Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 4 minutes
Lors de son discours de rentrée, hier à Hénin-Beaumont, Marine Le Pen a annoncé vouloir abroger la loi SRU, la loi Solidarité et renouvellement urbain, qui impose aux communes de réserver une partie de leur parc immobilier au logement social. Alors, comment fonctionne cette loi et qu’en pensent les maires ?

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:0025% de logements sociaux dans les villes, voilà ce que prévoit la loi SRU.
00:05Adoptée le 13 décembre 2000, elle impose à certaines communes de plus de 3500 habitants
00:11de compter 20 à 25% de logements sociaux parmi leurs résidences principales.
00:15En cas de non-respect de ces objectifs, les communes peuvent être soumises
00:20à un prélèvement financier annuel qui peut être renforcé en cas de carence.
00:24Les communes ensuite vont reporter cette obligation de création de logements sociaux
00:30dans leurs plans locaux d'urbanisme en imposant aux constructeurs publics mais aussi aux promoteurs privés
00:37un pourcentage de création de logements sociaux à partir d'un certain seuil de logements créés ou de surfaces créées.
00:45Une incitation poussée par des sanctions financières qui déplaisent à de nombreux élus.
00:49C'est les maires qui connaissent le mieux là où ils doivent, là où ils peuvent construire du logement social.
00:55Je suis sorti de la carence en faisant quelques efforts à frais justes pour produire du logement social
01:00et nous l'avons fait mais encore une fois nous le faisons sous la contrainte
01:06avec les coups de baguette que nous inflige l'Etat si on ne respecte pas la règle.
01:11Lors de son discours de rentrée dimanche dernier, Marine Le Pen a annoncé que dans son programme présidentiel
01:16elle souhaitait abroger la loi solidarité et renouvellement urbain.
Commentaires

Recommandations