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Eliot Deval et ses invités débattent des grands thèmes de l'actualité dans #HDPros2WE à 20h du vendredi au dimanche

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Transcription
00:00Il est 20h, quasiment 20h sur CNews et merci d'être avec nous pour l'heure des pros 2 avec
00:07Judith Vintraub, chère Judith, bonsoir, championne d'Île-de-France de pétanque, vous avez joué cette semaine ?
00:13De Paris d'abord.
00:14De Paris, pardon.
00:15Bien sûr que j'ai joué.
00:16Vous avez joué ? Vous avez gagné ?
00:17Non.
00:18Malheureusement ?
00:19Je dois avouer que non.
00:20Bon, j'ai un grand match mercredi.
00:22Vous savez que beaucoup de boulistes regardent CNews donc je ne peux pas mentir.
00:25Beaucoup de boulistes, extraordinaire.
00:26Écoutez, les boulistes, on les salue, bien évidemment.
00:29J'ai une grande compétition mercredi, moi, mais un peu plus loin que Paris.
00:33Vous êtes en doublette ou en triplette ?
00:34En doublette.
00:35Je salue mon binôme qui s'appelle Karl, excellent, joueur de rugby professionnel.
00:40Très bon tireur.
00:42Effectivement, c'est un tireur de qualité.
00:43Et vous êtes un pointeur.
00:44Moi, j'ai eu cette qualité de tirer et de pointer.
00:47Oh là là, il sait tout faire.
00:49Et mon adversaire tremble, il regarde beaucoup, c'est toujours Anthony qui n'a toujours pas gagné en l'espace
00:54de 6 mois.
00:56Et donc, vous savez que c'est très regardé ?
00:58La pétanque ?
00:59Les boulistes ?
00:59Non, CNews.
01:00CNews, oui.
01:02J'espère que ça dépasse les boulistes quand même.
01:05Les boulistes adorent.
01:06Eh bien, saluons les boulistes.
01:08Vous êtes plus grosse balle.
01:10Oui, moi, je suis plus foot.
01:11Pour ne pas dire grosse boule.
01:12Je suis plus foot.
01:13Oui, c'est le foot de balle.
01:15Je ne vous suivrai pas sur ce terrain.
01:17Bonsoir.
01:18C'est vrai, ça pourrait être par exemple, excusez-moi, quand vous allez jouer à la pétanque.
01:23La pétanque ?
01:24Moi, c'est la pelote basque.
01:25J'ai été élevé au Pays Basque, mais c'est la pelote basque.
01:28Et puis, vous êtes un homme en difficulté aujourd'hui puisqu'Arsenal a perdu.
01:32Oui, première fois de la saison.
01:33Belle raclée.
01:34Nous sommes avec Jules Thorez.
01:35Cher Jules, bonsoir.
01:38Non, ça ne m'intéresse pas.
01:39Jules et Jordan Florentin est avec nous.
01:42Jordan Florentin, merci.
01:43Journaliste à frontières.
01:45Et Jordan Florentin était sur le terrain.
01:47Ça n'a pas été simple puisque c'était une journée sous haute tension avec des mobilisations de l'extrême
01:52gauche.
01:53Et nous verrons dans cette émission quelques séquences inédites.
01:57Et je le dis aux téléspectateurs de CNews, dans 100% Frontières, demain,
02:01vous allez dévoiler toutes les images les plus fortes de cette manifestation
02:07qui était dite contre la loi Riposte, qui est une manifestation anti-police.
02:11Et d'ailleurs, je vous propose de voir les pancartes qui étaient présentes dans cette manifestation.
02:16C'est vrai qu'on a connu une manifestation plus apaisée.
02:20Légis crime défense, attention la police tue, non au permis de tuer.
02:25Et puis en bas, cette pancarte, non au permis de tuer.
02:29Des messages contre la police et dans ce terrain-là.
02:32C'est un flop pour la France Insoumise, le NPA, pour les syndicats de magistrats qui étaient présents.
02:38Donc c'est un flop, il y avait quelques milliers de personnes à Paris, c'est pas grand-chose.
02:41Mais en revanche, il y a eu des violences, je vous propose de les voir.
03:07Sous-titrage Société Radio-Canada
12:42On va voir.
12:43Mathilde Panon.
12:45Qui nie qu'il y ait du racisme systémique dans la police
12:48après les images qu'on a vues dans une mairie RN.
12:51Quand vous avez un ministre de l'Intérieur
12:55qui à chaque fois légitime et cautionne ce qui se passe avec les policiers
12:59et qu'on voit des policiers aller délibérément heurter une moto comme ils l'ont fait,
13:06alors on comprend qu'il faut rénover la police de la cave au grenier.
13:09Ce qui se passe dans la police est extrêmement grave.
13:12Il faut sortir du déni.
13:14Et il faut retrouver une police avec une déontologie
13:17qui est un service public au service des habitants et de la population de ce pays.
13:21Pas le contraire.
13:22Pas des cow-boys qui sont autorisés à faire tout et n'importe quoi.
13:24Ce qu'on a vu encore à Saint-Pierre-des-Corts.
13:27Et même si la personne n'est pas morte, elle est grièvement blessée.
13:31Et c'est inadmissible de voir des policiers qui, comme à Sainte-Soline,
13:35disaient qu'ils se faisaient un kiff à envoyer des LVD et des grenades
13:38contre des militants écologistes, contre des militants des quartiers populaires.
13:42Contre les militants qui manifestent à chaque fois qu'il y a une revendication sociale, écologique ou politique.
13:47Elle est forte pour attaquer les forces de l'ordre.
13:49Elle est plus en difficulté quand c'est pour expliquer ce qui s'est passé le 7 octobre.
13:54Et elle était tellement en difficulté à l'époque qu'elle a préféré quitter la salle de l'Assemblée nationale
14:00où il y avait la conférence de presse.
14:01On voit qu'il y a des terrains sur lesquels elle est plus à l'aise que d'autres.
14:05Là, c'est presque de l'IA.
14:07C'est un discours automatique avec tous les mots-clés, etc.
14:10C'est le bingo.
14:11Le bingo d'extrême-gauche.
14:12Elle coche tout.
14:13Allez-y.
14:15Racisme systémique.
14:15Je conseille aux téléspectateurs qui ne l'auraient pas fait,
14:17puisqu'il y a Assa Traoré au second plan,
14:19de se pencher sur le pédigré de la famille Traoré pour voir de quel côté est la violence.
14:23Il y a quand même un des frères Traoré qui a été condamné pour extorsion sur femmes vulnérables.
14:28C'est-à-dire que pour leur extorquer de l'argent,
14:31ils menaçaient de les mutiler ou de les enterrer au fond d'une forêt.
14:34Excusez-moi, mais enfin, la violence systémique,
14:36elle est un peu plus du côté de la fratrie Traoré que du côté de la police.
14:39Enfin bon, en même temps, Mme Panot, ça se saurait s'il était dans les réalités,
14:43il est dans l'idéologie.
14:43Il souffle sur les braises lors des manifestations,
14:46il souffle sur les braises lors des émeutes,
14:47et on en vient à ce qu'il s'est passé à Saint-Pierre-des-Cors, en Inde,
14:51et nous découvrirons la séquence en fin d'émission.
14:54Et puis ça va lancer, teaser ce que nous allons découvrir
14:57entre 11h et 13h avec Gauthier Le Brette pour 100% Frontières.
15:02Mais regardez ces images, nuit des meutes.
15:05Alors, cette fois-ci, Laurent Nunez pose les bons mots.
15:08Il parle de violences urbaines inacceptables
15:10qui ont éclaté après un accident entre une voiture de police
15:12et un conducteur de deux roues, non casqué.
15:15Non mais écoutez, il était non casqué,
15:18s'adonnant à un rodéo sauvage, refusant d'obtempérer.
15:21Je vous précise que le policier, au moment de l'accident,
15:25qui donc percutait cette moto, il était placé en garde à vue.
15:28Vous avez donc un individu qui était non casqué,
15:31s'adonnant à un rodéo sauvage, refusant d'obtempérer,
15:34dans un quartier où se déroulent de nombreux rodéos,
15:36qui exaspèrent les habitants.
15:39Eh bien, c'est là que ça s'est passé.
15:41Dans ce cadre de violences urbaines,
15:4320 véhicules ont été brûlés, dont deux véhicules de police,
15:45du mobilier urbain saccagé, neuf policiers et un gendarme ont été blessés.
15:50Voyons le sujet de Pierre Crépier, je vous donne la parole.
15:55Ce sont des images d'une violence inouïe.
15:58Samedi vers 19h, à Saint-Pierre-des-Corps, en Indre-et-Loire,
16:01les policiers interviennent pour un rodéo urbain.
16:05Un motard refuse d'obtempérer,
16:07et au cours de l'intervention, sa moto est percutée par une voiture de police.
16:11La délinquance est bien implantée dans le quartier,
16:14comme dans beaucoup d'autres en France.
16:17Saint-Pierre-des-Corps n'est pas à l'écart de tout ça.
16:20Éradiquer la délinquance, c'est utopique.
16:22Maintenant, la maîtriser, ça pourrait se faire,
16:24mais là, dans l'état actuel des choses, c'est très compliqué.
16:27Le motard est grièvement blessé à la jambe.
16:29Dans le quartier, la colère monte et les affrontements se multiplient.
16:34Dix membres des forces de l'ordre sont blessés,
16:36dont l'un par un pavé lancé sur sa tête.
16:39Hier soir, nous avons fait un communiqué de presse
16:42avec quasiment l'ensemble de notre conseil municipal.
16:47Je regrette qu'on n'ait pas réussi à faire l'unité avec eux
16:51pour l'appel au calme et que toute la lumière soit faite.
16:55Dans la nuit, plusieurs véhicules seront incendiés.
16:58Une centaine de policiers et de gendarmes sont alors mobilisés
17:01jusqu'à 4h du matin, où les violences commenceront à cesser.
17:05Au lever du soleil, les dépanneuses emportent les carcasses
17:08des voitures calcinées par une nuit de destruction.
17:12Je vous propose qu'on écoute la colère des habitants
17:15parce que nos équipes sont sur le terrain depuis ce matin
17:19et elles rencontrent des habitants qui disent
17:23qu'en fait, un, on n'en peut plus, deux, on est sous le choc
17:25et vous avez des voitures qui ont été brûlées.
17:26Vous imaginez, dans des quartiers populaires,
17:28c'est-à-dire une personne qui n'a pas beaucoup de moyens
17:30et qui va se réveiller ce dimanche matin avec sa voiture calcinée.
17:34Alexandra Bischoff est sur le terrain, justement.
17:37Avec neuf membres des forces de l'ordre blessés
17:40et une vingtaine de véhicules incendiés,
17:42cette nuit de violence a profondément marqué cette commune.
17:45Nous avons d'ailleurs tout à l'heure rencontré une jeune fille
17:48qui se trouvait juste ici et qui découvrait en larmes son véhicule
17:51qui était complètement calciné.
17:54Alors ce climat violent, vous l'imaginez, inquiète fortement les riverains.
17:58Certains nous ont confié avoir passé la nuit éveillés, angoissés
18:02par les bruits de mortiers, d'artifices et d'autres redoutent
18:05que de nouvelles émeutes aient lieu dans la soirée.
18:07Je vous propose d'écouter leur témoignage.
18:09C'est vraiment affreux, affreux de voir tout ça.
18:12Je croyais me trouver dans un jeu GTA.
18:14C'était vraiment l'émeute, on a l'impression que c'était la révolution ici.
18:18Ça fait très peur.
18:19On se demande dans quel monde on vit, on marche sur la tête.
18:22On marche vraiment sur la tête.
18:23Pas de nouvelles dégradations aujourd'hui,
18:25mais de nouveaux dispositifs de force de l'ordre ont été envoyés en renfort.
18:29Et voilà ce qui peut se passer sur ces quartiers-là.
18:32Jordan Florentin.
18:32En fait, l'exemple qu'on vient de voir de Saint-Pierre-des-Cors,
18:35ça illustre à quel point c'est un prétexte pour ces jeunes
18:38qui d'abord, c'est quand même assez intéressant,
18:39ils arrivent à se rassembler d'une façon aussi rapide, efficace,
18:42de leur point de vue, contre la police pour mettre le feu,
18:45pour aller caillasser et se rassembler.
18:47Et ça me fait penser à un autre exemple qu'on a eu la semaine dernière,
18:50souvenez-vous, à Chambéry.
18:51À Chambéry, on a une affaire qui est tout de suite perçue
18:54comme une violence policière d'un jeune qu'on retrouve mort dans son véhicule.
18:57La police est écartée, elle n'est pas inculpée,
19:00elle est mise hors de cause.
19:01Comme là, le policier, ça devrait suffire,
19:02il a été placé en garde à vue.
19:03Et bien, quand bien même, à Chambéry,
19:04les jeunes sont sortis dans la rue,
19:06ils ont mis le feu partout,
19:07et le lendemain, on est allés les voir,
19:08nous, avec notre équipe, on est allés les voir,
19:09ils nous ont dit, non mais de toute façon,
19:11on n'aime pas la police.
19:12Et on comprend sur place que tout ça,
19:14ce sont des prétextes.
19:15Ils cherchent le moindre prétexte, la moindre étincelle
19:17pour descendre dans la rue, manifester, caillasser
19:20et taper sur les forces de l'ordre.
19:21Mais, où sont les autres ?
19:23À gauche, il n'y a pas que LFI,
19:25il y a même un reste de la gauche
19:27qui essaye de se démarquer de LFI.
19:29Oui.
19:30Qui sont les voix de gauche
19:32qui s'élèvent aujourd'hui
19:33pour dire, non, la police ne tue pas,
19:36non, il ne faut pas manifester
19:37aux cris d'Akab ?
19:39Ils le disent, mais après, il y a un calendrier.
19:41Et donc, pendant les élections,
19:43ils oublient tout ça.
19:44Vous avez l'oreille très très fine,
19:45parce que moi, je n'ai pas entendu.
19:46Non, mais ils peuvent condamner les propos
19:49de la France insoumise,
19:50mais au moment...
19:51Après les élections.
19:52Voilà, après les élections,
19:53au moment des législatives anticipées,
19:55vous cherchez des hommes de gauche.
19:56Mais là, c'est une bonne occasion.
19:57Gabriel Attal, par exemple,
19:58a appuyé un fer-barrage au Rassemblement national,
20:02même s'il fallait mettre un bulletin LFI dans l'urne.
20:03Mais on y reviendra dans cette émission.
20:05Non, mais ce qui est intéressant,
20:05c'est que ça se passe à Tours.
20:07Tours, jusqu'à un passé très récent,
20:09c'était synonyme avec Angers,
20:11Nantes, de la douceur de vivre,
20:13à la française,
20:14il ne se passait jamais rien,
20:15ce genre de scène.
20:16On imaginait que ça se passait uniquement
20:18dans les banlieues des grandes villes.
20:19Non, maintenant,
20:20c'est vraiment une sorte de maladie
20:21qui s'étend sur tout le territoire français.
20:24Et effectivement,
20:25le moindre prétexte est bon,
20:26puisque de toute façon,
20:26les faits n'ont aucune importance.
20:28On se rassemble,
20:30on se tape du flic pour parler vulgairement,
20:32on brûle, et voilà.
20:33Et on est soutenu par des députés
20:36de la France insoumise.
20:37On y vient une nouvelle fois.
20:38Thomas Porte,
20:39le fameux accident à Saint-Pierre-des-Cors.
20:42Ce n'est pas un accident.
20:43Une fois de plus,
20:44une voiture de paille s'est tamponné
20:45à un jeune à moto.
20:46Des méthodes d'intervention qui tuent.
20:47La police doit être rénovée
20:49de la cave au grenier.
20:51Formule employée par Mathilde Panot.
20:54Donc, c'est vraiment l'élément de langage
20:56de la France insoumise.
20:57Un rodéo urbain
20:58avec un individu qui est non casqué,
21:00qui refuse d'obtempérer.
21:02Il y a un accident de la route
21:03au moment de l'intervention.
21:05Fort heureusement, d'ailleurs,
21:06ce garçon,
21:07sa vie n'est pas en danger,
21:09mais il est gravement blessé.
21:10Il faut rappeler que sa famille
21:11a appelé au calme.
21:14La mairie a appelé au calme.
21:16Cette France insoumise-là,
21:17elle n'en a rien à faire.
21:19Il faut les meutes.
21:20Je pense même qu'ils sont,
21:21en effet,
21:22je pense qu'ils sont très déçus.
21:23Parce que la France insoumise
21:24veut son affaire Naël Bisse.
21:27Donc là,
21:27ils auraient aimé,
21:28peut-être que ça se termine
21:29de manière encore plus dramatique,
21:30ils auraient aimé avoir des vidéos.
21:32Mais j'ai envie de vous dire,
21:33c'est moins la responsabilité
21:35que la France insoumise
21:35que ceux qui les ont armés
21:37pour reprendre un petit peu
21:38ce qui s'est passé
21:39avec l'affaire Naël.
21:40C'était quasiment la même histoire,
21:42pardonnez-moi,
21:42mais on avait un jeune délinquant
21:45qui roulait dans une voiture
21:48qu'il ne pouvait pas se payer
21:49avec une plaque d'immatriculation
21:50polonaise.
21:51Il était mineur.
21:52Il était mineur.
21:54Sans permis,
21:55évidemment,
21:56qui a failli renverser un piéton,
21:58qui a failli renverser un cycliste,
21:59qui a fait une course-poursuite
22:00d'une quinzaine de minutes
22:01avec des policiers.
22:02Mais vous avez un président
22:03de la République
22:04qui vous dit,
22:04c'est inexplicable,
22:07c'est inexcusable.
22:08Donc évidemment,
22:08ensuite,
22:09quand vous êtes un émeutier,
22:10quand le président de la République
22:11lui-même vous dit
22:12que ce qui s'est passé là,
22:14le fait d'actualité majeure,
22:15c'est un scandale,
22:17c'est inexplicable et inexcusable,
22:18évidemment que vous allez payer.
22:20Ça coûte ensuite un milliard
22:21pour l'affaire Naël.
22:21Et là,
22:22je vois des voitures de policiers
22:23brûler.
22:23Je vous rassure,
22:24c'est vous qui allez payer.
22:25C'est nous qui allons payer,
22:26c'est les Français qui vont payer.
22:27Mais même les dégradations
22:30lors de la manifestation à Paris,
22:32parce qu'il y a du mobilier urbain
22:33qui a été dégradé,
22:35qui va payer ?
22:36C'est la France Insoumise
22:37qui a participé ?
22:38C'est les syndicats de magistrats ?
22:39C'est les honnêtes gens
22:40via leurs assurances.
22:41Jordan ?
22:42Les habitants le voient,
22:42je vous assure que le lendemain
22:44de ce qui s'est passé
22:45la semaine dernière,
22:46les habitants que j'ai rencontrés
22:47me disaient
22:47vous vous rendez compte,
22:48nos caches des saliers
22:49ne sont pas rénovées,
22:49nos façades d'immeubles
22:50ne sont pas rénovées,
22:51on manque de tout,
22:52la poste a dû se barricader,
22:53l'agence immobilière
22:54qui a été fracturée,
22:56vandalisée,
22:57ne va pas être réparée.
22:58En fait,
22:58c'est nous qui en payons les frais
22:59et ces personnes finalement
23:01fuient ces quartiers
23:02et laissent en fait
23:03totalement ces quartiers
23:04aux familles des délinquants.
23:06Et il est bien difficile
23:07pour les candidats
23:08à la présidentielle
23:08de faire oublier
23:10leur soutien direct
23:11ou indirect
23:12à la France Insoumise
23:14lorsque le Rassemblement National
23:16était aux portes du pouvoir
23:18après le premier tour
23:19des législatives.
23:20Pourquoi je vous dis ça ?
23:21Parce que la déclaration du week-end,
23:23la déclaration du week-end,
23:24la phrase du week-end,
23:25c'est je n'aime pas le mensonge,
23:27c'est Marion Maréchal
23:28qui était en débat
23:29face à Gabriel Attal.
23:30C'était passionnant
23:30de voir ce débat.
23:31Pourquoi ?
23:31Il a plein d'idées,
23:32Gabriel Attal.
23:33Il veut même faire
23:34les États-Unis d'Europe.
23:35Grand bien lui face.
23:36Je ne sais pas si ça plaît
23:37aux Français,
23:38mais en tous les cas,
23:39il est intéressant,
23:40il fait une bonne campagne.
23:41Mais en débat,
23:42avec le bilan qu'il a,
23:44c'est-à-dire qu'il veut gravir
23:46l'Everest
23:46avec des claquettes chaussettes.
23:47Donc c'est difficile.
23:48Et il se retrouve
23:49face à Marion Maréchal.
23:51Non mais il se retrouve
23:52face à Marion Maréchal
23:53qui lui montre...
23:54Regardez cette photo.
23:56Vous voyez,
23:56elle a récupéré
23:58l'affiche,
23:59sa déclaration
24:00le 4 juillet 2024.
24:02Oui, sur France Inter,
24:03il avait dit
24:03de faire barrage
24:05au RN
24:06quitte à mettre
24:06un bulletin LFI
24:07dans l'urne.
24:08Elle dit, moi,
24:09si vous voulez monsieur,
24:09je n'aime pas le mensonge.
24:11Elle poursuit,
24:11vous vous enfuyez.
24:13Et vos candidats
24:15en 2024,
24:16sur votre ordre,
24:17se sont désistés
24:18et ce désistement
24:19a permis
24:20l'élection
24:21de candidats
24:22à la France insoumise.
24:24C'est vrai que...
24:25C'est irréfutable.
24:26Le réquisitoire
24:27est compliqué.
24:29Comment vous vous défendez
24:30dans ces cas-là ?
24:31Ce n'est pas possible
24:32parce que tous les macronistes
24:33traînent,
24:34un,
24:35le bilan
24:35d'Emmanuel Macron.
24:36Alors là,
24:37ça va vraiment
24:38leur coûter cher.
24:39Et deux,
24:39en effet,
24:40cet appel insensé
24:41à dire,
24:41nous,
24:41on préfère les filles
24:42au RN,
24:43faites ce qu'il faut.
24:44C'est injouable,
24:45indéfendable.
24:46Vraiment,
24:47Gabriel Attal,
24:48je ne sais pas comment
24:48il peut se sortir
24:49de quelque chose.
24:49Je vous dis
24:50que c'est très compliqué
24:50pour Gabriel Attal
24:52de gagner des points
24:53dans les sondages
24:55parce que les Français,
24:56un,
24:57lui tiennent pour responsable
24:58en partie
24:59le bilan
25:00et puis ensuite,
25:01c'est aussi ce soutien
25:02direct ou indirect
25:04à la France insoumise.
25:05Vous omettez une information
25:06majeure de la journée,
25:07le game changer
25:08de la campagne présidentielle
25:09qui est que pour réveiller
25:10la campagne de Gabriel Attal,
25:12il vient de nommer
25:13un duo pour réveiller
25:14sa campagne,
25:14c'est Agnès Pannière-Unaché
25:15et Paul Midi.
25:16Donc ça,
25:17ça va sans doute aider
25:17Gabriel Attal
25:18à dépasser le score
25:19de 10 et 20%
25:20pour être le futur président
25:22de la République.
25:22On n'en doute pas
25:23une seule seconde.
25:23Mais évidemment,
25:24pour être plus sérieux,
25:26sur la question du soutien,
25:28c'est le sparadrap
25:29du capitaine Haddock
25:30pour Gabriel Attal.
25:31Il ne pourra pas
25:32se départir
25:33de ce fait majeur
25:34que le 4 juillet 2024,
25:36il a appelé à voter
25:36pour la France insoumise,
25:38que dans le dégagisme
25:39par rapport
25:40à la France insoumise,
25:41il n'arrivera pas
25:42aider,
25:43mais son collègue,
25:45son concurrent,
25:46si je puis dire,
25:46Edouard Philippe,
25:47disait qu'il préférait
25:48voter communiste
25:49que voter
25:49Rassemblement national.
25:50Donc vous savez,
25:51des gens de droite
25:51qui se revendiquent de droite
25:52et qui appellent à voter
25:53pour le parti communiste,
25:54on n'a pas beaucoup vu ça
25:55dans l'histoire.
25:56Ça a failli lui jouer
25:56des tours à M. Philippe
25:59pendant l'élection municipale.
26:00Vous avez raison.
26:01Il est encore 24,
26:02chers amis,
26:03petite pause
26:05et on revient
26:05pour la deuxième partie
26:06de l'émission.
26:07On reviendra sur le scandale
26:08sapin,
26:08on reviendra sur la crise
26:09à Ceuta.
26:10Là aussi,
26:11vous avez produit
26:11un documentaire extraordinaire
26:13pour Frontarité News
26:14qui a été un carton d'audience
26:17parce qu'effectivement
26:18ce qui se passe
26:18à Ceuta
26:20nous intéresse
26:21en premier lieu,
26:22bien sûr,
26:22en premier chef.
26:27Quasiment 20h30
26:27sur CNews
26:28et on poursuit
26:28l'heure des pros
26:29de toujours avec
26:29Judith Vintraub,
26:30avec Jules Torres,
26:31Jordan Florentin
26:32et Eric Nolo.
26:34Parlons de Ceuta
26:35avec une séquence
26:36là aussi très intéressante.
26:38Pourquoi ?
26:38Parce qu'il va être
26:39très difficile
26:40pour Kylian Mbappé
26:42de ne pas aller
26:44dans les stades espagnols
26:45sans être sifflé.
26:47Je rappelle
26:47que Kylian Mbappé
26:50a refusé,
26:51il était au cœur
26:51d'une polémique
26:52tout au long de la semaine
26:53parce qu'il avait refusé
26:54de porter
26:54le t-shirt,
26:56de porter complètement
26:56le t-shirt
26:57en soutien
26:57à la population
26:58de Ceuta.
27:00Il s'en expliquait
27:01en disant
27:01mais parce que
27:02je voulais aussi
27:02avoir une pensée
27:03pour les migrants
27:04qui sont morts
27:05en Méditerranée.
27:06Force est de constater
27:06que ça n'a pas convaincu
27:07la population espagnole,
27:09du moins les supporters
27:11de l'Atlético Madrid
27:12qui étaient présents
27:13dans le stade.
27:14Il faut rappeler quand même
27:15que Real Madrid,
27:16Atlético Madrid,
27:17c'est comme PSGOM.
27:18On est d'accord
27:19Jules Torres ?
27:19C'est tout à fait ça.
27:20C'est un derby
27:20avec des supporters
27:21qui ne sont pas forcément
27:22très fans
27:24de Kylian Mbappé.
27:25En revanche,
27:26à chaque fois
27:27qu'il prenait le ballon,
27:28c'était la bronca.
27:29Écoutez.
27:39Kylian Mbappé
27:40copieusement hué.
27:41Regardez cette pancarte
27:42qui n'a pas été vue
27:44pendant la rencontre
27:45mais qui a été publiée
27:46sur les réseaux sociaux.
27:47C'est les supporters
27:48qui ont brandi
27:50cette pancarte.
27:51Ceuta est espagnole.
27:52Elle ne plisse pas
27:54ni se couvre
27:55ni recule en quelque sorte.
27:57Jules Torres ?
27:57La polémique est encore vive
27:59en Espagne
27:59sur la question de Ceuta
28:00mais j'écoutais hier matin
28:02Frédéric Hermel
28:03qui est un spécialiste
28:04et un journaliste sportif
28:05qui est de sport
28:06et qui est au-delà
28:07même de ça
28:08qui disait finalement
28:09que Kylian Mbappé
28:10n'a pas compris l'Espagne
28:11et je pense qu'il a absolument raison
28:12parce que l'Espagne
28:13son pilier
28:14c'est la société
28:15le pilier de la société espagnole
28:16c'est la question de la famille
28:18et il y a eu la révolte
28:19des mères
28:19des mères de famille
28:20à Ceuta
28:21depuis la fin du mois de juillet
28:23et évidemment
28:24ça choque tout l'Espagne
28:25il n'y a pas de clivage
28:26en Espagne
28:26il n'y a pas de clivage
28:27en tout cas sur le soutien
28:28à Ceuta
28:28même les électeurs socialistes
28:30même ceux qui croient encore
28:31en Pedro Sanchez
28:32le Premier ministre espagnol
28:33sont en soutien à Ceuta
28:35tous les joueurs espagnols
28:37à l'exception peut-être
28:38des Basques
28:38et des Catalans
28:39sont en soutien
28:40à la population de Ceuta
28:41donc faire ce clivage-là
28:43en disant ensuite
28:44dans le journal As
28:45qu'il ne voulait pas
28:46prioriser les souffrances
28:47ça a été pris
28:48non seulement
28:49comme une sorte d'insulte
28:50et comme
28:51un manque d'humanité
28:52mais totale
28:52à une population
28:53qui encore une fois
28:54a été submergée
28:55a été envahie
28:56il faut quand même rappeler
28:57ce que c'est
28:57il y a une ville
28:58de 80 000 habitants
28:59qui voit arriver
28:59en quelques heures
29:0080 000 migrants
29:02c'est une submersion
29:03et c'est ce qu'ils ont vécu
29:04de leur chair
29:04avec son lot de viols
29:06son lot de violences
29:07qui sont arrivés ensuite
29:08moi à mon avis
29:09un deuxième temps
29:10de l'analyse
29:11c'est qu'en effet
29:11il ne comprend pas l'Espagne
29:12mais il comprend très bien
29:13à qui il parle
29:14quand il dit ça
29:16il parle à son public
29:17en France
29:18il parle au banlieue
29:20il a un langage
29:22de marketing
29:23c'est-à-dire
29:23ce qu'il dit
29:24est très décodé
29:25décodé de manière
29:26extrêmement facile
29:28extrêmement rapide
29:28par un certain public français
29:31en effet c'est une erreur
29:31parce qu'il joue en Espagne
29:32donc la saison promet
29:33d'être très longue
29:34mais moi je pense
29:35qu'il sait très très bien
29:35ce qu'il fait
29:36Mbappé
29:36le problème c'est qu'il ne peut pas
29:38gagner sur les deux tableaux
29:39voilà
29:40on va écouter Frédéric Hormel
29:41puisque j'avais prévu
29:43effectivement
29:44mais au contraire
29:45ça veut dire que je lis
29:46dans vos pensées
29:47Frédéric Hormel
29:48ou je lis dans les autres
29:50Mbappé a fait une erreur énorme
29:51il a cru qu'il était en France
29:52il a cru qu'il était en France
29:53que c'était un sujet
29:54uniquement politique
29:55et qu'il aurait
29:56comme toujours
29:57la gauche et l'extrême gauche
29:59même le centre gauche
29:59en sa faveur
30:00sauf qu'en Espagne
30:01c'est pas pareil
30:02le pilier de la société espagnole
30:04c'est la famille
30:05et là tous les Espagnols
30:06même de gauche
30:07soutiennent les familles de Ceuta
30:08quand vous avez des mamans
30:09parce que ce sont les mamans
30:10qui parlent dans les médias
30:11qui vont dans la rue
30:11qui disent
30:12je ne peux plus laisser sortir ma fille
30:13parce que j'ai peur qu'elle soit violée
30:14quand vous avez
30:15des mamans qui disent
30:16j'ai peur pour mon fils
30:18je regarde
30:19à quelle heure
30:20il va rentrer
30:20etc
30:20parce qu'on a vu des images
30:22c'est terrifiant
30:22ce qui se passe là-bas
30:23donc
30:24il s'est trompé
30:25il s'est cru en France
30:26alors qu'en Espagne
30:27c'est au-delà d'un sujet politique
30:28c'est presque une catastrophe
30:30une catastrophe humanitaire
30:32et il ne l'a pas saisi
30:33il n'a pas compris
30:34le contexte espagnol
30:35franchement
30:36ça risque de lui peser
30:37beaucoup
30:38ce qui m'intéresse également
30:39c'est Marion Maréchal
30:40qui a répondu aux questions du JDD
30:42sur Ceuta
30:42et sur Kylian Mbappé
30:43faut-il être surpris
30:44de sa réaction
30:45s'il avait déjà pris soin
30:47de rendre hommage
30:48au délinquant Naël
30:49petit ange parti trop tôt
30:51selon ses mots
30:51il n'a jamais trouvé un mot
30:53pour Lola
30:54Philippine
30:54Thomas
30:55Louis
30:56et tant d'autres
30:56dans le cas de Ceuta
30:58il se sent manifestement
30:59plus solidaires
31:00des migrants
31:00qui entrent clandestinement
31:02que des habitants
31:02qui subissent les conséquences dramatiques
31:04dont je le rappelle
31:06des agressions sexuelles
31:07et là
31:08ce qui m'intéresse également
31:09c'est votre témoignage Jordan
31:10parce que vous êtes allé à Ceuta
31:11bien sûr
31:12elles sont documentées
31:13ces agressions sexuelles
31:13d'abord il y a un rapport
31:14de la procureure de Ceuta
31:15qui parlait de 1 à 2 viols par jour
31:17et les autorités locales
31:18la gloire civile
31:19des militaires sur place
31:20nous disaient
31:20mais c'est beaucoup plus
31:21en réalité
31:22il y a cette vidéo aussi
31:23qui glace le son
31:24on entend une femme hurler
31:25dans un camp
31:26qui est agressée sexuellement
31:27et c'est pour ça
31:28que moi ce qui me frappe
31:29c'est déjà
31:30honnêtement
31:30j'ai le sentiment que même
31:31sa tentative de rattrapage
31:33derrière est ratée
31:34parce qu'il dit
31:35moi j'ai voulu faire preuve
31:36d'humanisme
31:36j'ai voulu comprendre
31:37les migrants qui arrivent
31:38de l'autre côté
31:38mais oui j'ai une pensée
31:39pour les habitants de Ceuta
31:40mais il ne cite pas
31:40ces femmes
31:41il ne cite pas
31:42cette femme que l'on a pu rencontrer
31:43qui a acheté un spray
31:44pour se défendre
31:45qui a peur désormais
31:45de se balader seule dans la rue
31:47il ne parle pas de ces femmes
31:48qui ont aussi ce sentiment
31:49d'abandon
31:49et de perte de souveraineté
31:51parce qu'il y a un autre slogan
31:52à Ceuta
31:53c'est Ceuta ne se vend pas
31:54Ceuta se défend
31:56oui
31:56ces gens-là
31:57veulent rester espagnols
31:58et l'arrêté
31:59c'est certainement
31:59Ceuta Mbappé
32:00il est d'accord
32:01avec ceux qui pensent
32:01que Ceuta est marocaine
32:02C'est Nico Salvado
32:04notre correspondant en Espagne
32:05nous disait
32:06que les appels du 112
32:07depuis le 30 juillet dernier
32:08ont explosé
32:09de plus 533%
32:11avec également
32:13une explosion
32:14des violences
32:15de la délinquance
32:16et des femmes
32:17qui ont été agressées sexuellement
32:19L'explication de Mbappé
32:20ça s'appelle
32:20prendre des gens
32:21pour les imbéciles
32:22en quelque sorte
32:23voilà une manière
32:24de résumer parfaitement
32:25la situation
32:26et pour prolonger
32:28ce que disait Eric
32:28il ne s'est pas simplement
32:30trompé de public
32:31il s'est trompé
32:32de presse aussi
32:33parce que ce qui est
32:34très frappant
32:35c'est qu'imaginer
32:36une situation comparable
32:37on l'a vécu d'ailleurs
32:39avec ce petit ange
32:41parti trop tôt
32:42à propos de Naël
32:44toute la presse
32:46française
32:47ou presque
32:49aurait été
32:49pour Mbappé
32:52l'aurait félicité
32:55quel courage
32:56bravo
32:57la presse espagnole
32:58ne fait pas du tout
32:59du tout ça
33:00donc il y a vraiment
33:01deux pays
33:02deux ambiances
33:03et encore une fois
33:05sur le cas même
33:05de Kylian Mbappé
33:06il va falloir qu'il s'y habitue
33:07je pense que là
33:08c'était au Wanda Metropolitano
33:09qui est le stade
33:10donc du rival
33:11de l'Atletico de Madrid
33:12quand il va revenir
33:13le mois prochain
33:14puisqu'il y a la trêve hivernale
33:15au Santiago Bernabeu
33:16je pense que les UE
33:17vont être encore plus grandes
33:19parce que les supporters
33:20sont extrêmement compliqués
33:21à tel point que Florentino Perez
33:23le président du Real Madrid
33:24s'est rendu à Ceuta
33:25ce samedi matin
33:27je voudrais qu'on avance
33:27sur Ceuta
33:28parce que
33:28Jules
33:29ce qui est incroyable aussi
33:30c'est que
33:31la situation
33:32est toujours critique
33:33et
33:34moi quand je regarde
33:35les médias
33:36quand j'ai écouté
33:36Eric Zemmour
33:37jeudi soir
33:37sur BFM
33:38on lui a expliqué
33:39qu'ils étaient tous partis
33:41quasiment
33:41et que tout allait bien
33:42et qu'il fallait documenter
33:43et qu'il ne savait pas
33:44où il avait trouvé
33:45cette information
33:46comme quoi des femmes
33:46avaient été violées
33:47bon ça peut arriver
33:48regardez ces images
33:49de ne pas avoir
33:50les bonnes informations
33:51ça peut arrêter
33:52de ne pas avoir
33:52les bonnes informations
33:5410 000 migrants
33:55illégaux
33:56toujours à Ceuta
33:57dans un climat
33:58parfois tendu
33:59la police espagnole
34:00a transféré
34:00vendredi des migrants
34:02sous haute tension
34:03je vous propose
34:03qu'on écoute
34:04Frédéric Traini
34:07le paysage de Ceuta
34:09a changé
34:09les plages
34:10aujourd'hui
34:10vous avez des tentes
34:11de partout
34:11Frédéric Traini
34:12notre correspondant
34:15dès le soir même
34:16les campements sauvages
34:16étaient revenus
34:17sur la plage
34:17du trampoline
34:18avec des centaines
34:19et des centaines de tentes
34:20réinstallées sur le sable
34:21et l'opposition dénonce
34:22une opération de transfert
34:23de 1 700 migrants
34:24envers le nouveau campement
34:25légal installé
34:27par le gouvernement
34:27sur le port de Ceuta
34:28comme sous-dimensionné
34:29par rapport
34:30à l'ampleur de la crise
34:31le gouvernement lui-même
34:32a revu ses chiffres
34:33à la hausse
34:33il ne parle plus
34:34de 5 000 migrants
34:35en présent encore
34:36à Ceuta
34:36mais de 10 000
34:37certains observateurs
34:38évoquent même le double
34:39parmi eux
34:403 à 4 000
34:41qui selon les propres chiffres
34:42du gouvernement
34:43dorment encore
34:44dans les rues
34:44ou sur les plages
34:45du coup
34:46la vie parallèle
34:47s'est organisée autour
34:48de ces campements
34:49avec un marcadio
34:50un marché à ciel ouvert
34:51permanent
34:52où l'on trouve de tout
34:53du tabac
34:54du pain
34:55des chaussures
34:55des vêtements
34:56des objets
34:57trouvés dans les poubelles
34:58ou bien peut-être dérobés
35:00pour certains d'entre eux
35:00mais ce n'est pas la norme
35:01et puis on trouve même
35:03un coiffeur de rue
35:04un McDonald's improvisé
35:05certains achètent
35:07des produits
35:08dans les supermarchés
35:09grâce à l'argent
35:10reçu par la famille
35:11qui soutient
35:12depuis le Maroc
35:13les migrants
35:15sont présents à Ceuta
35:16d'autres
35:16revendent des produits
35:17donnés par la Croix-Rouge
35:18bref en tout cas
35:19selon les commentateurs
35:20ce sont des signes
35:21d'une pérennisation
35:22de cette situation
35:24illégale
35:25et le journal ABC
35:26conservateur
35:27accuse Pedro Sanchez
35:28de vouloir faire
35:29je cite
35:29de cette situation
35:31exceptionnelle
35:32illégale
35:33la nouvelle
35:33normalité
35:34de Ceuta
35:35bref
35:35dit le journal
35:36de vouloir normaliser
35:37le chaos
35:38à Ceuta
35:39ce qui m'intéresse
35:40Jordan Florenta
35:40c'est quand vous voyez
35:41les images
35:41vous qui êtes allé
35:42sur le terrain
35:43justement à Ceuta
35:44vous voyez exactement
35:44où ce camp
35:45s'était installé
35:46et mis en place
35:47bien sûr
35:47en fait les images
35:48qu'on voit ici
35:49c'est Playa del Trampoline
35:50en fait c'est une plage
35:50qui se situe
35:51il faut imaginer
35:51en face de Gibraltar
35:53en fait c'est au niveau
35:53du détroit de Gibraltar
35:54où certains d'ailleurs
35:56assez courageux
35:57voire téméraux
35:57tentent l'aventure
35:58de passer le détroit
35:59à la nage
36:00on parle de 6-7 heures
36:00de nage
36:01ou parfois pour y aller
36:02en jet ski
36:03avec des passeurs
36:04et d'ailleurs
36:05certains peuvent se le payer
36:06puisqu'on le voit
36:07sur ces images
36:08ils ne sont pas tant
36:08démunis de cela
36:09il y a des associations
36:10internationales
36:11dont des associations
36:12françaises
36:12qui leur viennent en aide
36:13on a la Croix-Rouge
36:14sur place
36:14on se souvient de ces images
36:15d'ailleurs d'un camion
36:16de la Croix-Rouge
36:16qui avait été arrêté
36:17par les habitants
36:18et c'est la plage
36:19où il y a eu
36:20cette confrontation
36:21la plus commentée
36:22ces derniers jours
36:23de la population
36:24qui est venue
36:24directement sur le camp
36:26leur dire
36:26mais en fait
36:27vous n'avez rien à faire là
36:28il y a eu cette radicalité
36:30aussi de la population
36:30qui a chassé
36:32ces envahisseurs
36:33comme ils les appellent
36:33mais tout le monde est parti
36:34si vous écoutez
36:36les médias mainstream
36:37puisqu'on parle
36:38du journalisme
36:39on en vient
36:40à l'affaire
36:40pour ne pas dire
36:41le scandale
36:42Charles Sapin
36:43et on en a beaucoup parlé
36:45hier
36:45ce matin également
36:46il faut toujours en parler
36:48et d'autant plus
36:49qu'il y a
36:50la reine du silence
36:52qui pourtant
36:53est celle
36:53qui pourrait signer
36:54la fin de la récré
36:55c'est la ministre
36:56de la culture
36:57mais dans le scandale
36:59il y a un autre scandale
37:00mais on vit
37:02dans un monde
37:03quand même dingue
37:03c'est l'argent
37:04des français
37:04les français
37:05on parlera du pouvoir
37:06d'achat
37:06dans cette émission
37:08les français
37:09ils sont à l'euro près
37:10ils ont eu l'angoisse
37:11soit de faire le plein
37:12soit de remplir
37:13leur frigo
37:14pour bon nombre
37:14d'entre eux
37:15et on va donner
37:16des dizaines
37:17et des dizaines
37:18de millions d'euros
37:19à France Inter
37:19qui ne respectent pas
37:21une chronique
37:23d'un journaliste
37:24qui représente
37:250,025%
37:27du temps d'antenne
37:29sur France Inter
37:29mais à Fuera
37:31France Inter
37:31à Fuera
37:33et Madame Pégard
37:35qu'elle prenne ses clics
37:35et ses claques
37:36et qu'elle quitte
37:36le ministère de la culture
37:37si elle n'est pas capable
37:38de signer la fin de la récré
37:40elle a été pendant 25 minutes
37:42sur France Info ce matin
37:4425 minutes
37:45elle n'a pas dit un mot
37:46pour Charles Sapin
37:47c'est pas une seule question
37:48des deux journalistes
37:49et ça
37:49c'est la pravda
37:51c'est la pravda
38:01dans l'espoir
38:02dans l'espoir
38:02que les syndicats
38:03et une partie de la rédaction
38:05toute la rédaction
38:06n'était pas comme ça
38:08mais qu'est-ce qu'on fait
38:08accepte
38:09mais maintenant
38:09qu'est-ce qu'on fait
38:10parce que le commentaire
38:11sur le scandale
38:11France Inter
38:12tout le monde
38:12qu'est-ce qu'on fait
38:13est-ce qu'on donne
38:15plus de 100 millions d'euros
38:16par an
38:17à France Inter
38:17on est à 7 mois
38:18de la présidentielle
38:20qu'est-ce qu'on fait
38:21moi je suis pour la privatisation
38:23du service
38:23mais vous pouvez pas
38:24privatiser du jour au lendemain
38:25France Inter
38:26va continuer d'émettre
38:27pendant ces 7 mois
38:29qu'est-ce qu'on fait
38:29la privatisation
38:32paradoxalement
38:33moi je serais plutôt
38:33pour que ça redevienne
38:34un service public
38:35c'est déjà privatisé
38:36mais c'est privatisé
38:38ça prendra 50 ans
38:39c'est impossible
38:40il n'y a quand même
38:41pas seulement le problème
38:42que ce sont les syndicats
38:43qui font la loi
38:43et qui obtiennent
38:44contre la direction
38:45qui se couchent immédiatement
38:46c'est quand même
38:47en effet le comportement
38:48des journalistes
38:49il y a un écosystème
38:50pas une question
38:52à la ministre
38:52il y a eu une question
38:53il y a eu une question
38:54à la ministre
38:55sur le budget
38:56pour France Télévisions
38:57et la ministre
38:58n'a même pas eu
38:59le courage de dire
39:00attendez vous me parlez
39:01du budget
39:01parce qu'il faut faire
39:0290 millions d'économies
39:05quand vous avez 4 milliards
39:06pour le service public
39:07et sur France Inter
39:08vous n'êtes même pas fichu
39:09d'arrêter votre grève
39:11parce qu'il y a Charles Sapin
39:12qui vient
39:13un peu de décence
39:14pour les français
39:14qui sont en train
39:15de crever de faim
39:15en 48 heures
39:16c'est pas ça qu'elle a dit
39:17la ministre
39:17vous avez un journaliste
39:18qui droit dans les yeux
39:19d'Éric Zemmour
39:20lui dit
39:20mais il n'y a plus de problème
39:21c'est où t'as tout le monde
39:22ils sont tous partis
39:24ils sont tous partis
39:25en allant sur le terrain
39:26un a vu une réalité
39:27assez différente
39:28et deux journalistes
39:29qui alors
39:30vraiment c'est à l'encontre
39:31de tout réflexe
39:31parce que même
39:32c'est la première question
39:33qu'on doit poser
39:33d'abord
39:34madame la ministre
39:35une question d'actualité
39:36c'est le B.A.B. de la profession
39:38non
39:39combien de temps
39:39a duré l'intérieur ?
39:4025 minutes
39:41j'ai perdu 25 minutes
39:43de mon temps ce matin
39:44on écoute la journaliste
39:45qui interpelle
39:46Catherine Pégard
39:47sur le budget
39:47France Télévise
39:49alors je verrai
39:50dans un très prochain
39:53enfin ces prochains jours
39:54Delphine Ernotte
39:55et nous en parlerons
39:56toutes les deux
39:57parce que
39:57la trajectoire d'économie
39:59avec France Télévisions
40:00elle a été définie
40:01au printemps dernier
40:02donc avant même
40:03que nous ayons
40:04ces nouvelles
40:06mauvaises nouvelles
40:07au plan international
40:08cette exigence budgétaire
40:09qui vous tient
40:10et donc
40:11cette trajectoire d'économie
40:13elle sait
40:14qu'elle doit la mener
40:15la mener aujourd'hui
40:16c'est prévenir
40:18pire demain
40:19comme vous le savez
40:20nous sommes attachés
40:21au service public
40:22je le répète
40:24à chaque fois
40:25que je viens sur vos antennes
40:26c'est un bien commun
40:27c'est là que
40:28on peut développer
40:29aussi
40:30notre vie culturelle
40:32parce que
40:32la plus grande scène culturelle
40:34c'est France Télévisions
40:35à travers ses programmes
40:36donc je suis bien consciente
40:38qu'il faut faire
40:39tout ce qui sera
40:40notre possible
40:41pour que
40:42on s'attaque
40:42le moins possible
40:44à l'information
40:45et à la production
40:46c'est mes deux combats
40:47pour France Télévisions
40:48mais c'est
40:51hallucinant
40:52il n'y a pas de plus réalisant
40:52toutes ces soirées d'opéra
40:55sur France Télévisions
40:56tant mieux
40:57qu'il y ait des soirées d'opéra
40:58sur France Télévisions
40:59il n'y en a pas
40:59il n'y en a très peu
41:00toutes ces soirées dédiées au livre
41:02il y en a combien
41:02quand Charles Aloncle
41:04avait publié son rapport
41:05sur l'audiovisuel public
41:07Madame Pégard
41:08s'était justement invitée
41:09sur l'audiovisuel public
41:10pour dire
41:11que ce rapport
41:13c'était un mauvais rapport
41:15bafouant d'ailleurs
41:16le Parlement
41:16pardonnez-moi
41:17parce que ce rapport
41:17il a été voté
41:1812 voix contre 10
41:20donc les parlementaires
41:20ont voté ce rapport
41:22et notamment
41:22un certain nombre de propositions
41:23qu'est-ce qu'elle avait fait
41:24dans cette émission évidemment
41:26dans un premier temps
41:27on s'en prend à Charles Aloncle
41:29juste après
41:29on s'en prend à CNews
41:31évidemment
41:31la boucle est bouclée
41:32Radio France
41:33c'est 780 millions d'euros
41:34mais vous imaginez
41:35que demain
41:36vous allez aller chercher
41:37dans la poche des retraités
41:38vous allez chercher
41:39dans l'approche des petites gens
41:40parce qu'on n'a plus un euro
41:42et vous laissez
41:44pardonnez-moi l'expression
41:45ce bordel à France Inter
41:46avec des syndicats
41:48qui mettent la pression
41:50sur une direction
41:51apeurée
41:52des gamins apeurés
41:53pour reprendre la formule
41:55d'une ancienne ministre des sports
41:57mais
41:58donc la direction
41:59qui a perdu la main
42:00c'est les syndicats
42:01qui ont la main
42:02sur la direction
42:02et une ministre de la culture
42:04qui n'a pas dit un mot
42:05depuis 24 heures
42:06donc qu'est-ce qu'on fait
42:07plutôt que de parler
42:08de la fermeture de CNews
42:09je suis désolé
42:10ce n'est pas pour défendre Mme Péga
42:11mais elle ne peut rien faire
42:12pardon
42:13alors à ce moment-là
42:13qu'elle quitte son poste
42:14je suis d'accord
42:14mais même Mme Dati
42:15ne pouvait rien faire
42:16pardonnez-moi
42:17qu'elle quitte rapidement son poste
42:18elle voulait
42:20beaucoup plus de fermeté
42:21sur l'audiovisée publique
42:22le sujet il tient en 13 lettres
42:23c'est privatisation
42:25alors c'est à Fouera
42:26je sais que dans les...
42:27c'est plus court
42:27ça revient au même
42:28c'est pas la même chose
42:29non
42:30mais le sujet c'est
42:31qu'on ne pourra rien faire
42:32de cette audiovisée publique
42:33c'est les syndicats
42:33qui tiennent tout
42:34ils sont sectaires
42:36ils ne veulent pas
42:37de pluralisme
42:38ils sont contre
42:39la liberté d'expression
42:39enfin ils sont contre tout ça
42:40il y a tout un écosystème
42:41il y a 300 personnalités
42:43qui ont tout ça
42:44voilà
42:44c'est très compliqué
42:46parlons de la priorité
42:48des priorités
42:48pour les français
42:49qui est aujourd'hui
42:51cette colère
42:52liée au pouvoir d'achat
42:53cette colère
42:54liée à l'explosion
42:55des prix du carburant
42:57je vous propose
42:58qu'on voit le sujet
42:59de la rédaction
43:00de CNews
43:00parce que
43:01effectivement
43:02aujourd'hui
43:03les français se disent
43:03mais comment on va faire
43:04pour faire notre plein
43:07bien sûr
43:07mais certains font le choix
43:09soit entre le plein
43:10soit entre
43:12le plein du frigo
43:13plein de la voiture
43:14ou le plein du frigo
43:17la mangue
43:18elle est très chère
43:19du coup
43:20j'en achète plus
43:21parce que c'est très cher
43:22aujourd'hui avec Catherine
43:23chaque produit
43:24est passé au crible
43:25dans ce marché
43:26ses clients font leurs courses
43:28et surtout
43:29des choix
43:30j'ai pour 32 euros
43:32de viande
43:32j'ai deux pommes
43:33un kiwi
43:34et un avocat
43:35et ça
43:35ça va m'amener
43:36la semaine
43:37alors ça va vite
43:38des paniers
43:39qui rétrécissent
43:40ce commerçant
43:41le constate chaque jour
43:42ça se voit que les gens
43:43ils n'ont pas d'argent
43:44ils demandent le prix
43:45à chaque fois
43:45ils regardent
43:46on est obligé
43:47de les arranger
43:48lui aussi doit composer
43:50avec la hausse des prix
43:51pour aller chercher
43:52sa marchandise
43:53les kilomètres
43:53s'accumulent
43:54et les pleins aussi
43:55l'essence
43:57plus la marchandise
43:58c'est très compliqué
44:00franchement
44:00je dis la vérité
44:01c'est très compliqué
44:01pour les retraités
44:02le budget ne laisse plus
44:04de place à l'imprévu
44:05chaque dépense compte
44:07parfois
44:08jusqu'au dernier euro
44:09on réduit tout
44:10on ne se fait plus de plaisir
44:12on ne va pas au cinéma
44:14je sors de moins en moins
44:15et pour Evelyne
44:16les sacrifices
44:18finissent par laisser place
44:19à la colère
44:20c'est de la détresse même
44:22des fois je le dis à mon mari
44:24regarde on ne peut plus rien faire
44:25désormais
44:26pour une majorité de français
44:27à la caisse comme à la pompe
44:29chaque euro compte
44:30et pour Brahim le primeur
44:32le constat
44:33tient en quelques mots
44:34c'est la fin des haricots
44:36comme vous pouvez voir
44:38alors j'apprends
44:39qu'Emmanuel Macron
44:39va prendre la parole
44:41aux 20h de TF1
44:42et de France 2
44:43jeudi prochain
44:44la guerre
44:44c'est à dire
44:45qu'il s'invite
44:46aux 20h
44:48l'heure de vérité
44:51est reportée
44:53le président doit parler
44:54et je peux déjà vous faire
44:56ce qui va se passer
44:57ça tombe mal
44:57c'est vraiment
44:58ça tombe mal
44:58c'est vraiment surprenant
45:01ça doit être un hasard
45:02vraiment du calendrier
45:03mais vous inquiétez pas
45:04c'est pas de la faute
45:06de ce gouvernement
45:07qui pendant 10 ans
45:08a mis l'économie à terre
45:10c'est évidemment
45:11de la faute
45:12de Donald Trump
45:13Vladimir Poutine
45:14c'est même de la faute
45:16un peu d'Israël
45:16d'avoir attaqué
45:17avec Donald Trump
45:18la république islamique iranienne
45:21qui avait du sang sur les mains
45:22je vous ai fait un peu le résumé
45:23c'est News un peu
45:24le jeudi prochain
45:25évidemment qu'il y a
45:26un problème avec
45:27quand même
45:28Emmanuel Macron
45:28continue de faire
45:30ce qu'il fait le mieux
45:30c'est à dire
45:31installer un climat
45:33de peur
45:33de panique
45:34pour essayer
45:35de ressusciter
45:37un effet de rappeut
45:38qui ne lui bénéficiera pas
45:41à lui
45:42puisqu'il n'est pas candidat
45:43mais qui espère-t-il
45:46pourra arrêter
45:47la vague en faveur
45:49du Rassemblement National
45:50son unique objectif
45:52l'heure de vérité
45:53avec Édouard Philippe
45:54est donc reposée
45:56hasard ou coïncidence
45:58ça je n'ai vraiment pas
46:00il y a peut-être
46:01il y a peut-être
46:02une heure dans la campagne
46:03il est 20h50
46:05je voudrais qu'on écoute
46:05Louis Alliot
46:06sur les prix du carburant
46:07parce que tous nos voisins
46:08baissent les taxes
46:09on est des génies en France
46:10c'est à dire qu'on est
46:11tellement incapables
46:12de baisser ces fameuses taxes
46:13que ceux qui sont frontaliers
46:16à l'Espagne
46:17vont en Espagne
46:18ceux qui veulent aller en Ander
46:19vont en Ander
46:20ceux qui vont en Belgique
46:21ils vont en Belgique
46:22et en Italie
46:23voilà
46:24donc nous on reste
46:25sur ce format là
46:26oui mais on a un super projet
46:27de budget
46:27ah oui ça va être formidable
46:28rapoté de partout
46:29on écoute Louis Alliot
46:32écoutez il va être obligé
46:33de baisser les taxes
46:34sinon l'économie s'arrêtera
46:36parce que je rappelle
46:37que l'essence
46:38ce n'est pas un produit de luxe
46:39c'est un produit
46:40de première nécessité
46:41c'est un produit
46:43pour aller travailler
46:43c'est pour aller chercher
46:44les enfants à l'école
46:45ou les amener à l'école
46:46ça concerne
46:47l'ensemble des français
46:49et c'est pour cela d'ailleurs
46:50que les aides ciblées
46:51ne sont pas adaptées
46:53à la situation
46:53parce que
46:55la liste des personnes
46:56à aider aujourd'hui
46:57est tellement importante
46:59que finalement personne n'est content
47:00de ce qu'a mis en place
47:01le gouvernement
47:02mais c'est intenable
47:03et c'est toujours la même chose
47:04c'est quand il va y avoir
47:06une explosion sociale
47:07qu'il va y avoir un réveil
47:09mais c'est intenable
47:10ce qui est en train de se passer
47:11il nous reste quelques instants
47:13Jordan Florentin
47:14chose promise
47:14chose due
47:15c'est ce qu'on découvrira
47:18en longueur
47:20demain
47:20chez Gauthier Lobrette
47:23cette manifestation
47:24cet après-midi
47:25contre la police
47:26avec des messages de haine
47:27des pancartes
47:28hostiles aux policiers
47:30et évidemment
47:31une difficulté pour vous
47:32en tant que journaliste
47:33d'intervenir
47:33regardant
47:34c'est tout le monde
47:37déteste les fascistes
47:39et tout le monde
47:40déteste les fascistes
47:42et tout le monde
47:44déteste les fascistes
47:45la honte
47:46la honte
47:47vous voulez pas dire un mot ?
47:49c'est tout le monde
47:50c'est tout le monde
47:51c'est tout le monde
47:51déteste les fascistes
47:52pourquoi la honte madame ?
47:54pourquoi la honte ?
47:55mais regarde-toi
47:56regarde-toi vraiment
47:57pourquoi vous manifestez ?
47:59pourquoi vous manifestez ?
48:01pour reculer le front national
48:03pour interdire aux policiers
48:05de venir tuer les gens
48:06déteste les habitants
48:07c'est tout le monde
48:08cassé vous
48:08cassez vous
48:13on enlève
48:14que tu boucle là
48:15Sundays
48:16qu'ils font
48:18cassé vous
48:18c'est tout le monde
48:21c'est tout le monde
48:22c'est tout le monde
48:24c'est tout le monde
48:45Il faut en rire tellement que c'est grotesque, mais en fait c'est à pleurer, c'est-à-dire
48:50que vous ne pouvez même plus intervenir normalement sans sécurité.
48:54Si tu es résumé par cette jeune femme, à qui je demande pourquoi me manifester, tu nous fais un doigt
48:57d'honneur, mais tu s'habitues à nous parce que la bonnette de 100% frontière...
48:59Ou celui qui dit que ce n'est pas monsieur, c'est madame.
49:01Mais la bonnette de 100% frontière, on va l'avoir tous les jours sur le terrain.
49:03C'est la face visible, les types qui manipulent tout ce beau monde là derrière, c'est un autre calibre.
49:09Chers amis, un grand merci pour cette émission.
49:1211h, 13h, 100% frontière avec Gautier Lebrecht pour découvrir toutes les séquences dans cette manifestation,
49:18avec visiblement des manifestants qui expliquent que le 7 octobre, c'est un projet organisé, orchestré par le Mossad.
49:26Tout va bien, mais j'imagine que la France Insoumise va condamner ce genre de propos.
49:30Quelques minutes après la diffusion de toutes ces séquences sur CNews, merci à tous les quatre.
49:36L'info se poursuit sur CNews.
49:37Merci à Martin Mazur qui a préparé tout au long du week-end toutes ces émissions.
49:41Et nous, on se retrouve la semaine prochaine.
49:43À la semaine prochaine, demain matin, Pascal Proulx.
49:45Sous-titrage Société Radio-Canada
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