27:05La deuxième chose,
27:06c'est que les jeunes
27:07rentrent de plus en plus tard
27:07sur le marché du travail.
27:08C'est pour ça qu'après 20 ans,
27:09ça sera 62 ans
27:10avec 42 annuités,
27:12avec évidemment
27:13une prise en compte
27:14des jeunes
27:15qui aujourd'hui
27:16subissent aussi
27:17un chômage important
27:17et donc c'est pour ça
27:18qu'on veut développer
27:18l'apprentissage,
27:19c'est pour ça
27:19qu'on veut développer
27:20des filières professionnelles,
27:21c'est pour ça
27:21qu'on veut développer
27:22aussi des filières agricoles
27:23et qu'aujourd'hui
27:24ce n'est pas assez mis en avant
27:25et qu'on a d'ailleurs
27:26sauvé face à la boucherie
27:28du gouvernement
27:29qui voulait sabler,
27:36couper les dépenses
27:37sur l'apprentissage,
27:38sur les centres
27:39de formation d'apprentissage
27:40et donc oui,
27:41nous nous croyons aussi
27:42à ces filières
27:42qui permettront
27:43de faire rentrer
27:43des jeunes
27:44sur le marché du travail.
27:44Donc,
27:45c'est une réforme
27:46qui ne sera pas isolée
27:46et Marine Le Pen
27:48annoncera en réalité
27:49la réforme complète
27:50que nous proposerons
27:51pour les Français
27:51en 2027 des retraites
27:52dans les prochaines semaines
27:54où on annoncera aussi
27:55une part de capitalisation
27:56sur ce sujet-là.
27:58Elle le développera
27:59parce que,
28:00vous avez raison,
28:01aujourd'hui,
28:01les retraites,
28:02c'est l'enjeu
28:03et le sujet numéro un
28:04avec le pouvoir d'achat
28:05des Français.
28:06On en vient
28:07à l'affaire
28:08Jordan Bardella.
28:09Écoutez,
28:09Julien Audou,
28:10le député Reine de Lyon
28:11qui a annoncé
28:11que Jordan Bardella
28:13aimerait la publication
28:14des écrits
28:15après les révélations
28:16de Mediapart.
28:17Il était sur RMC ce matin.
28:18Jordan Bardella
28:19a demandé d'ailleurs
28:20la publication
28:22de ses écrits,
28:23de ses soi-disant preuves.
28:25Pour l'instant,
28:26on parle sur du vent.
28:27Pour l'instant,
28:27il n'y a rien.
28:28Il n'y a que les allégations
28:29fallacieuses
28:30d'un média d'extrême-gauche
28:32qui a fait du combat
28:33contre le Rassemblement National
28:34son obsession.
28:35On le sait,
28:36ça fait de nombreuses années
28:37qu'ils veulent
28:38la déstabilisation du RN.
28:40Vous savez,
28:40tout ça est motivé
28:41par un seul sentiment,
28:43c'est la haine.
28:44Ils sont totalement en panique
28:46parce qu'ils voient
28:47que le Rassemblement National...
28:48Mais ils,
28:48c'est les militants
28:50d'extrême-gauche
28:51de Mediapart,
28:52c'est le système
28:52politico-médiatique
28:53qui voit que Marine Le Pen
28:54va être élue présidente
28:56de la République
28:56le 2 mai prochain.
28:57Ils veulent employer
28:58tous les moyens
28:59pour empêcher ça.
29:00Alors voilà,
29:01le Rassemblement National.
29:02Et vous aussi,
29:04d'ailleurs,
29:04vous défendez
29:04Jordan Bardella,
29:05mais je voudrais
29:06vous faire agir
29:06à ce qu'a dit
29:07la présidente
29:07de l'Assemblée Nationale,
29:08Yann Broun-Pivet,
29:09qui a, elle aussi,
29:10commenté l'affaire,
29:11et qui dit
29:11« Je n'ai jamais cru
29:12à la théorie
29:12d'un RN bouclier
29:13de la communauté juive.
29:15Elle a estimé
29:16que des millions
29:16de Français
29:17avaient été bernés
29:18par la stratégie
29:18de dédiabolisation
29:19du parti. »
29:21D'accord,
29:22Mme Broun-Pivet
29:23qui, soi-disant,
29:24lutte contre les extrêmes,
29:25elle tient des propos
29:26extrémistes.
29:28Dans ses propos,
29:28moi j'entends
29:29que tout le RN
29:30est antisémite,
29:30dans ce qu'on comprend
29:31de ses propos.
29:32Donc ça,
29:32c'est de la pondération.
29:34Donc la réalité,
29:35honnêtement,
29:35ce n'est pas sérieux,
29:36la réalité,
29:37c'est que des gens
29:37comme moi
29:38qui sont au RN,
29:41tenus de propos
29:42ou écrits,
29:42des choses antisémites
29:43parce que ce ne sont
29:44pas mes valeurs,
29:45ce ne sont pas
29:45mon éducation,
29:46ce ne sont pas
29:46mes principes.
29:47Moi, je l'ai combattu
29:48d'antisémitisme
29:49comme le racisme,
29:49comme l'homophobie,
29:51comme tout ce qui mine
29:51et ce qui est un poinçon
29:52pour notre République.
29:53Donc moi,
29:54j'en ai marre
29:54de devoir m'exprimer
29:55sur du vent.
29:56Je n'ai aucun élément
29:57que Mediapart t'apporte
29:58pour corroborer
29:59ou pour démontrer
30:00les propos
30:00qu'ils attribuent
30:02à Jordan Bardella.
30:03Donc moi,
30:04je suis un ancien...
30:10Fais-ci,
30:10dans Dallas en fait.
30:11Donc la réalité,
30:12c'est que quand on accuse
30:14gravement
30:15des responsables politiques
30:16et de surcroît
30:16Jordan Bardella
30:17sur un sujet aussi
30:18important et sérieux
30:19qu'est la lutte
30:20contre l'antisémitisme,
30:21moi,
30:21je n'ai aucun doute
30:21sur la probité
30:22et la moralité de Jordan.
30:23Maintenant,
30:24quand on accuse des gens,
30:25on apporte des preuves
30:25parce que je suis désolé
30:26mais pour l'instant,
30:27on n'a rien.
30:28Donc en gros,
30:29Mediapart publie là-dessus
30:29un article,
30:30j'en termine là un,
30:30en disant qu'il faut
30:31qu'ils reconnaissent
30:32ou sinon,
30:33on publie la suite.
30:34Donc je n'appelle
30:34ça moi du chantage.
30:40On dit,
30:41ça a été écrit
30:42mais il n'y a rien.
30:43Donc pardon,
30:44mais j'ai du mal
30:44à m'expliquer
30:45sur le néant,
30:46sur le vent,
30:46sur le...
30:47C'est beaucoup de mousse
30:48mais pardon,
30:48même si j'aime bien
30:49prendre des bains,
30:50au bout d'un moment,
30:50il faut que la mousse
30:51s'évacue
30:51et qu'on ait soit
30:53des arguments sérieux
30:54soit on ira jusqu'au bout
30:56de ce qu'on a prévu
30:56de faire en justice
30:57si jamais il y a
30:58une publication d'écrit
30:59qui, pour moi,
31:00sera en défaut
31:00puisque Jordan Bardella,
31:01moi, je le crois évidemment
31:02sur son innocence
31:03et sur son inflexibilité
31:05sur la lutte
31:06contre l'antisémitisme
31:07et le racisme.
31:08Georges Fenec.
31:08Non, je crois à Mathieu Vallée
31:10que personne ne peut mettre,
31:11ne peut vous mettre
31:12en difficulté
31:13sur ce plan-là
31:13ni sur votre probabilité
31:14personnelle
31:15ni sur le fait
31:16que vous demandiez
31:17ce qui est tout à fait
31:18normal en démocratie
31:19les preuves
31:19de ce qui est avancé
31:20par Mediapart.
31:21Mais la question
31:22qui vous est posée aussi
31:23et c'est celle-là
31:24vous ne pouvez pas échapper
31:25à répondre
31:26c'est que Mediapart
31:29a déjà procédé
31:31de cette façon-là
31:32rappelez-vous
31:32pour d'autres affaires
31:33notamment l'affaire Cahuzac
31:35où il a fallu ensuite
31:36attendre qu'ils produisent
31:37des preuves
31:38et ils les avaient produites.
31:39Je ne dis pas ça
31:40pour dédouaner
31:41si vous voulez
31:41le système de Mediapart
31:43simplement je dis
31:44et c'est aussi
31:45en complément
31:46de la question
31:46qui vous a été posée
31:47par Kelly Mathias
31:49si effectivement
31:50demain ou après-demain
31:51des preuves matérielles
31:53des e-mails
31:54des témoignages
31:55etc.
31:56vous sont apportées
31:56est-ce que vous ne craignez pas
31:58de devenir inaudible
32:00dans votre campagne présidentielle
32:02d'ailleurs
32:02vous le disiez tout à l'heure
32:03on aimerait bien
32:04parler du logement
32:05on aimerait bien parler de ceci
32:06sauf qu'aujourd'hui
32:07vous-même vous êtes appelé
32:08sur tous les plateaux
32:08vous voyez bien
32:09qu'il y a un focus
32:11maintenant
32:11qui couvre
32:12malheureusement
32:13je dirais
32:15la campagne électorale
32:16c'est bien pour cette raison
32:17comment allez-vous
32:18prendre les choses ?
32:18c'est pour ça que je m'en ai
32:19à Mediapart
32:20soit ils bluffent
32:21et ils sont enfumés
32:22soit pire
32:23ils organisent une barbouserie
32:24qui est uniquement faite
32:25pour nuire à Jordan Bardella
32:27et donc moi je vous dis
32:28j'ai été policier pendant 20 ans
32:30j'ai été officier de policier
32:31pendant plus de 10 ans
32:32et donc je ne m'explique pas
32:33ou je n'apporte aucune réponse
32:35quand je n'ai pas des preuves
32:36des accusations graves
32:37qui sont portées
32:37sur Jordan Bardella
32:38et pardon
32:39on a répondu
32:40Jordan Bardella
32:41n'a jamais tenu
32:42écrit des propos antisémites
32:43donc au bout d'un moment
32:44j'ai hâte de voir
32:45ce qu'ils vont produire
32:45parce que 15 ans après
32:46pour avoir mené
32:48des enquêtes judiciaires
32:50indépendantes
32:50et pas à charge
32:51comme le fait Mediapart
32:52à charge et à décharge
32:52me concernant
32:53quand j'étais enquêteur
32:55et ben pardon
32:56mais il n'y a pas de vidéo
32:58il n'y a pas de son
32:58de ce qu'ils disent
32:59c'est des ragots
33:00qui sont rapportés
33:00et des écrits
33:01qui ont été authentifiés
33:02par on ne sait qui
33:03donc ça fait quand même
33:04beaucoup de si
33:05de on
33:05de j'ai entendu
33:06donc moi la république des ragots
33:07c'est pas la république
33:08que je défend
33:09moi c'est la république
33:10de la preuve
33:11et la république
33:12du respect
33:13au procès équitable
33:14et donc nous on l'a dit
33:15on a accusé
33:16on se défend
33:16à eux d'apporter les éléments
33:18soi-disant qu'ils ont
33:18je vous rappelle
33:19que vous êtes eurodéputé
33:20et porte-parole
33:20du rassemblement national
33:21Europe 1
33:22Info se poursuit
33:23nouvelle interview politique
33:25avec Aminata
33:25Niakate
33:26porte-parole nationale
33:26d'Europe
33:27et collégie les Verts
33:2813h-14h
33:29vous écoutez
33:29Clélie Mathias
33:30sur Europe 1
33:35les appels
33:3613h-14h
33:38Europe 1 Info
33:39merci nous rejoindre
33:3913h44 sur Europe 1
33:41vous écoutez
33:41Clélie Mathias
33:42son chroniqueur
33:43Georges Fenech
33:43qui essaie d'ailleurs aussi
33:44d'accueillir votre deuxième invité
33:46Clélie
33:46Aminata Niakate
33:48porte-parole nationale
33:49d'Europe
33:49écologie les Verts
33:50bonjour Aminata Niakate
33:52bonjour
33:52soyez la bienvenue
33:53écoutez Gabriel Attal
33:54candidat renaissance
33:55à l'élection présidentielle
33:56qui a vivement critiqué
33:57la stratégie de LFI
33:59par rapport évidemment
34:00à la mobilisation
34:00des lycéens
34:01il était l'invité
34:02de Laurence Ferrari
34:03ce matin sur Europe 1
34:04on voit que
34:04la France insoumise
34:06à nouveau
34:07se sert
34:08de notre jeunesse
34:09comme de la chair
34:10à canon politique
34:11ils encouragent
34:12des jeunes
34:12à se mettre en danger
34:14eux-mêmes
34:14à mettre en danger
34:15l'intégrité
34:16de leurs professeurs
34:18de fonctionnaires
34:19de police
34:19et puis des bâtiments
34:20publics
34:21et c'est totalement
34:22insupportable
34:23ça c'est la première chose
34:24et la deuxième chose
34:25c'est que ça montre aussi
34:26une forme de banalisation
34:28que je dénonce
34:28depuis plusieurs années
34:29de la violence
34:30chez les jeunes
34:31et le fait que
34:32notre réponse pénale
34:33n'est pas adaptée
34:35à ce rajeunissement
34:35de la violence
34:36et à cette banalisation
34:37de la violence
34:37je rappelle les chiffres
34:38à 76 personnes
34:39soit des élèves
34:40soit des personnels
34:41blessés depuis le début
34:42de la mobilisation
34:43selon les chiffres
34:44du ministère
34:44de l'éducation nationale
34:46est-ce que vous pensez
34:46que la France insoumise
34:48souffle sur les braises
34:49alors moi je ne suis pas
34:50l'avocate
34:51de la France insoumise
34:53ce que j'ai envie
34:54de vous dire
34:54c'est que
34:56les écologistes
34:57soutiennent
34:57les revendications
34:58des lycéens
34:59qui sont légitimes
35:00sur les moyens
35:01consacrés à l'école
35:02les jeunes
35:02c'est vraiment
35:03l'avenir
35:04de la France
35:05ils demandent
35:06plus d'enseignement
35:07plus d'enseignants
35:09et ils demandent
35:10aussi l'adaptation
35:11de leurs locaux
35:12on sait que
35:13certaines classes
35:14d'accord pour les revendications
35:15mais quand vous voyez
35:15par exemple
35:16le maire de Saint-Denis
35:16Bali Bagayoko
35:17qui va voir
35:19les élèves
35:19qui essayent
35:21je ne sais pas trop
35:21ce qu'il fait
35:22avec la poubelle
35:22d'ailleurs
35:23est-ce que
35:24vous trouvez ça normal
35:25ou pas ?
35:26je pense qu'il était
35:26dans une posture
35:27de dialogue
35:28en tout cas
35:29de ce que j'en ai vu
35:30selon les médias
35:30ça a été interprété
35:31d'une manière
35:32ou d'une autre
35:32mais le ressenti
35:34que j'avais
35:34c'est qu'il était
35:35plutôt dans une posture
35:36de dialogue
35:36et je pense que
35:37la présidente de région
35:37devrait aussi dialoguer
35:39avec ces jeunes
35:40dont les revendications
35:41sont légitimes
35:42ensuite
35:42sur les violences
35:44vous rappelez
35:45que les écologistes
35:45ont toujours
35:46dénoncé
35:47les violences
35:48voilà
35:48une soixantaine
35:49d'élèves
35:50blessés
35:51ce n'est pas
35:52acceptable
35:53mais les violences
35:54ne doivent pas
35:55permettre
35:55de masquer
35:56la réalité
35:58et la légitimité
35:59des revendications
36:00des jeunes
36:01alors vous avez fait référence
36:03à la présidente de région
36:04Île-de-France
36:04Valérie Pécresse
36:05qui a dit
36:05qu'elle allait
36:06envoyer la facture
36:07d'ailleurs
36:07parce qu'il y a eu
36:08évidemment
36:08beaucoup de casse
36:09et d'incendie
36:10100 000 euros
36:10à Bali Bagayoko
36:13écoutez
36:13je ne sais pas
36:13si ça prospèrera
36:14en justice
36:15mais elle peut
36:16toujours le faire
36:16mais elle pourrait
36:17je pense aussi
36:18engager le dialogue
36:19avec les lycéens
36:20c'est la région
36:21qui a la responsabilité
36:22des lycées
36:23Georges Fenech
36:24non mais j'entends
36:25c'est un discours
36:26tout à fait républicain
36:28que je viens d'entendre
36:29à savoir que la violence
36:30elle n'est pas autorisée
36:32elle n'est pas acceptable
36:33en tout cas
36:33du tout acceptable
36:35surtout quand
36:36certains élus
36:36se présentent
36:37sur les lieux de violence
36:38et donnent le sentiment
36:39en tout cas
36:39d'encourager
36:40cette violence des jeunes
36:41mais maintenant
36:42ça pose aussi la question
36:43peut-être pouvez-vous me répondre
36:44quels sont vraiment
36:46vos rapports avec LFI
36:47notamment à propos
36:49de la présidentielle
36:49on voit les difficultés
36:50que vous avez
36:51pour la constitution des groupes
36:52notamment au niveau du Sénat
36:53pas de difficultés
36:54c'est tranché
36:55c'est tranché
36:56oui mais enfin
36:56c'était pas évident
36:57au départ
36:58donc quelle est votre position
37:00par rapport
37:01à ceux qui effectivement
37:04rallument les braises
37:05sur des violences
37:05qui sont absolument
37:06acceptables
37:06les écologistes
37:07ne soutiendront jamais
37:09des prises de position
37:12invitant
37:12incitant
37:13à la violence
37:14on a toujours été clair
37:15là-dessus
37:15on ne soutient pas
37:16la violence
37:17on a un regard différent
37:18sur la désobéissance civile
37:20qui est reconnue
37:21par l'État
37:22qui est une forme
37:22d'expression
37:24et de revendication
37:26légitimée
37:26par le Conseil d'État
37:28ce n'est pas la même chose
37:29mais c'est jamais
37:30sans violence
37:30et c'est à visage découvert
37:32en assumant
37:33ces actes
37:34mais jamais
37:35sans violence
37:36donc indépendamment
37:37de LFI
37:38LFI ou pas
37:39nous condamnons
37:40les violences
37:41et dans le même temps
37:42on ne peut pas réduire
37:43ce débat
37:43à juste
37:45ces violences
37:46ça ne doit pas
37:46annihiler
37:48les revendications
37:49des jeunes
37:50qui sont légitimés
37:51Aminata
37:52on faisait référence
37:53Georges Fenech
37:54faisait référence
37:55au Sénat
37:56vous disiez
37:56c'est tranché
37:57pas forcément
37:59le groupe écologiste
38:00du Sénat
38:00vous allez me dire
38:01si c'est juste
38:02ne va pas accueillir
38:03le premier sénateur
38:04de la France insoumise
38:05Gabriel Lamarre
38:05c'est qui serait tranché
38:07celle-là
38:08elle est tranchée
38:08mais
38:09vous avez ouvert la porte
38:11au divers gauche
38:11Marc Perret
38:12qui a été élu
38:13avec le soutien
38:13de LFI
38:14et des Verts
38:15et Gabriel Lamarre
38:17a réagi
38:18il a dit
38:18mais ceux qui pensent
38:19qu'ils vont imposer
38:19à Marc Perret
38:20un choix
38:20de manière unilatérale
38:21se mettent un bras dans l'oeil
38:23les insoumis de toutes parts
38:24ne comprendraient pas
38:25pourquoi les écologistes
38:26prétendent faire le tri
38:27entre nous
38:27nous allons donc ensemble
38:28discuter de ce que nous faisons
38:30alors après Marc Perret
38:31décidera
38:32s'il souhaite rejoindre
38:32le groupe
38:33ou pas
38:34en tout cas
38:35il était candidat
38:36sur une liste
38:37soutenue par les écologiques
38:38donc c'est naturel
38:39qu'il rejoigne le groupe
38:41s'il le souhaite
38:41évidemment
38:42on ne doit pas
38:43lui penser
38:43en revanche
38:44en revanche
38:45sur le Rhône
38:47il y avait une liste
38:50écologiste
38:51et cette candidature
38:52elle a été faite
38:53contre cette liste
38:54et puis voilà
38:55et pendant la séquence
38:56de la campagne
38:57on peut dire que
38:58la France Insoumise
38:59n'a pas toujours été
38:59très tendre
39:00avec Mélanie Vogel
39:01nouvelle présidente
39:02de ce groupe
39:03qui a subi un harcèlement
39:05en ligne
39:06inacceptable
39:06et je profite
39:07d'être ici
39:07pour apporter
39:08tout mon soutien
39:09avec des arguments
39:10de mauvaise foi
39:12sur la manière
39:13dont on a géré
39:14la séquence sénatrielle
39:15parce que justement
39:16Marc Perret
39:17lui
39:17il était dans une coalition
39:18où il y avait
39:19des éléfistes
39:20et des écologistes
39:21donc
39:24les configurations
39:25étaient différentes
39:27il y a une candidature
39:28qui est soutenue
39:29et acceptée
39:30par les sénateurs
39:32du groupe
39:32et une autre
39:33qui ne l'est pas
39:35Ami Nathalie Cattellier
39:36aux aides pour parole
39:37d'Europe Écologie Les Verts
39:38on reste ensemble
39:39évidemment
39:39on abordera la question
39:40du pouvoir d'achat
39:41et puis de la présidentielle
39:42bien sûr
39:43il est 2h moins 10
39:44très bon après-midi
39:44avec Lélie Mathias
39:45sur Europe 1
39:4613h 14h
39:47Europe 1
39:48t'es grignoté
39:5013h 14h
39:51Europe 1
39:52la suite
39:53avec vous
39:54Lélie Mathias
39:55et votre chroniqueur
39:56Georges Fennet
39:56qui est votre invité
39:57Ami Nathalie Akaté
39:58porte-parole nationale
39:59d'Europe Écologie Les Verts
40:00avant de parler
40:01de la stratégie
40:01des écologistes
40:02pour la présidentielle
40:03je voudrais votre réaction
40:04à ce qui a été annoncé
40:05ce matin par Serge Papin
40:06le ministre du commerce
40:07il a annoncé
40:08qu'une taxe
40:08sur les produits sucrés
40:10était sur la table
40:11du budget
40:11il était sur LCI
40:13ce matin
40:13il y a un problème
40:14dans ce pays
40:16d'obésité
40:17de diabète
40:20et donc
40:20de consommation
40:21excessive
40:22de sucre
40:23c'est pas sur la table
40:24d'aujourd'hui
40:25ce dont vous parlez
40:26ça fait plusieurs années
40:27qu'on en parle
40:28moi je suis pas pour
40:29qu'il y ait une augmentation
40:30des produits
40:31il y a un débat
40:32aujourd'hui
40:32et ce débat
40:33il va être porté
40:34parce que
40:35le projet du PLF
40:36qui va être présenté
40:37il va faire l'objet
40:38d'un débat démocratique
40:39moi j'ai pas dit
40:40qu'il fallait forcément
40:42passer par les taxes
40:42mais en tous les cas
40:43vous voyez ce matin
40:44ça permet d'ouvrir le débat
40:46alors ça ouvre le débat
40:47ça voudrait dire
40:47qu'on pourrait payer
40:48des gâteaux
40:48des sodas
40:49un peu plus cher
40:50vous y seriez favorable
40:51Aminata Niakate ?
40:52alors je ne suis pas favorable
40:53à ce qu'on paye
40:54ces produits
40:55un peu plus cher
40:56en revanche
40:57nous sommes favorables
40:59en tout cas
40:59à une taxation
41:01des produits
41:02des boissons sucrées
41:03pour mémoire
41:04Sabrina Sebailly
41:05députée écologiste
41:08avait porté
41:09une proposition de loi
41:10en ce sens
41:11c'est une revendication
41:12aussi
41:13de l'OMS
41:14c'est à dire
41:15que les produits
41:16ultra transformés
41:17que les boissons
41:18très sucrées
41:19soient surtaxées
41:21non pas pour
41:22renflouer
41:22les caisses de l'Etat
41:23mais pour que
41:24les industriels
41:25mettent moins de sucre
41:26moins de sucre
41:27dans leur produit
41:28parce que c'est ça
41:28l'objectif
41:29c'est plutôt
41:31qu'il y ait moins de sucre
41:33dans le prix
41:34dans les produits
41:36et que
41:37les industriels
41:38n'ont pas vocation
41:40à faire
41:42rejaillir
41:43huisseler
41:43cette hausse de prix
41:44sur
41:46les consommateurs
41:47nous sommes plutôt
41:47pour qu'il y ait
41:48un bouclier
41:50environnemental
41:51et social
41:52sur les prix
41:53et que ce soit
41:54les industriels
41:56qui adaptent
41:57leurs pratiques
41:58pour mettre
41:58moins de sucre
42:00parce que c'est ça
42:01l'enjeu
42:01c'est que les enfants
42:02consomment moins de sucre
42:03Georges Fenech
42:04je ne suis pas sûr
42:04qu'on ait vraiment
42:05tout compris
42:06le résultat
42:07c'est que
42:08finalement c'est une
42:08augmentation nouvelle
42:09d'une taxe
42:10encore une fois
42:11d'ailleurs
42:11le ministre lui-même
42:12M. Papin
42:13vient de dire
42:14qu'il n'y est pas
42:14tellement favorable
42:15c'est quand même curieux
42:16mais au fond
42:17est-ce que vous croyez
42:17vraiment
42:18qu'en augmentant
42:19ces taxes
42:19sur les produits sucrés
42:21vous allez changer
42:21des comportements
42:23et vous n'allez pas
42:23pénaliser finalement
42:24les populations
42:26qui consomment des gâteaux
42:28pour les enfants
42:28en tout cas
42:29pour vous dire
42:30l'Angleterre
42:32a voté
42:33a mis en place
42:34un tel dispositif
42:35en 2018
42:36et 5 ans plus tard
42:38ils ont observé
42:39une baisse
42:40des urgences pédiatriques
42:41sur les caries
42:42de 28%
42:43et leur analyse
42:45c'est que c'est directement
42:46en lien avec ceci
42:47et vous dire aussi
42:48il y a aussi un enjeu
42:49de justice sociale
42:50puisque
42:50les enfants
42:52des quartiers populaires
42:53sont en situation
42:54d'obésité
42:55deux fois plus
42:56que tous les autres
42:57enfants
42:58et il y a 17%
42:59des enfants
43:00qui sont en surpoids
43:01selon l'EMS
43:02et 6%
43:03en situation
43:03d'obésité
43:05infantile
43:06Camilla Tania-Cathé
43:07je voudrais vous faire
43:07écouter Sandrine Rousseau
43:08à propos de la présidentielle
43:10et de l'avenir
43:10du parti des écologistes
43:11elle était sur Sud Radio
43:12je voudrais que
43:13les écologistes
43:14enfin
43:15ait une discussion
43:16sur la stratégie
43:17pour 2027
43:18l'extrême droite
43:19est aux portes du pouvoir
43:20et nous ne pouvons pas
43:21passer toute cette séquence
43:23sans jamais
43:23jamais nous questionner
43:25ni sur nos échecs
43:26parce que
43:26nous n'avons jamais eu
43:28véritablement de débat
43:29sur les échecs
43:30électoraux successifs
43:31que nous avons
43:31ni sur la stratégie
43:33pour 2027
43:33et je pense que là
43:34la direction actuelle
43:35nous enferme
43:36dans une impasse totale
43:38dont il n'y a pas
43:39de sortie véritable
43:40pour le mouvement
43:41les écologistes
43:42et je vous dis
43:42aujourd'hui
43:43je suis extrêmement inquiète
43:45sur notre avenir
43:46alors
43:46est-ce que vous partagez
43:48son pessimisme
43:49mais en même temps
43:50elle est en interne
43:51elle sait de quoi
43:51elle parle
43:52elle est effectivement
43:53en interne
43:54quand elle dit
43:54qu'il n'y a pas du tout
43:55de débat
43:56ça fait plus d'un an
43:57qu'on en parle
43:58à tous nos conseils fédéraux
43:59donc le débat existe
44:01y compris
44:01les conseils fédéraux
44:04et ensuite
44:04les adhérents ont voté
44:06ils vont re-voter
44:08en décembre
44:10et un mandat
44:12a été donné
44:12au bureau politique
44:13pour rechercher
44:16pour négocier
44:17avec les parties
44:19de gauche
44:19sur un projet
44:21qui pourrait être
44:22commun
44:23sur une gouvernance
44:24sur un accord
44:25délégatif
44:26et pour l'instant
44:27on a une candidate
44:28c'est Marine Tondelier
44:30qui a été largement
44:33soutenue
44:33en tout cas
44:34en tout cas
44:36l'écologie politique
44:37et les sujets
44:38de l'écologie politique
44:39ont vocation
44:40à être portés
44:41dans le débat présidentiel
44:42c'est ce qui va avoir lieu
44:43et en décembre
44:44vous trouvez vraiment
44:45qu'ils le sont
44:46qu'on parle beaucoup
44:46d'écologie
44:47après l'été
44:48qu'on vient de vivre
44:49je pense qu'on parle pas mal
44:50on parle quand même
44:50assez
44:51justement
44:52à cause de l'été
44:53qu'on vient de vivre
44:55après
44:55c'est vous qui avez
44:56la ligne éditoriale
44:57sur Europe 1
44:58n'hésitez pas
44:59à mettre ces sujets
45:00sur le devant de la table
45:01nous on est interpellés
45:02quotidiennement
45:03sur les désordres
45:04environnementaux
45:05les canicules
45:06sur l'alimentation
45:07sur la santé
45:08ce sont des enjeux majeurs
45:10qui intéressent les français
45:11et nous sommes à votre disposition
45:13pour en parler
45:14et bien c'est pour ça
45:15que vous étiez là aussi
45:16aujourd'hui
45:16merci beaucoup
45:17Aminata Niacaté
45:18porte-parole
45:18d'Europe Ecologie
45:20Les Verts
45:21merci à Georges Fenech
45:22également
45:22et à vous Géraldine Amon
45:23on se retrouve demain
45:24à 13h pour Europe 1 Info
45:26tout de suite
45:26c'est Romain Desarmes
45:27et Marie-Estelle Dupont
45:28et si on en parlait
45:29sur Europe 1
45:30merci Clélie
45:30excellent après-midi
45:31c'était Clélie Mathias
45:32sur Europe 1
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