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Du lundi au jeudi, l’Info de Vilno est un nouveau rendez-vous présenté par Pierre de Vilno, pour comprendre et décrypter les grands enjeux de l’année, avec les acteurs et experts qui font l’actualité pour apporter éclairages, analyses et mise en perspective.
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00:00:00et la polémique sur l'arrivée de Charles Sapin à France Inter.
00:00:04Je m'explique, il dit, c'est hors sol, c'est tellement loin de ce qu'attendent les Français maintenant.
00:00:10Et pourtant, voici 300 personnalités issues du monde du spectacle, des écrivains, des philosophes, des cinéastes, des acteurs,
00:00:16qui signent une pétition contre la venue de notre confrère.
00:00:18Pourquoi ? Parce qu'ils travaillent à valeurs actuelles et que cet hebdo pour ces 300 personnes serait, je cite,
00:00:24en tantale contradiction avec l'émission de la radio publique définie par le Parlement,
00:00:30défendre la cohésion sociale, la lutte contre les discriminations, la représentation de la diversité des origines et des cultures.
00:00:36Aujourd'hui, pas plus qu'hier, les auditeurs fidèles à France Inter n'ont eu leur programme,
00:00:40parce qu'une petite cinquantaine d'employés de la maison se sont en effet mis en grève
00:00:44et se sont réunis au bas de l'immeuble iconique faisant peser leur désarroi par un petit concert de musique
00:00:51classique.
00:00:51Une manifestation en réalité très peu suivie, en tout cas aucunement, par l'un de ces 300 pétitionnaires,
00:00:58trop afférés pour certains, par le festival du cinéma américain à Deauville,
00:01:02pour d'autres un repos dominical bien loin des exclamations du service public.
00:01:07Quant aux dirigeants de cette même radio publique, ils en souffrent.
00:01:11Sibyl Veil et Céline Pigalle ont tous deux tenté d'expliquer leur volonté d'ouvrir,
00:01:16d'expliquer le pluralisme, d'entendre une opinion différente.
00:01:20Mais non, ce sera comme ça. Sinon, pas de radio du tout. Grève de 48 heures.
00:01:25On en parle, comme de bien d'autres sujets, après les toutes dernières informations avec Félicité Kinnoky.
00:01:30Bonjour Félicité.
00:01:31Bonjour Pierre, bonjour à tous.
00:01:32Et on commence par cette information, 8 ans après les attentats de Trèbes et de Carcassonne.
00:01:36Le procès en appel des proches de Radouane-Lagdim s'est ouvert cet après-midi.
00:01:41Le terroriste avait tué 4 personnes en mars 2018, dont le gendarme Hanno Beltrame.
00:01:46Trois personnes devaient être jugées aujourd'hui pour leur rôle présumé aux côtés de Radouane-Lagdim.
00:01:52On retrouve tout de suite Mathieu Devez en direct sur place.
00:01:54Mathieu, qui sont ces accusés et que leur reproche précisément la justice ?
00:02:01Écoutez, Félicité, ils devaient être trois.
00:02:03Vous l'avez dit, être jugés, ils ne sont finalement que deux.
00:02:05Car l'un des accusés ne s'est pas présenté aujourd'hui à l'audience.
00:02:08Il serait actuellement au Maroc.
00:02:10Alors, très concrètement, ce matin, cette première journée, elle a été marquée par le témoignage, court témoignage de Marine.
00:02:16Marine, vous savez, c'est l'ancienne petite amie du terroriste Radouane-Lagdim.
00:02:20Elle a compris, elle dit avoir compris qu'elle était à l'époque extrêmement radicalisée.
00:02:24Cette jeune femme, aujourd'hui âgée de 26 ans, elle en avait 18 à l'époque des attentats,
00:02:29qui reconnaît également avoir eu pour projet à un moment de partir en Syrie.
00:02:33Cette jeune femme à qui l'on reproche notamment d'avoir bien eu connaissance des intentions de la radicalisation de
00:02:39Radouane-Lagrim,
00:02:40également de son goût très prononcé pour les armes et de sa haine envers ce qu'il appelait les mécréants.
00:02:46Sachez qu'elle a été condamnée en première instance à trois ans de prison.
00:02:48Il y a une autre personne qui est jugée.
00:02:50Il s'appelle Samir.
00:02:51Samir, c'est l'un des anciens meilleurs amis du terroriste.
00:02:55C'est lui qui l'a conduit, acheté ce couteau, couteau qui a ensuite servi à tuer le gendarme Arnaud
00:03:00Beltrame.
00:03:00Je vous propose d'écouter Thibaut de Montbrial.
00:03:02On l'a interrogé ce matin, c'est l'avocat de la famille d'Arnaud Beltrame.
00:03:06La famille d'Arnaud Beltrame entend rappeler que leur fils, leur frère, ne s'est pas sacrifié.
00:03:17Il n'a pas pris la place d'un otage pour se livrer à un terroriste islamiste et aller se
00:03:23faire tuer à sa place.
00:03:24Il a pris la place d'un otage parce qu'il a estimé que c'était son rôle d'officier,
00:03:30mais également de citoyen, de tenter avec les talents qui étaient les siens, de neutraliser le terrorisme.
00:03:41Samir avait lui aussi été condamné à trois ans de prison ferme,
00:03:44bien en deçà des réquisitions à l'époque du parquet national antiterroriste.
00:03:47Le procès doit durer jusqu'au 9 octobre et tout l'enjeu, c'est de savoir à quel point, finalement,
00:03:52les proches de Radouane Lacrimes savaient, savaient ses intentions terroristes.
00:04:00Et retour sur les élections municipales dans la ville lyonnaise.
00:04:03Deux victoires LFI pourraient être adulées devant le tribunal administratif.
00:04:06Il s'agit des élections qui ont eu lieu à Vénitieux et à Vaud-en-Velin.
00:04:10Deux des conquêtes les plus emblématiques de la France insoumise.
00:04:13L'annulation de ces élections municipales est préconisée par la rapporteuse publique
00:04:17en raison d'irrégularités sur d'autres listes.
00:04:21On poursuit avec les enfants et les réseaux sociaux.
00:04:24La Commission européenne dévoilera jeudi à Bruxelles un projet de loi sur la protection des enfants en ligne.
00:04:30La présidente Ursula von der Leyen, qui envisage depuis des mois d'instaurer une majorité numérique
00:04:34à l'échelle de l'Union européenne, annoncera d'abord ses décisions en matière d'accès aux réseaux sociaux pour
00:04:39les mineurs
00:04:39lors de son grand discours de rentrée.
00:04:41Ce sera mercredi devant le Parlement européen à Strasbourg.
00:04:44Et donc le lendemain, avec la commissaire au numérique, elle présentera la loi européenne à Bruxelles.
00:04:49La Finlande réunit aujourd'hui les dirigeants de l'Union européenne pour un sommet de l'Arctique.
00:04:54L'objectif, trouver les solutions pour renforcer la présence du bloc dans l'Arctique,
00:04:59cette région de l'Europe où les tensions géopolitiques ont atteint des sommets ces derniers mois.
00:05:04Écoutez Petri Orpo, le Premier ministre finlandais.
00:05:11Afin de faire face à la menace que représente la Russie, nous devons considérer l'Arctique comme une frontière stratégique.
00:05:17La frontière entre l'Union européenne et la Russie s'étend sur plus de 1300 kilomètres.
00:05:26De plus, nous sommes tous d'accord pour dire que l'Union européenne doit intensifier son action
00:05:30afin de promouvoir la stabilité et la prospérité dans la région.
00:05:40Pendant ce temps, Londres se retrouve dans une situation de face à face avec ses dirigeants indépendantistes.
00:05:44Écossais, gallois comme nord-irlandais, tous affirment leur droit à l'autodétermination.
00:05:49Et l'ensemble des dirigeants indépendantistes sont arrivés à Cardiff ce matin pour une réunion sans précédent,
00:05:56bien décidée à pousser la cause de l'indépendance du Royaume-Uni face à Londres,
00:05:59déjà pris de court par Donald Trump qui a plaidé ce week-end pour une unification de l'Irlande.
00:06:04Une situation ici inédite.
00:06:06En Grèce, le naufrage d'une embarcation de migrants a fait un mort et 25 disparus.
00:06:11Les migrants se trouvaient au large de l'île grecque de Cap d'Ausse, près de la Crète.
00:06:16Au total, 77 personnes se trouvaient à bord de l'embarcation.
00:06:19Seules 51 personnes ont été récupérées grâce à l'aide de deux navires qui se trouvaient à proximité.
00:06:24Aucune précision sur la nationalité de ces rescapés n'a été communiquée.
00:06:28Pour le moment, les opérations de recherche et de sauvetage se poursuivent.
00:06:31La frappe russe contre un train ukrainien serait destinée à faire peur aux alliés de l'Ukraine.
00:06:36C'est ce qu'a affirmé ce matin la chef de la diplomatie de l'Union Européenne.
00:06:40Selon Kajakalas, il s'agirait d'une menace du Kremlin pour que les alliés cessent de soutenir Kiev.
00:06:46Écoutez la réponse qu'elle suggère face à cette attaque.
00:06:49Il s'agit clairement d'une manœuvre visant à dissuader les pays occidentaux de soutenir l'Ukraine.
00:06:57C'était le but. C'était clairement un message adressé au monde occidental.
00:07:01Je pense que la question qui se pose à nous est la suivante.
00:07:04Que retenir de ce message ?
00:07:06Je pense que nous devrions agir à l'inverse.
00:07:09Nous devons montrer que nous sommes aux côtés de l'Ukraine
00:07:11et que nous n'allons pas nous laisser intimider.
00:07:13Car sinon, la Russie finira par obtenir ce qu'elle veut,
00:07:16à savoir la soumission de l'Ukraine.
00:07:22Et on termine ce journal à Vienne où, sous pression américaine,
00:07:25le chef du nucléaire iranien a été empêché d'assister à une réunion.
00:07:29Le secrétaire d'État américain à l'énergie a confirmé ce refus des États-Unis.
00:07:34Le chef de l'organisation iranienne de l'énergie atomique,
00:07:37faisant l'objet d'une interdiction de voyager des Nations Unies,
00:07:39s'est vu refuser sa demande de dérocation,
00:07:42l'empêchant ainsi d'assister à la conférence internationale.
00:07:45Les Américains ont expliqué, je cite,
00:07:46« Nous ne voulons pas que des individus sanctionnés contournent leurs sanctions. »
00:07:51Merci beaucoup, félicité, à tout à l'heure, 15h30, pour d'autres informations.
00:07:55Nous sommes, comme tous les lundis, avec Yvan Riouffol.
00:07:58Bonjour, cher Yvan.
00:07:59Bonjour, Pierre.
00:07:59Et avec Yohann Huzay, qui m'accompagne tous les jours dans l'Info de Villeneau.
00:08:02On va parler de Marine Le Pen dans un instant.
00:08:06Évidemment, à 15h30, on parlera du sujet relié à mon éditorial,
00:08:11justement, sur ces 300 pétitionnaires qui prennent la parole.
00:08:15Est-ce qu'en tant qu'artiste, en tant que cinéaste, en tant qu'écrivain,
00:08:19est-ce qu'ils ont leur place pour prendre la parole ?
00:08:21C'est toute la question, parce qu'on a retrouvé une archive de Georges Brachens,
00:08:24qui dit, vous savez, moi, on m'a demandé plus ou moins
00:08:27d'écrire une chanson contre la guerre d'Algérie,
00:08:30mais moi, ce n'est pas mon rôle d'écrire, je suis là pour chanter, pour parler de la vie.
00:08:35On verra ça tout à l'heure, c'est très intéressant, face à ces 300 pétitionnaires.
00:08:39Pour le moment, je vous le disais, Marine Le Pen, que vous avez suivi hier à Hénin-Beaumont,
00:08:45cher Yvan, elle a fait sa rentrée politique,
00:08:48en affirmant qu'il y avait une priorité pour les Français,
00:08:53quelle que soit leur religion, leur couleur de peau,
00:08:55pour un logement qui était donc au centre de son discours.
00:08:59Elle veut notamment sortir de la loi SRU, justement, sur le logement.
00:09:03Je vous propose tout d'abord, donc, d'écouter Marine Le Pen.
00:09:05La première mesure sociale que nous prendrons
00:09:08sera un droit nouveau pour tous les Français.
00:09:12Nous allons garantir à tous les Français,
00:09:15comme cela se pratique dans tous les pays du monde,
00:09:17un droit naturel et juste.
00:09:20Avec nous, les Français,
00:09:23quelle que soit leur couleur de peau ou leur religion,
00:09:25leur origine ou leur résidence,
00:09:27quelle que soit leur région ou leur condition sociale,
00:09:30seront prioritaires chez eux.
00:09:36Nous reconnaîtrons à chacun de nos compatriotes
00:09:38un privilège de l'être.
00:09:42Ceux qui vous font croire que cette priorité nationale serait critiquable
00:09:45ont inversé les valeurs.
00:09:47Qu'est-ce que le droit de vote,
00:09:49sinon un privilège exclusif accordé aux Français
00:09:51par la Constitution et donc la République ?
00:09:56Qui oserait affirmer que l'administration française
00:09:59qui pratique l'exclusivité nationale à l'embauche
00:10:02serait coupable de xénophobie ?
00:10:05Voilà.
00:10:05Et donc, la polémique autour de la préférence nationale.
00:10:10Il y a à Nuzet, vous avez vu à quelle rapidité
00:10:12la priorité pour les Français est devenue.
00:10:15Tout d'un coup, on a sorti des tiroirs,
00:10:17ce fameux dogme de préférence nationale.
00:10:20Oui, mais si vous voulez,
00:10:21c'est le seul argument qui leur reste.
00:10:23Ils n'ont plus d'autre argument que celui-là.
00:10:25Quand vous en êtes réduit à dire
00:10:27la proposition de Marine Le Pen
00:10:28est une proposition raciste,
00:10:30c'est que vous n'avez plus d'arguments.
00:10:31D'ailleurs, je crois que les Français
00:10:32ne les croient plus en réalité.
00:10:34Cet argument-là, il ne fonctionne plus.
00:10:36Comme ils ont perdu la bataille des idées
00:10:37et comme ils sentent que probablement la gauche
00:10:40s'apprête à perdre la bataille dans les urnes,
00:10:43eh bien, ils ressortent les arguments,
00:10:45l'éternel argument qui consisterait à dire
00:10:48que cette proposition est une proposition raciste
00:10:50parce que le Rassemblement national
00:10:51serait un parti raciste.
00:10:53Mais ce que dit Marine Le Pen derrière tout cela,
00:10:56ça revient à dire
00:10:58la France n'a plus les moyens de loger les étrangers.
00:11:01La France n'a plus les moyens de les soigner.
00:11:04La France n'a plus les moyens de leur verser
00:11:06des prestations sociales non contributives.
00:11:09Il y a une crise du logement.
00:11:10On le voit bien,
00:11:11beaucoup de Français n'arrivent plus à se loger.
00:11:12Quand vous faites une demande pour habiter une HLM,
00:11:16il faut parfois des années
00:11:17avant d'obtenir une réponse positive.
00:11:19Donc l'idée, me semble-t-il,
00:11:21c'est de dire
00:11:21réservons aux Français les HLM
00:11:25ou en tout cas faisons des Français
00:11:27les personnes prioritaires pour les obtenir.
00:11:29Quelle que soit leur origine.
00:11:29Et elle l'a bien précisé.
00:11:31Et elle l'a précisé naturellement.
00:11:33Mais réservons aux Français dans un premier temps
00:11:35ces logements.
00:11:35Et s'il y en a suffisamment,
00:11:37ensuite les étrangers pourront en bénéficier.
00:11:39Les Français, quelle que soit leur couleur de peau
00:11:42ou leur religion, leur origine
00:11:44ou leur résidence, seront prioritaires.
00:11:46C'est pourtant clair, Yvan Riaud.
00:11:48Oui, mais c'est parfaitement
00:11:49que tout le monde a très bien compris.
00:11:51Simplement, la gauche interdit,
00:11:52mais depuis très longtemps,
00:11:53de faire la différence
00:11:54entre le citoyen et l'étranger.
00:11:56Pour elle, pour la gauche,
00:11:58pour cette gauche-là, en tout cas,
00:11:59tout doit maintenant être indifférencié.
00:12:01Et la citoyenneté,
00:12:02qui est constitutive de la nation,
00:12:04est une notion qui est en effet maintenant
00:12:06une notion quasiment raciste ou xénophobe.
00:12:08Or, Marine Le Pen a raison, naturellement,
00:12:10de se mettre sur ce terrain
00:12:12de la protection des Français eux-mêmes,
00:12:13puisque ce sont les Français
00:12:15qui réclament cette protection-là.
00:12:16Et la préférence nationale
00:12:18est simplement le résultat,
00:12:21la conséquence,
00:12:22d'une conception citoyenne de la nation.
00:12:24C'est-à-dire que vous êtes citoyen,
00:12:25donc on vous donne par préférence
00:12:27le droit de vote
00:12:28qui n'est pas donné aux étrangers.
00:12:29Vous êtes citoyen,
00:12:30vous avez un droit,
00:12:31une préférence à l'accès
00:12:32aux fonctions publiques
00:12:33qui ne sont pas données
00:12:34obligatoirement aux étrangers,
00:12:35qui ne sont pas données du tout
00:12:36même aux étrangers, etc.
00:12:38Et donc, si vous niez effectivement
00:12:41la constitution même de la citoyenneté,
00:12:44vous obligez un pays
00:12:45à disparaître, dans le fond,
00:12:46dans un grand mélangisme
00:12:48qui voudrait que l'étranger
00:12:49ait autant de droits que le français.
00:12:51Et donc, naturellement,
00:12:52ça me paraît être une mesure de bon sens.
00:12:53Et je ne comprends pas
00:12:55que la gauche continue à s'entêter,
00:12:57à vouloir ne pas entendre
00:13:00le désir de la société du peuple.
00:13:04dans le fond,
00:13:04parce que ce qui est intéressant
00:13:06de la part de Marine Le Pen,
00:13:07c'est qu'elle s'adresse
00:13:08à ce qu'il y a par la gauche.
00:13:08Justement, vous parlez de la gauche
00:13:10et qui est évidemment montée
00:13:12sur le créneau.
00:13:13J'entends que vous utilisiez
00:13:15le mot de préférence nationale
00:13:17et que vous n'y voyez
00:13:18rien d'inconvénient.
00:13:19Je note que Marine Le Pen
00:13:21a choisi le mot priorité
00:13:23plutôt que préférence.
00:13:24La sémantique compte.
00:13:25Écoutez ce que disait
00:13:27le socialiste François Calfon
00:13:28face à Andrea Kotarach
00:13:31dans un débat télévisé.
00:13:33Ce que vous proposez
00:13:34sur le logement social ?
00:13:35Vous allez me laisser parler.
00:13:36Sur la préférence nationale,
00:13:37ce que vous proposez,
00:13:38c'est le Front National.
00:13:39Vous avez bien fait de le rappeler.
00:13:41C'est instituer le racisme institutionnel
00:13:43et vous serez sanctionné
00:13:44par tous nos traités internationaux.
00:13:47Avancez, s'il vous plaît.
00:13:48Vous n'êtes pas l'animateur.
00:13:50François Calfon, on se calme.
00:13:53François Calfon, on redescend,
00:13:54s'il vous plaît.
00:13:55Dites-moi, je vous ai posé
00:13:56une question très concrète.
00:13:58Allez-y, s'il vous plaît.
00:14:00La deuxième chose,
00:14:01puisque vous êtes raciste
00:14:02et institutionnellement raciste,
00:14:04la deuxième chose,
00:14:05je vais vous répondre.
00:14:06Mais poursuivez-moi
00:14:08devant les tribunaux,
00:14:08il n'y a aucun problème.
00:14:09La préférence nationale
00:14:10est une loi de la nature raciste.
00:14:12Mais allez-y,
00:14:13poursuivez-moi,
00:14:13il n'y a aucun problème.
00:14:14Je le dis et je le dirai
00:14:16dans tous les tribunaux.
00:14:16La préférence nationale
00:14:17est un principe raciste.
00:14:19Il n'y a pas de problème.
00:14:19Vous pensez qu'un Français
00:14:20de couleur ne peut pas avoir
00:14:21la priorité nationale ?
00:14:22Ça s'appelle de la discrimination.
00:14:23Un Français de couleur
00:14:24n'aura pas la priorité nationale ?
00:14:25C'est faux.
00:14:25Est-ce qu'on peut ?
00:14:27Et même l'animatrice,
00:14:29qui est donc neutre
00:14:30dans ce débat,
00:14:32dit à François Calfont
00:14:33« Attendez,
00:14:34calmez-vous. »
00:14:35Et lui,
00:14:35il persiste sur le fait
00:14:36que la préférence nationale
00:14:37est un principe raciste.
00:14:37L'animatrice le dit,
00:14:39mais dans la suite de la séquence,
00:14:41il y a un journaliste
00:14:41présent en plateau
00:14:42qui a trouvé
00:14:43M. Cotarac agressif.
00:14:45C'est M. Cotarac
00:14:46qui a été qualifié d'agressif
00:14:47par un journaliste
00:14:48dont j'ai oublié le nom
00:14:49qui était présent en plateau.
00:14:50C'est quand même
00:14:51le monde à l'envers.
00:14:53Mais ce que je vous disais
00:14:54précisément
00:14:55s'applique parfaitement là.
00:14:56M. Calfont,
00:14:57il a compris
00:14:58qu'il avait perdu la bataille.
00:14:59Il sait très bien
00:15:00que la gauche
00:15:00ne gagnera pas
00:15:01la prochaine élection présidentielle
00:15:02sauf énorme surprise.
00:15:03Donc,
00:15:04il est en train
00:15:04de perdre ses nerfs.
00:15:05Il a perdu ses nerfs
00:15:06face à une proposition
00:15:07qui ne me semble pas
00:15:10particulièrement choquante
00:15:10du Rassemblement national.
00:15:11Et d'ailleurs,
00:15:12les Français pourront trancher.
00:15:13C'est ça la démocratie.
00:15:14La proposition est sur la table
00:15:16et les Français vont trancher.
00:15:17Mais enfin,
00:15:18cela pose une question quand même.
00:15:19Quel est l'intérêt
00:15:20d'être Français
00:15:21si vous n'avez pas
00:15:22plus de droits
00:15:23en France
00:15:24que les étrangers ?
00:15:26Quels sont les avantages
00:15:27dont bénéficient
00:15:28les Français
00:15:29chez eux
00:15:29en France
00:15:30par rapport aux étrangers
00:15:31si ce n'est
00:15:32payer plus d'impôts
00:15:33et être toujours plus
00:15:34soumis aux taxes ?
00:15:35C'est une question
00:15:35qui est légitime.
00:15:36L'ancien préfet
00:15:37Michel Aubouin
00:15:38est avec nous
00:15:38et il a l'amitié
00:15:39d'être fidèle
00:15:40à notre chaîne
00:15:42et à nos programmes.
00:15:43Michel Aubouin,
00:15:43bonjour,
00:15:44merci beaucoup
00:15:44d'être avec nous.
00:15:45Est-ce que cette volonté
00:15:47d'abord d'abroger
00:15:48la loi SRU
00:15:49sur les logements sociaux
00:15:51et ensuite de,
00:15:53appelons ça priorité
00:15:54pour les Français
00:15:55ou préférence nationale,
00:15:56ce que vous voulez,
00:15:57est-ce qu'en droit
00:15:58c'est possible ?
00:16:00Oui,
00:16:01en droit c'est possible
00:16:02évidemment.
00:16:02La loi SRU,
00:16:04plutôt l'article 55
00:16:05de la loi SRU
00:16:06pour être précis,
00:16:07c'est effectivement
00:16:08un texte de nature législative
00:16:10qu'on peut abroger
00:16:11lorsqu'on veut.
00:16:12Donc ça,
00:16:13ça ne pose aucun problème.
00:16:14C'est d'ailleurs fondé
00:16:15sur aucun principe
00:16:16juridique solide
00:16:17puisque l'idée
00:16:18de la mixité sociale
00:16:20qui sous-tend
00:16:21cette mesure,
00:16:22c'est une idée
00:16:23qui est nébuleuse
00:16:24puisqu'en fait,
00:16:26qui sait dire
00:16:27ce qu'est la mixité sociale ?
00:16:28Est-ce que le fait
00:16:30d'enfermer,
00:16:31enfin d'enfermer,
00:16:32de loger des familles
00:16:33dans des HLM
00:16:34dans des quartiers
00:16:36séparés du reste de la ville,
00:16:37c'est un mode
00:16:38de mixité sociale ?
00:16:39Je n'en suis pas sûr.
00:16:40Donc oui,
00:16:41la loi SRU
00:16:42et il est temps
00:16:43qu'on se penche
00:16:44sur cette question,
00:16:45elle est importante.
00:16:46Quant au problème,
00:16:49à l'autre problème,
00:16:49c'est-à-dire
00:16:50est-ce que la préférence
00:16:52donnée aux Français
00:16:53sur les étrangers
00:16:55vaut ?
00:16:56Évidemment,
00:16:57oui aussi
00:16:58puisque
00:16:59je ne comprends
00:17:00d'ailleurs pas
00:17:02la façon
00:17:02dont
00:17:04les détracteurs
00:17:05de cette réforme
00:17:07éventuelle
00:17:07se positionne
00:17:09puisqu'il n'y a aucune
00:17:13superposition
00:17:13entre la race
00:17:14qui est le fondement
00:17:16du racisme
00:17:16et que nous condamnons tous
00:17:18et puis la nationalité française
00:17:19qui est juste
00:17:20le fondement
00:17:21du droit international
00:17:21depuis le Moyen-Âge.
00:17:23Donc,
00:17:24la nationalité française,
00:17:25elle existe
00:17:26quelle que soit la race,
00:17:28mais être français,
00:17:30être belge,
00:17:31être italien,
00:17:32ça emporte
00:17:32des droits
00:17:32et des devoirs
00:17:33et ça ne peut pas
00:17:34emporter que des devoirs.
00:17:35Et dans les droits,
00:17:36il y a évidemment
00:17:37une priorité donnée
00:17:38à l'accès aux logements sociaux
00:17:39comme toute une série
00:17:40d'autres choses
00:17:41et c'est assez normal
00:17:42qu'on y songe.
00:17:44Alors,
00:17:44pourquoi la question se pose ?
00:17:46Parce que lorsque
00:17:46j'avais rendu
00:17:47ce rapport
00:17:47à la Fondation française
00:17:50sur le logement social
00:17:52et les populations
00:17:53extra-communautaires,
00:17:54je m'étais rendu compte
00:17:55en reprenant
00:17:56les chiffres de l'INSEE
00:17:57que les familles
00:18:00d'origine étrangère
00:18:01parfois installées
00:18:02depuis peu de temps
00:18:03sur le territoire national
00:18:04avaient une sorte
00:18:05de priorité
00:18:06dans l'accès aux logements sociaux,
00:18:08ça ne tenait pas
00:18:09à leur origine,
00:18:09ça tenait à la façon
00:18:10dont les critères
00:18:12d'attribution
00:18:13des logements
00:18:15sont listés.
00:18:16Et ça,
00:18:17c'est vrai que ça a
00:18:18très bien
00:18:18un des moins important.
00:18:20Quel critère,
00:18:21Michel Aubouin,
00:18:21exactement ?
00:18:22Le premier critère,
00:18:24c'est le critère
00:18:25de la famille.
00:18:26Dans le fait que,
00:18:27en fait,
00:18:28le premier des critères,
00:18:29c'est quand même
00:18:29le critère
00:18:30de la famille monoparentale,
00:18:32c'est-à-dire
00:18:32de la mère seule
00:18:33avec un ou plusieurs enfants,
00:18:36l'emporte sur tous
00:18:37les autres types
00:18:37de critères,
00:18:38quel que soit
00:18:42le moment
00:18:43où cette famille
00:18:45s'est installée
00:18:45sur le territoire national.
00:18:47Et c'est ça
00:18:47qui pose problème.
00:18:48Ça a été dit
00:18:49tout à l'heure,
00:18:50très bien,
00:18:51les temps d'attente
00:18:51sont très longs.
00:18:52Vous savez,
00:18:52en Ile-de-France,
00:18:53il faut 11 ans
00:18:53pour avoir
00:18:54un logement social.
00:18:55Vous imaginez
00:18:56un jeune couple
00:18:57français,
00:18:58d'origine française
00:18:59ou étrangère,
00:19:00peu importe,
00:19:01un jeune couple
00:19:01de 25 ans
00:19:02qui veut un logement
00:19:03pour travailler
00:19:03à qui on dit
00:19:04vous attendrez
00:19:05d'avoir 36 ans
00:19:06pour avoir
00:19:06un logement social.
00:19:07Et pendant ce temps-là,
00:19:08la même année,
00:19:09une famille
00:19:10qui arrive
00:19:10d'un pays
00:19:11d'Afrique subsaharienne,
00:19:12par exemple,
00:19:12parce que c'est là
00:19:13où on a beaucoup
00:19:13de familles monoparentales
00:19:16avec des enfants,
00:19:17passe en priorité
00:19:18parce que dans
00:19:19les critères d'attribution,
00:19:20elle est prioritaire.
00:19:21C'est difficilement entendable.
00:19:23Et alors justement,
00:19:24est-ce qu'il n'y a pas
00:19:24un carcan,
00:19:25ce que vous me dites
00:19:26sur le papier,
00:19:27tout va bien,
00:19:28est-ce qu'il n'y a pas
00:19:28un carcan européen ?
00:19:31Là, on entend M. Calfon,
00:19:32par exemple,
00:19:33mais il n'est pas le seul
00:19:33à être extrêmement
00:19:35véhément sur le sujet.
00:19:36Et est-ce que,
00:19:38même au niveau
00:19:38du Conseil constitutionnel,
00:19:40il n'y aurait pas
00:19:40effectivement
00:19:40une autre musique
00:19:43que celle
00:19:43que vous dites
00:19:44que oui,
00:19:45effectivement,
00:19:45on pourrait très bien
00:19:46mettre en avant
00:19:47la priorité
00:19:47pour les Français ?
00:19:49Je ne peux pas juger
00:19:50pour le Conseil constitutionnel
00:19:51parce que quelquefois,
00:19:52il s'appuie sur
00:19:54des notions juridiques
00:19:58qui sont parfois
00:19:59difficiles à interpréter.
00:20:00qui dépassent ses compétences,
00:20:02qui sont des compétences
00:20:03en droit.
00:20:04Oui,
00:20:05mais on est vraiment
00:20:06dans la compétence
00:20:07du législateur
00:20:08et je ne vois pas
00:20:09sur quel principe supérieur
00:20:10on serait obligé
00:20:11de revenir sur cette question.
00:20:13Ce n'est pas la même chose
00:20:14parce que ce n'est pas écrit
00:20:15dans la Constitution
00:20:16le droit au logement,
00:20:18contrairement au droit au travail,
00:20:20contrairement à la protection
00:20:21des mineurs,
00:20:21etc.,
00:20:22ou au droit à l'environnement.
00:20:23Donc, je ne crois pas.
00:20:24Et par ailleurs,
00:20:25au niveau européen,
00:20:26je ne vois pas très bien
00:20:27qu'il nous ferait la leçon
00:20:28puisqu'on,
00:20:28je rappelle quand même
00:20:29que la France possède
00:20:30un quart de tous les logements
00:20:32chélèves de l'Europe.
00:20:34Un mot simplement
00:20:35pour préciser
00:20:36pour les téléspectateurs
00:20:37que cette proposition
00:20:39fera l'objet
00:20:39d'un référendum.
00:20:40Comme toutes les questions
00:20:41liées à l'immigration,
00:20:43le Rassemblement national,
00:20:44Marine Le Pen,
00:20:45a préparé un référendum
00:20:46qu'elle soumettra
00:20:47donc aux Français
00:20:48en cas d'élection
00:20:49pour que ces questions
00:20:50soient tranchées
00:20:51et pour effectivement
00:20:53essayer de préparer
00:20:55ou d'anticiper
00:20:55tout refus
00:20:56du Conseil constitutionnel
00:20:58que vous avez évoqué
00:20:59très justement,
00:20:59mais ça sera l'objet
00:21:00d'un référendum
00:21:01et notamment
00:21:01d'un référendum constitutionnel.
00:21:03Yvan Royauffol ?
00:21:04Non, je voudrais
00:21:05qu'il ne faut pas
00:21:06naturellement s'attarder
00:21:07sur l'accusation
00:21:07qui est lancée en racisme
00:21:08parce que l'accusation
00:21:09en racisme est faite
00:21:10pour interdire tout débat.
00:21:11Donc, il faut dépasser
00:21:12naturellement
00:21:12cette posture
00:21:13qui est une posture
00:21:14de mon point de vue stalinienne,
00:21:15totalitaire,
00:21:16qui empêche encore une fois
00:21:17d'avoir à argumenter
00:21:18et s'interroger
00:21:20par exemple
00:21:20sur la contradiction
00:21:21de ceux qui pétitionnent
00:21:22contre cette préférence nationale
00:21:24et qui bénéficient
00:21:25de l'exception culturelle française.
00:21:27Par exemple,
00:21:27je pense au show business,
00:21:29enfin à tous ceux
00:21:30qui se réclament
00:21:31de cette industrie
00:21:33du spectacle
00:21:33qui bénéficient
00:21:35d'une préférence nationale
00:21:36dans la mesure
00:21:37où ils sont protégés
00:21:37de la concurrence étrangère
00:21:38et qu'ils sont en plus
00:21:39très largement soutenus
00:21:40par une solidarité nationale
00:21:42qui ne rentre pas
00:21:42en compensation.
00:21:44Donc, encore une fois,
00:21:45il ne faut pas tomber
00:21:46dans ce piège
00:21:47qui est tendu
00:21:47par la gauche
00:21:48de vouloir interdire
00:21:49tout débat.
00:21:50Et puis, je rappelle également
00:21:51concernant
00:21:52cette accusation
00:21:53en racisme
00:21:54que Claude Lévi-Strauss
00:21:55qui combattait
00:21:56le racisme
00:21:57défendait également
00:21:58une sorte de xénophobie
00:21:59minimale
00:22:00en disant qu'il y avait
00:22:01au cœur des peuples
00:22:02et des cultures,
00:22:03il fallait respecter
00:22:03une certaine distance
00:22:04afin que les peuples,
00:22:06les cultures
00:22:06et les civilisations
00:22:07se protègent
00:22:08d'elles-mêmes
00:22:08car en effet,
00:22:09si vous ne faites plus
00:22:10de différence
00:22:10entre l'étranger
00:22:11et le citoyen,
00:22:12mon argumentation précédente,
00:22:14eh bien, effectivement,
00:22:15vous tombez
00:22:15dans une sorte de babélisme,
00:22:17de tour de babel
00:22:17qui fait en sorte
00:22:19que les gens
00:22:20ne se comprennent plus
00:22:20et on tombe
00:22:21dans des sociétés
00:22:22multiculturelles
00:22:23et multiconflictuelles.
00:22:23Enfin, c'est même
00:22:24une banalité
00:22:25que de rappeler,
00:22:25effectivement,
00:22:26qu'on ne peut pas
00:22:26comme ça.
00:22:27Et Marine Le Pen
00:22:28qui rappelait hier
00:22:29dans son discours
00:22:29que les Français,
00:22:32ceux qui sont,
00:22:33voilà,
00:22:33qui ont des papiers français,
00:22:35qui soient encore une fois
00:22:36d'origine très,
00:22:37très différente,
00:22:37c'est 11%
00:22:39occupe 11%
00:22:40du parc des logements sociaux.
00:22:4111%.
00:22:42Voilà.
00:22:43Et ce que disait
00:22:44Michel Legouin,
00:22:44vous arrivez effectivement
00:22:46d'un autre pays du monde
00:22:47et parce que vous êtes
00:22:49famille monoparentale,
00:22:50au nom de la solidarité,
00:22:52vous avez priorité
00:22:53sur ceux qui,
00:22:54disposant de papiers français
00:22:55et qui,
00:22:57comment dirais-je,
00:22:59postulent
00:22:59à un logement social,
00:23:01cela passe après.
00:23:03Voilà donc
00:23:03ce qu'on pouvait retenir
00:23:05de ce discours
00:23:06de Marine Le Pen
00:23:06qui était hautement porté
00:23:08sur le logement.
00:23:08On imagine qu'il y aura
00:23:10pendant la campagne
00:23:11d'autres thèmes abordés
00:23:12de Madame Le Pen.
00:23:14Dans un instant,
00:23:14et vous me tendez une perche,
00:23:16300 personnalités
00:23:17du spectacle
00:23:19se mobilisent
00:23:20et signent
00:23:20cette pétition
00:23:22et encouragent
00:23:23effectivement
00:23:24la non-venue
00:23:25de Charles Sapin
00:23:26à France Inter.
00:23:27On s'interroge
00:23:27dans un instant.
00:23:32Dans un instant,
00:23:33la grève
00:23:33à France Inter
00:23:34et la pétition
00:23:35de 300 artistes
00:23:36après les dernières informations.
00:23:37Félicité Kindoki.
00:23:38Merci Pierre,
00:23:39bonjour à tous.
00:23:40Deux hommes ont été
00:23:41interpellés
00:23:41et placés
00:23:42en garde à vue
00:23:43après avoir été aperçus
00:23:44cette nuit
00:23:45aux alentours
00:23:45de 3h du matin
00:23:46en train de dégrader
00:23:48la porte d'une synagogue
00:23:49déjà désaffectée
00:23:50par de multiples casses.
00:23:51C'était rue Dubourg-Tibourg
00:23:53dans le 4ème arrondissement
00:23:54de Paris.
00:23:55Écoutez un des commerçants
00:23:56de la rue.
00:23:57Nous on peut remarquer
00:23:58que ça va faire
00:23:582-3 jours déjà
00:24:00que les vitres
00:24:00sont cassées.
00:24:03Ça va faire une semaine
00:24:04à peu près.
00:24:04On a les militaires
00:24:05qui tournent tous les jours.
00:24:06Ils s'arrêtent un petit peu
00:24:07et essayent de voir
00:24:09s'ils arrivent à rentrer.
00:24:10Ils n'arrivent pas à rentrer
00:24:11parce qu'il n'y a jamais personne.
00:24:13Moi ça va faire 2 ans
00:24:13que je suis ici
00:24:14et ça va faire
00:24:15à peu près
00:24:16bien un an déjà
00:24:17que la synagogue
00:24:18elle est fermée.
00:24:19Ils ont déménagé.
00:24:20Ils ont tout cassé
00:24:21à l'intérieur.
00:24:22Ils ont enlevé
00:24:23les sièges et tout.
00:24:24Je pense qu'à mon avis
00:24:25elle est fermée.
00:24:25Juste,
00:24:26il n'y a plus rien.
00:24:27Après un été marqué
00:24:28par la sécheresse
00:24:30et les canicules
00:24:30une productrice de lait
00:24:32a déjà puisé
00:24:33dans près de la moitié
00:24:34de ses réserves de fourrage
00:24:35pour l'hiver
00:24:36et malgré
00:24:37plus d'un milliard
00:24:38d'euros d'aide
00:24:38annoncées par le gouvernement
00:24:40elle juge
00:24:41ces mesures
00:24:41trop lentes
00:24:42et mal adaptées
00:24:43à l'urgence
00:24:43qu'elle rencontre.
00:24:44Reportage de Sarah Fenzari.
00:24:46De l'herbe brûlée
00:24:48une terre craquelée
00:24:50et déjà presque
00:24:51la moitié
00:24:51du fourrage
00:24:52de l'hiver englouti
00:24:53à Etrelle en Bretagne
00:24:55Charlotte Kerglonou
00:24:56regarde désormais
00:24:58ses stocks
00:24:58avec inquiétude.
00:25:00Je tape dans mes stocks
00:25:01et par exemple
00:25:02là c'est mon ensilage
00:25:03d'herbe
00:25:04pour l'hiver
00:25:06le tas ne devrait pas
00:25:07être ouvert en fait.
00:25:08Cet été
00:25:09dans sa salle de traite
00:25:10le thermomètre
00:25:12est monté
00:25:12jusqu'à 43 degrés
00:25:13alors pour protéger
00:25:15ses 70 vaches
00:25:16l'éleveuse
00:25:17a bouleversé
00:25:19son quotidien.
00:25:20On est facilement
00:25:21autour des 15 000 euros
00:25:23de pertes
00:25:24là pour l'instant
00:25:25enfin de manque
00:25:25à gagner
00:25:26et à côté de ça
00:25:27j'ai des factures
00:25:28d'électricité
00:25:29qui sont quand même
00:25:30importantes.
00:25:31Face à la crise
00:25:32le gouvernement
00:25:33a annoncé
00:25:34plus d'un milliard
00:25:35d'euros d'aide
00:25:35une indemnité
00:25:37que Charlotte
00:25:37juge mal adaptée
00:25:38à l'urgence
00:25:40acheter du fourrage
00:25:41coûte cher
00:25:42équiper sa ferme
00:25:43de ventilateurs
00:25:44ou de brumisateurs
00:25:45près de 10 000 euros
00:25:46dépensés.
00:25:47Rien pour nous aider
00:25:48maintenant
00:25:49concrètement
00:25:50en tout cas
00:25:51à retrouver
00:25:52de la sérénité
00:25:53ou en tout cas
00:25:54à retrouver
00:25:55un peu de trésorerie.
00:25:56Pour Charlotte
00:25:57Kerglenou
00:25:58comme beaucoup d'autres
00:25:59l'urgence
00:26:00n'est plus seulement
00:26:01de sauver sa récolte
00:26:02mais de savoir
00:26:03si elle pourra
00:26:05nourrir ses 70 vaches
00:26:06jusqu'au printemps.
00:26:09La justice
00:26:10sera l'un des sujets
00:26:11incontournables
00:26:12de la campagne
00:26:13présidentielle
00:26:13mais comment
00:26:14la rendre
00:26:14plus proche
00:26:15et plus accessible
00:26:16à nos concitoyens.
00:26:18Certains préconisent
00:26:19de la filmer
00:26:19systématiquement
00:26:20de filmer
00:26:21les procès
00:26:22pénaux
00:26:22notamment
00:26:22une possibilité
00:26:23qui existe déjà
00:26:24dans certains cas
00:26:25mais que très ponctuellement.
00:26:27Alors bonne
00:26:27ou mauvaise idée
00:26:28Viviane Hervé
00:26:29fait le point.
00:26:30En France
00:26:31filmer
00:26:32ou enregistrer
00:26:33les audiences
00:26:33dans un tribunal
00:26:34est interdit
00:26:35par la loi.
00:26:36Une règle
00:26:37stricte
00:26:37destinée à protéger
00:26:39la sérénité
00:26:39des débats
00:26:40à respecter
00:26:41la vie privée
00:26:42et les droits
00:26:42de la défense
00:26:43à éviter aussi
00:26:44le risque
00:26:45de voyeurisme
00:26:46ou que les prétoires
00:26:47se transforment
00:26:48en tribune.
00:26:48Enfin
00:26:49certains participants
00:26:50victimes
00:26:51accusés
00:26:51ou témoins
00:26:52pourraient être
00:26:53mis en danger
00:26:53si leur image
00:26:54était diffusée.
00:26:55Il existe
00:26:56cependant
00:26:56des dérogations
00:26:57notamment
00:26:57pour des procès
00:26:58filmés
00:26:59à des fins historiques.
00:27:00Ce fut le cas
00:27:01pour le procès
00:27:01de Klaus Barbie
00:27:02en 1987
00:27:03et celui
00:27:04de Maurice Papon
00:27:05en 1997.
00:27:06Une loi
00:27:07à voter en 2021
00:27:08permet aussi
00:27:09aujourd'hui
00:27:09la captation
00:27:10de certains procès
00:27:11à des fins pédagogiques.
00:27:13Aujourd'hui
00:27:14ça reste ponctuel
00:27:15à la demande
00:27:15de journalistes
00:27:16de capter
00:27:17les procès
00:27:18mais nous
00:27:19nous pensons
00:27:20qu'il faut aller
00:27:20beaucoup plus loin
00:27:21et qu'il faudrait
00:27:22que tous les citoyens
00:27:23puissent accéder
00:27:23à n'importe quelle
00:27:24audience pénale
00:27:26sur une plateforme
00:27:27numérique publique
00:27:28et qu'ils puissent
00:27:30se faire une idée
00:27:30eux-mêmes
00:27:31du fonctionnement
00:27:32de la justice.
00:27:33Grâce à l'intelligence
00:27:34artificielle
00:27:34on peut
00:27:36anonymiser
00:27:37quand il faut
00:27:37anonymiser
00:27:38on peut
00:27:38protéger
00:27:38quand il faut
00:27:39protéger
00:27:39tout en
00:27:40gardant
00:27:41ce principe
00:27:42de publicité
00:27:43des débats.
00:27:44Une publicité
00:27:44des débats
00:27:45qui montrerait
00:27:46comment s'organise
00:27:47un procès
00:27:47comment les magistrats
00:27:48motivent leurs décisions
00:27:49et rendraient peut-être
00:27:51la justice
00:27:51plus accessible
00:27:52au public.
00:27:54Les procès pénaux
00:27:55bientôt filmés
00:27:55c'est un sujet
00:27:56que vous découvrirez
00:27:57plus en détail
00:27:57dans l'info de Villeneau
00:27:58tout à l'heure.
00:27:59En Suède
00:28:00la chef des sociodémocrates
00:28:01s'est dite prête
00:28:02à gouverner
00:28:03à l'issue
00:28:03des élections législatives
00:28:04qui se sont tenues hier
00:28:06des élections
00:28:06qui n'ont pas encore
00:28:07donné de vainqueurs clairs
00:28:08les résultats définitifs
00:28:10au cours des prochaines semaines
00:28:11une fois le décompte terminé.
00:28:13Et on termine
00:28:14avec l'escalade
00:28:15qui se poursuit
00:28:16entre l'Ukraine
00:28:17et la Russie
00:28:17ces dernières heures
00:28:18une attaque russe
00:28:19contre un entrepôt
00:28:20d'une entreprise agricole
00:28:21dans le nord de l'Ukraine
00:28:22a fait trois morts
00:28:23et sept blessés
00:28:24des frappes
00:28:25qui se multiplient
00:28:26depuis la relance
00:28:27des négociations
00:28:27avec les émissaires américains
00:28:29la semaine dernière.
00:28:29Merci beaucoup
00:28:31félicité à tout à l'heure
00:28:3216h pour d'autres informations
00:28:34nous sommes toujours
00:28:34avec Yvan Riouffol
00:28:35et avec Anne Usaï
00:28:37pour parler de différents sujets
00:28:39tout à l'heure
00:28:39d'ailleurs nous parlerons
00:28:40du carburant
00:28:42le carburant est toujours
00:28:43aussi cher
00:28:44et puis de manière
00:28:45concomitante
00:28:46il y a cette voiture électrique
00:28:48qui a pris feu
00:28:49d'un coup d'un seul
00:28:50et une maman enceinte
00:28:52et son fils de 2 ans
00:28:53son enfant de 2 ans
00:28:55ont péri dans
00:28:56cet accident
00:28:57il n'y a pas eu d'accès
00:28:58il n'y a pas eu de choc
00:28:59et on s'y intéressera
00:29:00justement tout à l'heure
00:29:02pour l'heure
00:29:03je voudrais qu'on évoque
00:29:05cette grève
00:29:06à Radio France
00:29:08je vous propose
00:29:09de regarder
00:29:10le communiqué
00:29:11en raison d'un appel
00:29:11à la grève déposé
00:29:12par l'ensemble
00:29:13des organisations syndicales
00:29:14représentatives de Radio France
00:29:15demandant le retrait
00:29:16de l'antenne de France Inter
00:29:17d'un édito politique
00:29:18assuré par le directeur adjoint
00:29:20de la rédaction de Valeurs Actuelles
00:29:21nous ne sommes pas en mesure
00:29:22de diffuser l'intégralité
00:29:23de nos programmes habituels
00:29:25nous vous prions
00:29:25de nous en excuser
00:29:2748 heures de grève
00:29:28après cette pétition
00:29:29de 300 personnes
00:29:30300 artistes
00:29:31des cinéastes
00:29:32des écrivains
00:29:33donc imaginez
00:29:34vous vous levez le matin
00:29:35vous avez préparé
00:29:37vos habits
00:29:37comme Johan
00:29:37il a préparé son costume
00:29:39sa cravate etc
00:29:39vous vous mettez sous la douche
00:29:41puis vous mettez
00:29:42la radio publique
00:29:43et voilà ce que vous entendez
00:29:45en raison d'un appel à la grève
00:29:47déposé par l'ensemble
00:29:48des organisations syndicales
00:29:50représentatives de Radio France
00:29:51demandant le retrait
00:29:53de l'antenne
00:29:53de France Inter
00:29:54d'un édito politique
00:29:55assuré par le directeur adjoint
00:29:57de la rédaction de Valeurs Actuelles
00:29:59nous ne sommes pas en mesure
00:30:01de diffuser l'intégralité
00:30:02de nos programmes habituels
00:30:04nous vous prions
00:30:05de nous en excuser
00:30:06Voilà donc
00:30:07un édito
00:30:08qui fait beaucoup parler de lui
00:30:10un édito
00:30:11de 150 secondes
00:30:13de Charles Sapin
00:30:14et plus de radio
00:30:16du tout
00:30:16du tout
00:30:17donc les programmes
00:30:19ne sont pas du tout
00:30:20assurés
00:30:21comment est-ce qu'on en est
00:30:22arrivé là
00:30:23on voit
00:30:24le sujet
00:30:25tout de suite
00:30:27Valeurs Actuelles
00:30:28sur France Inter
00:30:29c'est non
00:30:29voilà comment
00:30:30300 personnalités
00:30:31ont intitulé leur tribune
00:30:33pour protester
00:30:34contre l'arrivée
00:30:34sur les ondes publiques
00:30:35de Charles Sapin
00:30:36nouveau directeur adjoint
00:30:37de Valeurs Actuelles
00:30:38ce journal condamné
00:30:39à plusieurs reprises
00:30:40pour injure publique
00:30:41à caractère raciste
00:30:42provocation à la haine raciale
00:30:43et diffamation
00:30:44et la vitrine
00:30:45est le symbole
00:30:45de la libération
00:30:46de la parole raciste
00:30:47à laquelle notre société
00:30:48est confrontée aujourd'hui
00:30:50parmi les signataires
00:30:51de nombreux comédiens
00:30:52tels que l'épouse
00:30:53de François Hollande
00:30:54Julie Gaillet
00:30:54Josiane Balasco
00:30:55Bruno Solo
00:30:56Denis Podalides
00:30:57ou encore Ariane Escaride
00:30:58mais aussi d'autres figures
00:31:00habituées à prendre
00:31:01publiquement position à gauche
00:31:02comme le footballeur
00:31:03Lilian Thuram
00:31:04la chanteuse Lio
00:31:05ou le prix Nobel
00:31:06de littérature
00:31:07Annie Ernaud
00:31:07ils et elles
00:31:08pointent notamment
00:31:09le format de la chronique
00:31:10de Charles Sapin
00:31:11un éditorial hebdomadaire
00:31:12mais aussi l'identité
00:31:14du nouveau propriétaire
00:31:15de son journal
00:31:15le milliardaire
00:31:16Pierre-Edouard Sterrin
00:31:17ne cache pas
00:31:18son agenda politique
00:31:19formulé dans le projet
00:31:20Périclès
00:31:20qui assume mener
00:31:21un combat
00:31:22idéologique
00:31:23politique et électoral
00:31:24au bénéfice
00:31:25de l'extrême droite
00:31:25en utilisant
00:31:26notamment les médias
00:31:27dans leur texte
00:31:28les protestataires
00:31:29jugent également
00:31:30à mer
00:31:30que ce recrutement
00:31:31revient à donner des gages
00:31:32au rapport
00:31:33sur l'audiovisuel public
00:31:34rédigé en mai dernier
00:31:35par Charles Aloncle
00:31:36sans toutefois le nommer
00:31:37Valeurs Actuelles
00:31:38s'est aussi particulièrement
00:31:39illustré dans la violente
00:31:41campagne de dénigrement
00:31:42et d'attaques outrancières
00:31:43orchestrées l'année écoulée
00:31:44contre l'audiovisuel public
00:31:46par l'extrême droite
00:31:47lui offrir aujourd'hui
00:31:48cette chronique
00:31:49est une étrange défaite
00:31:50face à cette campagne calomnieuse
00:31:52en plus de cet édito dominical
00:31:53sur France Inter
00:31:54Charles Sapin
00:31:55débattra aussi chaque dimanche
00:31:56sur France Info
00:31:57avec la journaliste
00:31:58Rocaya Diallo
00:31:58de quoi ajouter
00:32:00encore un peu plus
00:32:00aux tensions
00:32:01voilà Alexis Prince
00:32:02pour ce sujet
00:32:04ça dit beaucoup de choses
00:32:05Yvan Nuzay
00:32:06ça dit d'abord
00:32:07premièrement
00:32:08que les journalistes
00:32:09de France Inter
00:32:10et de Radio France
00:32:11pensent qu'ils sont chez eux
00:32:12pensent que
00:32:13Radio France
00:32:14leur appartient
00:32:15qu'ils peuvent faire
00:32:16leurs règles
00:32:17qu'ils peuvent d'ailleurs
00:32:18faire fi de toutes les recommandations
00:32:20même du rapport à l'oncle
00:32:21enfin le rapport à l'oncle
00:32:22il ne part pas de rien
00:32:23quand même
00:32:23il part d'un constat
00:32:24et donc ils font fi
00:32:26de tout cela
00:32:26ils se disent
00:32:27qu'ils sont chez eux
00:32:27qu'ils peuvent tout à fait
00:32:29avoir leur ligne
00:32:30ne pas en dévier
00:32:31ne pas inviter
00:32:31s'ils le souhaitent
00:32:32de journalistes de droite
00:32:34etc
00:32:34mais là ils ont le soutien
00:32:35de 300 personnalités
00:32:37totalement extérieures
00:32:39à la radio publique
00:32:39ce que je disais tout à l'heure
00:32:40pour monsieur Calfon
00:32:42du parti socialiste
00:32:43vaut pour l'ensemble
00:32:44de ces personnalités là
00:32:45comme ils sont en train
00:32:45de se rendre compte
00:32:46qu'ils sont en train
00:32:47de perdre la bataille du récit
00:32:49qu'ils sont en train
00:32:49de perdre la bataille culturelle
00:32:51que leurs idées
00:32:52sont désormais
00:32:52tout à fait minoritaires
00:32:54dans le pays
00:32:54et bien ils sont en train
00:32:55quelque part
00:32:56de se radicaliser
00:32:57je ne suis pas du tout
00:32:58là pour vous corriger
00:32:59mais en fait
00:33:00ça n'est
00:33:01évidemment
00:33:01et vous l'avez dit
00:33:02certains journalistes
00:33:03de France Inter
00:33:04pensent qu'ils sont chez eux
00:33:05là ce sont les 300 artistes
00:33:07parmi lesquels
00:33:09monsieur Solot
00:33:10parmi lesquels
00:33:11madame Balasco
00:33:12et il y en a d'autres
00:33:13ils sont nombreux
00:33:13et madame Gaillet
00:33:15qui disent
00:33:16oui vous êtes chez vous
00:33:18vous avez le droit
00:33:19et d'ailleurs
00:33:19nous vous soutenons
00:33:20parce que
00:33:21est-ce que c'est le rôle
00:33:21de la radio publique
00:33:22de participer à un agenda politique
00:33:24voilà ce que dit par exemple
00:33:25cette pétition
00:33:26est-ce que l'un des nouveaux
00:33:28propriétaires
00:33:29de Valeurs Actuelles
00:33:30monsieur Sterra
00:33:32ne cache pas son agenda politique
00:33:33c'est-à-dire qu'on se
00:33:34on
00:33:34et puis il y a quand même
00:33:35beaucoup de mélanges
00:33:36il y a beaucoup de choses
00:33:37qui sont mélangées
00:33:38non mais vous avez raison
00:33:39d'abord ces 300 personnalités là
00:33:41on retrouve toujours les mêmes
00:33:42à chaque fois qu'il y a une tribune
00:33:44à faire contre une personnalité
00:33:45de droite
00:33:46qu'il y a une tribune à faire
00:33:47contre la liberté d'expression
00:33:48on retrouve à peu près
00:33:49ces 300 personnes là
00:33:51madame Balasco
00:33:51madame Gaillet
00:33:52qui signent des tribunes
00:33:53effectivement
00:33:54pour que l'expression
00:33:56d'une majorité de français
00:33:57parce qu'il est bien question de cela
00:33:58que l'expression
00:33:59d'une majorité de français
00:34:00ne puisse pas se faire
00:34:02sur les antennes
00:34:02du service public
00:34:03mais la signature
00:34:04de madame Gaillet
00:34:05moi me choque quand même
00:34:06plus que les autres
00:34:07parce que Julie Gaillet
00:34:08il est possible
00:34:09qu'elle devienne
00:34:10il est possible
00:34:11qu'elle devienne
00:34:12un jour première dame
00:34:12si François Hollande
00:34:14est effectivement candidat
00:34:15comme il l'ambitionne
00:34:16et qu'il gagne
00:34:16l'action présidentielle
00:34:17elle sera première dame
00:34:18ça signifie qu'on a
00:34:20une première dame
00:34:20qui est contre
00:34:21la liberté d'expression
00:34:22on aura une première dame
00:34:23qui ne souhaite pas
00:34:24que le sentiment
00:34:26que partage
00:34:27une majorité de français
00:34:28ne puisse pas se retrouver
00:34:30ne puisse pas s'exprimer
00:34:31sur les ondes
00:34:31du service public
00:34:32c'est extrêmement grave
00:34:33quand même
00:34:34écoutez ce que disait
00:34:35ce matin
00:34:35notre consoeur
00:34:36Léa Salamé
00:34:37au micro d'RTL
00:34:39on écoute
00:34:41ce que je sais
00:34:42ce que je sais
00:34:42c'est que je comprends
00:34:43l'émotion
00:34:43de tous ceux
00:34:44qui travaillent
00:34:45dans le service public
00:34:46de l'audiovisuel
00:34:46que ce soit la radio
00:34:47ou que ce soit la télévision
00:34:48après les six mois
00:34:49de commission d'enquête
00:34:50il faut comprendre
00:34:52il faut comprendre
00:34:53que pendant six mois
00:34:54ils ont été critiqués
00:34:56vilipendés
00:34:56insultés
00:34:57par certains titres
00:34:58de presse
00:34:58quasiment tout le temps
00:34:59donc je peux comprendre cela
00:35:01en même temps
00:35:01j'ai entendu les explications
00:35:02de la directrice de France Inter
00:35:03qui dit qu'à l'origine
00:35:04Charles Sapin
00:35:05ils l'ont embauché
00:35:06parce que c'était le point
00:35:07et qu'il leur a dit
00:35:08moi je change
00:35:08la valeur actuelle
00:35:09et donc vous savez
00:35:10moi à France Inter
00:35:11ou à France 2
00:35:12j'étais connue
00:35:13pour être celle
00:35:13qui défendait le pluralisme
00:35:14au maximum
00:35:15qui ouvrait les portes
00:35:16et les fenêtres
00:35:16et qui invitait
00:35:17toutes les sensibilités politiques
00:35:18donc voilà
00:35:19Alors qu'est-ce qu'on doit retenir
00:35:21la première partie
00:35:22ou la deuxième partie
00:35:23où elle défend le pluralisme
00:35:24c'est assez étonnant
00:35:26en tout cas je note
00:35:27que tout d'un coup
00:35:28le coupable
00:35:29là en l'occurrence
00:35:30dans cet extrait
00:35:31c'est Charles Aloncle
00:35:32c'est parce qu'on a sorti
00:35:33des choses
00:35:34des vérités
00:35:35sur le service public
00:35:36qui étaient inattaquables
00:35:38ces vérités
00:35:39puisque
00:35:41certains ont essayé
00:35:42d'enfumer
00:35:43de dire
00:35:44ben non
00:35:44ce que vous dites
00:35:45n'est pas tout à fait juste
00:35:46et en réalité
00:35:47les chiffres sont là
00:35:47les chiffres sont têtus
00:35:48mais là en fait
00:35:49ce que dit Léa Salamé
00:35:51ça m'étonne d'ailleurs
00:35:52elle dit
00:35:53ils ont été
00:35:55ils ont été meurtris
00:35:56par toutes ces vérités
00:35:58sur l'audiovisuel public
00:35:59et donc finalement
00:36:00il faut les comprendre
00:36:01Yvan Riaufol
00:36:02non mais
00:36:03Charles Sapin
00:36:04pardon
00:36:05Charles Aloncle
00:36:06pardon
00:36:06le rapporteur
00:36:07de la commission parlementaire
00:36:08n'a même plus
00:36:09à développer son argumentaire
00:36:10pour dire que
00:36:11effectivement
00:36:12le service public
00:36:13de l'audiovisuel public
00:36:14a été phagocité par la gauche
00:36:15puisque la gauche elle-même
00:36:16le revendique
00:36:17aujourd'hui
00:36:17vous avez aujourd'hui
00:36:18une caste
00:36:18qui est entrée
00:36:19qui n'a d'ailleurs
00:36:20plus aucune légitimité
00:36:21qui a squatté
00:36:22sur des procédés
00:36:23d'expulsion
00:36:25et de squat
00:36:25qui a squatté
00:36:26un service public
00:36:28de l'audiovisuel
00:36:28à son propre profit
00:36:30en s'érigeant
00:36:30comme étant
00:36:31le camp du bien
00:36:32et le camp de la morale
00:36:32et tous ces faux curés
00:36:34sont en train de faire encore
00:36:36des leçons de morale
00:36:36à la terre entière
00:36:38alors qu'eux-mêmes
00:36:38bénéficient de privilèges
00:36:40liés à l'exception culturelle
00:36:41j'en ai parlé tout à l'heure
00:36:42et qu'ils assument
00:36:44aujourd'hui
00:36:44effectivement
00:36:45des censures
00:36:46sur des opinions divergentes
00:36:47donc il y a
00:36:48une profonde bêtise
00:36:49dans cette mobilisation
00:36:52de ce qui reste
00:36:53de ce vieux monde
00:36:53qui s'effondre
00:36:54de mon point de vue
00:36:55c'est assez pathétique
00:36:56ce qu'il se passe là
00:36:57parce qu'on voit
00:36:57que c'est un monde
00:36:58qui s'accroche maintenant
00:36:59à ce qu'il peut
00:36:59enfin aux parois
00:37:02Charles Aznavour
00:37:02parlait des parois
00:37:05lisses de la vie
00:37:05les parois de la vie
00:37:07sont lisses
00:37:08je m'y accroche
00:37:09mais je glisse
00:37:10et on voit effectivement
00:37:13que ce vieux monde glisse
00:37:14en injuriant tout le monde
00:37:15et en se ridiculisant
00:37:16soi-même
00:37:17et donc je trouve ça
00:37:18assez pathétique
00:37:19et cela montre en effet
00:37:19quelle est l'intolérance
00:37:20le stalinisme
00:37:22de toute cette gauche là
00:37:23certains
00:37:24alors moi il y a quand même
00:37:24dans les 300
00:37:26alors vous vous avez
00:37:27été étonné
00:37:28par Julie Gaillet
00:37:29et à juste titre
00:37:29parce que vous avez expliqué
00:37:30effectivement
00:37:31elle pourrait peut-être
00:37:32dans une circonstance
00:37:33devenir première dame
00:37:34de France
00:37:35Hervé Letellier
00:37:36dont le livre
00:37:39le dernier livre
00:37:40pris donc concours
00:37:40a été absolument incroyable
00:37:42Patrice Lecomte
00:37:43Yann Arthus Bertrand
00:37:44qu'on a défendu ici
00:37:45il n'y a pas très longtemps
00:37:46sur nos antennes
00:37:46parce qu'il y avait eu
00:37:48de la casse
00:37:49vous vous souvenez
00:37:50avec les émeutes
00:37:51post-foot
00:37:52souvenez-vous de sa réaction
00:37:53oui
00:37:53qui avait dit
00:37:54bon après
00:37:55c'est pas grave
00:37:55ils vont tous nettoyer
00:37:57et puis on va tous
00:37:58s'y remettre
00:37:58oui non mais voilà
00:37:59c'est assez étonnant
00:38:00en tout cas
00:38:02l'ami Pascal Praud
00:38:03a retrouvé
00:38:04vous l'avez peut-être
00:38:05déjà vu ce matin
00:38:06mais je ne résiste pas
00:38:07à vous repasser
00:38:08cet extrait
00:38:09de Georges Brassens
00:38:11nous sommes en 1970
00:38:14et on lui dit
00:38:15est-ce que vous avez
00:38:16un mot à dire
00:38:17est-ce que vous avez
00:38:17des prises de position
00:38:19et écoutez cela
00:38:20c'est très intéressant
00:38:22ce qu'il dit
00:38:23j'avais
00:38:24au moment des événements
00:38:25de l'Algérie
00:38:26on m'avait reproché
00:38:27de ne pas écrire
00:38:28une chanson
00:38:29contre la guerre
00:38:30de l'Algérie
00:38:31pour conseiller aux jeunes
00:38:32de ne pas la faire
00:38:34je n'ai pas tellement
00:38:35le droit
00:38:35moi qui ne suis pas
00:38:36mobilisable
00:38:37au moment de la guerre
00:38:38de l'Algérie
00:38:39d'utiliser
00:38:39une certaine influence
00:38:40que je peux avoir
00:38:41auprès de certains jeunes
00:38:42pour les engager
00:38:44sur un chemin
00:38:44qui n'est pas forcément
00:38:45le bon
00:38:46le chemin que j'ai envie
00:38:48de suivre
00:38:48n'est pas forcément
00:38:49le bon
00:38:49moi je le trouve bon
00:38:50parce que
00:38:52c'est mon problème
00:38:53comme tu dirais
00:38:54mais ce n'est pas forcément
00:38:56le problème des autres
00:38:56et des jeunes
00:38:57qui sont quand même
00:38:58assez
00:38:58qui sont très enthousiastes
00:39:00pourraient être tentés
00:39:01par exemple
00:39:02si je leur demandais
00:39:04moi dans une chanson
00:39:05si je leur disais
00:39:06de le faire
00:39:07pourraient être tentés
00:39:08de me suivre
00:39:08je ne veux pas du tout
00:39:10qu'on me suive
00:39:10c'est à chacun
00:39:12de choisir sa vérité
00:39:13de choisir son chemin
00:39:14je raconte mes histoires
00:39:16et si
00:39:19et il ne faut pas
00:39:20prendre mes chansons
00:39:21au pied de la lettre
00:39:21et surtout je m'interdis
00:39:22d'indiquer à qui que ce soit
00:39:24sa route
00:39:25je ne connais pas
00:39:25les bonnes routes
00:39:26ce qui fait
00:39:27c'est la raison pour laquelle
00:39:28pour moi
00:39:28pour moi
00:39:28ne pas faire la guerre
00:39:29c'est une bonne route
00:39:30mais pour moi
00:39:31et puis encore une fois
00:39:32ça m'a été relativement facile
00:39:33puisque je n'étais pas mobilisable
00:39:36alors c'est un peu facile
00:39:37quand on ne risque pas
00:39:38d'être mobilisé
00:39:39de dire aux autres
00:39:40de déserter
00:39:40d'être abjecteur de conscience
00:39:42j'ai beaucoup de sympathie
00:39:43pour les abjecteurs de conscience
00:39:44mais je ne conseillerais jamais
00:39:46à personne de le faire
00:39:46c'est à chacun
00:39:47de se décider
00:39:50ça dit tout
00:39:51voilà
00:39:51est-ce que c'est mon rôle
00:39:53de commenter
00:39:53la politique
00:39:55la guerre
00:39:56l'engagement des jeunes
00:39:57ou pas
00:39:58moi je suis là
00:39:58pour faire de la musique
00:39:59voilà
00:39:59tout est subjectif
00:40:01aujourd'hui
00:40:02monsieur Mélenchon
00:40:04dirait que
00:40:05Georges Brassin
00:40:06c'est d'extrême droite
00:40:06c'est ce qui arrive
00:40:08par exemple
00:40:09à les hauts marchands
00:40:11parce qu'il refuse
00:40:12de prendre position
00:40:13parce qu'il dit
00:40:13mais qui suis-je moi
00:40:14pour conseiller aux français
00:40:16de voter pour un tel
00:40:17ou pour un tel
00:40:18moi je n'ai pas de connaissances
00:40:19particulières dans le monde politique
00:40:20donc je refuse de me prononcer
00:40:22bon
00:40:22et bien il a été taxé
00:40:24la différence
00:40:24c'est parce qu'il s'était déjà
00:40:25positionné il y a quelques temps
00:40:27et on lui avait hautement
00:40:28reproché son côté de droite
00:40:30enfin si j'ose dire
00:40:30oui mais enfin
00:40:31il avait mis des fleurs de lys
00:40:32vous vous souvenez ?
00:40:33oui mais il a mis
00:40:34pour ça on lui a reproché
00:40:35d'avoir mis des fleurs de lys
00:40:37il avait mis des fleurs de lys
00:40:38en référence à la ville
00:40:39dont il est originaire
00:40:41mais bien sûr
00:40:41il faut le rappeler
00:40:42tout est amalgamé
00:40:43mais en l'occurrence
00:40:44aujourd'hui il a été
00:40:45beaucoup reproché
00:40:46à Léon Marchand
00:40:47d'avoir tenu le discours
00:40:48grosso modo
00:40:49le discours
00:40:50que tenait Georges Brassens
00:40:52il y a 55 ans maintenant
00:40:54c'est pour vous dire
00:40:54de quelle manière
00:40:55l'extrême gauche
00:40:56parce que c'est bien
00:40:56l'extrême gauche
00:40:57qui est responsable
00:40:58de cette évolution
00:40:59absolument déplorable
00:41:00de la société
00:41:02mais encore une fois
00:41:03je crois moi
00:41:03qu'il faut absolument
00:41:05refuser d'être soumis
00:41:06à ce magistère moral
00:41:08de l'extrême gauche
00:41:09parce que ce magistère moral
00:41:10est en train
00:41:11et a progressivement
00:41:11détruit notre société
00:41:13Alors on va partir
00:41:14à la fête de l'humanité
00:41:15mon cher Johan
00:41:16mon cher Yvan
00:41:19partir à la fête
00:41:20de l'humanité
00:41:20pour ceux
00:41:21qui ne la connaissent pas
00:41:23prendre connaissance
00:41:24d'Elsa Marcel
00:41:25vous savez qui est
00:41:25Elsa Marcel
00:41:26c'est une militante
00:41:27de révolution permanente
00:41:30elle est avocate
00:41:31elle prend position
00:41:32beaucoup
00:41:32et notamment
00:41:33à cette fête
00:41:35de l'Huma
00:41:35et c'est François
00:41:36Tiskevitch
00:41:37qui nous rappelle
00:41:38les faits
00:41:45Meurtre policier
00:41:47ce sont ces mots
00:41:48qui ont provoqué
00:41:48la colère
00:41:49d'Alliance Police Nationale
00:41:50la phrase
00:41:51est prononcée
00:41:52à la fête de l'humanité
00:41:53par Elsa Marcel
00:41:54avocate
00:41:55conseillère municipale
00:41:56à Saint-Denis
00:41:57et militante
00:41:58du collectif
00:41:59révolution permanente
00:42:00proche de la France
00:42:01insoumise
00:42:02On laisse entendre dire
00:42:04que mes collègues
00:42:05ils se lèvent le matin
00:42:06avec la volonté
00:42:07d'aller tuer quelqu'un
00:42:08c'est un discours
00:42:09qu'on combat
00:42:10L'avocate
00:42:11assume une critique radicale
00:42:12de l'institution policière
00:42:14elle dénonce
00:42:15la loi Cazeneuve
00:42:16qui prévoit
00:42:16un élargissement
00:42:17de l'usage
00:42:17des armes
00:42:18des forces de l'ordre
00:42:19elle veut dissoudre
00:42:20des unités
00:42:20comme la Bravem
00:42:21et prône le désarmement
00:42:23de la police municipale
00:42:25Moi ce que je lui propose
00:42:26à cette dame
00:42:27c'est de venir tourner
00:42:28avec mes collègues
00:42:29en fait
00:42:29qu'elle passe une vacation
00:42:31sur la voie publique
00:42:32dans les quartiers difficiles
00:42:33à en prendre plein la courge
00:42:35à se faire insulter
00:42:36à se faire cracher dessus
00:42:37peut-être qu'elle
00:42:39modifiera un petit peu
00:42:40sa position
00:42:41sur la police nationale
00:42:42Après les propos tenus
00:42:44par Esa Marcel
00:42:45le syndicat
00:42:46Alliance Police Nationale
00:42:47demande au ministre
00:42:48de l'Intérieur
00:42:49de déposer plainte
00:42:50Il a augmenté par 5
00:42:51le nombre de tirs mortels
00:42:52de la police
00:42:53Voilà
00:42:54Vous voyez le narratif
00:42:55les tirs mortels
00:42:56de la police
00:42:56finalement c'est peut-être
00:42:57une bonne idée
00:42:57d'emmener madame Marcel
00:42:58sur une moto de la Bravem
00:43:00pour qu'elle voit
00:43:00exactement ce qui se passe
00:43:01Oui c'est toujours
00:43:02une bonne idée
00:43:03naturellement
00:43:04Elle pourrait quand même dire
00:43:05que finalement
00:43:06c'est absolument abject
00:43:07ce qu'ils font
00:43:08Je ne crois pas
00:43:09parce que le réel
00:43:10ne peut rien
00:43:11contre les idéologues
00:43:11Vous aurez beau montrer
00:43:12le réel à des idéologues
00:43:14les idéologues resteront
00:43:15dans leurs idées fixes
00:43:15et l'idée fixe
00:43:16en l'occurrence
00:43:17de la France insoumise
00:43:18c'est de dire que
00:43:19la société
00:43:20la nouvelle France
00:43:20est la nouvelle France
00:43:21qui a été effectivement
00:43:23qui a à subir
00:43:24les violences policières
00:43:25les violences d'Etat
00:43:26et qui a à subir
00:43:27une soumission
00:43:28de tout un système
00:43:29donc vous ne pourrez pas
00:43:30les changer
00:43:30vous aurez beau
00:43:32lui mettre les faits
00:43:33sous les yeux
00:43:33il n'y aura rien
00:43:35de probant là-dessus
00:43:36Non non
00:43:36ça me paraît être
00:43:37tout à fait révélateur
00:43:38en effet
00:43:38de ce que sont
00:43:40les méfaits
00:43:40d'une idéologie
00:43:41d'un prêtre à penser
00:43:42qui interdit
00:43:43précisément
00:43:44d'avoir à entendre
00:43:44Et cette personne
00:43:45est avocate
00:43:46donc c'est ça
00:43:47qui est assez étonnant
00:43:48et le jour
00:43:49où elle aura
00:43:50elle-même
00:43:50des ennuis
00:43:51elle appellera la police
00:43:52comme tout le monde
00:43:53Naturellement
00:43:53comme l'ont fait déjà
00:43:54un bon nombre
00:43:55de députés
00:43:55de la France insoumise
00:43:56qui lorsqu'ils sont menacés
00:43:58sont bien contents
00:43:58de bénéficier
00:43:59d'une protection policière
00:44:01Non mais il faut combattre
00:44:02évidemment politiquement
00:44:03c'est le rôle
00:44:03des responsables politiques
00:44:05de ce pays
00:44:05de combattre idéologiquement
00:44:06encore une fois
00:44:07ceux qui ne repréhendent
00:44:08qu'une minorité
00:44:09et c'est là
00:44:10qu'on se rassure quand même
00:44:11c'est que
00:44:11tous les sondages montrent
00:44:12que les Français
00:44:14soutiennent très très massivement
00:44:16leur police
00:44:17donc cette expression-là
00:44:19est quand même
00:44:19à relativiser
00:44:20mais néanmoins
00:44:21il faut constater
00:44:22qu'elle infuse beaucoup
00:44:23notamment auprès
00:44:23d'une certaine jeunesse
00:44:24et que ses propos
00:44:25évidemment peuvent quand même
00:44:27faire beaucoup de dégâts
00:44:28Avec un sondage
00:44:29moi qui m'effraie malgré tout
00:44:30c'est que 45%
00:44:31des 18-25 ans
00:44:32soutiennent maintenant
00:44:33Mélenchon Siderska
00:44:34toute une partie de la jeunesse
00:44:35qui va voter
00:44:36est perméable
00:44:37à ce genre de...
00:44:37Il faut rajouter
00:44:38puisque vous parlez
00:44:39des sondages
00:44:40qu'il y a toute une série
00:44:42de personnes
00:44:42qui vont sans doute
00:44:43voter Mélenchon
00:44:44et qui ne le disent pas
00:44:45aux sondeurs
00:44:45ça c'est toutes les révolutions
00:44:47sont souterraines
00:44:48vous le savez
00:44:49et il y a une partie
00:44:50pas l'intégralité
00:44:51mais une partie des gens
00:44:52qui vont voter Mélenchon
00:44:53et qui ne le disent pas
00:44:53justement
00:44:54et c'est là qu'on va voir
00:44:55la différence
00:44:56dans les sondages
00:44:56peut-être de janvier
00:44:58Dans un instant
00:45:00vous souffrez vous
00:45:01parce qu'effectivement
00:45:02vous n'arrivez pas
00:45:02à faire le plein d'essence
00:45:03on commence à avoir
00:45:03quelques situations
00:45:04de pénurie
00:45:05en tout cas
00:45:06l'essence part très très vite
00:45:07notamment dans les stations totales
00:45:08parce que c'est là
00:45:08que c'est le moins cher
00:45:09et puis ce drame
00:45:11dans un instant
00:45:11une voiture électrique
00:45:13qui a pris feu
00:45:14d'un coup d'un seul
00:45:15sans accident
00:45:15elle a coûté la vie
00:45:17cet incendie
00:45:18a coûté la vie
00:45:19à une maman enceinte
00:45:21et à son enfant
00:45:22de deux ans
00:45:22à tout de suite
00:45:26Dans un instant
00:45:27ce drame
00:45:28sur l'autoroute A13
00:45:29avec cette femme enceinte
00:45:31qui a péri avec son enfant
00:45:33dans une voiture en feu
00:45:34mais d'abord
00:45:34les dernières informations
00:45:35félicité Kindoki
00:45:36Merci Pierre
00:45:37Bonjour à tous
00:45:38Alors qu'il est soupçonné
00:45:39d'avoir été bourreau
00:45:41de l'état islamique
00:45:42Othman Garrido
00:45:44reconnaît une partie des faits
00:45:46c'est ce qu'il vient
00:45:46d'affirmer devant
00:45:47la cour d'assises spéciale
00:45:48de Paris cet après-midi
00:45:49le djihadiste français
00:45:51est poursuivi pour assassinat
00:45:52et meurtre en Irak
00:45:53et en Syrie en 2015
00:45:54Après les craintes
00:45:55exprimées autour
00:45:56de l'intelligence artificielle
00:45:57le haut commissaire
00:45:59de l'ONU
00:45:59aux droits de l'homme
00:46:00appelle les états
00:46:01et les entreprises
00:46:01à une action urgente
00:46:03pour encadrer
00:46:03les modèles d'IA de pointe
00:46:05face aux risques
00:46:05dits sans précédent
00:46:06sur l'avenir de l'humanité
00:46:08posé par les systèmes
00:46:09les plus avancés
00:46:10En Grèce
00:46:11le naufrage
00:46:11d'une embarcation
00:46:12de migrants
00:46:12au large de l'île grec
00:46:13de Gavdos
00:46:14a fait un mort
00:46:15et 25 disparus
00:46:17Au total
00:46:1777 personnes
00:46:18se trouvaient
00:46:19à bord de l'embarcation
00:46:20Seules 51
00:46:21ont été récupérées
00:46:22grâce à l'aide
00:46:23de deux navires
00:46:23qui se trouvaient
00:46:24à proximité
00:46:25Aucune précision
00:46:26sur la nationalité
00:46:26de ces rescapés
00:46:27n'a été communiquée
00:46:28pour le moment
00:46:29les opérations
00:46:29de recherche
00:46:30se poursuivent
00:46:30La Finlande a décidé
00:46:32de rejoindre
00:46:33la dissuasion nucléaire
00:46:34avancée
00:46:34proposée par la France
00:46:35Elle devient ainsi
00:46:37le dixième partenaire
00:46:38européen
00:46:38à se joindre
00:46:39à l'initiative
00:46:40lancée en début d'année
00:46:41par Emmanuel Macron
00:46:41Les deux pays annoncent
00:46:43qu'un groupe
00:46:43de pilotage nucléaire
00:46:44sera établi
00:46:45dans les prochains mois
00:46:46pour commencer
00:46:46la mise en oeuvre
00:46:47de cette coopération
00:46:48Et puis le pape Léon XIV
00:46:50qui célèbre aujourd'hui
00:46:51son 71e anniversaire
00:46:53un anniversaire
00:46:54au terme d'une année
00:46:55marquée par des appels
00:46:56à la paix
00:46:56des voyages apostoliques
00:46:57et le souci
00:46:58de la dignité humaine
00:47:00Et à cette occasion
00:47:00de nombreux messages
00:47:01et des voeux
00:47:02de bon anniversaire
00:47:02affluent au Vatican
00:47:03depuis les quatre coins
00:47:05du monde
00:47:05La présidence
00:47:06de la conférence
00:47:07épiscopale italienne
00:47:08transmet
00:47:08toutes les salutations
00:47:09des églises
00:47:10Merci beaucoup
00:47:11Félicité
00:47:12Kindes qui sont à table
00:47:14avec moi
00:47:15Yvan Riouffol
00:47:16et Yoann Uzaï
00:47:17Jean Delacos
00:47:18nous a rejoint
00:47:18du service
00:47:19police-justice
00:47:19de CNews
00:47:20Bonjour Jean
00:47:20On va voir avec vous
00:47:22dans un petit instant
00:47:24ce drame
00:47:25sur l'autoroute A13
00:47:27qui a connu
00:47:27qui a coûté la vie
00:47:29à une maman
00:47:29et son fils
00:47:31alors qu'elle-même
00:47:32était enceinte
00:47:33tout cela
00:47:34dans une voiture électrique
00:47:35les voitures électriques
00:47:36qui sont présentées
00:47:37comme une solution
00:47:38à la crise
00:47:40énergétique
00:47:40actuelle
00:47:42interrogation
00:47:42quand même
00:47:43alors que
00:47:44tout à l'heure
00:47:45nous rejoindrons
00:47:46Augustin Donadieu
00:47:46qui lui
00:47:47est dans une
00:47:48des fameuses stations
00:47:51qui sont au bord
00:47:52de la pénurie
00:47:53tellement les gens
00:47:54se jettent
00:47:55sur l'essence
00:47:56dès qu'elle arrive
00:47:57c'est devenu vraiment
00:47:58un sport national
00:47:59je peux en témoigner
00:47:59parce que j'ai fait ça
00:48:00aujourd'hui
00:48:00et j'ai eu la chance
00:48:02de passer juste après
00:48:03le camion-citerne
00:48:03mais effectivement
00:48:05ça commence à devenir
00:48:05très très tendu
00:48:06je ne sais pas si on peut
00:48:07utiliser le mot pénurie
00:48:09parce que chaque mot compte
00:48:10mais on n'est pas très loin
00:48:11alors justement
00:48:12commençons par
00:48:13ce drame
00:48:14sur l'autoroute A13
00:48:15une voiture a pris feu
00:48:17samedi soir
00:48:17en direction de Paris
00:48:19deux personnes ont perdu la vie
00:48:21Jean Delacoste
00:48:22et le conducteur
00:48:23a pu s'en sortir
00:48:24Oui bonjour Pierre
00:48:25ça s'est passé
00:48:26samedi 12 septembre
00:48:28peu avant 18h
00:48:28au niveau de Mantes-la-Jolie
00:48:30un véhicule prend feu
00:48:31continue de rouler
00:48:32quelques temps
00:48:33avant de s'arrêter
00:48:34de stopper dans un tunnel
00:48:35trois personnes se trouvent à bord
00:48:36le conducteur
00:48:37grièvement blessé
00:48:38est parvenu à sortir de la voiture
00:48:40il a été transporté en urgence
00:48:42à l'hôpital Saint-Louis à Paris
00:48:43et une femme enceinte
00:48:44et un enfant sont décédés
00:48:45malheureusement
00:48:46ils se trouvaient tous deux
00:48:47à l'arrière de la voiture
00:48:49l'incendie a été très très violent
00:48:50puisque la voiture
00:48:52a été retrouvée entièrement détruite
00:48:53par rapport à les pompiers
00:48:54ce qui a rendu
00:48:54son identification précise
00:48:56difficile au moment
00:48:57des constatations
00:48:58cette voiture a été placée
00:49:00sous scellée
00:49:00ce qui permet sa conservation
00:49:02pour les investigations
00:49:03il s'agit d'une voiture électrique
00:49:06de marque Volkswagen
00:49:07les causes du départ de feu
00:49:08ne sont pas encore connues
00:49:10le parquet de Versailles
00:49:10que nous avons contacté
00:49:11ne privilégie pour l'instant
00:49:13aucune hypothèse
00:49:17aucune hypothèse à ce stade
00:49:18donc les investigations continuent
00:49:20Et que sait-on
00:49:21à propos des passagers ?
00:49:22Alors le conducteur
00:49:23c'est un homme de 48 ans
00:49:24qui est né en France
00:49:25permis et assurance
00:49:27ont été indiqués
00:49:28comme étant valides
00:49:29son pronostic vital
00:49:30n'est plus engagé
00:49:31depuis ce matin
00:49:32il va mieux
00:49:33la passagère
00:49:34est une femme de 36 ans
00:49:36née en Thaïlande
00:49:37nous savons de sources
00:49:38proches du dossier
00:49:39qu'elle était enceinte
00:49:40à bord de cette voiture
00:49:41et nous n'en savons pas plus
00:49:42sur l'enfant décédé
00:49:44On ne sait pas
00:49:45si c'est une famille
00:49:46on ne sait pas
00:49:47si c'est un chauffeur VTC
00:49:49avec deux personnes à l'arrière
00:49:50pour l'instant
00:49:51on n'a pas encore
00:49:52ce genre de précision
00:49:52mais ça serait
00:49:54évidemment
00:49:54c'est très intéressant
00:49:56de savoir
00:49:56ce qui s'est passé
00:49:57à bord de cette voiture
00:49:58nous sommes avec
00:49:59Adrien Gransagne
00:50:00bonjour
00:50:01vous êtes formateur
00:50:01à la Fédération Nationale
00:50:03des sapeurs-pompiers
00:50:04de France
00:50:05on se souvient
00:50:06il y a quelques années
00:50:07d'un incendie terrible
00:50:11dans une concession Tesla
00:50:13dans l'Oise
00:50:13et en fait
00:50:15quand une voiture électrique
00:50:17brûle
00:50:18bien une voiture électrique
00:50:19les pompiers
00:50:21ne peuvent pas faire
00:50:21grand chose
00:50:21en fait
00:50:23alors
00:50:24bonjour
00:50:24il faut distinguer
00:50:25le feu de voiture
00:50:27et l'emballement thermique
00:50:28qui est l'élément
00:50:30que les pompiers
00:50:31et globalement
00:50:32les constructeurs
00:50:32craignent
00:50:33à savoir
00:50:33l'autocombustion
00:50:35de la batterie
00:50:35et qui est un phénomène
00:50:37en chaîne
00:50:37que effectivement
00:50:38on peut difficilement
00:50:39arrêter
00:50:40donc ça veut dire
00:50:41concrètement
00:50:42qu'une voiture électrique
00:50:43brûle totalement
00:50:44différemment
00:50:45d'une voiture
00:50:47à essence
00:50:48alors pas dans sa puissance
00:50:50de feu
00:50:50puisque c'est à peu près
00:50:51équivalent
00:50:51pour autant
00:50:52sur la partie
00:50:55phénomène de réaction
00:50:56en chaîne
00:50:56oui c'est complètement différent
00:50:57on n'a pas les 60 litres
00:50:59de carburant
00:51:00ou 50 litres de carburant
00:51:01qui vont s'écouler
00:51:02mais on va avoir
00:51:02une réaction en chaîne
00:51:03puisque la batterie
00:51:04elle-même est constituée
00:51:05de plusieurs cellules
00:51:06et ces éléments-là
00:51:07si c'est le cas
00:51:08d'un emballement thermique
00:51:11vont réagir
00:51:11et être un phénomène
00:51:13d'auto-inflammation
00:51:15donc d'auto-inflammation
00:51:16ça veut dire que le feu
00:51:17peut durer plus longtemps
00:51:20et c'est ça
00:51:20et il s'auto-alimente
00:51:21tout seul
00:51:22il génère
00:51:23sa propre combustion
00:51:24et donc
00:51:25c'est ce qui pose
00:51:26aujourd'hui
00:51:26des difficultés
00:51:26d'extinction
00:51:28et je rappelle
00:51:29que je ne sais pas
00:51:29si c'est cette situation-là
00:51:31qui a été vécue
00:51:32c'est bien
00:51:32la distinction
00:51:33vraiment qu'il faut faire
00:51:34sur les véhicules électriques
00:51:35aujourd'hui
00:51:35oui
00:51:36alors effectivement
00:51:36la confirmation
00:51:37qu'on a
00:51:38à ce stade
00:51:40c'est que c'était bien
00:51:40un modèle
00:51:41de voiture électrique
00:51:43merci beaucoup
00:51:43Adrien Gransagne
00:51:44de nous avoir
00:51:45éclairé sur le sujet
00:51:46Pierre Chasserey est avec nous
00:51:48délégué général
00:51:49de 40 millions
00:51:50d'automobilistes
00:51:50évidemment dans quelques instants
00:51:51on va parler du carburant
00:51:52avec vous
00:51:53cher Pierre
00:51:54mais voilà donc
00:51:55le gouvernement
00:51:56qui nous
00:51:57comment dirais-je
00:51:58nous recommande
00:51:59d'acheter des voitures électriques
00:52:00mais il faut le dire
00:52:02on ne va pas généraliser
00:52:03sur toutes les voitures électriques
00:52:05mais il y a des dangers
00:52:07inhérents aux voitures électriques
00:52:09dont on parle peu
00:52:11c'est vrai
00:52:12c'est vrai
00:52:12il y a
00:52:13quoi qu'il arrive
00:52:14ça c'est une réalité
00:52:15il y a
00:52:16beaucoup de feux électriques
00:52:18qui sont comptabilisés
00:52:20sur des véhicules
00:52:21de ce type électrique
00:52:22franchement
00:52:23j'ai une peine immense
00:52:26on ne peut pas s'empêcher
00:52:28de se projeter
00:52:28un peu sur cette famille
00:52:29sur cette mère de famille
00:52:31enceinte
00:52:32son petit enfant
00:52:33de deux ans à côté
00:52:34c'est un drame ultime
00:52:36j'ai hâte
00:52:37et j'ai entendu
00:52:37les propos de notre spécialiste
00:52:39juste avant
00:52:40l'enquête sera effectuée
00:52:41je voudrais rappeler
00:52:42quand même
00:52:43que s'il s'avère
00:52:44que c'est un problème
00:52:45dû à ces véhicules électriques
00:52:47il faudra quand même
00:52:48se poser de sérieuses questions
00:52:49par rapport aux indications
00:52:50qu'on donne aux français
00:52:51je rappelle quand même
00:52:52que pour le GPL
00:52:53avant que l'on décide
00:52:55des soupapes de sécurité
00:52:56il y a eu
00:52:57une explosion
00:52:58uniquement sur un véhicule
00:53:00GPL
00:53:00et suite à ça
00:53:02on a pris des mesures
00:53:02évidemment tout de suite
00:53:04je veux qu'on tire les leçons
00:53:05de cette catastrophe totale
00:53:08pour les automobilistes
00:53:09et aussi
00:53:11et aussi déjà
00:53:12pour faire la lumière
00:53:13on n'a pas
00:53:14on n'a pas avec certitude
00:53:15les causes
00:53:16du départ de feu
00:53:17on va rester prudent
00:53:18mais
00:53:19s'il s'avère
00:53:20que c'est inhérent
00:53:20au fait que ce soit
00:53:21un véhicule électrique
00:53:22comme beaucoup de cas
00:53:23on a beaucoup
00:53:24de véhicules électriques
00:53:25qui prennent feu
00:53:26j'espère qu'on en tira
00:53:28vite des conséquences
00:53:28vraiment
00:53:29et effectivement
00:53:30là on précise
00:53:31que cette voiture
00:53:32était vraisemblablement
00:53:33dans un bouchon
00:53:34et qu'il n'y a pas eu
00:53:36de choc
00:53:36c'est-à-dire
00:53:37qu'on se souvient
00:53:38du procès Ford
00:53:42dans les années 70
00:53:43aux Etats-Unis
00:53:43où il y avait
00:53:45un modèle de voiture
00:53:46qui avait été conçu
00:53:47qui avait un réservoir
00:53:47très fragile
00:53:48au moindre choc
00:53:48la voiture brûlait
00:53:50là il n'y a pas eu
00:53:51de choc
00:53:51Pierre Chasserey
00:53:52donc c'est là
00:53:54où on doit s'interroger
00:53:56c'est ce qui pose question
00:53:57c'est qu'on sait
00:53:57qu'il n'y a pas eu de choc
00:53:58on sait que c'était
00:53:59des situations
00:53:59d'embouteillage
00:54:00donc potentiellement
00:54:02des situations
00:54:03avec la chaleur
00:54:04aidant un petit peu dehors
00:54:05qui a pu accroître
00:54:07la problématique
00:54:09on ne sait pas encore
00:54:10pour quelles raisons
00:54:10ils n'ont pas réussi
00:54:11à s'extraire
00:54:12de ce véhicule
00:54:13j'en profite pour dire
00:54:14qu'il existe
00:54:14un petit outil
00:54:15quand même
00:54:16je ne veux pas faire
00:54:17de publicité
00:54:18mais un petit outil
00:54:19qui permet
00:54:20et puis tant pis
00:54:21je veux le faire quand même
00:54:21parce que ça peut
00:54:22sauver des vies
00:54:23ça s'appelle
00:54:23un petit rescu-me
00:54:24c'est un petit marteau
00:54:25avec un poinçon
00:54:27qui permet directement
00:54:28de briser la vitre
00:54:29du véhicule
00:54:30lorsque vous êtes prisonnier
00:54:31de votre habitacle
00:54:32c'est pas cher
00:54:33ça vaut 10 balles
00:54:34je crois
00:54:34dans certains magasins
00:54:35et je le dis
00:54:36parce que
00:54:36que ça soit
00:54:37en cas d'inondation
00:54:38ou lorsque
00:54:39l'électricité
00:54:41embarquée
00:54:41de votre voiture
00:54:42vous empêche
00:54:42d'en sortir
00:54:43et bien
00:54:44surtout ces véhicules
00:54:45qui arrivent maintenant
00:54:46où toutes les commandes
00:54:47y compris l'ouverture
00:54:48de la porte
00:54:48depuis l'intérieur
00:54:49se fait plus
00:54:50avec une manette
00:54:51mais avec un bouton
00:54:51je pense que ça va
00:54:52devenir utile
00:54:53d'avoir ce genre
00:54:54de petit outil
00:54:54dans la voiture
00:54:55et sur l'enquête
00:54:56évidemment
00:54:56il faudra savoir
00:54:57si justement
00:54:57c'était un bouton
00:54:58qui permettait
00:54:59d'ouvrir la portière
00:55:00et dans ce cas là
00:55:02les circuits sont cramés
00:55:03et évidemment
00:55:03vous ne pouvez pas
00:55:04sortir de la voiture
00:55:07Johan Usaï
00:55:07effectivement
00:55:08je le disais
00:55:08le gouvernement
00:55:09nous incite
00:55:10à acheter
00:55:10des voitures électriques
00:55:11si jamais
00:55:12l'enquête
00:55:13aboutit au fait
00:55:14qu'effectivement
00:55:15il y a eu
00:55:15des dangers
00:55:16sur les voitures électriques
00:55:16quel va être
00:55:17le message
00:55:17du gouvernement
00:55:18là ils peuvent
00:55:19difficilement reculer
00:55:20donc j'imagine
00:55:21qu'ils vont demander
00:55:22aux constructeurs
00:55:23de faire des tests
00:55:24c'est ça
00:55:25à nouveau
00:55:26d'aller plus loin
00:55:27dans les recherches
00:55:28de mettre
00:55:29peut-être plus de financement
00:55:30pour les recherches
00:55:32mais évidemment
00:55:32le gouvernement
00:55:33ne reviendra pas
00:55:34sur la décision
00:55:34qui a été prise
00:55:35c'est-à-dire la décision
00:55:36qui consiste à dire
00:55:37aux français
00:55:38désormais acheter
00:55:39de l'électrique
00:55:39et il faudra qu'à terme
00:55:40il n'y ait plus aucun
00:55:43véhicule thermique
00:55:44dans notre pays
00:55:45d'abord pour des questions
00:55:46de pollution
00:55:47et ensuite
00:55:47parce qu'on voit bien
00:55:48que les carburants
00:55:49coûtent aussi
00:55:49de plus en plus cher
00:55:50donc la politique
00:55:51à long terme
00:55:52ne changera pas
00:55:53mais c'est vrai
00:55:53qu'à court terme
00:55:54ça peut peut-être
00:55:55inquiéter des français
00:55:55qui envisagent
00:55:56de plus en plus nombreux
00:55:57il faut le dire
00:55:58de plus en plus nombreux
00:55:59ils envisagent
00:56:00d'acheter
00:56:01ces voitures électriques
00:56:03ça peut évidemment
00:56:03les refroidir
00:56:04et on le comprend
00:56:04très très largement
00:56:05mais à court terme
00:56:06une réponse
00:56:07va être difficile
00:56:08à apporter
00:56:08à court terme
00:56:09alors je le disais
00:56:10pendant ce temps
00:56:10le carburant
00:56:11les prix du carburant
00:56:12s'envolent
00:56:13les factures d'énergie
00:56:14aussi
00:56:15les difficultés
00:56:16d'approvisionnement
00:56:17sont de plus en plus grandes
00:56:18on va en parler
00:56:18dans un instant
00:56:19avec Pierre Chasseret
00:56:20qui connaît bien
00:56:20la situation
00:56:21mais d'abord
00:56:21allant du côté
00:56:22de Saint-Germain
00:56:23en Arpajon
00:56:24rejoindre
00:56:27Augustin Donadieu
00:56:28alors je ne sais pas
00:56:28si on peut parler
00:56:29de pénurie
00:56:30mais les gens
00:56:32se jettent
00:56:33sur l'essence
00:56:34dès qu'elle arrive
00:56:36de surcroît
00:56:37dans les stations
00:56:38où il y a
00:56:39le fameux
00:56:39plafonnement
00:56:40à 199
00:56:44Oui tout à fait
00:56:45effectivement Pierre
00:56:46alors il est vrai
00:56:47qu'en France
00:56:47actuellement
00:56:48il y a des difficultés
00:56:49pour trouver
00:56:50des stations-service
00:56:51qui disposent
00:56:51de tous les carburants
00:56:53aujourd'hui
00:56:53à date
00:56:54à 9h
00:56:55il y avait
00:56:5513% des stations-service
00:56:57en France
00:56:57à peu près
00:56:5810 000 stations
00:56:5813% de ces 10 000 stations
00:57:00qui ne disposaient plus
00:57:02d'un
00:57:02d'au moins
00:57:03un seul
00:57:04carburant
00:57:05gasoil
00:57:05sans plomb 98
00:57:06ou sans plomb 95
00:57:07la raison elle est simple
00:57:08c'est que vous le savez
00:57:09il y a une grande marque
00:57:10qui en ce moment
00:57:12fait une offre
00:57:13promotionnelle
00:57:14qui permet
00:57:15à ces automobilistes
00:57:16de payer un petit peu
00:57:19Petit problème de faisceau
00:57:21avec Augustin
00:57:22Donadieu
00:57:22qu'on va essayer
00:57:24de retrouver
00:57:24dans un instant
00:57:25Pierre Chasseret
00:57:26effectivement il y a
00:57:28cette marque
00:57:29alors Augustin
00:57:30ne l'acide pas
00:57:31mais c'est Total
00:57:31qui plafonne
00:57:32les prix
00:57:33pour l'instant
00:57:34on ne sait pas encore
00:57:35combien de temps
00:57:37Oui
00:57:37alors on connaît tous
00:57:39la stratégie Total
00:57:40il s'agit pour Total
00:57:41de passer à travers
00:57:42une fameuse taxe
00:57:43que voudrait créer
00:57:44la France
00:57:45ou en tout cas
00:57:46à laquelle songe
00:57:47la France
00:57:47mais aujourd'hui
00:57:48il faut bien savoir
00:57:49quelque chose
00:57:49c'est que Total
00:57:50maintient l'état
00:57:52sous perfusion
00:57:52c'est-à-dire que
00:57:53si demain Total
00:57:54lâche sur le blocage
00:57:56des prix
00:57:56la moyenne en France
00:57:57ça sera plutôt
00:57:58du 2,50 euros
00:57:59avec mon équipe
00:58:00on est en train
00:58:00d'établir un relevé
00:58:02des stations-service
00:58:03et je me souviens
00:58:03en avril dernier
00:58:04j'étais l'invité
00:58:05d'une émission
00:58:06notamment sur CNews
00:58:07et on m'avait dit
00:58:08mais Pierre Chasseret
00:58:093 euros le litre
00:58:11c'est possible
00:58:11et j'avais dit
00:58:12oui bien sûr
00:58:13qu'on va à 3 euros le litre
00:58:14et on m'avait regardé
00:58:15tout le monde m'avait répondu
00:58:16que j'en faisais
00:58:17des caisses
00:58:17et que comme d'habitude
00:58:19Pierre Chasseret
00:58:20alertait sur quelque chose
00:58:21qui n'existait pas
00:58:22et bien l'association
00:58:2340 millions d'automobilistes
00:58:24vous annonce aujourd'hui
00:58:25chers automobilistes
00:58:26et vous n'allez pas
00:58:27en être ravi
00:58:28c'est que ça y est
00:58:29les 3 euros le litre
00:58:30ils sont atteints
00:58:30on a quelques stations-service
00:58:32en France
00:58:32qui sont en ce moment
00:58:34très précisément
00:58:35à 3 euros le litre
00:58:36donc voilà
00:58:37on y est
00:58:38maintenant on fait quoi
00:58:39on continue
00:58:39pour le gouvernement
00:58:41à vouloir maintenir
00:58:42cette politique fiscale
00:58:43qui fait sombrer le pays
00:58:44dans la récession
00:58:46ou alors enfin
00:58:47on se pose les bonnes questions
00:58:48pour abaisser la fiscalité
00:58:50faire en sorte
00:58:51que les français
00:58:51soient un petit peu
00:58:52moins asphyxiés à la pompe
00:58:54on comprend tous
00:58:54qu'il y a un contexte géopolitique
00:58:56qui est tendu
00:58:57tous les français le savent
00:58:58personne n'imagine
00:59:00une seule seconde
00:59:01le contraire
00:59:01en revanche
00:59:02une chose est sûre
00:59:0260%
00:59:03ce sont des taxes
00:59:05dont il y a
00:59:06évidemment
00:59:06un effort important
00:59:08à faire du côté de l'Etat
00:59:09je rappelle
00:59:10c'est très important
00:59:11Pierre de Villeneuve
00:59:11que si la France
00:59:13appliquait les taxes
00:59:14qui sont prévues
00:59:15dans les directives européennes
00:59:17ni plus
00:59:18ni moins
00:59:19juste ce qui est prévu
00:59:20dans les directives européennes
00:59:21et donc
00:59:22autorisé par l'Europe
00:59:23en ce moment
00:59:23les français
00:59:24paieraient
00:59:241,50 euro le litre
00:59:26ça a le mérite d'être clair
00:59:28on devrait peut-être
00:59:29pour une fois
00:59:29écouter l'Europe
00:59:31plutôt que
00:59:31d'écouter
00:59:32et de payer
00:59:3360% de taxes
00:59:34ça vous est arrivé
00:59:35vous récemment
00:59:36vous avez fait le plein
00:59:37je ne sais pas quoi
00:59:38j'ai loué une voiture
00:59:39hier dans la région
00:59:40lantaise
00:59:41et j'ai dû la rendre
00:59:42sans avoir fait le plein
00:59:43en tout cas
00:59:44sans avoir remis d'essence
00:59:45je n'ai pas trouvé d'essence
00:59:46et dans ce cas là
00:59:46quand vous rendez
00:59:47une voiture de location
00:59:49sans avoir fait le plein
00:59:50vous êtes surtaxé
00:59:52en plus par les locataires
00:59:52bref
00:59:53enfin peu importe
00:59:53mais en tout cas
00:59:54même dans la région
00:59:55lantaise
00:59:55il y avait des difficultés
00:59:56à trouver de l'essence
00:59:57mais ça c'est un cas
00:59:58c'est un cas
00:59:59c'est un cas important
01:00:00c'est à dire que
01:00:01tous ceux qui vont louer
01:00:02une voiture
01:00:03et qui savent
01:00:04qu'il faut la rendre
01:00:05avec le plein
01:00:06et que vous ne trouvez pas
01:00:07parce que vous avez le train
01:00:09vous arrivez
01:00:10il y a le train à attendre
01:00:11et donc
01:00:13immédiatement
01:00:13on vous dit
01:00:13vous avez d'abord
01:00:14ces 30 euros
01:00:14je crois
01:00:15de forfait
01:00:16quoi qu'il arrive
01:00:17plus 4 euros le litre
01:00:18que vous paierez
01:00:204 euros le lit
01:00:224 euros le litre
01:00:23là on est même
01:00:23pour une marque
01:00:24il disait 3
01:00:25on est à la limite
01:00:26de l'escroquerie
01:00:27là on est à 4
01:00:28mais ça c'est parce que
01:00:29c'est la punition
01:00:30c'est parce que
01:00:30vous obligez le loueur
01:00:31à aller refaire le plein
01:00:34et alors il y a des forfaits
01:00:36où vous pouvez
01:00:36chez certains loueurs
01:00:37ne pas avoir
01:00:38cette entre guillemets
01:00:40punition
01:00:40moi j'ai pas fait
01:00:413 euros
01:00:42mais j'ai fait
01:00:432,67 euros
01:00:44quand même
01:00:45dimanche matin
01:00:46parce que ma voiture
01:00:47faisait keuf keuf keuf
01:00:48et elle réclamait
01:00:4950 centilitres d'essence
01:00:50que j'ai bien voulu
01:00:51lui donner
01:00:51mais c'est pas fameux
01:00:53alors effectivement
01:00:54problème de faisceau
01:00:55avec Augustin Donadieu
01:00:56dans la région d'Arpajon
01:00:57mais il a
01:00:59justement
01:01:00comment dirais-je
01:01:02interrogé des gens
01:01:03qui lui ont répondu
01:01:04sur cette
01:01:06aubaine
01:01:06qu'il y a
01:01:06quand le camion
01:01:07citerne avec
01:01:08arrive hop
01:01:09on se jette dessus
01:01:10parce qu'après
01:01:10il n'y a plus d'essence
01:01:12il y a beaucoup de monde
01:01:13dans les stations
01:01:14énormément de monde
01:01:14depuis quelques temps
01:01:15c'est vraiment
01:01:19maximum
01:01:20ça coûte très cher
01:01:21et ça devient rare
01:01:22parce que hier
01:01:22je suis passé à ces stations
01:01:23exactement dans ces stations
01:01:24il n'y avait plus rien du tout
01:01:26et ça devient problématique
01:01:28plus ça augmente
01:01:29plus on a des difficultés
01:01:30à trouver l'essence
01:01:31à faire des pleins
01:01:33moi personnellement
01:01:34je fais que des 30 euros
01:01:35par 30 euros
01:01:35donc faire un plein
01:01:37ça devient compliqué
01:01:38voilà
01:01:39il ne faut peut-être
01:01:40pas faire 30 euros
01:01:41par 30 euros
01:01:42il faut peut-être
01:01:42prendre tout d'un coup
01:01:43même si ça coûte cher
01:01:44mais ça c'est vrai
01:01:45que c'est l'autre problème
01:01:47c'est que les gens
01:01:48n'ont plus
01:01:48sur un budget
01:01:49par exemple hebdomadaire
01:01:51entre le marché
01:01:53les courses
01:01:54de tous les jours
01:01:55et le plein
01:01:56effectivement
01:01:57comme dit cette jeune fille
01:01:59il faut rationner
01:02:01entre guillemets
01:02:01sans compter
01:02:02les répercussions
01:02:03l'augmentation
01:02:04du prix du baril
01:02:04a des répercussions
01:02:05immédiates
01:02:06naturellement
01:02:06à la pompe
01:02:07mais il aura des répercussions
01:02:09non pas à long terme
01:02:10mais à moyen terme
01:02:11sur l'ensemble
01:02:12des biens
01:02:13de consommation courante
01:02:14notamment l'alimentaire
01:02:15l'alimentaire
01:02:16va connaître
01:02:16effectivement une inflation
01:02:17parce que
01:02:18les industriels
01:02:19utilisent
01:02:20beaucoup d'énergie
01:02:21naturellement
01:02:22pour produire
01:02:23tout un tas de choses
01:02:23donc l'inflation
01:02:25est amenée
01:02:26à être sans doute
01:02:26plus importante
01:02:27que ce qu'estimait
01:02:28le gouvernement
01:02:28qui a d'ailleurs
01:02:29déjà revu
01:02:30ses prévisions
01:02:31qui a déjà revu
01:02:32ses prévisions
01:02:32à la fois de croissance
01:02:34à la baisse
01:02:34et d'inflation
01:02:35à la hausse
01:02:36en raison notamment
01:02:37du prix du baril
01:02:39de pétrole
01:02:40qui on peut l'imaginer
01:02:41à 103 dollars
01:02:42assez rapidement
01:02:43on verra des conséquences
01:02:46dans les rayons
01:02:47des supermarchés
01:02:48et pas seulement
01:02:49donc à la pompe
01:02:50ça c'est inévitable
01:02:50Pierre Chasseret
01:02:52est-ce qu'effectivement
01:02:53cette situation
01:02:53là pour l'instant
01:02:54avec le gouvernement
01:02:55qui l'a redit
01:02:57encore la semaine dernière
01:02:59on l'a suivi
01:03:00il a dit
01:03:00bah non
01:03:01pas favorable
01:03:02à des aides supplémentaires
01:03:04pas favorable
01:03:05à la baisse des taxes
01:03:07pas favorable
01:03:08au plafonnement
01:03:09aussi
01:03:10et ça c'est vrai
01:03:11que là
01:03:12il y a
01:03:13pour certains
01:03:13qui ont une station totale
01:03:15pour ne pas la nommer
01:03:16on arrive à faire
01:03:171,99
01:03:18mais pour d'autres
01:03:19et vous le disiez
01:03:20en province
01:03:20on arrive carrément
01:03:21à 3 euros le litre
01:03:24oui alors
01:03:25une solution
01:03:26l'état ne veut pas
01:03:27baisser sa fiscalité
01:03:29et pourtant
01:03:29c'est 60%
01:03:30de la part du gâteau
01:03:31on voit bien
01:03:32que les français
01:03:33commencent à en avoir marre
01:03:34et je pense
01:03:35qu'ils sont asphyxiés
01:03:37totalement asphyxiés
01:03:38donc on a mis en place
01:03:39une opération
01:03:40à 40 millions d'automobilistes
01:03:41qui nous a joué des tours
01:03:42d'ailleurs
01:03:42parce que le site
01:03:44a été tellement pris d'assaut
01:03:45que ça faisait cracher le site
01:03:47mais ça y est
01:03:48cette fois-ci
01:03:48on a mis en place
01:03:49on a mis les serveurs
01:03:50de la NASA
01:03:51donc normalement
01:03:51ça ne devrait rien se passer
01:03:53on a lancé une opération
01:03:54qui s'appelle
01:03:55balance-ton-plein.fr
01:03:56que vous avez lancé
01:03:58sur CNews
01:03:58si je me souviens bien
01:03:59balance-ton-plein
01:04:00c'est la première
01:04:02manifestation numérique
01:04:03comment ça se passe
01:04:04vous vous connectez
01:04:05sur balance-ton-plein.fr
01:04:07et vous allez rentrer
01:04:08notamment
01:04:08votre code postal
01:04:09avec ce code postal
01:04:11vous êtes pointé
01:04:12sur une carte de France
01:04:13de mobilisation
01:04:14et là
01:04:14on est sur une vraie manifestation
01:04:16parce qu'on voit
01:04:17les français
01:04:17qui sont sur la carte
01:04:19pointée
01:04:19ce sont des vrais français
01:04:20par contre
01:04:21il n'y a pas de débordement
01:04:22il n'y a pas de violence
01:04:24il ne se passe
01:04:24rien de cela
01:04:25on a une vraie manifestation
01:04:27citoyenne
01:04:28j'appelle
01:04:28tous les automobilistes
01:04:30maintenant que les serveurs
01:04:30tiennent
01:04:31a priori
01:04:32je vous appelle tous
01:04:33à venir sur
01:04:34balance-ton-plein.fr
01:04:36et à rendre visibles
01:04:38tous les invisibles
01:04:39c'était ça l'idée
01:04:39c'est de faire en sorte
01:04:40que tous ceux
01:04:41que l'on ne voit pas
01:04:42tous ceux qui sont
01:04:42aujourd'hui asphyxiés à la pompe
01:04:44on leur offre ce moyen
01:04:45de devenir visible
01:04:46sur la carte
01:04:47balance-ton-point.fr
01:04:48et balance-ton-plein
01:04:49que vous avez effectivement
01:04:50lancé sur CNews
01:04:51merci beaucoup
01:04:52Pierre Chasserey
01:04:52de nous avoir accompagné
01:04:54Augustin Donadieu
01:04:54alors effectivement
01:04:55on a entendu
01:04:56les gens que vous avez
01:04:56interrogés
01:04:57dans cette situation
01:04:59dans ces jours
01:05:00très très tendus
01:05:01du côté d'Arpajon
01:05:06les gens sont tendus
01:05:07pour deux raisons
01:05:08vous l'avez dit
01:05:08alors à la fois
01:05:09le prix du carburant
01:05:10bien évidemment
01:05:10et les difficultés
01:05:11aujourd'hui à trouver
01:05:12des carburants
01:05:13moins chers
01:05:13vous le savez
01:05:14cette grande marque
01:05:15juste à côté de moi
01:05:16qui plafonne ses prix
01:05:17à 1,99€ l'essence
01:05:182,25€ le gasoil
01:05:21résultat
01:05:21les enseignes
01:05:22sont prises d'assaut
01:05:23et les stocks se vident
01:05:24très rapidement
01:05:25ici ils ont été livrés
01:05:26à 9h ce matin
01:05:28ils ont été livrés
01:05:29ce matin
01:05:29résultat tout à l'heure
01:05:31à 15h30
01:05:31il n'y avait déjà
01:05:32plus d'essence ici
01:05:333000 litres
01:05:34qui se sont évaporés
01:05:35en moins d'une seule journée
01:05:37c'est pas pour autant
01:05:38qu'ici en France
01:05:38on est en pénurie
01:05:39pourquoi regardez
01:05:40juste de l'autre côté
01:05:40de la route
01:05:41vous avez une autre
01:05:42station service
01:05:43d'une autre marque
01:05:43d'un concurrent
01:05:44qui elle
01:05:45vous voyez
01:05:45est totalement vide
01:05:46non pas parce qu'elle
01:05:47ne dispose pas de carburant
01:05:48mais bien parce que
01:05:49les prix pratiqués
01:05:50par cette station service
01:05:51sont beaucoup plus élevés
01:05:522,13 pour l'essence
01:05:532,31 pour le gasoil
01:05:55résultat les automobilistes
01:05:56viennent ici faire leur plein
01:05:57c'est la raison pour laquelle
01:05:5913% des stations service
01:06:01en France
01:06:02connaissent des difficultés
01:06:03d'approvisionnement
01:06:04qu'est-ce que ça veut dire ?
01:06:05ça veut dire que 13%
01:06:06des 10 000 stations service
01:06:07en France
01:06:08ont manque
01:06:09pardon
01:06:09d'au moins un carburant
01:06:11essence
01:06:11sans plomb 98
01:06:12sans plomb 95
01:06:13ou gasoil
01:06:14ces difficultés de carburant
01:06:16et bien elles tendent
01:06:17à se résorber petit à petit
01:06:18même si depuis 3 jours
01:06:19elles sont en train
01:06:19de s'accentuer
01:06:20aujourd'hui je vous le répète
01:06:2113% de difficultés
01:06:22d'approvisionnement
01:06:23et ce gérant
01:06:24m'a dit tout à l'heure
01:06:25qu'en fait
01:06:25ce n'est pas lui
01:06:26qui appelle son fournisseur
01:06:28pour lui demander
01:06:28s'il faut remplir ses cuves
01:06:30ou pas
01:06:30non non
01:06:30toutes les cuves
01:06:31sont reliées
01:06:32au siège de la marque
01:06:33et de Paris
01:06:34il pilote
01:06:35l'envoi de camions
01:06:36dans chacune des stations
01:06:37service
01:06:37qui a besoin
01:06:38de carburant
01:06:39mais vous l'imaginez bien
01:06:40regardez
01:06:40ça je suis ici
01:06:41depuis maintenant
01:06:422 ou 3 heures
01:06:42ce nombre de véhicules
01:06:44est incessant
01:06:45c'est comme ça
01:06:46toute la journée
01:06:46jusqu'à l'épuisement
01:06:47des stocks
01:06:48le gérant m'a dit
01:06:49que ce soir
01:06:49très probablement
01:06:50il n'y aurait plus
01:06:51d'essence
01:06:51ni de gasoil
01:06:53comme ça c'est dit
01:06:54et vous êtes informé
01:06:57chers téléspectateurs
01:06:58merci beaucoup
01:06:58Augustin
01:06:59donne adieu
01:07:00à Saint-Germain
01:07:01les Arpajons
01:07:02avec Axel Rebeau
01:07:03dans un instant
01:07:04le procès en appelle
01:07:05des attentats
01:07:06de Trèbes
01:07:06et de Carcassonne
01:07:07souvenez-vous
01:07:08du colonel Beltrame
01:07:09bien sûr
01:07:09qui s'était lui-même
01:07:11proposé de s'échanger
01:07:13avec un otage
01:07:14à tout de suite
01:07:18et nous sommes toujours
01:07:19avec Yvan Riuffol
01:07:20et avec Yohann Usaï
01:07:21pour parler
01:07:22de l'actualité du jour
01:07:23avec ce procès en appel
01:07:24des attentats
01:07:25de Trèbes
01:07:25et de Carcassonne
01:07:26on se souvient tous
01:07:27du sacrifice héroïque
01:07:29du lieutenant-colonel Beltrame
01:07:30ce procès s'ouvre aujourd'hui
01:07:32devant la cour d'assises
01:07:33spéciales de Paris
01:07:34où vous vous trouvez
01:07:36Mathieu Devez
01:07:37rappelez-nous
01:07:37les circonstances
01:07:38de ce procès
01:07:40cher Mathieu
01:07:43écoutez Pierre
01:07:44il devait être
01:07:44trois à être jugé
01:07:45des anciens proches
01:07:46de Rouen Lagdim
01:07:48du terroriste
01:07:48finalement
01:07:49ils ne sont que deux
01:07:50pourquoi
01:07:50car l'un des proches
01:07:51ne s'est pas présenté
01:07:52aujourd'hui à l'audience
01:07:53il serait vraisemblablement
01:07:55au Maroc
01:07:55alors première journée
01:07:57du procès
01:07:57marquée par l'étude
01:07:59de la personnalité
01:08:00de Marine
01:08:01Marine
01:08:01c'est l'ancienne
01:08:02petite amie
01:08:03du terroriste
01:08:03elle avait 18 ans
01:08:04lors des attentats
01:08:05elle en a aujourd'hui
01:08:0526
01:08:06et elle s'est avancée
01:08:07à la barre
01:08:08elle a eu une courte prise
01:08:09de parole
01:08:09elle reconnaît
01:08:10elle comprend
01:08:11qu'elle était
01:08:11ce sont ses mots
01:08:12extrêmement radicalisés
01:08:13à l'époque
01:08:14elle qui
01:08:15elle n'avait pas encore
01:08:1518 ans
01:08:16envisageait à un moment donné
01:08:17de rejoindre la Syrie
01:08:18elle a été condamnée
01:08:19en première instance
01:08:20à trois ans de prison
01:08:21et en ce moment même
01:08:22c'est sa maman
01:08:23en visioconférence
01:08:24qui est entendue
01:08:25une maman complètement démissionnaire
01:08:26et qui ne comprend pas
01:08:27ce qui a bien pu arriver
01:08:28à sa fille
01:08:29elle l'a répété
01:08:30à moult reprises
01:08:31aujourd'hui
01:08:32je me sens coupable
01:08:33une grande culpabilité
01:08:34donc pour cette mère de famille
01:08:36de quatre enfants
01:08:37et puis
01:08:37il y a un deuxième proche
01:08:39de terroriste
01:08:40du terroriste
01:08:41lui il s'appelle Samir
01:08:42Samir c'est l'homme
01:08:43qui a conduit
01:08:44le terroriste
01:08:45à aller acheter ce couteau
01:08:46vous savez ce couteau
01:08:47qui a servi ensuite
01:08:48à tuer le gendarme
01:08:49Arnaud Beltrame
01:08:50c'était dans le super-ru
01:08:51de Trèbes
01:08:52ce gendarme donc
01:08:52qui a sauvé la vie
01:08:54d'une caissière
01:08:55donc en prenant sa place
01:08:56je vous propose
01:08:57d'écouter le témoignage
01:08:58de l'avocat
01:08:59de cette ancienne
01:09:00ce procès d'abord
01:09:04c'est le procès
01:09:04des complaisances
01:09:05c'est le procès
01:09:06de ceux qui ne veulent pas voir
01:09:08de ceux qui ne veulent pas entendre
01:09:09et de ceux qui ne veulent pas parler
01:09:12c'est le procès
01:09:13de ces écosystèmes
01:09:14dans lesquels
01:09:14l'islamisme radical
01:09:16en réalité
01:09:16trouve à se développer
01:09:18dans une forme
01:09:18de silence
01:09:21complaisant
01:09:22dans
01:09:23parfois
01:09:24des banlieues
01:09:25où règne
01:09:26une forme de voyoucratie
01:09:27un peu islamisée
01:09:28ou en tout cas complaisante
01:09:29ça c'est le sens
01:09:30du procès d'aujourd'hui
01:09:31je crois
01:09:35et tout l'enjeu
01:09:36de ce procès
01:09:37en appelle
01:09:37ce de comprendre
01:09:38à quel point finalement
01:09:39les anciens proches
01:09:40du terroriste
01:09:40connaissaient ses intentions
01:09:42sa radicalisation
01:09:43ce procès doit durer
01:09:44jusqu'au 9 octobre
01:09:45Pierre
01:09:46Mathieu Devez
01:09:47avec Charles Baget
01:09:48à la cour d'assises spéciale
01:09:51à Paris
01:09:51le procès
01:09:52de la voyoucratie
01:09:54dit cet avocat
01:09:55Yvan Riaufol
01:09:56oui parce qu'il y a
01:09:57des liens
01:09:58très vraisemblablement
01:09:59entre la voyoucratie
01:10:00et le djihad
01:10:01naturellement
01:10:02il y a effectivement
01:10:03on avait déjà vu
01:10:04qu'entre le narcoterrorisme
01:10:05et le terrorisme
01:10:06enfin le trafic
01:10:07de narcos
01:10:07de stupéfiants
01:10:08et le terrorisme
01:10:09il y avait des liens
01:10:10il y a également
01:10:11des liens
01:10:11dans cette délinquance
01:10:12qui est une sorte
01:10:14de bras armé
01:10:16de ce djihad
01:10:17qui ne dit pas
01:10:18toujours son nom
01:10:18et donc il est très intéressant
01:10:19de comprendre
01:10:20quels sont les ressorts
01:10:22de ces mécanismes
01:10:23qui font que
01:10:24certains esprits faibles
01:10:25se laissent embrigader
01:10:26par un islam radical
01:10:27et quels sont précisément
01:10:29également les ressorts
01:10:30de l'islam radical lui-même
01:10:31afin de pouvoir
01:10:32le reconnaître
01:10:32parce que l'islam radical
01:10:33se dissimule aussi beaucoup
01:10:34il y a la taqya
01:10:35c'est-à-dire l'autorisation
01:10:36qui permet de mentir
01:10:37de se dissimuler
01:10:38donc il faut
01:10:39c'est un combat
01:10:40de tous les jours
01:10:40qui demandent
01:10:41une vigilance extrême
01:10:43afin de délimiter
01:10:44quels sont
01:10:45les comportements
01:10:47acceptables
01:10:47quand on dit musulman
01:10:49naturellement
01:10:49on ne remet pas en question
01:10:50la pratique religieuse
01:10:53d'un musulman
01:10:53mais non
01:10:54on peut remettre en question
01:10:55en revanche
01:10:56les dérives d'une pratique religieuse
01:10:57quand elle s'accorde
01:10:58quand elle est radicale
01:10:59quand elle est islamiste
01:11:00et quand elle tue
01:11:01avec la défense
01:11:02d'une idéologie
01:11:04qui devient une idéologie
01:11:05politique
01:11:05et suprémaciste
01:11:06donc le lien
01:11:08est complètement
01:11:08c'est ce qui est étonnant
01:11:09dans les peines prononcées
01:11:10en première instance
01:11:11regardez
01:11:12sur justement
01:11:13les proches
01:11:14de l'agdim
01:11:16Marine Pénicaud
01:11:18la petite amie
01:11:19du terroriste
01:11:22la peine requise
01:11:23était de 11 ans
01:11:24de prison
01:11:24la peine prononcée
01:11:26a été de 5 ans
01:11:27d'emprisonnement
01:11:28dont 2 ans
01:11:29avec sursis
01:11:29Samir Manah
01:11:31amie du terroriste
01:11:3210 ans d'emprisonnement
01:11:33peine prononcée
01:11:343 ans d'emprisonnement
01:11:35Bagdad
01:11:37Haddaoui
01:11:37amie du terroriste
01:11:38peine requise
01:11:394 ans d'emprisonnement
01:11:41peine prononcée
01:11:413 ans d'emprisonnement
01:11:42dont 2 ans
01:11:43en sursis probatoire
01:11:44là il ne s'agit pas
01:11:45de vol à l'arraché
01:11:47c'est du terrorisme
01:11:49soit on est complice
01:11:51de terrorisme
01:11:51et donc à ce moment là
01:11:53seule la peine
01:11:54maximale
01:11:55est possible
01:11:56si on est vraiment
01:11:57complice
01:11:57d'un acte terroriste
01:11:59on ne peut pas
01:12:00comprendre
01:12:00qu'on puisse bénéficier
01:12:01de circonstances
01:12:02atténuantes
01:12:03qui conduisent
01:12:04à voir une peine
01:12:05tout à fait minime
01:12:06prononcée par le tribunal
01:12:07c'est quelque chose
01:12:08qui est tout à fait insensé
01:12:09et qui est incompréhensible
01:12:10de fait par
01:12:11bon nombre de français
01:12:12ce qui m'amène à dire
01:12:14que le plus bel hommage
01:12:16le meilleur hommage
01:12:18rendu
01:12:19à Arnaud Beltrame
01:12:20eût été en réalité
01:12:22de véritablement mener
01:12:23la guerre
01:12:24à l'islamisme
01:12:25voilà
01:12:25c'eût été un hommage
01:12:26satisfaisant
01:12:27et à la hauteur
01:12:28me semble-t-il
01:12:29du geste héroïque
01:12:30qu'il a
01:12:31accompli
01:12:32ça n'est pas le cas
01:12:33nous n'avons pas
01:12:34décidé de mener
01:12:34une guerre
01:12:35face à l'islamisme
01:12:36ça n'est pas vrai
01:12:36l'islamisme
01:12:37il est progressivement
01:12:39en train de gangréner
01:12:40ce pays
01:12:40combien y a-t-il de morts
01:12:42liées au terrorisme islamiste
01:12:43combien y a-t-il eu de morts
01:12:45liées au terrorisme islamiste
01:12:46depuis la mort
01:12:47d'Arnaud Beltrame
01:12:48je les ai comptés
01:12:48il y en a eu 16
01:12:49il y en a eu 16
01:12:50voilà
01:12:51donc non
01:12:52nous n'avons pas décidé
01:12:52de leur mener la guerre
01:12:54il y a eu des choses
01:12:54qui ont été faites
01:12:55le gouvernement n'est pas resté
01:12:56les bras ballants
01:12:57c'est vrai
01:12:58mais c'est marginal
01:12:59par rapport à la situation
01:13:00que nous connaissons
01:13:01il faudrait évidemment
01:13:02aller beaucoup plus loin
01:13:03et personne n'a eu le courage
01:13:05de mener ce combat
01:13:05oui
01:13:06personne n'a eu le courage
01:13:07de mener ce combat
01:13:08effectivement
01:13:08ce procès doit durer
01:13:11plusieurs semaines
01:13:11on l'a dit
01:13:13et d'ailleurs
01:13:13on aimerait en savoir
01:13:14un petit peu plus
01:13:16sur comment ça se passe
01:13:17à la barre
01:13:18on aimerait en savoir plus
01:13:19comment les choses
01:13:21se déroulent
01:13:22les témoins
01:13:23comment est-ce qu'ils sont
01:13:25comment dirais-je
01:13:26interrogés
01:13:27faut-il rapprocher
01:13:28la justice des citoyens
01:13:29certains préconisent
01:13:30de filmer
01:13:31systématiquement
01:13:32les procès
01:13:33les caméras interdites
01:13:34par principe
01:13:34peuvent parfois
01:13:35pénétrer
01:13:36dans les salles d'audience
01:13:38mais seulement
01:13:39dans certains cas
01:13:39on fait le point
01:13:41avec vous
01:13:41Jean Delacoste
01:13:43et oui Pierre
01:13:44il est interdit
01:13:45de photographier
01:13:46et filmer les audiences
01:13:47et c'est le cas
01:13:48et c'est condamné
01:13:49par la loi
01:13:49depuis 1954
01:13:50il arrive parfois
01:13:52que l'on voit
01:13:52des images
01:13:53des salles d'audience
01:13:54des accusés
01:13:55parlant à leurs avocats
01:13:56depuis le box
01:13:56mais le président
01:13:57demande systématiquement
01:13:59aux caméras
01:13:59de sortir de la salle
01:14:00avant l'ouverture
01:14:01de la séance
01:14:02on peut alors
01:14:03prendre des notes
01:14:04tweeter en direct
01:14:05dessiner
01:14:06ces croquis
01:14:07que vous voyez ensuite
01:14:08dans la presse
01:14:09mais rien d'autre
01:14:09il y a cependant
01:14:10deux exceptions
01:14:11à cette interdiction
01:14:12d'abord pour les grands
01:14:14procès historiques
01:14:15et les documentaires
01:14:16en 1985
01:14:17Robert Baninter
01:14:18permet que les procès
01:14:20présentant un intérêt
01:14:21historique
01:14:21soient filmés
01:14:22les enregistrements
01:14:23seront ensuite versés
01:14:24aux archives nationales
01:14:26depuis 15 procès
01:14:27ont été filmés
01:14:28en France
01:14:28le premier à l'avoir été
01:14:29est celui de
01:14:30Klaus Barbie
01:14:31en 1987
01:14:32à Lyon
01:14:32on peut en consulter
01:14:34les images
01:14:34seulement depuis 2017
01:14:35le procès
01:14:36de Maurice Papon
01:14:37et ceux des attentats
01:14:38de janvier et novembre 2015
01:14:39ont été aussi
01:14:41intégralement filmés
01:14:42il y a aussi
01:14:43l'autre exception
01:14:44qui est beaucoup plus récente
01:14:45depuis 2022
01:14:46toutes les audiences
01:14:47peuvent désormais
01:14:48être filmées
01:14:49dans certaines conditions
01:14:50dans le cadre
01:14:52du tournage
01:14:52de documentaires
01:14:53informatifs
01:14:54pédagogiques
01:14:55culturels
01:14:55ou scientifiques
01:14:56cela a donné lieu
01:14:57à la diffusion
01:14:58d'émissions
01:14:58comme celle
01:14:59intitulée
01:14:59justice en France
01:15:00pour pouvoir tourner
01:15:01ces documentaires
01:15:02il faut demander
01:15:03une autorisation
01:15:03auprès de la chancellerie
01:15:04obtenir l'accord
01:15:06des présidents de cours
01:15:07des principaux intéressés
01:15:08et celui des partis
01:15:09lorsque l'endurance
01:15:10n'est pas publique
01:15:12merci beaucoup
01:15:12Jean Delacoste
01:15:13pour ces précisions
01:15:14nous sommes en ligne
01:15:16avec Francis Nagbar
01:15:17procureur général honoraire
01:15:19merci beaucoup
01:15:20d'être avec nous
01:15:21sur cette question
01:15:22de savoir
01:15:23s'il faut
01:15:24étendre
01:15:25le film
01:15:28des procès
01:15:29est-ce qu'on doit
01:15:29enregistrer tous les procès
01:15:30quel est votre avis
01:15:31sur ce sujet
01:15:33oui bonjour
01:15:34tout d'abord
01:15:35mon avis
01:15:36il est plutôt
01:15:36il va plutôt
01:15:37dans le sens
01:15:38effectivement
01:15:38d'une plus grande
01:15:39libéralisation
01:15:40alors c'est vrai
01:15:40qu'il y a eu
01:15:41des progrès
01:15:41depuis l'interdiction
01:15:43de 1954
01:15:44il y a eu des progrès
01:15:45votre journaliste
01:15:46l'a dit
01:15:46pour les procès
01:15:47historiques
01:15:48on peut filmer
01:15:49les premières images
01:15:50on peut
01:15:50non pas filmer
01:15:51mais prendre des photos
01:15:52et filmer
01:15:53les premières images
01:15:54mais sitôt que les débats
01:15:56commencent
01:15:57et bien les journalistes
01:15:58sont priés
01:15:59de ne plus enregistrer
01:16:00d'images
01:16:00on peut
01:16:02également
01:16:03et votre journaliste
01:16:04a précisé
01:16:05tout autant
01:16:07filmer
01:16:08non pas prendre
01:16:09des photos
01:16:09d'ailleurs
01:16:09ce qui est un peu
01:16:10dommage
01:16:10mais filmer
01:16:11les procès
01:16:12à visée pédagogique
01:16:13dans un but
01:16:14d'intérêt public
01:16:15pédagogique
01:16:15informatique
01:16:16scientifique
01:16:17ou culturel
01:16:18donc la loi
01:16:18le permet
01:16:19et je pense
01:16:20qu'il faut
01:16:21outre que cette loi
01:16:22de 2021
01:16:22elle est très imparfaite
01:16:23on a l'impression
01:16:24tout de même
01:16:24qu'elle a été rédigée
01:16:25un petit peu à la hâte
01:16:27contrairement aux préconisations
01:16:28de la commission
01:16:28Linden
01:16:29à l'époque
01:16:30c'était
01:16:30monsieur Perben
01:16:31le ministre de la justice
01:16:32on peut aller vers
01:16:33plus de libéralisation
01:16:36des états européens
01:16:38le font
01:16:38les états unis
01:16:39l'espagne
01:16:40l'écosse
01:16:41la cour pénale
01:16:42internationale
01:16:43le fait
01:16:43la cour de justice
01:16:45internationale
01:16:46même le conseil
01:16:47constitutionnel
01:16:48le fait
01:16:49sur son site internet
01:16:51avec les audiences
01:16:52sur QPC
01:16:53sur question
01:16:53prioritaire
01:16:54de constitutionnalité
01:16:55donc on peut le faire
01:16:57dans cet exemple
01:16:59le plus précis
01:17:00du procès
01:17:02à la suite
01:17:02de l'assassin
01:17:04du meurtre
01:17:04du colonel Beltrame
01:17:06moi je crois
01:17:06que ça serait
01:17:06une excellente chose
01:17:07parce que ça permettrait
01:17:09à tout le monde
01:17:09la justice est rendue
01:17:10au nom du peuple français
01:17:11et le peuple français
01:17:13a le droit de vérifier
01:17:14par lui-même
01:17:14et sans intermédiaire
01:17:16médiatique
01:17:17comment elle est rendue
01:17:18et ça permet
01:17:19en outre
01:17:20de mettre en exergue
01:17:22de souligner
01:17:23encore plus
01:17:24l'héroïsme
01:17:24du colonel Beltrame
01:17:27il y a vraiment
01:17:28le sacrifice
01:17:29et à travers
01:17:30le colonel Beltrame
01:17:31et bien souvent
01:17:32c'est la gendarmerie
01:17:34et la police
01:17:35aujourd'hui
01:17:36particulièrement critiqués
01:17:37ça permet tout de même
01:17:38de mettre en valeur
01:17:39le rôle fondamental
01:17:40pour la protection
01:17:41de nos concitoyens
01:17:42et puis ça permet
01:17:43de mettre en valeur
01:17:43aussi les horreurs
01:17:45les horreurs
01:17:46créées par
01:17:47engendrées
01:17:47par l'islamisme radical
01:17:49donc ça me paraît
01:17:50effectivement
01:17:51être une bonne chose
01:17:52Dans votre profession
01:17:53est-ce que
01:17:54vous êtes majoritaire
01:17:55ou minoritaire
01:17:56à avoir cette position
01:17:58parce que
01:17:58ce que vous nous dites là
01:18:00j'ai envie de dire
01:18:00c'est du bon sens
01:18:02qu'est-ce qui bloque
01:18:03qu'est-ce qui fait
01:18:04qu'on en est encore
01:18:05à faire
01:18:05comme le disait Jean
01:18:06des croquis
01:18:07on est quand même
01:18:09en 2026
01:18:10à l'heure du numérique
01:18:12alors je ne sais pas du tout
01:18:13si je suis minoritaire
01:18:14ou majoritaire
01:18:15je serais minoritaire
01:18:16je ne serais pas
01:18:16sur plus autre mesure
01:18:17ça ne serait pas
01:18:18le premier sujet
01:18:19d'ailleurs
01:18:20j'ai un exemple
01:18:21qu'effectivement
01:18:21ça va dans le droit fil
01:18:23de la demande
01:18:25de nos concitoyens
01:18:26ce n'est pas du tout
01:18:27une demande populiste
01:18:28il faut que ça soit
01:18:29très contrôlé
01:18:30pour ne pas
01:18:30que l'on verre
01:18:31dans le voyeurisme
01:18:32naturellement
01:18:33ou la curiosité
01:18:34malsaine
01:18:34donc ça ne peut pas
01:18:35s'appliquer
01:18:37systématiquement
01:18:37de manière
01:18:39absolue et générale
01:18:40il faut qu'il y ait
01:18:41des filtres
01:18:42il faut qu'il y ait
01:18:42des autorisations
01:18:43mais il faut
01:18:44me semble-t-il
01:18:45qu'on libéralise
01:18:45plus le système
01:18:46et qu'on le libéralise
01:18:48aussi pour les photos
01:18:49pour les photographes
01:18:50et non pas seulement
01:18:51pour les caméramans
01:18:52c'est important aussi
01:18:53me semble-t-il
01:18:54donc est-ce que je suis
01:18:55minoritaire
01:18:56est-ce que
01:18:56ou pas
01:18:57moi il me semble
01:18:58que ça va
01:18:59dans le bon sens
01:19:00le bon sens
01:19:01de l'ouverture
01:19:02le bon sens
01:19:03de la transparence
01:19:04de la justice
01:19:04qui aujourd'hui
01:19:05beaucoup décriait
01:19:07ça permet aussi
01:19:08à travers les émissions
01:19:09que vous avez citées
01:19:09ou les reportages
01:19:11de Depardon
01:19:12par exemple
01:19:1210ème Chambre
01:19:13etc
01:19:14ça permet de voir
01:19:15comment fonctionne
01:19:16concrètement la justice
01:19:17quelles sont les difficultés
01:19:18des magistrats
01:19:19et Dieu sait qu'il y en a
01:19:20et quelles sont les limites
01:19:21donc plus de transparence
01:19:23c'est de toute façon
01:19:24positif
01:19:25Merci de votre message
01:19:27Francis Nagbar
01:19:28et en espérant effectivement
01:19:29que les choses évoluent
01:19:30qu'on sorte des croquis
01:19:31et qu'on regarde vraiment
01:19:32ce qui se passe
01:19:32je pense que d'ailleurs
01:19:33les
01:19:34je vais dire
01:19:35tous les acteurs
01:19:36dans la salle d'audience
01:19:36se comporteraient autrement
01:19:38les magistrats
01:19:39les avocats
01:19:40il y aurait peut-être
01:19:41un peu plus de
01:19:42on me regarde
01:19:43donc finalement
01:19:44je ne suis plus
01:19:44je ne suis plus à huis clos
01:19:45vous savez que pour les peines planchers
01:19:47on a posé la question
01:19:48CSA pour CNews
01:19:50Europe 1
01:19:50et le JDD
01:19:51êtes-vous pour ou contre
01:19:53c'est un sondage
01:19:53contre l'instauration
01:19:55êtes-vous pour ou contre
01:19:56l'instauration
01:19:57des peines planchers
01:19:58de prison
01:19:58pour ceux qui agressent
01:19:59des policiers
01:19:59des gendarmes
01:20:00et des pompiers
01:20:01là on est
01:20:01en l'occurrence
01:20:03dans le thème
01:20:0583%
01:20:07sont pour
01:20:08et 16%
01:20:09sont contre
01:20:10et quand on regarde
01:20:11dans le détail
01:20:12des différents
01:20:13partis politiques
01:20:15c'est toujours
01:20:15très intéressant
01:20:16de voir les militants
01:20:17ou la proximité politique
01:20:19des gens de gauche
01:20:20qui sont à
01:20:21voilà
01:20:217 français sur 10
01:20:23de gauche
01:20:24sont pour
01:20:25le rétablissement
01:20:26des peines planchers
01:20:27et là j'ai envie de dire
01:20:28de quoi parle-t-on ?
01:20:30Pourquoi est-ce qu'on ne le fait pas ?
01:20:31Tout simplement
01:20:32Oui, il y a une demande
01:20:33d'autorité
01:20:33qui est flagrante
01:20:34et qui maintenant
01:20:35est transpartisane
01:20:36et c'est une très bonne chose
01:20:38concernant
01:20:39la mise
01:20:40en spectacle
01:20:41de mon point de vue
01:20:42de la justice
01:20:43moi je suis beaucoup plus dubitatif
01:20:44je m'abriterais naturellement
01:20:46derrière des spécialistes
01:20:46mais moi je me souviens
01:20:48je suis assez vieux
01:20:48pour m'en souvenir
01:20:49qu'il y a 50 ans
01:20:50il y avait déjà
01:20:51des essayistes
01:20:52qui alertaient
01:20:53sur la politique spectacle
01:20:54on a vu ce que cela a donné
01:20:55il me semble que
01:20:56si l'on met en spectacle
01:20:57maintenant la justice
01:20:58elle-même
01:20:59cela risque de dénaturer
01:21:01me semble-t-il
01:21:02la sérénité des débats
01:21:03et en plus cela
01:21:04On n'est pas sur les peines planchers
01:21:05là vous êtes en train
01:21:06de parler de filmer
01:21:07ou pas
01:21:08vous parlez des deux
01:21:08en même temps
01:21:09oui bien sûr
01:21:10je vous ai répondu
01:21:12je pense qu'effectivement
01:21:12le désir d'autorité
01:21:13est transpartisant
01:21:14mais alors
01:21:15vous dites
01:21:16on sait ce que ça a donné
01:21:17moi par exemple
01:21:18je ne suis pas suffisamment vieux
01:21:19pour voir ce que ça a donné
01:21:20justement
01:21:21donc expliquez-nous
01:21:21la politique spectacle
01:21:22vous ne voyez pas ce que ça a donné
01:21:23c'est à donner
01:21:25des acteurs
01:21:26qui récitent
01:21:28des phrases toutes faites
01:21:29et qui n'habitent plus leur rôle
01:21:31ça c'est la politique spectacle
01:21:32ou la justice spectacle
01:21:33je vous parlais de la politique
01:21:34je disais il y a 50 ans
01:21:36j'ai connu cette époque
01:21:38où Roger Gérard Schwarz-Zernberg
01:21:39par exemple
01:21:39faisait un livre
01:21:40sur la politique spectacle
01:21:41en annonçant
01:21:42ce qui allait devenir
01:21:43effectivement
01:21:43le travers de la politique
01:21:45et je pense que
01:21:45si l'on met maintenant
01:21:46des caméras
01:21:47dans des prétoires
01:21:49on risque de tomber
01:21:50dans la justice spectacle
01:21:51avec les mêmes travers
01:21:52que l'on a vu
01:21:52depuis 50 ans
01:21:53dans la politique spectacle
01:21:54je comprends mieux
01:21:56Johan
01:21:56vous êtes d'accord avec ça
01:21:57vous pensez
01:21:58qu'il y aura des dérives
01:22:00plutôt que de la vérité
01:22:01comme le disait
01:22:03Francis Nagbar
01:22:03en tout cas
01:22:04on est obligé
01:22:06et contraint
01:22:06de partir d'un constat
01:22:07qui est simple
01:22:08et qui est partagé
01:22:09par tout le monde
01:22:09c'est qu'il y a un divorce
01:22:10aujourd'hui
01:22:11entre les français
01:22:12et leur justice
01:22:13alors même
01:22:14que la justice
01:22:15est censée être rendue
01:22:16en leur nom
01:22:17alors comment est-ce
01:22:18qu'on réconcilie à nouveau
01:22:19les français
01:22:20avec la justice
01:22:21qui est un sujet
01:22:22absolument capital
01:22:23il y a une telle défiance
01:22:24aujourd'hui
01:22:25vis-à-vis
01:22:26de cette institution-là
01:22:28l'institution judiciaire
01:22:29est-ce qu'il faut filmer
01:22:30des procès
01:22:31effectivement
01:22:31pour que tout le monde
01:22:32puisse se rendre compte
01:22:33parce que ces débats-là
01:22:35sont publics
01:22:35vous pouvez décider
01:22:36d'aller dans la salle d'audience
01:22:37assister à un procès
01:22:39mais ça demande
01:22:39une démarche particulière
01:22:41le fait de pouvoir
01:22:42le regarder
01:22:43ou alors en replay
01:22:43ou je ne sais pas
01:22:45quels seraient
01:22:45les instruments utilisés
01:22:46mais ça permet
01:22:47effectivement
01:22:47de faciliter
01:22:50l'accession
01:22:50à la justice
01:22:51et est-ce que ça permettrait
01:22:53de rétablir
01:22:54un lien de confiance
01:22:54ou pas
01:22:55ce qui permettrait
01:22:56à mon sens
01:22:57la meilleure façon
01:22:58de rétablir
01:22:59un lien de confiance
01:22:59entre les français
01:23:01et la justice
01:23:01c'est de prononcer
01:23:02des peines
01:23:02plus sévères
01:23:04et de surcroît
01:23:05sur des affaires
01:23:06comme l'affaire Beltrame
01:23:07j'allais y venir
01:23:07voilà
01:23:08j'allais y venir
01:23:08l'affaire Beltrame
01:23:10les peines prononcées
01:23:12effectivement
01:23:13diront long
01:23:14sur effectivement
01:23:15la justice
01:23:16rendue au nom
01:23:17du peuple français
01:23:17parce que tout le monde
01:23:18s'accorde à dire
01:23:18qu'il faut des peines exemplaires
01:23:20qu'il faut que les peines
01:23:22maximales du code pénal
01:23:23soient prononcées
01:23:24si ça n'est pas le cas
01:23:25et bien naturellement
01:23:26je crois que les français
01:23:29continueront à avoir
01:23:29cette méfiance
01:23:30et même cette défiance
01:23:31vis-à-vis de la justice
01:23:32merci Anuzaï
01:23:33merci Yvan Riouffol
01:23:34merci à toutes les équipes
01:23:36de l'info de Villeneuve
01:23:37à Sarah Gaudron
01:23:38Benjamin Bouchard
01:23:39Yohann Ployer
01:23:40et bien sûr
01:23:41toute l'équipe technique
01:23:42à demain
01:23:43et dans un instant
01:23:44c'est Punchline
01:23:45avec Laurence Ferré
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