00:00Nous accueillons maintenant des experts pour parler de l'actualité internationale et évidemment toujours cette menace russe sur la France,
00:08sur l'Europe, cette guerre hybride.
00:11Comment ça va, Sergei Gironov ? Bonsoir Elsa et Philomène Remy.
00:16Je rappelle aussi que dans quelques instants, vous retrouverez votre document des équipes de ligne rouge sur la paranoïa de
00:23Vladimir Poutine et la manière dont il se protège face aux menaces, aux éventuelles menaces sur son territoire.
00:30Vladimir Poutine d'ailleurs qui a remporté des élections en Russie. Ce n'est pas une surprise, ça vous fait
00:35?
00:35Les élections.
00:37Ça ne s'appelle même plus des élections.
00:39J'adore votre sens du mot.
00:40Ça fait longtemps qu'on n'en a pas vu des élections.
00:41Alice, vous êtes formidable. Poutine qui a...
00:44Comment peut-il appeler ça ?
00:45Bah, il a...
00:47Il a jamais...
00:48Poutine n'a jamais participé à aucune élection.
00:51Il a peur des élections.
00:52Vous savez, pour arriver au point où il a peur de Yabloco,
00:56Yabloco normalement avait 1% des voix au tout cassé.
01:01Et donc, en fait, ils ont...
01:03Dès que ça a commencé à bouger, ils ont eu tellement peur qu'ils ont arrêté tout ce qui pouvait
01:08être arrêtable.
01:09Ils ont enlevé tous les candidats de Yabloco.
01:12Ils ont interdit de venir au bureau de vote avec une pomme.
01:14Parce que Yabloco, ça veut dire pomme.
01:16Il y a Nadejdin.
01:18Boris Nadejdin.
01:19C'est un mec très bien.
01:21Il est en France.
01:22Mais il est...
01:24Enfin...
01:24Aux aucun dangers.
01:25Il est en France, d'ailleurs.
01:26Donc, à mon avis, il va être accordé à l'asile politique.
01:31Mais, en fait, avec tout le respect gardé, je n'ai pas un grand leader politique.
01:38Et ils ont eu peur, pendant l'élection présidentielle, de lui.
01:40Parce que, dès qu'on a annoncé que c'est possible de mettre la signature pour Nadejdin,
01:45il y a eu, dans 110 vides, des queues de 4 heures.
01:49À Yagouti, pendant moins 40, il y avait des gens qui faisaient la queue pendant 2 heures.
01:52Et donc, Poutine a peur de tout ça.
01:54Et, bien évidemment, bon, après, il y a...
01:58La présidente de la commission électorale centrale.
02:01Merci, merci pour la traduction.
02:03Revenons à ce qui s'est passé vendredi soir,
02:05et dont on va forcément continuer à parler dans les prochains jours,
02:08cette réunion à l'Elysée, la prise de parole d'Emmanuel Macron,
02:10qui a d'ailleurs fait réagir Vladimir Poutine.
02:13Le président de la République doit s'exprimer jeudi.
02:16Il va s'adresser aux Français.
02:18Il sera sûrement question à nouveau de cette menace russe.
02:21Ce qu'il faut dire aussi, c'est que sur le terrain,
02:23la journée a été particulièrement intense,
02:26en termes d'affrontements.
02:28On a les images d'une attaque massive
02:30qui a été menée par les Ukrainiens.
02:32Elsa Vidal, on parle de plusieurs centaines de drones,
02:36notamment sur des sites stratégiques.
02:38Oui, notamment sur des sites stratégiques autour de Moscou,
02:42mais aussi dans la région centre, à Voronezh.
02:45On sait qu'à Voronezh, en juin dernier,
02:47avait été frappé déjà un site d'assemblage de microprocesseurs
02:51qui servent aux missiles russes, tout simplement,
02:53qui détruisent les infrastructures ukrainiennes.
02:55Et donc, il est très probable que ce soit à nouveau cette cible
02:58qui ait été visée.
02:59On sait que l'Ukraine a utilisé, pas un prototype,
03:02mais un missile qu'elle produit elle-même,
03:05elle-même, le Pélican,
03:07et qui est aussi la signature de sa capacité
03:10d'innovation technologique permanente.
03:12Et c'est aussi pour ça que le président ukrainien
03:14a reconnu cet usage, et même fait la liste,
03:17comme vous le disiez tout à l'heure, du matériel.
03:19Quel est le matériel qui a été utilisé,
03:22et pourquoi, Vladi Merkotin,
03:24Zelensky a-t-il communiqué là-dessus ?
03:28Alors, la liste, elle a été très exhaustive.
03:30Il y a le flamingo, le Pélican,
03:32comme vous l'avez très bien dit,
03:34et un que j'ai du mal à prononcer,
03:35qui s'appelle le Palinitsia.
03:37Palinitsia.
03:38Palinitsia, voilà exactement.
03:39Mais il a même cité les différents services ukrainiens
03:43qui ont participé à cette attaque.
03:45Et donc, en fait, quand on remet un peu en perspective tout ça,
03:48on voit bien que là, Vladimir Zelensky,
03:51il a dit, je suis, voilà, tous mes services,
03:53ou je suis en mesure de faire une attaque.
03:57Ça, à quelques jours du débat général
03:59des Nations Unies à New York,
04:01pour en fait montrer qu'aujourd'hui,
04:03il n'a plus besoin seulement des armes
04:05que lui fournissent ses alliés occidentaux,
04:07il a besoin de moyens pour produire lui-même ses armes.
04:11Et là, ça devient extrêmement différent.
04:13Mais il avait besoin de cette...
04:14En tout cas, cette démonstration de force
04:17va pouvoir l'aider juste avant ce débat
04:19de l'Assemblée Générale des Nations Unies.
04:20Mais ce que je voudrais aussi préciser,
04:22pour remettre un peu en perspective tout ça,
04:23parce que là, on a l'impression que l'Ukraine
04:25a vraiment attaqué la Russie.
04:27Elle l'a fait.
04:28Mais il faut aussi préciser que l'Ukraine,
04:30juste sur cette semaine,
04:31ils ont eu plus de 2000 drones russes.
04:35Je ne sais plus combien de missiles balistiques.
04:37600 ? Non.
04:38Non, il y avait une centaine de missiles balistiques cette semaine.
04:42Voilà.
04:43Donc il faut quand même remettre aussi en perspective tout ça.
04:46L'Ukraine continue, bien sûr,
04:48puisqu'il manque de systèmes patriotes d'intercepteurs.
04:51Et puis, à préciser que c'est ce qu'ont ciblé les Russes,
04:54eux aussi,
04:55c'est principalement les infrastructures énergétiques,
04:57avec cet hiver qui va arriver.
04:59Et une fois de plus,
05:00ces Ukrainiens qui vont avoir froid
05:02et qui vont être dans le noir.
05:03Il a déjà promis,
05:04Moscou a déjà promis une riposte massive
05:07à ces frappes menées ces dernières heures
05:09par les Ukrainiens.
05:10Qu'est-ce qui se dit ?
05:12Est-ce qu'on sait ce qui se dit à Moscou
05:14ces dernières heures,
05:15deux jours après la réunion à l'Elysée,
05:17cette conférence de presse du président de la République ?
05:19Est-ce qu'on sait si ça fait réagir,
05:21si ça fait parler ?
05:22Parce que Vladimir Poutine a réagi, lui, dans la foulée,
05:25mais avec un peu de recul, là.
05:27Qu'est-ce que...
05:28Moscou l'ignore complètement.
05:29Ils ne savent pas qu'il y a eu cette réunion.
05:31Même en Ukraine, on n'en parle pas beaucoup
05:34de cette réunion.
05:35Moi, personnellement, avec ma partenaire
05:38sur les chaînes YouTube,
05:39j'en ai une vingtaine toutes les semaines,
05:42donc j'en parle.
05:44Mais en fait, c'est ça,
05:44c'est notre affaire.
05:47En fait, je crois que ni la Russie
05:49ni l'Ukraine n'ont pas compris encore
05:51la portée politique de cette réunion,
05:54mais ça va venir.
05:55Je voudrais qu'on écoute ensemble
05:56la réaction de Vladimir Poutine, Sergei,
05:58dans la foulée...
05:59Lui, oui, dans la foulée, justement,
06:01de cette réunion à l'Élysée,
06:02parce que quand même,
06:03elle est importante.
06:07Certains dirigeants européens
06:09disent ouvertement que des préparatifs
06:11sont en cours pour une guerre
06:13avec la Russie.
06:14À mon avis, ils tentent simplement
06:16de sauver leurs sondages
06:17en chute libre,
06:19en masquant leurs erreurs
06:20dans les politiques économiques
06:22et sociales.
06:23Mais cela ne fonctionne vraiment pas.
06:25Cela n'aide pas.
06:26au lieu de s'arrêter
06:30et d'écouter leurs citoyens
06:33qui, dans les élections,
06:35montrent clairement
06:36qu'ils ne veulent aucune guerre
06:38avec la Russie.
06:40Ces dirigeants continuent
06:41d'aggraver la situation.
06:45Il suit vraiment...
06:46C'est une langue de bois,
06:47mais en même temps,
06:48c'est une inquiétude.
06:49Oui, mais c'est une inquiétude
06:50et surtout, on sent quand même
06:51qu'il suit en temps réel
06:52ce qu'il se dit en France.
06:53Il regarde les chaînes en faux ?
06:54Lui, bien évidemment.
06:56Il regarde BFM TV ?
06:57Mais l'ambassade le fait.
06:58C'est l'ambassade qui regarde.
07:00C'est les services de renseignement
07:02qui regardent.
07:02Et on lui apporte, en fait,
07:03les papochkis.
07:04Vous savez, les chemises
07:08avec les documents.
07:08Les papochkis.
07:09Oui, c'est un papka.
07:10C'est mignon, c'est presque mignon.
07:12C'est le petit dossier.
07:13C'est le petit dossier.
07:13C'est le petit dossier.
07:14On appelle ça un briefing, quoi.
07:15Oui, c'est des briefings.
07:17En fait, c'est donc à l'ancienne
07:18parce que même quand il a voulu voter,
07:20vous savez, il a voté par Internet.
07:23Et donc, en fait,
07:23il y avait un écran énorme
07:24et lui, il était avec la souris.
07:26Et on voyait qu'en fait,
07:28c'est...
07:28Mais il est dans le passé.
07:32Il est vraiment dans le passé.
07:33Mais il est inquiet.
07:34Il est très inquiet
07:34parce que vous avez vu
07:35la réaction du Front National ?
07:37Enfin, de Rennes ?
07:39Après cette réunion.
07:40Parce que ce qu'ont dit
07:41Marine Le Pen et Jordan Bardella,
07:44là, ça fait très, très mal à Moscou.
07:45Là, ça fait très, très mal.
07:46En plus, il y avait aussi Donald Trump
07:49qui a signé la loi Lindsey Graham.
07:53Il y a le secrétariat d'État américain
07:56qui a approuvé la livraison
07:59de 2,5 milliards de...
08:02Domiciles.
08:03De l'aide militaire
08:05qui était souvent même promise
08:07encore par Biden.
08:09Il y a Trump qui a prononcé des discours
08:12qui étaient quasiment violents
08:14par rapport à Poutine.
08:15Mais qu'est-ce que vous voulez dire ?
08:16Qu'il est condamné ?
08:17Qu'il est affaibli ?
08:20Poutine, c'est l'homme de passé.
08:22C'est l'homme de passé.
08:24Mais pourtant, c'est quand même lui.
08:25Il vit dans le passé.
08:26Et en fait, vous savez,
08:27même en Russie, ça se ressent.
08:29Ça commence à se ressentir.
08:31Comme Trump, c'est déjà un homme politique
08:34qui est sur le départ.
08:37Parce que vous savez,
08:38il a nommé, par exemple,
08:39le président de la Réserve fédérale.
08:42Il l'a nommé parce qu'en fait,
08:43il a traité de tous les noms
08:44le précédent directeur de la Réserve fédérale.
08:48Et il voulait que le président
08:50de la Réserve fédérale aux Etats-Unis
08:52baisse les taux directeurs.
08:54Qu'est-ce qu'il a fait ?
08:54Là, vous nous parlez de Trump.
08:55Oui.
08:56Là, je parle de Trump.
08:57On est parti sur Trump.
08:57On est aux Etats-Unis.
08:58Voilà.
08:58Mais en fait,
09:00qu'est-ce qu'il a fait,
09:01son nominé ?
09:03Il a augmenté à 4% les taux.
09:05Donc en fait,
09:06il a craché dans la figure
09:07de celui qu'il a nommé.
09:08Quel est le rapport avec Poutine ?
09:09Avec Poutine,
09:11parce qu'il y a aussi
09:13une contestation
09:14de plus en plus prononcée.
09:16Vous vous souvenez,
09:17au mois de mars,
09:17il y avait un monsieur
09:19qui était un blogueur
09:20qui travaillait pour le Kremlin,
09:22qui a attaqué Navalny
09:23par le passé.
09:24Et lui, en fait,
09:25il a publié le blog.
09:26Après, ils l'ont mis
09:26dans l'hôpital psychiatrique.
09:28Actuellement,
09:29il est dans la prison
09:32en attendant son procès.
09:33Mais il a violemment
09:35attaqué Poutine.
09:36Et ce n'est pas la première phrase.
09:37Ça veut dire que ça se répète.
09:39Mais est-ce que du coup,
09:40dans ces moments-là,
09:41précisément dans ce moment-là,
09:43il n'est pas capable de tout ?
09:44Est-ce que ce que nous a dit
09:45Emmanuel Macron,
09:46entre les lignes,
09:48ce n'est pas que finalement
09:48ce qui s'est passé à l'Eipzig
09:51va se produire
09:52sur le sol français, Elsa ?
09:53Alors, c'est que le risque
09:55que cela se produise
09:56sur le sol d'un pays européen
09:57et notamment la France,
09:58est possible.
09:59Et qu'il est important
10:00que tous les membres des partis
10:02soient au courant.
10:03Parce qu'il y a déjà
10:04un dispositif en France
10:05qui tient compte
10:07de ce genre de risque
10:08et qui est géré,
10:09on en parlait tout à l'heure
10:10avec Bruno Tertré
10:11sur ce plateau,
10:11par le secrétariat général
10:13de la Défense
10:14et de la Sécurité nationale
10:15qui recense
10:17ces infrastructures critiques
10:19dont on nous a parlé
10:20et qui prévoit
10:21leur protection,
10:22même dans le cyber.
10:23Ça a été augmenté en 2013,
10:25la loi pour donner
10:26justement des instructions
10:28et exiger
10:29que les dispositifs
10:32soient protégés
10:33y compris pour le cyber.
10:35Donc, oui,
10:36on ne peut pas l'exclure
10:37parce qu'il faut bien comprendre
10:38que le changement
10:40de position de la France
10:41à partir du moment
10:42où la France
10:42s'est exprimée
10:43de manière très claire
10:45et catégorique
10:46sur l'agression
10:47de l'Ukraine,
10:48c'était une vraie
10:48perte de cherche
10:49pour Moscou.
10:50Et à l'heure actuelle,
10:51la France continue
10:52d'aider activement
10:54l'Ukraine.
10:55C'est tout à fait difficile
10:57pour Vladimir Poutine.
10:59C'est dans ce moment-là,
11:00alors qu'il ne progresse pas
11:01sur le fond,
11:02qu'il est tenté
11:03par une diversion
11:04sur notre sol
11:05dans ce moment si critique
11:07des élections.
11:07Qu'est-ce qu'il va falloir
11:08suivre précisément
11:09attentivement
11:10dans les prochains jours
11:11et les prochaines semaines
11:12pour savoir
11:12dans quelle mesure
11:13il faut prendre au sérieux
11:15cette menace exacerbée ?
11:18Qu'est-ce qu'il va falloir
11:19suivre attentivement ?
11:20Il va falloir continuer
11:22à suivre évidemment
11:23ces incursions de drones.
11:24À chaque fois,
11:25c'est une nouvelle provocation.
11:27Il faut...
11:27Je pense que tout le monde
11:29a bien compris
11:29qu'on était en alerte.
11:31En tout cas,
11:32tout le monde est
11:32dans une vigilance extrême.
11:35Mais moi,
11:36j'ai d'autres
11:37informations
11:37où maintenant,
11:38il va peut-être même
11:39falloir surveiller l'espace.
11:41C'est le renseignement américain
11:43qui a dévoilé en fait
11:45que les Russes
11:46étaient en train
11:46de travailler
11:47sur un satellite,
11:48un Spoutnik,
11:48mais cette fois-ci
11:49doté d'une arme nucléaire.
11:51Alors attention,
11:51parce que pour nos téléspectateurs,
11:53ça ne veut pas dire
11:53qu'il va retomber sur Terre.
11:55Non.
11:56L'objet,
11:56ils ne sont pas en train
11:57de dire qu'il est prêt
11:58et qu'il est en orbite.
11:59Ils sont en train de dire
11:59qu'ils travaillent sur ce projet
12:01et en fait,
12:02le faire exploser là-haut,
12:03ça viendrait détruire,
12:04les radiations viendraient détruire,
12:06endommager d'autres systèmes
12:07de satellites.
12:09Et là, en fait,
12:10ce qu'il faut bien comprendre,
12:11c'est que ça toucherait aussi nous.
12:13Ça nous toucherait nous,
12:13ça toucherait la population.
12:15En fait,
12:15ce qu'il faut comprendre,
12:16c'est qu'aujourd'hui,
12:16les satellites,
12:17ils sont en permanence
12:18dans notre quotidien.
12:20Quand vous utilisez
12:22votre GPS,
12:23lorsque l'on prend l'avion,
12:24le système aérien,
12:24ça serait perturbé
12:25tout notre système aérien.
12:27Lorsque les banques,
12:28elles synchronisent
12:29des transactions,
12:30il y a des horaires précis,
12:31elles utilisent
12:32des satellites.
12:33Lorsque les météorologues
12:34suivent une tempête
12:35et en gros,
12:36ça viendrait aveugler
12:37temporairement peut-être
12:39ou pas temporairement
12:39un ennemi.
12:40Mais ça veut dire
12:41qu'il y aura
12:42un nouveau terrain de guerre
12:44dans ces affrontements
12:45qui est celui
12:46de l'espace.
12:47Surtout que
12:48les Etats-Unis,
12:50cette semaine,
12:50ils ont annoncé aussi
12:51qu'ils possèdent aussi
12:53les armes sur l'espace.
12:55Il faut bien
12:55tranquilliser aussi
12:56nos téléspectateurs
12:58parce qu'en fait,
12:58une explosion nucléaire
13:00qui est dans l'espace
13:01où il n'y a pas d'air,
13:03en fait,
13:03il ne produit pas
13:04les mêmes effets
13:04qu'il y a ici.
13:05Il y a juste
13:05l'impulse électromagnétique
13:07qui détruit tout,
13:08y compris
13:09les satellites russes.
13:10Ça veut dire
13:10que s'ils font
13:11ce...
13:11Tout ça est réjouissant.
13:15On va passer
13:16au long format
13:17des équipes de l'Ignore.
13:18J'aime bien
13:18votre petite veste
13:19en cuir.
13:20C'est la veste
13:21d'ancien agent
13:22du KGB.
13:24Ça vous va très bien.
13:25Sous-titrage Société Radio-Canada
13:25Sous-titrage Société Radio-Canada
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