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Chaque soir, Maxime Switek vous accompagne de 21h à 00h dans BFM Grand Soir.

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00:00Autre débat ce soir, à l'un des débats de la campagne, il faut qu'on en parle, Marine Le
00:03Pen,
00:04pro de la priorité nationale pour le logement social, les français prioritaires pour obtenir HLM.
00:09Dans les mots de Marine Le Pen, ça donne ça.
00:12La première mesure sociale qu'ils prendront sera un droit nouveau pour tous les français.
00:18Nous allons garantir à tous les français, comme cela se pratique dans tous les pays du monde,
00:23un droit naturel et juste. Avec nous, les français, quelles que soient leurs couleurs de peau ou leurs religions,
00:32leurs origines ou leurs résidences, quelles que soient leurs régions ou leurs conditions sociales, seront prioritaires chez eux.
00:40Laurent Jacobelli, l'UBIXXénophobe, c'est ce que vous répond la présidente des bailleurs sociaux.
00:45Oui, mais qui est une ancienne LUPS.
00:47Écolo même.
00:48Écologiste.
00:48Oui, pardon.
00:49Madame la ministre Emmanuelle Ecosse.
00:50Excusez-moi de vous.
00:51Mais c'est notre famille, je vous le retiens.
00:52Ça l'était.
00:55Simplement, il n'y a à peu près qu'en France que ça choque de dire que ceux qui ont
00:59cotisé,
01:00qui ont payé des impôts, qui ont épargné, pour qu'il y ait du logement social,
01:05ont une forme de priorité à l'accès de ce logement social.
01:08Je pèse mes mots.
01:10Priorité, ça ne veut pas dire exclusivité.
01:13Il se trouve aujourd'hui que les chiffres sont très clairs.
01:16Il y a une surreprésentation des personnes venant de l'étranger dans le logement social.
01:21Mais pour des raisons souvent objectives, parce qu'ils ont des travaux plus durs, qui payent moins bien, qu'il
01:27y a parfois plus d'enfants, etc.
01:29Aujourd'hui, ce sont les chiffres.
01:31Ils sont très clairs.
01:32Je reprends les chiffres de BFM.
01:33– 15 à 16 % de personnes nées à l'étranger qui sont locataires d'un logement social.
01:36– Et 88 % sont français.
01:37– Bah oui, quand même. Merci.
01:39Sauf que 8 % d'étrangers occupent 16 % des logements sociaux, ce qui veut dire qu'il y a
01:43un rapport de 1 à 2.
01:44Et si on prend la seule statistique qu'on a qui est un peu faussée, qui sont les immigrés.
01:50Alors les immigrés, attention, c'est les gens nés à l'étranger.
01:54Certains peuvent être devenus français.
01:56Mais c'est la seule statistique fiable que l'on ait de l'INSEE.
01:59Elle nous dit quoi ?
02:01Elle nous dit que 11 % des non-immigrés, c'est-à-dire les Français, qui sont nés en France,
02:06on va dire, on va faire simple, ont un logement social.
02:0870 % sont éligibles.
02:10Mais 35 % des immigrés ont un logement social.
02:14Donc oui, il y a une surreprésentation, aujourd'hui, factuellement, des étrangers.
02:18Donc nous, on veut changer la donne et faire la priorité nationale.
02:21– Jérôme Badiop pour répondre à Laurent Jacobelli.
02:23– Non mais je trouve ça juste démentiel, ce que vous dites.
02:26Parce que déjà, en fait, vous n'avez pas de solution.
02:29Ce que vous faites, c'est que vous parlez à votre électorat, comme d'habitude,
02:34en prenant en fait une mesure qui est une marotte de Jean-Marie Le Pen depuis très très longtemps.
02:39– Mais 75 % des Français sont d'accord avec ça.
02:41– Non, non, non, absolument pas.
02:41– Si, si, pas que notre électorat, y compris à gauche d'ailleurs.
02:43– Absolument pas.
02:44– Bah si.
02:44– Absolument pas.
02:45– Si, si.
02:45– Je vais vous dire une bonne chose, c'est que, un, d'abord,
02:47toutes les personnes qui sont dans les logements de sanctions, c'est parce qu'ils y ont droit.
02:51– Déjà, vous commencez, 16 %, 16 %, ils vous parlaient de surreprésentation.
02:56– Ah oui, 8 % ou 16 %, donc c'est un facteur de 2.
02:58– Oui, mais non, parce qu'en fait, ce que vous faites, c'est que, comme d'habitude,
02:59vous déformez les chiffres.
03:01C'est-à-dire que vous avez 84 % des personnes qui sont aujourd'hui dans un logement social
03:06qui sont françaises et françaises.
03:08– 87.
03:08– Donc il y a surreprésentation puisqu'ils sont 94 % de la France.
03:11– Non, absolument pas.
03:12– Ah bon ?
03:12– Absolument pas, il n'y a pas surreprésentation.
03:13– Bah si, madame.
03:14– Et puis, non, non, non, absolument pas.
03:16– Donc ça veut dire que celles et ceux qui travaillent dans notre pays,
03:21qui cotisent, qui sont dans des situations régulières,
03:25auraient moins le droit d'être dans un logement social.
03:28Donc qu'est-ce que vous faites des éboueurs ?
03:30Qu'est-ce que vous faites des aides-soignantes qui travaillent dans nos EHPAD ?
03:33Qu'est-ce que vous faites de celles et ceux qui font tourner notre économie ?
03:36Et donc ce que vous dites, c'est que vous allez faire une discrimination
03:40sur des critères qui ne sont pas des critères objectifs et sociaux.
03:43– Ah aussi, la nationalité, c'est objectif ?
03:44– Non, pour moi, la nationalité, ce n'est pas un critère qui…
03:49– Ah bah, excusez-moi.
03:49– Quand vous parlez de concours national, excusez-moi,
03:51vous êtes juste sur vos lubies xénophobes.
03:54– Et ça n'a rien à des xénophobes, madame ?
03:55– Si, c'est xénophobe.
03:56À partir du moment où vous faites une distinction,
03:59et puis c'est déjà le cas, vous avez déjà des discriminations.
04:02– La réponse de Laurent Jacoboli et ensuite de Patrick Vignan.
04:04– Non, ce n'est pas possible de dire des choses comme ça.
04:07– Ce n'est pas possible de dire des choses comme ça.
04:08– Vous connaissez Léon Blum ?
04:09– Oui, je connais Léon Blum.
04:10– Vous diriez que Léon Blum est un xénophobe raciste ?
04:13– Et donc quel est le rapport ? Parce que là, j'ai peur de la chute.
04:16– Léon Blum, en 1930, a proposé avec son groupe socialiste à l'Assemblée nationale,
04:20et il a signé une loi pour la préférence française
04:23qui interdisait d'employer des étrangers dans les entreprises françaises.
04:27– Mais dans quel contexte ?
04:28– Et donner la priorité aux Français.
04:29– Vous mélangez tout, on n'est absolument pas dans le même contexte.
04:34– Moi, je vous parle de gens qui sont intégrés, qui sont intégrés.
04:37– Le Parti communiste a fait la même chose.
04:39– Je vous parle de gens qui sont intégrés en France,
04:41qui sont d'origine étrangère, mais qui participent.
04:43– Mais vous n'invitez pas, c'est un débat très intéressant.
04:44– Mais monsieur Jacoboli, vous ne pouvez pas avoir ce type de prédicto ?
04:47– Je peux parce que je suis libre.
04:48– Oui, mais parce que vous êtes…
04:49– Et donc, ça s'appelle la démocratie.
04:50– Je ne sais pas si ça s'appelle la gauche.
04:52– Pas tribunial, pas tribunial.
04:54– Attendez, attendez, s'il vous plaît.
04:55– L'agence aux étrangers, vous cherchez un bouc émissaire.
04:58– Il y a 500 000 migrants légaux qui arrivent chaque année en France.
05:06Sur ces 500 000, il y en a 10 % qui viennent pour travailler.
05:10La plupart seront éligibles au logement social.
05:12Il n'y a que 100 000 logements sociaux construits par an.
05:15Donc oui, on a un problème.
05:16– Non, c'est 250 000.
05:17– Non, sociaux, ce n'est pas 250 000.
05:19– Vous n'allez pas vivre de l'agence au logement social.
05:22– Il y a d'autres choses à faire.
05:23Là-dessus, vous avez raison.
05:24– Monsieur Jacobé, vous étiez où quand on a voté pour le SREU ?
05:28– Vous étiez où quand on a voté pour l'agence au logement ?
05:31– Vous étiez où quand on a voté pour l'agence au logement ?
05:34– Vous étiez où pour le fréacto zéro ?
05:36– Au carrément.
05:37– Monsieur Jacobé, c'est totalement rapide.
05:39– J'ai regardé deux fois le discours de Marine Le Pen sur le logement
05:43parce que ça m'intéresse.
05:44Nous devions construire 500 000 logements.
05:47On n'en a construit que 250 000.
05:49Donc nous, on a aussi une pierre à mettre dans notre jardin.
05:52Moi, aujourd'hui, quand je vous vois, je suis désolé,
06:01je vois qu'il faut construire du logement.
06:03La prime rénove, 4 milliards.
06:05Moi, j'en ai profité, puisqu'il m'arrive quand je ne dors pas,
06:08de rénover des appartements pour mettre des gens qui ont besoin d'y habiter.
06:11Vous allez passer de 4 milliards à un prêt à taux zéro.
06:15On sait très bien qu'aujourd'hui, les gens prennent le pouvoir d'achat.
06:18Donc déjà, je vais dire à mes copains artisans qui me regardent ce soir
06:22qu'avec nous, il y avait du boulot.
06:23Un logement, c'est deux emplois.
06:25Deuxième point, vous allez voter contre le Airbnb.
06:28Il pourrit la ville de Montpellier.
06:30Qui empêche les gens à Biarritz de pouvoir...
06:33Parce que les Français, je peux les comprendre.
06:35Quand je loue mon Airbnb une semaine, c'est 500 euros.
06:38Ça fait 2000 euros par mois.
06:40Quand je le loue à quelqu'un, c'est 1000 euros.
06:42Donc mes étudiants, ils ne se logent pas.
06:44Ou alors, il y a des journalistes qui m'ont écrit,
06:47où ils sont avec deux enfants et les parents dorment dans le canapé.
06:49Troisième point, la loi est sérieuse.
06:51Nous avons une part de responsabilité.
06:54Et la gauche l'a fait.
06:54– C'est la loi qui impose la construction de l'ordre social.
06:56– On a fait des gâteaux de pauvres et des gâteaux de riches.
06:58On passait de 25 à 35.
07:00Je veux bien, vous voyez que je suis consensuel,
07:02dans certaines communes qui ont 3000 habitants chez moi,
07:06d'arriver avec des grands ensembles
07:07et de faire avec une personne d'un coup, ça peut être compliqué.
07:10Donc tout cela, M. Lacobé dit, et vous m'expliquez, M. Lacobé dit,
07:14que vous allez relancer l'économie.
07:15– Alors je vais vous expliquer.
07:17– Vous savez, moi je suis conscient,
07:19quand je suis revenu en 2012, il y en avait deux députés.
07:21Il y avait Collard et la nièce de Marine Le Pen.
07:23En 2017, vous étiez 15…
07:25Oui, Marion en fait, que j'aimais bien d'ailleurs au passage,
07:28qui était sympathique, mais je n'avais pas les mêmes avis.
07:30En 2017, vous étiez 15, vous êtes 123.
07:33La responsabilité à la Macronie, aux Républicains et au PS.
07:36C'est notre faute à tous.
07:38Donc je n'ai pas de soucis avec ça.
07:39Mais expliquez-moi, comment vous voulez relancer l'économie ?
07:42– Attendez, il faut revenir quand même sur la priorité nationale,
07:44je dois prendre question à vous poser là-dessus.
07:45– Oui, je sais, je sais, je sais, je sais.
07:48– Contre tout un plateau.
07:49– Mais ce n'est pas figuignal.
07:50– Non, non, non.
07:52– Gentiment, mais vous êtes contre gentiment.
07:54Juste, ce n'est pas le seul élément dans notre politique de logement.
07:58Vous le prenez parce qu'il n'est probablement pas très consensuel avec la gauche
08:01et que ça crée un débat.
08:02– Vous n'êtes pas figuignal en aminot sur la table.
08:03– Mais moi, j'ai beaucoup de maires avec lesquels je discute,
08:06mais comme vous qui nous disent, on est pris en tenaille,
08:08il y a deux injonctions contradictoires.
08:10Il y a la zéro artificialisation nette, la loi ZAN,
08:15qui nous empêche grosso modo de construire sur des nouveaux terrains.
08:18Et en même temps, comme dirait l'autre, on doit construire du logement social.
08:22Et ils nous disent, c'est complètement impossible.
08:25On ne peut pas le faire.
08:26Et donc, qu'est-ce qui se passe ?
08:28Vous avez les communes riches qui disent, je vais payer une amende, je m'en fous,
08:31j'aurai pas de logement social.
08:33Et les communes pauvres qui n'ont pas le choix.
08:35Et donc, vous participez, et je sais que ce n'était pas l'objectif,
08:38mais c'est le résultat, à la ghettoïsation du logement social
08:42en ayant voulu faire l'inverse.
08:44Alors nous, qu'est-ce qu'on dit ?
08:47Est-ce une usane ?
08:48On arrête !
08:49Voilà, ça relancera le bâtiment, ça relancera le logement.
08:52– Attendez, j'ai quand même plusieurs questions assez concrètes.
08:56– On peut le dire une fois encore.
08:57– Attendez, s'il vous plaît, Diana Badiop, s'il vous plaît, s'il vous plaît.
09:00J'ai quand même, sur la mesure qui est annoncée par Marine Le Pen,
09:03qui dit bien qu'elle propose de garantir à tous les Français,
09:06à tous les Français, un droit donc au logement social,
09:14s'il rentre dans les critères, évidemment.
09:18Concrètement, qui n'aurait plus accès à ces logements ?
09:22Qui aujourd'hui y a accès et qui n'y aurait plus accès demain ?
09:25– Alors, tous ceux qui aujourd'hui occupent un logement social
09:30continueront à occuper leur logement social.
09:32– Personne ?
09:32– Personne n'est expulsé de son logement.
09:35– Excusez-vous, M. Alizio a dit le contraire, sur votre plateau.
09:38– Je crois pas.
09:39– Il a dit à la fin du bail…
09:40Ah, écoutez, je l'ai écouté.
09:41À la fin du bail, on les exclut.
09:42– Non, attendez.
09:43– Je m'en souviens.
09:44– Allez-y, Laurent.
09:45– Allez-y, Laurent Jacobo dit.
09:47– Une loi, elle n'est pas rétroactive.
09:49Donc, quand vous avez occupé votre logement, au moment où vous l'occupez…
09:52Attendez, je termine et après vous me direz que vous n'êtes pas d'accord.
09:55Vous avez signé, vous étiez légalement, vous remplissiez les critères.
09:59Il n'y a aucune raison que vous ayez à supporter un changement de loi.
10:03– Il n'y a pas une police de la…
10:04– Absolument pas.
10:05– Un nouvel logement est proposé. On regarde tous les dossiers.
10:10Si une personne en situation régulière ou étrangère, qui occupe un travail,
10:14qui remplit les critères, est seule candidate, il peut avoir le logement.
10:18En revanche, s'il y a deux dossiers équivalents, l'un porté par une personne de nationalité française,
10:27l'autre porté par une personne de nationalité étrangère, la personne de nationalité française est prioritaire.
10:34– Alors pardon, excusez-moi…
10:36– Laurent Jacobelli…
10:37– Qu'il y ait un petit avantage à être français en France…
10:40– Je reprends votre exemple, Laurent Jacobelli.
10:43Vous dites qu'il n'y a qu'une seule personne, locataire, candidat et qu'il est étranger, il aura
10:47le logement.
10:48Ça n'arrive jamais.
10:49– C'est jamais le cas.
10:50– Ça n'arrive jamais, vous avez des centaines de milliers de personnes.
10:52– Ça n'arrive jamais.
10:53– Ça n'arrive jamais.
10:54– Eh bien donc…
10:55– Donc…
10:55– Ce n'est jamais le cas.
10:56– Mais une fois encore, tout se place dans une politique globale.
11:00Vous avez bien compris que nous allons réduire l'immigration.
11:03– Monsieur Jacobelli…
11:03– Vous avez bien compris que nous allons faire en sorte que les Français aient le droit
11:08à l'accès à la propriété et donc un Français qui occupera un logement social,
11:12qui paiera un loyer, au bout d'un certain nombre d'années, il pourra acquérir son logement,
11:18les loyers précédemment payés…
11:20– Et j'ai une autre question…
11:22– Attendez, et j'ai une autre question…
11:23– Ça ne marche pas très bien, il n'y en a que 12 000 par an, ce qui veut
11:25bien dire
11:25que le système a grippé.
11:27– Laurent Jacobelli, j'ai une autre question.
11:28Laurent Fabius, ancien président du Conseil constitutionnel, en étant 2024, dit ceci,
11:33« Je me bornerai à dire, puisque c'est constant, que la préférence nationale,
11:37appliquée de façon systématique, est contraire à la Constitution ».
11:40– Exactement.
11:41– C'est pour ça…
11:42– Que vous allez la changer.
11:42– Que nous allons proposer un référendum, c'est pour ça qu'il ne faut pas s'inquiéter,
11:46ce sera une décision des Français, sur notre projet de loi Immigration, dans lequel
11:50la priorité nationale sera intégrée, pour le logement notamment…
11:55– Vous passerez par le article 11 ?
11:56– Et donc…
11:58Vous êtes tellement prévisible…
11:59Et donc, évidemment, la Constitution sera changée, puisque la voie du peuple est supérieure
12:04au Conseil constitutionnel.
12:04– Mais vous êtes d'accord pour dire qu'aujourd'hui, c'est contraire à notre Constitution ?
12:07– Voilà.
12:07– Aujourd'hui ?
12:08– C'est contraire aux règles européennes ?
12:10– C'est pour ça que nous proposons ce référendum.
12:12– Et vous le faites comme ce référendum ?
12:13– Mais une fois encore…
12:14– Non, vous ne répondez pas, là.
12:15– Je vais vous répondre, mais une fois encore, aux Pays-Bas, qui ne sont pas une dictature
12:19aujourd'hui, au Royaume-Uni, mais ça existe.
12:23Le problème, c'est qu'on est les seuls où la nationalité française ne crée aucun avantage
12:27par rapport aux étrangers.
12:29– Sauf que…
12:29– Cette mesure où il a déjà le droit de vote, c'est quand même…
12:32– Mais d'ailleurs, il y a préférence nationale ou priorité nationale, parce qu'il
12:35y a que les Français qui ont le droit de vote, il y a qu'eux qui peuvent entrer
12:38dans l'administration, il y a qu'eux qui peuvent exercer un certain nombre de métiers.
12:42– Comment vous faites ce changement de constitution ?
12:43– Ce n'est pas complètement fou.
12:44– Non, parce que la vraie question, c'est ça.
12:45– Comme le général de Gaulle, comme quand le général de Gaulle a changé la constitution
12:48avec l'article 11.
12:50– Mais comme toujours, en fait, ce sont des mesures pour parler, pour reprendre
12:54vos fondamentaux xénophobes.
12:56– Je suis désolée.
12:57– Oui, je le dis, parce que pour moi…
12:58– C'est le PS qui l'a proposé.
13:00– C'est le contraire.
13:02– C'est le contraire.
13:26– Je suis désolée.
13:30– C'est le contraire.
13:36– C'est le contraire.
13:47correcte, toujours malgré tout, évidemment.
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