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  • il y a 2 heures
Avec Alain Staron, cofondateur d'Artifeel

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##GRAINE_DE_BOSS-2026-09-27##

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News
Transcription
00:00Sud Radio, Graines de Boss, Thomas Binet.
00:07Bonsoir à toutes et à tous et bienvenue dans Graines de Boss, votre nouveau rendez-vous consacré à celles et
00:12à ceux qui osent entreprendre.
00:13Chaque dimanche de 20h à 20h30 sur Sud Radio, nous allons à la rencontre de femmes et d'hommes qui
00:19ont une idée, un projet, une ambition et surtout l'audace de se lancer.
00:23Ils avancent, ils testent, ils réussissent, ils doutent parfois, ils peuvent même tomber, mais ils trouvent toujours l'énergie de
00:29repartir.
00:30Et ce soir, nous recevons Alain Staron qui est cofondateur d'Artifil.
00:34Artifil développe des solutions de sécurité intelligente intégrant l'intelligence artificielle pour détecter et prévenir les intrusions, les vols et
00:42les actes de vandalisme.
00:44Alain, ce soir, vous êtes notre graine de boss. Bonsoir Alain.
00:47Bonsoir, vous deux.
00:48Mais attention Alain, vous ne serez pas seul dans cette émission. Quelqu'un va vous écouter attentivement durant toute cette
00:56émission.
00:56Un entrepreneur expérimenté, un investisseur, un véritable big boss. Son identité restera secrète jusqu'à la fin de cette émission.
01:04Alain, vous allez avoir 24 minutes pour raconter votre parcours, défendre votre projet et convaincre notre big boss.
01:10Mais aussi toutes les auditrices et tous les auditeurs de Sud Radio. Et pour vous challenger, vous conseiller et décrypter
01:17votre projet, je serai accompagné ce soir par Fabrice Delon.
01:20Il préside le réseau graine de boss qui réunit entrepreneurs, investisseurs et mentors pour accompagner les porteurs de projets dans
01:27leur développement et leur financement.
01:29Fabrice, vous êtes ce soir notre master coach. Bonsoir Fabrice.
01:33Bonsoir Thomas.
01:35Fabrice, Alain, la France qui ose est à l'écoute. Bienvenue dans Graine de Boss.
01:42Fabrice, on commence avec vous, avec votre réseau graine de boss. Vous accompagnez des entrepreneurs dans la définition, le développement
01:49et le financement de leurs projets entrepreneurials.
01:51Est-ce bien résumé la mission de Graine de Boss ?
01:54Oui, tout à fait Thomas. Le rôle en résumé de Graine de Boss, c'est identifier des projets à potentiel
01:58et les aider, leur ouvrir surtout les bonnes portes,
02:02obtenir des rendez-vous stratégiques pour les aider à accélérer leur activité.
02:06Mais alors concrètement, ça représente quoi votre réseau ?
02:08Notre réseau, en fait, il permet d'avoir deux leviers d'accélération. Le premier, évidemment, c'est obtenir du financement
02:15auprès de business angels ou de fonds d'investissement.
02:18Et le deuxième, je dirais encore plus important, c'est ce que je disais à l'instant, ouvrir des portes
02:22pour signer des contrats commerciaux.
02:25On est chez Graine de Boss, on est très focus client. On pense qu'avoir du financement, c'est bien,
02:31mais avoir des clients, c'est mieux.
02:34Quand vous avez des clients, ça fait venir des investisseurs et l'inverse n'est pas forcément vrai.
02:37On va voir ça dans un instant avec notre invité du soir. Mais justement, quelques chiffres pour résumer Graine de
02:41Boss ?
02:42Oui, alors plus de 20 ans maintenant, donc on a à peu près 1000 candidats par an.
02:45On a eu 246 start-up accompagnés qui ont levé au cumul un peu plus d'un milliard d'euros.
02:5111 d'entre elles ont été rachetées par 11 grands groupes pour un peu plus de 300 millions d'euros.
02:55Merci Fabrice. Et je vous propose qu'on passe maintenant à notre premier rendez-vous avec vous, Alain.
03:03Alain, place à votre entretien d'embauche pour vous connaître, découvrir votre personnalité et votre vision.
03:09Quatre questions identiques que nous posons chaque semaine à nos Graines de Boss.
03:13Pas de CV, pas d'élément de langage. On va parler vrai en quelques mots à chaque fois, s'il
03:17vous plaît.
03:17Quel a été le déclic qui vous a donné envie d'entreprendre, Alain ?
03:22Le fait que dans les grands groupes, ça n'allait pas assez vite.
03:25Ça n'a pas assez vite. Alors justement, entreprendre, pour vous, c'est d'abord une envie de liberté, de
03:29création ou de dépassement ?
03:31J'ai envie de dire les trois à la fois, mais d'abord se dépasser.
03:34Vous avez raison, on peut.
03:36Quel risque avez-vous pris que vous ne regrettez absolument pas ?
03:39Je n'ai pas l'impression d'avoir pris beaucoup de risques, en fait, parce que ma nature est de
03:42prendre des risques.
03:42Mais la création, ce n'est pas un risque ?
03:43Dans ma nature, ça n'est pas, mais je comprends que ça puisse l'être.
03:47Quelle qualité faut-il absolument avoir pour entreprendre, selon vous ?
03:51Never give up.
03:53Jamais lâcher.
03:54Jamais ?
03:55Jamais.
03:56Être tenace, c'est ça, la règle ?
03:58Que ça aille bien, que ça aille pas, on n'abandonne jamais, on ne se repose jamais sur ses lauriers,
04:01on s'accroche.
04:03Parfait.
04:06Alain, on va passer à notre partie qui s'appelle le pitch.
04:10Vous allez avoir 60 secondes, pas une de plus, pour commencer à nous convaincre sur votre activité, votre projet et
04:16votre problématique du moment.
04:18Est-ce que vous êtes prêt ?
04:19On va le dire.
04:21Vous êtes prêt, je le sens.
04:22Marie va nous lancer justement un chrono avec, à la fin, la petite cloche du Nasdaq pour vous dire que
04:28c'est fini.
04:29C'est à vous Alain.
04:31Vous souffrez probablement du retard de train, de ne pas trouver d'électricité dans les stations de recharge parce que
04:38les gens volent du cuivre.
04:39C'est-à-dire qu'ils arrêtent les infrastructures critiques.
04:42Notre job à nous, c'est d'éviter l'interruption de service sur les infrastructures critiques.
04:49Bon, ça a été plus rapide qu'une minute, mais c'est concis, c'est précis.
04:53On sent que vous avez l'habitude de pitcher devant des investisseurs.
04:58Alors Fabrice Delon, on va passer avec vous au scanner de l'entreprise de notre invité ce soir, donc d
05:04'Alain.
05:04Fabrice, est-ce qu'Alain est sur un marché porteur ?
05:07Oui, le marché de la sécurité au sens large est pertinent.
05:11Alors si on se positionne sur la sécurité électronique, la vidéosurveillance, les alarmes professionnelles, c'est un marché de 2
05:17milliards d'euros.
05:20Le marché sur lequel se positionne Alain est plus petit, je dirais l'analyse vidéo, il y a dans ce
05:26marché, mais il a la croissance la plus rapide.
05:28Donc c'est là où il y a clairement du business à faire.
05:31Alors, quelle vision vous avez de votre marché Alain, justement, par rapport à ce que vient de nous dire Fabrice
05:36?
05:36Sky is the limit, c'est-à-dire que je ne partage pas tout à fait les plafonds indiqués.
05:40On se rend compte tous les jours qu'on trouve de nouveaux domaines, de nouvelles verticales pour lesquelles les gars
05:46n'ont pas de solution.
05:47La vidéosurveillance ne marche pas, l'IA ne marche pas, il faut des solutions disruptives comme la nôtre.
05:53Et donc on ouvre des marchés qui n'ont pas de solution aujourd'hui.
05:57Et aujourd'hui on fait de la sécurité, de mon frère, de la maintenance prédictive.
06:00Et on fait ça dans le monde entier parce que c'est les mêmes problèmes partout.
06:04Alors, qu'est-ce qui vous a amené à créer votre entreprise ? Quel est le constat d'origine ?
06:08Alors, d'abord, très clairement, j'ai participé à un challenge où il s'agissait d'innover dans le monde
06:15de la sécurité.
06:16Donc le constat d'origine, c'est que la sécurité, c'est les mêmes technos depuis 50 ans,
06:20et qui demandent des choses assez embêtantes du genre, il faut la mettre en marche, il faut l'arrêter, il
06:24faut l'activer, il faut l'arrêter.
06:25Et ça, ça crée plein de problèmes.
06:27Nous avons donc inventé le premier système d'alarme qui ne demande à rien.
06:31Pas d'activation, pas de désactivation, il marche tout le temps, vous changez les piles au bout de 2 ou
06:354 ans.
06:36Alors, on reçoit souvent sur Sud Radio des entrepreneurs qui ont une idée un jour,
06:42mais souvent cette idée est d'abord confrontée à un marché, à des difficultés liées à un environnement concurrentiel très
06:47fort.
06:48Aujourd'hui, on ne peut pas dire qu'il n'y ait pas de concurrence, la concurrence est absolument partout.
06:51Ça ne vous a pas fait peur ? Alors, on sent votre caractère qui est bien trempé,
06:55mais objectivement, pour ceux qui nous écoutent ?
06:59On a démarré, moi je ne savais pas où j'allais aller.
07:01On a démarré, on avait un problème posé qui était, est-ce qu'on peut innover dans le monde de
07:05la sécurité ?
07:06Donc le premier constat, c'est quelles sont les limites de tous nos concurrents aujourd'hui ?
07:10Constat fait, il faut installer, activer.
07:13Et quelle réponse on apporte ?
07:14Une alarme qui s'installe en 3 minutes et qui ne s'active pas.
07:18Donc là, on est tout seul.
07:19Et 5 ans après, je suis bois, on est toujours tout seul.
07:22Alors, vous partez aussi du principe que les gens ont peur, peut-être.
07:24C'est ça aussi le meilleur des éléments de relevé ?
07:27Je ne rentre pas là-dedans.
07:28Je ne rentre pas là-dedans.
07:29Mes clients sont des gens qui sont...
07:30Non, non.
07:31Nos clients sont des gens qui sont en dépression.
07:34Vous prenez un opérateur télécom qui ne peut plus apporter l'Internet dans un village,
07:38il est en dépression.
07:39Vous prenez un opérateur d'électricité qui ne peut plus livrer l'électricité de sa ferme solaire,
07:43il est en dépression.
07:45Donc notre sujet, ils n'ont pas peur.
07:46C'est juste qu'ils ne peuvent pas rendre leur service.
07:49Donc on le rend, on les aide à retrouver la continuité du service.
07:54Critique, en plus.
07:55On parle d'électricité, on parle d'eau, on parle de gaz, on parle de rails.
07:59On les aide à permettre d'avoir une meilleure continuité de service.
08:02C'est leur mission.
08:03On les aide à accomplir leur mission.
08:05Il n'y a pas de peur là-dedans, c'est juste objectif.
08:06Et comment vos clients, justement, ceux du marché,
08:09parce que ce n'est pas que les vôtres par définition,
08:11on se les partage par nature,
08:13comment vous les avez appréhendés au début pour bien comprendre justement
08:16et leur apporter les bonnes solutions ?
08:19Par hasard.
08:20C'est toujours pareil, c'est au pivot, par hasard.
08:23J'ai quelques minutes,
08:25je suis invité à Hacking Paris à la mairie.
08:28J'ai rendez-vous avec un grand compte qui ne vient pas.
08:29Je croise un autre grand compte,
08:31sa start-up ne vient pas.
08:32Je lui serre la main, Ludovic d'Orange.
08:35Trois mois après, j'apprends qu'Orange se fait voler du cuivre.
08:37J'appelle, on fait un contrat de test.
08:40Six mois après, ça marche.
08:42Et on gagne l'appel d'offres d'Orange
08:43pour sécuriser le réseau fibre pendant les Jeux Olympiques.
08:46Et à partir de là, c'est parti.
08:49Maintenant, tous les clients, c'est du bouche-à-oreille.
08:51Alors, on fait des salons,
08:52mais les gens viennent nous voir en disant
08:53c'est encore cassé, ça ne marche toujours pas.
08:56On m'a encore volé des trucs.
08:57Est-ce que vous pouvez m'aider ?
08:58Et nous, on aide.
08:59C'est le bouche-à-oreille, vous dites ?
09:01Je suis confus de dire ça,
09:03mais c'est EDF qui m'a appelé.
09:06Je n'ai pas appelé EDF.
09:08C'est plus grande de vos satisfactions, ça ?
09:10Non, c'est une frustration.
09:11Non, non, mais pour vous...
09:12Ah non, c'est une frustration.
09:13Je devrais les appeler moi.
09:15Simplement, on est petits,
09:15on n'a pas les forces commerciales,
09:17on va en parler tout à l'heure.
09:18Donc aujourd'hui, je réponds aux appels entrants.
09:20Je rêverais d'aller chercher les clients.
09:22C'est ce qu'on était en train de faire.
09:23Ça y est, on a passé la vitesse supérieure.
09:24Mais donc voilà, donc en gros,
09:25le goût de market, c'est très simple.
09:26On va sur les salons,
09:27on fait un salon par mois,
09:2812 salons par an.
09:29Les gens viennent nous voir.
09:30On fait un peu, évidemment, de réseaux sociaux,
09:31mais pas plus que ça.
09:32On ne fait pas de publicité ni rien.
09:33D'ailleurs, on n'a pas le droit.
09:35Je n'ai pas le droit de communiquer
09:36sur la technologie qui permet
09:37de sécuriser les infrastructures critiques.
09:39Parce qu'évidemment,
09:40les gens pourraient chercher à...
09:41Pas à copier, mais à tourner autour.
09:44Vous savez ce que je vous propose, Alain ?
09:46On va faire une petite pause.
09:47Et on va se retrouver dans un instant
09:49parce que vous savez que pendant que vous parlez,
09:50nous, on a notre master coach
09:52qui vous a regardé.
09:53Il va vous challenger dans un instant.
09:54Mais on a aussi notre big boss
09:56qui vous écoute.
09:56Vous ne savez pas qui c'est ?
09:57Il est derrière son téléphone.
09:59Depuis le début, il écoute
10:00et il boit tout ce que vous dites.
10:01Et justement, il va nous restituer
10:03son point de vue
10:04par rapport à votre positionnement.
10:06Et puis, il va peut-être nous dire
10:08s'il serait intéressé
10:10pour investir à un moment donné
10:11dans votre structure.
10:11On vous retrouve dans un instant.
10:13Sud Radio, graines de bosse,
10:16Thomas Linet.
10:19Nous sommes de retour dans Graines de bosse.
10:21Votre rendez-vous,
10:22celui de celles et de ceux
10:23qui ont une idée, une ambition
10:24et l'audace de se lancer.
10:26Chaque dimanche,
10:26de 20h à 20h30 sur Sud Radio,
10:28un entrepreneur vient défendre son projet,
10:31confronter sa vision
10:32et raconter le chemin parcouru.
10:34Et ce soir, notre graine de bosse,
10:36c'est Alain Staron,
10:38cofondateur d'Artifil.
10:39Alain, il vous reste encore quelques instants.
10:41Vous avez commencé à nous convaincre,
10:43mais nos auditrices et nos auditeurs
10:44sont là pour vérifier,
10:46encore une fois,
10:47si votre challenge est tenu.
10:49Car depuis le début de l'émission,
10:51il y a également quelqu'un
10:51qui vous écoute.
10:52attentivement dans l'ombre,
10:53c'est notre big boss.
10:54Il est entrepreneur,
10:56investisseur et expert,
10:57mais son identité reste encore secrète.
10:59Mais à la fin de cette émission,
11:01il sortira de l'ombre
11:02pour nous livrer son analyse
11:03et donner son verdict
11:04sur la situation d'Alain
11:06et les conseils
11:06de notre master coach,
11:08Fabrice Delon,
11:08qui est le président
11:09du réseau Graines de bosse.
11:11Son rôle,
11:11face à notre invité,
11:12passer son projet au crible,
11:14en identifier les forces,
11:15mettre en lumière les défis
11:17et relever surtout,
11:18surtout,
11:19tout ce qui préparera
11:20la suite de votre projet.
11:25Fabrice,
11:25avant de poursuivre,
11:27est-ce que vous pouvez
11:27nous rappeler précisément
11:28en quoi consiste l'activité
11:29de notre invité du soir ?
11:31Oui Thomas,
11:32Artifil,
11:33en résumé,
11:33permet d'analyser
11:34les vibrations
11:35et les mouvements
11:36d'un objet
11:36ou d'une infrastructure
11:37et d'identifier
11:39ce qui est anormal.
11:40Alors avant qu'on commence
11:41à rentrer dans le détail
11:43de votre activité
11:43et que notre master coach
11:45vous challenge,
11:47Alain,
11:47je vous propose
11:48que nous ouvrions
11:49les archives du Big Boss
11:50en écoutant le son
11:52que je vais vous envoyer
11:53dans les oreilles
11:54et qui va vous faire réagir
11:55dans un instant.
11:57Un Français sur trois
11:58interroge et dit
11:59j'aimerais entreprendre
12:00et pourtant
12:01un sur mille seulement
12:02entreprend.
12:03Mon ambition,
12:04c'est qu'il n'y en ait
12:04plus seulement un sur mille
12:06qui ait envie d'entreprendre,
12:07c'est qu'il y en ait
12:08cinq,
12:10c'est qu'il y en ait dix,
12:11c'est qu'il y en ait cent
12:12et qu'enfin,
12:13parce qu'on est
12:14le plus génial,
12:15on devienne aussi
12:16le pay leader.
12:19Bon, vous avez reconnu
12:20la voix,
12:21Bernard Tapie.
12:22C'était il y a plus
12:23de 40 ans, Alain.
12:24Exact.
12:24C'était Bernard Tapie
12:25lors de sa première émission
12:26sur TF1
12:27qui s'appelait
12:27Ambition.
12:28Elle date de février 1986
12:31quand même.
12:32C'était une émission
12:33pour ceux qui ne sont pas
12:34de cette époque,
12:35trimestrielle,
12:36consacrée aux jeunes
12:36entrepreneurs
12:37ayant pour objectif
12:38de redonner le goût
12:39d'entreprendre aux Français.
12:40C'était la promesse
12:42de l'époque.
12:42Alors, Alain,
12:43est-ce que nous sommes
12:44le pays,
12:45comme le disait
12:45Bernard Tapie,
12:46le plus génial
12:47pour l'entreprendre ?
12:50Génial, peut-être,
12:51pour entreprendre,
12:52pas sûr.
12:53D'accord.
12:53Honnêtement,
12:55j'ai déjà
12:56un certain âge,
12:57donc ma formation,
12:59ma éducation
13:00ne m'a pas du tout
13:00préparé à entreprendre,
13:01mais vraiment pas du tout.
13:02Donc on fait
13:03parce qu'on a un tempérament,
13:04on ne fait pas
13:05parce qu'on a appris.
13:06Alors, vous dites
13:07que ce n'est pas
13:07pour entreprendre
13:08que le pays est le plus génial,
13:09mais est-ce que
13:10tout est engagé
13:11ou qu'est-ce qu'il resterait
13:12à faire,
13:13puisque par la force
13:13des choses,
13:14pour entreprendre en France ?
13:15Un bémol quand même.
13:16La France,
13:17c'est un des pays
13:18les plus contributeurs
13:19aux startups,
13:19aux CIS,
13:20à Las Vegas,
13:20tous les ans.
13:21C'est là que c'est quand même
13:22la grande messe
13:22de la techno.
13:25Donc de ce point de vue-là,
13:26beaucoup a été fait
13:26dans ces dernières années,
13:28ça a une dizaine d'années.
13:29Donc c'est déjà
13:31très très bien.
13:32Après,
13:32le vrai sujet,
13:34on va en parler,
13:35mais le carburant,
13:37c'est le cash.
13:38Alors justement,
13:39on va en parler.
13:40Alors ce n'est pas du cash
13:41dont on va parler tout de suite,
13:42mais du crash test,
13:43parce que c'est la première
13:44justement partie précise
13:46et importante
13:46qui va vous permettre
13:47d'être justement
13:48challengée
13:49par notre master coach
13:51Fabrice Delon,
13:52qui va justement
13:53vous poser des questions
13:55sur votre activité,
13:56sur la manière
13:57avec laquelle
13:57vous l'appréhendez.
13:58Fabrice,
13:59première question pour vous.
14:00Oui,
14:01première question,
14:02Artifil.
14:02Donc si je vous demandais
14:04en une phrase,
14:04ça sert à quoi au final ?
14:06Artifil,
14:07ça aide les opérateurs
14:08d'infrastructures critiques
14:09à détecter à temps
14:11une future interruption
14:12de service
14:12pour l'éviter.
14:14Ok,
14:15et alors par rapport
14:16aux concurrents,
14:16la vraie valeur,
14:17la vraie promesse
14:18d'Artifil,
14:18quelle est-elle ?
14:20Je demande déjà,
14:21mes clients me demandent
14:22qu'est-ce qu'on a
14:23comme concurrent,
14:23je leur envoie la balle
14:24et tous me disent
14:25qu'il n'y a pas de concurrent.
14:26Pourquoi ?
14:27Parce qu'on est les seuls
14:28à avoir un système
14:29qui fait à la fois
14:30du monitoring
14:30et de l'alerting.
14:32Donc on n'est pas
14:32une solution de sécurité
14:33classique
14:34qui demande du temps
14:35à installer,
14:36qui demande de la manipulation
14:37quand on la met en oeuvre,
14:38on a un système
14:39totalement transparent.
14:40Monitoring,
14:41alerting pour nos auditeurs ?
14:42Pardon,
14:43donc alerting,
14:44il se passe quelque chose
14:44de grave,
14:45on prévient tout de suite.
14:47Monitoring,
14:47il se passe des choses normales,
14:49on prévient à la fin de la journée
14:50quand même
14:50qu'il s'est passé
14:51quelque chose de normal
14:51et si on voit
14:52une dérive lente
14:55du comportement
14:55de l'infrastructure,
14:56on dit attention,
14:57c'est en train de se dégrader,
14:58on fait de la maintenance
14:59prédictive.
15:00Fabrice ?
15:00Alain,
15:02je suis toujours un peu sceptique
15:03quand on dit
15:03il n'y a pas de concurrents.
15:05Pour moi,
15:05quand il n'y a pas de concurrents,
15:06il n'y a pas de marché.
15:07C'est une bonne question ça.
15:08Excellente question.
15:09Alors,
15:10je rembobine.
15:11Nous sécurisons les fermes solaires.
15:13Aujourd'hui,
15:14elles sont sécurisées
15:15par des caméras
15:16qui font beaucoup
15:17de fausses alertes
15:18qui coûtent très cher
15:19à installer
15:20et à équiper.
15:22Nous arrivons
15:22avec une solution
15:23qui disrupte.
15:24Un disrupteur,
15:24c'est quoi ?
15:25C'est quelqu'un qui arrive
15:25avec une technologie différente
15:26qui est beaucoup moins chère.
15:27Et donc,
15:28on rentre sur le marché.
15:29Très concrètement,
15:29les gens gardent
15:30quelques caméras
15:31mais ce n'est plus la caméra
15:32qui donne l'alerte.
15:33C'est Artifil.
15:34Et Artifil réveille la caméra
15:36qui donne l'information
15:37précise,
15:38visuelle.
15:39Donc,
15:39on s'est interfacé
15:41entre le fournisseur
15:42de caméras
15:42et son client.
15:43Maintenant,
15:44c'est nous
15:44qui donnons les alertes
15:46et c'est nous
15:47qui allumons les caméras.
15:48Aujourd'hui,
15:48les caméras,
15:48demain,
15:49les drones,
15:49après-demain,
15:49les chiens robots.
15:50On est d'accord ?
15:51Ah oui,
15:51on en est là.
15:52On en est là.
15:53D'accord.
15:53Fabrice ?
15:54Alain,
15:54vous disiez tout à l'heure
15:55que vous aviez
15:57beaucoup d'appels entrants,
15:57vous n'étiez pas
15:58dans la prospection
15:59et en regardant
16:01votre dossier,
16:02vous adressez
16:03des multimarchés,
16:03des particuliers,
16:04des infrastructures,
16:05des bailleurs.
16:07Vous n'avez pas
16:08trop de marché ?
16:10Le piste initial,
16:11c'était les particuliers.
16:12Nous avons abandonné.
16:14Pour quelle raison ?
16:15C'est trop compliqué.
16:16Et puis,
16:16on est une marque neuve.
16:17Allez vendre.
16:18Est-ce que vous achèteriez
16:19une Alain pour protéger
16:20votre propre appartement
16:21à un non-aime,
16:22à un inconnu,
16:23à une start-up
16:23qui n'a même pas deux ans ?
16:24Non,
16:24vous ne le ferez pas.
16:24D'ailleurs,
16:25on l'a vérifié,
16:25les gens ne le font pas.
16:26C'est pour ça
16:26qu'on a pivoté
16:27vers les infrastructures.
16:29Nous avons abandonné
16:30le résidentiel,
16:31nous,
16:31mais aujourd'hui,
16:32on a un client
16:33qui s'appelle Securitas
16:34qui adresse le marché
16:36résidentiel
16:37dans trois pays d'Europe
16:38et qui en a quatre autres
16:39qui va lancer.
16:40Donc,
16:41le résidentiel
16:42est en train de partir.
16:43Je ne vous parle pas
16:44des discussions
16:45qu'on a en prospection
16:46avec d'autres opérateurs
16:49résidentiels.
16:49Donc,
16:50le résidentiel,
16:50on arrête.
16:51Les bailleurs sociaux,
16:53c'était un side effect
16:56à côté du résidentiel
16:57puisque c'est pour surveiller
16:59les locaux vacants
17:00chez les bailleurs sociaux.
17:021,5% des locaux
17:04sont vacants
17:04et on évite le squat
17:06parce qu'on prévient
17:06en cinq minutes,
17:07en perdant cinq secondes
17:08de le prévenir en deux jours
17:09ce qui est souvent trop tard.
17:10Et en fait,
17:10comme je vous l'ai dit,
17:11on a pivoté
17:11à propos d'Orange
17:12et des Jeux Olympiques
17:14et depuis notre mainstream
17:15maintenant,
17:16on ne fait plus que ça,
17:17c'est les opérateurs
17:18d'infrastructures.
17:19Ok.
17:19On va parler maintenant
17:20de traction commerciale.
17:21Vous dites que ça marche
17:22très bien
17:23mais concrètement,
17:24combien vous avez
17:24de clients aujourd'hui ?
17:26Quels sont vos clients ?
17:27Aujourd'hui,
17:28on ne laisse pas
17:30en fonction de leur volume.
17:31Il y a les clients
17:31qui achètent
17:32plusieurs milliers
17:33d'unités de sacs.
17:33On en a trois.
17:34Orange,
17:35j'ai déjà parlé,
17:36Securitas,
17:37j'en ai déjà parlé
17:37et VP Citex
17:38qui est le leader européen
17:40de la protection
17:41des locaux vacants
17:42chez les bailleurs sociaux.
17:43Je n'adresse pas
17:43les bailleurs sociaux
17:44un par un.
17:45J'ai un go-to-market
17:45avec VP Citex.
17:46Après,
17:47en centaines,
17:48on en a sept
17:50parmi lesquelles
17:51on peut compter
17:51British Telecom,
17:53Total Energy,
17:54Engie,
17:55EDF,
17:58le métro,
17:59pardon,
17:59la ville de Stockholm.
18:00D'ailleurs,
18:01on candidate
18:01à un prix
18:02de la sécurité
18:03lundi prochain
18:04avec la ville de Stockholm.
18:06Merci Alain.
18:07Vous savez ce qu'on va faire maintenant ?
18:08On va passer
18:09à votre feuille de route.
18:14Alain,
18:14on a analysé
18:15votre marché,
18:15challengez votre stratégie.
18:17Il est maintenant
18:17temps de préparer
18:18le coup d'après
18:19en traçant
18:20votre feuille de route.
18:21Fabrice,
18:22quelle est la problématique
18:23d'Artifil selon vous ?
18:24Au moment où nous nous parlons.
18:26Artifil dispose
18:27d'une techno différenciante,
18:29on l'a vu à l'instant,
18:30d'alarme intelligente
18:31basée sur l'IA
18:31et par rapport
18:33à ce que vous disiez,
18:34vous gérez
18:34les appels entrants.
18:35Le problème maintenant,
18:36c'est de gérer
18:38votre croissance.
18:38Il va falloir livrer,
18:39etc.
18:41Et pour gérer
18:42la croissance,
18:43il faut acheter
18:44l'infrastructure,
18:44il faut livrer,
18:45on n'est pas payé
18:45tout de suite.
18:46Il y a un problème
18:47de BFR,
18:47financez votre croissance.
18:49BFR ?
18:49Besoin fonds de roulement.
18:51Il faut financer
18:52les achats
18:53avant de délivrer
18:54au client final
18:54qui vous paye
18:55à 60 jours,
18:56surtout les grands groupes
18:56qui ne vous payent
18:57pas toujours à 60 jours.
18:58Justement Fabrice,
18:59quelle stratégie
19:00notre invité du soir,
19:02notre graine de bosse
19:03peut mettre en oeuvre
19:03selon vous ?
19:04Je pense qu'il y a
19:04une double stratégie.
19:06D'abord,
19:07peut-être opérer
19:08un financement.
19:09Je ne sais pas
19:10quelle est votre
19:11prévision de financement
19:12en 2027,
19:13mais avoir du cash
19:14pour financer
19:15votre croissance.
19:15Et deuxièmement,
19:17faire en sorte
19:18que votre activité
19:20soit portée
19:22par des distributeurs
19:23qui intègrent
19:24votre solution IA
19:25en tant que licence.
19:27L'intérêt,
19:28c'est qu'ils vont travailler
19:29pour vous
19:29et vous allez passer
19:30d'un business model
19:32où vous vendez
19:33en one-to-one
19:33à un business récurrent
19:35avec des abonnements.
19:36Donc moi,
19:36j'essaierai de vendre
19:37la licence à des opérateurs
19:38pour qu'ils utilisent
19:38votre techno
19:39pour le faire à votre place.
19:41Alain,
19:41votre réaction à chaud ?
19:43C'est RIA en 2027,
19:44donc oui,
19:45bien sûr,
19:45on va chercher de l'argent
19:46mais vraiment
19:46pour accélérer gravement,
19:48enfin grandement,
19:49on va dire ça.
19:49Quel est le temps ?
19:5010 millions.
19:5210 millions ?
19:53Vous avez levé combien
19:54pour l'instant ?
19:555.
19:56Bon,
19:57donc il reste
19:575 millions à trouver ?
19:58Non,
19:59j'ai levé 5 dans le passé.
20:00Ah, pardon.
20:0110 de plus.
20:02Ah, 10 de plus.
20:03Donc il faut en trouver
20:0310 là.
20:04Oui.
20:04Alors vous savez ce que je vous propose ?
20:06On va aller chercher
20:07notre Big Boss.
20:08C'est le moment.
20:11Bonsoir Big Boss,
20:12vous êtes en ligne ?
20:14Bonsoir.
20:15Est-ce que vous pouvez nous dire
20:16qui vous êtes ?
20:17Alors je suis Vincent Dupy,
20:20président de quelques sociétés
20:22dont Adèle qui est le Booking.com
20:25de résidence étudiante
20:26que j'ai créé il y a 30 ans
20:27en France.
20:28Voilà.
20:30De la revue politique
20:31et parlementaire,
20:32d'autres activités aussi
20:33sur la blockchain.
20:34Bien,
20:35bah écoutez,
20:35vous avez plein de qualités.
20:36Après avoir écouté
20:37notre invité Alain,
20:39donc pendant toute cette émission,
20:41l'analyse de Fabrice,
20:43le challenge sur son modèle,
20:44la stratégie,
20:45les perspectives de développement,
20:47est-ce que vous êtes convaincu
20:49par Artifil
20:50et par Alain Staron ?
20:52Alors si je peux me permettre
20:53avant de vous donner
20:54mon point de vue,
20:55j'avais deux petites questions
20:58que je voulais poser
21:00si c'est possible.
21:01On est pris un peu par le temps,
21:03alors je vous en octroyais une
21:04si vous le permettez.
21:05Une ?
21:06Ah bah écoutez,
21:06c'est compliqué
21:07parce que les deux sont différentes.
21:08C'est très différent.
21:09J'avais une première question
21:10qui était en fait
21:11comment ça se passe
21:12en zone blanche ?
21:13Est-ce qu'aujourd'hui
21:14le moyen de communication
21:15entre le boîtier
21:16et la fraction
21:17de la semaine ?
21:19Absolument.
21:19Comment ça se passe ?
21:20On utilise des protocoles
21:22qui sont normalisés
21:24depuis une petite dizaine d'années
21:25qui s'appellent
21:26LTE et NBOT
21:27qui sont,
21:27je suis un peu technique,
21:2820 dB de mieux
21:29que la téléphonie normale
21:31donc on va
21:31en race campagne
21:337 km plus loin
21:34d'intérieur
21:34de nos zones blanches.
21:35évidemment il y a toujours
21:36il y a toujours des zones
21:36où ça ne passe pas
21:38dans la vraie vie
21:39on équipe les métros
21:41on équipe des fermes solaires
21:42qui sont au milieu de nulle part
21:43on équipe des champs de télécom
21:44qui sont au milieu de nulle part
21:45on sait qu'on ne peut pas aller partout
21:47il y a 15 millions de champs de télécom
21:48en France
21:49il y a de quoi faire
21:50dans les zones couvertes.
21:51Vincent Dupy
21:52est-ce que vous êtes convaincu
21:54du coup
21:54par la véracité
21:57et le positionnement ?
21:58écoutez
21:58le positionnement
21:59est très convaincant
22:00le sujet est clair
22:03voilà
22:04il manque la donnée
22:05que je n'ai pas trouvée
22:06sur le site web
22:07d'Artify
22:08quand j'écoutais
22:11à savoir
22:12quel est le coût
22:12de tout ça
22:15ça c'est
22:16je peux répondre
22:17c'est très simple
22:19nos clients opérateurs
22:20d'infrastructures critiques
22:21quand ils achètent
22:22notre technologie 10
22:24ils économisent 100 en vol
22:27d'accord
22:28c'est pour ça qu'ils foncent
22:29c'est pour ça qu'ils accélèrent
22:30c'est pour ça qu'on va prendre
22:31une commande d'orange
22:313 fois plus grande
22:33que toutes les dernières
22:33parce que maintenant
22:34on a démontré
22:35on a divisé le nombre de vols
22:36sur orange par 2
22:38et on n'est pas au bout du développement
22:39donc ça y est
22:40les gens ils ont compris
22:41ils accélèrent
22:42c'est pour ça que
22:42c'est du bouche à oreille
22:44les fermes solaires
22:45les opérateurs se parlent
22:46en disant
22:46ça y est on a trouvé la solution
22:47on en a marre
22:48de se faire voler des cuivres
22:48et c'est tellement moins cher
22:50que remplacer ce qu'ils ont fait voler
22:51surtout de l'intervention critique
22:53dernière question pour vous
22:54il faut que je vous la pose maintenant
22:55est-ce que vous seriez susceptible
22:57de mettre de l'argent
22:58dans sa structure ?
22:59c'est le verdict du Big Boss
23:00oui tout à fait
23:01c'est un sujet
23:03très positif
23:04qui répond à des problèmes
23:05très concrets
23:07malheureusement
23:07de plus en plus fréquents
23:09et dans le monde entier
23:10donc c'est un
23:11je trouve que c'est un très beau point
23:12enfin plus qu'un projet
23:13puisqu'il existe
23:14donc c'est très intéressant
23:16ce qui m'intéresse aussi
23:17je trouve que ce qui est bien
23:17c'est la simplicité du produit
23:19voilà
23:20on a l'impression
23:20d'un boîtier autonome
23:21compact
23:22qui peut être installé
23:25facilement
23:25n'importe où
23:26on sécurise 25 mégawatts
23:28en 3 heures
23:29vous savez ce qu'il nous reste à faire
23:30Vincent Dupy
23:30on va vous mettre en contact
23:32avec un astaron
23:32en dehors d'antenne
23:33et puis on vous permettra
23:35d'investir dans sa belle société
23:37merci à vous
23:37avec plaisir
23:38merci
23:39voilà
23:39c'était la fin de Graines de Boss
23:41c'est la fin de Graines de Boss
23:42pour ce soir
23:43vous êtes arrivé Alain
23:44avec votre histoire
23:45votre projet
23:46vos ambitions
23:47pendant cette émission
23:48nous avons regardé votre marché
23:49challengé votre stratégie
23:51identifié l'ensemble
23:52de vos possibilités
23:53mais l'aventure
23:54ne s'arrête pas là
23:55tout au long de la saison
23:56nous suivrons
23:57l'évolution des entrepreneurs
23:58passés par Graines de Boss
23:59pour voir comment
24:00leur projet avance
24:01ce qu'ils retiennent
24:02des conseils reçus
24:03et jusqu'où
24:04ils parviennent
24:05à les faire grandir
24:06à l'issue de la saison
24:06un jury sélectionnera
24:08trois entrepreneurs
24:08parmi la quarantaine reçus
24:10ils auront l'opportunité
24:11de présenter leur projet
24:12devant un parterre d'investisseurs
24:14lors d'une soirée organisée
24:15par le réseau
24:16Graines de Boss
24:16alors vous aussi
24:17si vous avez une entreprise
24:19un projet
24:19une ambition
24:20et vous pensez pouvoir
24:21devenir notre prochaine
24:22Graines de Boss
24:22écrivez-nous
24:23candidaté à l'adresse suivante
24:25gdb
24:26comme Graines de Boss
24:27at sudradio.fr
24:29et nous prendrons contact
24:30avec vous
24:30vous pouvez retrouver
24:31cette émission
24:32sur sudradio.fr
24:33et sur notre plateforme
24:34oser.media
24:35dédiée à l'entrepreneuriat
24:37merci à l'Instaron
24:38d'avoir été notre Graines de Boss
24:39merci beaucoup Thomas
24:40merci Fabrice Delon
24:41notre Master Coach
24:42merci Thomas
24:43et merci à vous
24:43notre Big Boss
24:44Vincent Dupy
24:45d'avoir joué le jeu
24:46jusqu'au bout
24:46merci à Marie Le Gall
24:48notre réalisatrice
24:48et à Anthony Hurvois
24:49à la production
24:50on se retrouve dimanche prochain
24:51de 20h à 20h30
24:52sur Sud Radio
24:53pour découvrir
24:54une nouvelle Graines de Boss
24:55une nouvelle ambition
24:56et toujours la même envie
24:57confronter les idées
24:59pour les faire grandir
25:00et la soirée continue
25:01sur Sud Radio
25:02avec le rugby
25:02et le top 14
25:04dans un instant
25:05Sud Radio
25:06Graines de Boss
25:07Thomas Binet

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