- il y a 55 minutes
**Chroniques de lâArmageddon**
đ€ Une Ă©mission de **RaphaĂ«l Berland**
đ€ InvitĂ© : **Alexandre Penasse**, journaliste et fondateur du mĂ©dia belge Kairos
đ ThĂšme : **Ukraine, Covid â retour sur deux traitements mĂ©diatiques dystopiques**
đŠ đșđŠ **DEUX CRISES TRĂS DIFFĂRENTES, UNE MĂME QUESTION : COMMENT SâINFORMER ?**
Que devient lâinformation lorsquâune sociĂ©tĂ© traverse une crise majeure ? Comment prĂ©server le dĂ©bat, la contradiction et lâesprit critique lorsque lâurgence, la peur et la polarisation occupent tout lâespace mĂ©diatique ?
Dans ce nouveau numĂ©ro de **Chroniques de lâArmageddon**, RaphaĂ«l Berland reçoit Alexandre Penasse pour revenir sur le traitement mĂ©diatique de deux Ă©vĂ©nements profondĂ©ment diffĂ©rents : la pandĂ©mie de Covid-19 et la guerre en Ukraine.
đŠ **COVID : INFORMER DANS LâURGENCE**
à partir de 2020, le monde fait face à une situation sanitaire exceptionnelle. Confinements, masques, vaccination, passes sanitaires, traitements, statistiques, restrictions et libertés publiques deviennent des sujets omniprésents.
Les mĂ©dias doivent alors rendre compte dâune science en Ă©volution rapide, tandis que les dĂ©cisions politiques ont des consĂ©quences directes sur la vie quotidienne.
â Quelle place a Ă©tĂ© accordĂ©e au doute scientifique ?
â Les opinions minoritaires ont-elles suffisamment pu ĂȘtre entendues ?
â Comment lutter contre la dĂ©sinformation sans empĂȘcher le dĂ©bat lĂ©gitime ?
â Les mĂ©dias savent-ils reconnaĂźtre et corriger leurs propres erreurs ?
đșđŠ **UKRAINE : LA GUERRE SE JOUE AUSSI SUR LE TERRAIN DE LâINFORMATION**
Depuis lâinvasion russe Ă grande Ă©chelle de lâUkraine en fĂ©vrier 2022, lâinformation constitue Ă©galement un enjeu majeur du conflit.
Images, dĂ©clarations officielles, communication militaire, rĂ©seaux sociaux, tĂ©moignages et propagande sâaffrontent dans une vĂ©ritable bataille des rĂ©cits.
đ Comment vĂ©rifier les informations provenant dâun théùtre de guerre ?
đ Comment distinguer information indĂ©pendante, communication politique et propagande ?
đ Peut-on analyser les causes historiques et gĂ©opolitiques dâun conflit sans ĂȘtre assimilĂ© Ă lâun des camps ?
đ Comment conserver une approche critique face aux rĂ©cits produits par toutes les parties ?
đ° **MĂDIAS, POLARISATION ET LIBERTĂ DU DĂBAT**
Câest peut-ĂȘtre sur ce terrain que Covid et Ukraine peuvent ĂȘtre mis en parallĂšle : non par leur nature ou leurs consĂ©quences, mais par les difficultĂ©s rencontrĂ©es pour maintenir un espace de discussion contradictoire en pĂ©riode de crise.
đ± Les rĂ©seaux sociaux accĂ©lĂšrent la circulation des informations⊠mais aussi celle des erreurs.
đș Les mĂ©dias traditionnels dĂ©noncent rĂ©guliĂšrement la dĂ©sinformation circulant en ligne.
đ Les mĂ©dias alternatifs reprochent, de leur cĂŽtĂ©, aux grands mĂ©dias une trop grande proximitĂ© avec les rĂ©cits institutionnels.
Et au centre de cette confrontation demeure le citoyen, confrontĂ© Ă une masse considĂ©rable dâinformations contradictoires.
đ§ **ALORS, QUI CROIRE ?**
đ€ Une Ă©mission de **RaphaĂ«l Berland**
đ€ InvitĂ© : **Alexandre Penasse**, journaliste et fondateur du mĂ©dia belge Kairos
đ ThĂšme : **Ukraine, Covid â retour sur deux traitements mĂ©diatiques dystopiques**
đŠ đșđŠ **DEUX CRISES TRĂS DIFFĂRENTES, UNE MĂME QUESTION : COMMENT SâINFORMER ?**
Que devient lâinformation lorsquâune sociĂ©tĂ© traverse une crise majeure ? Comment prĂ©server le dĂ©bat, la contradiction et lâesprit critique lorsque lâurgence, la peur et la polarisation occupent tout lâespace mĂ©diatique ?
Dans ce nouveau numĂ©ro de **Chroniques de lâArmageddon**, RaphaĂ«l Berland reçoit Alexandre Penasse pour revenir sur le traitement mĂ©diatique de deux Ă©vĂ©nements profondĂ©ment diffĂ©rents : la pandĂ©mie de Covid-19 et la guerre en Ukraine.
đŠ **COVID : INFORMER DANS LâURGENCE**
à partir de 2020, le monde fait face à une situation sanitaire exceptionnelle. Confinements, masques, vaccination, passes sanitaires, traitements, statistiques, restrictions et libertés publiques deviennent des sujets omniprésents.
Les mĂ©dias doivent alors rendre compte dâune science en Ă©volution rapide, tandis que les dĂ©cisions politiques ont des consĂ©quences directes sur la vie quotidienne.
â Quelle place a Ă©tĂ© accordĂ©e au doute scientifique ?
â Les opinions minoritaires ont-elles suffisamment pu ĂȘtre entendues ?
â Comment lutter contre la dĂ©sinformation sans empĂȘcher le dĂ©bat lĂ©gitime ?
â Les mĂ©dias savent-ils reconnaĂźtre et corriger leurs propres erreurs ?
đșđŠ **UKRAINE : LA GUERRE SE JOUE AUSSI SUR LE TERRAIN DE LâINFORMATION**
Depuis lâinvasion russe Ă grande Ă©chelle de lâUkraine en fĂ©vrier 2022, lâinformation constitue Ă©galement un enjeu majeur du conflit.
Images, dĂ©clarations officielles, communication militaire, rĂ©seaux sociaux, tĂ©moignages et propagande sâaffrontent dans une vĂ©ritable bataille des rĂ©cits.
đ Comment vĂ©rifier les informations provenant dâun théùtre de guerre ?
đ Comment distinguer information indĂ©pendante, communication politique et propagande ?
đ Peut-on analyser les causes historiques et gĂ©opolitiques dâun conflit sans ĂȘtre assimilĂ© Ă lâun des camps ?
đ Comment conserver une approche critique face aux rĂ©cits produits par toutes les parties ?
đ° **MĂDIAS, POLARISATION ET LIBERTĂ DU DĂBAT**
Câest peut-ĂȘtre sur ce terrain que Covid et Ukraine peuvent ĂȘtre mis en parallĂšle : non par leur nature ou leurs consĂ©quences, mais par les difficultĂ©s rencontrĂ©es pour maintenir un espace de discussion contradictoire en pĂ©riode de crise.
đ± Les rĂ©seaux sociaux accĂ©lĂšrent la circulation des informations⊠mais aussi celle des erreurs.
đș Les mĂ©dias traditionnels dĂ©noncent rĂ©guliĂšrement la dĂ©sinformation circulant en ligne.
đ Les mĂ©dias alternatifs reprochent, de leur cĂŽtĂ©, aux grands mĂ©dias une trop grande proximitĂ© avec les rĂ©cits institutionnels.
Et au centre de cette confrontation demeure le citoyen, confrontĂ© Ă une masse considĂ©rable dâinformations contradictoires.
đ§ **ALORS, QUI CROIRE ?**
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NewsTranscription
00:00:13Nous sommes en guerre.
00:00:17Either you are with us, or you are with the terrorists.
00:00:22This is a battle between good and evil.
00:00:26On ira ensemble vers ce nouvel ordre mondial.
00:00:30Parce que c'est notre projet !
00:00:34Et personne, je dis bien, personne ne pourra s'y opposer.
00:00:39Dans une grande guerre entre l'Occident et l'Orient, c'est vrai que tout le monde s'en a
00:00:42peu pour bientĂŽt.
00:00:44C'est un memo qui décrive comment on va prendre 7 pays en 5 ans.
00:00:50Par la tignasse de leur chevelure, de force, ils seront obligés de rentrer en guerre.
00:00:56Starting with Iraq, and then Syria, Lebanon, Libya, Somalia, Sudan, and finishing off Iran.
00:01:02Au fin des temps, les peuples vont faire la guerre entre eux.
00:01:06Mais ils verront que s'ils font la guerre entre eux, le seul qui va en profiter en fait, c
00:01:09'est le peuple d'Israël.
00:01:11This is a global struggle. It's just the beginning.
00:01:14It must be followed by a broad-based assault on the forces of Islam.
00:01:20Ayez peur du virus, n'ayez surtout pas peur du vaccin.
00:01:25C'Ă©tait une façon aussi de, honnĂȘtement, prendre des gens pour des comptes.
00:01:28On va se parler franchement. Qui emmerde la vie de qui, aujourd'hui ?
00:01:33Paniquer, on se met Ă couloir comme des poulets sans tĂȘte de partout.
00:01:37La bĂȘte de l'Ă©vĂ©nement est lĂ .
00:01:49Chers internautes, bonjour, bienvenue pour cette nouvelle chronique de l'Armageddon.
00:01:54Aujourd'hui avec Alexandre Penasse.
00:01:56Bonjour Alexandre.
00:01:58Bonjour Raphaël.
00:01:59Alors Alexandre, tu as cofondé et tu diriges le média Kairos, un média belge, depuis 12 ans environ, un peu
00:02:09plus mĂȘme.
00:02:10Oui, alors on a pensé le faire en 2011 et la premiÚre parution du journal c'était avril 2012.
00:02:17Donc ça va faire, ça fait 14 ans.
00:02:2014 ans, un peu plus que ce que je disais, effectivement.
00:02:22Alors on a eu la chance de se rencontrer au Festival Nexus fin juin dernier.
00:02:27Moi je connaissais ton média bien sûr par internet, mais on ne s'était jamais rencontré en vrai.
00:02:32Et c'est la toute premiĂšre fois que je t'interview, donc je suis trĂšs trĂšs heureux.
00:02:36Parce qu'on n'est pas si nombreux que ça, parmi les journalistes dits de médias alternatifs,
00:02:41à avoir duré comme ça dans le temps, à avoir passé la barre des années 2010.
00:02:46MĂȘme s'il y a des nouveaux acteurs aujourd'hui dans les annĂ©es 2020.
00:02:49Alors on le voyait dans le générique, c'est pour ça que j'ai choisi de titrer cette émission
00:02:54« Covid Ukraine, retour sur le traitement médiatique dystopique » de ces événements.
00:03:00Puisque ce sont deux événements évidemment que Kairos a trÚs largement traités,
00:03:06tout comme moi au sein des différents médias pour lesquels j'ai pu officier.
00:03:10VoilĂ , donc on va revenir un petit peu sur ces deux crises.
00:03:13Mais avant, j'aimerais que tu présentes aux internautes qui écoutent cette interview,
00:03:18ton mĂ©dia, enfin votre mĂ©dia, puisque vous ĂȘtes plusieurs.
00:03:21Comment il est né ?
00:03:22Comment surtout, vous avez réussi le tour de force de le faire perdurer dans le temps ?
00:03:29Oui, alors au moment oĂč le journal naĂźt, c'est un peuâŠ
00:03:34Moi j'ai un blog à l'époque, espritcritique.be, j'aime écrire.
00:03:38Et je me dis que ce n'est pas suffisant.
00:03:40Donc je contacte à l'époque le porte-parole des objecteurs de croissance en Belgique,
00:03:48et Jean-Baptiste, et je lui proposeâŠ
00:03:50On se rencontre et on se dit « Tiens, qu'est-ce qu'on pourrait faire pour participer à notre
00:03:55maniÚre au changement ? »
00:03:58Et on est vite arrivé sur la question des médias, qui évidemment, pour toi comme pour moi, est essentiel.
00:04:05Et donc on s'est dit « On a fait ce pari fou, on s'est dit on va faire
00:04:09un journal. »
00:04:10Je rigole parce que parfois, quand tu te dis « Si j'avais su⊠»
00:04:16Bon, je ne regrette pas, ce n'est pas ça, mais c'est quand mĂȘme un boulot de dingue.
00:04:19Donc on a lancĂ© le premier journal, on a fait appel Ă âŠ
00:04:21Lui avait beaucoup de contacts, on a fait appel à pas mal de personnes bénévoles.
00:04:25On a fait un appel Ă dons, mĂȘme pas un crowdfunding, on a demandĂ© aux gens autour de nous.
00:04:29Et on a lancé le premier numéro.
00:04:32Et puis ça a perduré comme ça.
00:04:33Et au dĂ©but, on ne savait mĂȘme pas si on allait pouvoir sortir le second.
00:04:38Pareil, pendant des années.
00:04:41Et puis six ans aprÚs, moi j'ai fait une demande d'aide à la presse périodique.
00:04:46Alors certains critiquaient parce qu'ils disaient « C'est l'argent, vous demandez de l'argent Ă l'Ătat
00:04:49et tout. »
00:04:50Mais en fait, je pense que c'est une mauvaise chose de penser comme ça.
00:04:52C'est notre argent en fait.
00:04:54Et donc, qui distribue, Ă qui veut.
00:04:57Et voilà , notre condition, c'était qu'il ne touche pas évidemment à notre ligne éditoriale.
00:05:02Ce qui fait que, Ă©videmment, quelques annĂ©es aprĂšs, puisqu'on est restĂ© les mĂȘmes,
00:05:05et surtout on s'est attaqué au Covid, ils nous ont enlevés de cette publique.
00:05:10Mais on tient toujours.
00:05:11Ils ont évidemment attaqué par les moyens économiques pour nous tuer.
00:05:15Et ils ne sont pas parvenus.
00:05:18Mais c'est évidemment trÚs compliqué financiÚrement.
00:05:21Et c'est un combat qu'on mÚne, c'est une lutte évidemment.
00:05:25C'est compliqué, mais voilà .
00:05:28Alors le journal, on me demande parfois de le définir,
00:05:30mais je pense que c'est tout simplement un journal qui essaye de faire
00:05:36ce que les autres médias et journalistes ne font pas dans le mainstream.
00:05:40C'est-Ă -dire, eux font la propagande.
00:05:41Nous, on essaie de faire vraiment un travail de journaliste en respectant la chĂšre Dominique.
00:05:47Et notamment le droit que le public a de connaßtre la vérité.
00:05:51VoilĂ .
00:05:52Et on traite de tout.
00:05:53De tous les sujets possibles et imaginables.
00:05:56Et on a surtout aussi un site internet.
00:06:00VoilĂ .
00:06:00On ne fait pas que le journal, puisque c'est un bimestriel tous les deux mois.
00:06:03C'est un peu limité pour informer les gens.
00:06:06Donc on a aussi un site.
00:06:08Et on fonctionne comme on peut, avec beaucoup de bénévolat et avec trÚs peu de salariés.
00:06:14On est l'équivalent de deux mi-temps là pour l'instant.
00:06:17On n'était qu'à plein temps pendant le Covid.
00:06:20Mais les gens, on peut oublier que le Covid, ce n'était pas fini au fait.
00:06:25Je veux dire, en tout cas, le systÚme qui l'a engendré.
00:06:28Et voilĂ , ils sont revenus un peu Ă leur vie de tous les jours.
00:06:30Ce qu'on peut comprendre.
00:06:31Mais nous, on continue Ă exister.
00:06:33On continue Ă avoir besoin de soutien.
00:06:35Qu'on a encore.
00:06:36Qu'on a encore.
00:06:37Ce qui nous permet de continuer.
00:06:39Je me permets de montrer le site Ă images.
00:06:43Le site internet Kairos.
00:06:44Donc, il y a aussi une chaĂźne YouTube, mĂȘme si elle a Ă©tĂ© censurĂ©e plus d'une fois.
00:06:48Est-ce que tu peux nous parler de la censure que YouTube vous a fait subir ?
00:06:53Oui, on a mĂȘme trois, quatre chaĂźnes YouTube.
00:06:56Alors, en plein Covid, on a eu des avertissements.
00:07:00Puisque nos vidéos ne correspondaient pas aux standards de la communauté.
00:07:05Tu connais.
00:07:05Ceux qui nous suivent connaissent.
00:07:06Et donc, ils ont sanctionné une premiÚre vidéo.
00:07:10Puis, le grand débat que j'avais fait avec Alexandrin Roncote, Fouché et d'autres.
00:07:18Et puis, une troisiÚme vidéo.
00:07:19Et puis, voilĂ , une quatriĂšme.
00:07:20Et puis, ils ont fermé la chaßne.
00:07:22Qui nous ont...
00:07:24Qui a de nouveau été rendu public.
00:07:27Comme ça, ni vu ni connu en 2025, je pense.
00:07:30Comme ils ont fait avec toutes les chaßnes qui avaient été fermées.
00:07:33Et ils nous ont dit, voilĂ , donc c'est fini.
00:07:35Donc, nous, on a fait un procĂšs.
00:07:36Donc, voilĂ , c'est fini.
00:07:37On a rendu votre chaĂźne.
00:07:39On s'arrĂȘte lĂ .
00:07:40Et on a fait non.
00:07:41Vous avez privé le public du droit à avoir d'autres informations pendant quatre ans.
00:07:46Donc, nous, on continue.
00:07:47Donc, on continue le procÚs qui nous coûte cher aussi.
00:07:51Et mĂȘme si notre chaĂźne est encore lĂ , ils l'ont fermĂ©e de maniĂšre totalement illĂ©gale, injustifiĂ©e.
00:07:57Et donc, parce que YouTube considÚre qu'ils ne sont pas éditeurs et qu'ils sont uniquement hébergeurs de contenu.
00:08:05Mais dÚs lors qu'ils régulent qui peut parler et qui ne peut pas parler,
00:08:10par exemple, par rapport Ă l'Ukraine et Ă la Russie,
00:08:16Facebook et YouTube n'ont nullement sanctionné les appels au crime, au meurtre de Russes.
00:08:22Donc, c'est des choix politiques.
00:08:23Donc, dĂšs le moment oĂč ils sĂ©lectionnent, ce sont des Ă©diteurs, au fait.
00:08:26Et c'est ça qu'on essaie de prouver.
00:08:27Et donc, je pense qu'on est en bonne voie, peut-ĂȘtre, de pouvoir...
00:08:31Oui, il y a une petite coupure.
00:08:34Il y a une toute petite coupure de deux secondes sur la fin de ta phrase, mais...
00:08:38On ne dit pas qu'ils ont peur, mais ils sont un peu embĂȘtĂ©s.
00:08:41On a des preuves qu'ils sont un peu mal embarqués chez YouTube par rapport à notre procÚs.
00:08:47VoilĂ .
00:08:47Oui.
00:08:48Alors, en plus, il y a eu des aveux publics du patron de YouTube France,
00:08:51il y a un an environ, un an et demi de cela,
00:08:54oĂč il expliquait qu'il y avait trois types de censure sur YouTube.
00:08:57Celle qui, pour les contenus qui ne respectaient pas les standards de la communauté,
00:09:02qui sont déjà à la charte YouTube, elle est déjà trÚs extensive au niveau des possibilités d'interpréter.
00:09:07Il y a les lois du pays, la Belgique ou la France.
00:09:10Et il y a un troisiĂšme type de contenu que YouTube retire,
00:09:13c'est quand il y a des ministĂšres d'un pays qui lui demandent,
00:09:17par exemple, le ministÚre de l'Intérieur, ou du Quai d'Orsay,
00:09:19enfin, le ministÚre des Affaires étrangÚres, pour parler du Quai d'Afrance,
00:09:22qui font des demandes Ă YouTube et 90% du monde, ils obtent en paire.
00:09:27Et donc, ça, ça passe en dessous des radars en plus.
00:09:29Je pense que c'est ça qui s'est passé avec nous.
00:09:32Ils ont dĂ» avoir des signalements au niveau politique.
00:09:36C'est évident.
00:09:37On était parfois étonnés, parce que, et c'est ce qu'on a défendu dans le procÚs,
00:09:41c'est qu'on voyait une chaĂźne comme, pas du tout pour critiquer,
00:09:45mais on voyait des chaĂźnes qui restaient, et qui disaient la mĂȘme chose quasiment.
00:09:49Genre, Didier Raoult, il faisait des vidéos, on disait,
00:09:52mais il a dit la mĂȘme chose que dans notre vidĂ©o,
00:09:54il faisait 1,5 million de vues, et on laissait la vidéo.
00:09:58Donc, je pense que c'était en fonction des signalements,
00:10:02et c'était fait de maniÚre totalement arbitraire.
00:10:06Puisque des contenus similaires, parfois, restent.
00:10:11Encore une micro-coupure, Alexandre ?
00:10:12Oui, c'était totalement arbitraire. C'était politique.
00:10:13Il y a eu encore une mini-coupure sur la fin de ta phrase.
00:10:16Mais je crois que...
00:10:18Il y a une micro-coupure ?
00:10:18Oui, si tu peux refaire la fin de ta phrase.
00:10:20Oui, c'était politique.
00:10:22Oui, je disais, donc, ces sanctions et ces censures étaient totalement politiques et arbitraires.
00:10:30Et d'ailleurs, Facebook, Mark Zuckerberg, lui aussi, a témoigné outre-Atlantique.
00:10:34Et il a expliqué que pendant la crise Covid, ses employés de Facebook recevaient des coups de fil
00:10:40directement d'employés du FBI ou de l'administration Biden.
00:10:44Et ils se prenaient des volets de bois vert pour supprimer des ordres de suppression
00:10:51de tout ce qui était témoignage d'effets secondaires de vaccins anti-Covid.
00:10:55Donc, il y avait bien une volonté politique.
00:10:58ComplĂštement, oui.
00:10:58Je pense que Zuckerberg a pris un peu peur par rapport Ă ce que Trump aurait pu faire.
00:11:03Ou Ă un moment donnĂ©, on a cru qu'il allait quand mĂȘme en emprisonner quelques-uns.
00:11:08On attend toujours, mais...
00:11:09Oui, parce que ce qu'il a fait, c'est criminel.
00:11:12C'est totalement criminel.
00:11:13Quand on sait en plus maintenant les effets indésirables des vaccins dramatiques,
00:11:17il a amené des gens à l'abattoir, quoi, en ne permettant pas le débat et la discussion.
00:11:23Comme les politiciens, d'ailleurs, qui devraient aussi ĂȘtre devant les tribunaux
00:11:29si la justice était bien faite.
00:11:33Sur Internet, est-ce que tu sens que la seconde élection de Trump a changé quelque chose
00:11:38par rapport Ă la censure, notamment sur YouTube et notamment sur Facebook,
00:11:41par rapport au sujet trÚs précis du Covid et des vaccins anti-Covid ?
00:11:48Ah, encore une micro-coupure.
00:11:49La censure est beaucoup plus...
00:11:53Je pense que la...
00:11:55Il y a encore une coupure, lĂ .
00:11:58LĂ , c'est revenu.
00:12:00Oui, le réseau est un peu erratique.
00:12:05LĂ , on t'entend bien, par contre.
00:12:08Je pense que la censure est beaucoup plus pernicieuse qu'avant.
00:12:13C'est-Ă -dire que maintenant, ils invisibilisent beaucoup plus.
00:12:17Ils ne ferment plus des chaßnes, mais on fait des vidéos, on a 400 vues,
00:12:22alors qu'avant, on en avait des centaines de milliers.
00:12:26J'avais 800 000 vues quand j'ai interviewé un philosophe comme Michel Weber en 2020.
00:12:34Donc, ils invisibilisent, c'est encore plus vicieux.
00:12:38Donc non, je ne dirais pas que ça va mieux.
00:12:41Et Twitter, parce qu'on disait Elon Musk, etc., ça va ĂȘtre super.
00:12:45Mais je pense que la censure continue.
00:12:51Oui, je dirais que la censure a changé de forme.
00:12:55Mais disons que ça dépend des sujets qu'on aborde,
00:12:57ça dépend de la maniÚre dont on les aborde.
00:12:59Mais il y a toujours une censure.
00:13:00Sauf qu'elle a changé de forme, elle a changé de visage.
00:13:03Ce ne sont plus exactement les mĂȘmes systĂšmes,
00:13:06les mĂȘmes algorithmes et les mĂȘmes sujets qui sont ciblĂ©s.
00:13:09Mais il y a malheureusement une censure.
00:13:12Alors, qu'est-ce qui te donne cette force ?
00:13:15Parce que tu as parlé de la difficulté que c'était d'animer,
00:13:18de gérer, de pérenniser un média comme Kairos.
00:13:21Qu'est-ce qui, toi, te donne la foi et la force de continuer ce combat ?
00:13:25Qui est un combat quand mĂȘme, on va dire,
00:13:27on ne va pas se présenter comme des héros,
00:13:30mais c'est quand mĂȘme un combat pour plus de justice
00:13:31et plus de vérité dans ce monde.
00:13:34Donc, c'est quand mĂȘme, Ă mon sens, des nobles idĂ©aux.
00:13:36Qu'est-ce qui te donne la niaque, la foi,
00:13:39pour continuer malgré toute l'adversité ?
00:13:43Je pense que derriÚre, il y a une question de tempérament aussi.
00:13:47Je veux dire, la question de l'injustice m'a toujours touché.
00:13:54Je déteste l'injustice, j'adore la vérité.
00:13:57Donc, il y a quelque chose de personnel aussi.
00:14:01Alors, ce qui permet de continuer, c'est les retours positifs,
00:14:04évidemment, des gens, du public.
00:14:07Mais j'essaye aussi de m'épargner des...
00:14:11Parce que, bon, les temps Covid...
00:14:12Avant le Covid, je m'étais dit, je vais lever le pied.
00:14:15Et puis, le Covid est arrivé, on n'a jamais autant bossé.
00:14:19Mais maintenant, j'essaye aussi de faire d'autres choses.
00:14:21Je ne veux pas ĂȘtre le super militant prĂ©sent partout.
00:14:24Donc, je pense qu'il faut véritablement trouver un équilibre dans sa vie
00:14:27pour pouvoir continuer ça.
00:14:30Mais il y a des pĂ©riodes compliquĂ©es oĂč on se pose vraiment des questions.
00:14:34On se dit, mais Ă quoi bon ?
00:14:35Franchement, quand tu vois les moutons,
00:14:40et je n'ai mĂȘme pas envie de dire moutons,
00:14:41parce que j'essaie de ne plus utiliser de métaphore animale,
00:14:43parce que les moutons désobéissent,
00:14:46les cochons ne sont pas sales.
00:14:49Mais quand tu vois les gens autour de nous
00:14:50qui sont à genoux et qui obéissent,
00:14:54c'est parfois assez désespérant.
00:14:59Et on attend, je veux dire lĂ ,
00:15:01le prix de l'essence ici en France,
00:15:03puisque lĂ , je suis en France,
00:15:03donc pour un festival du film engagé,
00:15:06je crois qu'on est Ă 2,40, 2,50 le litre.
00:15:11Alors qu'à l'époque, les jaunes,
00:15:13ils ont bougé pour une essence qui était en dessous de 2 euros.
00:15:18Je pense que le but du pouvoir,
00:15:21c'est de briser les liens entre les gens.
00:15:23Il y a eu le Covid qui a divisé énormément.
00:15:25Il y a eu l'Ukraine maintenant qui divise encore.
00:15:28Il y a Gaza, la Palestine.
00:15:31Ils divisaient pour mieux régner.
00:15:34Mais voilĂ , il faut continuer.
00:15:37Je pense que c'est essentiel,
00:15:39mais je n'ai pas envie non plus
00:15:42d'ĂȘtre dans la lutte par procuration,
00:15:44c'est-Ă -dire que les autres se disent,
00:15:45c'est bon, il fait le job.
00:15:47On ne doit plus rien faire.
00:15:48Parce que j'ai beaucoup de gens qui me disent,
00:15:49allez, continue, il faut que vous continuez.
00:15:52On a besoin de vous.
00:15:53D'accord, mais il faudrait que chacun fasse sa part du job.
00:15:57à son niveau, pas faire du journalisme nécessairement,
00:15:59pas du tout,
00:16:00mais je pense que tout le monde peut,
00:16:05Ă sa maniĂšre, faire quelque chose.
00:16:07Que ce soit dans un cercle privé,
00:16:11parler aux gens, casser le narratif.
00:16:13Je pense qu'il faut casser le narratif,
00:16:15le récit médiatique officiel.
00:16:17Mais ça peut ĂȘtre, je veux dire, plein de choses,
00:16:19que ce soit par rapport Ă mon film
00:16:21ou ce que vous faites ou d'autres font.
00:16:23Ils peuvent trĂšs bien louer Ukraine-Russie,
00:16:26le passer chez eux en famille.
00:16:27D'ailleurs, il y a une personne qui vient de me dire
00:16:28qu'elle faisait ça.
00:16:29Elle allait le montrer Ă ses enfants.
00:16:31Mais c'est Ă tout.
00:16:33Quand les gens me disent, qu'est-ce qu'on peut faire ?
00:16:35C'est Alain Deneau qui me disait,
00:16:37c'est un des premiers que j'ai interviewé,
00:16:38le philosophe québécois,
00:16:40qui me disait, mais quand on pose la question,
00:16:42c'est déjà un aveu d'impuissance.
00:16:44Qu'est-ce qu'on peut faire ?
00:16:45Mais tout le monde peut trouver quelque chose Ă faire
00:16:49pour essayer de mettre un grain de sable
00:16:52dans le rouage de ce systĂšme mortifĂšre.
00:16:55Oui, et d'ailleurs, c'est quelque chose
00:16:59qui est trĂšs, trĂšs important.
00:17:00On l'a vu notamment en France,
00:17:03pendant le référendum sur la Constitution européenne.
00:17:06à l'époque, les citoyens s'étaient emparés du débat.
00:17:08Et les gens en parlaient entre eux,
00:17:11argumentaient.
00:17:12Et c'est comme ça que le non a pu progresser
00:17:16dans l'opinion publique.
00:17:17Ce n'était pas grùce aux médias
00:17:18qui, eux, Ă©taient quand mĂȘme majoritairement
00:17:19en campagne sur le oui.
00:17:20Oui, ils faisaient compagnie pour le oui.
00:17:23Oui, tout Ă fait.
00:17:23Il y a des moments comme ça dans l'histoire
00:17:25oĂč les citoyens montrent
00:17:26qu'ils ne sont pas majoritairement des moutons,
00:17:28mais qu'ils peuvent s'en parler de questions.
00:17:30Le Covid, ça a été trÚs, trÚs, trÚs dur.
00:17:32Et on va en parler maintenant.
00:17:33C'est le sujet de cette deuxiĂšme partie.
00:17:35Mais c'est vrai que les injonctions,
00:17:37elles étaient nombreuses.
00:17:38Les informations, elles étaient contradictoires.
00:17:42Les gens Ă©taient malmenĂ©s quand mĂȘme.
00:17:43C'est volontaire.
00:17:46C'est des mécanismes de manipulation.
00:17:48Quand tu donnes une injonction paradoxale
00:17:51et contradictoire Ă un enfant tout petit
00:17:52et que tu continues à faire ça,
00:17:54tu risques d'en faire un schizophrĂšne.
00:17:59Donc, tout ça est fait exprÚs.
00:18:00Alors, chez vous, en France,
00:18:03là , ils ont été trÚs loin
00:18:04parce qu'ils ont quand mĂȘme rĂ©ussi
00:18:05Ă vous faire signer des auto-attestations.
00:18:09Et ça, je le dis toujours en français,
00:18:12ça, en termes de perversion,
00:18:14c'est vraiment fantastique.
00:18:15Il faut vraiment ĂȘtre loin dans la torture
00:18:20et dans le sadisme pour en arriver lĂ .
00:18:24Mais oui, c'était des pubs dans les métros,
00:18:27dans les bus,
00:18:29des notifications sans cesse sur les smartphones.
00:18:33Donc, on était dans une panique générale.
00:18:35Nous, on a eu des vaccibus en Belgique.
00:18:37J'ai aussi été filmé dans un centre
00:18:39dans le nord de Bruxelles, au Hezel,
00:18:45une Ă©norme salle oĂč il y avait un DJ
00:18:48offert pour les jeunes qui venaient se faire vacciner.
00:18:51Donc, j'ai réussi à rentrer une extrémiste,
00:18:53à passer les gardes, la sécurité.
00:18:57Et je suis arrivé dans un endroit
00:18:58oĂč il y avait des jeunes sur des chaises
00:19:03éloignés de 4 mÚtres chacun
00:19:04avec un DJ du vent.
00:19:06Ils venaient de se faire piquer.
00:19:09Et c'était une vision apocalyptique comme ça.
00:19:14C'est pour ça que j'ai toutes ces images.
00:19:16Je pense que ce deuxiĂšme film
00:19:19dont j'ai parlé sur la censure
00:19:21devrait ĂȘtre fait pour rappeler aussi
00:19:24à ceux qui nous suivaient à l'époque
00:19:28que l'Ukraine, c'est uniquement la suite.
00:19:31C'est le mĂȘme systĂšme qui engendre
00:19:33les mĂȘmes mensonges.
00:19:35Mais donc, oui, comme tu disais,
00:19:37les mesures politiques qu'ils ont mis en place
00:19:40étaient effroyables.
00:19:42Alors, le pire, c'est que moi, j'ai fait psycho.
00:19:44Je n'ai pas fait de journaliste.
00:19:46J'ai fait psycho social.
00:19:48Et mon prof et mon directeur de mémoire
00:19:52qui m'a critiqué dans les médias
00:19:54a participé à une espÚce de task force
00:19:58des psys pour pousser les gens,
00:20:00pour convaincre les gens Ă se faire vacciner.
00:20:02Donc, c'est un prof qui m'a appris
00:20:07toutes les théories de la dissonance cognitive,
00:20:10la soumission à l'autorité de Milgram,
00:20:15les expériences de H sur le conformisme.
00:20:18Et ce mec a conseillé,
00:20:22avec ses méthodes de manipulation,
00:20:24le gouvernement pour que les gens
00:20:26se fassent vacciner facilement.
00:20:28Donc, pour te dire que la connaissance
00:20:30n'est pas suffisante.
00:20:34Je ne vais pas citer le...
00:20:36C'est mĂȘme peut-ĂȘtre,
00:20:37puisque moi, te couper, Alexandre Penas,
00:20:38il y a des études qui montrent
00:20:39que parfois, les gens qui ont fait
00:20:41des études supérieures
00:20:42ont plutĂŽt tendance Ă ĂȘtre plus conformistes
00:20:45que des gens, entre guillemets,
00:20:47issus des couches populaires,
00:20:50que ce soit des banlieues
00:20:51ou que ce soit de la campagne.
00:20:53parce qu'il reste peut-ĂȘtre
00:20:54un bon sens populaire,
00:20:57la descense ordinaire de George Orwell.
00:21:00Et c'est vrai,
00:21:04oui, c'est tout Ă fait vrai,
00:21:05et surtout les universitaires
00:21:06qui pensent avoir toujours raison,
00:21:13avoir le savoir,
00:21:14la connaissance, la vérité.
00:21:18Et j'ai eu un truc,
00:21:19je ne vais pas citer,
00:21:20mais ceux qui veulent savoir
00:21:22qui c'est, le retrouveront.
00:21:23C'est un philosophe français
00:21:24qui, pour moi,
00:21:26était à la pointe
00:21:27de la critique sociale
00:21:29et que j'ai interviewé
00:21:30deux, trois fois.
00:21:33Et il vient de me refuser
00:21:34une interview
00:21:34parce qu'il m'a dit
00:21:36qu'on était anti-vax.
00:21:39Alors, on t'entend un petit peu
00:21:40moins bien quand tu mets ta main
00:21:41comme ça,
00:21:41parce que ça cache le micro.
00:21:42Oui, excuse,
00:21:43et je suis quand mĂȘme
00:21:46tombĂ© sur mon cul lĂ
00:21:47parce que je ne suis pas étonné,
00:21:50je ne suis pas totalement étonné,
00:21:51mais quand mĂȘme,
00:21:51quand ça t'arrive,
00:21:54voilĂ , il y a quelque chose
00:21:54qui se passe.
00:21:55Et donc, je me suis dit,
00:21:55putain, c'était le mec
00:21:58qui avait une critique clinique.
00:22:01Ă la fois, il avait une vue,
00:22:02pour moi,
00:22:03qui est la maniĂšre
00:22:04de penser le systĂšme
00:22:04la meilleure,
00:22:05c'est-Ă -dire Ă la fois clinique,
00:22:07donc l'individu,
00:22:08et Ă la fois social,
00:22:10sociologique.
00:22:12Et donc, il fait maintenant
00:22:13avec moi
00:22:13ce que le public
00:22:15qui n'apprĂ©ciait pas ses Ćuvres
00:22:17faisait avec lui,
00:22:17c'est-à -dire considérer
00:22:18qu'il n'y a mĂȘme pas lieu
00:22:20d'en parler.
00:22:21Le vaccin lui a sauvé la vie
00:22:24et c'est comme ça.
00:22:25Je suis vivant,
00:22:26je prĂ©fĂšre ĂȘtre vivant
00:22:27que mort,
00:22:27c'est vraiment textos
00:22:28qui m'a dit dans un mail,
00:22:29parce que moi,
00:22:30je l'invitais
00:22:30Ă faire un livre avec moi.
00:22:33Donc, on aurait eu un échange
00:22:36en lui disant
00:22:37que moi,
00:22:37je pense avoir raison,
00:22:38que ce vaccin
00:22:39était un poison
00:22:41et que cette pandémie
00:22:43n'en était pas une.
00:22:44Mais je lui dis,
00:22:45j'accepte que tu aies peut-ĂȘtre raison
00:22:46de toi,
00:22:47donc faisant un livre
00:22:47avec des échanges,
00:22:48on fera venir des scientifiques,
00:22:50on va chacun s'expliquer
00:22:52et on arrivera
00:22:54à une forme de résultat
00:22:57qui sera favorable
00:22:58pour toi
00:22:58ou pas.
00:23:00et il m'a refusé net
00:23:05cette possibilité.
00:23:06VoilĂ .
00:23:07Donc,
00:23:09c'est incroyable,
00:23:10c'est vraiment incroyable
00:23:11comment la peur de la mort
00:23:13a totalement figé le cerveau.
00:23:19Je pense qu'il y a cette question-lĂ ,
00:23:21la mort,
00:23:23la question du conformisme,
00:23:25la question du rejet,
00:23:27d'ĂȘtre rejetĂ©,
00:23:28parce qu'il faut accepter
00:23:28avec toute ta famille.
00:23:29C'est ce que j'allais dire,
00:23:30Alexandre,
00:23:31il y a la mort physique
00:23:32et il y a aussi la mort sociale,
00:23:34la mort médiatique
00:23:35et la mort sociale.
00:23:36Il y a eu des mises Ă mort
00:23:37trĂšs spectaculaires
00:23:38pendant la crise Covid
00:23:39dans le monde francophone.
00:23:41Quand on pense Ă des gens
00:23:42comme Christian Perron,
00:23:43le professeur Christian Perron,
00:23:44qui n'était pas un anti-vax,
00:23:45puisqu'il Ă©tait quand mĂȘme
00:23:47responsable de plusieurs campagnes
00:23:48de vaccination en France,
00:23:49il avait un poste
00:23:51lié à la vaccination
00:23:52au niveau de l'OMS,
00:23:53donc ce n'Ă©tait quand mĂȘme pas
00:23:55un petit poussin
00:23:56nez de la derniĂšre pluie
00:23:57sur le sujet,
00:23:57entre guillemets,
00:23:58et le peu de réticence
00:24:01qu'il a eue dans son discours
00:24:02par rapport Ă la vaccination
00:24:04anti-Covid,
00:24:06c'était déjà trop.
00:24:07Il a perdu son job
00:24:08Ă l'hĂŽpital de Garche,
00:24:09je crois,
00:24:10Ă son poste,
00:24:10et puis il a été
00:24:11mis à mort médiatiquement,
00:24:13lui comme pour d'autres.
00:24:16Alors,
00:24:17je ne sais pas ce qu'il y a
00:24:18un peu de vent,
00:24:19ça va ?
00:24:19Tu m'entends de vous ?
00:24:20Justement,
00:24:21trĂšs trĂšs bien,
00:24:22et on n'entendait pas le vent avant,
00:24:23donc il n'y avait pas de souci,
00:24:24justement,
00:24:25sur ce concept
00:24:25de mise à mort médiatique.
00:24:28Oui,
00:24:29alors,
00:24:29juste pour rebondir,
00:24:31les gens vont réagir différemment
00:24:33en fonction,
00:24:34justement,
00:24:34de l'importance
00:24:35qu'ils accordent
00:24:35au statut social.
00:24:39Et moi,
00:24:40je connais des gens
00:24:40qui me disent,
00:24:41par exemple,
00:24:44des universitaires,
00:24:44des doyens d'université,
00:24:46en l'occurrence,
00:24:47un ancien doyen d'université
00:24:48ici en Belgique,
00:24:49qui me disent,
00:24:49moi,
00:24:49je lis Kéros,
00:24:50ça m'apprend pas mal de trucs,
00:24:51mais je ne peux pas en parler
00:24:52autour de moi,
00:24:53sinon je vais ĂȘtre
00:24:55mis Ă mort socialement.
00:24:56Une fois,
00:24:56je l'ai fait,
00:24:57et j'ai compris
00:24:58que je n'avais pu le faire.
00:24:59Alors,
00:25:00pour moi,
00:25:00c'est un manque de courage,
00:25:01je n'apprécie pas trop
00:25:03cette attitude,
00:25:05comme les médecins,
00:25:05d'ailleurs,
00:25:06qui reçoivent
00:25:07des patients
00:25:08et qui se rendent compte
00:25:08qu'il y a quelque chose
00:25:09qui se passe
00:25:09avec l'injection expérimentale,
00:25:11qui voient qu'il y a
00:25:11des effets secondaires,
00:25:12des turbocancers,
00:25:13tout ce qu'on veut,
00:25:14et qui disent
00:25:16dans un coin,
00:25:17lors d'un débat,
00:25:19aprÚs le débat,
00:25:19ils disent,
00:25:20oui,
00:25:20je sais trĂšs bien,
00:25:21je m'en rends compte,
00:25:21mais je ne veux pas le dire.
00:25:22Mais c'est justement
00:25:25tous ces gens
00:25:25qui se taisent,
00:25:26qui font qu'on a
00:25:27l'illusion
00:25:30du consensus,
00:25:30en fait.
00:25:31On a l'illusion
00:25:32qu'il y a consensus
00:25:34parce que
00:25:35la majorité des gens
00:25:35ferment leur gueule,
00:25:36en fait.
00:25:38Alors,
00:25:39la mise à mort médiatique,
00:25:40c'est aussi
00:25:41les gens
00:25:42qui le savaient
00:25:43et qui l'ont fermé,
00:25:44c'est pour ne pas la vivre
00:25:44qu'ils l'ont fait.
00:25:45Et donc,
00:25:46on se retrouve
00:25:46avec un systĂšme
00:25:47oĂč ceux qui persistent
00:25:49sur les médias
00:25:49sont les pires,
00:25:50sont ceux qui,
00:25:52Bourdieu en a énormément parlé,
00:25:53sont ceux qui disent
00:25:54ce qu'il faut entendre,
00:25:57en fait.
00:26:00et ils savent trĂšs bien
00:26:01qu'il ne faut pas dire
00:26:02autre chose
00:26:03et que si dans six mois,
00:26:04il faut dire le contraire
00:26:05de ce qu'ils disaient avant,
00:26:07ils le feront sans problĂšme.
00:26:09C'est des ĂȘtres
00:26:10profondément malléables
00:26:11et tordus,
00:26:13malades.
00:26:14Et quand,
00:26:16accidentellement,
00:26:16comme j'ai fait
00:26:17le 15 avril 2020
00:26:18avec ma question
00:26:18que j'ai posée
00:26:19Ă Sophie Wilmes
00:26:20en pleine conférence
00:26:21de presse
00:26:22sur les conflits d'intĂ©rĂȘt
00:26:22entre les groupes pharmaceutiques,
00:26:24les experts autoproclamés
00:26:27et le gouvernement,
00:26:30lĂ ,
00:26:32il y avait 2-3 millions
00:26:33de Belges
00:26:34devant leur télé
00:26:34parce que c'était encore
00:26:35transmis en direct.
00:26:36LĂ ,
00:26:37ils se sont dit
00:26:37merde.
00:26:38Et donc,
00:26:39quand il y a un accident
00:26:39comme ça qui arrive
00:26:40sur un plateau
00:26:42ou en conférence de presse,
00:26:44tu te rends compte
00:26:45Ă quel point
00:26:45le systĂšme
00:26:48est bien caminacé.
00:26:49Mais c'est des accidents
00:26:50comme ça
00:26:51qui sont prontus.
00:26:51Oui.
00:26:53Il y avait une grande hypocrisie
00:26:54quand mĂȘme
00:26:54parce que je ne sais pas
00:26:55si tu as certainement
00:26:56trĂšs trĂšs certainement
00:26:57vu les mĂȘmes images
00:26:58que moi
00:26:58de certains meetings politiques
00:27:00pas forcément trÚs importants.
00:27:02Des fois,
00:27:02c'est en province
00:27:02oĂč celui qui Ă©tait le leader
00:27:05ne portait pas de masque.
00:27:06Tout le monde derriĂšre
00:27:07ne porte pas de masque
00:27:08et on entend dire
00:27:09allez,
00:27:10on va passer Ă l'antenne
00:27:11et vite,
00:27:11tout le monde met le masque.
00:27:12Tout le monde met le masque.
00:27:13C'est fantastique.
00:27:14Je la connais.
00:27:15C'est une mascarade,
00:27:17j'ai envie de dire.
00:27:18C'est le cas de le dire,
00:27:19oui.
00:27:20Oui,
00:27:20c'est une totale,
00:27:23c'est un jeu.
00:27:27Alors,
00:27:28il y a vraiment des gens
00:27:28qui flippaient.
00:27:29Mais ce qui est intéressant,
00:27:31c'est que ceux
00:27:31qui mettaient en place
00:27:32les politiques
00:27:32dont la plupart
00:27:33ne sont sans doute pas vaccinés,
00:27:34c'est quand mĂȘme
00:27:37un député
00:27:39dont je reviens plus
00:27:40sur le nom
00:27:41qui a dit que Macron,
00:27:42il avait les preuves
00:27:43que Macron n'était pas vacciné.
00:27:44c'est évident
00:27:45que la plupart
00:27:46ne sont pas vaccinés.
00:27:48Jean Lassalle.
00:27:50c'est ça,
00:27:50Jean Lassalle.
00:27:52Et donc,
00:27:53c'est ceux qui,
00:27:54c'est les tortionnaires
00:27:56qui,
00:27:57eux-mĂȘmes,
00:27:59n'obéissent pas
00:27:59aux rĂšgles
00:28:00qu'ils imposent
00:28:01aux autres.
00:28:01Mais il y a des gens
00:28:02qui ont flippé
00:28:02véritablement.
00:28:03Et on considĂšre
00:28:04que c'est d'ailleurs
00:28:04pour ça,
00:28:07avec ce niveau
00:28:08de stress
00:28:08que les gens
00:28:11ont été parfois
00:28:12véritablement,
00:28:12ont eu un systĂšme immunitaire,
00:28:14totalement affaibli
00:28:15Ă cause du stress.
00:28:17Et on chopait
00:28:18parfois
00:28:21des Covid
00:28:22assez sévÚres.
00:28:24Alors bon,
00:28:25il y en a qui disent
00:28:25qu'il n'y a pas de virus.
00:28:27Chaillot est en train
00:28:28d'écrire,
00:28:28Pierre Chaillot
00:28:28est en train d'écrire
00:28:29un bouquin lĂ -dessus.
00:28:30Moi, je dis,
00:28:31on peut discuter.
00:28:32De toute façon,
00:28:32je suis pour le débat,
00:28:34le débat complet surtout.
00:28:37J'attends impatiemment
00:28:38son livre
00:28:39parce que c'est vrai
00:28:39que mĂȘme les virologues
00:28:40n'arrivent pas
00:28:41à démentir certaines choses.
00:28:42Ils ont tellement été formés
00:28:43et formatés
00:28:44que pour eux,
00:28:45il y a deux fils
00:28:45et un virus
00:28:46et que peut-ĂȘtre
00:28:47que comme disait Béchamp,
00:28:49c'est plutĂŽt le terrain
00:28:49qui fait tout.
00:28:50Et le terrain,
00:28:51ils l'ont préparé.
00:28:52C'est-Ă -dire que
00:28:54ces politiciens
00:28:55qui eux
00:28:56ne stressaient pas
00:28:57parce qu'ils savaient
00:28:57que c'était faux.
00:28:59Mais par contre,
00:29:00la population,
00:29:00il y en a qui ont vraiment
00:29:01flippé.
00:29:02Il y a eu aussi
00:29:05l'histoire des fameux
00:29:10sur le nez.
00:29:12Il y a eu l'histoire
00:29:12aussi des fameux
00:29:13lots placebo
00:29:14Ă destination
00:29:16des politiques,
00:29:17des personnages médiatiques,
00:29:18des personnalités médiatiques.
00:29:20Je crois qu'on en a parlé
00:29:22récemment,
00:29:22une personne
00:29:23en a parlé récemment
00:29:24en Australie,
00:29:24mais c'est surtout
00:29:25la premiĂšre personne
00:29:26du Serail
00:29:27à en avoir parlé.
00:29:28C'est en Slovénie,
00:29:30une personne du gouvernement,
00:29:31je crois.
00:29:33Donc,
00:29:33si vous recherchez
00:29:33Slovénie,
00:29:34une personne a parlé
00:29:36récemment,
00:29:36il y a moins d'un an,
00:29:37pour dire
00:29:37oui,
00:29:38il faudrait que ça sorte
00:29:38maintenant quand mĂȘme
00:29:39nous,
00:29:39on avait droit
00:29:39Ă des lots placebo.
00:29:42Donc,
00:29:42c'est quand mĂȘme
00:29:43c'est beau.
00:29:44Enfin,
00:29:44c'est beau.
00:29:45Le mal a bien fait son Ćuvre.
00:29:48C'est ça que je voulais dire.
00:29:49Oui,
00:29:51et en mĂȘme temps,
00:29:51c'est vrai,
00:29:52c'est courageux
00:29:54et c'est beau
00:29:54d'une certaine maniĂšre
00:29:55que quelqu'un
00:29:56vienne le dire aprĂšs.
00:29:57Mais ce qui est incroyable,
00:29:58c'est qu'on parvient
00:30:00malgré
00:30:02que ça sorte
00:30:05Ă ...
00:30:06C'est ça
00:30:07qui est parfois
00:30:07désespérant,
00:30:09malgré que tout sorte,
00:30:10le systÚme ne s'écroule pas.
00:30:12Les gens ne se révoltent pas.
00:30:14Donc,
00:30:14je pense qu'il y a encore
00:30:15beaucoup de gens
00:30:15par rapport
00:30:16notamment Ă cette question
00:30:18de la vérité
00:30:19qui sort de la bouche
00:30:20d'un politicien
00:30:20en Slovénie.
00:30:21Il y en a plein
00:30:21qui ne sont pas au courant,
00:30:22je crois.
00:30:23Oui,
00:30:24c'est vrai.
00:30:24Nous,
00:30:24dans nos groupes,
00:30:25on est au courant,
00:30:25mais je pense que
00:30:29ça ne sort pas
00:30:30dans les médias de masse,
00:30:31les infos comme ça.
00:30:33Fauci,
00:30:33par exemple,
00:30:33je veux dire,
00:30:34alors,
00:30:34on pourrait parler de Fauci
00:30:36comme de la liste Epstein.
00:30:38Regarde,
00:30:38c'est le scandale du siĂšcle,
00:30:40Epstein,
00:30:41et hop,
00:30:41c'est terminé,
00:30:42on n'en parle plus.
00:30:44Fauci,
00:30:45je veux dire,
00:30:45le mec
00:30:46qui passe devant
00:30:47une commission
00:30:49sénatoriale
00:30:49aux Ătats-Unis
00:30:52qui invoque
00:30:52le cinquiĂšme amendement
00:30:53100 fois de suite
00:30:55et qui ne répond pas
00:30:56aux questions
00:30:57alors que son collaborateur
00:31:00admet avoir faussé
00:31:01les résultats
00:31:03et rien,
00:31:04rien,
00:31:04rien dans la presse
00:31:05française et belge.
00:31:07Je crois que dans la presse
00:31:08allemande,
00:31:08il y a certains trucs
00:31:09et dans les françaises
00:31:10et belges,
00:31:11rien,
00:31:11rien,
00:31:12mĂȘme pas un entrefilĂ©,
00:31:13je crois.
00:31:14Je t'imagine,
00:31:15ça montre à quel point
00:31:16ils sont redoutables,
00:31:19puissants,
00:31:19et c'est d'ailleurs
00:31:20pour ça qu'ils ont peur
00:31:21de rien.
00:31:21J'entendais derniĂšrement
00:31:22qu'un député sur deux,
00:31:25je crois,
00:31:26a été ou est
00:31:28dans des scandales
00:31:31financiers,
00:31:31corruption,
00:31:33dire la vice-présidente
00:31:34du Parlement européen
00:31:36ici,
00:31:37c'est ça,
00:31:38par le Rampin en Belgique,
00:31:39qui a été prise la main
00:31:40dans le sac
00:31:40pour l'affaire
00:31:41du Qatargate,
00:31:42on a retrouvé
00:31:43des centaines
00:31:44de milliers d'euros
00:31:46chez elle
00:31:46et des proches collaborateurs,
00:31:47voilĂ ,
00:31:47elle a fait quelques mois
00:31:48de prison,
00:31:48maintenant,
00:31:50une amie me disait
00:31:51qu'elle l'a vue
00:31:52au greffe,
00:31:52au restaurant du Parlement,
00:31:54tranquille,
00:31:54Ă parler avec un collĂšgue,
00:31:56elle est libre,
00:31:57elle est toujours lĂ ,
00:31:57je veux dire,
00:31:58elle se prend
00:31:59ses 20 000 boules
00:32:03par mois,
00:32:05quoi.
00:32:08et alors,
00:32:09ils jouent dans des jeux
00:32:10oĂč ils nous font croire
00:32:10qu'il y a une opposition,
00:32:11genre,
00:32:12cette odieuse
00:32:14Aubry
00:32:15qui
00:32:17tansait
00:32:17Ursula von der Leyen
00:32:19quand elle devait ĂȘtre réélue
00:32:20et qui,
00:32:20juste aprĂšs,
00:32:21une fois que
00:32:24on sait qu'elle est réélue,
00:32:25elle la prend dans les bras
00:32:26et elle fait une accolade franche
00:32:28et dire,
00:32:29tout ça,
00:32:30c'est du jeu,
00:32:30quoi.
00:32:31Oui,
00:32:32tout ça,
00:32:32c'est du spectacle.
00:32:34Alors,
00:32:34on va parler de l'Ukraine
00:32:35parce que c'est vrai
00:32:35que l'Ukraine,
00:32:36au JT,
00:32:36a remplacé du jour au lendemain
00:32:37le coronavirus
00:32:39sans crier gare.
00:32:41C'est tout bien,
00:32:42j'ai interviewé à l'époque
00:32:44un épidémiologiste
00:32:45qui disait
00:32:45que le jour,
00:32:46donc le 24 février,
00:32:48le jour de l'opération
00:32:49militaire spéciale
00:32:49ou de l'invasion,
00:32:50en fonction,
00:32:51appelez-la comme vous voulez,
00:32:54russe,
00:32:54ce jour-lĂ ,
00:32:55en termes de cas
00:32:57par leur test
00:33:00PFC,
00:33:03PCR,
00:33:03qu'est-ce que je raconte ?
00:33:04Leur test PCR,
00:33:05il y a autant de cas
00:33:06que lors de la troisiĂšme vague
00:33:08en France
00:33:08ou la deuxiĂšme,
00:33:09je ne sais plus,
00:33:10mais on n'en parle pas.
00:33:11Alors,
00:33:12on s'en fout de la question,
00:33:13les PCR,
00:33:14on sait que ça donnait
00:33:16plein de faux cas
00:33:16volontairement,
00:33:17évidemment,
00:33:18puisque les taux de,
00:33:19je veux dire,
00:33:20étaient beaucoup,
00:33:21ils voyaient du virus
00:33:22exprĂšs
00:33:23pour faire venir le vaccin
00:33:24et stresser les gens,
00:33:26mais disons que si
00:33:28leur narratif,
00:33:28tout d'un coup,
00:33:30c'est bon,
00:33:31il y a le mĂȘme nombre de cas,
00:33:32mais comme il y a la guerre
00:33:34en Ukraine,
00:33:34c'est fini,
00:33:35on n'en parle plus.
00:33:36Donc,
00:33:36un narratif a remplacé
00:33:37l'autre,
00:33:37ce qui prouve que la pandémie,
00:33:39c'était une pandémie médiatique,
00:33:40évidemment,
00:33:42ça,
00:33:42c'était une pandémie médiatique,
00:33:43c'est sûr,
00:33:44mais ce n'était pas une pandémie
00:33:46sanitaire,
00:33:47c'est évident.
00:33:48Et donc,
00:33:49l'Ukraine
00:33:50remplace tout
00:33:50avec tout Ă coup
00:33:51des méchants russes
00:33:53qui attaquent
00:33:56les Ukrainiens,
00:33:59mai 2014,
00:34:01MaĂŻdan,
00:34:012005,
00:34:02Révolution Orange,
00:34:04je veux dire,
00:34:05on n'en parle pas,
00:34:06on ne parle pas
00:34:07de
00:34:08des
00:34:10politiciens
00:34:11américains
00:34:12qui vont sur
00:34:13la place MaĂŻdan
00:34:14pour distribuer
00:34:15des petits pains
00:34:18aux manifestants
00:34:19et aux policiers,
00:34:20on ne parle pas
00:34:21de la mainmise
00:34:21de la CIA,
00:34:22rien,
00:34:22nothing,
00:34:24non,
00:34:24tout d'un coup,
00:34:24c'est Poutine
00:34:25qui a une lubie
00:34:27et se dit,
00:34:28tiens,
00:34:28on va attaquer
00:34:29l'Ukraine,
00:34:29donc c'est évidemment
00:34:31la mĂȘme chose
00:34:31que la suite,
00:34:34que le début
00:34:35et qu'avant,
00:34:36c'est le mĂȘme systĂšme
00:34:39profondément
00:34:40corrompu
00:34:40et
00:34:44qui continue
00:34:44Ă nous raconter
00:34:46ce qu'il a envie
00:34:47de nous raconter.
00:34:48Est-ce qu'on ne peut pas
00:34:49faire un parallĂšle
00:34:49d'ailleurs
00:34:50entre le traitement
00:34:50médiatique
00:34:51du Covid
00:34:52et celui
00:34:52sur la guerre
00:34:53en Ukraine
00:34:54dans le sens
00:34:54oĂč il n'y avait
00:34:55pas de mise
00:34:56en perspective
00:34:57de contextualisation ?
00:34:58C'est-Ă -dire,
00:34:59comme tu viens
00:34:59de le rappeler,
00:35:00pour la guerre
00:35:00en Ukraine,
00:35:01on ne parlait pas
00:35:01de ce qui s'était
00:35:02passé en 2014
00:35:04et ce que subissaient
00:35:05les Ukrainiens de l'Est
00:35:06depuis,
00:35:06et les 15 000 morts,
00:35:08environ,
00:35:08on peut remonter
00:35:09sur le nombre exact,
00:35:10mais c'est l'ordre
00:35:11de grandeur.
00:35:13Et pour le Covid,
00:35:15on ne mettait pas
00:35:16au regard
00:35:17des chiffres
00:35:18du nombre de gens
00:35:19qui officiellement
00:35:19étaient morts
00:35:20du Covid
00:35:20par rapport
00:35:21Ă la population
00:35:21générale
00:35:22ou par rapport
00:35:22au nombre
00:35:24de gens
00:35:24qui meurent
00:35:24chaque jour
00:35:25d'autres maladies.
00:35:26Il n'y avait pas
00:35:26de mise en perspective.
00:35:29Non,
00:35:29pas du tout.
00:35:30Et puis,
00:35:30avec le mĂȘme paradoxe,
00:35:32au départ,
00:35:33la Russie est une puissance
00:35:34sans déclin
00:35:35qui a besoin
00:35:36de démanteler
00:35:37ses machines Ă laver
00:35:38pour trouver des puces
00:35:40pour ses armements,
00:35:41ses drones.
00:35:42Et puis,
00:35:43attention,
00:35:43la Russie est un pays
00:35:44trĂšs dangereux
00:35:44qu'il faut contenir
00:35:46et attaquer.
00:35:48Pareil,
00:35:48les vaccins,
00:35:50il faut les mettre
00:35:50à moins de 80 degrés
00:35:51dans des frigos spéciaux
00:35:53et puis,
00:35:53aucun frigo spécial
00:35:54et les vaccins
00:35:59sont...
00:36:00On n'en parle plus,
00:36:00quoi.
00:36:01C'est comme si
00:36:01de rien n'était.
00:36:02Donc,
00:36:02évidemment,
00:36:02c'est complĂštement
00:36:03le...
00:36:04C'est tout Ă fait
00:36:06le mĂȘme mode
00:36:07de fonctionnement
00:36:09avec des journalistes
00:36:10qui sont des propagandistes
00:36:11qui devraient
00:36:13aller en prison,
00:36:14en fait.
00:36:15Les journalistes,
00:36:16ce n'est pas...
00:36:18Justement,
00:36:19ils n'ont pas une erreur.
00:36:22Oui,
00:36:23ils ont une responsabilité,
00:36:24une vraie responsabilité,
00:36:26je suis d'accord.
00:36:26Mais le grand public,
00:36:30est-ce qu'il n'est pas...
00:36:31Parce que tu parlais
00:36:32de moutons tout Ă l'heure,
00:36:33mais le grand public,
00:36:34mĂȘme si au dĂ©but
00:36:35de chacune de ces deux crises,
00:36:37le public boit
00:36:38les paroles des médias,
00:36:39entre guillemets,
00:36:39parce qu'on ne sait pas trop,
00:36:40moi y compris,
00:36:41je me mets dedans.
00:36:42C'est-à -dire au début,
00:36:43peut-ĂȘtre moins pour la guerre
00:36:44en Ukraine,
00:36:44parce que j'avais bien suivi
00:36:45ce qui se passait au Donbass
00:36:45depuis 2014,
00:36:47mais pour le Covid,
00:36:49au début,
00:36:50pendant les premiĂšres semaines,
00:36:52j'Ă©tais inquiet quand mĂȘme.
00:36:53Et donc,
00:36:54il y a une sorte de...
00:36:54Oui,
00:36:54moi les premiers jours,
00:36:55oui.
00:36:56Il y a une sorte de stratégie
00:36:57du choc,
00:36:57il y a la stupeur,
00:36:59en fait,
00:37:00il y a le narratif
00:37:00qui a un certain impact
00:37:01au début,
00:37:02et je parle du grand public lĂ .
00:37:04Pendant toute une premiĂšre partie
00:37:05du narratif Covid,
00:37:07le grand public
00:37:08a peu ou prou
00:37:09a suivi.
00:37:09mais quand on a incité,
00:37:12quand on lui a demandé
00:37:13d'aller se faire vacciner,
00:37:14dans un premier temps,
00:37:15le grand public
00:37:16n'a pas suivi.
00:37:17Il a fallu qu'il y ait
00:37:17des incitations
00:37:18qui étaient presque
00:37:19une obligation déguisée,
00:37:21avec vous ne pourrez plus voyager,
00:37:23vous ne pourrez plus aller
00:37:24au resto ou au bar,
00:37:25vous ne pourrez plus travailler
00:37:26dans certaines professions,
00:37:27vous n'aurez plus de vie sociale.
00:37:29Et donc,
00:37:29il y avait cette pression
00:37:30et les gens
00:37:31ont plus cédé
00:37:32Ă la pression,
00:37:34on va dire politique,
00:37:37que finalement
00:37:39au mensonge médiatique.
00:37:40Ils ont été perdus,
00:37:41ils ont été perturbés
00:37:43par le mensonge médiatique,
00:37:44mais ce qui les a fait céder
00:37:46sur le fait
00:37:46d'aller se faire vacciner
00:37:47ou non,
00:37:47Ă mon sens,
00:37:48c'est plus les incitations,
00:37:50mais surtout
00:37:52les sanctions,
00:37:55la carotte,
00:37:55moins que le bĂąton,
00:37:56c'est vraiment le bĂąton
00:37:57qui a fonctionné.
00:37:59Ce qui donne un peu
00:38:00d'espoir sur le genre humain,
00:38:01non ?
00:38:02Oui,
00:38:03ce qui donne un peu d'espoir.
00:38:04Alors,
00:38:05ce qu'il y a tout de mĂȘme,
00:38:08parce que j'allais dire
00:38:09que si les gens suivent
00:38:10en général,
00:38:11c'est parce que
00:38:13il y a une croyance
00:38:15partagée
00:38:15dans ceux qui obéissent
00:38:17que le gouvernement
00:38:18nous veut nécessairement
00:38:19notre bien
00:38:19et que les médias
00:38:20disent la vérité.
00:38:20Pour moi,
00:38:21c'est vraiment les deux piliers
00:38:23qui font que
00:38:24les gens
00:38:26obéissent.
00:38:27alors,
00:38:28je ne sais pas
00:38:29trop pourquoi
00:38:32l'acte
00:38:33de s'injecter
00:38:35un produit
00:38:35qu'on ne connaĂźt pas
00:38:36dans son corps
00:38:37est quand mĂȘme
00:38:38quelque chose,
00:38:38c'est un pass
00:38:39de plus
00:38:40que croire uniquement
00:38:41ce que nous disent
00:38:42les gouvernements.
00:38:42Mais comme tu dis,
00:38:44c'est quand mĂȘme,
00:38:45les gens
00:38:46n'ont quand mĂȘme
00:38:47pas obéi comme ça
00:38:47et ils ont dĂ»
00:38:48mettre en place
00:38:50leurs procédures
00:38:51vicieuses
00:38:54et psychosociales
00:38:55pour les convaincre
00:38:55d'aller le faire.
00:38:57Donc,
00:38:57ils les ont menacés
00:38:59et c'est vrai
00:39:00qu'ils ont,
00:39:04que la plupart
00:39:04ne voulaient pas
00:39:05dire,
00:39:05c'est dur Ă dire,
00:39:06on n'a pas de chiffres
00:39:07mais que beaucoup
00:39:07quand mĂȘme
00:39:08ont été
00:39:10sans y ĂȘtre convaincus.
00:39:12il y en a ceux
00:39:12qui étaient tout contents
00:39:13et qui postaient
00:39:15sur les réseaux
00:39:16« j'ai fait ma dose ».
00:39:17Ăa,
00:39:18c'était assez fantastique.
00:39:19Je crois qu'il y en a
00:39:20quand mĂȘme pas mal
00:39:21qui étaient trÚs contents
00:39:21d'aller faire leur dose
00:39:23mais c'est vrai
00:39:23qu'il y en a pas mal
00:39:24qui ont refusé
00:39:26et ce qui donne
00:39:27une dire
00:39:27qu'ils voulaient refuser.
00:39:29Je ne comprends toujours pas
00:39:30si on passe
00:39:32le stade d'aprĂšs
00:39:33oĂč ils y ont Ă©tĂ©
00:39:35beaucoup me disent ça
00:39:35et j'y étais
00:39:36parce que j'étais obligé
00:39:37mais je leur dis
00:39:38ouais mais si
00:39:39tu te trouves devant
00:39:40un avion
00:39:42et qu'on te dit
00:39:42qu'il y a une chance
00:39:43sur deux
00:39:43que le pilote succombe
00:39:44pendant le vol
00:39:45et que tu t'écrases
00:39:46donc tu as une chance
00:39:47sur deux
00:39:47en montant dans l'avion
00:39:48de mourir
00:39:48est-ce que tu montes dedans ?
00:39:50100% des gens
00:39:51vont dire non.
00:39:53Donc quand ils ont été expliqués
00:39:55mĂȘme si c'Ă©tait sous pression
00:39:57ça veut dire
00:39:57qu'il restait
00:39:59quand mĂȘme
00:39:59une part
00:40:00de confiance
00:40:01dans l'état
00:40:01que ce produit
00:40:02n'Ă©tait quand mĂȘme
00:40:03pas si dangereux que ça
00:40:03sinon on ne l'aurait pas fait
00:40:05il ne l'aurait pas fait
00:40:06sauf ceux
00:40:07qui étaient sous hypnose
00:40:08c'est Ă dire
00:40:08qu'ils ont tellement
00:40:09été manipulés
00:40:10qu'ils y ont été
00:40:11j'ai eu un copain comme ça
00:40:12il m'appelle
00:40:12et me dit
00:40:14Alex je viens
00:40:15d'aller me faire vacciner
00:40:17qui s'est fait
00:40:18t'es fou je lui dis
00:40:19on en a parlé
00:40:20il y a quelques jours
00:40:21je suis sorti du boulot
00:40:23j'ai appelé
00:40:24le centre de vaccination
00:40:24qui évidemment
00:40:25ils avaient toujours des doses
00:40:27en excĂšs
00:40:28et ils m'ont dit
00:40:29que je pouvais passer
00:40:30j'ai été me faire piquer
00:40:31je vais m'aider
00:40:34et j'apprends
00:40:34au cours d'une conversation
00:40:36plus tard
00:40:36qu'il a fait la deuxiĂšme dose
00:40:37alors qu'il était
00:40:39tout Ă fait conscient
00:40:40donc je pense
00:40:40qu'il y a eu aussi
00:40:43des manipulations
00:40:43tellement importantes
00:40:45une pression tellement forte
00:40:46il y a des gens qui n'étaient plus
00:40:47elles-mĂȘmes
00:40:48des personnes qui n'étaient plus
00:40:49elles-mĂȘmes
00:40:49quand elles ont été
00:40:50se faire vacciner
00:40:52mais sinon les autres
00:40:53qui ont été
00:40:54tout Ă fait consciemment
00:40:55c'est parce qu'il reste
00:40:56une part de confiance
00:40:58dans l'état
00:40:58et dans le gouvernement
00:41:00non c'est pas possible
00:41:01ils ne veulent quand mĂȘme
00:41:02pas nous faire du mal
00:41:05sinon ils ne l'auraient pas fait
00:41:06je pense que la métaphore
00:41:07de l'avion est claire
00:41:11si tu as un doute
00:41:13quant à ton intégrité physique
00:41:17tu ne le fais pas
00:41:17et c'est pour ça
00:41:18que ceux
00:41:20qui ont été trompés
00:41:21c'est encore plus dur
00:41:22je crois que c'est
00:41:23Mark Twain qui disait ça
00:41:24il est plus facile
00:41:25de tromper quelqu'un
00:41:26que de lui faire admettre
00:41:26qu'il a été trompé
00:41:27c'est ce que j'allais dire
00:41:28justement j'allais venir
00:41:29sur ce sujet lĂ
00:41:30il y a un autre phénomÚne
00:41:31c'est qu'on le remarque
00:41:33avec les victimes
00:41:34d'escroqueries
00:41:35souvent les victimes
00:41:36d'escroqueries
00:41:36hésitent à porter plainte
00:41:38elles ont honte
00:41:38de s'ĂȘtre fait avoir
00:41:41et donc elles ne vont pas
00:41:42porter plainte
00:41:43et donc il y a des escrocs
00:41:44qui font fortune
00:41:46juste sur ce phénomÚne humain
00:41:49et c'est vrai
00:41:50que ça demande du courage
00:41:51intellectuel
00:41:51de se dédier
00:41:53et surtout sur un sujet
00:41:54aussi grave
00:41:54que la vaccination
00:41:56parce que c'est un sujet grave
00:41:57c'est-Ă -dire s'injecter
00:41:58comme tu disais
00:41:58une substance inconnue
00:41:59Ă soi-mĂȘme
00:42:00voire la faire injecter
00:42:02Ă ses enfants
00:42:02si on a des enfants
00:42:03c'est une grosse responsabilité
00:42:06et vas-y
00:42:08ils ont poussé des autres aussi
00:42:09c'est ça aussi
00:42:10qui fait que
00:42:11s'ils ont poussé leurs enfants
00:42:12Ă le faire
00:42:12c'est encore plus dur
00:42:13de venir admettre
00:42:14c'est comme pour ton exemple
00:42:16de l'escroc
00:42:17si tu as recommandé
00:42:19cette personne
00:42:20Ă d'autres proches
00:42:21en lui disant
00:42:22il est fantastique
00:42:23et qu'ils se sont fait
00:42:23aussi escroquer
00:42:26c'est encore plus dur
00:42:27de venir aprĂšs reconnaĂźtre
00:42:29mais c'est toute la possibilité
00:42:32d'avoir une pensĂ©e sur soi-mĂȘme
00:42:37je veux dire
00:42:38une capacité à se remettre en question
00:42:43faire une
00:42:43comme disait Bourdieu
00:42:45une auto-analyse
00:42:47de la mĂȘme maniĂšre
00:42:48notre cerveau nous trompe souvent
00:42:51les antifas
00:42:52souvent qui disent
00:42:52non il ne faut pas faire des stéréotypes
00:42:55il ne faut pas faire des stéréotypes
00:42:56parfois
00:42:57qui peuvent ĂȘtre racistes
00:42:59ou généralisants
00:42:59mais
00:43:01notre cerveau fait des stéréotypes
00:43:04systématiquement
00:43:05si tu te trouves dans la rue
00:43:06et que tu vois un groupe
00:43:09de dits
00:43:10maghrébins
00:43:12contre le mur
00:43:13avec des malabars
00:43:14des bazars
00:43:15ton cerveau va peut-ĂȘtre se dire
00:43:16merde
00:43:17je vais peut-ĂȘtre me faire agresser
00:43:18alors que ces 10 gars
00:43:19vont peut-ĂȘtre
00:43:21te dire bonjour gentiment
00:43:22donc
00:43:24c'est un réflexe typique
00:43:25des antifas
00:43:26dire il ne faut pas faire des stéréotypes
00:43:28donc notre cerveau nous trompe
00:43:29constamment
00:43:37et il faut avoir
00:43:40notamment sur des gens aussi
00:43:41la prophétie est réalisée
00:43:43c'est Ă dire le fait
00:43:44de croire que quelqu'un
00:43:45ou quelque chose
00:43:46est comme on le sait
00:43:47comme on le pense
00:43:48et de
00:43:50on se comporte au fait
00:43:52comme on pense que l'autre
00:43:52moi ça m'arrive souvent
00:43:53je me dis tiens
00:43:54celui-lĂ il n'a pas l'air trĂšs sympa
00:43:55et puis au fait je me rends compte
00:43:56que
00:43:57je m'étais trompé
00:43:59je m'étais complÚtement gouré
00:44:01et je me comportais
00:44:02de maniĂšre
00:44:03au fait
00:44:05un peu
00:44:06subconsciemment
00:44:07pour prouver
00:44:08qu'il n'était pas sympa
00:44:10parce que quand tu dis
00:44:11celui-lĂ n'est pas sympa
00:44:11tu ne l'approches pas
00:44:12tu ne vas pas lui parler
00:44:15et donc c'est pour ça
00:44:15en psychosocial
00:44:16on dit plutĂŽt
00:44:17on ne dit pas
00:44:20on ne dit pas
00:44:21je crois ce que je vois
00:44:23on dit
00:44:23je vois ce que je crois
00:44:25et c'est vrai
00:44:28souvent
00:44:30on interprĂšte le monde social
00:44:31en fonction de ce qu'on pense
00:44:33et c'est ce qu'on fait
00:44:33c'est ce qu'on fait
00:44:34avec l'Ukraine
00:44:35c'est ce que dit Beau
00:44:36dans ses livres aussi
00:44:37c'est que
00:44:38on adapte les conclusions
00:44:41on adapte les faits aux conclusions
00:44:44plutĂŽt que
00:44:46d'adapter la conclusion aux faits
00:44:48et c'est ce qui se passe
00:44:49avec le Covid
00:44:50comme avec l'Ukraine
00:44:51les gens ont leur idée
00:44:52toute faite
00:44:53Poutine est un méchant
00:44:56l'Ukraine
00:44:58a un gouvernement
00:44:59un bon gouvernement
00:45:01et puis on cherche
00:45:02les faits
00:45:02qui vont pouvoir
00:45:04prouver ça
00:45:04et là les médias
00:45:06nous les offrent
00:45:07puisque c'était
00:45:08des industries
00:45:10du mensonge
00:45:11alors est-ce que toi
00:45:12tu as été surpris
00:45:14par l'ampleur
00:45:15de la diabolisation
00:45:16des Russes
00:45:17alors je ne parle pas
00:45:17de Poutine
00:45:18ni mĂȘme de la Russie
00:45:19mais lĂ je parle vraiment
00:45:20des Russes
00:45:21parce qu'on a vu quand mĂȘme
00:45:22avec les athlĂštes russes
00:45:23soit des tennis mals
00:45:24ou d'autres sports
00:45:25dans d'autres sports
00:45:26ça atteint les proportions
00:45:27ou mĂȘme les groupes de musique
00:45:28les groupes symphoniques
00:45:31moi je pensais
00:45:32Ă titre personnel
00:45:33moi je ne pensais pas
00:45:33que c'était possible
00:45:34en 2020
00:45:36qu'un peuple
00:45:36aussi proche
00:45:37que de nous
00:45:38je ne parle pas
00:45:39lĂ on ne parle pas
00:45:40de l'Iran
00:45:41lĂ on parle de la Russie
00:45:42qui est quand mĂȘme
00:45:44chrétienne
00:45:44etc
00:45:46caucasienne
00:45:46je ne suis pas en train
00:45:47de dire que c'est bien
00:45:47ou mal de se sentir proche
00:45:48mais quand mĂȘme
00:45:49c'est un peuple
00:45:50légitimement
00:45:50on peut se sentir proche
00:45:53moi ça m'a surpris
00:45:54est-ce que toi
00:45:54ça t'a surpris ?
00:45:56ouais ouais
00:45:56je recherchais ici
00:45:57parce que tu dis
00:45:59tu dis qu'il y a des
00:46:00je ne sais pas si je vais
00:46:01le retrouver
00:46:01je regarde ici
00:46:02mais il y a des trucs
00:46:03incroyables
00:46:03qui sont passés
00:46:04avec les athlĂštes
00:46:05mais il y a mĂȘme
00:46:05des compétitions
00:46:08beaux
00:46:08ici on parle dans son livre
00:46:10paix en Ukraine
00:46:11mais je le retrouve pas
00:46:12mais c'est pas grave
00:46:13il dit qu'il y a des compétitions
00:46:14de chats internationales
00:46:15tu vois par exemple
00:46:16et les chats ont été bannis
00:46:17les chats russes
00:46:21il y a des choses
00:46:24oĂč le plus bel arbre
00:46:25et tout ça
00:46:25et la Russie
00:46:26ils l'ont retiré aussi
00:46:28ici une école
00:46:29Ă Bruxelles
00:46:32TchaĂŻkovski
00:46:32a changé son nom
00:46:34elle a interdit
00:46:35aux élÚves russes
00:46:36de venir
00:46:37alors est-ce que ça m'étonne ?
00:46:39non
00:46:39parce que je pense
00:46:39que l'homme est capable
00:46:42de tout
00:46:43qu'on n'est pas sorti
00:46:45de dire
00:46:45on nous a fait croire
00:46:47que l'holocaude
00:46:48c'était un accident de l'histoire
00:46:49il faut absolument lire
00:46:50pour ça Zygmunt Bauman
00:46:51modernité holocauste
00:46:52oĂč il montre que non
00:46:53c'était une entreprise
00:46:56bureaucratique
00:46:57trÚs bien menée
00:46:58et qu'on y était
00:46:59toujours
00:47:00et que l'homme
00:47:01était toujours capable
00:47:01de ça
00:47:02je pense que
00:47:03moi et d'autres
00:47:04on nous aurait fusillé
00:47:06sans problĂšme
00:47:07le peuple
00:47:07les gens
00:47:08la plupart des gens
00:47:09m'auraient
00:47:11nous auraient laissé
00:47:13fusiller
00:47:14aurait laissĂ© l'Ătat
00:47:15nous fusiller
00:47:15si l'Ătat
00:47:16avait décidé
00:47:17de fusiller
00:47:17les récalcitrants
00:47:19et je pense
00:47:20qu'on est encore
00:47:20beaucoup plus loin
00:47:21que pendant
00:47:23le troisiĂšme Reich
00:47:24c'est que
00:47:25les gens sont encore
00:47:26plus obéissants
00:47:27qu'avant
00:47:30et ils
00:47:31fermeront les yeux
00:47:32ou ils laisseront faire
00:47:33tant qu'ils seront
00:47:35en sécurité
00:47:36on dit souvent
00:47:38c'est une boutade
00:47:39mais aprĂšs la guerre
00:47:41il y avait beaucoup
00:47:41de résistants
00:47:43oui c'est ça
00:47:44les résistants
00:47:45sont devenus trĂšs nombreux
00:47:46en 44
00:47:47en 45
00:47:48et surtout en 46
00:47:49juste avant la victoire
00:47:50quand les gens
00:47:51ils sentent le vent tourner
00:47:52au moment de la victoire
00:47:53parce que c'est lĂ
00:47:54on ne risque plus rien
00:47:55et en 46
00:47:55alors là évidemment
00:47:56c'est open bar
00:47:57il y en avait
00:47:58en fait il y en avait
00:47:59trĂšs trĂšs peu
00:48:00oui
00:48:00ils étaient trÚs peu
00:48:01trĂšs peu nombreux
00:48:03sur un piquant
00:48:03la France
00:48:04c'était quelques milliers
00:48:04c'est ça
00:48:05ouais ouais
00:48:05c'est ça
00:48:06parce que
00:48:07voilĂ
00:48:07ils risquaient leur vie
00:48:10mais par contre
00:48:11les délateurs
00:48:11il y en avait plein
00:48:14et d'ailleurs
00:48:15je ne sais plus
00:48:15qui m'a dit
00:48:16que pendant
00:48:17le Covid
00:48:18il y avait un centre
00:48:19la police
00:48:23pouvait recueillir
00:48:23les témoignages
00:48:24de délation
00:48:26et donc
00:48:26à un moment donné
00:48:28je ne sais plus
00:48:28oĂč c'Ă©tait
00:48:29ils ont fermé la ligne
00:48:30tellement
00:48:30qu'ils avaient d'appels
00:48:32tellement qu'ils avaient
00:48:33d'appels de gens
00:48:33qu'ils disaient
00:48:34mon voisin
00:48:35il a reçu trois personnes
00:48:37ils sont dans leur jardin
00:48:38j'ai vu
00:48:38ils n'ont pas le masque
00:48:39tu vois
00:48:39des conneries comme ça
00:48:42et tu le voyais
00:48:43dans les supermarchés
00:48:43les gens qui te faisaient
00:48:44la morale
00:48:45parce que tu avais mal
00:48:45mis ton masque
00:48:47ah oui
00:48:47ça m'est arrivé
00:48:48Ă une station essence
00:48:49une personne
00:48:50qui m'a invictivé
00:48:51parce que je n'avais pas
00:48:51le masque
00:48:53oui oui
00:48:54c'est ça
00:48:54ça c'est
00:48:56ça c'est le totalitarisme
00:48:58c'est le bon sujet
00:49:00qui obéit
00:49:01jusqu'oĂč il faut
00:49:04on a vu
00:49:04le gouvernement
00:49:06décidera
00:49:06qu'il faut aller
00:49:07on a vu toute la chaĂźne
00:49:08du président
00:49:09en passant par les médias
00:49:11ça redescend jusqu'aux fonctionnaires
00:49:13et Ă la fin
00:49:14c'est le citoyen moyen
00:49:15et effectivement
00:49:16il y a toute une chaĂźne
00:49:17comme ça d'obéissance
00:49:18qui est assez impressionnante
00:49:19effectivement
00:49:20alors j'ai préparé
00:49:21deux petits extraits vidéo
00:49:22pour clore cette émission
00:49:23il y en a un
00:49:24je ne t'ai pas demandé
00:49:25la permission
00:49:26donc si tu ne veux pas
00:49:26qu'on le passe
00:49:27on ne passera pas
00:49:27j'ai prévu un petit extrait
00:49:29d'un peu moins de 3 minutes
00:49:30de ton documentaire
00:49:31non tu peux passer
00:49:32il n'y a aucun problĂšme
00:49:33comme je ne t'avais pas demandé avant
00:49:34c'est pour ça
00:49:35je te prie
00:49:36d'excuser
00:49:36non non il n'y a aucun problĂšme
00:49:37puisque je
00:49:38on pense
00:49:39on pense peut-ĂȘtre
00:49:40le mettre
00:49:41lĂ il est sur
00:49:42Sky Movie
00:49:43sur une plateforme
00:49:43et on pense
00:49:44je pense qu'on va vraiment le faire
00:49:46on va le mettre gratuit
00:49:48partout
00:49:48parce qu'il est
00:49:49il est trop invisibilisé
00:49:51il est
00:49:52il
00:49:53je pense qu'à un moment donné
00:49:54c'est clair que
00:49:55tu le sais
00:49:55les médias libres
00:49:56ont besoin d'argent
00:49:57donc on espérait
00:49:59pouvoir
00:50:00on peut
00:50:01faire de l'argent
00:50:01sur la vente du film
00:50:02mais c'est
00:50:03c'est trop compliqué
00:50:04donc
00:50:05l'information prime
00:50:06on va le diffuser partout
00:50:07oĂč il peut ĂȘtre diffusĂ©
00:50:09donc les gens pourront
00:50:10se l'accaparer
00:50:11donc que tu passes 3 minutes
00:50:12il n'y a aucun problĂšme
00:50:13ok
00:50:14alors c'est parti
00:50:15on se retrouve juste aprĂšs
00:50:15ouais
00:50:23mince
00:50:40elle est belle la guerre
00:50:42quand elle est en chiffres
00:50:43sur des écrans
00:50:44dans les discussions
00:50:45feutrées des hémicycles
00:50:47oĂč les morts Ă venir
00:50:48des champs de bataille
00:50:50décidés par une signature
00:50:51en dessous d'un document
00:50:52ne jongent pas
00:50:53les tapis immaculés
00:50:54des parlements
00:50:55ici
00:50:56on se lĂšve
00:50:57pour ceux qui vont tomber
00:51:02mais la réalité
00:51:04de la guerre
00:51:04épargne toujours
00:51:05ceux qui poussent
00:51:06depuis leur bureau
00:51:06les autres
00:51:07Ă les faire tuer
00:51:09leurs enfants
00:51:09Ă l'abri
00:51:10dans de grandes universités
00:51:11qui ne connaĂźtront pas
00:51:12l'odeur du soufre
00:51:13et n'auront jamais
00:51:14leurs membres
00:51:14déchirés par les bombes
00:51:16les uns profitant
00:51:17du sacrifice des autres
00:51:19mais je vous propose
00:51:21d'abord d'écouter
00:51:21le maĂźtre du Kremlin
00:51:23et cette déclaration
00:51:24synonyme de guerre
00:51:25j'ai décidé de mener
00:51:28une opération militaire
00:51:32spéciale
00:51:33son objectif
00:51:35est de protéger
00:51:36les personnes
00:51:36qui ont été soumises
00:51:37Ă la torture
00:51:38et au génocide
00:51:39par le régime de Kiev
00:51:40pendant 8 ans
00:51:41Vladimir Poutine
00:51:42a lancé une opération
00:51:43militaire en Ukraine
00:51:44la version occidentale
00:51:45de la guerre en Ukraine
00:51:46voudrait nous faire croire
00:51:47que l'histoire commence
00:51:48le 24 février 2022
00:51:50comme si tout débutait
00:51:51ce jour-lĂ
00:51:52et que rien n'avait eu lieu
00:51:53avant
00:52:00comment se construire
00:52:01une opinion
00:52:02la plus proche
00:52:02de la vérité
00:52:03alors qu'une poignée
00:52:04de médias
00:52:04possĂšdent le monopole
00:52:05de la diffusion
00:52:07ou ce qui contredit
00:52:08le récit est refusé
00:52:09ou l'on ne débat plus
00:52:17si la premiĂšre victime
00:52:18de la guerre
00:52:18c'est la vérité
00:52:19je ne peux me contenter
00:52:21de ce qui passe
00:52:21en boucle dans les médias
00:52:23j'ai envie d'entendre
00:52:24un autre point de vue
00:52:26d'aller voir
00:52:26derriÚre l'écran de fumée
00:52:40je réponds à l'invitation
00:52:41d'un média russe
00:52:43Vachinovosti
00:52:43pour participer
00:52:44Ă un presse-tour
00:52:47j'entends dĂ©jĂ
00:52:47les critiques
00:52:48qui diront
00:52:48que je sers la propagande russe
00:52:50qu'on ne va me montrer
00:52:51qu'est-ce qu'on veut bien
00:52:53peut-ĂȘtre
00:52:54mais je ne pense pas
00:52:55que nous avons des leçons
00:52:56Ă donner en Europe
00:52:56en matiĂšre de propagande
00:53:03et puis si l'Union Européenne
00:53:05est tellement dans le vrai
00:53:06pourquoi met-elle tout en oeuvre
00:53:07pour que nous n'allions pas
00:53:08voir ce qui se passe lĂ -bas
00:53:16VoilĂ pour cet extrait
00:53:18c'est l'intro
00:53:18c'est l'intro du film
00:53:19tout simplement
00:53:21tout le film
00:53:22je l'ai trouvé trÚs trÚs bien fait
00:53:23mais l'intro
00:53:24c'est une trĂšs bonne note
00:53:25d'intention
00:53:27tu resitues bien le contexte
00:53:28donc je pense
00:53:28que ça donne pas mal envie
00:53:29de voir le film
00:53:30d'ailleurs tu cites
00:53:31pas mal d'autres documentaires
00:53:33faits avant le tien
00:53:35notamment celui
00:53:35de Anne-Horbonnel
00:53:37celui de
00:53:39premiĂšre ligne
00:53:39de Paul Moreira
00:53:41et je crois Oliver Stone
00:53:42les masses de la révolution
00:53:45Oliver Stone
00:53:46Ukraine on Fire
00:53:47c'est tout Ă fait volontaire
00:53:51c'est vraiment pour montrer
00:53:53que ça a été
00:53:54ça a été dit
00:53:55tu vois
00:53:57beaucoup de choses
00:53:58ont été dites
00:53:58et puis ça soutient aussi mon travail
00:54:00en disant
00:54:01regardez
00:54:01tout se recoupe
00:54:02parce que certains
00:54:03me disent
00:54:04oui mais c'est des témoignages
00:54:05ça n'a pas valeur de vérité
00:54:09c'est des témoignages uniques
00:54:10comme ça
00:54:11oui mais tous les témoignages
00:54:12se recoupent
00:54:12et tous ces réalisateurs
00:54:14qui ont fait ces films
00:54:15on arrive au mĂȘme rĂ©sultat
00:54:18c'est les mĂȘmes
00:54:19il y a des faits
00:54:20c'est factuel
00:54:21c'est des témoignages
00:54:22qui décrivent une réalité
00:54:29alors hop
00:54:29j'ai des petits soucis
00:54:30de réalisation
00:54:31pardon
00:54:31j'avais disparu
00:54:32je vais te mettre en grand
00:54:34oui c'est un projet
00:54:35qui m'a fait penser
00:54:37moi au documentaire
00:54:38que j'avais tourné en Syrie
00:54:39parce que j'avais participé aussi
00:54:40Ă un presse tour
00:54:41comme on dit
00:54:42et j'avais eu la mĂȘme idĂ©e
00:54:44que vous avez eue
00:54:45c'est à dire de le vendre au départ
00:54:46et finalement
00:54:47on l'a mis
00:54:48en disponibilité
00:54:49en disponibilité gratuite
00:54:51sur les plateformes
00:54:52parce que effectivement
00:54:54pas assez de ventes
00:54:56tout simplement
00:54:56c'est vrai
00:54:58que c'est pas facile
00:54:58c'est trĂšs trĂšs difficile
00:55:01voilĂ
00:55:02donc je souhaite vraiment
00:55:04avec de grand coeur
00:55:05que vous ayez l'opportunité
00:55:06de faire un prochain documentaire
00:55:08sur le Covid
00:55:09que je regarderai
00:55:09avec grand plaisir
00:55:10évidemment
00:55:13cette interview
00:55:13va bientĂŽt toucher Ă sa fin
00:55:14est-ce que tu veux
00:55:16conclure
00:55:17en parlant de quelque chose
00:55:19peut-ĂȘtre
00:55:19soit sur
00:55:20la question de l'Ukraine
00:55:22soit sur les questions
00:55:23des médias alternatifs
00:55:23en général
00:55:24ou de la citoyenneté
00:55:26ou de la révolution citoyenne
00:55:27qui vient
00:55:27peut-ĂȘtre
00:55:27ouais
00:55:28je dirais que de maniÚre générale
00:55:29et je voyais encore
00:55:31la table de GaĂŻa
00:55:32cette agricultrice
00:55:34qui va faire une marche
00:55:35des convergences
00:55:36je pense que lĂ
00:55:38on est trop loin
00:55:38pour avoir le luxe
00:55:41de ne pas se mettre ensemble
00:55:43et donc il faut absolument
00:55:45faire une convergence
00:55:46alors si c'est une convergence médiatique
00:55:48chacun garde
00:55:49doit évidemment garder
00:55:53son pédigré
00:55:54je dirais
00:55:54mais
00:55:55je dirais
00:55:56une convergence
00:55:57des mouvements
00:55:58dans l'action
00:55:59quoi
00:56:00c'est-Ă -dire
00:56:01que ça soit
00:56:03les postiers
00:56:04les infirmiers
00:56:07les infirmiĂšres
00:56:08pompiers
00:56:10agriculteurs
00:56:12pĂȘcheurs
00:56:12je veux dire
00:56:13tous ces gens
00:56:14doivent se mettre ensemble
00:56:16et s'associer
00:56:17sinon
00:56:17ça ne bougera pas
00:56:19ça ne bougera pas
00:56:20si les luttes sont
00:56:22décentralisées
00:56:22et localisées
00:56:23alors
00:56:24elles doivent continuer
00:56:25comme ça
00:56:25mais il faut
00:56:26une convergence
00:56:27ce systĂšme
00:56:28ne peut plus durer
00:56:29c'est-Ă -dire
00:56:31il est insupportable
00:56:32quoi
00:56:33il est insupportable
00:56:34les gens sont
00:56:36sous médicaments
00:56:39les taux de suicide
00:56:40d'alcoolisme
00:56:40de souffrance sociale
00:56:42ça devient n'importe quoi
00:56:44et on ne peut plus
00:56:45questionner rien
00:56:46sans ĂȘtre traitĂ©
00:56:46de raciste
00:56:49ou de conspirationniste
00:56:53donc ce systĂšme
00:56:54médiatique
00:56:54et politique
00:56:55doit absolument
00:56:57s'effondrer
00:56:58alors c'est un espoir
00:56:59parfois je me dis
00:57:01j'y crois
00:57:02sans y croire
00:57:03mais en tout cas
00:57:04c'est la convergence
00:57:04des luttes
00:57:04qui amĂšnera
00:57:06des vraies luttes
00:57:07qui amĂšnera
00:57:09qui pourra amener
00:57:10un changement
00:57:10les gilets jaunes
00:57:11étaient une
00:57:12formidable expérience
00:57:14d'ailleurs
00:57:15l'Ătat l'a senti
00:57:16ils se sont dit
00:57:17ça peut plus se passer
00:57:18quoi
00:57:19et d'ailleurs
00:57:21tu es Ă un festival
00:57:22d'ailleurs
00:57:22du film engagé
00:57:24comment ça passe
00:57:25ce festival
00:57:25oĂč est-ce qu'il a lieu
00:57:27c'est le festival
00:57:28du film engagé
00:57:28Ă Rock
00:57:30en Provence
00:57:32il y a encore
00:57:32une diffusion
00:57:35ce soir
00:57:35et demain soir
00:57:36aussi
00:57:36donc
00:57:38si vous voulez
00:57:40y venir
00:57:41je suppose
00:57:42je suppose
00:57:42que Merlin
00:57:43l'ASDAQ
00:57:44a mis ça
00:57:44sur les réseaux
00:57:44Merlin Longuet
00:57:46c'est un petit village
00:57:49oĂč le maire
00:57:51est éveillé
00:57:54il accepte
00:57:55que ça se passe
00:57:56il y a ton film
00:57:57qui a été diffusé
00:57:58hier soir
00:57:59je rappelle le titre
00:58:02Ukraine-Russie
00:58:03derriÚre l'écran
00:58:04de fumée
00:58:05il y a un film
00:58:07sur les gilets jaunes
00:58:08et un autre
00:58:09sur un thĂšme
00:58:12lié à l'écologie
00:58:13sur la question
00:58:15de l'appropriation
00:58:15des terres
00:58:16je pense
00:58:16mais tout est sur
00:58:20sur l'affiche
00:58:21mais ouais
00:58:22écoute
00:58:22c'est un tout petit festival
00:58:24trĂšs sympathique
00:58:26on va te souhaiter
00:58:27on va te souhaiter
00:58:30un trĂšs trĂšs bon festival
00:58:30je voulais te mettre
00:58:31une petite vidéo
00:58:32que j'ai dénichée
00:58:33en discutant avec toi
00:58:34tout Ă l'heure
00:58:34ça m'a fait penser
00:58:35c'est un journaliste
00:58:36un présentateur télé
00:58:38d'une chaĂźne
00:58:38je ne sais plus
00:58:39si c'est France 3
00:58:40pour ĂȘtre tout Ă fait honnĂȘte
00:58:41et il avait une parole
00:58:43assez libre
00:58:44sur le Covid
00:58:44à l'époque
00:58:45je pense qu'il n'a pas dĂ»
00:58:46garder son emploi
00:58:47trĂšs longtemps
00:58:48c'était pour montrer
00:58:49que tous les journalistes
00:58:50ne sont pas forcément
00:58:51corrompus
00:58:51dans les médias mainstream
00:58:53mais ils n'ont pas
00:58:54forcément non plus
00:58:55une trĂšs longue carriĂšre
00:58:57voilĂ c'est parti
00:58:58on se retrouve juste aprĂšs
00:58:59pour se dire au revoir
00:59:01ouais
00:59:03et notez qu'avec tout ce qui s'est passé
00:59:05effectivement Emmanuel Macron
00:59:06est sans doute
00:59:07le pire président
00:59:08de la république
00:59:10de tous les temps
00:59:16la période
00:59:19le Covid reste gravé
00:59:20dans les esprits
00:59:21et c'est sans compter
00:59:22les s'avenir
00:59:22de coercion
00:59:23d'obligation
00:59:24de contraintes
00:59:25de mesures absurde
00:59:27de sous couvert
00:59:28de révolutions scientifiques
00:59:29avec un vaccin
00:59:31tout puissant
00:59:32deux ans de mensonges
00:59:33de gaz
00:59:33financiĂšre
00:59:34avec 400 milliards
00:59:35d'euros dépensés
00:59:36pour une maladie
00:59:37qui a moins tué
00:59:38que la gestion
00:59:39de crise en elle-mĂȘme
00:59:40deux ans
00:59:41sans débat
00:59:41contradictoire
00:59:42oĂč des spĂ©cialistes
00:59:43et experts
00:59:44en santé
00:59:45ont littéralement
00:59:46mis leurs confrĂšres
00:59:47au banc de la société
00:59:48comme des parias
00:59:50complotistes
00:59:51voilĂ pour ce petit extrait
00:59:53c'était pas mal
00:59:54deux ans
00:59:55ça devait ĂȘtre
00:59:56en 2022-2023
00:59:57non non non
00:59:58ça c'est Cana10
00:59:59c'est une chaßne guadoupéenne
01:00:00je suis allé vérifier
01:00:02et ça devait ĂȘtre
01:00:032022-2023
01:00:04puisqu'il parle
01:00:05de deux ans de crise
01:00:06ah non non
01:00:07mais génial
01:00:08ah ouais non
01:00:08il n'a pas dĂ»
01:00:09faire long feu
01:00:10mais il a choisi
01:00:11la liberté
01:00:12il a choisi la liberté
01:00:13c'est trĂšs bien
01:00:14et la liberté
01:00:16il faut choisir
01:00:17se libérer
01:00:19se libérer
01:00:22maintenant je reviens
01:00:22plus dessus
01:00:23se reposer
01:00:24ou ĂȘtre libre
01:00:25il faut choisir
01:00:26se reposer
01:00:26ou ĂȘtre libre
01:00:27si on veut ĂȘtre libre
01:00:28c'est pas reposant
01:00:28et tu perds ton job
01:00:29et t'es attaqué partout
01:00:30mais au moins
01:00:31t'es libre
01:00:33je suis d'accord
01:00:33avec toi Alexandre
01:00:35la liberté
01:00:35c'est tellement
01:00:36jubilatoire
01:00:36quand on la met
01:00:37au service
01:00:37de nobles causes
01:00:38comme la justice
01:00:40ou la vérité
01:00:40donc merci de le faire
01:00:41au quotidien
01:00:42depuis
01:00:432000
01:00:44depuis 14 ans
01:00:45depuis voilĂ
01:00:45ça sera plus simple
01:00:46depuis 14 ans
01:00:47depuis 2012
01:00:48ça fait une date
01:00:51donc merci beaucoup
01:00:52pour ton courage
01:00:52ton abnégation
01:00:53merci pour cette interview
01:00:56et Ă bientĂŽt
01:01:00et Ă trĂšs bientĂŽt
01:01:15nous sommes en guerre
01:01:28on ira ensemble
01:01:30vers ce nouvel ordre mondial
01:01:32parce que c'est notre projet
01:01:36et personne
01:01:37je dis bien
01:01:38personne
01:01:39ne pourra
01:01:40s'y opposer
01:01:41dans une grande guerre
01:01:42entre l'Occident
01:01:43et l'Orient
01:01:43c'est vrai que tout le monde
01:01:44sent un peu
01:01:45que c'est pour bientĂŽt
01:01:46c'est un membre
01:01:47c'est un membre
01:01:47qui décrive
01:01:48c'est un membre
01:01:48qui décrive
01:01:487 pays
01:01:50en 5 ans
01:01:52par la tignesse
01:01:54de leur chevelure
01:01:55de force
01:01:56ils seront obligés
01:01:57de rentrer en guerre
01:01:59starting with Iraq
01:02:00and then Syria
01:02:00Lebanon
01:02:01Libya
01:02:02Somalia
01:02:02Sudan
01:02:03and finishing off
01:02:04Iran
01:02:04Ă la fin des temps
01:02:06les peuples
01:02:07vont faire la guerre entre eux
01:02:08ils verront que
01:02:09s'ils font la guerre entre eux
01:02:10le seul qui va en profiter
01:02:11en fait
01:02:12c'est le peuple d'Israël
01:02:22ayez peur
01:02:23du virus
01:02:24n'ayez surtout pas peur
01:02:26du vaccin
01:02:28c'était une façon aussi
01:02:29de honnĂȘtement
01:02:29de prendre des gens
01:02:30pour des cons
01:02:30on va se parler franchement
01:02:32qui emmerde
01:02:33la vie de qui
01:02:34aujourd'hui
01:02:35paniquer
01:02:36comme des
01:02:38poulets sans tĂȘte
01:02:38de partout
01:02:39la bĂȘte de l'Ă©vĂ©nement
01:02:41est lĂ
01:02:43elle arrive
01:02:44mais je peux pas
01:02:45vous dire plus
01:02:57c'est une façon aussi
01:03:01de prendre des gens
01:03:01d'autres
01:03:01les gens
01:03:01qui ont
01:03:01la vie de l'événement