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  • il y a 7 semaines
Débats en plateau autour des grands enjeux de société, enquêtes, reportages sur le terrain et révélations exclusives sont au programme. Un rendez-vous d’actualité présenté par Gauthier Le Bret, du lundi au jeudi, et par Anthony Favalli le vendredi, avec comme chroniqueur principal Erik Tegnér et également la présence de Jules Torres.

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Transcription
00:00:00Bonjour à tous, très heureux de vous retrouver pour une nouvelle semaine de 100% Frontières.
00:00:04Bonjour Eric Tegner.
00:00:04Bonjour Gauthier, bonjour à tous.
00:00:06Je vous l'ai donc dit chez Pascal Praud, nous sommes allés à la fête de l'UMA, en l
00:00:09'occurrence Anaïs.
00:00:10Vous êtes allé à la fête de l'UMA, bonjour Anaïs.
00:00:12Bonjour Gauthier.
00:00:12Alors, vous vous êtes déguisée pour qu'on ne vous reconnaisse pas.
00:00:15Absolument.
00:00:16Et vous avez utilisé certains codes vestimentaires qui font floresse à la fête de l'UMA.
00:00:22Voilà, je vais dire des choses comme ça.
00:00:23Donc on va regarder votre infiltration dans un instant, voir les extraits,
00:00:27voir ce qui se dit quand les militants pensent qu'ils sont en terrain conquis.
00:00:31Voilà, donc par exemple sur les policiers.
00:00:33Et vous serez là, bien sûr, Edda Bellach, pour réagir.
00:00:35Maître Pardot, Hélène Rouet, Jules Torres.
00:00:37On en parle juste après le journal de Somaïa Labidi.
00:00:39Bonjour Somaïa.
00:00:44Bonjour Gauthier, bonjour à tous.
00:00:46À la une de l'actualité, Jean-Noël Barraud, vent debout au lendemain de l'attaque russe
00:00:49contre un train à destination de Varsovie.
00:00:52Une frappe inacceptable qui vise, je cite, à désunir les alliés de Kiev et les intimider,
00:00:56vient de réagir le chef de la diplomatie française en marge d'un sommet sur l'Arctique en Finlande.
00:01:01Dans l'actualité également, l'escalade au Moyen-Orient.
00:01:04Les outils affirment avoir tiré des dizaines de missiles balistiques et de drones
00:01:07contre des cibles militaires dans le sud de l'Arabie saoudite.
00:01:11Des frappes qui s'intensifient fortement depuis la semaine dernière.
00:01:15Dans le même temps, tension entre Téhéran et Washington.
00:01:17Le chef de l'organisation iranienne de l'énergie atomique,
00:01:20qui devait assister à une réunion internationale pour une conférence annuelle sur le nucléaire à Vienne,
00:01:24en a été empêchée sous la pression des Etats-Unis.
00:01:27Conséquence, le régime a convoqué le chargé d'affaires autrichien pour protester contre cette décision.
00:01:32Retour en France avec cet ex-djihadiste français,
00:01:35soupçonné d'être un bourreau de l'EI jugé pour assassinat sous le règne de Daesh.
00:01:40Haughtman Garrido, 32 ans, comparé devant la cour d'assises spéciales pour des meurtres commis en Syrie.
00:01:45Il encourt la perpétuité.
00:01:46Et puis comme vous le savez, la vente des tickets de métro en carton est définitivement arrêtée
00:01:51sur tout le réseau d'Île-de-France depuis novembre 2025.
00:01:54Toutefois, s'il vous en reste, vous pouvez les utiliser jusqu'au 15 décembre 2026
00:01:59ou alors vous pouvez les échanger contre des titres numériques sur un pass Navigo Easy
00:02:03jusqu'au 14 janvier 2027 dans la limite de 5 tickets par jour et par personne.
00:02:09Aucun remboursement ne sera effectué.
00:02:12Merci Somalia. Je rappelle, chers téléspectateurs, que nous sommes en interactivité désormais
00:02:16avec le QR code de 100% Frontières. Il se passe quoi que ce soit.
00:02:20Vous êtes victime, témoin d'un délit, d'un vol, peu importe.
00:02:23Vous scannez le QR code que vous voyez à l'antenne, vous alertez les équipes de 100% Frontières.
00:02:28Elles vérifient et elles parlent de votre histoire dans notre émission de 11h à 13h.
00:02:32Je le disais donc, nous avons infiltré la fête de l'UMA.
00:02:35Les équipes de 100% Frontières sont allées à la fête de l'UMA, en l'occurrence vous, Anaïs.
00:02:39Et on va voir ce qu'il se dit quand vous tendez le micro et qu'il pense parler à
00:02:43une autre militante d'extrême-gauche.
00:02:44Alors ça commence sur la police.
00:02:47D'ailleurs, ils n'ont pas besoin de se cacher parce que sur la police, ils ont dit ce week
00:02:49-end
00:02:49que les meurtres policiers avaient augmenté.
00:02:52C'est une conseillère municipale à la ville de Saint-Denis, Elsa Marcel, qui a dit cela.
00:02:57Mais donc, avant d'entendre les cadres, écoutons les militants
00:03:00et voyez ce qui se dit là sur le Rassemblement National.
00:03:03Sur le Rassemblement National et sur ce qui se passerait en cas de victoire RN.
00:03:07Est-ce qu'ils feraient la révolution ?
00:03:11Chaque révolution ne se fait pas sans casse, malheureusement.
00:03:13Et ce n'est pas trois abris de bus, c'est trois poubelles qui brûlent qui vont faire que ça
00:03:16va avancer.
00:03:17Tu es prête à faire la révolution si jamais l'extrême-droite passe ?
00:03:20Oui, clairement, oui.
00:03:21Il n'y aura pas le choix.
00:03:22Je pense qu'il faudra descendre dans la rue.
00:03:24Mais si les gens choisissent l'extrême-droite, s'il faut être dans la rue, j'irai.
00:03:29J'y serai, en tout cas.
00:03:30Après, je ne sais pas comment ça se passera ni comment ça se fera, mais j'y serai.
00:03:33Pour ma part, marcher du point A au point B, pour moi, ce n'est plus ce qu'il faudrait.
00:03:39Ce qu'il faudrait, c'est que les gens descendent dans la rue un vrai mai 68,
00:03:42comme ils ont pu le connaître nos ancêtres à l'époque,
00:03:44enfin nos ancêtres, nos grands-parents, nos arrière-grands-parents.
00:03:47Pire cas de figure, le RN passe.
00:03:49Vous êtes prête à faire la révolution ?
00:03:54Oui, oui.
00:03:55Oui, oui.
00:03:57Je ne me vois pas rester sans rien faire.
00:04:00Je ne me vois pas rester à rien faire.
00:04:02Je trouverais ça extrêmement dommage de laisser passer ça.
00:04:06Je suis militante.
00:04:07Militante et les filles, pour tout dire.
00:04:09Bien moins à gauche que mes jeunes, enfin mes enfants.
00:04:13Est-ce que vous pensez que vos enfants seraient prêts à faire la révolution,
00:04:16si jamais l'extrême-droite passe ?
00:04:19Certainement.
00:04:20Je ne pourrais pas vous dire de quelle manière.
00:04:22Ce sont vraiment des militants, ils ont des outils, etc.
00:04:26Eux pourraient répondre.
00:04:27Je ne vais pas répondre à leur place.
00:04:28Mais oui, ils seraient prêts à faire.
00:04:30De quelle façon, je ne sais pas.
00:04:31Mais oui, ils seront là, quoi qu'il en soit.
00:04:34Avec tous leurs amis, c'est sûr.
00:04:36Et vous ?
00:04:37Moi aussi.
00:04:38Et Anaïs, on note le langage.
00:04:40Il ne faut pas se tromper.
00:04:41Il ne faut pas mégenrer un militant à qui on pose une question.
00:04:44Absolument.
00:04:44Je me suis fait reprendre.
00:04:45D'ailleurs, juste après, la personne que j'avais en face de moi
00:04:48se considérait comme non-binaire.
00:04:49Il m'a dit, tu peux faire attention, s'il te plaît,
00:04:52parce que je suis Yel.
00:04:53Voilà.
00:04:54Donc, je me suis fait reprendre.
00:04:55Et qu'est-ce que vous gardez de ce week-end ?
00:04:57Puisque vous y avez passé trois jours.
00:04:59Qu'est-ce qu'il en ressort ?
00:05:00Une forme de violence verbale ?
00:05:02Absolument.
00:05:03Violence verbale.
00:05:03Alors, même moi, j'avoue qu'avant d'y aller,
00:05:06j'étais assez stressée.
00:05:07Parce que c'est pour ça, d'ailleurs,
00:05:09que je me suis fondue dans la masse
00:05:10en mettant des berthings, des keffiers, etc.
00:05:13Pour qu'on puisse ne pas me reconnaître
00:05:14et que je ne sois pas en danger.
00:05:15Parce qu'une personne de droite là-bas,
00:05:16clairement, je pense qu'elle serait victime
00:05:18de violences physiques.
00:05:19Mais il y a eu beaucoup de violences verbales,
00:05:20notamment envers les forces de l'ordre,
00:05:23l'État, le Rassemblement national.
00:05:25Il y avait énormément de micro-concerts
00:05:26qui se tenaient dans les stands
00:05:27qui étaient à l'Humanité,
00:05:29au Festival de l'Humanité,
00:05:30qui, du coup, chantaient contre le RN,
00:05:32contre Bardella, contre Marine Le Pen, etc.
00:05:36Donc, on a déambulé pendant tout le week-end.
00:05:38Donc, vendredi, samedi, dimanche.
00:05:40On a interviewé énormément de personnes.
00:05:42Il y a quand même toujours la même chose qui revient.
00:05:43C'est qu'on est prêt à faire la révolution
00:05:45si le RN passe.
00:05:46Donc, la révolution à travers des violences
00:05:49dans la rue,
00:05:50mais aussi, en gros,
00:05:51ne pas respecter le vote démocratique français.
00:05:53Alors, ça va être intéressant.
00:05:53On va dérouler, évidemment,
00:05:54tout ce qui s'est dit.
00:05:55Donc, il y a le Rassemblement national
00:05:56qui est visé.
00:05:57Il y a la police, vous allez le voir.
00:05:59Il y a des discours woke
00:06:01d'une violence XXL
00:06:03contre le couple hétéronormé blanc
00:06:06qui veut des enfants.
00:06:07Mais ça a commencé, d'ailleurs.
00:06:08C'est beaucoup mieux dit par Clémence Guettet.
00:06:10Mais elle a dit, la semaine dernière,
00:06:11que la famille était une idée d'extrême droite.
00:06:15Et puis, je rappelle que Marion Maréchal,
00:06:16quand elle est sur le plateau de France Inter,
00:06:18on lui demande si elle n'est pas un peu pétiniste
00:06:20parce qu'elle aime la famille.
00:06:21Donc, tout ça, si vous voulez,
00:06:22il y a les militants
00:06:23et il y a ceux qui arment les militants
00:06:26idéologiquement par la parole.
00:06:27Oui, c'était vraiment la grande messe.
00:06:29Donc, forcément, ils se sentent à l'aise.
00:06:31Ils se sentent bien.
00:06:31Et ce qui est important de souligner,
00:06:32c'est à quel point ils disent
00:06:33que finalement,
00:06:34les petites manifestations
00:06:35qui se sont faites aujourd'hui,
00:06:37ça ne suffit plus.
00:06:37C'est-à-dire qu'il faut aller encore plus loin.
00:06:39Il faut passer véritablement
00:06:40au stade de la violence.
00:06:42Et ce qui est intéressant également,
00:06:43c'est de voir comment
00:06:44il y a cette mère de famille
00:06:45qui nous explique qu'évidemment,
00:06:46la jeune génération
00:06:46est beaucoup plus radicale.
00:06:48Ça, c'est vrai.
00:06:48On le remarque.
00:06:49Les jeunes de 18, 20, 25 ans aujourd'hui
00:06:51sont plus radicaux que leurs parents.
00:06:53Mais dans le même temps,
00:06:53elle n'a pas l'air choquée.
00:06:54Elle n'a pas l'air inquiète.
00:06:56Elle dit d'une certaine façon
00:06:57qu'elle a une forme de fierté
00:06:58pour ses enfants
00:06:59qui se rendraient dans la rue
00:07:00si jamais le Rassemblement National
00:07:01a été élu.
00:07:02Mais vous avez raison, Gauthier.
00:07:02C'est-à-dire que c'est de toute façon
00:07:04complètement cadré
00:07:05avec le discours de Jean-Luc Mélenchon.
00:07:07Exactement.
00:07:07Vous allez entendre tout à l'heure
00:07:08Jean-Luc Mélenchon
00:07:09qui appelle à la révolution citoyenne.
00:07:11Je rappelle que Bali Bagayoko
00:07:13voulait l'insurrection,
00:07:14le maire de Saint-Denis
00:07:15en cas de victoire
00:07:16du Rassemblement National.
00:07:17En fait, ça part des têtes d'affiches
00:07:20et on voit que ça descend
00:07:22chez les militants.
00:07:23Oui, mais tout ça remonte
00:07:23évidemment de très loin.
00:07:24Mais en réalité,
00:07:25c'est parce que tous ces gens
00:07:26sont mûs par un idéal révolutionnaire.
00:07:28Mais il ne faut pas utiliser ce mot
00:07:29et c'est vrai que dans les livres d'histoire
00:07:31et les manuels d'histoire,
00:07:32il y a tellement une sorte
00:07:33de lobotimisation des esprits
00:07:34qu'on ne sait plus
00:07:35ce que c'est aujourd'hui la révolution.
00:07:37La révolution, c'est aussi
00:07:38beaucoup de morts.
00:07:39La révolution, c'est les colonnes infernales.
00:07:41La révolution marxiste-léniniste
00:07:43qui est défendue
00:07:44notamment par Jean-Luc Mélenchon,
00:07:45M. Roussel ou tous leurs amis,
00:07:47c'est celle des léninistes
00:07:49et des staliniens.
00:07:51Donc c'est par essence violent,
00:07:52c'est par essence dangereux.
00:07:53C'est pour ça qu'à chaque fois
00:07:54avec Eric Tegner,
00:07:55quand on entend quelqu'un dire
00:07:57que par exemple Jean-Luc Mélenchon
00:07:58est un nouveau fasciste,
00:07:59non, non, ce n'est pas un nouveau fasciste,
00:08:00c'est un nouveau communiste.
00:08:01Il utilise les armes du communiste
00:08:02et le communiste est par définition,
00:08:04par essence et par principe,
00:08:06une idéologie qui est extrêmement violente,
00:08:08qui est extrêmement dangereuse
00:08:09et qui ne télère ni le pluralisme,
00:08:11ni la liberté d'expression,
00:08:13ni les idées qui ne pourraient
00:08:14être en désaccord avec eux.
00:08:15C'est vrai Hélène
00:08:16que personne n'est surpris
00:08:17de voir les militants
00:08:18de la France insoumise
00:08:19se préparer à la révolution
00:08:21si Marine Le Pen arrive au pouvoir.
00:08:22Et avoir parfois des mots
00:08:23beaucoup plus durs que les cadres maintenant,
00:08:25c'est vrai que c'est très inquiétant
00:08:26parce qu'en fait LFI et ses militants
00:08:27ont déjà commencé à gouverner
00:08:29par la peur.
00:08:29Combien de personnes vous disent déjà
00:08:31je ne voterai par Rassemblement National
00:08:33même si c'est mes idées
00:08:34parce que je suis terrifiée
00:08:35de ce qui peut se passer dans la rue
00:08:36et vous avez énormément de Français
00:08:37qui vous disent ça.
00:08:38Donc en fait la stratégie d'LFI
00:08:40elle est complètement en marche,
00:08:41elle est en train de fonctionner en tout cas
00:08:42et ils ont déjà commencé
00:08:43à gouverner par la peur.
00:08:44Alors je ne sais pas
00:08:45comment vous appelez un tel régime
00:08:46mais on a des noms en tête.
00:08:47Alors il y a la révolution
00:08:49si le RN arrive au pouvoir
00:08:50et il y a ce qui se dit sur les policiers.
00:08:52Écoutez ce qui se dit.
00:08:54Même chose, les militants
00:08:55quand ils croient
00:08:55qu'ils sont en terrain conquis avec vous
00:08:57et qu'ils ont affaire
00:08:58à une autre militante d'extrême gauche
00:08:59voilà ce qu'ils disent.
00:09:01Vous avez déjà vécu des violences policières ?
00:09:04Non, j'ai eu la chance
00:09:05de ne pas en vivre
00:09:06mais voilà, c'est déjà arrivé
00:09:09à mon frère
00:09:10il était au PC
00:09:11et il...
00:09:13comment dire pardon
00:09:14il s'occupait de...
00:09:16il faisait du fichage
00:09:17il l'affichait
00:09:18pour le PC
00:09:19et voilà, enfin
00:09:20une fois
00:09:20bon c'est illégal
00:09:22mais voilà
00:09:23une fois il s'est quand même fait
00:09:24interpeller par la police
00:09:27et donc
00:09:28oui ça a été un peu musclé
00:09:30mais bon
00:09:30c'est plus la peur en fait
00:09:33qui est venue derrière
00:09:34que ça dérape quoi.
00:09:35Heureusement il était bien entouré.
00:09:37la police ?
00:09:38trop violente
00:09:39la police ?
00:09:41Akab
00:09:41la police ?
00:09:43Akab
00:09:45l'État
00:09:49ça va avec la même chose
00:09:51que la police
00:09:51on n'aime pas.
00:09:52je fais des études de journalisme
00:09:53et du coup
00:09:54j'ai fait un stage
00:09:55à l'UMA
00:09:56je n'ai jamais subi
00:09:57de violences policières
00:09:58parce qu'après
00:09:58je ne vais pas tout devant
00:09:59dans les black blocs
00:10:00mais voilà.
00:10:02Adam Bellage
00:10:03comment vous réagissez
00:10:03à ce que disent
00:10:04ces militants sur la police ?
00:10:05Alors surpris
00:10:06pas du tout
00:10:07déjà
00:10:08je ne suis pas surpris du tout
00:10:09après vous savez
00:10:10ces gens-là
00:10:11ils ne regardent que le côté
00:10:13ce qui les arrange
00:10:14c'est-à-dire
00:10:14le côté négatif
00:10:16mais
00:10:16ces gens-là
00:10:17quand ils se font agresser
00:10:19dans la rue
00:10:19quand leurs parents
00:10:21se font combler
00:10:23quand leur proche
00:10:24se fait violer
00:10:25ils sont bien contents
00:10:25de nous trouver
00:10:27et ça ils l'oublient
00:10:28ils ne regardent
00:10:29que la chose négative
00:10:30et puis au contraire
00:10:31je pense que c'est
00:10:31ce type de propos
00:10:33qui engendre
00:10:34et qui encourage
00:10:35les violences
00:10:36contre nous
00:10:37les forces de l'ordre
00:10:38alors que nous
00:10:38de base
00:10:39on est rentré dans la police
00:10:40pas pour mettre
00:10:41des coups de matraque
00:10:41on est rentré dans la police
00:10:43pour protéger
00:10:44voilà
00:10:45on a fait
00:10:45et vous voyez
00:10:46au final
00:10:46quand on regarde les choses
00:10:47moi je vois l'évolution
00:10:48en plus de 25 ans
00:10:50on a au début
00:10:52on appelait ça
00:10:53une matraque
00:10:54aujourd'hui
00:10:54on appelle ça
00:10:54un bâton de défense
00:10:56au début
00:10:57on appelait ça
00:10:59une matraque télescopique
00:11:00maintenant on appelle ça
00:11:02un bâton de défense télescopique
00:11:04tout ça
00:11:04pourquoi ?
00:11:05pour que les gens
00:11:06ils aient une image
00:11:09c'est pas
00:11:09ni négative
00:11:10ni positive
00:11:10mais c'est pour que
00:11:11voilà
00:11:12on n'a pas le droit
00:11:12de dire ce mot-là
00:11:13par exemple
00:11:13sur le 93
00:11:14moi j'ai connu
00:11:15une époque
00:11:16je ne sais pas si
00:11:16j'étais en école de police
00:11:18on me dit
00:11:19type négroïde
00:11:20en Seine-Saint-Denis
00:11:22il y a 25 ans
00:11:23on nous a dit
00:11:23voilà vous n'avez plus
00:11:24le droit de dire ce mot-là
00:11:25parce que ça peut être
00:11:26assimilé à du racisme
00:11:27et en fait
00:11:28on a évolué
00:11:29on a mis des caméras
00:11:30on a mis des
00:11:32des RIO
00:11:33on a tout fait
00:11:34et malgré ça
00:11:35vous voyez
00:11:36c'est cette génération-là
00:11:37que ça pouvait être
00:11:38assimilé à du racisme
00:11:39écoutez
00:11:40moi c'est pas moi
00:11:40au début
00:11:41avant 90
00:11:42enfin en tout cas
00:11:43entre 2000 et 98
00:11:44c'était encore dit
00:11:45sur les ondes radio
00:11:46c'est pas moi qui le dit
00:11:47oui oui
00:11:48ce que je veux dire
00:11:49c'est que c'est à mon avis
00:11:49normal qu'on vous ait dit
00:11:50d'arrêter de dire
00:11:51un mot comme celui-là
00:11:52voilà
00:11:53et on n'avait pas le droit
00:11:54de dire le mot black
00:11:54moi ça m'est arrivé
00:11:55je ne vais pas vous le clasher
00:11:56de courir après un gars
00:11:57excusez-moi
00:11:57quand vous courez
00:11:58parce que les gens
00:11:58ils ne se rendent pas compte
00:11:59quand vous courez
00:11:59après un cambrioleur
00:12:00et que vous êtes
00:12:01essoufflé
00:12:02qu'on vous demande
00:12:02à une description
00:12:03on n'a pas le temps
00:12:04de dire type africain
00:12:05non bah non
00:12:06ça m'est arrivé de dire
00:12:07bah c'est un black
00:12:08et bah quand je rentre au poste
00:12:09il fallait que je fasse un rapport
00:12:10on me dit
00:12:11pourquoi t'as dit le mot black
00:12:12sur les ondes radio
00:12:12c'est interdit
00:12:13ah d'accord ok
00:12:14voyez ce que je veux vous dire
00:12:15c'est qu'en fait
00:12:16on est ultra surveillé
00:12:17on essaye d'évoluer au maximum
00:12:18et quoi qu'on fasse
00:12:20avec ces gens-là
00:12:21je pense qu'on n'y arrivera jamais
00:12:22et moi j'ai des craintes
00:12:23par rapport à ça
00:12:24parce qu'à la finale
00:12:26quoi qu'il arrive
00:12:26quel que soit le résultat
00:12:27je pense
00:12:28vu comment c'est orienté
00:12:29les élections présidentielles
00:12:31c'est encore nous
00:12:32qui allons prendre
00:12:32parce que ces gens-là
00:12:33ce qu'ils disent pas
00:12:33c'est que les ordres
00:12:34ils viennent de qui
00:12:35quoi qu'il arrive
00:12:36quel que soit le gouvernement
00:12:37c'est le gouvernement
00:12:37qui nous dit de faire
00:12:38ou pas faire
00:12:39alors voyez les propos
00:12:40qui ont été tenus
00:12:41par Elsa Marcel
00:12:42qui est conseillère
00:12:43donc d'extrême gauche
00:12:45et avocate absolument
00:12:46à la ville de Saint-Denis
00:12:47elle parle de meurtre policier
00:12:50voyez les explications
00:12:51François Tiskevitch
00:12:53ce qu'on a appelé
00:12:54la loi Cazeneuve
00:12:55la loi de permis de tuer
00:12:56qui a multiplié par 5
00:12:57le nombre de meurtres policiers
00:12:59meurtres policiers
00:13:01ce sont ces mots
00:13:02qui ont provoqué
00:13:02la colère d'Alliance Police Nationale
00:13:04la phrase
00:13:05est prononcée
00:13:06à la fête de l'humanité
00:13:07par Elsa Marcel
00:13:08avocate conseillère municipale
00:13:11à Saint-Denis
00:13:11et militante du collectif
00:13:13Révolution Permanente
00:13:14proche de la France Insoumise
00:13:16on laisse entendre dire
00:13:18que mes collègues
00:13:19ils se lèvent le matin
00:13:20avec la volonté
00:13:21d'aller tuer quelqu'un
00:13:22c'est un discours
00:13:23qu'on combat
00:13:24l'avocate
00:13:25assume une critique radicale
00:13:26de l'institution policière
00:13:28elle dénonce la loi Cazeneuve
00:13:30qui prévoit un élargissement
00:13:31de l'usage des armes
00:13:32des forces de l'ordre
00:13:33elle veut dissoudre
00:13:34des unités
00:13:35comme la Bravem
00:13:35et prône le désarmement
00:13:37de la police municipale
00:13:39moi ce que je lui propose
00:13:40à cette dame
00:13:41c'est de venir tourner
00:13:42avec mes collègues
00:13:43en fait
00:13:43qu'elle passe une vacation
00:13:45sur la voie publique
00:13:46dans les quartiers difficiles
00:13:47à en prendre plein la courge
00:13:49à se faire insulter
00:13:50à se faire cracher dessus
00:13:51peut-être qu'elle modifiera
00:13:53un petit peu
00:13:54sa position
00:13:55sur la police nationale
00:13:57après les propos tenus
00:13:58par Elsa Marcel
00:13:59le syndicat
00:14:00Alliance Police Nationale
00:14:01demande au ministre
00:14:02de l'Intérieur
00:14:03de déposer plainte
00:14:07vous l'avez rappelé
00:14:08maître Pardot
00:14:08elle est avocate
00:14:09cette femme
00:14:10qui s'en prend aux policiers
00:14:11avec des mots très durs
00:14:12meurtre policier
00:14:13dans un instant
00:14:13on va parler du syndicat
00:14:14de la magistrature
00:14:15qui avait une nouvelle fois
00:14:16un stand
00:14:18donc à la fête de l'UMA
00:14:19non mais il y a un sujet
00:14:20Elsa Marcel
00:14:21il faut le dire
00:14:22tel que
00:14:23moi j'ai été prise à partie
00:14:24par elle
00:14:24parce que j'étais dans une affaire
00:14:26elle disait
00:14:26c'est l'avocate Zemmour
00:14:27c'est-à-dire que
00:14:28le principe même
00:14:29de la déontologie
00:14:29c'est que vous défendez
00:14:31vos clients
00:14:31vous n'êtes pas
00:14:32votre client forcément
00:14:33et elle
00:14:34qu'est-ce qu'elle fait
00:14:35en agissant
00:14:36de cette manière-là
00:14:37elle appelle à une sédition
00:14:39parce que le vrai terme
00:14:40c'est pas révolution
00:14:41c'est sédition
00:14:43qui doit être employée
00:14:44ça veut dire que
00:14:45la remise en cause
00:14:46de tout ce qui est
00:14:47les fondements démocratiques
00:14:49et les fondements de la justice
00:14:50quand elle dit
00:14:50que c'est un appel au meurtre
00:14:52les mots ont un sens
00:14:53pour une avocate
00:14:53de dire que
00:14:54la loi est un appel au meurtre
00:14:57mais je me demande
00:14:58à un moment donné
00:14:59parce que
00:14:59au fond on laisse tout passer
00:15:00c'est-à-dire
00:15:01quand c'est du côté
00:15:02du privilège de rouge
00:15:03tout passe
00:15:05sédition
00:15:06appel à la violence
00:15:08remise en cause
00:15:09de l'institution judiciaire
00:15:11remise en cause
00:15:11de tout
00:15:12tout passe
00:15:12on ne dit rien
00:15:13personne n'agit
00:15:14je vous assure
00:15:15qu'un avocat
00:15:17qui serait classé
00:15:17à droite
00:15:18ou au Rassemblement National
00:15:20qui tiendrait ses propos
00:15:21mais vous aurez
00:15:22un emballement
00:15:23du côté de l'ordre
00:15:24des avocats
00:15:25pour dire que
00:15:26le principe de délicatesse
00:15:28pour vous
00:15:28elle devrait être sanctionnée
00:15:29par l'ordre des avocats
00:15:30en tous les cas
00:15:30il devrait y avoir
00:15:31une interrogation là-dessus
00:15:33à condition qu'elle ne fasse
00:15:35jamais
00:15:36jamais valoir
00:15:37sa qualité d'avocate
00:15:37mais moi je l'ai vue
00:15:38en robe
00:15:39haranguer les foules
00:15:40pour justement
00:15:42faire en sorte
00:15:43que les procès
00:15:44ne se tiennent pas
00:15:45dans
00:15:46pas dans le palais de justice
00:15:47dans le palais de justice
00:15:47vous avez la liberté
00:15:48que vous voulez
00:15:49dans la salle d'audience
00:15:50mais là
00:15:50c'est un rôle
00:15:51personne n'est rappelé
00:15:52à sa responsabilité
00:15:53mais maître
00:15:53vous parlez du privilège rouge
00:15:54pour les avocats
00:15:55mais également pour les magistrats
00:15:56voyez encore une fois
00:15:57le stand du syndicat
00:15:59de la magistrature
00:16:00à la fête de l'humain
00:16:01comme tous les ans
00:16:02voyez le programme
00:16:04sorti par Elliot Deval
00:16:05ce week-end
00:16:06de ce qui se passait
00:16:07pour le stand
00:16:09du syndicat
00:16:09de la magistrature
00:16:10à la fête de l'humain
00:16:1118h
00:16:12table ronde politique
00:16:13droit des étrangers
00:16:14quel programme pour 2027
00:16:1510h30 le samedi matin
00:16:16table ronde
00:16:17une justice internationale
00:16:18sous pression politique
00:16:19quel avenir
00:16:20pour le droit international
00:16:2114h
00:16:22amende forfaitaire
00:16:23délictuelle
00:16:24comment on surpénalise
00:16:25la jeunesse racisée
00:16:2615h30
00:16:27présentation de l'ouvrage
00:16:28faire taire la rue
00:16:29sur l'interdiction
00:16:30des manifestations
00:16:31de soutien à la cause
00:16:32palestinienne
00:16:33voilà un programme
00:16:33parfaitement neutre
00:16:34qui n'est absolument pas
00:16:35politique bien sûr
00:16:36et le dimanche
00:16:37table ronde
00:16:37le traitement judiciaire
00:16:39des violences sexuelles
00:16:39et sexistes
00:16:40table ronde
00:16:40criminalisation
00:16:41des défenseurs
00:16:42point E point S
00:16:43de l'environnement
00:16:44la justice en procès
00:16:45voilà des magistrats
00:16:47qui ont également
00:16:48le privilège rouge
00:16:48ce qui pose un problème
00:16:49par exemple
00:16:50je vois la table ronde
00:16:51sur la Palestine
00:16:52Rima Asad
00:16:53va être jugé
00:16:54mercredi
00:16:55pour apologie
00:16:56du terrorisme
00:16:58et bien
00:16:59j'invite
00:17:01mes confrères
00:17:02qui regarderont
00:17:03qui participent
00:17:05à l'audience
00:17:06de jugement
00:17:07pourquoi
00:17:07pourquoi ça compte
00:17:08généralement
00:17:09un magistrat
00:17:10peu importe
00:17:11ses engagements
00:17:12pourvu
00:17:13qu'il soit
00:17:14pas affirmé
00:17:15comme tel
00:17:15alors ça fait réagir
00:17:16le syndicat de la magistrature
00:17:18à la fête de l'Huma
00:17:19qui souhaitait la bienvenue
00:17:19aux soldats nazis
00:17:20il célèbre un livre
00:17:21qui condamne les interdictions
00:17:22de ses manifs
00:17:23pour la Palestine
00:17:23où l'on crie
00:17:24vive le Hamas
00:17:25et mort aux juifs
00:17:26il fait évidemment
00:17:27une filiation
00:17:28un lien
00:17:28vous l'aurez compris
00:17:29Eric Tegner
00:17:30oui non mais déjà
00:17:31c'est une énorme prise
00:17:31de position politique
00:17:33d'avoir de toute façon
00:17:34un stand à la fête de l'Huma
00:17:35on a l'impression
00:17:35d'y être habitué
00:17:36mais moi je voudrais dire
00:17:37que c'est tout un système
00:17:38parce que je sais pas
00:17:39si on peut revoir
00:17:39la photo qui a été prise
00:17:40du stand du syndicat
00:17:42de la magistrature
00:17:43si on peut bien sûr
00:17:43mais on verra
00:17:44que sur la table
00:17:45il y a un drapeau
00:17:46et ce drapeau du SAF
00:17:48le SAF c'est quoi
00:17:48c'est le syndicat
00:17:49des avocats de France
00:17:50je connais bien
00:17:51parce qu'ils m'ont intenté
00:17:52près d'une dizaine de procès
00:17:53pour défendre les avocats
00:17:54en droit des étrangers
00:17:54ce qu'on voit à ce moment là
00:17:56c'est comment
00:17:56il y a main dans la main
00:17:58une partie de la magistrature française
00:18:00qui est clairement
00:18:01d'extrême gauche
00:18:02et une partie des avocats
00:18:03et des syndicats d'avocats
00:18:04qui sont d'extrême gauche
00:18:05parce que vous disiez
00:18:06Olivier Pardot
00:18:07qu'Elsa Marcelle
00:18:08devrait être sanctionnée
00:18:09mais par qui ?
00:18:09parce que le SAF
00:18:10est d'extrême gauche
00:18:11parce que le Conseil National
00:18:12des barreaux
00:18:12qui reprend entre les avocats
00:18:13à des positions de gauche
00:18:15est représenté
00:18:15par un ancien député
00:18:17de la France Insoumise
00:18:17Raphaël Kempf
00:18:19parce qu'on retrouve
00:18:20tout un écosystème également
00:18:21c'est-à-dire que
00:18:22sur le terreau du judiciaire
00:18:23on n'a plus uniquement les juges
00:18:25on a également
00:18:25une partie de ces avocats
00:18:26en effet c'est pas la majorité
00:18:28mais qui...
00:18:30Pas de l'ordre des avocats
00:18:33j'ai eu un procès avec eux
00:18:34c'était l'ancien candidat
00:18:36LFI Raphaël Kempf
00:18:37qui les représentait
00:18:38donc pardonnez-moi
00:18:39ça montre quand même
00:18:40une sorte de dérive
00:18:41en tout cas
00:18:42de dérive
00:18:42de la part d'un système judiciaire
00:18:44Non mais c'est très intéressant
00:18:45ce qui se passe à la fête du Lema
00:18:46on a une partie
00:18:46bien sûr
00:18:47une partie des avocats
00:18:48et une partie des magistrats
00:18:50certes minoritaires
00:18:52mais qui sont main dans la main
00:18:53à la fête de l'UMA
00:18:54qui ont un programme politique
00:18:56qui avance
00:18:56un programme politique
00:18:58donc c'est
00:18:58les policiers sont des meurtriers
00:19:00ça c'est Elsa Marcelle
00:19:01et le syndicat de la magistrature
00:19:02vous avez vu le magnifique programme
00:19:04que j'ai cité
00:19:05où tout suinte
00:19:06la politique
00:19:08l'extrême gauchisation
00:19:09Il faut quand même rappeler
00:19:10que ce sont
00:19:11ces magistrats
00:19:12ce syndicat de la magistrature
00:19:14qui certes
00:19:14n'est pas majoritaire
00:19:15au sein de l'union syndicale
00:19:17des magistrats
00:19:17mais qui fait la pluie
00:19:18le beau temps
00:19:19dans notre justice
00:19:20il faut quand même comprendre
00:19:21que depuis 50 ans
00:19:22c'est le syndicat de la magistrature
00:19:23qui soit censure
00:19:25ou fait censurer
00:19:26ou bloque
00:19:26les réformes
00:19:27que veulent faire
00:19:28les ministres de la justice
00:19:29quand ils veulent en faire
00:19:29bien évidemment
00:19:30parce que ça n'a pas toujours
00:19:31été le cas
00:19:31qui mettent la pression
00:19:33en permanence
00:19:33qui font en sorte
00:19:35que certains magistrats
00:19:36soient expulsés
00:19:38par exemple
00:19:38ou révoqués
00:19:40on pense notamment
00:19:41au Skirtis
00:19:42dont l'audience
00:19:43vient cette semaine
00:19:45dont je suis l'avocat
00:19:47de préciser
00:19:49pour que les choses
00:19:50soient claires
00:19:50ce magistrat
00:19:50avait des trop bons résultats
00:19:51il a subi
00:19:52une cabale
00:19:53politico-judiciaro-médiatique
00:19:56et il a été
00:19:58mis sur le côté
00:19:59mais vous parliez
00:19:59des avocats
00:20:00il y a beaucoup d'avocats
00:20:01et notamment des avocats
00:20:02qui sont perçus
00:20:02comme de droite
00:20:03parce qu'ils défendent
00:20:03des personnalités de droit
00:20:04qui par exemple
00:20:05ne peuvent pas
00:20:06obtenir de promotion
00:20:07ne peuvent pas
00:20:08devenir bâtonnier
00:20:08ne peuvent pas
00:20:09devenir par exemple
00:20:10secrétaire de la conférence
00:20:11parce que
00:20:12il y a des jurés
00:20:13qui vous disent
00:20:13ah bah non
00:20:14lui il défend
00:20:14Éric Zemmour
00:20:15ah bah non
00:20:15lui il défend un tel
00:20:16ah bah non
00:20:17lui il défend le Rassemblement National
00:20:18donc on ne peut pas
00:20:19mettre un Zemmouriste
00:20:20ou un Le Peniste
00:20:20à la tête de ces institutions
00:20:21donc vous voyez
00:20:22que c'est dans
00:20:23toutes les strates
00:20:23de la société
00:20:24et particulièrement
00:20:25mais Jules
00:20:26la fragilité
00:20:26c'est pas
00:20:27tant qu'il y ait
00:20:28des militants
00:20:29quels qu'ils soient
00:20:29mais c'est surtout
00:20:30que les politiques
00:20:31cèdent à ce militantisme
00:20:33mais qu'il n'y ait pas
00:20:33de conséquences
00:20:34c'est ça la réalité
00:20:36et surtout
00:20:36qu'il n'y ait aucune conséquence
00:20:37je rappelle quand même
00:20:39que tous les propos
00:20:40qui ont été tenus
00:20:41qui fleurent bon
00:20:42l'antisémitisme
00:20:43pour l'instant
00:20:44les condamnations
00:20:45je ne les vois pas
00:20:45et bon on va en parler
00:20:46justement de l'antisémitisme
00:20:47vous avez interrogé
00:20:47les militants
00:20:48de la fête de l'Huma
00:20:49enfin d'extrême gauche
00:20:50qui était à la fête de l'Huma
00:20:51sur les propos
00:20:52de Jean-Luc Mélenchon
00:20:53et l'antisémitisme
00:20:53et puis alors vraiment
00:20:54l'extrait que j'ai trouvé
00:20:55le plus fort
00:20:56c'est ce spectacle
00:20:57de drag queen
00:20:58c'est ça ?
00:20:59absolument
00:20:59où il y a donc
00:21:01une personne sur la scène
00:21:03qui tient un discours
00:21:04contre ce qu'il appelle
00:21:06la famille hétéronormée blanche
00:21:08mais d'une violence
00:21:09il y a ça tous les week-ends
00:21:10sur l'audiovisuel public
00:21:11et bien pas en ce moment
00:21:12puisqu'ils sont en grève
00:21:13ils sont en grève
00:21:14et nous en parlerons également
00:21:15ne bougez pas
00:21:16vous avez le QR code
00:21:16200% frontière
00:21:17pour évidemment nous alerter
00:21:18sur quoi que ce soit
00:21:19et on se retrouve évidemment
00:21:21juste après la pub
00:21:24de retour dans 100% frontière
00:21:27on est donc sur
00:21:28la fête de l'Huma
00:21:29que vous avez infiltrée
00:21:30Anaïs
00:21:31pendant tout le week-end
00:21:32pendant trois jours
00:21:32et là je vous propose
00:21:33donc l'extrait
00:21:34que moi j'ai trouvé
00:21:34personnellement le plus fort
00:21:35un spectacle de drag queen
00:21:37et voyez ce qui se dit
00:21:38sur ce qu'ils appellent
00:21:40la famille je cite
00:21:42blanche hétéronormée
00:21:45est-ce qu'on est prêt
00:21:46à aimer son prochain
00:21:48ah super
00:21:49mais pas d'un amour
00:21:50niant niant
00:21:50la bienveillante
00:21:51et politisant
00:21:52on n'est pas dans
00:21:52du développement personnel
00:21:54on parle d'un amour
00:21:55queer
00:21:55radical
00:21:57révolutionnaire
00:21:57qui soit capable
00:21:58d'abolir les frontières
00:21:59qui soit capable
00:22:00de détruire ce système
00:22:01même si c'était
00:22:01repatriarcal
00:22:02blanc
00:22:03valide et conjoint
00:22:04qui nous apprêtent
00:22:05toutes et tous
00:22:06comme moi
00:22:07chaque matin
00:22:07prenez un grand verre
00:22:08de sang de fâche
00:22:09du sang de fasciste
00:22:12ou de 6-7
00:22:14en gros
00:22:14merde pas déconstruite
00:22:15peu importe
00:22:16queer et communiste
00:22:17décoloniale et antifasciste
00:22:19féministe
00:22:20et antiraciste
00:22:21en un mot
00:22:22en bouquiste
00:22:28ah j'en ai joui
00:22:30voilà ce qui se passe
00:22:31à la fête du luma
00:22:32un grand verre
00:22:33de sang de fâche
00:22:33des propos
00:22:34contre la famille
00:22:35mais qui sont
00:22:36à vomir
00:22:37Hélène Roy
00:22:37je vois vos sourcils
00:22:39monter au-dessus
00:22:39de votre front
00:22:41c'est horrible
00:22:43ce qui se dit
00:22:43dans ce discours
00:22:44est proprement horrible
00:22:45boire un grand verre
00:22:46de sang de fâche
00:22:46donc c'est agresser
00:22:47des fâche
00:22:48les faire saigner
00:22:49et boire leur sang
00:22:50c'est d'une violence
00:22:51sans nom
00:22:52mais je vais vous dire
00:22:52non seulement
00:22:53on voit ça à la fête
00:22:53de l'humanité
00:22:54on voit ça sur
00:22:55l'audiovisuel public aussi
00:22:56vous avez des shows
00:22:56aujourd'hui de drag queens
00:22:57qui sont montrés
00:22:58à des heures de grande écoute
00:22:59qui sont montrés
00:23:00à des familles
00:23:00qui sont montrés
00:23:01à des enfants
00:23:01donc c'est une véritable
00:23:03propagande walkie
00:23:03ce qui est donnée
00:23:04maintenant
00:23:04avec exactement
00:23:06les mêmes propos
00:23:07qui sont évidemment
00:23:08d'une violence sans nom
00:23:09donc oui
00:23:09maintenant on n'est
00:23:10absolument pas surpris
00:23:11on voit ça à des heures
00:23:12de grande écoute
00:23:12il n'y a personne
00:23:13effectivement qui les arrête
00:23:14donc manifestement
00:23:15c'est le discours
00:23:15le plus radical
00:23:16auquel vous avez assisté
00:23:17oui absolument
00:23:18donc ça c'était samedi soir
00:23:19et c'était
00:23:20c'est un peu flou
00:23:21parce qu'on était vraiment
00:23:21au fond
00:23:22au niveau du stand
00:23:23mais derrière lui
00:23:24on voit le logo
00:23:25de la jeune garde
00:23:26avec le NPA
00:23:28qui est le nouveau
00:23:29parti anticapitaliste
00:23:30derrière lui
00:23:31donc il était dans ce stand-là
00:23:32donc on était entouré
00:23:33d'antifascistes
00:23:33donc on est resté
00:23:34un petit peu en retrait
00:23:35mais c'était un discours
00:23:36qui à la base
00:23:37a commencé par le fait
00:23:38de dire que Jésus
00:23:39était palestinien
00:23:40qu'il n'était pas blond
00:23:40qu'il n'était pas blanc
00:23:41qu'il était noir etc
00:23:42donc c'était vraiment
00:23:44très militant
00:23:44et surtout aussi à la fin
00:23:46quand il dit
00:23:46boire du sang de facho
00:23:47il dit boire du sang de facho
00:23:48mais du cis-être
00:23:49et le cis-être
00:23:50c'est le cis hétéro-blanc
00:23:51donc en gros quasiment
00:23:52tout ce qui n'est pas
00:23:53ou autre
00:23:55il faut connaître le langage
00:23:58qui finance tout ça ?
00:24:00qui finance tout ça ?
00:24:01l'État
00:24:01c'est très simple
00:24:02l'État verse chaque année
00:24:035,7 millions d'euros
00:24:05au journal l'Humanité
00:24:06journal l'Humanité
00:24:08donc qui n'est lu par personne
00:24:09pour chaque numéro
00:24:10il y a 56 centimes
00:24:12qui sont donc versés
00:24:13par vous
00:24:14par vous tous
00:24:14vous Gauthier
00:24:15donc moi je finance ça moi ?
00:24:16vous vous financez
00:24:17à hauteur de 56 centimes
00:24:18par numéro
00:24:19et bien voilà
00:24:20ce journal qui n'est donc lu
00:24:22par personne
00:24:22même pas dans les aéroports
00:24:23qui fait cette promotion là
00:24:26il faut quand même savoir
00:24:26que la fête de l'Human
00:24:28génère des recettes
00:24:28évidemment
00:24:29notamment avec
00:24:29de la bière chaude
00:24:31ou que sais-je
00:24:32ou le stand de Merguez
00:24:34mais 80% de ces recettes
00:24:36arrivent après
00:24:37donc il faut bien de l'argent
00:24:38pour financer tout cela
00:24:38donc qui finance
00:24:40la fête de l'Human ?
00:24:41c'est l'État
00:24:42via les subventions
00:24:43des millions d'euros
00:24:44donc chaque année
00:24:45qui sont versés à tout cela
00:24:46le problème
00:24:47c'est pas tant les propos
00:24:48qu'on entend
00:24:48c'est qu'il se fasse
00:24:49avec de l'argent public
00:24:50avec un argent public
00:24:51à profusion
00:24:52c'est-à-dire qu'aujourd'hui
00:24:53comment on peut
00:24:54alors qu'on demande aux Français
00:24:55et on va bientôt demander
00:24:56aux retraités par exemple
00:24:57de serrer la ceinture
00:24:58lors du prochain budget
00:25:00comment on justifie
00:25:01qu'on donne
00:25:02à un journal communiste
00:25:04avec le bilan
00:25:05qu'on sait du communisme
00:25:06et que tous ces gens-là
00:25:07n'en ont pas envie
00:25:08globalement négatif
00:25:09oserais-je
00:25:10globalement négatif
00:25:11dirait Fabien Roussel
00:25:11et puis
00:25:12il dirait globalement positif
00:25:13autre chose
00:25:14juste sur le discours
00:25:15de cette dame
00:25:16ou de ce monsieur
00:25:16je ne sais pas trop bien
00:25:18elle veut un monde
00:25:19sans frontières
00:25:20mais on va l'envoyer
00:25:21à Ceuta
00:25:22cette dame
00:25:23elle va être très heureuse
00:25:24sans nul doute
00:25:24elle adore la Palestine
00:25:26on va l'envoyer en Palestine
00:25:27ou à la bande de Gaza
00:25:28on va voir
00:25:28si elle bénéficie
00:25:29de la même liberté d'expression
00:25:31ou au contraire
00:25:32si elle ne bénéficierait pas
00:25:34de la même liberté d'expression
00:25:34je suis sûr que le Hamas
00:25:35sera prêt à lui monter
00:25:36une petite scène
00:25:36pour qu'elle puisse s'exprimer
00:25:38parce que les drag queens
00:25:38du haut d'un meuble
00:25:39les drag queens
00:25:40dans une certaine partie
00:25:41du monde musulman
00:25:41c'est pas très open
00:25:43c'est une bonne façon
00:25:45de résumer les choses
00:25:46c'est pas très open
00:25:47c'est à dire que
00:25:49à Gaza
00:25:50les homosexuels
00:25:51on les prend
00:25:52on les met dans un immeuble
00:25:54sur le toit de l'immeuble
00:25:56et on les jette
00:25:57par dessus
00:25:58l'immeuble
00:25:59pour qu'ils s'écrasent
00:26:00au sol
00:26:01c'est ça la réalité
00:26:02et quand il dit
00:26:03que Jésus-Christ
00:26:04est palestinien
00:26:06alors moi je veux bien
00:26:07regarder
00:26:08reliser tout cela
00:26:09trouvez-moi
00:26:10le terme de Palestine
00:26:12au moment
00:26:13de l'époque
00:26:14de Jésus-Christ
00:26:15moi j'estime
00:26:17tout ce qu'on veut
00:26:18et quand on parlait
00:26:18des palestiniens
00:26:19avant la seconde guerre mondiale
00:26:21c'était des juifs
00:26:23dont on parlait
00:26:23c'était pas du tout
00:26:24des palestiniens d'aujourd'hui
00:26:26alors l'antisémitisme
00:26:26l'antisémitisme
00:26:27puisque vous avez également
00:26:28interrogé
00:26:28sur les propos
00:26:29donc parfois
00:26:31jugés antisémites
00:26:32qu'on peut entendre
00:26:32dans la bouche
00:26:33de certains responsables
00:26:34de la France insoumise
00:26:34et évidemment
00:26:35et là je retire le mot jugé
00:26:37je ne prends aucune précaution
00:26:38sur l'affiche
00:26:39antisémite
00:26:40pour une manifestation
00:26:41faite contre Cyril Hanouna
00:26:43il y a plusieurs mois
00:26:44écoutez leur réponse
00:27:01Justement hier on parlait
00:27:02avec d'autres communistes
00:27:03qui nous ont expliqué
00:27:04qu'eux c'était le côté
00:27:07spectre antisémite
00:27:08qui gravite autour de Mélenchon
00:27:10qui leur pose problème
00:27:11est-ce que pour vous aussi
00:27:11c'est quelque chose d'inquiétant ?
00:27:14C'est un des éléments
00:27:15qui est déplaisant
00:27:16je dirais
00:27:16mais il n'y a plus avec lui
00:27:18Ah oui
00:27:19Sa position effectivement
00:27:22avec des côtés antisémites
00:27:24ne me plaît pas du tout
00:27:25même si la politique
00:27:26d'Israël
00:27:26est absolument détestable
00:27:28et du coup
00:27:28qu'est-ce que tu n'es pas
00:27:29concrètement
00:27:29je ne m'en ai pas
00:27:30des filles
00:27:30je me suis juste interpellé
00:27:31parce que
00:27:31Alors nous on va dire
00:27:33notre premier truc
00:27:34c'est je vais dire
00:27:36quand on reconnaît
00:27:37le 3 ans à gauche
00:27:38on pouvait diffuser
00:27:39de l'ordre c'est l'usine
00:27:40c'est pas
00:27:40et on va aussi vous prévenir
00:27:43c'est-à-dire
00:27:44en formant etc
00:27:45c'est-à-dire en étant
00:27:46en fait sur les stratégies
00:27:50pour passer
00:27:50parce que c'est
00:27:51payant électoralement
00:27:52en fait on peut dire
00:27:53et on augmente
00:27:54une denture
00:27:54sur les précaux
00:27:57qui ont produit
00:27:58dans son util
00:27:59et de la part
00:27:59de l'enquête
00:28:00donc c'est quand même
00:28:05intéressant de voir
00:28:05que la question
00:28:06de l'antisémitisme
00:28:08elle poursuit
00:28:08l'extrême gauche
00:28:09jusqu'à la fête de l'humain
00:28:10Elle est omniprésente
00:28:11et surtout
00:28:11on s'est rendu compte
00:28:12qu'il y a vraiment
00:28:12deux gauches
00:28:13c'est-à-dire qu'il y a
00:28:14la gauche et les fils
00:28:15mélenchonistes
00:28:15qui elle pour le coup
00:28:16votera quoi qu'il arrive
00:28:17quoi qu'il en coûte
00:28:18quoi qu'il dise
00:28:18pour Jean-Luc Mélenchon
00:28:20et il y a l'autre partie
00:28:21donc tout ce qui est
00:28:22communiste, écologiste etc
00:28:23qui elle a conscience
00:28:24de ce que
00:28:25comme ce que disait
00:28:26cet homme à l'instant
00:28:27qu'il y a
00:28:28un spectre antisémitiste
00:28:28qui gravite autour
00:28:29de la France insoumise
00:28:30mais qui malgré tout
00:28:31votera contre lui
00:28:33pour battre l'extrême droite
00:28:35Alors Fabien Guay
00:28:35qui est le patron
00:28:36de l'humanité
00:28:37sénateur communiste
00:28:38également
00:28:38d'ailleurs ça c'est extraordinaire
00:28:39on peut être sénateur communiste
00:28:40et directeur d'une rédaction
00:28:42vous imaginez
00:28:42si un député
00:28:43rassemblement national
00:28:44dirigeait un journal de droite
00:28:46vous imaginez deux secondes
00:28:47enfin bref au passage
00:28:47il a dit
00:28:48on est obligé d'avancer
00:28:499 millions d'euros
00:28:50à tous nos prestataires
00:28:51contre 6,5
00:28:52il y a quelques années
00:28:53et tout cela
00:28:54sans fonds publics
00:28:55ni subventions
00:28:55que sur les fonds propres
00:28:58alors il faut décrypter
00:28:58ce qu'il dit
00:28:59les fonds propres du journal
00:29:00les fonds propres du journal
00:29:01viennent d'où ?
00:29:02pas des ventes de l'humanité
00:29:03qui sont résiduelles
00:29:04mais bien de la trésorerie
00:29:05du journal l'humanité
00:29:06qui bénéficie encore une fois
00:29:08de 5,7 millions
00:29:09donc oui
00:29:10dire comme ça
00:29:10que l'Etat finance
00:29:11la fête de l'humanité
00:29:12c'est pas un lien direct
00:29:13mais l'Etat finance
00:29:15le journal l'humanité
00:29:16qui finance avec sa trésorerie
00:29:189 millions d'euros
00:29:19avec ces 5,7 millions d'euros
00:29:21de trésorerie sociale
00:29:22qu'ils ont pour la fête de l'humanité
00:29:24et pardonnez-moi quand même
00:29:25de souligner
00:29:25que ce sont des révolutionnaires
00:29:26de pacotilles
00:29:27c'est-à-dire de commencer
00:29:29à avoir ce genre de week-end
00:29:30où ils vont nous expliquer
00:29:31mais nous on est presque
00:29:32alter mondialiste
00:29:33on est contre le capitalisme
00:29:34l'Etat c'est les fachos
00:29:35etc
00:29:36l'Etat il les finance
00:29:37et ça il faut être capable
00:29:38de le souligner
00:29:39parce qu'il n'y a pas du tout
00:29:40les mêmes subventions à droite
00:29:41Quand vous entendez
00:29:42ce qui se dit
00:29:42sur l'antisémitisme
00:29:43qui poursuit l'extrême gauche
00:29:45aujourd'hui vous dites
00:29:47l'antisémitisme
00:29:48s'est déplacé
00:29:48sur l'échiquier politique
00:29:49il est du côté
00:29:50de l'extrême gauche
00:29:51Maître Pardot
00:29:52Clairement
00:29:52c'est-à-dire
00:29:53moi je me refuse
00:29:54à ceux qui mettent
00:29:55un signe égal
00:29:56en parlant
00:29:57du Rassemblement National
00:29:58et de la LFI
00:29:59comme si c'était
00:30:00deux éléments
00:30:02qui seraient similaires
00:30:04pas du tout
00:30:04vous avez
00:30:05un parti
00:30:06qui a fait
00:30:06son ingéniement
00:30:08sur l'antisémitisme
00:30:09qui s'est débarrassé
00:30:11de l'antisémitisme
00:30:12il s'est débarrassé
00:30:13en allant quand même
00:30:14très loin
00:30:14parce que Marine Le Pen
00:30:15a quand même expulsé
00:30:16son père
00:30:16du parti
00:30:18pour cela
00:30:18et que
00:30:19depuis le 7 octobre
00:30:21disons-le clairement
00:30:22la direction
00:30:23du Rassemblement National
00:30:24vous ne pouvez pas
00:30:25trouver une faille
00:30:26et de l'autre
00:30:27vous avez
00:30:27un parti
00:30:28qui se vote
00:30:29dans l'antisémitisme
00:30:30qui se vote
00:30:31dans l'antisémitisme
00:30:32et ces gens-là
00:30:33ça ne les dérange pas
00:30:33ceux qui
00:30:34jadis manifestaient
00:30:36contre le Front National
00:30:37parce qu'on le considérait
00:30:38raciste et antisémite
00:30:40c'était une barrière
00:30:41et oui la barrière
00:30:42là
00:30:42quelqu'un s'est dit
00:30:43oui ça me gêne un peu
00:30:44c'est un peu embêtant
00:30:44et ce ne sont pas
00:30:45des LFistes
00:30:46ce sont des communistes
00:30:48qui viennent dire cela
00:30:49qui viennent dire cela
00:30:50ce n'est pas très gênant
00:30:51au fond c'est marginal
00:30:53c'est résiduel
00:30:54pour parler comme ça
00:30:56comme si l'antisémitisme
00:30:57était résiduel
00:30:58et je dis d'ailleurs
00:30:59que Franck Tapirot
00:31:01avec l'IFOP
00:31:02a lancé une grande enquête
00:31:03au sein de la communauté
00:31:04juive française
00:31:05pour voir
00:31:06ce que pensent
00:31:07les français de confession juive
00:31:08les résultats vont être
00:31:09publiés dans plusieurs semaines
00:31:10à mon avis
00:31:10ça va être très intéressant
00:31:12pour voir
00:31:13ce qu'ils pensent
00:31:14politiquement
00:31:14de tout ce qu'on vit
00:31:16depuis le 7 octobre 2023
00:31:17c'est si vrai que ceux
00:31:19qui sont quand même
00:31:20qui savent le mieux
00:31:21ce qu'est l'antisémitisme
00:31:22c'est évidemment
00:31:23ceux qui en sont victimes
00:31:25Tony Pitaro
00:31:26nous a rejoint
00:31:26merci Anaïs Maréchal
00:31:27pour cette infiltration
00:31:28à la fête de l'Humar
00:31:29la semaine prochaine
00:31:30c'est direction Notre-Dame
00:31:30des Landes
00:31:31on s'est réuni avec
00:31:32Eric Tegner
00:31:33pour un week-end
00:31:34encore plus sympathique
00:31:36Tony Pitaro
00:31:37vous vous êtes allé
00:31:38à Châteaurouge
00:31:38alors pourquoi
00:31:39vous êtes allé
00:31:39à Châteaurouge
00:31:40parce que
00:31:41Emmanuel Grégoire
00:31:42veut changer
00:31:43ce quartier
00:31:44et il dit
00:31:45sans stigmatiser
00:31:46la population sur place
00:31:47ce quartier est devenu
00:31:48un tract ambulant
00:31:49à faire voter
00:31:50Rassemblement National
00:31:51donc écoutez
00:31:52Emmanuel Grégoire
00:31:53et ensuite on voit
00:31:54votre reportage
00:31:55ça ne peut pas
00:31:56continuer comme ça
00:31:57les images tournent
00:31:58en blu
00:31:58pour Châteaurouge
00:31:59et ce sont des machines
00:32:01à faire voter
00:32:01l'extrême droite
00:32:02il n'est pas question
00:32:04que l'abandon
00:32:05de certains territoires
00:32:06puisse être utilisé
00:32:07par des gens
00:32:07en stigmatisant
00:32:09des populations
00:32:09là il faut qu'on fasse
00:32:10des efforts
00:32:10parce qu'on est dans
00:32:11un moment de tension
00:32:12qui est difficile
00:32:14pour tout le monde
00:32:14et qui est préjudiciable
00:32:15à tout le monde
00:32:16on va faire ça
00:32:16avec méthode
00:32:17avec dialogue
00:32:18moi je vais inviter
00:32:19tout le monde
00:32:20et tout le monde
00:32:21va prendre des engagements
00:32:22et ceux qui ne les respecteront pas
00:32:24auront des sanctions
00:32:25alors voyons de quoi on parle
00:32:26on voit votre reportage
00:32:27tout de suite
00:32:27dans le quartier de Châteaurouge
00:32:28mais alors là vous allez voir
00:32:30on n'a pas l'impression
00:32:31c'est plus Paris
00:32:32mais en fait le problème
00:32:33c'est qu'il parle de Châteaurouge
00:32:34sauf que c'est de plus en plus
00:32:36de quartiers maintenant
00:32:36on peut faire barbaisse
00:32:37on peut bien sûr
00:32:38on est au coeur de Paris
00:32:41Châteaurouge
00:32:41on est très très loin
00:32:43d'Emiline Paris sur Netflix
00:32:44mais alors vraiment
00:32:45très très loin
00:32:47je suis au coeur de Châteaurouge
00:32:49on est au coeur de Paris
00:32:50et regardez juste derrière moi
00:32:51et bien il y a un marché illégal
00:32:52alors ça fait des années
00:32:53que ça dure évidemment
00:32:54et il y a Emmanuel Grégoire
00:32:55le maire de Paris
00:32:56qui a dit qu'il voulait
00:32:56reprendre en main ce quartier
00:32:58et d'après le maire de Paris
00:33:00ce quartier
00:33:01ce serait un quartier
00:33:02qui appelle à voter
00:33:03pour l'extrême droite
00:33:04donc c'est pour ça
00:33:05qu'il veut reprendre en main
00:33:06ce quartier
00:33:06voilà il veut se saisir
00:33:08de cette affaire
00:33:08mais bon le problème
00:33:09c'est que ça fait
00:33:09des années que ça dure
00:33:10et évidemment ça ne change pas
00:33:11puisqu'il y a des fruits et légumes
00:33:13un peu moins chers
00:33:14etc
00:33:15et tout le monde s'y retrouve
00:33:16alors le problème évidemment
00:33:17c'est que ça crée
00:33:18de l'insalubrité partout
00:33:19regardez derrière
00:33:20tout est sale
00:33:20c'est très souvent
00:33:21il y a des camions de poubelles
00:33:22qui ont été mis en place
00:33:23par la ville de Paris
00:33:25pour nettoyer à chaque fois
00:33:26donc c'est quelque chose
00:33:27qui a été organisé
00:33:28et évidemment ça dure
00:33:30ça dure
00:33:30et voilà les riverains
00:33:31se plaignent souvent
00:33:32parce qu'il y a tout le temps
00:33:33du bruit
00:33:33le soir il y a des barbecues
00:33:34etc
00:33:34ça génère des pigeons
00:33:36un peu de partout
00:33:37ici voilà
00:33:38tout est dégueulasse
00:33:39et c'est comme ça
00:33:40tous les jours
00:33:41et c'est quelque chose
00:33:42qui dure
00:33:42c'est un vrai sujet
00:33:43ici à Paris
00:33:44à Châteaurouge
00:33:45regardez voilà
00:33:46il y a les cartons
00:33:46des produits qui sont là
00:33:47là-bas aussi
00:33:48regardez ça continue
00:33:49c'est un sujet
00:33:50auquel le maire de Paris
00:33:51veut s'attaquer
00:33:52mais bon
00:33:52bon courage pour s'attaquer
00:33:54à ce sujet
00:33:54parce que pour l'instant
00:33:55personne n'a réussi
00:33:55regardez
00:33:56regardez donc
00:33:56bonbonne de protoxyde d'azote
00:33:58des cartons de partout
00:33:59et voilà c'est vrai
00:34:00que c'est très compliqué
00:34:01alors attention
00:34:01voilà
00:34:02et c'est vrai que voilà
00:34:04c'est un sujet
00:34:05qui dure ici
00:34:06voilà
00:34:07donc on voit l'état
00:34:08du quartier
00:34:08enfin ce que vous avez vu
00:34:09Tony Pitaro est incroyable
00:34:11c'est un événement
00:34:12il s'est répassé
00:34:13c'est un jour normal
00:34:13non c'est un jour normal
00:34:14c'est quotidien
00:34:15vous avez un marché illégal
00:34:16on précise bien sûr
00:34:17que c'est illégal
00:34:18tout est vendu comme ça
00:34:18à la sauvette
00:34:19mais c'est rentré
00:34:20dans les esprits
00:34:21voilà c'est comme ça
00:34:22quand vous êtes à Châteaurouge
00:34:22à n'importe quelle heure
00:34:23vous descendez à la station
00:34:24Châteaurouge
00:34:24on vous tend des cigarettes
00:34:25il y a des produits
00:34:26qui ne sont pas aux normes européennes
00:34:27des aérosols etc
00:34:28mais vous achetez tout
00:34:29et n'importe quoi
00:34:30et là-bas il y a même des bobos
00:34:32moi j'ai discuté avec des gens
00:34:32qui disent ah bah c'est bien
00:34:33on va acheter nos fruits et légumes
00:34:34moins chers
00:34:34ça fait partie du truc
00:34:35sauf que le problème
00:34:36c'est illégal quoi
00:34:36et c'est pas aux normes
00:34:37et ça continue comme ça
00:34:38mais les normes sanitaires
00:34:39vous avez vu l'état du quartier
00:34:40d'un point de vue sanitaire
00:34:41ah bah non
00:34:42mais c'est comme ça tout le temps
00:34:43c'est comme ça tout le temps
00:34:44rien n'est nettoyé
00:34:45il y a des bennes
00:34:46de la mairie de Paris
00:34:46qui sont mises à disposition
00:34:47donc de temps en temps
00:34:48les agents viennent nettoyer
00:34:49mais deux secondes après
00:34:50ça recommence
00:34:51les commerçants n'en peuvent plus
00:34:51les habitants n'en peuvent plus
00:34:53mais c'est vrai que ça dure
00:34:54ça fait quoi ?
00:34:54ça fait des dizaines d'années
00:34:55moi quand je discute avec les gens
00:34:56ils me disent
00:34:56mais Tony ça a toujours été
00:34:57comme ça Château-Rouge
00:34:58mais c'est incroyable
00:34:59et maintenant le problème
00:35:00c'est qu'il ne sait pas
00:35:01que Château-Rouge
00:35:01il y a de plus en plus
00:35:02de quartiers comme celui-là
00:35:04et donc on voit
00:35:05pourquoi Emmanuel Grégoire
00:35:06se réveille
00:35:07parce que c'est un tract
00:35:08à faire voter
00:35:08Rassemblement National
00:35:09ils vont s'en servir
00:35:10pour que le RN passe
00:35:12Eric Tegner
00:35:12oui alors au moins
00:35:13il se réveille
00:35:14parce que vous l'avez dit
00:35:14ça fait des années
00:35:15moi je me souviens
00:35:16chez Frontier
00:35:16on avait déjà fait un reportage
00:35:17il y a 4 ans
00:35:24ils se prétendent écolo
00:35:25tout le temps
00:35:25ils sont là
00:35:26il faut essayer
00:35:27de commencer à mettre de l'herbe
00:35:28il faut mettre plus d'arbres
00:35:29ils sont incapables
00:35:30juste de faire en sorte
00:35:31que la rue
00:35:31elle soit propre
00:35:32et même vous l'avez dit
00:35:33on se retrouve avec des bobos
00:35:34qui vont trouver ça folklore
00:35:35d'une certaine façon
00:35:36c'est-à-dire qu'en fait
00:35:37ces gens-là vont pas se dire
00:35:38on va changer de vote
00:35:39ils aiment ça
00:35:40ils adorent ça
00:35:41et c'est pas pour rien
00:35:41qu'on retrouve en fait
00:35:42Château-Rouge
00:35:43Château-Rouge évidemment
00:35:44c'est dans les premiers
00:35:44aujourd'hui on les retrouve
00:35:45dans l'Est de Paris
00:35:46on les retrouve
00:35:47dans certaines villes de France
00:35:48etc
00:35:48et on le retrouve également
00:35:50parce qu'on se retrouve également
00:35:51sur un mode de marché
00:35:53qui n'est pas celui
00:35:54auquel on est habitué
00:35:54c'est-à-dire que ça n'est pas normal
00:35:56d'avoir ce type de normes
00:35:57et quand on va interroger
00:35:58parfois les habitants
00:35:59qui vont essayer
00:36:00de faire des barbecues
00:36:01etc
00:36:01ils n'ont pas l'air surpris
00:36:03finalement ça ne les dérange pas
00:36:04ça semble normal
00:36:05il n'y a pas de règles
00:36:06de normes
00:36:07en termes légaux
00:36:08qui doivent être respectées
00:36:09selon eux
00:36:09Grégory Canal
00:36:10qui est dans l'opposition
00:36:12conseiller LR
00:36:13de la ville de Paris
00:36:13il est allé dans le quartier
00:36:15de Château-Rouge
00:36:15voyez sa vidéo
00:36:17il est 21h à Château-Rouge
00:36:18sans maire de Paris
00:36:19pas de police municipale
00:36:21pas de kiosque
00:36:22pas de caméra tactique
00:36:23pas d'éclairage renforcé
00:36:25rien
00:36:25l'abandon le plus complet
00:36:27alors évidemment
00:36:27quand Emmanuel Grégoire vient
00:36:28il y a tout l'aéropage
00:36:29qui va avec
00:36:29mais ça finit
00:36:31dans l'abandon le plus complet
00:36:32dès qu'il est parti
00:36:33bienvenue dans le 18ème
00:36:35bienvenue à Château-Rouge
00:36:36vous découvrez
00:36:37ce quartier
00:36:38que Emmanuel Grégoire
00:36:40affirme
00:36:40vouloir défendre
00:36:41parce qu'il est abandonné
00:36:42dit-il
00:36:42mais c'est lui
00:36:43qui l'a abandonné
00:36:44il y a plus de 10 ans
00:36:45les commerçants
00:36:45ne respectent pas
00:36:46les règles sanitaires
00:36:47c'est insalubre
00:36:48ils laissent couler
00:36:49par exemple
00:36:49le sang des boucheries
00:36:50dans les caniveaux
00:36:51c'est aussi la prostitution
00:36:53c'est le crack
00:36:54et c'est la vente à la sauvette
00:36:55mais aussi les barbecues
00:36:56c'est insupportable
00:36:57il y a des centaines
00:36:58vous entendez bien
00:36:59des centaines de collectifs
00:37:00de riverains dans ce quartier
00:37:01qui n'en peuvent plus
00:37:02en fait ici
00:37:03dans ce quartier
00:37:04à Château-Rouge
00:37:04l'hyperproximité
00:37:05c'est pour les délinquants
00:37:07c'est pour les vendeurs
00:37:08à la sauvette
00:37:08c'est pour les prostituées
00:37:09le sujet ici
00:37:10en fait il fait des mesures radicales
00:37:12en fait c'est même intéressant
00:37:13parce que même Grégory Canal
00:37:15LR n'ose pas dire les choses
00:37:17parce qu'il dit
00:37:17vendeurs à la sauvette
00:37:19prostitution
00:37:21marchés illégaux
00:37:22normes sanitaires
00:37:23qui ne sont pas respectées
00:37:23par ce marché
00:37:25puisqu'il dit même
00:37:25qu'il y a du sang
00:37:26qui part dans le caniveau
00:37:27quand il y a des boucheries
00:37:28etc
00:37:29il y a un éléphant
00:37:30au milieu de la pièce
00:37:31et cet éléphant c'est
00:37:33Non mais c'est qu'il y a
00:37:34un certain nombre de quartiers
00:37:35et Château-Rouge en fait partie
00:37:37Stalingrad en fait partie
00:37:38Barbès en fait partie
00:37:39c'est des quartiers
00:37:40qui ne sont plus français
00:37:41qui ne sont plus parisiens
00:37:42c'est d'autres quartiers
00:37:43avec d'autres codes
00:37:45d'autres coutumes
00:37:47visiblement
00:37:48les commerces illégaux
00:37:50c'est une coutume
00:37:50une tradition là-bas
00:37:52mais c'est plus un quartier français
00:37:53c'est un quartier
00:37:53qui a été touché
00:37:54il faut le dire
00:37:55par l'immigration massive
00:37:56qui a été touché
00:37:57par aussi
00:37:58l'amendon total de l'Etat
00:37:59mais j'ai envie de vous dire
00:38:00moi je pense
00:38:01aux 25% de gens
00:38:03aux 25% d'habitants
00:38:04de Château-Rouge
00:38:05et du 18ème arrondissement
00:38:06qui n'ont pas voté pour ça
00:38:07donc je les soutiens
00:38:08et je leur adresse
00:38:09toute mon amitié
00:38:10en revanche
00:38:10les 75%
00:38:11qui ont voté à gauche
00:38:12ou à l'extrême gauche
00:38:13j'ai envie de vous dire
00:38:14tant pis pour eux
00:38:14s'ils ont envie d'habiter
00:38:16dans des quartiers aussi pourris
00:38:17s'ils ont envie d'habiter
00:38:18dans des quartiers
00:38:19aussi minés par l'insécurité
00:38:20par les camps de migrants
00:38:23par les salles de shoot
00:38:24c'est leur problème
00:38:26c'est leur problème
00:38:27on va leur laisser
00:38:27ce quartier de Château-Rouge
00:38:28ils vont en faire
00:38:29ce qu'ils veulent
00:38:29on va peut-être un jour
00:38:30mettre des petites frontières autour
00:38:31mais c'est leur problème
00:38:33s'ils n'ont plus envie
00:38:34de vivre en France
00:38:35tant pis pour eux
00:38:35et un petit élément
00:38:37parce qu'évidemment
00:38:38Jules Torres
00:38:38on va l'accuser d'exénophobe
00:38:40en disant finalement
00:38:41c'est la peau des étrangers
00:38:42pardon parce qu'à Paris
00:38:44il y a un quartier
00:38:45dans le 13ème arrondissement
00:38:45c'est le quartier chinois
00:38:46on ne retrouve pas
00:38:47ce genre de choses
00:38:48donc ça n'a rien à voir
00:38:49en tant que tel
00:38:49avec l'immigration
00:38:51ou avec les étrangers
00:38:52en revanche
00:38:52oui ça a à voir
00:38:53avec une certaine immigration
00:38:54qui en effet
00:38:55pour certains
00:38:56vont être sur des modes
00:38:57de comportement
00:38:58qui ne sont pas normaux
00:38:59moi qui suis allé
00:38:59de nombreuses fois
00:39:00en Afrique
00:39:01et bien il y a des pays
00:39:02où ça sient très bien
00:39:03il y en a d'autres
00:39:04moi j'ai plus l'impression
00:39:05là d'être à Noix-de-Choc
00:39:06en Mauritanie
00:39:06c'est-à-dire dans certains
00:39:07quartiers de Noix-de-Choc
00:39:08vous avez exactement
00:39:09les mêmes problématiques
00:39:10et je vais même
00:39:10aller plus loin
00:39:11vous savez que souvent
00:39:12la saleté dans un pays
00:39:14tranquille quand même Eric
00:39:15la saleté dans un pays
00:39:17et la gestion des déchets
00:39:18c'est le symbole
00:39:19d'incarnation d'un pays
00:39:20en développement
00:39:21pourquoi ?
00:39:21parce que quand vous êtes
00:39:22par exemple un pays corrompu
00:39:23quand vous êtes un pays
00:39:24où les élites
00:39:25elles ont abandonné
00:39:25finalement leur population
00:39:26pour se mettre
00:39:27tout l'argent dans leur poche
00:39:28c'est un pays
00:39:29sur lequel la gestion
00:39:30des déchets
00:39:30n'est pas gérée
00:39:31c'est comme cela
00:39:32qu'on sait
00:39:33si un pays
00:39:33est sous-développé ou pas
00:39:35et c'est ce qu'on retrouve
00:39:35aujourd'hui
00:39:36en plein coeur de Paris
00:39:37vous n'avez pas vu
00:39:38beaucoup de femmes
00:39:38déambuler
00:39:39Tony Pitero
00:39:40vous voyez les images
00:39:41la nuit
00:39:41il n'y a pas beaucoup de femmes
00:39:42qui passent la nuit
00:39:43dans le quartier de Châteaurouge
00:39:44la correspondance métro
00:39:45Châteaurouge
00:39:46il y a beaucoup de femmes
00:39:46qui ne s'arrêtent pas
00:39:47à cette station
00:39:47qui s'arrêtent un peu plus loin
00:39:49parce qu'effectivement
00:39:50le soir
00:39:50vous n'avez pas envie
00:39:51quand vous êtes une femme
00:39:51de passer au milieu
00:39:52de tout ce bordel
00:39:53Hélène ?
00:39:53il y a un immense sujet
00:39:54avec quelques lignes de métro
00:39:55et en l'occurrence
00:39:56la ligne 4 en fait partie
00:39:57et en fait
00:39:57plus on avance
00:39:58plus ce qui se passe
00:39:58à Châteaurouge
00:39:59il y a vraiment quelque chose
00:40:00qui gangrène Paris
00:40:01c'est déjà arrivé évidemment
00:40:02à Gare du Nord
00:40:02et ça arrive maintenant
00:40:03dans les stations
00:40:04même avant
00:40:04moi je m'étais retrouvée
00:40:05à Château d'eau
00:40:06j'avais très mal anticipé
00:40:07mon coup sur ce coup-là
00:40:08je devais refaire mon passeport
00:40:09et en l'occurrence
00:40:09j'ai retrouvé seulement
00:40:10un rendez-vous
00:40:11dans la mairie du 10ème arrondissement
00:40:12qui se trouve à Château d'eau
00:40:13et je sors du métro
00:40:14et en fait
00:40:14non seulement déjà
00:40:15c'est exactement
00:40:16oui c'est ça
00:40:16c'est-à-dire une incélebrité totale
00:40:18et surtout
00:40:18la manière
00:40:19dont vous êtes regardé
00:40:20c'est pas tellement
00:40:21quelque chose
00:40:22qui est forcément agressif
00:40:22c'est-à-dire
00:40:23vous n'avez pas peur
00:40:23qu'il y ait quelqu'un
00:40:24qui vous saute dessus
00:40:24avec un couteau
00:40:25c'est pas ça
00:40:25il ne faut pas non plus
00:40:26exagérer
00:40:26en revanche
00:40:27on vous regarde
00:40:28comme si vous étiez un alien
00:40:29vous êtes en minorité
00:40:30et en fait
00:40:30on vous regarde
00:40:31d'une telle manière
00:40:32vous savez
00:40:32le regard veut vraiment dire
00:40:33mais qu'est-ce que tu fais là
00:40:34il faut s'habiller
00:40:35comme à la fête
00:40:35non mais voilà
00:40:36mais c'est vraiment ça
00:40:36qu'est-ce que tu fais là
00:40:37et en fait
00:40:38c'est un regard
00:40:38qui est honnêtement
00:40:39qui est tellement désagréable
00:40:41et c'est maintenant
00:40:41ce que vous avez
00:40:42dans de nombreux quartiers
00:40:43à Paris
00:40:43alors Tony Pitaro
00:40:44on n'a pas entendu
00:40:45votre reportage
00:40:46sur le service public
00:40:47ce matin
00:40:47mais vous vous l'avez
00:40:48écouté le service public
00:40:50puisque le service public
00:40:51est en grève
00:40:51France Inter
00:40:52est en grève
00:40:53en raison
00:40:54donc vous le savez
00:40:55de la présence
00:40:56pendant 150 secondes
00:40:57par semaine
00:40:58de Charles Sapin
00:40:59à 7h42 le dimanche
00:41:01quand personne n'est réveillé
00:41:02et bien écoutez
00:41:03ou c'est pas couché
00:41:05oui c'est ça
00:41:06ça c'est vous
00:41:07quand vous rentrez de soirée
00:41:08vous écoutez Charles Sapin
00:41:09sur votre scooter
00:41:10écoutez le service public
00:41:11ce matin
00:41:20en raison d'un appel à la grève
00:41:22déposé par l'ensemble
00:41:24des organisations syndicales
00:41:25représentatives de Radio France
00:41:27demandant le retrait
00:41:28de l'antenne
00:41:29de France Inter
00:41:30d'un édito politique
00:41:31assuré par le directeur adjoint
00:41:33de la rédaction
00:41:34de Valeurs Actuelles
00:41:35nous ne sommes pas en mesure
00:41:36de diffuser l'intégralité
00:41:38de nos programmes habituels
00:41:39nous vous prions
00:41:40de nous en excuser
00:41:44alors il se trouve que
00:41:46donc c'est le deuxième jour
00:41:46de grève
00:41:47et puis il y a des manifestations
00:41:48devant le siège
00:41:49donc de Radio France
00:41:51alors la manifestation d'hier
00:41:52je crois d'ailleurs
00:41:53qu'on a la séquence
00:41:54flop absolu
00:41:55c'était dimanche
00:41:56ils n'allaient pas tous
00:41:57venir manifester
00:41:58quand même
00:41:58ils n'allaient quand même
00:41:59pas tous venir manifester
00:42:00dimanche
00:42:00donc vous voyez déjà
00:42:01la séquence de la manifestation
00:42:03d'hier
00:42:29je le dis ce n'est pas
00:42:30les images de la fête de l'humain
00:42:32ce ne sont pas les images
00:42:33de la fête de l'humain
00:42:34que nous avons montré
00:42:36en début d'émission
00:42:36personne ne s'est infiltré
00:42:38dans cette manifestation
00:42:39après ils ont bon goût
00:42:40sur la musique
00:42:40voilà mais donc
00:42:41c'est pas
00:42:42c'est pas les images
00:42:43de la fête de l'humain
00:42:44et donc il y a eu
00:42:44une nouvelle manifestation
00:42:45ce matin
00:42:46et Guillaume Foucteau
00:42:47y est allé
00:43:16ça pose problème
00:43:17une obligation
00:43:18d'objectivité
00:43:21et d'être neutre
00:43:22au niveau
00:43:23de nos opinions politiques
00:43:25à Radio France
00:43:26et à France Télévisions
00:43:28il y a une neutralité
00:43:29rien à voir avec le fait
00:43:30que ce soit un homme de droite
00:43:31tout à voir avec
00:43:32la signature valeur actuelle
00:43:34bonjour
00:43:34le loup dans la bergerie
00:43:35c'est pas ce qu'on fait de mieux
00:43:36après les opinions
00:43:39quand elles sont contre la loi
00:43:40c'est plus des opinions
00:43:41Radio France
00:43:41c'est les impôts des français
00:43:42de tout le monde
00:43:44oui
00:43:44mais et alors
00:43:45j'exerce mon droit de retrait
00:43:47voilà
00:43:48donc vous avez un problème
00:43:49à ce qu'un journaliste
00:43:50de droite
00:43:51soit sur l'antenne
00:43:52de France Inter
00:43:52ça c'est votre interprétation
00:43:53bonne journée
00:43:55Guillaume Foucteau
00:43:56qui est allé vraiment
00:43:57dans le siège de Radio France
00:43:58on va y aller tous les jours
00:43:58on va y aller tous les jours
00:43:59parce qu'il faut
00:43:59tourner le micro à tout le monde
00:44:00mais alors vous nous apportez
00:44:02une bonne nouvelle
00:44:02puisque France Inter est en grève
00:44:03Charles Sapin peut quand même
00:44:04s'exprimer sur France Info
00:44:05et oui c'est très intéressant
00:44:06parce qu'au même moment
00:44:07quasiment au même moment
00:44:08à quelques minutes
00:44:09ou heures près
00:44:10de cette manifestation
00:44:11devant la maison ronde
00:44:12de France Inter
00:44:13et bien de l'autre côté
00:44:14de la scène
00:44:14à France Télévisions
00:44:15qui débattait
00:44:16avec Rocaia Diallo
00:44:17hier sur le dimanche politique
00:44:19que nous venons de vivre
00:44:20Charles Sapin
00:44:21qui débattait donc
00:44:22sur France Info
00:44:23sur la cousine de France Inter
00:44:24donc non seulement
00:44:25ils n'ont pas de cohérence
00:44:26non seulement
00:44:27donc la voix d'un fasciste
00:44:28entre guillemets
00:44:29parce que c'est comme ça
00:44:30qu'ils le qualifient
00:44:31d'un néo-nazi
00:44:31elle n'a pas voix au chapitre
00:44:33à France Inter
00:44:33par contre ça ne pose aucun problème
00:44:35aux amis de France Info
00:44:35un petit peu de cohérence quand même
00:44:38Faites la grève partout
00:44:39fermez tout
00:44:40fermez tout
00:44:41Faites la grève partout
00:44:43privatisez tout
00:44:44baissez le rideau
00:44:45il y a quand même un mot
00:44:46qui est extraordinaire
00:44:46que vient de dire cette dame
00:44:47elle dit
00:44:48j'exerce mon droit de retrait
00:44:50le droit de retrait
00:44:51non mais le droit de retrait
00:44:52c'est quand il y a
00:44:53un danger imminent
00:44:54c'est-à-dire
00:44:54quand il y a une pollution
00:44:56quand il y a des animaux nuisibles
00:44:57qui arrivent dans un endroit
00:44:58c'est-à-dire que
00:44:59dans la tête de cette dame
00:45:00150 secondes
00:45:01ça vaut
00:45:02la présence
00:45:03de punaises
00:45:05au sein
00:45:05de Radio France
00:45:06on va se retrouver
00:45:07dans un instant
00:45:08on va accueillir
00:45:08Sébastien Chenu
00:45:09vice-président du Rassemblement National
00:45:11et de l'Assemblée Nationale
00:45:12on va revenir sur le week-end
00:45:13très politique
00:45:14et la rentrée de Marine Le Pen
00:45:15qui veut que les Français
00:45:16soient prioritaires
00:45:17chez eux
00:45:18et pour le logement social
00:45:20ne bougez pas
00:45:20c'est 100% Frontières
00:45:21juste après la pause
00:45:25De retour dans 100% Frontières
00:45:27Sébastien Chenu
00:45:28vice-président du Rassemblement National
00:45:29et de l'Assemblée Nationale
00:45:30est notre invité
00:45:30Bonjour à vous
00:45:31monsieur le vice-président
00:45:32C'est un week-end
00:45:33évidemment très politique
00:45:34on l'a vu déjà
00:45:35à la fête de l'UMA
00:45:36voilà un résumé
00:45:37un condensé
00:45:38de tout ce qui s'est dit
00:45:38ce week-end
00:45:41Le RN
00:45:42le parti
00:45:43de la girouette
00:45:44trouvez-moi
00:45:45un sujet
00:45:46un seul sujet
00:45:48sur lequel
00:45:49ces bonimenteurs-là
00:45:50n'aient pas changé d'avis
00:45:52Je vous propose
00:45:53de nous unir
00:45:55dans la rue
00:45:56avant les urnes
00:45:57maintenant
00:45:58Nous voulons
00:46:00la révolution citoyenne
00:46:01c'est-à-dire
00:46:02le contrôle populaire
00:46:04sur toutes les affaires
00:46:05qui le concernent
00:46:06directement
00:46:07C'est ça la France
00:46:09vous avez l'extrême-gauche
00:46:10qui vient
00:46:11pour perturber des meetings
00:46:12et vous vous répondez
00:46:13par la marseillaise
00:46:14bravo à vous mes amis
00:46:15Les Français
00:46:16quelle que soit
00:46:17leur couleur de peau
00:46:18ou leur religion
00:46:19leur origine
00:46:20ou leur résidence
00:46:21quelle que soit
00:46:22leur région
00:46:23ou leur condition sociale
00:46:24seront prioritaires
00:46:26chez eux
00:46:27Vous avez vu donc
00:46:28que la campagne
00:46:28pour 2027
00:46:29bat son plein
00:46:30on en parle
00:46:30avec Sébastien Chenu
00:46:31juste après le journal
00:46:32de Sommayal Abidi
00:46:35Et elle a eu
00:46:36de l'actualité
00:46:37le gouvernement
00:46:38présente à la commission
00:46:39européenne
00:46:39sa nouvelle copie
00:46:40du texte
00:46:41sur l'interdiction
00:46:41des réseaux sociaux
00:46:43moins de 15 ans
00:46:44nouvelle version
00:46:45après la censure
00:46:46d'un précédent texte
00:46:47de loi
00:46:47par le conseil constitutionnel
00:46:48nous irons au bout
00:46:50à assurer Emmanuel Macron
00:46:51qui en a fait
00:46:52un cheval de bataille
00:46:53majeur
00:46:53de la fin
00:46:53de son second mandat
00:46:55A la une également
00:46:56la Finlande
00:46:57a décidé de rejoindre
00:46:58la dissuasion nucléaire
00:46:59avancée
00:47:00proposée par Emmanuel Macron
00:47:01en mars
00:47:02au pays européen
00:47:03un groupe de pilotage
00:47:04nucléaire
00:47:05sera établi
00:47:06dans les prochains mois
00:47:07pour commencer
00:47:07la mise en oeuvre
00:47:08de cette coopération
00:47:09à ce qui en fait
00:47:10le dixième pays
00:47:11à rejoindre
00:47:12l'initiative française
00:47:13en Suède
00:47:14la chef des sociodémocrates
00:47:16s'est dite prête
00:47:16à gouverner
00:47:17à l'issue
00:47:17des élections législatives
00:47:19qui se sont tenues hier
00:47:20des élections
00:47:21qui n'ont pas encore
00:47:21donné de vainqueur clair
00:47:22résultat définitif
00:47:24en cours
00:47:24des prochaines semaines
00:47:25une fois le décompte
00:47:27terminé
00:47:27on poursuit avec
00:47:29l'escalade
00:47:29entre qui a fait
00:47:30Moscou
00:47:30trois morts
00:47:31et sept blessés
00:47:32dans une attaque russe
00:47:32contre un entrepôt
00:47:34d'une entreprise agricole
00:47:35dans le nord de l'Ukraine
00:47:36des frappes
00:47:37qui se multiplient
00:47:38depuis la visite
00:47:38des émissaires américains
00:47:40la semaine dernière
00:47:40pour relancer
00:47:41les négociations
00:47:42et puis escalade
00:47:43également au Moyen-Orient
00:47:45les outils affirment
00:47:46avoir tiré
00:47:46des dizaines de missiles
00:47:47balistiques et de drones
00:47:48contre des cibles militaires
00:47:49dans le sud
00:47:50de l'Arabie saoudite
00:47:51des frappes
00:47:52qui s'intensifient
00:47:53depuis la semaine dernière
00:47:54Merci beaucoup Somaïa
00:47:56La priorité nationale
00:47:57était au cœur
00:47:58du discours de rentrée
00:47:59à Hénin-Beaumont
00:47:59de la candidate
00:48:00à l'élection présidentielle
00:48:02Marine Le Pen
00:48:02Écoutez-la
00:48:03c'est sur le logement
00:48:05mais plus largement
00:48:06sur la priorité
00:48:08à donner aux Français
00:48:09chez eux
00:48:11La première mesure sociale
00:48:12que nous prendrons
00:48:13sera un droit nouveau
00:48:15pour tous les Français
00:48:17Nous allons garantir
00:48:19à tous les Français
00:48:20comme cela se pratique
00:48:21dans tous les pays du monde
00:48:23un droit naturel
00:48:24et juste
00:48:25avec nous
00:48:27les Français
00:48:28quelle que soit
00:48:29leur couleur de peau
00:48:30ou leur religion
00:48:31leur origine
00:48:32ou leur résidence
00:48:33quelle que soit
00:48:34leur région
00:48:34ou leur condition sociale
00:48:36seront prioritaires
00:48:38chez eux
00:48:41Nous reconnaîtrons
00:48:43à chacun
00:48:43de nos compatriotes
00:48:44un privilège
00:48:46de l'être
00:48:47Ceux qui vous font croire
00:48:49que cette priorité nationale
00:48:50serait critiquable
00:48:51ont inversé les valeurs
00:48:52Qu'est-ce que le droit de vote
00:48:54sinon un privilège exclusif
00:48:56accordé aux Français
00:48:57par la Constitution
00:48:58et donc
00:49:00la République ?
00:49:01Qui oserait affirmer
00:49:03que l'administration française
00:49:05qui pratique
00:49:06l'exclusivité nationale
00:49:07à l'embauche
00:49:08serait coupable
00:49:09de xénophobie ?
00:49:10Alors ce matin
00:49:11Jean-Philippe Tanguy
00:49:12a déclaré
00:49:12qu'il n'y aura pas
00:49:13d'exclusion
00:49:14des étrangers
00:49:16en situation régulière
00:49:17pour que ça soit
00:49:19parfaitement clair
00:49:20pas d'exclusion
00:49:21des étrangers
00:49:21mais la priorité
00:49:22donnée aux Français
00:49:23Non mais la situation
00:49:24est assez simple
00:49:25la priorité nationale
00:49:26comme le dit Marine Le Pen
00:49:27c'est quand vous êtes
00:49:28un citoyen français
00:49:29quelle que soit
00:49:30votre couleur
00:49:30votre âge
00:49:31votre religion
00:49:32votre catégorie sociale
00:49:33vous avez une carte
00:49:34d'identité française
00:49:35vous devez avoir
00:49:36une priorité
00:49:37d'accès
00:49:37au logement social
00:49:38c'est-à-dire
00:49:39à la solidarité nationale
00:49:41c'est-à-dire
00:49:42à cet effort
00:49:43qu'ont fait
00:49:44les autres français
00:49:45au bénéfice
00:49:46de leurs compatriotes
00:49:47donc
00:49:48vous pouvez aujourd'hui
00:49:49être un citoyen
00:49:50qui est étranger
00:49:51dans un logement social
00:49:52vous n'allez pas être
00:49:53sorti de votre logement social
00:49:54mais désormais
00:49:55ensuite
00:49:56tous les logements
00:49:57qui seront construits
00:49:58qui seront mis
00:49:58sur le marché
00:49:59en termes de logement social
00:50:00et bien bénéficieront
00:50:02prioritairement
00:50:03à des français
00:50:03et pareillement
00:50:04pour les logements étudiants
00:50:05et par exemple
00:50:06si j'ai 6 demandes
00:50:08et 5 logements
00:50:09sur les 6
00:50:10j'ai 5 français
00:50:11et un étranger
00:50:12l'étranger
00:50:13il n'a pas de logement
00:50:14évidemment
00:50:14puisque vous avez
00:50:15combien vous avez dit
00:50:17vous avez 6 demandes
00:50:18et 5 logements
00:50:185 logements 6 demandes
00:50:19évidemment
00:50:20puisque la priorité
00:50:21c'est que vous passez
00:50:22vous êtes traité prioritairement
00:50:23vous passez devant
00:50:24parce que vous avez
00:50:25plus de droits
00:50:25dans votre pays
00:50:26c'est un phénomène
00:50:27la priorité nationale
00:50:28qui est bien connue ailleurs
00:50:29en réalité
00:50:30qu'elle soit dans le travail
00:50:32je vous rappelle que pour être fonctionnaire
00:50:33dans notre pays
00:50:33il faut être français
00:50:34pour voter dans notre pays
00:50:35il faut être français
00:50:36il y a déjà
00:50:37une priorité nationale
00:50:39si j'ai pas assez de logements
00:50:40c'est les français
00:50:40qui auront les logements
00:50:41et les étrangers
00:50:42n'en auront pas
00:50:42évidemment
00:50:43ils se logeront
00:50:44dans le parc privé
00:50:45ils se logeront
00:50:46avec vos moyens
00:50:47vous avez des pays
00:50:48vous avez des pays
00:50:48les Etats-Unis
00:50:49le Japon
00:50:50la Suisse
00:50:51où vous ne comptez pas
00:50:53vous ne comptez pas
00:50:55sur la solidarité
00:50:56du pays qui vous accueille
00:50:57vous arrivez
00:50:58vous connaissez tous
00:50:59des gens qui sont allés
00:51:00dans les pays
00:51:00que je viens de citer
00:51:01vous arrivez
00:51:02vous êtes étudiant français
00:51:03aux Etats-Unis
00:51:04vous vous débrouillez
00:51:05pour vous loger
00:51:06c'est à votre charge
00:51:07l'état américain
00:51:10ne vient pas
00:51:10vous héberger
00:51:12et bien nous considérons
00:51:13que parce que nous allons aussi
00:51:14en parallèle
00:51:15construire davantage de logements
00:51:17libérer aussi davantage de logements
00:51:19qui reviendront
00:51:20sur le marché locatif
00:51:21et bien
00:51:21il y aura cette offre de logements
00:51:23je vous rappelle
00:51:23qu'on a besoin
00:51:25dans le pays
00:51:26d'une offre de logements
00:51:27en construction
00:51:27à peu près de 400 000 logements
00:51:29il faudrait construire
00:51:30400 000 logements par an
00:51:31on en est très loin aujourd'hui
00:51:33on est à peu près
00:51:33à 250 000
00:51:34donc nous ce qu'on souhaite
00:51:36c'est construire davantage
00:51:37ouvrir davantage
00:51:38transmettre davantage
00:51:39et pour les logements sociaux actuels
00:51:41donc de fait
00:51:42les étrangers sont exclus
00:51:44parce qu'il y a tellement
00:51:44de demandes
00:51:45de français pour le logement social
00:51:47qu'il n'y aura plus d'étrangers
00:51:48dans le logement social
00:51:49je ne vois pas pourquoi
00:51:49Jean-Philippe Tanguil
00:51:50l'assume pas ce matin
00:51:50en disant qu'il n'y a pas
00:51:51d'exclusion des étrangers
00:51:52de fait il y a une exclusion
00:51:53puisque c'est pour les français
00:51:54monsieur
00:51:5570% des français
00:51:56sont éligibles
00:51:58au logement social
00:51:59ils rentrent dans les critères
00:52:00qui pourraient leur permettre
00:52:01d'avoir un logement social
00:52:0211% d'entre eux
00:52:03en bénéficient
00:52:04donc à un moment
00:52:05on rééquilibre les choses
00:52:06les français
00:52:08éligibles au logement social
00:52:09passeront devant
00:52:10ceux qui n'ont pas
00:52:11la nationalité française
00:52:12les français
00:52:13quels que soient
00:52:13je le redis encore une fois
00:52:14parce que quand j'entends
00:52:15certains nous traiter de raciste
00:52:16quelle que soit
00:52:17la couleur de leur peau
00:52:18leur religion
00:52:18enfin je veux dire
00:52:20les français
00:52:20être français
00:52:21c'est avoir un peu plus de droits
00:52:23dans son pays
00:52:23que ceux qui arrivent
00:52:24du bout du monde
00:52:25vous me faites la transition
00:52:26puisque vous avez été
00:52:27effectivement traité de raciste
00:52:28par monsieur Calfon
00:52:29donc du parti socialiste
00:52:31qui s'en est pris
00:52:31à l'un de vos collègues
00:52:32Andréa Cotarac
00:52:33sur le plateau de BFM
00:52:34je vous propose de voir la séquence
00:52:37vous allez me laisser parler
00:52:38donc sur la préférence nationale
00:52:40ce que vous proposez
00:52:41c'est le Front National
00:52:42vous avez bien fait de le rappeler
00:52:43c'est instituer le racisme institutionnel
00:52:46et vous serez sanctionné
00:52:47par tous nos traités internationaux
00:52:50avancez s'il vous plaît
00:52:51vous n'êtes pas l'animateur
00:52:52c'est ça le proposition
00:52:53ça s'appelle la démocratie
00:52:54on se calme
00:52:55François Calfon
00:52:56on redescend s'il vous plaît
00:52:57dites moi
00:52:58je vous ai posé une question
00:53:00très concrète
00:53:00allez-y
00:53:01allez-y
00:53:02s'il vous plaît
00:53:03la deuxième chose
00:53:04puisque vous êtes raciste
00:53:05et institutionnellement raciste
00:53:07la deuxième chose
00:53:08vous prenez des responsabilités
00:53:09monsieur
00:53:10poursuivez-moi devant les tribus
00:53:11il n'y a aucun problème
00:53:12la préférence nationale
00:53:13est une loi de la nature raciste
00:53:15mais allez-y
00:53:16poursuivez-moi
00:53:16il n'y a aucun problème
00:53:17je le dis
00:53:18et je le dirai
00:53:18dans tous les tribus
00:53:19la préférence nationale
00:53:20est un principe raciste
00:53:21il n'y a pas de problème
00:53:22vous pensez qu'un français
00:53:23de couleur
00:53:24ne peut pas avoir
00:53:24la priorité nationale
00:53:25ça s'appelle
00:53:25la discrimination
00:53:26pur et sain
00:53:26et tout
00:53:27est faux
00:53:28vous avez envie de répondre
00:53:30Sébastien Chenu
00:53:30à François Calfon
00:53:31du Parti Socialiste
00:53:32non mais ce n'est pas
00:53:33le couteau le plus aiguisé
00:53:34du tiroir socialiste
00:53:35si j'ose dire
00:53:37mais donc vous laissez passer
00:53:38ces façons de
00:53:39non non mais je pense
00:53:39qu'il faut effectivement
00:53:40si André Acotarac le souhaite
00:53:42déposer une plainte
00:53:43puisque les propos de Calfon
00:53:44sont diffamatoires
00:53:45je rappelle simplement
00:53:46que vous savez
00:53:47la meilleure réponse
00:53:47c'est qu'il y a deux tiers
00:53:48des français
00:53:49qui sont favorables
00:53:50à la priorité nationale
00:53:51parce que c'est du bon sens
00:53:52parce que beaucoup de pays
00:53:54ont mis en place
00:53:55ces dispositions
00:53:56et avoir
00:53:57les socialistes
00:53:58qui crient
00:53:59dès que vous n'êtes pas d'accord
00:54:00enfin la gauche
00:54:00plus largement
00:54:01d'ailleurs vous êtes fasciste
00:54:02vous êtes raciste etc
00:54:02ils ne connaissent même plus
00:54:04le sens des mots
00:54:05ils ne connaissent même plus
00:54:06ce qu'est le fascisme
00:54:06ils ne savent pas
00:54:07ce que c'est le racisme
00:54:08il n'y a aucune mesure
00:54:09raciste dans nos programmes
00:54:10jamais
00:54:10jamais de mesure raciste
00:54:12il y a des mesures
00:54:13de priorité nationale
00:54:14encore une fois
00:54:15jamais rien n'est lié
00:54:16à la race
00:54:17à l'origine ethnique
00:54:18des gens
00:54:18jamais
00:54:19au grand jamais de la vie
00:54:20donc ces gens-là
00:54:21n'ont plus aucun argument
00:54:22d'ailleurs
00:54:23ce pauvre Calfon
00:54:24a été incapable
00:54:25de présenter
00:54:26quelques propositions
00:54:27en matière de logement social
00:54:28on est d'accord
00:54:29vu ce qu'ils ont créé
00:54:30comme type de ghetto
00:54:31dans notre pays
00:54:32vu ce qu'ils ont empêché
00:54:35comme possibilité
00:54:36de logement
00:54:36pour les français
00:54:37vu le nombre de logements
00:54:38qu'ils ont laissé
00:54:39se détériorer
00:54:40dans notre pays
00:54:41je comprends qu'effectivement
00:54:42ils ne soient pas très à l'aise
00:54:43et qu'un peu
00:54:43comme le réflexe de Pavlov
00:54:45ils disent raciste
00:54:46comme ils aboient
00:54:48Moi j'ai du mal à comprendre
00:54:49pourquoi vous avez besoin
00:54:50de dire que vous n'expulserez pas
00:54:52les étrangers
00:54:52des logements sociaux
00:54:53parce que si on reprend un peu
00:54:55le parc du logement social
00:54:56aujourd'hui
00:54:56on sait qu'il y a un immense problème
00:54:57c'est le logement social à vie
00:54:59c'est-à-dire qu'il y a des gens
00:55:01à qui on a donné
00:55:01un appartement
00:55:02de 120 mètres carrés
00:55:03parce qu'ils avaient par exemple
00:55:045 enfants
00:55:05et qui aujourd'hui
00:55:05ne sont plus que 2 dedans
00:55:06donc de facto
00:55:07il faudrait remettre
00:55:09d'une certaine façon
00:55:10sur le marché
00:55:10des logements existants
00:55:12aujourd'hui
00:55:13et à partir de ce moment-là
00:55:14forcément mettre en avant
00:55:16d'abord
00:55:16la préférence nationale
00:55:17est-ce que vous êtes prêt
00:55:18donc à remettre
00:55:19certains logements sociaux
00:55:20sur le marché aujourd'hui
00:55:21dans les conditions
00:55:22que j'ai dit là
00:55:22et à ce moment-là
00:55:23est-ce que la préférence nationale
00:55:24s'applique ?
00:55:25Mais de facto
00:55:26il y aura des logements sociaux
00:55:27qui seront remis sur le marché
00:55:28puisque par exemple
00:55:29Marine Le Pen a expliqué
00:55:30que si vous êtes parent
00:55:32d'un enfant délinquant
00:55:33et bien vous devrez libérer
00:55:34vous serez expulsé
00:55:35de votre logement social
00:55:36donc il y aura aussi
00:55:37des logements
00:55:38qui aujourd'hui
00:55:39hébergent des gens
00:55:40qui acceptent
00:55:41que leurs gamins
00:55:42se comportent mal
00:55:42voilà par exemple
00:55:43des logements
00:55:43qui seront remis sur le marché
00:55:45nous ce qu'on veut
00:55:46mais vous l'avez bien dit
00:55:47parce qu'on se focalise
00:55:48évidemment sur le logement social
00:55:50et il est important
00:55:51parce que la demande
00:55:52est importante dans le pays
00:55:53mais on veut faire plusieurs choses
00:55:54on veut relancer la construction
00:55:56on veut permettre effectivement
00:55:57de libérer
00:55:59d'un certain nombre
00:56:00de contraintes
00:56:01ces constructions
00:56:02mais aussi ces occupations
00:56:03de logements sociaux
00:56:04faire en sorte
00:56:04qu'il en ait davantage
00:56:05en remettre sur le marché
00:56:06libérer le marché
00:56:08qui est archi saturé
00:56:09et puis permettre
00:56:10la transmission
00:56:11vous voyez
00:56:11c'est plusieurs leviers
00:56:12donc on se focalise
00:56:13sur une part
00:56:14qui est importante
00:56:15mais encore une fois
00:56:16je pense que
00:56:16la problématique du logement
00:56:17elle dépasse uniquement
00:56:19le logement social
00:56:20il y a beaucoup de français
00:56:21qui rêvent
00:56:21y compris chez les français modestes
00:56:23qui bossent tous les jours
00:56:24moi je vois beaucoup
00:56:25dans la circonscription
00:56:25qui rêvent de devenir propriétaire
00:56:27avoir un toit au-dessus
00:56:29de sa tête
00:56:29c'est le rêve
00:56:30de tous les français
00:56:31être propriétaire
00:56:32pour ensuite
00:56:32pouvoir le transmettre
00:56:33à ses enfants
00:56:34on travaille sur tout ça
00:56:35l'ancien ministre du logement
00:56:37de gauche
00:56:38Emmanuel Kos
00:56:38qui a déclaré
00:56:39réserver les HLM
00:56:40aux français
00:56:41comme le propose
00:56:42Marine Le Pen
00:56:42est une lubie xénophobe
00:56:45mais non
00:56:46je lui rappelle
00:56:46qu'effectivement
00:56:47une grande majorité
00:56:48de nos compatriotes
00:56:49sont éligibles
00:56:50à la possibilité
00:56:51d'avoir un logement social
00:56:52mais que malheureusement
00:56:53ils n'en ont pas
00:56:54pour plusieurs raisons
00:56:54parce que
00:56:55évidemment
00:56:56ils sont déjà
00:56:57fortement occupés
00:56:58parce qu'ils ne sont pas
00:56:58prioritaires
00:56:59parce qu'il n'y en a pas
00:56:59assez de construits
00:57:00mais cela n'a rien
00:57:02de xénophobe
00:57:03et elle dit que vous désignez
00:57:03les immigrés
00:57:04comme bouc émissaire
00:57:05non pas du tout
00:57:06écoutez je pense que
00:57:06simplement
00:57:07vous savez nous
00:57:08nous sommes là
00:57:08pour défendre
00:57:09l'intérêt des français
00:57:10voilà
00:57:11notre pays
00:57:12souffre de beaucoup
00:57:13de difficultés
00:57:13liées évidemment
00:57:14aussi à la submersion
00:57:15migratoire
00:57:16nous sommes là
00:57:16pour défendre
00:57:17l'intérêt des français
00:57:18la révolution
00:57:19en cas de victoire
00:57:20du rassemblement national
00:57:21voilà ce qu'on entendait
00:57:22du côté de la fête
00:57:23de l'UMA
00:57:23ce week-end
00:57:25de la part de militants
00:57:26alors je rappelle
00:57:26que Bali Bagayoko
00:57:27a promis l'insurrection
00:57:29le maire de Saint-Denis
00:57:30voyez ce que ça donne
00:57:31dans la bouche des militants
00:57:33chaque révolution
00:57:34ne se fait pas sans casse
00:57:35malheureusement
00:57:35et c'est pas trois abris de bus
00:57:37c'est trois poubelles
00:57:37qui brûlent
00:57:38qui vont faire
00:57:39que ça va avancer
00:57:40t'es prête à faire la révolution
00:57:41si jamais l'extrême droite passe ?
00:57:42ouais
00:57:43clairement ouais
00:57:44il n'y aura pas le choix
00:57:45en fait je pense
00:57:45il faudra descendre dans la rue
00:57:47mais si les gens choisissent
00:57:48l'extrême droite
00:57:50mais s'il faut être dans la rue
00:57:51j'irai
00:57:51j'y serai
00:57:52en tout cas
00:57:53après je ne sais pas
00:57:53comment ça se passera
00:57:54ni comment ça se fera
00:57:55mais j'y serai
00:57:56pour ma part
00:57:56marcher du point A au point B
00:58:00pour moi
00:58:00ce n'est plus ce qu'il faudrait
00:58:01ce qu'il faudrait
00:58:02c'est que les gens
00:58:02descendent dans la rue
00:58:03un vrai mai 68
00:58:04comme ils ont pu le connaître
00:58:06nos ancêtres à l'époque
00:58:07enfin nos ancêtres
00:58:08nos grands-parents
00:58:08nos arrière-grands-parents
00:58:09pire cas de figure
00:58:10le RN passe
00:58:12vous êtes prête
00:58:14à faire la révolution ?
00:58:17en vrai oui
00:58:18oui
00:58:20je ne me vois pas
00:58:21rester sans rien faire
00:58:22je ne me vois pas
00:58:23rester à rien faire
00:58:24juste à
00:58:24je trouverais ça
00:58:26extrêmement dommage
00:58:27de laisser passer ça
00:58:28je suis militante
00:58:30militante et les filles
00:58:31pour tout dire
00:58:31bien moins à gauche
00:58:33que mes jeunes
00:58:34enfin mes enfants
00:58:36est-ce que du coup
00:58:36vous pensez que vos enfants
00:58:37seraient prêts
00:58:37à faire la révolution
00:58:38si jamais l'extrême droite
00:58:40passe ?
00:58:41oh certainement
00:58:42alors je ne pourrais pas
00:58:43vous dire de quelle manière
00:58:45ce sont vraiment
00:58:46des militants
00:58:47enfin ils ont des outils
00:58:48etc
00:58:48eux pourraient répondre
00:58:49je ne vais pas répondre
00:58:50à leur place
00:58:50mais oui
00:58:51ils seraient prêts
00:58:52à faire
00:58:52de quelle façon
00:58:53je ne sais pas
00:58:53mais oui
00:58:55ils seront là
00:58:56quoi qu'il en soit
00:58:57avec tous leurs amis
00:58:58c'est sûr
00:58:58et vous ?
00:59:00moi aussi
00:59:01voilà
00:59:01donc comment vous réagissez
00:59:02à ces militants
00:59:03qui vous promettent
00:59:04la révolution
00:59:04si demain
00:59:05vous êtes nommée ministre
00:59:06si demain
00:59:07Marine Le Pen
00:59:07est présidente de la République
00:59:09bon d'abord
00:59:09ça voudrait dire
00:59:10qu'il y aura
00:59:1050 plus 1%
00:59:12des français
00:59:13qui auront fait le choix
00:59:13de Marine Le Pen
00:59:15ça veut dire que
00:59:15ces gens qui seront
00:59:16donc minoritaires
00:59:16dans le pays
00:59:17n'accepteraient pas
00:59:18le suffrage universel
00:59:20et donc se revendiquent
00:59:21comme n'étant pas démocrate
00:59:22ça pose un principe
00:59:23et en tous les cas
00:59:24un problème
00:59:25de légitimité
00:59:26je crois
00:59:27et Jean-Luc Mélenchon
00:59:27devra probablement
00:59:28s'expliquer
00:59:29sur la légitimité
00:59:30qu'il a à se présenter
00:59:31à une élection
00:59:31alors que ses troupes
00:59:32une partie de ses troupes
00:59:33disent
00:59:34comme M. Bagayoko
00:59:35qu'ils empêcheront
00:59:36et qu'ils contesteront
00:59:37le résultat de cette élection
00:59:38je pense que c'est une vraie question
00:59:39à poser à Jean-Luc Mélenchon
00:59:40la deuxième chose
00:59:41bon vous savez
00:59:42ce sont quand même
00:59:42beaucoup des petits bourgeois
00:59:44et des révolutionnaires
00:59:45de salon
00:59:45ils sont prêts à monter
00:59:46sur les parricades
00:59:47moi je me souviens
00:59:47je ne sais plus
00:59:48comment s'appelait
00:59:49cette association
00:59:50pas de nuit debout
00:59:51mais il y en avait
00:59:52une autre
00:59:52Extinction Rebellion
00:59:53des conneries comme ça
00:59:55ils avaient manifesté
00:59:57pendant un mois
00:59:58devant le Pont Neuf
00:59:59et puis après
00:59:59c'était l'heure des vacances
01:00:00vous savez
01:00:00on arrivait fin juin
01:00:01tout le monde devait partir
01:00:02sur l'île de Ré
01:00:03tout le monde devait partir
01:00:04etc
01:00:04on ne les avait jamais revus
01:00:06à la rentrée
01:00:06nuit debout c'est pareil
01:00:07un peu de soleil
01:00:08ils partent en week-end
01:00:09et ils ne reviennent jamais
01:00:10donc attention
01:00:10ils aiment beaucoup
01:00:11se faire peur
01:00:11et essayer d'intimider
01:00:13ne nous laissons pas intimider
01:00:14mais ces gens-là
01:00:15sont particulièrement intolérants
01:00:16j'ai vu qu'ils criaient
01:00:17d'ailleurs
01:00:17à la fête de l'humanité
01:00:18Roussel n'est pas un camarade
01:00:20donc ils iront aussi
01:00:21dégommer Fabien Roussel
01:00:22tout le monde déteste le PS
01:00:24bon je pense que c'est vrai
01:00:26tout le monde déteste le PS
01:00:27ça c'est vrai
01:00:27mais dans leur rang
01:00:28je pense que ça montre aussi
01:00:29leur terrible sectarisme
01:00:32ces gens-là sont prêts
01:00:33finalement à couper
01:00:34les têtes de tous ceux
01:00:35qui ne pensent pas comme eux
01:00:36à la fin
01:00:36tout ça est un peu ridicule
01:00:38et les amène à être
01:00:38leur propre caricature
01:00:39mais Sébastien Chenu
01:00:41vous êtes vice-président
01:00:42d'un groupe
01:00:43qui revendique être
01:00:44le parti de l'ordre
01:00:45le groupe de l'ordre
01:00:46comment vous assurez
01:00:47à vos électeurs
01:00:48ou même à ceux
01:00:48qui pourraient vous rejoindre
01:00:49qu'au soir de l'élection
01:00:51possible et probable
01:00:52de Marine Le Pen
01:00:52à l'élection présidentielle
01:00:54l'ordre sera maintenu
01:00:56dans les rues
01:00:56qu'il n'y aura pas le feu
01:00:57qu'il n'y aura pas le chaos
01:00:59comme le promettent
01:00:59vos adversaires
01:01:00qu'est-ce que vous ferez
01:01:00s'il y a le chaos ?
01:01:01D'abord je vous rappelle
01:01:02que ceux qui devront
01:01:03maintenir l'ordre
01:01:04et qui auront à assumer
01:01:05la transition démocratique
01:01:07et républicaine
01:01:08si celle-ci advient
01:01:09nous concernant
01:01:11c'est l'actuel ministre
01:01:12de l'Intérieur
01:01:12et je pense que
01:01:14que soit Emmanuel Macron
01:01:15ou l'actuel ministre
01:01:16de l'Intérieur
01:01:16autant je pense
01:01:17que c'est un très mauvais
01:01:18ministre de l'Intérieur
01:01:19autant je pense
01:01:19que s'il reprend
01:01:20sa casquette de préfet
01:01:21il aura plutôt
01:01:23vocation
01:01:24et intérêt
01:01:25à faire en sorte
01:01:26que les choses
01:01:27se passent bien
01:01:27pour l'image d'ailleurs
01:01:29d'Emmanuel Macron
01:01:30de ce gouvernement
01:01:31de la France à l'étranger
01:01:32je pense
01:01:33moi j'en appelle aussi
01:01:33à ce que chacun
01:01:35prenne ses responsabilités
01:01:36mais je n'ai pas de doute
01:01:37sur le fait que
01:01:38ces gens-là
01:01:39tenteront
01:01:39deux trois expériences
01:01:40nous saurons
01:01:42et ceux qui
01:01:43les professionnels républicains
01:01:45des forces de l'ordre
01:01:46sauront faire en sorte
01:01:47que tout ça
01:01:47tienne dans un contexte
01:01:50plus calme
01:01:51qu'on l'imagine
01:01:51mais là encore une fois
01:01:52posez la question
01:01:53peut-être à Jean-Luc Mélenchon
01:01:54c'est peut-être lui
01:01:55qui doit
01:01:57s'exprimer
01:01:57sur le résultat
01:01:58on l'invite dans 100%
01:01:59frontière avec plaisir
01:02:00ou il se prend
01:02:01pour Donald Trump
01:02:02il conteste
01:02:02les résultats
01:02:03d'une élection
01:02:04ou c'est un démocrate
01:02:05et un républicain
01:02:06et il accepte
01:02:06vous savez
01:02:07il n'y a pas deux solutions
01:02:07je rappelle que
01:02:08Jordan Bardella
01:02:09est allé
01:02:09il y a maintenant
01:02:10dix jours
01:02:11au Royaume-Uni
01:02:12voir Nigel Farage
01:02:13le chef du parti
01:02:15pro-Brexit
01:02:17et ils ont signé
01:02:18un accord
01:02:18sur l'immigration
01:02:21qui irait
01:02:22la France
01:02:22et le Royaume-Uni
01:02:24si Nigel Farage
01:02:24devient Premier ministre
01:02:25et si Jordan Bardella
01:02:26devient Premier ministre
01:02:26écoutez ce qu'en a dit
01:02:28Bruno Rotaillot
01:02:29l'ancien ministre de l'Intérieur
01:02:30ce week-end en meeting
01:02:32il y a eu aussi
01:02:34le grand voyage
01:02:35pour se donner
01:02:36une stature internationale
01:02:37du président
01:02:37du rassemblement national
01:02:38Jordan Bardella
01:02:40à Londres
01:02:43l'acte
01:02:44finalement
01:02:45de contrition
01:02:46de Jordan Bardella
01:02:48à Londres
01:02:49devant Nigel Farage
01:02:50on aura tout vu
01:02:51les amis
01:02:52qu'on m'ait dit
01:02:53un jour
01:02:53que le parti
01:02:54qui se réclamait
01:02:56jadis de Jeanne-Dat
01:02:56soit vendu aux Anglais
01:02:58franchement
01:02:59franchement
01:02:59je ne m'y attendais pas
01:03:04Vous êtes vendu aux Anglais
01:03:05Sébastien Chenu ?
01:03:06Quel charisme
01:03:07on est très impressionné
01:03:08déjà par le charisme
01:03:09de Bruno Rotaillot
01:03:10quel punchline
01:03:12incroyable
01:03:13assez sûr
01:03:14que lui
01:03:14pour avoir une stature
01:03:15internationale
01:03:15il y a encore du boulot
01:03:16au-delà de ça
01:03:17pour quelqu'un
01:03:18sincèrement
01:03:18puisqu'il parle
01:03:19de s'être vendu
01:03:20pour quelqu'un
01:03:20qui s'est vendu
01:03:21à Emmanuel Macron
01:03:22c'est un peu fort
01:03:23quand même
01:03:23de la ramener
01:03:23d'où l'or
01:03:24des leçons
01:03:24le bilan de M. Rotaillot
01:03:25devrait l'inciter
01:03:26à être très modeste
01:03:27à être très humble
01:03:29sur les OQTF
01:03:30sur le droit d'asile
01:03:31sur les cartes de séjour
01:03:34sur le narcotrafic
01:03:35sur le référendum
01:03:36sur l'immigration
01:03:37j'entends encore
01:03:38Bruno Rotaillot dire
01:03:38abat le voile
01:03:40alors on lui pose la question
01:03:41qu'est-ce que vous faites
01:03:41pour le voile ?
01:03:42bah rien
01:03:42finalement rien
01:03:43bon d'accord
01:03:44il veut l'interdire
01:03:45à l'université
01:03:46dans certains endroits
01:03:47quand même
01:03:48donc en fait
01:03:49c'est du sous
01:03:50c'est du sous-RN quoi
01:03:51en fait
01:03:52c'est une espèce
01:03:52de RN low cost
01:03:53ce que fait
01:03:54M. Rotaillot
01:03:55je pense que les français
01:03:56n'ont pas besoin de ça
01:03:56c'est vraiment
01:03:57la phrase de Cioran
01:03:59ce qu'il dit
01:03:59à ses électeurs
01:04:00ne vous suicidez pas
01:04:01tout de suite
01:04:01il y a encore
01:04:02quelqu'un à décevoir
01:04:03donc effectivement
01:04:04c'est ce que Bruno Rotaillot
01:04:04dit à ses électeurs
01:04:06laissez-nous encore
01:04:06une fois
01:04:07la chance
01:04:08de vous la faire
01:04:08à l'envers
01:04:09de vous trahir
01:04:09de vous décevoir
01:04:10il n'y a rien
01:04:14hier à Hénin-Beaumont
01:04:15Marine Le Pen
01:04:16a opposé
01:04:16un vote solide
01:04:17un vote gazeux
01:04:18est-ce que c'est
01:04:19une disqualification
01:04:20d'avance
01:04:21de candidats
01:04:22comme Bruno Rotaillot
01:04:22comme Éric Zemmour
01:04:23qui seraient donc
01:04:24un vote gazeux
01:04:26effectivement
01:04:26les candidatures
01:04:29de témoignages
01:04:30parce que je pense
01:04:31qu'aujourd'hui
01:04:31ils témoignent
01:04:32de convictions
01:04:33qui sont les leurs
01:04:33moi je ne conteste pas
01:04:35à ces candidats
01:04:36d'avoir des convictions
01:04:36je leur conteste
01:04:38le fait de pouvoir
01:04:38lorsqu'ils ont eu
01:04:39les leviers
01:04:40de les avoir mis en place
01:04:41Bruno Rotaillot
01:04:42était ministre
01:04:43Rotaillot
01:04:44était ministre de l'Intérieur
01:04:45mais il savait en entrant
01:04:46qu'il ne pourrait pas
01:04:47mettre en place
01:04:48ce qu'il disait
01:04:48donc il a trahi
01:04:49les français
01:04:50je crois qu'aujourd'hui
01:04:51les candidatures
01:04:52d'Éric Zemmour
01:04:52ou de Sarah Knafo
01:04:54sont des candidatures
01:04:54qui de toute façon
01:04:55ne franchiront pas
01:04:56c'est pas être insultant
01:04:57ou les prendre pour des imbéciles
01:04:58que dire qu'ils ne franchiront pas
01:04:59le premier tour
01:05:00donc je pense qu'effectivement
01:05:01il faut plutôt se concentrer
01:05:02sur ceux
01:05:03qui peuvent préparer
01:05:04l'alternance
01:05:05et le redressement du pays
01:05:06vous savez dans cette campagne
01:05:07il y a des candidats
01:05:08qui n'ont pas envie
01:05:10de faire campagne
01:05:11qui ont envie d'être nommé
01:05:11c'est le cas d'Édouard Philippe
01:05:12lui il a envie d'être nommé
01:05:13il attend qu'on le nomme
01:05:14il n'a pas du tout envie
01:05:14vous savez c'est Édouard Leflémar
01:05:16il a pas du tout
01:05:16je fais des flammes cuches
01:05:17je fais des trucs
01:05:18enfin sincèrement ça aussi
01:05:19comment on peut prendre
01:05:20les électeurs
01:05:20alors j'explique pour les téléspectateurs
01:05:22vous dites Édouard Leflémar
01:05:23parce qu'Édouard Philippe
01:05:24a déclaré
01:05:24que s'il était élu
01:05:26président de la République
01:05:27il souhaiterait
01:05:28être investi en septembre
01:05:30pour avoir le temps
01:05:30de se reposer
01:05:31mais aussi de former un cabinet
01:05:32de consulter etc
01:05:34écoutez nous en tous les cas
01:05:35on a très envie
01:05:36de se mettre tout de suite
01:05:38à l'ouvrage
01:05:38on sait qu'il y a des urgences
01:05:39dans le pays
01:05:40il y a ceux qui ont trahi
01:05:41on voit Bruno Retailleau
01:05:42on l'a vu à l'oeuvre
01:05:42il a trahi ses électeurs
01:05:43et puis il y a ceux qui proposent
01:05:44moi je suis toujours
01:05:45très interrogatif
01:05:46de voir Gabriel Attal
01:05:47qui nous dit
01:05:47je fais la tournée des bistrots
01:05:48j'écoute les français etc
01:05:49et il propose l'opposé
01:05:51de ce qu'attendent les français
01:05:52c'est-à-dire que les français
01:05:53lui disent deux tiers
01:05:54on souhaite la priorité nationale
01:05:56lui il fait l'inverse
01:05:57ils disent on ne veut plus du voile
01:05:59lui il fait l'inverse
01:06:00je veux dire
01:06:01Gabriel Attal
01:06:01il écoute les français
01:06:02pour proposer exactement
01:06:03l'opposé de ce qu'ils attendent
01:06:05donc tout ça
01:06:06il n'y a pas grand chose
01:06:07à attendre de ces candidats
01:06:09il y avait une bonne ambiance
01:06:10à Nain-Beaumont ce week-end
01:06:10oui il y avait une bonne ambiance
01:06:12excellente ambiance
01:06:12tout le monde est content
01:06:13de se voir
01:06:14de se retrouver
01:06:15c'est l'anniversaire de Jordan Bardella
01:06:16mais pourquoi ce serait l'inverse ?
01:06:18vous avez fait un cadeau
01:06:19à Jordan Bardella
01:06:19pour son anniversaire ?
01:06:20notre présence massive
01:06:22autour de lui
01:06:22est quand même un super cadeau
01:06:23moi je n'ai jamais eu
01:06:24autant de monde
01:06:24à mes anniversaires
01:06:26parce que certains
01:06:27visiblement
01:06:27ne lui en font pas de cadeau
01:06:28notamment les journalistes
01:06:29de Libération
01:06:30dans un portrait
01:06:31qui a été signé
01:06:33au moment de la rentrée
01:06:34enquête sur sa vie
01:06:35de jet setter
01:06:35est-ce que vous êtes certain
01:06:37Sébastien Chenu
01:06:38que personne
01:06:39au Rassemblement National
01:06:40n'alimente Libération ?
01:06:42oui en tous les cas
01:06:43je pense qu'aujourd'hui
01:06:44essayer d'alimenter ça
01:06:46contre Jordan Bardella
01:06:47c'est se tirer une balle
01:06:48dans le pied
01:06:48ce qui ferait ça
01:06:49pourquoi ?
01:06:50parce que notre candidate
01:06:51est prête pour la présidentielle
01:06:52Jordan Bardella
01:06:53se prépare pour Matignon
01:06:54on a besoin des deux
01:06:55les rôles sont bien distribués
01:06:56chacun doit se préparer
01:06:57de la meilleure façon
01:06:58et je dois dire que
01:06:59les propos de Libération
01:07:00sont quand même
01:07:01à la fois déplacés
01:07:03à la fois scandaleux
01:07:06moi je veux dire
01:07:06on ne va pas être indécent
01:07:07mais si on allait gratter
01:07:09la vie privée
01:07:09d'un certain nombre
01:07:10de leaders politiques
01:07:12du centre de gauche
01:07:13etc
01:07:14ou d'anciens ministres
01:07:16ou d'anciens premiers ministres
01:07:17etc
01:07:17je pense qu'on aurait
01:07:18peut-être beaucoup à dire
01:07:19et moi je pense
01:07:20qu'il ne faut pas rentrer là-dedans
01:07:21ceux qui ont envie
01:07:22de nous combattre
01:07:22mais qu'ils le fassent
01:07:23si un jour
01:07:24Jordan a des idées
01:07:25si vous trouvez un cadre
01:07:26du rassemblement national
01:07:27vous le grillez
01:07:27qui alimente Libération
01:07:28c'est quoi la route ?
01:07:29qui alimente Libération
01:07:29il faut le sortir bien sûr
01:07:30Libération
01:07:30moi je ne parle pas Libération
01:07:31je ne parle pas Libération
01:07:33presque par principe
01:07:34pourquoi parler à Libération ?
01:07:36et vous avez des doutes par quoi ?
01:07:37parce que tout ce que vous pouvez leur dire
01:07:38est utilisé contre vous
01:07:39bien sûr
01:07:40donc de toute façon
01:07:41moi les échanges que j'ai eu
01:07:42avec Libération
01:07:42sont par SMA
01:07:43ils sont transmis immédiatement
01:07:44à Marine Le Pen
01:07:46de façon à ce que les choses
01:07:47soient très transparentes
01:07:48entre nous
01:07:48et qu'on ait les mêmes infos
01:07:49ne vous inquiétez pas
01:07:50personne ne vous accuse
01:07:50je vous dis comment on fonctionne
01:07:54en fait comme il appelle tout le monde
01:07:56et bien on s'alerte tous
01:07:57sur les appels de ces journalistes
01:07:59sur leurs angles
01:08:00sur leurs questions
01:08:00de façon à harmoniser
01:08:02évidemment leurs réponses
01:08:03mais moi je pense
01:08:04qu'il ne faut pas
01:08:05parler aux journalistes de Libération
01:08:07ils peuvent faire leur boulot
01:08:07sans qu'on leur parle d'ailleurs
01:08:08parce que de toute façon
01:08:09certains déjeunent avec eux
01:08:10chez vous
01:08:11oui mais moi ça ne m'est jamais arrivé
01:08:12parce que ce qu'ils
01:08:14mais je ne suis pas sûr
01:08:14qu'il y en ait des jeunes avec eux
01:08:16parce que
01:08:16bon d'accord
01:08:17vous avez plus d'infos que moi
01:08:18mais parce que de toute façon
01:08:20ce qu'ils vont prendre
01:08:22de chez nous
01:08:22de l'intérieur
01:08:23ce sera pour utiliser
01:08:24contre nous
01:08:24quel est l'intérêt
01:08:25au bout du compte
01:08:26nous on a envie que ça marche
01:08:27sincèrement on a envie
01:08:27d'arriver aux responsabilités
01:08:29on a envie que ça fonctionne
01:08:30notre affaire
01:08:31c'est la première fois
01:08:32qu'on a le pouvoir
01:08:32si proche
01:08:33qu'on est si proche du pouvoir
01:08:34oui parce qu'on peut taper
01:08:35sur Libération
01:08:36je le fais très souvent ici
01:08:37mais en même temps
01:08:38il y a beaucoup d'infos
01:08:39dans cet article
01:08:39c'est vrai
01:08:40il y a quelque chose
01:08:40de surprenant
01:08:41de se dire que
01:08:42Rassemblement National
01:08:43va se faire insulter
01:08:44par exemple
01:08:44à un journaliste de France Inter
01:08:45et lorsqu'un cadre
01:08:47du Rassemblement National
01:08:47va sur France Info
01:08:49il ne lui parle pas
01:08:50du fait
01:08:50il ne lui fait pas de remontrance
01:08:52quand LFI organise des boycotts
01:08:53et que la libération
01:08:54qui va faire partie
01:08:55quand même de vos ennemis
01:08:56de vos amis
01:08:56c'est-à-dire qu'ils vont essayer
01:08:58de vous faire tomber
01:08:58à quel moment
01:09:00c'est la même façon
01:09:01que quotidien
01:09:02moi j'ai décidé
01:09:03que je ne répondrai pas
01:09:04à quotidien de la campagne
01:09:05parce que tout propos
01:09:06est évidemment utilisé
01:09:08contre nous
01:09:08ou de façon dérisoire
01:09:10ou pour se moquer
01:09:11vous l'avez vu
01:09:12avec Jean-Philippe Tanguay
01:09:12etc
01:09:13donc mieux vaut
01:09:14ne pas leur parler
01:09:15ils font leur métier
01:09:16on répond à leurs questions
01:09:17dans les conférences de presse
01:09:18parce que je pense que ça
01:09:19c'est évidemment normal
01:09:20de répondre à des journalistes
01:09:21dans les conférences de presse
01:09:22mais on ne déjeune pas
01:09:23on ne se répond pas
01:09:23etc
01:09:23Merci Sébastien
01:09:24je suis venu d'avoir été l'invité
01:09:25ce matin de CNews
01:09:26et de 100% Frontières
01:09:27on va se retrouver dans un instant
01:09:28on va parler de cette femme âgée
01:09:30qui a été poignardée
01:09:31par un homme de 19 ans
01:09:33né au Tchad
01:09:34qui avait été interpellé
01:09:35à 27 reprises
01:09:37avant de s'en prendre
01:09:38à cette dame
01:09:38on a bien le droit
01:09:39à une 27ème chance
01:09:40avait dit David Disnard
01:09:42le maire de Cannes
01:09:42on va parler dans un instant
01:09:43de cette nouvelle agression en France
01:09:47C'est la dernière partie
01:09:49de 100% Frontières
01:09:50et vous savez
01:09:51qu'on aime parler aussi
01:09:52des affaires
01:09:53où on marche sur la tête
01:09:54dans ce pays
01:09:54pour les dénoncer
01:09:55et alors là
01:09:56c'est hallucinant
01:09:57une femme a été poignardée
01:09:59du côté d'Issi-les-Moulineaux
01:10:01et l'homme qui l'a poignardée
01:10:02il est âgé de 19 ans
01:10:03il est né au Tchad
01:10:05il a été interpellé
01:10:0727 fois
01:10:08avant de poignarder cette dame
01:10:10extorsion avec violence
01:10:11arme blanche
01:10:12vol
01:10:13violence sur policiers
01:10:14rébellion
01:10:15stupéfiants
01:10:16et violence
01:10:17dans les transports
01:10:18vous voyez le CV de cet homme
01:10:19et donc David Disnard a dit
01:10:20on a tous le droit
01:10:21à une 28ème chance
01:10:23non
01:10:23chronique insupportable
01:10:24et tragique
01:10:25d'une France minée
01:10:26par l'impuissance publique
01:10:27et une justice aussi
01:10:28démunie de moyens
01:10:29qu'elle est trop souvent
01:10:30emplie d'idéologies
01:10:31vivement
01:10:32mai 2027
01:10:32que dans le pays
01:10:33qui a le record du monde
01:10:35de la dépense publique
01:10:35nos impôts servent
01:10:36enfin à quelque chose
01:10:38Eric Tegner
01:10:39vous vous rendez compte
01:10:39connu
01:10:40à 27 reprises
01:10:42des services de police
01:10:43oui ce qui est sidérant
01:10:44c'est qu'on se dit que
01:10:45bon
01:10:45une agression
01:10:46peut être deux
01:10:47mais à partir de ce moment là
01:10:48lorsqu'on est interpellé
01:10:49on devrait avoir une OQTF
01:10:50et l'OQTF devrait évidemment
01:10:51être prononcé
01:10:53et être exécuté
01:10:53c'est cela qui est sidérant
01:10:54c'est à dire que
01:10:55on est dans un pays
01:10:56où moi je vois des responsables
01:10:57politiques
01:10:57ou encore des médias
01:10:58qui vont nous expliquer
01:10:59que non
01:11:00il n'y a pas de problème
01:11:01il n'y a pas de lien
01:11:01entre l'immigration
01:11:02et l'insécurité
01:11:03et lorsqu'on tombe
01:11:04sur le cas très précis
01:11:06d'un étranger
01:11:06qui agresse une femme
01:11:08qui n'a absolument rien fait
01:11:09on découvre qu'en effet
01:11:10elle a été déjà interpellée
01:11:1127 fois
01:11:12c'est quelque chose
01:11:13qui est sidérant
01:11:13quelque chose
01:11:14qui nous rappelle également
01:11:15comment on s'est retrouvé
01:11:16la semaine dernière déjà
01:11:17avec ce jeune de 31 ans
01:11:19qui a été tué
01:11:19à plus tôt
01:11:20après avoir également
01:11:21été tabassé
01:11:22lynché à mort
01:11:22par une personne étrangère
01:11:24c'était un Soudanais déjà
01:11:25donc c'est quelque chose
01:11:26effectivement
01:11:27qui est absolument insupportable
01:11:28et David Lissler
01:11:29a parfaitement raison
01:11:30c'est à dire que
01:11:30on a l'impression
01:11:31que de toute façon
01:11:32ça va déranger personne
01:11:33c'est à dire qu'on va se retrouver
01:11:34sur une trentaine
01:11:35trentaine d'interpellations
01:11:37et il ne se passe jamais rien
01:11:37je rappelle donc
01:11:38c'était dans les Hauts-de-Seine
01:11:39je vous l'ai dit
01:11:39à Issy Mouineau
01:11:40une femme poignardée
01:11:41pour son 5 à 1
01:11:41interpellation d'un tchadien
01:11:43de 19 ans
01:11:43déjà arrêté
01:11:44à 27 reprises dans le passé
01:11:46les jours de la victime
01:11:47ne sont désormais
01:11:48plus en danger
01:11:4919 ans
01:11:5019 ans
01:11:5019 ans
01:11:5127 interpellations
01:11:52voilà
01:11:52donc il a plus d'interpellations
01:11:53que d'années
01:11:53non mais c'est surtout
01:11:54que ça veut dire
01:11:55que la majorité
01:11:56quand même
01:11:56des sujets pour lesquels
01:11:57il a interpellé
01:11:58c'est qu'il était mineur
01:11:58donc là on arrive
01:11:59sur un autre sujet
01:12:00non seulement
01:12:00il y a évidemment
01:12:01le sujet de la nationalité
01:12:02il y a le sujet
01:12:02de la faillite judiciaire
01:12:03et des dysfonctionnements judiciaires
01:12:04alors comment
01:12:05dans quel monde
01:12:06il était dehors
01:12:06après ces 27 interpellations
01:12:08et il y a le sujet
01:12:09évidemment de la justice
01:12:10des mineurs
01:12:10parce qu'en fait
01:12:11avec toutes ces 27 interpellations
01:12:12il était forcément
01:12:13moins de 18 ans
01:12:14en tout cas pour la majorité
01:12:15d'entre elles
01:12:15et bien tout simplement
01:12:16vous faites la garde à vue
01:12:17vous êtes mis en examen
01:12:18éventuellement
01:12:19et puis on vous relâche tout de suite
01:12:19parce que de toute façon
01:12:20vous avez 14-15 ans
01:12:21donc voilà
01:12:21c'est le sujet de la justice
01:12:22des mineurs
01:12:22qui recoupe tout ça
01:12:23Réna Mélage
01:12:24ça vous déprime
01:12:25de dire que vos collègues
01:12:26l'avaient interpellé
01:12:27à 27 reprises
01:12:27et qu'il finit par poignarder
01:12:28une femme
01:12:30alors pour moi
01:12:31c'est encore
01:12:31une des multiples affaires
01:12:33on peut établir
01:12:34un constat d'échec
01:12:35parce qu'on manque de moyens
01:12:36les gens
01:12:37le gars
01:12:38s'il est connu
01:12:39au tâche
01:12:40pour 27 ou 24 faits
01:12:42c'est qu'on l'a interpellé
01:12:4327 ou 24 fois
01:12:44donc
01:12:45voilà
01:12:4527 fois
01:12:46donc ça veut dire que nous
01:12:47de notre côté
01:12:48le boulot il a été fait
01:12:49mais une fois de plus
01:12:51la réponse pénale
01:12:52n'a pas été au rendez-vous
01:12:53est-ce que ça vous déprime
01:12:54de vous dire
01:12:54tout ce temps
01:12:55toute cette énergie
01:12:56à interpeller un individu
01:12:57pour qu'il finisse
01:12:58toujours par ressortir
01:12:59je ne veux pas vous cacher
01:12:59que ça ne me déprime pas
01:13:01pourquoi ?
01:13:01parce qu'on est habitué à ça
01:13:02on vit avec
01:13:03on travaille avec ça
01:13:04et ça fait
01:13:05plus de 25 ans
01:13:06que c'est comme ça
01:13:07donc dire que je suis surpris
01:13:09non pas du tout
01:13:09il y a des mecs comme ça
01:13:11il y en a des milliers en France
01:13:12des affaires comme ça
01:13:13il y en a plusieurs centaines en France
01:13:15et à chaque fois
01:13:16c'est la même problématique
01:13:17sauf qu'aujourd'hui
01:13:18et je vous en remercie
01:13:19aujourd'hui
01:13:20on le dénonce
01:13:20dans les médias
01:13:21dans certains médias
01:13:22et c'est ça
01:13:24qui fait la différence
01:13:25et c'est ça
01:13:25qui fait la différence
01:13:26parce que les gens
01:13:26s'en rendent compte
01:13:27et après
01:13:28c'est bien pour nous
01:13:29et je pense
01:13:30c'est pour ça
01:13:30que l'image de la police
01:13:32elle est en train de changer
01:13:33du moins d'un côté
01:13:35c'est que
01:13:36c'est que les gens
01:13:36se rendent compte
01:13:37de ce qu'on subit
01:13:38nous chaque jour
01:13:38parce qu'on le subit
01:13:39nous notre projet
01:13:41c'est on est rentré
01:13:42dans la police
01:13:42par vocation
01:13:43pour aider les autres
01:13:44et pour protéger les autres
01:13:45et aujourd'hui
01:13:46on n'est plus en capacité
01:13:47de le faire
01:13:48parce que oui
01:13:48des gars qu'on interpelle
01:13:49plusieurs fois
01:13:50il y en a plein
01:13:52je prends à chaque fois
01:13:53l'affaire
01:13:54Naël Merzouk
01:13:55du refus d'obtempérer
01:13:57on va voir le procès
01:13:58et vous verrez
01:13:59qu'il était connu aussi
01:13:59il était ultra connu
01:14:01le service de police
01:14:01et qu'il y a un moment
01:14:04au niveau du gouvernement
01:14:05là on nous a
01:14:06on a condamné
01:14:07mon collègue
01:14:07on n'a pas respecté
01:14:08la présomption d'innocence
01:14:09ils ont leur part
01:14:10de responsabilité
01:14:11parce qu'il est connu
01:14:12ce service de police
01:14:14ce jeune homme
01:14:15et il a fait des méfaits
01:14:17et que ce soit la justice
01:14:19ou au niveau social
01:14:21rien n'a été fait
01:14:22pour essayer de le recadrer
01:14:23alors la justice
01:14:23qui n'est toujours pas capable
01:14:25de mettre hors d'état de nuire
01:14:26un homme
01:14:26qu'on arrête 27 fois
01:14:28et maintenant
01:14:28il faut qu'il poignarde une femme
01:14:29déjà on va le dire aussi
01:14:31cet homme
01:14:32il n'est pas français
01:14:32il est né
01:14:33donc
01:14:34il est né au Tchad
01:14:36comme le disait Eric
01:14:38il n'a rien à faire en France
01:14:39il n'a rien à faire en France
01:14:40il doit être expulsé
01:14:41manu militari
01:14:42surtout que c'était un milliard
01:14:43très bien
01:14:43mais après tout le temps
01:14:44on pouvait renvoyer
01:14:46ça je suis d'accord avec vous
01:14:47de toute façon
01:14:47c'est un constat de faillite
01:14:48mais maintenant
01:14:49il faut un petit peu
01:14:50raisonner en solution
01:14:50parce qu'on est à la veille
01:14:52d'une élection présidentielle
01:14:53on ne va pas rester dans l'état
01:14:55de constater
01:14:56comme vous le faites
01:14:58heureusement d'ailleurs
01:14:59tout le temps
01:15:00c'est pas nous
01:15:01qui apportons encore les solutions
01:15:02bien sûr que non
01:15:02mais c'est pas vous
01:15:03qui apportez les solutions
01:15:04mais en tous les cas
01:15:05il ne faut peut-être
01:15:06que les hommes politiques
01:15:06et les femmes politiques
01:15:07qui se présentent
01:15:08à l'élection présidentielle
01:15:09plutôt que de faire
01:15:10des procès en indignation
01:15:13nous proposent des solutions
01:15:14par exemple
01:15:15la solution qui existe
01:15:17de manière assez réelle
01:15:19c'est une solution
01:15:20qui consiste à dire
01:15:21que dès la première infraction
01:15:23il y ait une peine
01:15:25qui soit réelle
01:15:26ce qu'on appelle
01:15:27strong butt short
01:15:29chez les anglo-saxons
01:15:31et deuxièmement
01:15:33et surtout
01:15:35qu'on suive les gens
01:15:36une fois qu'ils ont été sanctionnés
01:15:39parce que c'est bien gentil
01:15:40de dire
01:15:40je les sanctionne
01:15:41mais à un moment donné
01:15:41ils sortent de prison
01:15:43et si vous n'avez pas
01:15:44un suivi derrière
01:15:45pour savoir
01:15:45s'il y a une réitération
01:15:46ou pas d'effet
01:15:47vous aurez peut-être sanctionné
01:15:49mais vous n'aurez pas
01:15:49protégé la société
01:15:50protéger la société
01:15:51ce qui m'intéresse
01:15:52plus que d'aller le sanctionner
01:15:54c'est qu'il ne recommence pas
01:15:55et que cette pauvre dame
01:15:57ne soit pas victime
01:15:58de ce dont elle a été victime
01:16:00écoutez les habitants
01:16:01d'Issy-les-Moulineaux
01:16:02évidemment
01:16:02Issy-les-Moulineaux
01:16:03qui est une commune
01:16:03en plus tranquille
01:16:04donc ils sont terrorisés
01:16:07quand je sors
01:16:08dans Issy-les-Moulineaux
01:16:09Boulogne
01:16:10je me sens plutôt
01:16:11en sécurité
01:16:12donc ça m'a étonnée
01:16:14du coin
01:16:15et je me suis dit
01:16:16heureusement
01:16:16que je ne prends pas le T2
01:16:17alors que pourtant
01:16:18c'est censé être
01:16:19un endroit sûr
01:16:20trop
01:16:20oui c'est beaucoup trop
01:16:22et donc
01:16:23je ne comprends pas
01:16:24qu'il y ait même trois fois
01:16:26donc il aurait dû être
01:16:27arrêté dans sa trajectoire
01:16:29depuis fort longtemps
01:16:30pour la police
01:16:31et la justice
01:16:32ça n'est pas toujours
01:16:33synchronisé
01:16:34les policiers arrêtent
01:16:35et le lendemain
01:16:38les gens interpellés
01:16:40se retrouvent dans la rue
01:16:41et à nouveau
01:16:41font des choses
01:16:44à ne pas faire
01:16:45Jules
01:16:46moi au risque de vous choquer
01:16:47je vous trouve extrêmement dur
01:16:48avec ce suspect
01:16:49et avec cette justice
01:16:50parce que
01:16:50finalement ce suspect
01:16:51et ses magistrats
01:16:52et bien ils nous permettent
01:16:53de découvrir
01:16:54toutes les infractions pénales
01:16:56qu'il y a dans notre code pénal
01:16:57et qui est massive
01:16:57c'est à dire que
01:16:58là on est à 27
01:16:59bon il faut un petit peu de temps
01:17:01pour évidemment
01:17:02regarder toutes les infractions
01:17:03parce qu'il y a 900 pour les crimes
01:17:05et 9100 pour les délits
01:17:08il y a aussi 7000 contraventions
01:17:09donc peut-être que l'objectif
01:17:10de la justice française
01:17:11c'est de permettre
01:17:12à ce Tchadien
01:17:13et bien
01:17:13voilà
01:17:14de regarder tout ce qu'il y a
01:17:15dans notre code pénal
01:17:16de regarder le code de procédure pénale
01:17:17et si tout fonctionne bien
01:17:18le problème c'est que ça se fait
01:17:19au détriment
01:17:20de cette jeune femme
01:17:21ça se fait au détriment
01:17:21parce que je pense qu'il y a eu
01:17:22quand on regarde
01:17:23le CV de ce monsieur
01:17:24d'autres victimes avant lui
01:17:25et c'est tout le problème
01:17:26parce que moi j'en ai rien à faire
01:17:27que la justice soit laxiste
01:17:29je ne sais pas que j'en ai rien à faire
01:17:30mais c'est qu'on est habitué
01:17:31on n'est pas surpris
01:17:31le problème
01:17:32c'est que cette dame
01:17:35elle va s'en souvenir
01:17:36jusqu'à la fin de sa vie
01:17:37les personnes
01:17:38elle était en urgence absolue
01:17:39les personnes
01:17:39qu'il a volé auparavant
01:17:42parce qu'il a aussi
01:17:43il s'en est pris à un entrepôt
01:17:44à des habitations
01:17:45ils ont été choqués
01:17:46et quand ils regardent
01:17:46peut-être
01:17:47ceux-là
01:17:48peut-être qu'ils sont encore plus choqués
01:17:50parce que
01:17:50ça ne devrait jamais arriver
01:17:5127 fois
01:17:52mais c'est la justice aujourd'hui
01:17:53qui nous permet en effet
01:17:54d'avoir un CV comme ça
01:17:55Mohamed Amra
01:17:56il avait une quinzaine
01:17:57une quinzaine
01:17:58de mises en cause
01:17:59d'infractions
01:18:00de délits
01:18:01pour ne pas dire de crimes
01:18:02avant de commettre l'irréparable
01:18:04et de participer au meurtre
01:18:07disons-le
01:18:07de deux agents pénitentiaires
01:18:09ceux qui ont tué Elias
01:18:10c'est pareil
01:18:10ils avaient aussi
01:18:11un certain nombre de faits
01:18:12qui ont toujours été ignorés
01:18:13il y avait des audiences
01:18:14mais elles étaient repoussées
01:18:15les juges partaient en week-end
01:18:16etc
01:18:16c'était la même chose
01:18:17jusqu'à justement
01:18:18le meurtre d'Elias
01:18:19et vous le dites
01:18:19pour cette femme
01:18:20non seulement elle se sent à toute sa vie
01:18:21mais elle le portera sur son corps
01:18:22elle a pris des coups de couteau
01:18:23donc elle le portera sur son corps
01:18:25Nice
01:18:26Eric Ciotti
01:18:27qui annule un mariage à Nice
01:18:29en raison de rodéos urbains
01:18:30on va voir l'image
01:18:31postée par le maire de Nice
01:18:33un cortège de mariages
01:18:34a bloqué la voie rapide
01:18:36j'ai demandé la mobilisation
01:18:37de notre police municipale
01:18:39et l'annulation du mariage
01:18:40prévu à 11h
01:18:41au parc Phénix
01:18:41chaque mariage
01:18:42provoquant des troubles
01:18:43à l'ordre public
01:18:44sera automatiquement annulé
01:18:45vous voyez donc
01:18:47les festivités
01:18:48qui entouraient ce mariage
01:18:50Jules Laurent
01:18:50ce mariage devait avoir lieu
01:18:51à 11h
01:18:52on est le samedi 12 septembre
01:18:54et finalement c'est le maire
01:18:55qui a demandé l'interdiction
01:18:57en mobilisant toute sa police municipale
01:19:00la raison c'est justement
01:19:01le blocage d'une voie rapide
01:19:03par plusieurs personnes du cortège
01:19:05et en fait on dénombre
01:19:06aux alentours de 16 infractions commises
01:19:08dans ce cortège de mariage
01:19:109 pour défaut de ceinture
01:19:122 circulations à contre-sens
01:19:14sur la voie rapide
01:19:152 arrêts sur voie rapide
01:19:16une circulation sur un trottoir
01:19:18un feu non respecté
01:19:19et l'utilisation de téléphones volants
01:19:21alors il faut imaginer que tout ça
01:19:22ça a eu lieu
01:19:23pendant le cortège
01:19:24qui se rendait au mariage
01:19:25et en fait ça a été vu
01:19:26depuis les caméras de surveillance
01:19:27et donc ils ont pu
01:19:28intervenir avant ce mariage
01:19:29et depuis finalement
01:19:30le maire il a expliqué
01:19:31il a pris position
01:19:32il a dit qu'à chaque fois
01:19:33qu'il y aurait des désordres
01:19:35avant un mariage
01:19:36et bien le mariage
01:19:37sera systématiquement annulé
01:19:38non mais vous voyez
01:19:39Eric Tegner
01:19:40l'image postée par le maire de Nice
01:19:41enfin le cortège
01:19:42ça c'est un cortège
01:19:43pour un mariage ça
01:19:44moi alors j'ai fait quelques mariages
01:19:45je me suis marié
01:19:46j'ai jamais vu ça
01:19:47je vous aurais bien vu pourtant
01:19:49vous y étiez Jules
01:19:50il n'y a pas eu de rodéo urbain
01:19:51pour précéder
01:19:53le cortège des mariés
01:19:54c'est quand même
01:19:55c'est quand même nouveau quoi
01:19:56alors c'est nouveau
01:19:57qu'il y a un maire
01:19:58qui se prononce
01:19:59avec autant de foi
01:19:59et ça fait du bien
01:20:00mais croyez-moi
01:20:01dans de nombreux quartiers
01:20:02parce que les rodéos urbains
01:20:03c'est pas fondamentalement
01:20:05les catholiques intégristes
01:20:06qui à la sortie du mariage
01:20:07font ce genre de choses
01:20:08j'ai jamais vu ça
01:20:09devant l'église
01:20:09ça nous donne quand même
01:20:10des indices effectivement
01:20:11sur le type de population
01:20:12qui peut poser problème
01:20:13dans certains mariages
01:20:14et c'est exactement
01:20:15ce qu'on retrouve
01:20:16dans certains quartiers
01:20:17où effectivement
01:20:18c'est du grand n'importe quoi
01:20:19c'est-à-dire que c'est
01:20:20la racalisation des mariages
01:20:21ça semble totalement lunaire
01:20:22on n'est pas au 19ème siècle
01:20:24quand on est en train
01:20:24finalement de parler
01:20:25de ce genre de mariage
01:20:26donc c'est extrêmement important
01:20:27parce qu'il y a souvent
01:20:28également de la dégradation
01:20:30c'est déjà retrouvé même
01:20:31avec des règlements de compte
01:20:32au moment des mariages
01:20:33avec également des tirs aussi
01:20:36qui pouvaient être faits
01:20:37c'est systématique
01:20:38dans certaines villes de France
01:20:40Réda Bellach
01:20:41c'est vrai qu'il y a
01:20:42certains mariages
01:20:42qui posent problème
01:20:44et quand on voit
01:20:44que le cortège
01:20:45visiblement des mariés
01:20:46est accompagné de rodéos urbains
01:20:48on a en droit
01:20:49de se poser des questions
01:20:50oui effectivement
01:20:50non mais après
01:20:52ça c'est
01:20:53à un moment
01:20:54on récolte les graines
01:20:55qu'on a semées
01:20:56à partir du moment
01:20:57et on a semé quoi ?
01:20:58on a semé
01:20:59on a laissé
01:21:00l'entrave à la circulation
01:21:01c'est puni
01:21:02mais c'est jamais puni
01:21:03quand c'est certaines personnes
01:21:04parce qu'on a peur
01:21:05qu'il y ait des émeutes
01:21:05dans certains quartiers
01:21:06donc au moment
01:21:07il faut assumer
01:21:08donc maintenant
01:21:08oui il y en a qui pensent
01:21:09qu'en France
01:21:10tout est permis
01:21:10parce qu'ils sont
01:21:12jamais sanctionnés
01:21:13et jamais condamnés
01:21:14tout simplement
01:21:14et c'est pas surprenant
01:21:16nous en banlieue
01:21:16on a des mariages
01:21:18tous les week-ends
01:21:19c'est comme ça en fait
01:21:19on bloque la circulation
01:21:20il y a des mortiers
01:21:21il y a malheureusement
01:21:23des drapeaux du Maroc
01:21:25parce que je suis originaire
01:21:25du Maroc
01:21:26des drapeaux de l'Algérie
01:21:27d'autres drapeaux
01:21:28des voitures
01:21:29à 3000 euros
01:21:30la location par jour
01:21:31avec des gens
01:21:33qui touchent le RSA
01:21:34tous les mois
01:21:34donc voilà
01:21:35nous ça on le connait
01:21:36on a l'habitude
01:21:36avec eux
01:21:37c'est comme ça
01:21:38et parce qu'aujourd'hui
01:21:39on n'arrive pas à assumer
01:21:41ce qu'on a semé
01:21:42on n'est pas en capacité
01:21:43aujourd'hui
01:21:45de condamner des gens
01:21:46parce qu'on n'a pas
01:21:47les moyens
01:21:47c'est tout
01:21:47tout simplement
01:21:48donc je ne peux rien
01:21:49vous dire de plus
01:21:51tant qu'il n'y aura pas
01:21:52une volonté
01:21:52vous ne vous n'êtes pas déprimé
01:21:53moi je le suis
01:21:54voilà c'est tout
01:21:54non mais ce n'est pas ça
01:21:56c'est que moi je le vis
01:21:56depuis 28 ans
01:21:57donc ça ne me choque plus
01:21:58en fait
01:21:59et je vois que ça se dégrade
01:22:00tout simplement
01:22:00pour vous déprimer un peu plus
01:22:01je dois dire que
01:22:02je me demande sur quel fondement
01:22:04juridique
01:22:04Éric Sauti a annulé le mariage
01:22:06parce que je crains
01:22:07qu'il se retrouve exactement
01:22:08dans la même situation
01:22:09que monsieur Ménard
01:22:11qui va se retrouver là
01:22:12il faut marier les OQTF
01:22:13et les rendez-vous urbains
01:22:14dis donc c'est super
01:22:15parce que là
01:22:16je crains pour lui maintenant
01:22:17il a peut-être
01:22:18des fondements juridiques
01:22:19que je ne connais pas
01:22:20mais je ne vois pas très bien
01:22:20le fondement juridique
01:22:21qui prouve la faiblesse
01:22:22de notre droit
01:22:23et bien il y a des gens
01:22:23qui veulent répondre
01:22:24et qui sont prêts
01:22:25à prendre des risques
01:22:26comme Robert Ménard
01:22:27et Éric Sauti
01:22:28Josiane Balasco
01:22:29Julie Gaillet
01:22:30et 298 autres
01:22:33personnalités bobos
01:22:34se mobilisent
01:22:35non pas contre
01:22:35les rodéos urbains
01:22:38non pas contre
01:22:39la violence
01:22:40qu'on a décrite
01:22:41pendant toute cette émission
01:22:42non pas pour soutenir
01:22:44cette femme
01:22:44qui a été poignardée
01:22:45par un homme
01:22:46qui était connu
01:22:47à 27 reprises
01:22:48des services
01:22:49de justice
01:22:50et de police
01:22:50non
01:22:50il se mobilise
01:22:51elle se mobilise
01:22:52contre Charles Sapin
01:22:54une tribune
01:22:55qui récolte
01:22:56donc 300 signatures
01:22:57pour faire taire
01:22:58Charles Sapin
01:22:59voyez le sujet
01:23:00d'Alexis Prince
01:23:02Valeurs actuelles
01:23:03sur France Inter
01:23:04c'est non
01:23:05voilà comment
01:23:05300 personnalités
01:23:07ont intitulé
01:23:07leur tribune
01:23:08pour protester
01:23:09contre l'arrivée
01:23:09sur les ondes publiques
01:23:10de Charles Sapin
01:23:11nouveau directeur adjoint
01:23:12de Valeurs actuelles
01:23:13ce journal
01:23:14condamné à plusieurs reprises
01:23:15pour injure publique
01:23:16à caractère raciste
01:23:17provocation à la haine raciale
01:23:18et diffamation
01:23:19et la vitrine
01:23:20est le symbole
01:23:20de la libération
01:23:21de la parole raciste
01:23:22à laquelle notre société
01:23:23est confrontée aujourd'hui
01:23:25parmi les signataires
01:23:26de nombreux comédiens
01:23:27tels que
01:23:28l'épouse de François Hollande
01:23:29Julie Gaillet
01:23:29Josiane Balasco
01:23:30Bruno Solo
01:23:31Denis Podalides
01:23:32ou encore Ariane Escaride
01:23:33mais aussi d'autres figures
01:23:35habituées à prendre
01:23:36publiquement position
01:23:37à gauche
01:23:38comme le footballeur
01:23:39Lilian Thuram
01:23:39la chanteuse Lio
01:23:40ou le prix Nobel
01:23:41de littérature
01:23:42Annie Ernaud
01:23:42ils et elles
01:23:43pointent notamment
01:23:44le format de la chronique
01:23:45de Charles Sapin
01:23:46un éditorial hebdomadaire
01:23:47mais aussi l'identité
01:23:49du nouveau propriétaire
01:23:50de son journal
01:23:50Le milliardaire Pierre-Edouard Sterrin
01:23:52ne cache pas son agenda politique
01:23:54formulé dans le projet Périclès
01:23:55qui assume mener un combat
01:23:57idéologique, politique et électoral
01:23:59au bénéfice de l'extrême droite
01:24:01en utilisant notamment les médias
01:24:02Dans leur texte
01:24:03les protestataires
01:24:04jugent également à Mer
01:24:05que ce recrutement
01:24:06revient à donner des gages
01:24:08au rapport sur l'audiovisuel public
01:24:09rédigé en mai dernier
01:24:11par Charles Aloncle
01:24:11sans toutefois le nommer
01:24:13Valeurs actuelles
01:24:13c'est aussi particulièrement illustré
01:24:15dans la violente campagne
01:24:16de dénigrement
01:24:17et d'attaques outrancières
01:24:18orchestrées l'année écoulée
01:24:19contre l'audiovisuel public
01:24:21par l'extrême droite
01:24:22Lui offrir aujourd'hui
01:24:23cette chronique
01:24:24est une étrange défaite
01:24:25face à cette campagne calomnieuse
01:24:27En plus de cet édito dominical
01:24:28sur France Inter
01:24:29Charles Sapin débattra aussi
01:24:31chaque dimanche
01:24:31sur France Info
01:24:32avec la journaliste
01:24:33Rocaya Diallo
01:24:33de quoi ajouter
01:24:35encore un peu plus
01:24:36aux tensions
01:24:36C'est vraiment incroyable
01:24:39cette pétition
01:24:39Mais bon, on va en être sorti
01:24:40Je me dis
01:24:41mais ils se disent quoi ?
01:24:42Je vais signer la petite pétition
01:24:44contre Charles Sapin
01:24:45parce qu'il ne faut vraiment pas
01:24:46qu'il ait le droit
01:24:47à 150 secondes
01:24:49par semaine
01:24:50à 7h42
01:24:51le dimanche matin
01:24:52quand tout le monde dort
01:24:53Mais ils veulent
01:24:54encore une fois
01:24:54ils veulent la pôle
01:24:55de Charles Sapin
01:24:56donc ils feront tout
01:24:56d'autant plus qu'on sait
01:24:58comment fonctionne
01:24:58ce genre de tribune
01:25:00c'est-à-dire qu'il y a
01:25:02un référent gauchiste
01:25:03qui appelle
01:25:03tous ses contacts
01:25:05D'ailleurs je ne serais pas étonné
01:25:07que cette pétition
01:25:09trouve sa genèse
01:25:10dans un journaliste
01:25:11de l'audiovisuel public
01:25:12ou un rédacteur en chef
01:25:13de l'audiovisuel public
01:25:13ça ne m'étonnerait pas
01:25:14on va enquêter là-dessus
01:25:15mais encore une fois
01:25:16c'est les personnes
01:25:17qu'on retrouve à chaque fois
01:25:18c'est les personnes
01:25:19qui signent contre
01:25:20le Rassemblement National
01:25:21aux législatives
01:25:21ce sont les personnes
01:25:23qui protestent
01:25:24contre l'arifé
01:25:25de Geoffroy Lejeune
01:25:25au journal du dimanche
01:25:27ce sont ces personnes
01:25:27qui protestent
01:25:28quand Charles Sapin
01:25:29on lui offre
01:25:302 minutes 30
01:25:30à 7h42
01:25:31le dimanche
01:25:32qui n'est pas l'exposition
01:25:33la plus formidable
01:25:34encore une fois
01:25:35c'est des professionnels
01:25:36de la pétition
01:25:37il y a Mme Gaillet
01:25:38d'ailleurs c'est intéressant
01:25:39c'est la compagne
01:25:40d'un probable candidat
01:25:41et d'un ancien président
01:25:44de la République
01:25:44bon voilà
01:25:45Mme Gaillet
01:25:46bon elle a le droit
01:25:47elle fait ce qu'elle veut
01:25:49M. Podalides
01:25:49bon il n'a pas autre chose
01:25:50à faire
01:25:51à la comédie française
01:25:52peut-être de chiner ça
01:25:53j'aurais préféré
01:25:54entendre Julie Gaillet
01:25:55sur le sujet précédent
01:25:56des rôles d'Urbain à Nice
01:25:56oui enfin
01:25:57elle n'a jamais été
01:25:57contre les scooters
01:25:58et les motos
01:25:59Mme Gaillet si vous voyez
01:26:00ce que je veux dire
01:26:00non mais je suis
01:26:01non mais je suis
01:26:02non mais en revanche
01:26:05je serais que Julie Gaillet
01:26:06est quand même un sujet
01:26:07qu'on le veuille ou non
01:26:08alors je sais qu'une femme
01:26:09n'est pas forcément
01:26:09le reflet de son mari etc
01:26:10mais elle n'avait qu'une chose
01:26:11à faire c'est-à-dire
01:26:12femme d'un ancien président
01:26:13de la République
01:26:13a littéralement signé
01:26:14cette pétition
01:26:16et Mme Ernaud
01:26:17elle y va
01:26:17quand il s'agit
01:26:19étendard de la France insoumise
01:26:20non mais quand il s'agit
01:26:21de soutenir
01:26:22le parti
01:26:24passionnément antisémit
01:26:24elle ça la gêne pas du tout
01:26:26mais pas du tout
01:26:27il n'y a aucun problème
01:26:28elle est là
01:26:29de toutes les manifestations
01:26:30et bien justement
01:26:31écoutez Jean-Luc Mélenchon
01:26:32qui s'en est pris
01:26:32à Charles Sapin
01:26:33puisque Annie Ernaud
01:26:34maintenant
01:26:34c'est la nouvelle déesse
01:26:36pour LFI
01:26:36elle a ouvert le meeting
01:26:37de Saint-Denis
01:26:38qui était le lancement
01:26:39de la campagne
01:26:39de Jean-Luc Mélenchon
01:26:40et évidemment
01:26:41il l'adore
01:26:43je veux dire
01:26:44en notre nom
01:26:44là aussi
01:26:45à tous
01:26:48notre soutien
01:26:48aux résistances
01:26:50qui s'expriment
01:26:50dans l'audiovisuel
01:26:51public et privé
01:26:52contre l'incrustation
01:26:54de l'extrême droite
01:27:04voyant
01:27:05le directeur adjoint
01:27:07de Valeurs Actuelles
01:27:08sur une chaîne
01:27:08du service public
01:27:10une habituée
01:27:12de CNews
01:27:13chroniqueuse
01:27:13sur France 2
01:27:14ou bien encore
01:27:16à son poste
01:27:17le faussaire
01:27:18qui m'attribua
01:27:19des propos
01:27:19qui ne sont pas
01:27:20les miens
01:27:20et qui pourtant
01:27:22continue
01:27:22sans que personne
01:27:24ne nous ait présenté
01:27:24la moindre excuse
01:27:25à animer
01:27:27la matinale
01:27:28de France Culture
01:27:28et enfin
01:27:31plus récent
01:27:32et plus poignant
01:27:33peut-être encore
01:27:34le spectacle
01:27:36consternant
01:27:37des chasseurs
01:27:38d'Adèle Haenel
01:27:39sur France 5
01:27:45tout ceci
01:27:46nous est présenté
01:27:48par des gens
01:27:49qui n'ont jamais eu
01:27:50la main qui tremblait
01:27:51quand ils
01:27:52voilà donc
01:27:53c'est intéressant
01:27:54parce que sans cesse
01:27:55l'extrême gauche
01:27:56explique
01:27:56on nous met des cibles
01:27:57dans le dos
01:27:58et là ils ne mettent pas
01:27:58une cible dans le dos
01:27:59de Charles Sapin
01:27:59l'acharnement
01:28:00qu'ils produisent
01:28:01contre Charles Sapin
01:28:02oui mais je pense
01:28:02qu'il se tient une balle
01:28:03dans le pied
01:28:03parce que Charles Sapin
01:28:04encore une fois
01:28:05c'est je pense
01:28:05on va dire
01:28:06au spectre de droite
01:28:07c'est le journaliste
01:28:08le plus modéré
01:28:09il vient du Figaro
01:28:10il vient du Point
01:28:11il ne s'est jamais prononcé
01:28:12pour une idée
01:28:13il fait finalement
01:28:13très peu d'éditos
01:28:14il fait uniquement
01:28:15des journalistes précis
01:28:16et surtout
01:28:17il est très identifié
01:28:18par l'ensemble
01:28:18des responsables politiques
01:28:19du centre
01:28:20c'est-à-dire des gens
01:28:21qui effectivement
01:28:21n'étaient pas pour
01:28:22la privatisation
01:28:23de l'audiovisuel public
01:28:24mais quand ils voient
01:28:25cette réaction
01:28:26évidemment outrancière
01:28:26ça commence à leur faire
01:28:27changer d'avis
01:28:28C'est la fin
01:28:29de 100% Frontières
01:28:30pour ce matin
01:28:31Nelly Denac
01:28:31bonjour à vous
01:28:32quel est le programme
01:28:33de police-justice
01:28:3424h en France ?
01:28:35Bonjour Gauthier
01:28:36aujourd'hui on va vous parler
01:28:38de cet influenceur algérien
01:28:39Zazu Youssef
01:28:41qui a été interpellé
01:28:41à Brest
01:28:42alors qu'il était
01:28:42assigné à résidence
01:28:44en région parisienne
01:28:45je rappelle que l'homme
01:28:46a été condamné
01:28:47à 18 mois de prison ferme
01:28:48pour provocation
01:28:50au terrorisme
01:28:51à des actes de terrorisme
01:28:52et évidemment
01:28:53il est sous le coup
01:28:54d'une au QTF
01:28:55on parle là aussi
01:28:56du combat
01:28:57de Philippe Chauvin
01:28:57pour réhabiliter
01:28:59la mémoire de son fils
01:28:59Nicolas disparut
01:29:00lors d'un double plaquage
01:29:01particulièrement violent
01:29:02dans un match de rugby
01:29:03il avait seulement 18 ans
01:29:04depuis
01:29:05il s'efforce
01:29:06de faire changer les règles
01:29:07mais hélas
01:29:08il fait face
01:29:09à un mur
01:29:09devant les instances
01:29:10du rugby
01:29:11et puis
01:29:12on parlera aussi
01:29:13de cette pratique
01:29:14très dangereuse
01:29:14ça s'appelle
01:29:15les surfing trains
01:29:16ce sont ces trains
01:29:16sur lesquels
01:29:18on navigue
01:29:19en prenant de gros risques
01:29:20ça vient des Etats-Unis
01:29:21ça s'est propagé
01:29:22à toute l'Europe
01:29:22en France également
01:29:23mais c'est évidemment
01:29:24très dangereux
01:29:25mortel parfois
01:29:26et c'est passible
01:29:27d'une amende
01:29:27de 3500 euros
01:29:28quand même
01:29:29donc voilà
01:29:29on va vous raconter
01:29:30tout ça
01:29:30avec des images aussi
01:29:31programme chargé
01:29:32de Polyjustice
01:29:3324h en France
01:29:33c'est tous les jours
01:29:34juste après
01:29:35100% Frontière
01:29:36à 13h
01:29:36merci à tous
01:29:37de nous avoir suivis
01:29:37ce matin
01:29:38on se retrouve
01:29:38à 21h
01:29:39pour 100% Politique
01:29:40ce soir
01:29:40très belle journée
01:29:41sur CNews
01:29:42avec notamment Nelly
01:29:44de Polyjustice
01:29:44sur lesquels
01:29:45sur lesquels
01:29:46sur lesquels

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