00:00Ça je suis d'accord avec vous, de toute façon c'est un constat de faillite, mais maintenant il faut
00:03un petit peu raisonner en solution, parce qu'on est à la veille d'une élection présidentielle, on ne va
00:08pas rester dans l'état de constater, comme vous le faites heureusement d'ailleurs, tout le temps.
00:14Ce n'est pas nous qui apportons encore les solutions.
00:16Bien sûr que non, mais ce n'est pas vous qui apportez les solutions, mais en tous les cas il
00:19faudrait peut-être que les hommes politiques et les femmes politiques qui se présentent à l'élection présidentielle, plutôt que
00:24de faire des procès en indignation, nous proposent des solutions.
00:29Par exemple, la solution qui existe de manière assez réelle, c'est une solution qui consiste à dire que dès
00:36la première infraction, il y ait une peine qui soit réelle, ce qu'on appelle « strong but short »
00:43chez les anglo-saxons.
00:46Et deuxièmement, et surtout, qu'on suive les gens une fois qu'ils ont été sanctionnés, parce que c'est
00:53bien gentil de dire « je les sanctionne », mais à un moment donné ils sortent de prison.
00:57Et si vous n'avez pas un suivi derrière pour savoir s'il y a une réitération ou pas d
01:01'effet, vous aurez peut-être sanctionné, mais vous n'aurez pas protégé la société.
01:04Protéger la société, ce qui m'intéresse plus que d'aller le sanctionner, c'est qu'il ne recommence pas
01:09et que cette pauvre dame ne soit pas victime de ce dont elle a été victime.
01:15Sous-titrage Société Radio-Canada
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