- il y a 6 minutes
Thierry Cabannes et ses invités décryptent l'actualité de la journée et mettent les évènements en perspective dans Soir Info Week-End.
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00:00Allez, il est 22h20, je suis très heureux de vous retrouver pour cette nouvelle formule de votre soir info avec
00:06notre ami Nelson Monfort qui est avec nous.
00:10Bonsoir Thierry, bonsoir à vous tous.
00:11Ravi de vous retrouver, c'est la deuxième édition et je le disais, vous allez devenir le pilier, on a
00:17déjà beaucoup parlé de votre rubrique.
00:19La deuxième c'est comme un chanteur qui fait un premier tube mais la deuxième chanson est très importante, il
00:24faut renouveler.
00:24Il faut renouveler, c'est vrai, mais oui, je ne doute pas que vous avez concrétisé l'essai évidemment.
00:30A nos côtés, Fawissa Koun, ravi de vous retrouver également mon cher Fawissa.
00:34Bonsoir, ravi.
00:34Et sans oublier, Karim Maloumak est avec nous, bonsoir.
00:38Bonsoir à tous et ravi aussi.
00:40Écoutez, soyez le bienvenu dans le club.
00:42On va commencer, si vous le voulez bien, par la situation à France Inter, le service public, vous connaissez bien
00:47mon cher Nelson.
00:48Je vous attends au virage, rien ne va plus, vraiment rien ne va plus, on en parle, on n'arrête
00:52pas d'en parler.
00:53La présence de Charles Sapin de Valeurs Actuelles crée certaines tensions, pour ne pas dire davantage.
01:01Pour le moment, les directions maintiennent le cap.
01:04Combien de temps la direction va-t-elle tenir ?
01:06En tous les cas, vous me posiez la question tout à l'heure en me disant, mais quelle était la
01:10rubrique de Charles Sapin ce matin ?
01:13Écoutez la réponse, vous allez vite comprendre mon cher Nelson.
01:18Vous écoutez France Inter.
01:20When I think about it, I don't even know how it got to be this way, how it got to
01:28be so good, how it got to be when I think about it.
01:33Vous avez compris, je me suis un peu moqué de vous Nelson.
01:36Oui, vous ne vouliez pas me faire l'écouter, vous vous disiez que ça va être un teaser.
01:39C'est un teaser, parce qu'il ne s'est pas mis à la chanson.
01:42En raison d'une catégorie du personnel, nous sommes dans la possibilité de diffuser nos émissions, c'est à peu
01:46près ça.
01:47Oui, parce que France Inter était en grève aujourd'hui, voilà où on en est.
01:50Donc là, je pense que sur la rubrique de ce matin, à priori, il n'y a pas trop de
01:53dire.
01:53C'était ça, pour ceux qui sont fidèles de France Inter, ils ont eu droit à cela.
01:59Alors en attendant, le fait nouveau, et on va y revenir, vous allez réagir et les uns et les autres,
02:03c'est cette mobilisation d'artistes.
02:06300 personnalités publiques, devenues de tous les horizons, des comédiens, des écrivains, ils ont décidé de signer une pétition.
02:14Parce que ça ne supporte pas la présence de M. Sapin, c'est le moins qu'on puisse dire.
02:19On va voir ça avec Alexis Prince et puis on va en parler ensemble.
02:24Valeurs actuelles sur France Inter, c'est non.
02:26Voilà comment 300 personnalités ont intitulé leur tribune pour protester contre l'arrivée sur les ondes publiques de Charles Sapin,
02:33nouveau directeur adjoint de Valeurs Actuelles.
02:34Ce journal condamné à plusieurs reprises pour injure publique à caractère raciste, provocation à la haine raciale et diffamation,
02:40et la vitrine est le symbole de la libération de la parole raciste à laquelle notre société est confrontée aujourd
02:46'hui.
02:46Parmi les signataires, de nombreux comédiens tels que l'épouse de François Hollande, Julie Gaillet,
02:51Josiane Balasco, Bruno Solo, Denis Podalides ou encore Ariane Ascaride,
02:55mais aussi d'autres figures habituées à prendre publiquement position à gauche,
02:59comme le footballeur Lilian Thuram, la chanteuse Lio ou le prix Nobel de littérature Annie Ernaud.
03:04Ils et elles pointent notamment le format de la chronique de Charles Sapin,
03:07un éditorial hebdomadaire, mais aussi l'identité du nouveau propriétaire de son journal.
03:12Le milliardaire Pierre-Edouard Sterrin ne cache pas son agenda politique,
03:15formulé dans le projet Périclès qui assume mener un combat idéologique, politique et électoral,
03:20au bénéfice de l'extrême droite en utilisant notamment les médias.
03:23Dans leur texte, les protestataires jugent également amers que ce recrutement revient à donner des gages
03:29au rapport sur l'audiovisuel public rédigé en mai dernier par Charles Aloncle, sans toutefois le nommer.
03:34Valeurs actuelles, c'est aussi particulièrement illustré dans la violente campagne de dénigrement
03:38et d'attaques outrancières orchestrées l'année écoulée contre l'audiovisuel public par l'extrême droite.
03:43Lui offrir aujourd'hui cette chronique est une étrange défaite face à cette campagne calomnieuse.
03:48En plus de cet édito dominical sur France Inter, Charles Sapin débattra aussi chaque dimanche sur France Info
03:53avec la journaliste Rocaya Diallo, de quoi ajouter encore un peu plus aux tensions.
03:58Voilà, bienvenue à Beaubolande, c'est le mot qu'on puisse dire, avec parmi les signataires,
04:03Lio, vous l'avez entendu, le footballeur Thuram, Julie Gaillet, Josiane Balasco, etc.
04:08Alors, cet après-midi, aux alentours de 14h, il y a eu un appel à manifester contre la présence de
04:14M. Sapin.
04:15Alors, nous y sommes allés et on s'est dit, on ne sait jamais, est-ce qu'il y aura
04:19foule ou pas ?
04:20On va vous montrer les images, le constat est là, la maison ronde.
04:26Et puis, voilà, la présence syndicale, mon cher Nelson, vous connaissez bien le service public
04:30et ils sont bien présents, CFDT, CGT, France Ouvrière, SNJ, etc., etc.
04:36Réaction Nelson ?
04:38Je ne sais pas exactement quelle est l'œuvre interprétée par ces musiciens.
04:43On aurait pu mettre les musiques, mais on ne vous l'a pas mise.
04:46Et ça m'étonnerait que ce soit du Franz Schubert, enfin bon, peu importe, mais voilà ce que j'allais
04:50dire.
04:51J'aimerais savoir combien il y a de spectateurs.
04:53Regardez, les images parlent d'elles-mêmes.
04:54Mais est-ce que les spectateurs sont des spectateurs qui marchaient dans la rue et qui ont entendu de la
04:58musique
04:59ou est-ce que ce sont le personnel de France Inter ?
05:03C'est difficile de le savoir.
05:04C'est difficile, évidemment.
05:06Ce qu'on constate, c'est que parmi les noms que j'ai évoqués rapidement et qu'on a évoqués
05:10dans le sujet,
05:11c'est-à-dire ces stars un peu des médias ou acteurs, on aurait aimé qu'elles soient là.
05:17Et on ne les voit pas.
05:18Mais il y a une chose, je ne veux pas m'en parler de la parole,
05:21mais il y a une chose que je n'arrive pas à comprendre.
05:22C'est que Charles Sapin, avant d'avoir été rédacteur en chef adjoint de Valeurs Actuelles,
05:27pour lequel il a une mission, je cite, pour adoucir un peu la ligne éditoriale...
05:32Ah ça, c'est Céine Pigalle qui l'a dit.
05:34...de ce magazine.
05:35Voilà, j'imagine qu'elle tient des informations réelles.
05:38On va l'écouter, d'ailleurs.
05:38A travailler avant pour Le Point et Le Figaro,
05:41qui ne semblent pas être l'un un magazine, l'autre un quotidien,
05:44qui ne me semblent pas être des organes de presse d'extrême droite, en aucune façon.
05:49Alors évidemment, je n'avais pas entendu Charles Sapin ce matin,
05:51vous me l'avez fait écouter en exclusivité, j'en étais très très heureux.
05:54Mais la semaine dernière, de mémoire, il y a 15 jours, il avait parlé de la dette.
05:58La semaine dernière...
05:59De l'IA.
06:00De l'IA.
06:00On l'a commenté ensemble.
06:02Qu'est-ce qu'il y a là-dedans de répréhensible ?
06:05On juge sur fait, on ne juge pas sur je ne sais quel passé
06:09ou sur je ne sais quelle appartenance.
06:11On juge sur ce qu'il dit.
06:13Et ce qu'il dit n'a absolument rien de répréhensible, me semble-t-il.
06:16Pour le moment, c'est le moins qu'on puisse dire.
06:18Les deux chroniques ne prêtaient pas à contestation.
06:21Karim et puis Fabrice.
06:22Sur deux points, de quoi je me mêle ?
06:26300 artistes, réalisateurs, techniciens, acteurs,
06:30s'ingèrent dans la gestion de la ligne éditoriale d'une rédaction.
06:36Franchement, c'est dans les systèmes totalitaires qu'on peut constater ça.
06:40C'est-à-dire qu'une rédaction a le droit de discuter à un diontologue,
06:44un rédacteur en chef, il y a toute une direction pour discuter
06:46la fusibilité de quelque chose.
06:48de quoi se mêlent tant les hommes politiques ou les artistes
06:51à venir à ce milieu d'une rédaction.
06:53Ça, c'est un point.
06:54Déjà, ce n'est pas leur job, ça ne les regarde pas.
06:56Ah oui, mais oui.
06:57Le deuxième point.
06:59France Inter ou Radio France est un service public.
07:03C'est un service de tous les Français.
07:04Je vous donne un exemple.
07:05Vous imaginez demain, l'enseignement fort,
07:07le facteur, il passe, il se dit,
07:09le journal figure pour l'enseignement fort,
07:11poubelle, il ne va pas lire.
07:12Il a décidé.
07:13Mais c'est un fonctionnaire, il n'a pas le droit de le faire ça.
07:15Il a une neutralité.
07:17Donc, dans le service public, il y a la neutralité
07:20et que toutes les opinions s'expriment.
07:22Ce qui est en jeu, ce n'est pas un journaliste
07:25ou un éditorialiste.
07:27Ce qui est en jeu, c'est le pluralisme.
07:29C'est la liberté d'expression.
07:31C'est une démarche totalitaire pratiquée par des syndicats
07:36au niveau de Radio France.
07:38S'il s'agit réellement des problèmes sociaux,
07:41des journalistes essentiels, des appuyés,
07:43augmentation de salaire sur leurs fonctions.
07:46Non, ils se mêlent.
07:47Qui doit être invité ?
07:48Qui doit être éditorial ?
07:50Non, ce n'est pas la France.
07:53Oui, ça.
07:54Plusieurs choses.
07:55La première, c'est que parmi ces vedettes et ces stars,
07:58je suis prêt à parier un gros billet
08:00qu'aucune d'elles ne connaît Charles Sapin,
08:03n'a écouté ce qu'il a dit
08:04et n'est capable de préciser.
08:07C'est classique, on les a partout.
08:09Comme la plupart, quand ils se mobilisent
08:10pour toutes les causes en général.
08:12Vous savez, on les a vus.
08:12Ce sont les mêmes qu'on voit à chaque fois
08:14pour le logement des migrants.
08:17Ils ont tous des résidences partout,
08:19mais il n'y en a pas un qui logerait un migrant.
08:20Par contre, ils imposent aux Français,
08:21effectivement, de loger des migrants.
08:22Non, mais moi, j'aurais voulu voir
08:24ces signataires aujourd'hui.
08:25C'est ça, mais ils s'en fichent.
08:27En fait, chacune de ces causes,
08:30ce sont l'espèce de totem.
08:31Et ils s'en emparent parce que ça permet
08:33de faire parler d'eux.
08:34Et vous savez, ils sont dans une espèce de romantisme
08:36où ils imaginent qu'ils sont en train de lutter
08:38contre la bête immonde, etc.
08:39Sauf qu'ils ne regardent pas du bon côté
08:41parce que la bête immonde, aujourd'hui,
08:42ce n'est plus à droite qu'elle est,
08:43c'est à l'extrême gauche.
08:44Et quand vous voyez la description que fait
08:46je ne sais plus quel acteur,
08:48quelle personne de...
08:49D'ailleurs, c'est le collectif de M. Stérin.
08:52En fait, il ne s'offusque pas du tout
08:54de M. Pigasse.
08:55Mais on va en parler.
08:55C'est exactement la même chose qu'il décrive.
08:57C'est bien de sortir la boîte d'archives.
08:58D'accord.
08:58Évidemment, les déclarations de...
08:59Parce que c'est bien de sortir la boîte d'archives.
09:01Parce que c'est toujours Jérôme Itraveria.
09:03Exactement.
09:03Mais nous, on fait notre boulot journaliste.
09:05On est allés voir, évidemment,
09:06s'il y avait du bon ou pas cet après-midi.
09:09Il faut se constater que ce n'était pas
09:10la grosse mobilisation.
09:12Vous parliez tout à l'heure,
09:13je pense que vous parliez de Céline Pigalle.
09:14On vous a sorti également,
09:16avec Axel Thomas,
09:17qui prépare cette émission à mes côtés,
09:18ce que déclarait Céline Pigalle,
09:20donc la déatrice de France Inter,
09:22sur la venue sur son antenne de Charles Sappard.
09:26Mais écoutez bien,
09:27parce qu'il y a une petite nuance
09:28qui, moi, m'interpelle un petit peu quand même.
09:30Mais on écoute Céline Pigalle.
09:32À la veille de l'été,
09:34alors que nous étions en train de boucler
09:36la grille de rentrée,
09:37j'ai eu le souhait de donner la parole
09:40à différents points de vue,
09:41en matière géopolitique,
09:43en matière économique et en matière politique.
09:46Pour ce qui concerne l'édito politique,
09:49dont je souhaitais qu'il représente
09:50les idées et les valeurs
09:52de la droite républicaine,
09:55j'ai pensé à Charles Sapin,
09:56qui est un journaliste qualifié,
09:59sérieux, responsable,
10:01apprécié de ses pairs,
10:02et qui, au moment où j'en ai eu l'idée,
10:05était journaliste au point.
10:09Et j'apprends que Charles Sapin
10:11rejoint Valeurs Actuelles.
10:14Au fond, ce qu'ont vécu les auditeurs
10:16avec cette annonce,
10:17je l'ai vécu moi aussi,
10:18j'ai immédiatement appelé Charles Sapin
10:20pour lui dire
10:21qu'est-ce que c'est que cette histoire ?
10:22Valeurs Actuelles,
10:23avec ce qui s'est passé ?
10:25Et Charles Sapin m'a dit
10:27précisément si je rejoins Valeurs Actuelles
10:29aujourd'hui comme directeur adjoint,
10:31c'est parce qu'on m'a demandé
10:33de venir rejoindre ce titre
10:34pour en changer la ligne éditoriale,
10:37pour tourner la page de ses érances,
10:39pour en finir avec ses provocations,
10:42et pour finalement lui permettre
10:46de redevenir un titre honorable.
10:49Alors, vous voyez,
10:50ce que dit Céline Pigalle,
10:52et quand on analyse,
10:53on comprend sa position,
10:54mais ce n'est pas Charles Sapin
10:55qui pose ce problème,
10:56c'est Valeurs Actuelles.
10:57Elle dit,
10:57ah, mais quand j'ai signé avec lui,
10:59il était au point.
10:59Il a basculé à Valeurs Actuelles
11:01et ce n'est plus tout à fait...
11:01C'est lui qui est éditoriste,
11:04pardonnez-moi,
11:04ce n'est pas Valeurs Actuelles
11:05qui est éditoriste.
11:06Vous voyez la nuance ?
11:08Il y a une nuance quand même.
11:09Oui, il y a une petite nuance.
11:10Il y a une petite nuance,
11:10on est d'accord avec lui ?
11:11Vous êtes d'accord ?
11:12Ah, moi aussi,
11:14j'ai été surprise aussi,
11:16je l'ai appelé,
11:16il m'a rassuré.
11:18Vous voyez ce que je veux dire ?
11:18Oui, très bien.
11:19Vous voyez, effectivement,
11:19vous avez raison,
11:20il y a effectivement une petite nuance.
11:22C'est-à-dire que ce n'est pas
11:23Charles Sapin,
11:24le confrère qui pose problème,
11:25mais c'est le journal Valeurs Actuelles.
11:29Toutes les personnes qui ont travaillé
11:31avec Charles Sapin
11:31disent que c'est quelqu'un
11:32d'intelligent,
11:34de tolérant,
11:35d'agréable.
11:36Quand on le voit
11:37et quand on l'entend,
11:38il ne peut en aucun cas
11:39penser qu'il s'agisse
11:39d'un représentant
11:42de l'extrême droite.
11:43Tout ça est ridicule.
11:45Mais vous voyez,
11:46les mots utilisés par Céline Pigat,
11:49on l'encourage à tenir front
11:51parce qu'effectivement,
11:53indiscutablement,
11:54si jamais elle plie,
11:56c'est la porte ouverte à tous.
11:57C'est la porte ouverte à tous.
11:57Je pense qu'il n'y a plus ronde.
11:58Et puis en plus,
11:59c'est apporter de l'eau au moulin
12:01à monsieur à l'oncle.
12:02Et à son rapport.
12:04Et à son rapport.
12:04On est d'accord là-dessus.
12:05J'ajoute que Charles Sapin,
12:06comme vous le savez,
12:06travaille également sur France Info,
12:09qui est donc une gêne également
12:10du service public.
12:12Et je crois qu'il débat en plus
12:13contre Rocaïa,
12:15avec Rocaïa Diallo.
12:17Et apparemment,
12:18ça n'a pas soulevé
12:18une telle...
12:20Ça va être très intéressant.
12:22Et ça va être très intéressant
12:23parce qu'on va enfin avoir
12:24des débats d'idées.
12:26Parce qu'aujourd'hui,
12:26chacun est dans son couloir de nage.
12:28Je reprends une expression
12:29sportive.
12:30Je vois que vous adaptez
12:31à la présence de Nelson Montfort.
12:33Chacun est dans son couloir de nage.
12:34Mais à un moment donné,
12:35il faut que l'on se rencontre.
12:36Parce que s'il n'y a pas
12:36de débat d'idées,
12:37il n'y a pas d'évolution possible.
12:38C'est ce qu'on attend tous.
12:40Et puis un organe de presse
12:41ne vaut que par ses journalistes.
12:43Je veux dire,
12:44ce n'est pas monsieur Sapin
12:46qui va se transformer
12:47en arrivant à Valeurs Actuelles.
12:48C'est Valeurs Actuelles
12:49qui va se transformer
12:50grâce à monsieur Sapin.
12:51Ça fait une petite différence quand même.
12:52Oui, mais c'est là-dessus
12:53que c'est engouffré.
12:54C'est une pigale
12:55pour essayer de faire passer
12:57la pilule peut-être
12:58à ses collaborateurs.
12:59Pour le moment,
12:59ça ne passe pas.
13:01Oui, monsieur Sapin,
13:03c'est un professionnel,
13:04c'est une chose.
13:04Mais je ne veux pas parler
13:05du journaliste
13:06parce que c'est un grand journaliste
13:08et qui a beaucoup d'expérience
13:09sur le principe.
13:11Quand on cède sur les principes
13:13dans une démocratie,
13:14on se ramasse après.
13:15Ce n'est pas le problème
13:16de Michel Sapin.
13:17C'est qu'aujourd'hui,
13:18il y a des opinions différentes
13:19dans la société.
13:21Aujourd'hui,
13:22l'extrême-gauche
13:23ou la gauche radicale
13:24a pré-possession.
13:26Elle domine
13:26les médias
13:28de public
13:29et que depuis plusieurs années,
13:31ce n'est pas quelque chose
13:32de nouveau.
13:33Il n'y a pas de débat
13:33démocratique.
13:34On ne sait pas ce public.
13:35Moi, je n'ai jamais été invité.
13:37J'ai sollicité
13:38à plusieurs reprises
13:39d'intervenuants
13:40pour parler
13:40sur des sujets
13:41que je maîtrise,
13:42lesquels j'ai vécu,
13:42et j'écris beaucoup
13:44sur l'islamisme
13:45qui ravage notre société,
13:47le recul des valeurs
13:48de la République.
13:48Non, on ne m'a jamais invité.
13:51On ne m'a jamais...
13:51Non, je peux confirmer.
13:53Même pas pour discuter,
13:55même pas pour à distance.
13:57Aujourd'hui,
13:57le grand débat
13:58qui se pose,
13:59il est relève
14:00de la démocratie.
14:01La démocratie en France,
14:03la liberté d'expression,
14:05recule.
14:05Et le service public
14:07est le symbole
14:08de cette régression
14:10qu'il faut combattre.
14:10Et d'autres personnes
14:13ont toute leur place
14:14dans le service public.
14:16Comment s'en veut-il ?
14:17Fabrice ?
14:17Et puis,
14:18pour compléter,
14:19pour confirmer,
14:20moi, j'ai écrit
14:20chez un éditeur majeur,
14:22donc l'éditeur L'Archipel,
14:24un livre qui s'intitule
14:25« Allumons les Lumières »
14:26autour des valeurs
14:27de la République,
14:28l'universalisme des Lumières.
14:30Les seuls qui m'ont ouvert
14:31leurs colonnes
14:32ou leurs plateaux,
14:33c'est CNews,
14:34le JDD
14:35et Valeurs Actuelles.
14:37Et moi, je suis invité par aujourd'hui.
14:38Je vous remercie.
14:39Donc, je veux bien,
14:40mais voilà aujourd'hui
14:41qui donne la parole
14:42à ceux
14:43qui parlent
14:43de l'universalisme des Lumières.
14:45Et là,
14:45la diversité,
14:46elle est sur ce plateau.
14:47Bien sûr,
14:47oui, c'est clair.
14:48Et tous les jours.
14:49C'est ce qu'il y a
14:50de particulièrement scandaleux,
14:51ça.
14:51Ça, c'est vraiment...
14:52Je n'ai jamais pu aller débattre.
14:54J'aurais rêvé d'aller débattre
14:55avec des gens de gauche
14:56parce que moi,
14:57je viens d'un milieu modeste
14:59et je sais ce que c'est
15:00le mérite républicain
15:01et j'aurais voulu
15:01pouvoir débattre
15:02avec ces gens
15:02qui en parlent
15:03alors qu'ils ne le connaissent pas
15:04parce que pour la plupart,
15:05ils sont quand même issus
15:05de milieux de grands bourgeois.
15:06Il faut savoir qu'à gauche,
15:08vous avez beaucoup plus...
15:09Dans le personnel politique,
15:10vous avez beaucoup plus
15:11d'anciens boursiers à droite
15:11qu'à gauche.
15:12C'est une réalité.
15:13Donc, j'aurais bien voulu
15:14pouvoir débattre avec eux
15:15pour avoir dit
15:16ce que c'est les quartiers,
15:17pour avoir accompagné
15:18des jeunes des quartiers
15:19pendant des années, etc.
15:19Je n'ai jamais pu le faire.
15:21Jamais.
15:21Alors, comme dans ce soir
15:22Info Nouvelle Formule,
15:23on prend un petit peu de hauteur
15:25et on regarde
15:25ce qui s'est passé évidemment
15:27sur ce thème.
15:28Je n'ai pas assisté
15:28à la tentation
15:29de vous ressortir
15:31avec Axel Thomas
15:31la déclaration
15:32de Jean-Luc Mélenchon
15:33à la fête de l'humanité.
15:34Et il parle un petit peu de nous.
15:35Ça, je ne sais pas,
15:36il ne peut pas s'en empêcher.
15:37Mais écoutez.
15:41Notre soutien
15:42aux résistances
15:43qui s'expriment
15:43dans l'audiovisuel
15:44public et privé
15:45contre l'intrustation
15:47de l'extrême droite.
15:49Voyant
15:50le directeur adjoint
15:51de Valeurs Actuelles
15:53sur une chaîne
15:53du service public
15:56une habituée
15:57de CNews
15:57chroniqueuse
15:58sur France 2
15:59ou bien encore
16:01à son poste
16:02le faussaire
16:03qui m'attribue
16:04à des propos
16:04qui ne sont pas les miens
16:05et qui pourtant continue
16:07sans que personne
16:08ne nous ait présenté
16:09la moindre excuse
16:10à animer
16:11la matinale
16:12de France Culture.
16:13Vous voulez permettre
16:14la diversité ?
16:15Alors expliquez-nous
16:16pourquoi il n'y a pas
16:17un seul éditorialiste
16:20sur l'une quelconque
16:21de vos chaînes
16:22qui viennent de la rédaction
16:24du journal
16:24de l'Humanité ?
16:25Alors nous réclamons
16:27qu'il y en ait !
16:28Mais oui,
16:29mais les invitations
16:30sont lancées
16:30mais moi j'ai reçu
16:31sur ce plateau
16:32des gens du PC.
16:34Mais beaucoup refusent.
16:36Les invitations sont lancées
16:37on passe notre temps
16:38à lancer les invitations.
16:39Nous il n'y a pas de soucis
16:40la porte est ouverte
16:40au contraire d'ailleurs.
16:42C'est M. Mélenchon
16:43qui gère
16:43l'inélectoriel des journaux
16:45maintenant.
16:45C'est celui qui gère.
16:46Il ne vous a pas échappé
16:47qu'il a boudé
16:48et il a déclaré
16:50que toute cette semaine
16:51il n'irait pas
16:51chez nos confrères de BFM.
16:53Et bien voilà.
16:53Il a tenu parole ?
16:55Je n'ai pas vérifié
16:56si vous voulez.
16:57Mais c'est grave.
16:57Non mais vous voyez.
16:58C'est très grave.
17:00On va sur telle chaîne
17:01on ne va pas sur telle autre.
17:02C'est terrible.
17:03On en est là.
17:04D'ailleurs quand il parle
17:05de résistants
17:06je me demande
17:07si les résistants
17:08ne sont pas plus
17:09les gens de droite
17:10que les gens
17:10d'extrême gauche
17:11parce qu'aujourd'hui
17:12les résistants
17:12si on considère
17:14cette pétition signée par
17:16apparemment
17:16il y a 300 signataires
17:18moi j'ai vu
17:19il y en a
17:19j'ai à 150
17:20dont je n'ai jamais
17:20entendu parler.
17:22Parfois il fait bon
17:23vous savez comme moi
17:24parfois il fait bon
17:25s'associer
17:26avec des gens
17:27plus connus
17:27pour quelque part
17:28bénéficier un petit peu
17:29de leur notoriété.
17:30Ça aussi c'est vieux
17:31comme nous.
17:31M. Mélenchon
17:33il est nostalgique
17:34de la Pravda.
17:35Il veut se dire
17:35tout diriger.
17:36C'est celui qui fait
17:38que c'est la réditoriale.
17:39Celui qui lit les articles
17:40celui qui les publie
17:41et qui les corrige
17:42c'est un totalitaire.
17:44C'est ça qu'on appelle
17:45un totalitaire.
17:46Donc qu'est-ce qu'on peut
17:47attendre de quelqu'un
17:48à nous apprendre
17:48la liberté et la démocratie ?
17:50Sa liberté c'est lui.
17:51La démocratie c'est lui.
17:52La République c'est lui aussi.
17:54Donc il n'y a que lui
17:55qui compte.
17:55Ça me fait un petit peu
17:56penser à ce qui s'était passé
17:58au moment du festival de Cannes.
18:00D'ailleurs je pense
18:00qu'on doit retrouver
18:00certainement des mêmes signataires
18:02des coups.
18:02Je pense sincèrement
18:04Nelson.
18:05Je n'ai pas vérifié entièrement
18:06mais sûrement.
18:06Vous ne prenez pas
18:07un grand risque.
18:08Voilà exactement.
18:09Et qui après évidemment
18:10ont fait machine arrière
18:11pour beaucoup d'entre eux
18:13ou d'entre elles.
18:14Donc tout ceci
18:15est part de la même...
18:16On ne savait pas.
18:17On ne savait pas.
18:17On a signé mais on ne savait pas.
18:18Voilà exactement.
18:19Je me demande si là
18:20il n'y a pas un petit peu
18:20de même schéma
18:22qui pourrait se profiler.
18:23Oui et puis on ne les trouve pas
18:25quand il s'agit de défendre
18:26Barbara Bush
18:27ou quand il s'agit de défendre
18:28un certain nombre de personnes
18:30qui sont boycottées
18:31juste en raison de leur origine
18:32ou de leur conviction politique.
18:34Donc moi ça m'inquiète toujours
18:35cette géométrie variable.
18:37J'ai toujours beaucoup
18:37de difficultés
18:38avec cette manière
18:39d'appréhender les choses
18:40et puis surtout
18:40avec ces gens issus
18:42de milieux pour tous
18:44très bourgeois,
18:45très favorisés etc.
18:46et qui expliquent aux gens
18:48qui ont du mal
18:48à joindre les deux bouts
18:49comment ils doivent se comporter
18:50et ce qu'ils doivent faire
18:51et ce qu'ils doivent accepter
18:52ou pas.
18:53C'est très difficile pour moi.
18:54On va parler...
18:55Qui parle de Mathieu Pigas
18:55tout à l'heure ?
18:56C'est moi.
18:56C'est vous hein ?
18:57C'est ma marotte.
18:58Vous demandez cette émission
18:59vous voyez c'est du coup j'humain
19:00c'est de la haute couture.
19:01C'est ma marotte.
19:01C'est de la haute couture
19:02vous voyez ?
19:03Elle lui est dédiée.
19:04Voilà.
19:05Alors dernière déclaration
19:06de Mathieu Pigas
19:08vous allez découvrir
19:08en même temps que moi
19:09et puis on vous a sorti
19:11d'autres déclarations.
19:12Je veux mettre les médias
19:12que je contrôle
19:13dans le combat
19:14contre la droite radicale.
19:16Donc déclaration
19:17donc dans Libération
19:19le 13 janvier 2025.
19:22N'oublions pas.
19:23Je me souviens très bien
19:24de cette déclaration.
19:25Il a été très clair.
19:26Il l'a dit.
19:26Ça n'a choqué personne.
19:27Il n'y a pas eu de...
19:28Il n'y a pas eu de levée de bouclé.
19:29Il a quand même massacré
19:30Radio Nova
19:31qui était une radio géniale
19:32qu'on adorait tous.
19:33Les gens c'est la terreur
19:34dans les couloirs.
19:35Il faut le savoir quand même.
19:36C'est la réalité.
19:36Vous prenez des témoignages.
19:37Les gens n'osent même pas témoigner
19:39mais ce qui est terrifiant
19:40c'est que cette personne-là
19:41en fait
19:42c'est l'incarnation
19:44du spéculateur.
19:45C'est-à-dire qu'en fait
19:46il a fait sa fortune
19:47sur la renégociation
19:48des dettes de pays
19:49après l'avoir appris
19:50en travaillant sur la dette française.
19:51Donc il avait de l'expérience
19:52comme il dirait.
19:53Et donc il n'a quasiment
19:55ou jamais créé de valeur
19:57créé de richesse réelle
19:58créé d'emplois etc.
20:00Et c'est cet homme-là
20:01qui est aujourd'hui
20:02le héros de l'extrême gauche
20:04alors que son honni
20:05des gens comme Bernard Arnault
20:07comme M. Sterrain
20:09comme donc le patron
20:11de votre groupe
20:12M. Bolloré
20:13qui eux ont créé
20:15des dizaines de milliers d'emplois
20:17voire à eux tous
20:18des centaines de milliers d'emplois
20:19ont créé de la valeur des richesses
20:20et il faut rayonner la France.
20:21Mais là ça gêne pas.
20:22Je ne comprends pas.
20:22Je veux mettre les médias
20:23que je contrôle
20:24dans le combat
20:25contre la droite radicale.
20:26Alors qu'il reproche
20:28à M. Sterrain
20:29d'avoir un groupe de presse
20:31et effectivement
20:32d'avoir un groupe de presse
20:33orienté sur le plan
20:35de l'idéal
20:36comme on pourrait
20:37reprocher à quelqu'un
20:38qui investit en groupe de presse
20:39de vouloir investir
20:39en un groupe de presse
20:40qui défend ses idées.
20:41Et là
20:41on peut le faire
20:42quand c'est l'extrême gauche
20:43mais quand c'est droite
20:44parce que attention
20:45oublions
20:46je ne vais pas en mettre en face
20:47parce qu'il y a extrême gauche
20:48et il y a droite
20:49il n'y a pas extrême droite.
20:50Il faut aller en Pologne
20:51ou en Hongrie
20:52pour savoir ce qu'est
20:52l'extrême droite.
20:53Soyons clairs
20:54en France
20:54ce qu'on appelle
20:55l'extrême droite
20:55c'est une gentille droite
20:58nationale
20:59souverainiste
21:00et conservatrice.
21:02En fait
21:02ces personnes
21:03vous parlez de M. Bégaï
21:05vous savez
21:06la gauche
21:06et l'argent
21:07c'est une grande histoire
21:08d'amour.
21:08Ils adorent l'argent.
21:09Ils adorent l'argent.
21:10Attention
21:11c'est vrai.
21:12Vraiment
21:13c'est une grande histoire
21:13d'amour.
21:14Ces gens ont un problème
21:15avec la liberté.
21:16Ils ont un grand problème.
21:17Je veux mettre
21:19mes rédactions
21:20en service
21:20d'un combat
21:21pour l'extrême droite.
21:22Je pense
21:22moi
21:22j'étais un patron de presse
21:24c'est
21:25je mettrais
21:26mes rédactions
21:27en service
21:27du combat
21:28pour la liberté
21:29la tolérance
21:30pour la laïcité
21:31pour les valeurs
21:32de la république
21:33pour la France
21:34la belle France
21:34pour la patrie
21:35défendre notre pays
21:36défendre notre place
21:37dans le monde
21:38c'est ça ce qu'on veut
21:39attendre d'un patron de presse
21:40c'est pas dire
21:41je veux monter des français
21:42contre d'autres français
21:43ces gens là
21:44ils sont très dangereux
21:45ça fracture notre société
21:46plus que jamais
21:46ils sont très dangereux
21:47on a fait le tour
21:49on a fait le tour
21:51c'est Nelson
21:51c'est Nelson
21:52je ne veux pas
21:53ce qu'on trouve
21:54c'est Nelson
21:54c'est au prochain numéro
21:54non ça sera intéressant
21:55de savoir ce qui va se passer
21:56demain il y a grève
21:57oui non mais
21:57j'allais dire dimanche prochain
21:59à 7h42
21:59là ça sera très intéressant
22:01parce que
22:01vous n'écouterez pas
22:02je vous ferai la petite surprise
22:03non mais là
22:03j'essaierai peut-être d'écouter
22:06bon les amis
22:07c'est la rentrée politique
22:08évidemment
22:08ça ne vous a pas échappé
22:10hier c'était celle
22:11de Bruno Rotaillot
22:12aujourd'hui c'était celle
22:13donc de Marine Le Pen
22:14qui a fait sa rentrée
22:14dans son fief
22:15du côté de Hénin Beaumont
22:16la priorité nationale
22:18est un droit naturel
22:20et juste
22:20a-t-elle déclaré
22:21et elle a notamment
22:22promis d'appliquer
22:23ce principe
22:24controversé
22:25au logement social
22:26on l'écoute
22:26et puis on réagit
22:29il nous faut aussi
22:30réinventer
22:31le logement social
22:33parce que
22:34tout notre système
22:35est devenu
22:36un gigantesque
22:37gacier
22:38un grand empilement
22:40administratif
22:40qui a pour résultat
22:41d'empiler des humains
22:42un parc immobilier
22:45qui aboutit
22:45au parquage
22:46qui fonctionne
22:46comme une machine
22:47à ghettoiser
22:48un tonneau
22:50des danaïdes
22:50où l'irresponsabilité
22:52règne souvent
22:53au détriment
22:54des locataires eux-mêmes
22:55ce système est coûteux
22:57clientéliste
22:58injuste
22:59rigide
23:00et comme si cela
23:02ne suffisait pas
23:02aux mains de nos
23:04dirigeants
23:04immigrationnistes
23:05il n'est plus considéré
23:07comme un dispositif social
23:08pour les familles
23:08françaises dans le besoin
23:10mais comme un dispositif
23:11au bénéfice prioritaire
23:13d'une immigration
23:14incessante
23:15et anarchique
23:16aujourd'hui
23:1870% des français
23:19sont éligibles
23:20au parc social
23:21et seulement
23:2211%
23:24en bénéficient
23:26les français
23:27les élus locaux
23:28le bon sens
23:29doivent reprendre
23:30la main
23:30sur le logement social
23:31nous devons donner
23:33la priorité
23:34d'accès
23:35au logement social
23:36aux français
23:40alors j'aimerais
23:41vous entendre
23:42les uns
23:42et les autres
23:43elle a raison
23:43Marine Le Pen
23:44Fabrice
23:45je ne sais pas
23:46me prononcer
23:47sur le fond
23:48d'abord
23:49il faut préciser
23:49une petite chose
23:50quant à dire
23:50aux français
23:51ce n'est pas une question
23:52de religion
23:52de couleur
23:53c'est essentiel
23:55parce que là
23:56les mots
23:57mes parents
23:58venaient d'arriver
23:58tunisie
23:58ils ont été naturalisés
23:59français
24:00ils étaient français
24:00et donc
24:01ils sont éligibles
24:01à ce qu'elle dit
24:02alors que 3 ans avant
24:03ils étaient tunisiens
24:04donc arrêtons de penser
24:05que ça veut dire
24:06des HLM
24:07avec uniquement des blancs
24:09qui doivent attester
24:10de leur origine
24:11etc
24:11mais au-delà de ça
24:12ce qui est intéressant
24:13c'est les thématiques
24:14qu'elle a employée
24:14vous savez
24:15au début
24:16moi j'ai reçu
24:17pas mal de messages
24:17de gens qui me disaient
24:18oui mais
24:18là elle boucle
24:20sur les mêmes thématiques
24:21etc
24:22mais en fait
24:22elle a raison pour une chose
24:23elle précise des choses
24:24elle a raison pour une chose
24:25au-delà de ça
24:26c'est qu'en fait
24:27aujourd'hui
24:28vous savez
24:28c'est la pyramide de Maslow
24:29tant qu'on n'est pas
24:31clair
24:32et qu'on n'est pas bien
24:33dans ses besoins
24:34physiologiques fondamentaux
24:35et ses besoins de sécurité
24:36le reste
24:37c'est pas audible
24:37vous pouvez leur parler
24:38de ce que vous voulez
24:39aux français aujourd'hui
24:40ils ont du mal à se loger
24:41ils ont du mal à se nourrir
24:43et ils ont du mal
24:43à se déplacer
24:45tout le reste
24:45ne compte pas
24:46allez alors
24:46moi je me suis demandé longtemps
24:47étant dans l'IA
24:49depuis des années
24:50et longtemps pourquoi
24:51on n'évoquait pas
24:53ces sujets-là
24:53j'ai même écrit des tribunes
24:54mais en fait
24:55en réalité
24:55rien n'est audible
24:56tant que les gens
24:57ne sont pas rassurés
24:59sur les besoins physiologiques
25:00et les besoins de sécurité fondamentaux
25:02et c'est la pyramide de Maslow
25:03et c'est exactement
25:04ce qu'elle fait
25:05c'est-à-dire
25:05elle se dit
25:06plutôt que d'aller parler
25:06de plein de thématiques
25:07comme font d'autres
25:08je vais me concentrer
25:09sur les besoins fondamentaux
25:10parce qu'on sait que
25:11rien ne sera possible sans ça
25:12rien n'est possible sans sécurité
25:13il n'y a pas de démocratie
25:14sans sécurité
25:15mais les français
25:16ils ont besoin
25:16de réponses concrètes
25:17alors problématiques
25:18et ce qui est reproché aux politiques
25:21c'est qu'évidemment
25:21il n'y a aucune réponse
25:23il y a beaucoup de verbiage
25:24oui bien sûr
25:24beaucoup de paroles
25:25mais il n'y a pas d'actes
25:26et ça ça pose problème
25:28Karim et Nelson
25:31je dirais deux choses
25:33je vous rejoins
25:34donc je ne vais pas reprendre
25:35pour gagner du temps
25:36mais elle avait dit autre chose
25:37qu'elle va supprimer
25:38la loi qui est imposée
25:39aux villes
25:40elle va en parler
25:44de supprimer
25:45les 25%
25:46qui sont imposés
25:47qu'on ne peut pas se battre
25:48je trouvais une contradiction
25:50se battre
25:50pour le logement social
25:51pour beaucoup de personnes
25:52qui sont dans le besoin
25:55et de l'autre côté
25:56le mécanisme
25:57qui permet
25:58la construction
25:59des logements sociaux
26:00sera aboulie
26:01donc la liberté
26:02à chacun
26:02de ne pas construire
26:03je trouvais
26:04ce point un peu
26:06discutable
26:07c'est un premier point
26:08et pour le deuxième point
26:09c'est son premier
26:10meeting de campagne
26:11de rentrée
26:12c'était sur le logement social
26:14j'en attendais
26:14sur des questions
26:16qui relèvent du régalien
26:18sur la justice
26:18sur l'immigration
26:20sur l'insécurité
26:21qui a tous les étages
26:22qui broient tous les français
26:23sur les questions géopolitiques
26:26la guerre en Ukraine
26:27ce qui se passe en Errand
26:28sur le prêt des carburants
26:30et c'est concentré
26:31ça vous a manqué vous
26:32voilà ça m'a manqué
26:33ça m'a manqué un peu
26:34Nelson
26:34mais si j'ose dire
26:35je trouve que
26:37si on ne savait pas
26:38que c'était Marine Le Pen
26:40c'est très difficile
26:41de ne pas être d'accord
26:42avec ce qu'elle dit
26:42c'est un discours social
26:45c'est un discours social
26:46et Karim
26:47si vous me permettez
26:49je pense que
26:49les thèmes
26:50que vous évoquez
26:51très justement
26:52sont inclus
26:53dans ce qu'on appelle
26:54le logement social
26:55qui comme vous le disiez
26:55est le premier des droits
26:57le premier des droits
26:58elle n'a pas insisté
26:59sur quelque chose
26:59qui a été développé
27:00sur ses plateaux
27:01ces dernières semaines
27:02qui est
27:02je crois qu'il n'y a rien
27:03de plus choquant
27:04en matière de logement
27:05c'est sur les squatteurs
27:06c'est à dire
27:07que les propriétaires
27:08il l'a abordé
27:08il l'a abordé
27:09il l'a abordé
27:10oui mais pas dans l'extrait
27:11il l'a abordé
27:13mais là
27:13là je pense
27:14qu'on touche
27:15on touche le fond du fond
27:17il me semble que là
27:18quelles que soient
27:20les tendances politiques
27:20des uns et des autres
27:21d'accepter cela
27:22et hors de fin
27:24c'est une atteinte
27:26de droits fondamentaux
27:27il y a juste un petit sujet
27:28excusez-moi
27:28qui est important aussi
27:29on est passé
27:30à côté de l'essentiel
27:31quand même
27:31elle précise
27:32que 70% des français
27:34sont éligibles
27:35au logement social
27:36vous imaginez
27:37ce que ça dit
27:38de la paupérisation
27:39de la société française
27:40exactement
27:41alors justement
27:42pour rebondir
27:42et pour apporter
27:43un peu de l'eau
27:44à votre moulin
27:44mon cher Karim
27:45écoutez son intervention
27:46sur les obligations
27:47des communes
27:47à construire
27:47des logements sociaux
27:48et ça va répondre
27:49à ce que vous évoquiez
27:52à quoi cela sert-il
27:54d'obliger les communes
27:55à construire
27:56des logements sociaux
27:57si l'on maintient
27:58des critères
27:58qui empêchent
27:59aux français
28:00d'y accéder
28:01dans le parc social
28:02il faudra également
28:03faciliter les échanges
28:04et la mobilité
28:05lorsque la composition
28:06du foyer change
28:08ce qui est loin
28:08d'être le cas aujourd'hui
28:10nous devons également
28:12ouvrir aux locataires
28:13l'accès à la propriété
28:15de leur logement HLM
28:16en considérant
28:17les loyers
28:18déjà versés
28:19comme une sorte
28:20d'apport
28:21pouvant être pris en compte
28:22lors du rachat
28:28et je vais vous dire
28:29plus largement
28:30la vente
28:31d'un certain nombre
28:32de HLM aux français
28:33permettra
28:35ainsi de dégager
28:36en fait des moyens
28:37pour financer
28:37de nouvelles constructions
28:39et puis il nous faut
28:40exiger des bailleurs sociaux
28:42qu'ils respectent
28:43et fassent respecter
28:45la tranquillité
28:46des locataires
28:47nous ne fermerons
28:49pas les yeux
28:50sur les dégradations
28:52et les incivilités
28:53les hauts d'immeubles
28:54transformés en points de deal
28:56les intimidations
28:57et la violence
28:58qui rendent le quotidien
28:59invivable
29:00nous organiserons
29:02donc
29:03l'expulsion
29:04des familles délinquantes
29:05des HLM
29:10oui Karim
29:10lorsque vous vous évoquiez
29:11que vous attendez
29:12sur d'autres sujets
29:13mais ça c'est des sujets
29:14concrets
29:15qui touchent
29:15les pensées
29:17vous voyez ce que je veux dire
29:17ça touche la sécurité
29:18etc
29:19et Nelson avait raison
29:20mais oui ça touche tout
29:21tout ce qui se passe aujourd'hui
29:23c'est vrai que
29:24quand on aborde
29:25le problème du logement
29:26le logement
29:27aujourd'hui
29:28c'est un problème
29:29majeur
29:31franchement
29:31qui intéresse
29:33beaucoup de gens
29:33aujourd'hui
29:34quand on voit
29:35les taux bancaires
29:37sur 25 ans
29:38vous êtes presque
29:38à 3,80%
29:393,48%
29:41et puis ça va augmenter
29:42parce que les OAT
29:42sont à 4,40%
29:44et que c'est indexé
29:44les taux qui augmentent
29:46les gens ne peuvent pas
29:47accéder à la propriété
29:48acheter des crédits
29:49et que je reviens
29:50au premier point
29:51c'est-à-dire qu'il faut
29:52effectivement faire
29:53le maximum
29:54pour accompagner
29:55les personnes
29:56d'accéder à la propriété
29:57sur le plan social
29:58bien entendu
29:59mais on revient
30:00au point de départ
30:01toute personne
30:03qui dérange
30:04la collectivité
30:05n'a pas sa place
30:06dans un logement social
30:07ça c'est clair
30:07c'est net
30:08c'est précis
30:08c'est une réponse
30:10à la colère
30:11des Français
30:12qui supportent
30:13de plus en plus
30:13la colère est juste
30:14un dernier hausse
30:15qu'on vous a senti
30:16une petite séquence aussi
30:16qui m'a marqué
30:18moi
30:18au début de son meeting
30:20non mais allez-y
30:20si vous voulez réagir
30:21simplement qu'effectivement
30:22vous avez des exemples partout
30:23y compris en plein coeur de Paris
30:25je prends l'exemple
30:25du 11e arrondissement
30:26vous avez aujourd'hui
30:27des immeubles
30:27au pied desquels
30:28d'ailleurs il y a eu un article
30:29dans le Parisien là-dessus
30:30au pied desquels
30:30vous avez des dizaines de jeunes
30:33qui empêchent les gens
30:34de dormir
30:34c'est des immeubles
30:35en plus dans lesquels
30:36sont logés des gens
30:37de l'assistance publique
30:38et des hôpitaux de Paris
30:39et personne ne fait rien
30:41alors qu'on sait très bien
30:41que le seul moyen
30:42c'est effectivement
30:43l'exclusion
30:44mais il suffirait d'une famille
30:45vous savez vous excluez
30:46une famille
30:46c'est comme dans les lycées
30:47ou dans les collèges
30:48vous excluez un élève
30:49perturbateur
30:50vous réglez le problème
30:51alors je vous le disais
30:53il y a une petite séquence
30:54qu'on vous a sorti également
30:55avec Axel Thomas
30:56c'est au tout début
30:57de son meeting
30:57vous savez vous savez
30:58on a beaucoup parlé
30:59on verra les sondages
31:00elle est très haute
31:01Marine Le Pen
31:02aurait sondage
31:02elle a plus de 34%
31:03on a différents scénarios
31:04qu'on va vous soumettre
31:06elle est très haute
31:07évidemment
31:08on attaque le RN
31:09et on attaque le couple
31:10Bardella-Le Pen
31:12puisque visiblement
31:13rien n'allait entre eux
31:14visiblement
31:15écoutez un peu
31:17sa déclaration
31:18juste avant son discours
31:19regardez
31:21comment vous dire
31:23ma gratitude
31:24de vous voir
31:25si nombreux cette année
31:27encore
31:27sur cette belle terre
31:28patriote du bassin minier
31:30le jour de l'anniversaire
31:32de Jordan
31:40ici
31:45joyeux anniversaire
31:48joyeux anniversaire
31:52j'envoie
31:53joyeux anniversaire
32:01bon voilà
32:02c'est pas totalement idiot
32:04de souhaiter
32:05l'anniversaire
32:06à Jordan Bardella
32:06pour faire taire
32:07les rumeurs
32:07c'est le président du parti aussi
32:11comme vous avez vu
32:12ça ne vous a pas échappé
32:13elle avait d'ailleurs
32:14posté une photo
32:16sur son compte
32:17regardez
32:17très joyeux anniversaire
32:19Jordan
32:20Marine Le Pen
32:20en train d'embrasser
32:21Jordan Bardella
32:22en gros pour dire
32:23bon voilà
32:24tout va pour le mieux
32:25dans le rumeur des mondes
32:25Nelson
32:2630-31 ans
32:27c'est ça ?
32:27c'est vrai c'est ça
32:28je crois que c'est ça
32:28il y a 36 ans
32:30bon voilà
32:31on vous a sorti
32:33cette petite séquence
32:34juste une petite parenthèse
32:34si vous permettez
32:35c'est que
32:35il me semble que
32:36derrière Marine
32:36on a aperçu
32:37Jean-Philippe Tanguy
32:39qui a été insulté
32:40mais d'une manière
32:41absolument scandaleuse
32:43ah oui peut-être
32:44je ne sais pas si
32:44on peut en voir l'image
32:45mais qui a été
32:46oui voilà
32:47exactement
32:48on les voit les deux
32:48effectivement
32:50mais Jean-Philippe Tanguy
32:51a été insulté
32:52de façon absolument scandaleuse
32:53et j'ai trouvé
32:54que dans sa réponse
32:55il a répondu
32:56de manière très
32:57comment dire
32:57très noble
32:58voilà
32:59tout simplement
33:00parce que lui
33:00il a vraiment tout eu
33:01par un humoriste
33:03entre guillemets
33:04c'est pas de l'humour
33:05non c'est pas de l'humour
33:06c'est la méchanceté
33:07il y a une dizaine de jours
33:08vous vous en souvenez
33:09il a été traité de rat
33:10et le fait d'animaliser
33:11le fait d'animaliser
33:12de déshumaniser
33:13d'animaliser
33:13c'est comme ça effectivement
33:14qu'après
33:15on en vient au pire
33:16bon
33:17Fabrice et Karim
33:19maintenant que Nelson
33:20nous a rejoint
33:21il y a une tradition
33:21juste en journal de 23h
33:24c'est le
33:25alors Nelson
33:26regarde tout ce qui se passe
33:27c'est la mission
33:28mais non
33:29je n'ai pas entendu
33:30Charles Sapin ce matin
33:31et pour cause
33:31il n'y était pas
33:32voilà
33:34il va nous donner
33:35son coup de coeur
33:36et son coup de gris
33:36sur l'actualité
33:37l'actualité
33:38et après le journal
33:39il donnera son coup de coeur
33:40sur l'actualité sportive
33:42mais d'abord
33:42sur l'actualité
33:43au sens large
33:45on va commencer peut-être
33:46par le coup de coeur
33:48Nelson
33:48on commence par le coup de coeur
33:50oui nous avons eu
33:50comme vous le savez
33:51les commémorations
33:52du 11 septembre
33:53qui se sont déroulées
33:55ces jours-ci
33:55à New York
33:56en présence de 4 anciens
33:57présidents américains
33:58on en a beaucoup parlé
33:59ces images
33:59ce dont on a moins parlé
34:00voilà
34:01pour être le parrain
34:02d'une association
34:03de chiens d'aveugles
34:03je suis très ému
34:04et je pense que vous le serez aussi
34:06des chiens
34:06qui ont vraiment été
34:07des héros
34:08puisqu'il y a
34:09plusieurs centaines de chiens
34:10qui sont morts en fait
34:11il y en a même un
34:12Roselle
34:13une chaîne
34:14qui est descendue
34:15tous les étages
34:16du World Trade Center
34:17avec son compagnon
34:18qui était un aveugle
34:19et qui lui a sauvé la vie
34:21voilà
34:22on ne peut pas
34:23les citer tous
34:24mais je trouve
34:24que ces images
34:26l'hommage porté
34:27par les pompiers
34:28par les forces de l'ordre
34:29à leurs chiens
34:31je trouve ça très très émouvant
34:33et oui effectivement
34:34ce sera mon
34:35je pense que vous êtes
34:36peut-être d'accord
34:36ce sera vraiment
34:37mon coup de coeur
34:38de la semaine
34:40on sait que l'amour
34:41des animaux
34:42c'est la plus grande
34:42forme d'humanité
34:43bien sûr
34:43donc
34:44on dit parfois même
34:45vous avez raison
34:46on dit parfois même
34:46on juge parfois un pays
34:47de la manière
34:51je dirais un petit mot
34:52sur le 11 septembre
34:53le 11 septembre
34:55ça a marqué l'humanité
34:56mais je ne sais pas
34:57si l'Occident
34:58a retenu quelque chose
34:59en septembre
35:00je pense depuis
35:01l'islamisme
35:02fait ravage dans le monde
35:03moi à titre personnel
35:05j'ai vécu plusieurs
35:0611 septembre
35:07en Algérie
35:08quand j'étais journaliste
35:09donc on n'a rien retenu
35:10de ce qui se passait
35:11en Algérie
35:11on n'a rien retenu
35:12de ce qui se passait
35:12aux Etats-Unis
35:14on va passer
35:15au coup de griffe
35:16alors le coup de griffe
35:18c'est
35:19on va parler
35:20d'éducation nationale
35:20c'est le rapport PISA
35:21et la situation
35:23catastrophique
35:23mais catastrophique
35:24de la France
35:2527ème
35:26c'est ça
35:26dans ce classement
35:28le général de Gaulle
35:30disait
35:30André Malraux
35:31son inoubliable
35:32ministre de la Culture
35:32ce qu'il y a de plus important
35:33c'est ça
35:34ce qu'il y a de plus important
35:35c'est l'éducation
35:36de nos enfants
35:36là je pense que tout le monde
35:37peut être d'accord
35:38l'éducation déjà morale
35:39et là on a malheureusement
35:41développé des choses
35:41qui vont totalement
35:42à l'encontre
35:43de cela
35:43mais également
35:44l'éducation tout court
35:45l'instruction
35:46l'instruction publique
35:47cher à Jules Ferry
35:48l'instruction
35:49et là
35:50aujourd'hui
35:51les fautes d'orthographe
35:52les fautes de syntaxe
35:55les maths
35:56mais également
35:57le français
35:59j'ai
36:00une fois sollicité
36:02ça va vous faire sourire
36:03mes sourires jaunes
36:04un débat
36:05avec certains anciens étudiants
36:07où je parlais
36:07des sagas d'écrivain
36:08donc j'avais déplié
36:09Alexandre Dumas
36:10et Alexandre Dumas
36:11fils
36:11donc le fils
36:12on disait à l'époque
36:12Alexandre Dumas
36:13fils d'Alexandre Dumas
36:14qui a donc quand même écrit
36:15La dame aux camélias
36:16qui est quand même pas
36:17n'importe quel petit roman
36:19et certains de mes étudiants
36:20donc il fallait écrire
36:21c'est là je vous fais court
36:22m'ont écrit
36:23ça vous a fait rire
36:24quand on a préparé ensemble
36:26cette émission
36:26Alexandre Dumas
36:28D-U-M-A-F-I-S-S
36:30en un seul mot
36:31Futur journaliste
36:32c'est un jardin
36:33qui décrit ça
36:34Futur journaliste
36:35je me dis
36:35je déciderai
36:35qui est pas
36:36qui est vraiment
36:37été dans le service public
36:38non non je ne dis pas ça
36:40mais voilà
36:42pardon
36:43je ne veux pas faire trop long
36:44mais c'est vrai que ce sondage
36:47enfin je ne sais pas s'il faut dire ce sondage
36:48cette étude
36:49est catastrophique
36:51catastrophique
36:51pour les jeunes français
36:53alors je ne sais pas
36:53cette semaine aussi
36:54c'est Bruno Le Maire
36:56qui a dit que
36:57en vertu du résultat
36:59donc de cette enquête de PISA
37:01il fallait scolariser les enfants
37:02à partir d'un an
37:04alors il s'est expliqué ce matin
37:06chez nos confrères d'artel
37:07il y a un peu
37:07rétro-pédalage
37:08vous l'avez écouté ou pas ?
37:10oui ça j'ai un peu
37:11j'entendais
37:12je voulais vous entendre
37:14non il a dit
37:15parce qu'il voulait
37:16interpeller
37:17oui c'est ça
37:17ça j'ai écouté
37:18on va l'écouter aussi
37:21donc ma proposition
37:22n'est évidemment pas
37:23de transformer
37:24les enfants de un an
37:26en écolier
37:28ma proposition
37:29et volontairement
37:30j'ai pris une formulation
37:31qui peut surprendre
37:32pour ouvrir ce débat
37:33et tant mieux si ce débat a lieu
37:34ma proposition
37:35c'est d'offrir
37:36une solution de garde
37:37à toutes les familles
37:39dès l'âge de un an
37:41il est hors de question
37:42pour moi
37:42de scolariser les enfants
37:43à un an
37:44que les choses soient bien claires
37:45j'ai employé cette formule
37:46pour dire
37:46voilà ça devient un droit
37:48de la même façon
37:48que la maternelle est un droit
37:49moi je veux que
37:50dès l'âge de un an
37:51comme ça existe
37:52dans d'autres pays en Europe
37:53vous ayez droit
37:55à un mode de garde
37:56qui garantit
37:58à vos enfants
37:59qu'ils auront
38:00accès au langage
38:01qu'ils entendront
38:02les mots français
38:03qu'ils auront un éveil
38:05au comportement
38:05avec les autres
38:06je veux simplement
38:07qu'on se dise
38:07c'est tellement important
38:09les mille premiers jours
38:10de l'enfant
38:11de zéro à trois ans
38:11qu'il faut que
38:12dès l'âge de un an
38:13chacun la garantit
38:14qu'en crèche publique
38:16en crèche privée
38:17en crèche associative
38:19il aura une place
38:21on n'avait pas compris
38:22et puis ça serait plutôt
38:24tout le contraire
38:25il faudrait faire
38:25il faudrait reculer
38:26l'âge auquel
38:27on les met
38:28dans cette broyeuse
38:30uniformisatrice
38:30qui est l'éducation nationale
38:33il y a des gamins
38:34à un an
38:34ils ne sont pas propres
38:35donc il faut gérer
38:39C'est une bonne question
38:40j'avais un père proviseur
38:44vous étiez en bonne compagnie
38:47déjà l'école
38:49ne joue pas son rôle
38:50c'est pas l'accompagner
38:51apprendre la langue
38:52apprendre des autres
38:53maintenant il va s'occuper
38:54à faire la crèche
38:55c'est pas possible
38:55j'aime bien l'expression
38:57rétro-pédalage
38:59il rame un peu
39:01mais non je ne l'ai pas dit
39:01mais non je ne l'ai pas dit
39:03c'est pas ça que je voulais dire
39:04et puis les journalistes
39:05ils ont encore
39:06ils ont mal compris
39:08elle a tout compris
39:09il est 23h tout pile
39:10c'est Isabelle Piboulot
39:11tour de l'info Isabelle
39:12vous avez vu ?
39:13je suis à l'heure
39:18bonsoir Thierry
39:19bonsoir à tous
39:19à la une en Ukraine
39:21un drone russe
39:22a frappé
39:22une station service
39:24située à 2 km
39:25de la frontière polonaise
39:27un train reliant
39:28Kiev à Varsovie
39:29a également été touché
39:30peu de temps avant
39:31d'anciens dirigeants européens
39:33se trouvaient
39:34dans les environs
39:34notamment
39:35l'ancien premier ministre
39:36britannique Boris Johnson
39:38la Pologne
39:39membre de l'OTAN
39:40avait mis en garde
39:41contre une intensification
39:42des attaques russes
39:43qui pourraient l'atteindre
39:45législatives en Suède
39:47la gauche
39:48donnée en tête
39:49avec 51,3%
39:51des suffrages
39:52pourrait revenir au pouvoir
39:53au terme du scrutin
39:54d'après les sondages
39:56de sortie des urnes
39:57l'extrême droite
39:58alliée à la droite
39:59est en recul
40:00avec 46,8% des voix
40:02des estimations
40:03encore préliminaires
40:04et puis ce drame
40:06dans le Var
40:06un avion biplan
40:07s'est écrasé
40:08ce matin
40:08sur la commune
40:10de la Londres
40:10les morts
40:11pour une raison
40:11encore inconnue
40:12le pilote
40:13et sa passagère
40:14sont décédés
40:15Patrick Ferron
40:16général de l'armée
40:17de l'air
40:18à la retraite
40:18était aux commandes
40:19de l'appareil
40:20une enquête
40:21a été confiée
40:22à la brigade de gendarmerie
40:23des transports aériens
40:24de Nice
40:26Merci Isabelle
40:27j'ai aimé
40:27été autant à l'heure
40:28incroyable
40:30incroyable
40:31merci beaucoup Isabelle
40:32on parle
40:33coup de coeur
40:34coup de griffe
40:35on termine par le sport
40:36toujours avec Nelson
40:36évidemment
40:37on va commencer
40:38par le
40:39par le coup de griffe
40:40alors
40:42vous voulez commencer
40:43non non par le coup de griffe
40:44ça va très bien
40:44parce que ça
40:45comment dire
40:46ça illustre à peu près
40:47ce qui ne va pas
40:49dans ce pays
40:50même en matière de sport
40:51vous savez que la France
40:52le dossier a été reçu
40:55non sans mal
40:56aux Jeux Olympiques d'hiver
40:57Alpes 2030
40:59il n'y a plus maintenant
41:00une seule ville
41:00comme Grenoble 68
41:02ou Sapporo 72
41:03normalement
41:03c'est Alpes 2030
41:05donc ça va
41:05de Nice
41:06jusqu'aux Alpes
41:07et c'est bien là
41:08qu'il y a le problème
41:08parce que
41:09entre
41:11Renaud Muselier
41:12et Laurent Wauquiez
41:13en tout cas
41:14sur ce dossier là
41:15ça ne semblait pas
41:15être l'amour fou
41:16Edgar Gros Piron
41:18ancien champion
41:19de ski de bosse
41:20je ne sais pas si
41:20vous vous souvenez de lui
41:21à Alpesville 92
41:22on va voir l'image là
41:23voilà
41:23avait été donc
41:25nommé
41:25désigné
41:26là non plus
41:27non sans mal
41:28puisque le premier choix
41:28était de Martin Fourcade
41:29qui est un biathlète
41:31que vous connaissez tout
41:32Fourcade renonçait au poste
41:35et donc
41:35Gros Piron
41:36est donc hérité
41:37de ce poste
41:38il en est hérité
41:38pendant à peine deux ans
41:40puisque donc
41:41sur l'autel
41:42de dissension
41:43politique
41:45géopolitique
41:45et sportive
41:46et bien
41:47c'est assez rare
41:48c'est même rarissime
41:49c'est rarissime
41:50je ne sais pas si vous vous souvenez
41:50de l'importance
41:51par exemple
41:52qu'il y a eu un Sébastien Co
41:53sur le dossier
41:55des Jeux olympiques
41:55de Londres 2012
41:56c'est vraiment grâce à lui
41:57que Londres 2012
41:59a obtenu
41:59avec à quatre voix
42:00seulement des cartes
42:01de Paris
42:01parce que Paris
42:02avait déjà été candidat
42:02trois fois
42:05donc le directeur
42:06d'un dossier
42:07de candidature
42:07c'est quelque chose
42:08d'important
42:09et Gros Piron
42:10qui était en délicatesse
42:11déjà depuis pas mal de temps
42:12ça avait failli
42:13d'ailleurs s'arrêter
42:14pour lui
42:14lors des récents
42:15Jeux olympiques
42:15d'hiver
42:16de Milan
42:17Milan-Cortina
42:18d'Ampezzo
42:18l'a offert
42:18en février dernier
42:19et bien
42:20il a survécu
42:21encore quelques mois
42:22encore cinq mois
42:23c'est pas un bon signal
42:24c'est pas une bonne image
42:24pour la France
42:25c'est pas du tout
42:33Gros Piron
42:33je ne sais pas
42:34qui va lui succéder
42:35il y a des noms
42:35qui circulent
42:36il y a des noms
42:37qui circulent
42:37on parle de
42:38oui alors
42:38il y a des noms
42:39qui circulent
42:39on parle d'Henri Giscard d'Estaing
42:41on parle peut-être
42:43également d'un retour
42:44de Martin Fourcade
42:44c'est possible
42:45j'ai lu avec attention
42:47retour de Fourcade
42:48voilà exactement
42:48lui aussi
42:49vous n'avez pas l'unanimité
42:49aussi
42:50c'était ça
42:51pour des raisons politiques
42:52absolument
42:52pour des raisons politiques
42:53puisqu'on dit que Fourcade
42:55est entre guillemets
42:56de gauche
42:56ça je ne sais pas
42:57si c'est vrai
42:57ou si c'est pas vrai
42:58enfin bref
42:59en tout cas
43:00il y a une chose
43:00qui est sûre
43:00c'est qu'il a une crédibilité
43:02sportive
43:03et notamment
43:04pour des Jeux Olympiques
43:05d'hiver
43:06formidables
43:06il y a un garçon
43:07qui aurait pu parfaitement
43:09en plus je sais
43:09que c'est quelqu'un
43:10qui est très aimé
43:11dans cette maison
43:11c'est le nouveau président
43:13de la Fédération
43:14des Sports de Glace
43:15Philippe Candeloro
43:15lui aurait je pense
43:17été
43:17votre ami
43:17oui
43:19je ne dis pas
43:20ça parce que mon ami
43:21on le salue
43:21il regarde peut-être
43:22je ne sais pas
43:23peut-être
43:24en tout cas
43:24il est infidèle
43:26de cette chaîne
43:26lui
43:27quelqu'un comme lui
43:27pourrait
43:28parce qu'il faut
43:29quand même aussi
43:29un petit peu
43:30de notoriété
43:30je ne sais pas
43:33qui va être nommé
43:34apparemment
43:34l'Elysée souhaite
43:35que ce soit
43:36un sportif
43:37ça c'est une bonne
43:38chose
43:39mais en tout cas
43:40il y a une chose
43:40qui est sûre
43:41c'est que
43:42le ou la
43:43parce que ça pourrait
43:44être une femme
43:45comment dire
43:46successeur
43:46d'Edgar Gropiron
43:48va devoir être nommée
43:49dans les meilleurs délais
43:50il ne s'agit pas là
43:50d'attendre
43:51un ou deux ans
43:51il n'y a pas de scoop
43:52vous n'avez pas de
43:53non
43:54si j'en avais un
43:55je vous le dirais
43:55peut-être dimanche prochain
43:56dimanche prochain
43:58je vous fixe la mission
43:59on veut le nom
44:00en exclusivité
44:01j'essaierai d'en savoir plus
44:03à moins que
44:04d'ici dimanche prochain
44:06la personne soit neuve
44:07parce que ce qu'il met
44:08c'est de vrai
44:08c'est un chic type
44:09Gropiron
44:09oui c'est quelqu'un
44:11en plus c'est quelqu'un
44:12je ne sais pas si vous vous souvenez
44:15quand il avait gagné
44:16la médaille d'or
44:17à Albertville 92
44:18il avait ensuite gagné
44:19la médaille de bronze
44:20deux ans après
44:20à Lillehammer 94
44:22ce n'était pas juste
44:23une histoire d'une fois
44:24il avait été champion
44:24il avait les cheveux frisés
44:26il était complètement tout fou
44:28sous une tempête de neige
44:29il avait remporté cette course
44:30je ne sais pas ce que vous venez
44:30mais depuis
44:31il est devenu
44:33beaucoup plus
44:33comment dire
44:34beaucoup plus sage
44:35beaucoup plus
44:35il fait des conférences
44:39il connait bien le monde
44:40de l'entreprise
44:41il connait très bien
44:43le monde de l'entreprise
44:43avec des réelles
44:46connaissances économiques
44:47j'ajoute en plus
44:47c'est un garçon
44:49extrêmement sympathique
44:50et abordable
44:50là c'est une perte
44:52c'est une vraie perte
44:53on sait ce qu'on perd
44:54on ne sait pas ce qu'on perd
44:55exactement
44:56réaction peut-être Fabrice
44:57ou Karim
44:58ça ne donne pas
44:58de manière à la France
44:59je ne suis pas
45:00un grand pro de sport
45:02mais par contre
45:03je peux vous dire
45:03qu'on retrouve toujours
45:05les mêmes
45:05c'est toujours
45:06les combats de coq
45:07entre Miquet
45:09Muselier
45:10on retrouve toujours
45:11les mêmes
45:12vous vous souvenez
45:12quand même
45:13qu'un certain nombre
45:13se battaient
45:14pour les tailles des bureaux
45:15au Sardé LR
45:15qui avait le plus grand bureau
45:17etc
45:17il y a des batailles d'égaux
45:19parce qu'on ne voit pas
45:20ce que vient faire
45:20une considération politique
45:22de cet ordre
45:23là on ne comprend pas bien
45:24on ne comprend pas
45:24une preuve supplémentaire
45:26que l'intérêt général
45:28ne prime pas
45:29non qui le signale
45:30l'image de la France
45:30c'est vrai
45:32on a réussi nos JO
45:33on était fiers
45:35pourtant que la France
45:36c'est quand même
45:37surtout que ça vient
45:37après les intermormandateurs
45:39des JO
45:40ça vient après
45:40les intermormandes
45:41d'Éric Ciotti
45:42il y a eu beaucoup
45:43ça ne démarre pas très bien
45:44c'est très mauvais
45:45pour l'image internationale
45:46de la France
45:46on va terminer par le coup de coeur
45:48mais ça me fait mal
45:48vous savez que mon sport
45:49de prédilection
45:50c'est le basket
45:50donc Excel Thomas
45:51qui prépare cette émission
45:53à mes côtés
45:53c'est le basket
45:55on a regardé
45:56cette finale
45:57c'est nos confrères
45:57de TMC
45:58c'était l'équipe
45:59de France féminine
46:00on n'est pas passé loin
46:01mais les Américains
46:02les Américains
46:03les Américains étaient meilleurs que nous
46:04ah oui
46:04à un moment donné
46:04nous avions 14 points d'avance
46:0514 points d'avance
46:06et finalement nous sommes battus
46:07assez facilement
46:09le troisième carton
46:11on n'est pas ça
46:12l'équipe américaine
46:13de basket
46:14c'est pas n'importe qui
46:17aux Jeux Olympiques
46:18il y a deux ans
46:19maintenant
46:19la France avait été battue
46:20d'un point
46:21un point Thierry
46:22nous n'en sommes toujours pas remis
46:23non
46:23c'est vrai
46:24mais là
46:25nous avons été battus
46:26de je crois
46:26une vingtaine de points
46:27le score 97 à 79
46:29oui c'est ça
46:29donc c'est quand même
46:30l'édition
46:31l'édition est assez lourde
46:32mais enfin bon
46:32nous inclinons vraiment
46:33devant la meilleure équipe du monde
46:34et puis ça vaut quand même
46:35un coup de coeur
46:36peut-être médaille d'argent
46:37de cette Coupe du Monde
46:38même si
46:39oui c'est très bien
46:40même si ce n'est pas
46:41exactement la formation américaine
46:43du top du top
46:43qui était le cas au JO
46:45c'est quand même une formation
46:46de tout tout haut niveau
46:47et il n'y a absolument
46:48aucune honte
46:49de s'incliner devant
46:50la meilleure équipe du monde
46:51médaille d'argent
46:52à la Coupe du Monde
46:53c'est une très très belle performance
46:54c'est le coup de coeur de la semaine
46:55alors allez
46:56j'ai vérifié mes notes
46:56parce que vous savez
46:57que j'ai mis le sonnement fort
46:58quand même
46:59donc j'ai pas l'intérêt
46:59je vérifie
47:02alors
47:04premier podium
47:04en Coupe du Monde
47:05pour les basketteuses françaises
47:06depuis le bronze
47:07remporté en
47:101953
47:11ah oui très bien
47:12j'y étais
47:141953
47:14et bien donc
47:15ça se fait
47:16bon
47:16petite réaction
47:17les amis quand même
47:18c'est bien terminé par du sport
47:19oui oui
47:20et puis surtout
47:20ce qui est très sympa
47:21c'est d'être avec Nelson
47:22en fait
47:23c'est ce que je disais
47:23on se retrouve
47:25c'est souvent
47:25pour nous
47:26c'est des monstres sacrés
47:27qu'on a vu comme Michel Chevalet
47:28la dernière fois
47:29j'étais en plateau
47:29avec Michel Chevalet
47:30on a des monstres sacrés
47:31comment ça marche
47:32on se retrouve sur le plateau
47:33et alors on n'ose pas contredire
47:35alors là
47:35j'avais pas de raison
47:36de contredire
47:37mais Michel Chevalet
47:38sur l'IA
47:38je pouvais
47:38mais j'ai pas osé
47:39j'ai pas osé
47:40vous avez peur
47:40et mon cher Karim
47:42c'est génial
47:43je suis un ancien sportif
47:45mais je ne peux pas
47:46effectivement
47:47j'ai fait l'athlétisme
47:47ah très bien
47:48et j'ai même bâti
47:50Morsley
47:50quand il étire
47:51junior en Algérie
47:52ah bah dis donc
47:53précisément pour ceux
47:54qui ne sauraient pas
47:55je suis pas sûr que tout le monde
47:56je vous attendais
47:58c'était un très très grand
47:59champion du monde
48:00de fonds et de demi-fonds
48:02d'accord
48:02de 1500 à 300
48:03exactement
48:04et là alors
48:04encore du monde
48:05je suis le seul
48:06pas sportif
48:07vous n'êtes pas sportif
48:08no sport
48:08comme Churchill
48:09no sport
48:10cigare et no sport
48:11mais avec modération
48:12avec modération
48:13il va s'en dire
48:14les amis
48:14on arrive au terme de cette émission
48:15déjà
48:15bah ouais déjà
48:16ça passe vite
48:17c'est bon signe
48:17mais on n'a pas vu le temps passer
48:19pas du tout
48:20une petite phrase
48:21oui je vous en prie
48:22on vient d'entendre
48:23les résultats en Suède
48:24la gauche
48:25qui après a bras le corps
48:27l'immigration
48:28l'insécurité
48:29j'ai dit à la gauche française
48:31on est de la grêle
48:32inspirez-vous
48:32voilà
48:33c'est comme ça
48:34qu'on a les élections
48:35en s'occupant du peuple
48:36mais pas être un immigrationniste
48:38et s'occuper des voyous
48:40bon
48:40et comme dirait certains
48:42vive le sport
48:43ouais
48:43c'est bien
48:44et l'esprit sportif
48:46et l'esprit sportif
48:47et on l'a vu avec Opiron
48:49il n'y a pas trop
48:50d'esprit sportif
48:51là
48:51sur cette affaire
48:52mais
48:52vous avez une enquête à mener
48:54nous en parlons
48:54oui
48:54c'est une responsabilité
48:56chère Lacombe
48:57vous avez enquêté
48:57vous êtes à l'aise ?
48:58vous êtes bien là ?
48:59oui je pense que
48:59j'espère avoir des nouvelles
49:01pour vous la semaine prochaine
49:02bon voilà
49:03j'ai fixé une certaine pression
49:04mais maintenant
49:04je révise à toutes les fiches
49:05là
49:061953
49:08vous vérifiez
49:09j'ai regardé
49:10j'ai regardé
49:10bon les amis
49:12merci de m'avoir accompagné
49:13c'est un plaisir
49:14la semaine prochaine
49:15pour des coups de coeur
49:16et des coups de griffes
49:17dans quelques instants
49:18bien ça sera
49:19Isabelle Puy-Boulot
49:20qui va vous accompagner
49:20tout au long de cette soirée
49:21je vous souhaite
49:22une très très belle semaine
49:23sur CNews
49:24et joie le bonheur
49:24évidemment de vous retrouver
49:26la semaine prochaine
49:27à partir de samedi
49:28pour Punchline
49:28et pour Soir Info
49:29et dimanche soir
49:30on parlera
49:30coup de coeur et coup de griffes
49:31avec notre ami
49:32Nelson Montfort
49:33bye bye
49:33Bill 2
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