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##PROCES_VV-2026-09-17##

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Transcription
00:00Et autour de cette table, Philippe Bilger, Sébastien Ménard et vous 0826-300-300, ce procès du jour,
00:06à 7 mois de la présidentielle, le ministre de l'éducation nationale rappelle donc aux établissements scolaires
00:11que toute propagande ou opération politique pendant le temps de scolaire est totalement interdite.
00:17Avec cette question du soir...
00:18Faut-il interdire les campagnes politiques dans les établissements scolaires ?
00:21Eh bien le moins qu'on puisse dire est qu'il y a consensus, puisque vous dites oui, à 95
00:25% vous voulez réagir le 0826-300-300.
00:28Alors c'est bien qu'il y ait eu finalement une note qui a été publiée hier au bulletin officiel,
00:33hier ou aujourd'hui,
00:34parce que c'est vrai qu'il pouvait y avoir des activités militantes, politiques, dans les établissements scolaires, et puis
00:40des visites.
00:42Le préféré, le poulain préféré de Philippe Bilger, par exemple, Gabriel Attal, est allé à deux reprises...
00:49Son ancien poulain.
00:50Au printemps, il est allé à deux reprises, collège et lycée, rencontrer des élèves pour parler forcément politique.
00:57Et vous imaginez si tous les politiques, les candidats, il y en a 35 pour l'instant, vont dans les
01:04établissements scolaires pour faire de la politique,
01:06qu'on le fasse en dehors, bien sûr, qu'il y ait à la sortie...
01:10Ou dans les facs ?
01:11Oui, alors dans les facs, il faut que ce soit aussi à la sortie quand même, c'est toujours...
01:14Dans les facs, ça se passe dans les enceintes parfois, mais...
01:18D'où la petite mise au point, tiens, on va l'entendre du ministre de l'Éducation, Edouard Geffray.
01:23L'école, c'est un objet de campagne, vous voyez bien, tout le monde en parle.
01:25Oui, c'est pas le lieu de la campagne.
01:27C'est-à-dire qu'on va pas faire campagne au milieu des enfants.
01:29Donc ça veut dire qu'ils pourront venir en dehors des cours pour éventuellement rencontrer des personnels volontaires,
01:33c'est-à-dire que si les personnes acceptent de les rencontrer, aucun problème.
01:34Au contraire, ça leur permettra de connaître la réalité du terrain.
01:37Mais il y a un principe de neutralité du service public, dont moi je suis le garant,
01:40et je considère que des élèves de 10, 12, 13 ans n'ont pas à avoir un candidat débarqué dans
01:46leur salle de classe pour faire campagne.
01:48Mais oui, ça me semblerait...
01:50Allez-y, allez-y.
01:51Deux messages, pardon, d'Antonin.
01:53Oui, parce que ça fait consensus dans le sondage, mais j'ai trouvé des gens qui s'interrogent à la
01:57question
01:58« Faut-il interdire les campagnes politiques dans les établissements scolaires ? »
02:00Écoutez, on a Jean-Michel qui nous dit « Je suis partagé, on ne doit pas faire de politique avec
02:04eux,
02:05mais il faut être conscient que ce sont eux qui voteront dans le futur. »
02:09Et au contraire, on a Pascal qui est plutôt clair et qui nous dit « Oui, sinon ça s'appelle
02:12de la propagande. »
02:13Voilà ce que nous disent les commentaires.
02:14Je trouve que ce ministre tente, par plusieurs efforts, de restaurer un petit peu de cohérence dans l'école.
02:25Les fautes d'orthographe, il n'a pas trop réussi, mais il l'essaye.
02:29Et il continue à vouloir le faire.
02:31Mais là, je ne comprends même pas qu'il y ait débat là-dessus.
02:37C'est une évidence de la part d'un ministre de l'Éducation nationale
02:42de recentrer l'école, le collège et le lycée sur ces savoirs fondamentaux
02:50et de ne pas permettre à la société, dans ce qu'elle peut avoir de controverses et de polémiques,
02:57de venir au sein de l'école.
02:59Donc il a tout à fait raison, mais j'espère, ma chère Cécile,
03:04que ce sera plus appliqué que ses précédentes injonctions.
03:08Il faut sanctuariser ou pas, Sébastien Ménard ?
03:10Oui, alors, le problème, c'est où commence et où s'arrête la sanctuarisation.
03:14Là, on parle de nos gosses, donc on va être unanimement d'accord en disant que
03:18c'est quand même compliqué que soit proposée ou imposée à nos gamins
03:23la visite de tel ou tel candidat.
03:25Donc ça, je suis plutôt OK avec ça.
03:27Mais est-ce qu'on le fait aussi pour les établissements de santé ?
03:29Est-ce qu'on le fait pour un certain nombre de services de l'administration ?
03:32C'est différent, non ?
03:34Non, mais évidemment, parce que ce sont des enfants, d'accord ?
03:37Mais à un moment donné, quand on a une clientèle de candidats politiques
03:43et plutôt de gauche qui vont quelque part truster les services publics,
03:48parce que c'est en partie leur électorat,
03:51où on décide de sanctuariser, à partir d'où, jusqu'où ?
03:55Après, ce qui est quand même un petit peu dommage,
03:57c'est que moi, je me rappelle, quand j'étais gamin,
03:59j'ai eu des visites comme ça, ça m'a donné envie de faire de la politique.
04:02Ça m'a clairement envie de faire de la politique,
04:04de rencontrer des personnalités.
04:05Ça ne veut pas dire d'ailleurs que je me suis engagé dans le même camp.
04:10Mais je trouve qu'il n'y a pas suffisamment d'éducation civique,
04:12il n'y a pas suffisamment de, je dirais,
04:16on n'explique pas ce que va être le jeu électoral,
04:19ce que va être finalement cette grande élection.
04:21Et ça, c'est vrai qu'une visite,
04:23une visite entre guillemets ministérielle ou d'une personnalité politique,
04:25ça peut être l'occasion d'expliquer ce qui va se passer.
04:28Dans l'école laïque, on a d'ailleurs, à très juste titre,
04:32en 2004, interdit le voile au nom de la neutralité et de la laïcité.
04:35S'il doit y avoir une neutralité religieuse,
04:38et je suis totalement d'accord,
04:40il doit évidemment y avoir également une neutralité politique.
04:44Moi, j'estime que les candidats n'ont rien à faire
04:47dans un établissement scolaire, quel qu'il soit.
04:50Est-ce qu'on imaginerait un candidat politique aller visiter des casernes ?
04:55Jamais de la vie, il ne passerait pas le poste de garde, je pense.
04:58Ils essaient, certains le font.
04:59Oui, écoutez, moi je suis contre,
05:01parce que j'estime qu'il y a des sanctuaires de l'État.
05:03Je n'ai pas dit le contraire, j'ai dit simplement,
05:05soit c'est dans tous les services publics,
05:08ou pas.
05:09Dans tous les services publics pour moi.
05:10Les amis, 0826 300 300,
05:13on vous emmène dans le Puy-de-Dôme, à Maringue,
05:15avec Lucille. Bonsoir Lucille.
05:18Bonsoir, bonsoir à tous.
05:19Bienvenue Lucille sur Sud Radio.
05:21Merci, merci.
05:22Vous étiez mon ex-histoire quand je rentrais du lycée.
05:27Bravo Lucille, bravo !
05:29Bravo Lucille, j'aime beaucoup ce que vous faites.
05:32On vous écoute Lucille.
05:35Alors, j'étais prof en lycée professionnel
05:38pour des jeunes qui voulaient rentrer dans les métiers de la sécurité,
05:40parce que j'ai un passif dans la sécurité.
05:42Oui.
05:43Défense de la sécurité civile.
05:46J'ai quitté parce que, justement,
05:48il y avait un glissement, quand même un petit peu politique,
05:52et qui entravaient, je trouvais,
05:54enfin, on travaillait dans l'éducation nationale,
05:56vraiment l'enseignement pur.
05:59D'accord.
05:59Et donc là...
06:00Alors, pardon Lucille.
06:02Lucille, est-ce que c'est parce que c'était pas de votre bord politique,
06:05ou uniquement parce que c'était politique ?
06:08Parce que c'était politique.
06:09D'accord.
06:10Pour préciser un petit peu mon propos,
06:11c'était souvent...
06:12On a beaucoup de réunions.
06:14Enfin, j'ai dit honne,
06:14parce que j'aimais beaucoup mon métier.
06:17Donc, il y avait beaucoup de réunions,
06:18et souvent, les questions politiques venaient se glisser dans les débats.
06:23Et donc, on occultait totalement les jeunes.
06:26Et bon, ben voilà, finalement, on n'avançait pas pour les jeunes.
06:30Ça partait sur un terrain qui n'avait pas lieu d'être, finalement.
06:33Et du coup, vous êtes partie ?
06:35Je suis partie.
06:36D'accord.
06:37Mais vous avez changé de métier ?
06:39Oui, j'ai changé de métier, totalement.
06:41Ah oui, quand même.
06:43Après, j'ai fait beaucoup de choses.
06:46Je suis très polyvalente,
06:48et c'est un autre métier de cœur aussi.
06:50Donc, voilà, j'ai passé sur autre chose.
06:53Mais globalement, Lucille,
06:56vous trouvez que dans les écoles,
06:58enfin, dans les établissements scolaires,
07:00collèges, lycées,
07:02on fait trop de politique ?
07:05Elle s'invite.
07:06Elle s'invite de plus en plus, je trouve, la politique.
07:15Politique, malheureusement ou pas, plutôt gauche.
07:19Et il y a des questions, finalement, je trouve,
07:21qui n'auraient pas lieu d'être,
07:23et qui effacent complètement,
07:26ou en tout cas en grande partie,
07:28les questions d'enseignement
07:29ou des problématiques d'établissement scolaire
07:33auxquelles on devrait répondre.
07:34Mais ça, ça vient plus des enseignants.
07:37Ce ne sont pas forcément des enseignants.
07:39Pour poursuivre la question...
07:41La façon d'aborder un sujet,
07:44évidemment,
07:46il peut y avoir de la politique, en fait, derrière.
07:51Je voudrais poursuivre votre question, Patrick.
07:54Et Lucille, malheureusement,
07:56je ne suis pas au bispo,
07:57donc je le dis moins bien.
08:00Mais est-ce que c'est surtout dans les matières,
08:03par exemple, historiques,
08:04que l'orientation politique se pose ?
08:10Oui, et également les cours de français.
08:14Ah oui ?
08:15Oui, parce qu'on peut très bien travailler sur une œuvre,
08:19oui, sur une œuvre,
08:21avec un angle qui peut,
08:23qui devient un petit peu sur la politique.
08:25Ah oui, il est misérable.
08:27Lucille, soyons clairs,
08:28est-ce que c'était de plus en plus work ?
08:31C'est ça que vous voulez dire ?
08:32Oui, tout à fait.
08:33D'accord.
08:34C'est parti.
08:35On a des mots sur...
08:36C'est parti.
08:36Oui, non, mais c'est vrai.
08:37Moi, je vais parler avec deux doubles casquettes
08:39que j'ai eues dans ma petite carrière,
08:41dans la fonction publique.
08:43Alors évidemment,
08:44quand on passe par des cabinets ministériels,
08:45c'est politisé,
08:46mais en administration centrale,
08:47j'avais de la chance.
08:50Moi, j'ai toujours été au centre
08:51de l'échiquier politique,
08:52mais très clairement,
08:53ça s'est gauchisé.
08:54Ça serait très, très clairement gauchisé.
08:56Quand je donnais des cours,
08:58j'étais professeur à l'université Paris 8.
09:00Alors, ce n'est pas 8e arrondissement,
09:02c'est Saint-Denis.
09:03Mais c'était catastrophique.
09:05Mais c'était catastrophique.
09:06C'est-à-dire que...
09:07Et encore une fois,
09:08on ne pouvait pas me faire un procès
09:10en sorcellerie de droite, etc.
09:12Mais même mon positionnement de centriste
09:14était difficilement tenable.
09:15Et la plupart de mes collègues
09:17qui étaient très clairement investis à droite
09:20ou intellectuellement à droite,
09:21c'était horrible pour eux.
09:22Enfin, c'est quand même une réalité.
09:23Donc, que ce biais-là,
09:25quelque part,
09:26il infuse dans la fonction publique,
09:29dans nos écoles,
09:29dans nos lycées,
09:31évidemment que oui.
09:32Et ça a évidemment des conséquences
09:34parfois totalement invisibles,
09:36mais parfois très visibles
09:37quand on parle de sexualité,
09:39quand on parle de tout ça.
09:40Enfin, c'est complètement fou.
09:41Et on ne devrait pas,
09:42pardonnez-moi Philippe David,
09:43parce que je suis passionné par ce sujet,
09:45la fonction publique,
09:45en tout cas la très haute idée,
09:47la très haute estime
09:48que jette cette fonction publique
09:49qu'il m'a fait,
09:50qu'il m'a nourri,
09:51c'est l'apolitisme.
09:53On traite les gens
09:54de la même manière,
09:55de la même manière
09:56qu'ils soient de gauche,
09:57qu'ils soient de droite,
09:58voire très de droite
09:58ou très de gauche.
09:59Mais ce n'est pas le cas.
10:00Ce n'est pas le cas.
10:01Alors moi, je vais reconnaître une chose.
10:03J'ai fait mes études
10:06primaires, collège, lycée
10:07dans l'enseignement catholique
10:09et on avait vraiment
10:10une neutralité,
10:11je le dis,
10:12pas de politique.
10:13Non, mais je le dis franchement,
10:13pas de politique.
10:15Mais moi, je pense
10:16qu'il faut aller encore plus loin.
10:18Ce n'est pas Édouard Geffray
10:19qui est ministre
10:20de l'enseignement supérieur.
10:21Édouard Geffray
10:21Non, non, mais
10:22j'estime que dans les facs,
10:24ça n'a rien à faire
10:25à la politique non plus.
10:26Mais c'est pire.
10:26Désolé, mais le hall de Sciences Po
10:29où il n'y a que des drapeaux palestiniens,
10:30je ne vois pas ce que ça vient faire
10:32dans le hall de Sciences Po.
10:33Même les bureaux politiques
10:34des membres internes.
10:35Mais voilà.
10:35Mais disons,
10:36vous l'évoquiez tout à l'heure,
10:38Cécile,
10:39sur les facs,
10:41ça mériterait une réflexion
10:43peut-être plus approfondie.
10:45Tout de même.
10:46Ça n'est pas complètement absurde
10:48de dire que dans les facs,
10:51où la dispute est naturelle
10:53au sens grec,
10:55il y a presque naturellement
10:59un affrontement avec les idées.
11:00Non, mais là,
11:01il n'y a pas d'affrontement.
11:02Il n'y a pas d'affrontement.
11:03Il y a un monopole.
11:04Non, mais Philippe,
11:04souvent,
11:05vous avez des étudiants
11:06qui disent
11:06je ne peux pas rentrer
11:08dans certains endroits
11:08parce que je ne suis pas
11:10du bon bord.
11:11je n'ai pas accès
11:12à certaines accessités
11:13parce que je ne suis pas
11:14du bon bord.
11:15Ce n'est pas normal.
11:16Il n'y a pas de discussion,
11:17Philippe.
11:17Il n'y a pas de discussion.
11:18Mais la chose publique
11:19peut être discutée
11:21dans les facs.
11:22Mais Philippe,
11:23la confrontation d'idées,
11:24elle est où ?
11:24Quand vous êtes étudiant
11:25en anglais ou en espagnol ?
11:27Il n'y a pas de confrontation d'idées.
11:28Vous apprenez Shakespeare,
11:30Cervantes, etc.
11:31Il n'y a pas de confrontation d'idées.
11:32Il faut bien distinguer les choses.
11:34Là,
11:34la note qui est publiée,
11:36elle concerne
11:37les établissements scolaires
11:38du second degré.
11:39C'est-à-dire le collège et le lycée
11:40pour ne pas que des politiques
11:43aillent à la rencontre des élèves
11:45et faire de la politique.
11:46Elle ne concerne d'ailleurs pas
11:47les enseignants
11:48qui peuvent continuer
11:49à enseigner l'économie
11:50ou l'histoire
11:51selon une certaine vision.
11:52Parce que, évidemment,
11:53ou le français,
11:54vous l'avez dit, Lucille,
11:56à travers le français aussi,
11:57on peut faire passer
11:58des idées politiques.
11:58Mais ce n'est pas normal.
11:59Ce n'est pas normal.
12:00Que ce soit de droite ou de gauche.
12:02Après, dans les facs,
12:05c'est autre chose.
12:06Probablement,
12:06dans les établissements supérieurs,
12:08je pense qu'il peut,
12:10il doit y avoir de la politique,
12:11mais encore faut-il,
12:13évidemment,
12:13qu'il y ait un équilibre.
12:15Et la question,
12:16c'est,
12:16est-ce que les politiques
12:17doivent être invités
12:19dans les grandes écoles
12:20et dans les universités ?
12:21Là, vous dites oui, non ?
12:23Moi, je dis,
12:24si tous y vont,
12:26les écoles ont fait
12:26écrivément que certains
12:27n'auront jamais le droit
12:29à la politique.
12:29Je vais vous donner un exemple.
12:31Vous regardez, par exemple,
12:32la Corée du Sud.
12:32La Corée du Sud,
12:33disons,
12:33un scoring dans l'enseignement,
12:35dans la qualité de l'enseignement,
12:36la politique est bannie.
12:37C'est-à-dire qu'un enseignant,
12:39un professeur,
12:40aussi émérite soit-il,
12:42il fait de la politique,
12:43il biaise le débat,
12:44il biaise la connaissance,
12:45il est viré.
12:45C'est ça, la vérité.
12:46Alors qu'en Corée du Nord,
12:47il n'y a que de la politique,
12:48c'est pourquoi je pourrais faire
12:49la Corée du Sud, vous voyez.
12:50Tâchez-moi dans la main.
12:52Le beau de la fin,
12:53Lucille,
12:55est-ce que vous pensez
12:55que vous avez été poussée
12:57vers la sortie, finalement ?
12:58Non, non, du tout.
12:59Non, non, du tout.
13:00Mais par contre,
13:01je voulais quand même
13:03faire une petite remontée
13:04de terrain.
13:05Alors, c'est propre
13:06aux jeunes que j'ai eus
13:07autour d'expérience.
13:09Quand j'avais en charge
13:11un petit peu de culture
13:15de l'État français,
13:17les symboles de la République,
13:19le Sénat, l'Assemblée,
13:20et quand j'ai demandé
13:21à mes élèves des lycéens
13:24qui étaient à l'Assemblée nationale
13:25et qui étaient au Sénat,
13:28j'entendais les mouches volées.
13:30Je pense qu'il faut déjà...
13:32Oui, oui, bien sûr.
13:33Il faut déjà commencer
13:34peut-être par réinstaurer
13:36une culture générale politique
13:39avant même de vouloir traiter
13:42est-ce que des candidats
13:43peuvent venir voir des élèves,
13:45être devant des élèves
13:46parce que finalement,
13:48ces jeunes-là,
13:48ils ne connaissent pas du tout
13:50le monde politique.
13:51Ils n'ont aucune culture.
13:53C'est dramatique.
13:54C'est très juste.
13:55Absolument.
13:55L'information civile,
13:57très bien,
13:58mais pas...
13:59Voilà, vous avez raison.
14:00Merci beaucoup, Lucille,
14:01pour votre témoignage.
14:03Comme Lucille,
14:04vous voulez bien entendu
14:05commenter l'actualité avec nous
14:06jusqu'à 20h,
14:07les 0826 300 300.
14:10Dans un instant,
14:10la cage au fou.
14:11Il est bien fou,
14:12Thomas Serafine.
14:13Merci.
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