Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 22 minutes
Retrouvez le Morning Meeting du lundi 28 septembre dans l'émission Good Morning Market. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

Catégorie

📺
TV
Transcription
00:03BFM Business, 9h, 9h30, Good Morning Market, Etienne Braque.
00:11Et pour débuter cette émission, François Gobron nous a rejoint en plateau, gérant du fonds Eurofutur Leaders de General IAM.
00:16Bonjour François.
00:17Bonjour Etienne.
00:18Merci de nous avoir rejoint en plateau avec François Dessou, directeur de la gestion action de Siena IAM.
00:23Bonjour François, merci également de nous accompagner ce matin, deux gérants de portefeuille,
00:27deux gérants d'action pour nous partager des convictions, ce ne sont pas des conseillers d'investissement,
00:32mais ce sont des valeurs que vous aimez bien en ce moment et surtout ce sont des valeurs qui ont
00:35de la visibilité.
00:36C'est vrai que dans un environnement où il y a pas mal de questions sans réponses,
00:39vous allez nous présenter des entreprises qui aujourd'hui se portent bien et qui ont un boulevard de croissance,
00:45à commencer notamment par le secteur aéronautique, François Gobron, c'est vrai qu'on parle souvent de ce secteur,
00:51on parle souvent de Safran, mais alors vous, vous avez repéré une autre valeur qui est moins chère que Safran,
00:56c'est MTU, tout simplement, MTU, ça se paye 20 fois les profits et là aussi on est dans un
01:02secteur aéronautique qui se porte très bien.
01:05Oui, alors MTU c'est un petit peu comme Safran, d'une qualité un peu moindre,
01:09ce que fait MTU c'est de la maintenance d'avions, de la maintenance de moteurs d'avions,
01:14donc avec un carnet de commandes extrêmement long, on a 31 milliards de carnet de commandes,
01:19ce qui couvre plus de 3 ans de chiffre d'affaires et on a cette visibilité incroyable sur ce secteur
01:24-là,
01:24tout comme Safran. La différence entre les deux, c'est que Safran, c'est vraiment le bon élève de la
01:29classe,
01:29ça se paye plus de 30 fois les résultats, ils ont une part de marché de 70% avec les
01:34moteurs LIP sur les moyens courriers,
01:37donc c'est vraiment le très bon élève.
01:40A l'inverse, MTU, ils ont eu des problèmes avec un moteur qui s'appelle le GTF,
01:44qui est une innovation incroyable, mais ces problèmes-là ne sont pas encore réglés,
01:49s'il faut attendre jusqu'à la fin de l'année, et à partir de là, on aura vraiment deux
01:54sociétés très comparables.
01:55Donc je ne vois pas pourquoi est-ce que MTU ne devrait pas rattraper, en termes de valorisation, Safran.
02:00Le titre MTU, alors c'est coté en Allemagne, à Francfort, est stable depuis un an, stable depuis le début
02:07de l'année,
02:07donc pour l'instant la bourse est un peu sur la réserve ?
02:10Oui, et du fait de ces problèmes sur le moteur GTF qui est en train d'être résolu.
02:16Ça pèse un peu moins de 20 milliards, 19,7 milliards de capitalisation boursière.
02:21Comment vous regardez ce secteur aéronautique qui a pris une place de plus en plus importante en Europe, François Dossou
02:26?
02:26Oui, absolument, je pense que je partage en fait la vie sur MTU,
02:29je pense que c'est une valeur aujourd'hui qui est particulièrement décotée,
02:32sans doute du fait de la qualité, mais aussi du fait des inquiétudes de la part des investisseurs
02:37sur notamment les situations politiques en Allemagne et aussi en France,
02:41parce qu'en fait, si vous voulez, les budgets de la défense sont peut-être aussi un peu conditionnés
02:49par l'évolution des situations politiques dans les différents pays européens,
02:53avec une élection l'année prochaine, mais je trouve que quand même,
02:57aujourd'hui, MTU par rapport à Safran, je suis plutôt favorable,
03:02nous sommes plutôt neutres sur Safran, mais nous aimons beaucoup MTU
03:07et je pense que le capital MACD, en fait la journée investisseur de novembre,
03:11sera un moyen pour l'entreprise de pouvoir justement renouveler les perspectives moyen-terne
03:17et ça risque d'être un catalyseur pour le rebond du titre.
03:21Alors dans le secteur automobile, cette fois, vous n'aimez pas trop les constructeurs
03:25ni les équipementiers, à l'exception peut-être de Continental,
03:29là aussi on reste sur la bourse allemande.
03:31Qu'est-ce qui vous fait revenir aujourd'hui sur Continental,
03:35sachant qu'on a un groupe qui est sous pression en bourse ces cinq dernières années ?
03:39Oui, en fait, le groupe était sous pression parce qu'en fait,
03:42c'était un groupe qui faisait à peu près tout.
03:44C'était un équipementier automobile, un équipementier industriel
03:47et c'était aussi un pneumatique.
03:51L'avantage, c'est qu'en 2025, ça c'était l'histoire de 2025.
03:54Nous, ce que nous jouons sur Continental, c'est plutôt l'histoire à partir de 2027,
03:57parce que le groupe va devenir un pure play sur le pneu premium.
04:03Et donc, à partir de ce moment, il doit se valoriser comme ses concurrents
04:06dans le premium sur le pneu.
04:08Donc ça va être un pure play qui affiche une marge de EBIT de 15%.
04:14C'est supérieur à Michelin, par exemple.
04:16Et le titre, aujourd'hui, il est valorisé 8,8 fois l'EBIT 2027.
04:21Là où en fait, c'est pire, c'est comparable, sont à peu près à 10 fois.
04:24Donc nous pensons que cette décote n'est pas justifiée
04:27parce que nous avons aujourd'hui un titre qui va devenir un pure play.
04:31Et nous pensons aussi que le marché sous-estime sans doute
04:35le rachat d'actions qui va atteindre 2,5 milliards d'euros.
04:41Donc un titre avec un potentiel de revalorisation pour attraper ses pires.
04:46Retour à l'actionnaire grâce notamment à l'extension de Quantitech.
04:49C'est à venir, ça a été annoncé cet été.
04:51C'est un gros catalyseur, aujourd'hui, François Gobron.
04:56Et c'est l'une des raisons qui explique que le titre-là a repris 20% en l'espace
04:59d'un an.
05:00Oui, oui, oui.
05:01En fait, encore une fois, en France, on a le bon élève.
05:02On a Michelin qui est le bon élève, qui fait tout bien.
05:05Et puis Conti, Continental, qui a eu beaucoup de soucis dans le passé
05:09et qui est en train de devenir également un pure play sur les pneus.
05:12Donc c'est une revalorisation qu'on devrait voir dans les prochains mois.
05:17Sachant que, si on parle en PE, on vaut 11 fois sur Conti, Continental.
05:22Tandis que Michelin, on est plutôt aux alentours de 13-14 fois.
05:25Donc il n'y a pas un écart monstrueux.
05:27Mais quand même, il y a encore une fois 20-30% à gagner sur Continental.
05:32Et c'est une valeur de rendement qui distribue un peu plus de 4% de coupons.
05:36Justement, restons dans ces valeurs de rendement avec le secteur de l'énergie.
05:40Alors je le disais en préambule, Total Energy tient aujourd'hui sa journée investisseur.
05:44Là aussi, il sera question de rachat d'actions aujourd'hui,
05:47avec donc un groupe qui va racheter entre 2,5 milliards de dollars d'actions au quatrième trimestre,
05:54puis entre 2 et 2,5%, 2,5 milliards décidément au premier trimestre.
05:59Vous, dans cet univers du pétrole, du gaz, des énergies, François Gobron, vous préférez Galp.
06:06Alors c'est vrai qu'on ne parle quasiment jamais de cette valeur, J-A-L-P.
06:09Est-ce qu'on peut rappeler qui est Galp ?
06:11Galp, c'est la société pétrolière portugaise, avec une exposition à beaucoup d'endroits où on parle portugais,
06:19curieusement, partout en Afrique et au Brésil, et pas du tout au détroit d'Hormuz.
06:23Donc il n'y a aucun impact pour eux du détroit d'Hormuz, si ce n'est les prix du
06:27pétrole qui leur bénéficient.
06:29Donc en fait, on a une société qui est très très bien positionnée géographiquement,
06:33qui, au Brésil, est dans ce qu'on appelle le prix salt.
06:36Donc c'est en fait du pétrole que l'on va avoir à très bas cash cost, coût d'extraction.
06:42On parle de coût d'extraction de 20 dollars le baril.
06:46Et encore, quand on écoute Petrobras, c'est plutôt en dessous de 10 dollars le baril.
06:49Donc c'est du pétrole très peu cher.
06:51Et en ce moment, ces sociétés-là, que ce soit Galp ou même Total Gabon,
06:56bénéficient totalement de la hausse du pétrole,
06:59sans avoir les inconvénients d'être bloqués à Hormuz, comme c'est le cas pour Total.
07:03C'est une valeur qui est beaucoup plus petite.
07:04Ça pèse 13 milliards en bourse en termes de capitalisation boursière.
07:08Ça gagne déjà 53% depuis le 1er janvier.
07:11Est-ce que toutes ces nouvelles ne sont pas déjà dans les cours ?
07:13Le PE, il reste à 10.
07:15Donc c'est quelque chose qui me paraît tout à fait raisonnable encore.
07:19Et puis, il y a aussi une histoire de restructuration qui n'est pas prise en compte par le marché.
07:22En fait, Galp est en train de se séparer de tout ce qu'on appelle l'aval.
07:26Donc ça va être effectivement de la piétrochimie, le raffinage et les stations-services et la distribution.
07:32Et donc, c'est des métiers très intenses en capital, ces métiers-là,
07:35qui sont beaucoup moins rentables que l'amont, qui est l'exploration-production.
07:39François Dessault.
07:40Alors moi, je partage à peu près tout ce qui a été dit.
07:42J'ai juste peut-être un petit...
07:44Vous disiez que le titre, il a beaucoup monté.
07:46Il a quand même doublé depuis l'annonce des méga découvertes en Amie.
07:50Donc c'est effectivement un titre qui a beaucoup monté, qui est valorisé comme ses pairs.
07:56Et aujourd'hui, en fait, je pense que le risk-reward est devenu peut-être un peu moins attractif
08:01parce qu'en fait, vous commencez à valoriser avec des taux qui vont rester durablement longs,
08:05des réserves en fait.
08:07Et aujourd'hui, je pense qu'avec des marges de raffinage qui sont au plus haut,
08:11le titre intègre probablement, surtout en cas de reflux du baril du pétrole,
08:16il intègre probablement des bonnes nouvelles.
08:18Et on ne peut pas non plus occulter le risque d'exécution par rapport en fait aux réserves
08:24qui ont été découvertes avec des coûts, avec une inflation qui peut monter
08:30et donc probablement des risques réglementaires devant nous.
08:35Quels sont les secteurs, les valeurs que vous aimez bien en ce moment, François Dessault,
08:38dans vos portefeuilles ?
08:39Qu'est-ce que vous avez renforcé ?
08:40Alors nous, en fait, les valeurs qu'on aime bien aujourd'hui,
08:42en fait, vous avez un marché qui est resté relativement dichotomique
08:46avec des titres bien aimés, des titres moins bien aimés.
08:49Ce qui a bien fonctionné jusqu'à présent, c'est le cycle industriel.
08:51On voit avec les indicateurs manufacturiers qui sont au-delà de 50
08:55et qui montrent en fait une vraie accélération de l'activité industrielle.
08:59Aujourd'hui, si vous regardez les perspectives de bénéfice des entreprises,
09:02elles sont quand même très très bonnes.
09:03Les perspectives, elles sont très très bonnes.
09:05Et c'est beaucoup plus large que juste le cycle industriel.
09:07Donc nous, on va aller chercher des valeurs de consommation qui ont été particulièrement délaissées.
09:11Et donc, puisque la visibilité est faible, on va se concentrer sur des leaders
09:15tels que l'Oréal qui, eux, ont dirait été pour des mauvaises raisons.
09:19Parce qu'en fait, on considère que l'Oréal, c'est tout.
09:21Aujourd'hui, la valorisation est revenue dans le bas de fourchette depuis 2027.
09:26En fait, vous êtes à 25 fois le PE 2027.
09:30Alors que vous êtes sur un titre où vous avez une normalisation de la croissance.
09:35Le titre va revenir avec une croissance de 4-5% avec sans doute une capacité à pouvoir accélérer.
09:42Je pense que le potentiel d'amélioration de la croissance chez l'Oréal aujourd'hui
09:46est sous-estimé par le marché et que c'est un titre qui peut tirer son épingle.
09:49Alors, un titre qui a 27% des parts de marché, un titre qui montre que le partenariat avec Amazon
09:55fonctionne très bien.
09:57Et notamment, en fait, des relais de croissance à travers le GLP1, en fait,
10:01qui permet au titre de pouvoir aujourd'hui bénéficier, notamment sur les soins capillaires,
10:07de pouvoir bénéficier d'un marché avec une forte tendance.
10:11Vous voyez un lien entre l'Oréal et le GLP1.
10:13Oui, le GLP1.
10:14C'est les traitements anti-obésité, Noël Agueilli ou encore Nouveau Nordic.
10:17Le GLP1 a tendance, en fait, à avoir des impacts sur les soins capillaires
10:21avec un affinement des cheveux et aussi une perte de cheveux
10:24qui, aujourd'hui, s'avère être un potentiel de croissance pour l'Oréal
10:29à travers, en fait, tout ce qui est produit autour du capillaire.
10:33Juste un autre élément sur l'Oréal à travers, donc, sa division professionnelle sur les cheveux,
10:42vous avez, en fait, un titre aujourd'hui qui, la semaine dernière, a fait un point.
10:47Vous avez un produit comme Kerastase qui affiche une progression de plus de 20%
10:53sur les cinq dernières années depuis 2020.
10:59Donc, un titre avec un potentiel des relais de croissance.
11:03Je vous passe, en fait, le partenariat avec Kering, avec Gucci
11:09et aussi le rachat de Kering Beauté récemment,
11:12qui est aussi un autre élément à prendre en compte.
11:15388 euros ce matin pour ce titre, l'Oréal.
11:18L'Oréal qui est devenue depuis peu la première capitalisation de la Bourse de Paris.
11:21Devant LVMH, 203 milliards d'euros de capitalisation boursière ce matin
11:26contre 196 pour LVMH.
11:28Bon, parlons de la tech, quand même, parce que depuis tout à l'heure,
11:31on parle des valeurs liées à l'aéronautique, liées à l'industrie,
11:35mais on n'a pas encore parlé de valeurs technologiques.
11:37Comment, vous, aujourd'hui, François Gobron, avec votre fonds Euro Futur Leaders,
11:41donc, vous faites sur les futurs de demain, les leaders de demain,
11:44vous vous positionnez sur les acteurs technologiques, du coup, européens,
11:47puisque vous avez un fonds euro.
11:48Oui, alors, ce n'est pas facile.
11:50C'est un exercice compliqué parce qu'il n'y a pas beaucoup de matières, on va dire, cotées,
11:54et encore moins de matières cotées petites.
11:56Moi, je cherche plutôt des petites valeurs, des choses qui sont en dehors des sentiers battus,
12:00des choses un peu contrariantes.
12:02Et la façon dont je me suis positionné sur la technologie, en ce moment, à l'aune de l'IA,
12:07c'est vraiment d'aller sur les sociétés qui ont été complètement délaissées,
12:11que ce soit Nemechek ou même Dassault Systèmes ou SAP,
12:16les éditeurs de logiciels qui ont, en fait, été vus comme les grands perdants de l'IA,
12:20alors que, finalement, quand on regarde les choses d'un peu plus près,
12:22et j'ai rencontré ces sociétés-là récemment, on se rend compte qu'en fait,
12:27elles détiennent la data, que l'IA a besoin de la data pour fonctionner,
12:32autant que d'avoir de l'énergie et puis des puissances de calcul, il faut aussi de la data.
12:36Et en tant que détenteurs de la data, ils ont un rôle important à jouer dans l'IA
12:41et ne sont pas forcément les perdants de l'IA.
12:44Alors qu'à Gemini, on connaît, mais typiquement, Nemechek, c'est quoi, Nemechek ?
12:47Alors Nemechek, c'est une société, un éditeur de logiciels qui fait des logiciels pour tout ce qui est construction.
12:53C'est un secteur qui est extrêmement peu digitalisé et donc qui bénéficie à la fois de la digitalisation du
12:58secteur
12:59de la construction et de la maintenance d'immeubles et d'infrastructures,
13:06mais également d'une croissance de leur activité sous-jacente.
13:11Donc en fait, c'est une société en forte croissance, on a à peu près 17% de croissance cette
13:16année
13:17et qui vaut, alors c'est un peu plus cher que le reste, mais ça vaut 26 fois en PE,
13:21ce qui est le prix de SAP, grosso modo.
13:23Et le titre a perdu 43% en l'espace d'un an, ça pèse 7 milliards et c'est
13:26coté à Francfort.
13:27Vous aimez bien les valeurs allemands ?
13:28Oui, en fait, je reviens d'Allemagne où j'ai rencontré toutes les sociétés allemandes
13:31ou quasiment toutes les sociétés allemandes au cours d'une conférence.
13:34C'est pour ça que j'ai un petit tropisme allemand en ce moment.
13:35À part l'automobile qui est, si je peux faire un petit point général, qui est très très compliqué en
13:42Allemagne.
13:43La chimie, c'est très compliqué en Allemagne.
13:45J'ai trouvé des petits dossiers comme Alschem qui est un dossier de chimiste de spécialité allemand,
13:50mais vraiment, c'est extrêmement compliqué.
13:52Il faut aller naviguer avec finesse sur le marché allemand.
13:56Alschem, donc c'est A-L-Z-C-H-E-M, carbure de calcium.
14:01Oui, alors le carbure de calcium, il faut être chimiste, mais je ne suis pas chimiste.
14:05Le carbure de calcium, en fait, on va pouvoir faire pas mal de choses avec dans la chaîne de valeur.
14:10Deux choses importantes en ce moment, la créatine, pour ceux qui vont à la salle de sport,
14:14et puis également la nitro-guadinine, qui est en fait un composant qu'on va mettre dans la poudre
14:21qui permet de propulser tout ce qui est missiles et projectiles divers dans la défense.
14:28Donc en fait, ces deux segments-là sont relativement porteurs, l'un malheureusement, l'autre heureusement.
14:36Et effectivement, on a un marché qui est en énorme croissance,
14:39à tel point que même les États-Unis, le département de la défense américain,
14:43veut avoir sa propre usine de nitro-guadinine,
14:46et elle a demandé à Alschem d'aller la lui construire aux États-Unis.
14:49Alors, il y a un instant, vous parliez de la tech, ce sera le mot de la fin, François Dossot.
14:54Comment aujourd'hui vous positionnez sur ce secteur des softwares ?
14:56Il y a un instant, on parlait donc de Nemetschek et de Capgemini.
15:00Alors moi, je reste aussi toujours favorable à SAP.
15:03SAP, il faut savoir que c'est une histoire de croissance, 11% de croissance organique.
15:07Le titre a quand même bien rebondi, mais après son rebond, il vient en fait au niveau de valorisation de
15:12ses pires.
15:12Alors que le titre SAP, il a plutôt cet avantage d'être en fait dans une croissance en accélération.
15:18Et pour moi, c'est le titre le mieux positionné en termes d'IA.
15:23Je pense que l'annonce de Muse de Meta la semaine dernière en fait est un game changer pour SAP.
15:28Pourquoi ? Parce qu'on va se rendre très vite compte en fait que déjà les révisions négatives qu'on
15:33avait sur le secteur
15:34en fait se sont transformées en révisions positives.
15:36Donc on retrouve une dynamique positive dans les perspectives bénéficientes de SAP.
15:40Mais en fait, l'accélérateur va se faire à travers en fait cette conviction que le marché aura de savoir,
15:45comme vous disiez tout à l'heure, que les entreprises n'auront pas les moyens d'avoir des agents argentiques
15:51qui seront très très coûteux et donc vont pouvoir profiter d'un agent intégré comme SAP
15:58avec plutôt une IA générative plutôt qu'un agent IATIC.
16:04Et donc ça, ça perpétue le business model de SAP et donc les risques, les inquiétudes
16:09par rapport à la description sur SAP ne sont pas justifiées.
16:13Merci à tous les deux de nous avoir accompagnés pour nous partager vos convictions en plateau.
16:18François Dossou, donc directeur de la gestion action de Siena IM
16:21et François Gobron, gérant du fonds Eurofuture Leaders de Generali AM.

Recommandations