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Tous les jours, actualité, débats et bonne humeur rythment L'Heure des pros. Ce lundi, Pascal Praud s'intéresse au débat sur la préférence nationale souvent taxée de racisme.

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Transcription
00:00Et après on entend Maurice Safran qui regrette que le débat soit comme ça.
00:04Non, après il l'accuse même, à la fois à la France, il l'accuse Andréa Cotarac d'être responsable
00:09du mauvais climat sur le plateau,
00:10alors que l'assumination elle est quand même proférée par...
00:13Cotarac avait strictement rien dit, il était dans les coups, mais ça montre leur vrai visage.
00:18Quand on voit qu'elles font et qu'on sort dans ces états-là, ben oui, ils montrent leur vrai
00:22visage.
00:23Ce sont des gens intolérants et qui ne veulent pas du débat, parce qu'il y a quand même un
00:26débat qui se pose.
00:27Enfin, français, ce n'est pas une race, c'est une nationalité.
00:31Et Marine Le Pen l'a dit dans son discours, on réservera aux Français, mais quelle que soit sa couleur
00:35de peau, quelle que soit sa religion.
00:38Voilà, ce n'est pas une histoire de couleur de peau et de religion.
00:40Est-ce que vous me permettez de donner... On m'a parlé du monde de la culture, on en parlera
00:43tout à l'heure.
00:44C'est formidable, je vous assure, le débat va être magnifique.
00:48Il y a une loi de préférence nationale qui existe depuis 40 ans au profit des artistes-chanteurs
00:52qui imposent 40% de chansons chantées en français à la radio.
00:57Est-ce que c'est raciste ?
00:59Alors, juste une chose.
01:02Mais là, vous les entendez, les chanteurs ?
01:04Non, mais moi...
01:05Non, mais est-ce que vous les entendez ?
01:06Moi, je trouve ça très bien, en fait.
01:08C'est ça, le paradoxe.
01:10Moi, je trouve ça très bien que la chanson française soit privilégiée.
01:14Mais ça, c'est bien une loi.
01:16Je parle... J'interroge Eric Nolo.
01:20L'exemple est formidable, quand même.
01:22Il y a une loi, je le répète, 40% au profit des artistes-chanteurs qui imposent 40% de
01:28chansons chantées en français à la radio.
01:31Cette législation n'existe qu'en France.
01:33La réponse est bien simple.
01:35Cette loi ne peut pas être raciste puisqu'elle est à leur profit.
01:38Voilà comment ça marche.
01:40Si la loi n'est pas à leur profit, elle est raciste.
01:42Si c'est à leur profit, comme dans le cas...
01:43Et d'ailleurs, je soutiens cette loi.
01:44Et moi aussi, je la soutiens.
01:45Et de main et de tout cœur.
01:46Donc, ce n'est pas raciste.
01:47Vous voyez bien qu'on est dans une forme de posture.
01:50En plus, le logement social, dans la réalité, qu'est-ce que c'est ?
01:53C'est l'organisation du communautarisme.
01:54– Évidemment, merci.
01:55– Vous savez bien.
01:56– Vous savez bien.
01:57Parce qu'en effet, la proportion d'étrangers dans les logements sociaux est phénoménale, excessive.
02:02Et en plus...
02:03– Parce qu'il y a des points de concentration.
02:04– Et en plus, je finis mon raisonnement, ce qui est tout à fait naturel, c'est que les gens
02:08se regroupent par nationalité.
02:10– Merci.
02:10– Donc, une fois qu'il y a 30% d'une certaine nationalité, les nouveaux venus vont aller là.
02:14Donc, vous allez organiser des ghettos.
02:16Mais écoutez, vous, vous ne faites pas passer l'idéologie au-dessus.
02:19– Absolument pas, il n'y a pas d'idéologie.
02:22– J'en reviens.
02:24– Ils ont changé.
02:26– Vous avez raison.
02:28– Ils ont changé.
02:29– Bien évidemment, ils ont changé.
02:32– Je crois qu'ils ont signé cette pétition.
02:34Je ne veux pas citer de nom.
02:35– Si.
02:36– Je ne veux pas citer de nom, mais bon, ils ne vivent pas dans ces quartiers.
02:39Ils sont déconnectés de ces gens.
02:42Ils leur donnent la leçon en permanence, mais ils les méprisent.
02:46Ils disent au fond, nous, artistes, comédiens, écrivains, nous savons, vous êtes des ploucs.
02:51Vous êtes des cons.
02:53Vous êtes des minables qui ne comprenaient rien.
02:55Et nous, on sait.
02:56Et ne votez pas Rassemblement National.
02:58Voilà au fond leur message.
02:59– À la limite, pardonnez-moi, mais c'est leur droit aussi de penser ça.
03:04– Bien sûr.
03:05Mais ils se sont toujours trompés.
03:06Ça fait 50 ans qu'ils se trompent, surtout.
03:08C'était les mêmes qui défendaient Staline.
03:11C'était les mêmes qu'allaient en Russie.
03:14C'est Gérard Philippe, je n'ai rien contre Gérard Philippe, qu'allait en Russie et qu'il trouvait ça
03:16formidable.
03:17– Oui, mais c'est un peu… c'est de la vieille histoire, ça.
03:21Les choses ont changé aussi.
03:24– Ce monde culturel, que j'adore par ailleurs, c'est ça qui est le paradoxe, j'adore les comédiens,
03:29etc.
03:29Il s'est toujours trompé.
03:31Mais ils se trompent, comment dire, ils ne sont pas fous.
03:35Ils savent bien au fond qu'ils se trompent.
03:38Mais ils se trompent parce qu'ils sont du bon côté.
03:41– C'est ça qui est difficile à évaluer.
03:43On en parlait avec Richard avant l'émission.
03:45Il y a un alliage qui est quand même un peu mystérieux entre une part de conviction quand même.
03:50– Mais très peu.
03:50– Non, le cynisme et l'ignorance.
03:53Il y a du cynisme, mais il n'y a pas…
03:54– Ils parlent comme Mélenchon, ils vivent dans les beaux quartiers de Paris, ils arrêtent.
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