- il y a 7 semaines
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00:00C'est mon expérience, c'est ma profession et mes diplômes
00:04qui m'ont permis d'avoir un regard critique sur les vaccins.
00:09La chose la plus étonnante qui est venue dans nos vies,
00:12c'est évidemment le rapport de l'ANSN sur les vaccins 0-2 ans,
00:18qu'il y a entre autres des convulsions de l'épilepsie après la vaccination pédiatrique
00:22et que vous allez sur le site de la Fondation Rothschild,
00:25on nous dit qu'il y a 40 000 enfants de moins de 15 ans qui ont de l'épilepsie
00:29en France.
00:30Et que vous faites les liens entre les vaccins et l'épilepsie,
00:3340 000 enfants qui font de l'épilepsie, ce n'est pas rare.
00:35Au bout d'un moment, il y a des chiffres qui sont là sous nos yeux.
00:40Et voilà, je veux dire, il y a quand même des choses.
00:43Évidemment, l'industrie du médicament, on a bien compris que l'industrie
00:47qui produit les vaccins n'a pas un télé à ce que ça se sache,
00:51parce que les gens, peut-être qu'à un moment, du fait d'une prudence,
00:56de comprendre qu'il y a des risques, seront moins enclins à se faire vacciner,
01:00y compris pour les vaccins adultes.
01:01Voilà, c'est tout ça.
01:04Et c'est comme ça que, entre autres, des cardiologues de Montpellier,
01:08je vais vous citer un nom, le docteur Rouby,
01:10on m'a dit que c'est le spécialiste des myocardites.
01:12Et c'est comme ça que j'ai trouvé que les vaccins du DTP et de la grippe,
01:15ça cause des myocardites.
01:17Et c'est même la Société française de cardiologie qui vous le dit.
01:20et j'ai fait de la bibliographie, il y a évidemment des myocardites
01:25de jeunes enfants, après le vaccin DTP, aux États-Unis,
01:28c'est l'hystérie, tétanos, coqueluche, c'est DTC,
01:33il y a des myocardites avec des décès d'enfants.
01:36Donc, en fait, c'est des faits.
01:39Et ça, voilà, je pense que si vous faites un article,
01:42ça serait quand même bien que vous en parliez,
01:44parce que sinon, on reste toujours sur quelque chose à charge
01:50de M. Hagré, en gros, quelqu'un qui mérite ce qui lui arrive.
01:56Je vais donner vos arguments,
01:58mais je vais aussi donner des arguments qui vous sont posés,
02:01qui est de dire qu'effectivement, il y a des cas,
02:03mais qui sont très minoritaires,
02:04et que vous, vous dites que c'est majoritaire,
02:06alors que ça ne m'y a pas.
02:07En fait, la question du minoritaire,
02:10c'est qu'il y a une sous-déclaration majeure
02:13des conséquences des vaccins pédiatriques,
02:16que les médecins ne sont pas payés
02:18pour faire les déclarations sur le site de l'ANSM,
02:21que ça prend du temps.
02:23Par contre, à contrario,
02:24les médecins généralistes et pédiatres ont des objectifs,
02:28ça s'appelle la ROSP,
02:30Revenu d'Objectifs de la Santé Publique,
02:31pour faire des doses de rouge à l'orée en rhumbéol
02:33ou de méningococle.
02:34Donc, en fait, si vous voulez,
02:35ils sont payés de manière assez subtile
02:39pour bien cocher les cases du calendrier vaccinal.
02:42Donc, ça en fait des bons élèves.
02:46Mais on oublie le risque.
02:49On ne veut pas le voir.
02:51D'accord.
02:54Ok.
02:54Alors, là, actuellement,
02:56vous avez retrouvé l'autorisation ?
02:57Eh bien, écoutez,
02:59à ce jour,
03:00je n'ai pas encore trouvé l'employeur idéal.
03:05J'ai gagné au Conseil d'État,
03:06effectivement, en janvier.
03:08Après un an de radiation.
03:12Mais il faut savoir que, aussi, en 2022,
03:15l'Ordre des médecins s'est jugé bon
03:18de me faire passer d'abord une expertise de compétence
03:20en médecine générale qui a été favorable.
03:22Donc, j'aurais aimé savoir si j'avais 16 ou 18 sur 20.
03:26Parce que j'ai quand même répondu à des questions
03:29de médecine générale devant trois experts
03:30auprès du tribunal pendant deux heures avec mon avocat.
03:32Et donc, le compte-rendu de cette expertise a dit que j'étais compétent.
03:38Donc, on aurait pu s'arrêter là.
03:39Mais en fait, l'Ordre a exigé que je passe une expertise psychiatrique
03:44où mes chers confrères de Toulouse ont jugé bon de dire
03:48que j'avais des convictions délirantes.
03:50Ma foi, a priori, ce n'est pas une maladie.
03:53Ce n'est pas non plus un diagnostic.
03:56Et la seule chose pour aller dans leur sens,
03:59c'est qu'effectivement, en 2020, j'avais annoncé sur les réseaux sociaux
04:02que je voulais me présenter comme président de la République.
04:06Effectivement, peut-être que là, j'avais une conviction délirante,
04:08c'est-à-dire un excès de confiance.
04:10Vous pouvez même mettre outrecuidance.
04:12Parce que j'étais totalement inconscient de la chape de verre
04:15qui était au-dessus de nous.
04:17Et c'est-à-dire que tout bon candidat qui a des idées
04:21qui pourraient correspondre à 99% des gens,
04:24on l'éteint de manière médiatique le plus possible.
04:27Donc, en 2022, il y a eu cette fausse expertise psychiatrique.
04:30Et au bout d'un an, j'ai gagné après avoir deux contre-expertises
04:33qui ont dit que j'étais apte à exercer.
04:36Donc, en fait, si vous voulez, il y a un acharnement déraisonnable
04:40du Conseil de l'Ordre départemental de l'Hérault et du National
04:45à vouloir, je vais dire, des grands.
04:48Ils sont absolument obstinés.
04:53Ça a commencé, pour revenir au départ,
04:56ça a commencé en 2021, d'accord, cet acharnement.
04:59C'est-à-dire qu'en mars 2021, le Conseil départemental de l'Hérault
05:03m'a convoqué pour une photo sur Facebook pour dire
05:11« les enfants peuvent aller à l'école sans masque ».
05:13Ça m'a quand même valu une garde à vue et une relaxe.
05:16Donc, je n'étais pas condamnable pour le fait d'avoir publié une photo
05:20d'enfant qui se tenait la main sans masque pour dire « oui,
05:24les enfants peuvent aller à l'école sans masque ».
05:26Et puis, ils se sont servis de ça pour me jeter en chambre disciplinaire
05:30en avril 2022 où ils m'ont flanqué trois ans d'interdiction.
05:34D'accord ?
05:36Suite à quoi j'ai fait appel, donc c'était suspensif de la décision.
05:40Voilà, donc avril 2022, je pouvais encore exercer,
05:43j'ai travaillé un peu à droite à gauche.
05:45Et donc, en fin 2022, ils m'ont fait passer pour Foupan.
05:49Donc, de nouveau, pendant un an, ils m'ont interdit d'exercer.
05:52Et puis, il y a eu cette radiation complètement inique
05:56qui est tombée fin 2024, qui était effective en janvier 2025.
06:01Voilà.
06:02Ok, donc là, actuellement, vous pouvez nouveau exercer,
06:04mais visiblement, alors j'ai vu le mail de l'ARS que vous avez mis sur vos réseaux.
06:08Voilà.
06:09Vous remet des bâtons dans les roues.
06:10C'est bien que vous notiez ce mail de l'ARS,
06:13parce que c'est quand même quelque chose d'absolument odieux,
06:16que je pense qu'effectivement, si vous vous en emparer en tant que média,
06:20j'en serai très heureux, parce que j'ai même écrit au Conseil de l'Ordre de l'Hérault
06:24pour leur dire, voilà, l'ARS a écrit ça, qu'est-ce que vous en pensez ?
06:28Et ils m'ont dit, en fait, on pense comme eux,
06:31donc on ne va pas aller contre l'ARS.
06:33En gros, M. Philippe Catala, le président du Conseil de l'Ordre,
06:37a écrit en janvier que j'aurais, je dis bien au conditionnel,
06:40des propos dangereux pour la santé publique.
06:44Mais en fait, c'est fondé sur rien et c'est diffamatoire.
06:47Donc, voilà, il y a quelque chose de…
06:51Voilà, je veux dire, quand on dit qu'il y a des myocardites
06:54avec les vaccins pédiatriques et qu'il y a des enfants qui décèdent
06:57après rien que les vaccins hexavalents,
07:00j'ai un cas clinique d'une enfant qui s'appelle Ilyana Zegadi,
07:04vous l'avez aussi sur Twitter.
07:07En 2023, sa petite, elle a eu le vaccin hexavalent pneumocoque
07:12à deux mois, quinze jours après, la petite, elle est décédée
07:15et l'autopsie a révélé une myocardite.
07:18On a l'imputabilité chronologique, on a les vaccins,
07:23on a une petite à deux mois qui va bien et quinze jours après
07:25qui décède et on a une autopsie qui dit qu'il y a une myocardite.
07:28Au bout d'un moment, il faut que quand même, tout ça,
07:30c'est répertorié par le centre de pharmacovigilance de Touze
07:34et tout ça est mis sous cloche.
07:36Donc en fait, il y a un problème de fond,
07:38il y a un problème d'honnêteté intellectuelle du corps médical
07:43et évidemment, on attend des médias qu'on puisse parler de ce sujet.
07:47Ok, donc là, ma question, c'était, vous n'avez pas d'emploi pour l'instant ?
07:51Pour l'instant, j'ai envoyé, je ne sais pas,
07:54allez, on va dire au moins 30 CV à droite à gauche
07:57comme sur des postes de médecins-coordinateurs.
08:00J'ai eu des entretiens d'embauche favorables
08:03pour être médecin dans des maisons de retraite
08:06ou comme médecin du travail à GAP.
08:09Et puis, ça se solde à la dernière minute par,
08:12oh, on a découvert votre profil sur les réseaux sociaux,
08:16mais est-ce que vous allez vacciner les salariés ?
08:20Et en fait, je me retrouve l'entretien avec la mairie de GAP
08:25pour être médecin-coordinateur dans un EHPAD.
08:27C'est soldé par une personne de la mairie
08:30qui m'a quand même posé la question,
08:32mais qu'est-ce que vous allez faire des résidents, monsieur,
08:34cet hiver ? On les vaccine tous les six mois.
08:37Donc, en fait, madame la conseillère municipale de GAP
08:41m'explique que c'est eux qui vaccinent tous les six mois
08:45les personnes âgées.
08:47C'est quand même assez odieux.
08:49Moi, je ne viens pas expliquer aux directeurs
08:51comment il faut qu'ils fassent leur travail.
08:53Et c'est stupéfiant d'apprendre qu'on vaccine les patients
08:55tous les six mois et on occulte totalement le risque de myocardite
08:59avec les vaccins du Covid, avec les vaccins de la grippe.
09:03Il ne faut pas s'étonner que certains patients fassent,
09:05derrière les myocardites, ça peut donner des troubles
09:08du rythme cardiaque, notamment de la fibrillation auriculaire.
09:11Donc, en fait, il y a un intérêt économique à cacher tout ça.
09:15L'industrie pharmaceutique a très bien compris tout ça.
09:20Alors, vous parlez d'une élection, donc vous êtes présenté.
09:23Oui, oui, en fait, en 2020, en fait, si vous voulez,
09:27moi, ce qui m'a le plus choqué, c'est-à-dire que moi,
09:32j'ai vécu la période 2020 où j'étais, on va dire,
09:36médecin référent national du groupe qui s'appelle
09:40Fondation Partagélie.
09:41J'étais médecin département d'information médicale nationale
09:45et je gérais les centres de rééducation.
09:49Et très rapidement, en 2020, on m'a demandé de m'occuper des EHPAD
09:52parce qu'ils n'avaient pas assez de médecins-coordinateurs,
09:54ceci, cela.
09:58Vous m'avez dit au départ, là, excusez-moi.
10:01Oui, la question, c'était sur les...
10:02Vous parliez de... vous présentez l'élection présidentielle.
10:04Oui, voilà, les élections.
10:06Et donc, en fait, ce qui s'est passé, c'est qu'en septembre 2020,
10:10quand ils ont mis les gestes barrières, c'est-à-dire les masques,
10:16le gel hydroalcoolique, plus serrer la main, se donner des choses
10:21complètement iniques, je me suis aperçu que grâce à des mesures coercitives,
10:26entre autres les fameuses amendes, ils ont réussi à modifier
10:31le comportement des gens. Et ça, j'ai trouvé ça très grave,
10:37très étonnant. Et aussi, ça montre que les gens sont quelque part aussi
10:43impressionnés par la force de police. C'est sûr que moi, je me souviens
10:46même de faire courir après des policiers dans les rues de Paris
10:49parce que je n'avais pas mon asque, et voir trois policiers changer
10:52de trottoir pour me courir après. Je veux dire, des comportements
10:56hallucinants de policiers. Et à ce moment-là, je me suis dit,
11:00« Mais si on veut influer de manière vertueuse, positive sur le comportement
11:07des Français en l'occurrence, eh bien oui, on peut se présenter
11:11comme président de la République ». Et donc, c'est comme ça que je me suis
11:14positionné comme une personnalité politique, à croire que ça dérange
11:18Emmanuel Macron. Et donc, en juin 2021, j'ai retenté l'expérience,
11:25j'étais sur les listes départementales à Montpellier avec une colistière
11:29qui s'appelait Karima Taimi. On a fait 3,5 %, je crois. Et j'étais aussi sur
11:35les listes de Jean Lassalle pour les régionales. C'est exactement au même
11:39moment. Mais bon, avec Jean Lassalle, ça ne s'est pas très bien passé
11:42parce que je l'ai informé du Covid à cette époque-là. Et malheureusement,
11:49je pense que, notamment son attaché parlementaire m'a rappelé l'après-midi
11:54en me disant « Mais M. Aigret, on a des gens de l'Inserm qui disent
11:57que vous dites n'importe quoi, manque de peau. M. Lassalle a dû se faire
12:02vacciner sans prendre en compte mes conseils de prudence. Et il a eu des
12:07problèmes cardiovasculaires. » Donc, voilà, je crois que malheureusement,
12:12je n'étais pas trop dans l'erreur quand je l'alertais. Donc ça, ça a été
12:16les périodes de juin 2021. Et j'ai tout de suite arrêté. Si vous n'avez
12:22pas vu, mais en fait, ce qui s'est passé, c'est-à-dire qu'en juin 2021,
12:27après qu'on ait tracté un samedi matin à La Payade, j'ai eu un appel
12:34d'une dame qui s'est prétendue être des services secrets et qui m'a dit
12:38qu'il fallait que je retire toutes mes publications de Facebook et de Twitter,
12:41qu'il fallait que je mette ça sur une QUSB et que je remette ça à des députés,
12:45que ça serait classé secret défense et que je ne pourrais pas empêcher
12:49la vaccination des enfants. Donc, en fait, ça a été un moment
12:53complètement sidérant. J'ai écouté cette dame pendant pas loin d'une semaine.
12:59Je pourrais ou pas vous donner son nom, mais à mon avis, ce n'est pas très utile.
13:03Et donc, j'ai arrêté de me présenter au départemental et au régional parce que
13:10j'ai senti qu'il y avait quelque chose d'absolument, on va dire, mauvais.
13:16Et on me faisait miroiter des postes en ambassade en Amérique du Sud en me disant
13:22« Mais vous pouvez aller travailler là-bas et puis on fera un article dans la presse
13:27pour vous redorer la pilule ». Évidemment, en Amérique du Sud,
13:32je ne me sentais pas beaucoup plus rassuré. Peut-être que je me sens plus rassuré
13:35avec des forces de police en France. Mais bon, voilà. Quoique.
13:40J'ai vu que c'était un peu compliqué aussi, entre vous, les forces de police
13:43ou les gendarmerie chez les non-postes.
13:45Si vous voulez, moi, je les estime avec beaucoup de respect.
13:52Encore hier matin, j'ai passé deux heures au poste de gendarmerie
13:55avec mon avocate parce qu'il y a un mois, j'ai fait mon biaire pour dire
14:02à la directrice. Vous savez, il y a des risques avec les vaccins pédiatriques
14:05et le carnet de vaccination, c'est ni plus ni moins qu'un pass sanitaire
14:09pour aller à l'école ou à la flèche. La dite directrice s'est emportée,
14:13s'est énervée, m'a dit de partir et on me convoque et on me met en accusation
14:17pour avoir pénétré dans une enceinte publique. Franchement, il y a presque
14:23de quoi en vivre. Donc moi, j'ai beaucoup de respect pour les forces
14:26de l'ordre, que ce soit les policiers, les CRS, les gendarmes.
14:32Mais au bout d'un moment, en fait, ils jouent le jeu de gens qui ne nous permettent
14:39pas de parler des risques des vaccins. Voilà.
14:43Et ça, moi, j'ai déposé deux plaintes contre des médecins en 2022
14:50pour des décès après vaccination Covid. Bizarrement, ces plaintes,
14:55elles ne sont toujours pas instruites au niveau du tribunal de Montpellier.
14:58Donc, il y a quelque chose de sidérant ou de sidéré dans la justice.
15:06D'accord. Alors, ça revient à ma question tout à l'heure.
15:09Vous avez déposé plainte contre ces deux médecins et vous aviez aussi déposé
15:12une plainte. Alors, c'est peut-être la même. Vous parlez du président
15:15du Conseil de l'Ordre et du directeur de l'ARS. C'est soit ces plaintes-là
15:19ou il y en a d'autres.
15:20Oui, oui. En fait, si vous voulez, je vous détaille, mais moi, si vous voulez,
15:23je n'ai rien contre ces personnes. Mais en fait, au bout d'un moment,
15:30honnêtement, ce n'est même pas un esprit de vengeance.
15:35C'est qu'à un moment, il s'explique à la barre.
15:37Je veux dire, moi, en septembre 2021, je l'ai reposté hier sur Twitter.
15:42J'ai dit devant l'ARS Occitanie à un directeur qui s'appelait Sautier,
15:46qui n'était même pas le directeur en chef de l'ARS Occitanie,
15:50qu'il y avait des décès avec les vaccins Covid et qu'ils étaient responsables.
15:54Moi, je vous passe la suite du discours, mais vous l'avez.
15:57Et qu'à la fin, je reprends bien la fin de mon discours, je leur ai dit,
16:01il serait grand temps qu'on puisse se voir pour en discuter, pour faire une réunion.
16:06Et ces gens, au lieu, derrière le directeur de l'ARS Occitanie,
16:10il y avait évidemment Véran, c'est le ministère de la Santé qui a déposé par contre moi.
16:13Ils m'ont jeté deux jours et demi en garde à vue en octobre 2021.
16:18Ils ont dit que j'avais menacé devant le directeur de l'ARS,
16:20mais je n'ai jamais eu la moindre intention de menacer qui que ce soit.
16:25Mais en fait, c'est eux qui, du fait de leur peur,
16:28et leur peur, ça leur appartient.
16:33Est-ce qu'ils se sentent coupables ? Je ne sais pas.
16:36Mais au bout d'un moment, je ne peux qu'espérer qu'on puisse discuter un jour.
16:41Dans une vidéo, j'ai écrit à un député qui s'appelle Syrie,
16:49je ne sais plus son nom de famille, Sybille,
16:53qui est en charge d'une commission d'enquête pour la prévention, etc.
17:02Je leur dis, mais vous passez sur LCP, vous passez à l'Assemblée nationale
17:10pour dire que vous faites un communiqué de 300 personnes émérites pour la vaccination,
17:16vous êtes dans l'entre-soi, vous êtes entre gens convaincus,
17:19mais vous ne voulez pas débattre de la chose.
17:21Donc, ma foi, je ne sais pas comment aller les chercher, ces gens.
17:27Je ne sais pas comment arriver à un moment à discuter avec eux.
17:32Je ne peux qu'espérer qu'à un moment, on puisse discuter.
17:36D'accord.
17:37Le député, je vais vous dire, il s'appelle…
17:41Comment il s'appelle ?
17:44Parce qu'en plus, son attaché m'a même répondu qu'il avait reçu,
17:47donc c'est plutôt encourageant.
17:49Cyril Isaac, Sybille.
17:51D'accord.
17:52Voilà.
17:52Son attaché parlementaire m'a répondu quasiment dans l'heure.
17:55Docteur, merci de votre contribution.
17:58Donc, voilà, je ne peux qu'espérer.
18:01Je pense qu'on a tous intérêt à paiser tout ça, mais…
18:05Voilà.
18:07Ok.
18:07Vous avez une communauté assez importante.
18:09J'ai vu qu'il y a des gens qui vous encouragent sur les réseaux sociaux.
18:13Vous participez évidemment à des manifestations en dehors de Montpoli ?
18:17Des manifestations, il n'y en a plus d'hier.
18:20Il y en a eu beaucoup en 2021.
18:22J'ai pris la parole publiquement, sans doute avec un certain excès de colère,
18:27que je reconnais volontiers.
18:29Mais vous savez, il y a des choses qui s'appellent la légitime défense.
18:32Donc, moi, j'appelle ça de la légitime défense médiatique.
18:35Et que oui, on avait le droit d'exprimer notre colère quand on a lu un gouvernement
18:39qui a dit à tout le monde, un vaccin sûr et efficace.
18:45Et non, il y avait des risques graves.
18:47Et tous les jours, moi, encore, il y a quatre jours, je suis monté voir une jeune fille
18:52qui a 30 ans, qui a fait des vaccins, qui a eu un problème rénal suite au vaccin.
18:56Encore hier, une jeune avocate de Montpellier, je ne vais pas dire son nom,
19:00qui a eu des vaccins et qui me dit « Ah, après les vaccins, j'ai eu des bleus de
19:03partout ».
19:05Et en fait, je connais un nombre incalculable de gens qui ont eu des vaccins,
19:10des conséquences des vaccins.
19:11Donc, les manifestations, j'y vais de temps en temps.
19:15Au bout d'un moment, on ne sait pas trop où la voix porte.
19:20Et je suis là pour essayer de passer l'information.
19:24Le plus important aujourd'hui, pour moi, ce qui est le plus abouti,
19:27c'est qu'on a une pétition sur le site de l'Assemblée nationale.
19:29D'accord.
19:31Et puis, il y a reculé combien de signatures ?
19:33Là, d'ici cet été.
19:38Écoutez, on attendra.
19:41Ok. Donc, pour l'instant, votre actualité, c'est que…
19:44Bon, là, pour l'instant, vous pouvez exercer, mais c'est compliqué pour vous.
19:49J'en suis arrivé à dire que le système a développé des anticorps anti-vax, quoi.
19:57Des anticorps anti-agré, quoi.
19:59En fait, c'est stupéfiant.
20:01Je veux dire, le mail de l'ARS, c'est discriminatoire.
20:07Je veux dire, on ne peut pas, en tant que directeur d'ARS,
20:13parce que celui qui a écrit ça, c'est le souffle-lifre du directeur ARS en chef.
20:19Enfin, et derrière, honnêtement, je ne peux qu'imaginer qu'il y a le gouvernement, le ministère derrière,
20:29mais c'est stupéfiant de voir ça.
20:36Je suis très content. C'était Didier Jaffre qui était le directeur d'ARS Occitanie en février quand c'est
20:41parti.
20:42Didier Jaffre, il a atterri au ministère.
20:45Ce qui est extraordinaire et qui doit bien les embêter, c'est que c'est sorti.
20:49C'est-à-dire que c'est des gens qui me l'ont envoyé, ça a transité via l'ARS
20:52du Lot.
20:53Donc, vous voyez, c'est parti de Montpellier, ça a atterri dans le Lot.
20:55Et ça a inondé tous les établissements, maisons de retraite, ceci, cela,
20:59où ils disent, monsieur Lagré, s'il reprend, merci de nous le signaler.
21:03Mais c'est quoi ces choses-là ?
21:04C'est inadmissible.
21:09Je veux dire, Didier Jaffre, il devrait démissionner.
21:13Madame Riste, elle devrait peut-être, madame la ministre de la Santé,
21:18être choquée de ce genre de choses.
21:21Voilà, c'est bon.
21:24Alors, comme vous tweetez, vous avez même de publications.
21:27J'ai vu que dans les propos qu'on vous reprochait, entre autres,
21:30il dirait que vous aviez à un moment comparé la vaccination obligatoire à la Shoah.
21:33Vous le revendiquez toujours ?
21:35Ah non, je n'ai jamais comparé la vaccination obligatoire à la Shoah, monsieur.
21:39Alors, dites-moi, qu'est-ce que vous avez voulu dire exactement ?
21:43Non, non, en fait, si vous voulez, j'ai comparé le confinement à des camps de concentration.
21:49Oui.
21:50J'ai compris que les laboratoires ont vacciné contre le typhus dans les camps à Auschwitz.
21:55D'accord ?
21:56Donc, ça, c'est historique, mais personne, très peu de gens sont au courant de cette chose-là.
22:02Il y a eu des expérimentations de vaccins du typhus dans les camps à Auschwitz
22:06qui ont sans doute aggravé les gens, voire qui les ont tués.
22:12Malheureusement, il y a des gens qui sont morts des vaccins du Covid et hop, on les a mis dans
22:18des fours crématoires.
22:19Donc, on fait disparaître les preuves hypothétiques qu'on pourrait trouver sur des autopsies.
22:26Socialement, sociologiquement, il y a une répétition des comportements qui est absolument gravissime.
22:32Vous pouvez aller voir La Fabrique du mensonge, quand on voit les comportements de Goebbels.
22:39Vous pouvez aller voir le très décent film excellent « Les rayons et les ombres » de Giannoli
22:47qui montre le journaliste qui a fini par glisser par plein de corruption, la fête, l'alcool, les femmes,
23:00à être engagée avec son ami ambassadeur allemand et à faire la promotion.
23:05Donc, si vous voulez, il y a une répétition sociologique des choses.
23:10qui fait qu'il y a quelque chose de pas très joli qui se passe.
23:15Et moi, je ne peux qu'espérer, entre autres, que la censure des médias,
23:21qu'on puisse s'exprimer comme on le fait là.
23:24Vous voyez, je ne sais pas, ça fait déjà peut-être une demi-heure qu'on discute,
23:27parce que ça va vite le temps, 28 minutes,
23:32qu'on puisse avoir droit de citer dans les médias, qu'il n'y ait pas que Raoul qui passe.
23:39Ok. En même temps, il y a aussi des médias qui, me semble-t-il,
23:42qui vous donnent la parole à ce moment.
23:44Oui, mais guerre, vous savez, guerre.
23:47Honnêtement, pas que je suis déçu, mais guerre.
23:50Je n'ai pas eu le droit, par exemple, Bercoff m'a interviewé sur Sud Radio.
23:55Mais dix minutes, mais jamais on ne m'a donné la parole pendant une demi-heure sur Sud Radio.
24:01Et maintenant, on nous relègue dans les toxins, parce que tu comprends,
24:05vous comprenez qu'avoir de la visibilité encore sur Sud Radio pendant une demi-heure,
24:10mon Dieu, quelle grâce on aurait.
24:12Mais il y a un problème d'accès aux médias.
24:17Il y a un vrai problème.
24:18Quand vous voyez Patrick Cohen, qui est journaliste,
24:22qui signe la tribune pour défendre la vaccination,
24:26quelle est la réserve d'un journaliste comme...
24:33C'est Patrick Cohen, son prénom, là ?
24:38Quelle est sa réserve en tant que journaliste d'aller signer une tribune
24:42pour défendre la vaccination ?
24:43Il n'a rien à faire là.
24:46Je trouve ça choquant.
24:49Donc, tout à fait, vous définissez comme antivax ou pas antivax, du coup ?
24:53Non, mais moi, je ne suis pas antivax.
24:55Moi, je me définis comme lanceur d'alerte, monsieur.
24:57Il y a une loi qui est là pour défendre les lanceurs d'alerte.
25:02A priori, ils n'ont pas encore réussi à l'activer.
25:05On a fait des dossiers de plus de 50 pages auprès des défenseurs des droits.
25:09Mais ils bottent en touche.
25:14Monsieur Dupond-Moretti a l'air de vouloir mettre ses pieds à la commission des défenseurs des droits.
25:20Le même qui a fait quand même un bras d'honneur à la présomption d'innocence.
25:24J'aime bien rappeler ça quand même, parce que c'est quand même très violent,
25:27moi, je trouve, pour l'institution juridique.
25:32Voilà, donc moi, je suis lanceur d'alerte.
25:35Je ne suis pas là pour dire aux gens s'ils doivent se faire vacciner ou pas,
25:39mais qu'on nous laisse parler des risques.
25:42Mais l'industrie pharmaceutique, je vous le redis, n'a pas cet intérêt.
25:46Il y a un intérêt financier colossal.
25:48Mais au-delà de ça, peut-être que si on pouvait comprendre qu'en vaccinant moins,
25:54les enfants seront moins handicapés, moins insuffisants cardiaques,
26:00auront moins d'handicaps neurologiques, auront moins d'AVC,
26:05auront moins d'hospitalisation pour des chirurgies cardiothoraciques.
26:09Peut-être aussi qu'on aura moins de leucémie,
26:12parce que très probablement, quand on regarde les vaccins pédiatriques,
26:15ça fait des thrombopénie, et ça fait très probablement des atteintes,
26:18des lignées, des globules blancs, des globules rouges et des plaquettes.
26:23Donc, en fait, si on pouvait éviter la souffrance aux enfants,
26:27est-ce qu'on ne serait pas tous gagnants ?
26:29Évidemment, ça nécessitera un changement de l'organisation des sociétés, du travail.
26:35Mais je n'y vois qu'une issue favorable.
26:39Économiquement, je pense qu'on le gagnera tous.
26:42Après, il y a peut-être quelques grands patrons qui auront du mal,
26:45mais ils ont tellement de millions, voire de milliards sur leur compte
26:48que franchement, je n'ai pas trop d'inquiétude pour eux.
26:53Et on pourra peut-être retourner un peu au champ
26:57et faire de l'agriculture locale, de l'artisanat,
27:02des choses qui ont du sens et qui font qu'on vivra dans une société sereine.
27:06Voilà, je veux dire, c'était là où aussi est venu mon engagement politique.
27:12Voilà.
27:13On parle d'un engagement politique, vous avez voulu aussi vous présenter aux élections municipales.
27:18Pourquoi ça n'a pas marché ? Vous n'avez pas trouvé des 70 collectifs ?
27:21Surtout, ça n'a pas marché parce qu'on m'a fait sauter mon compte Facebook bizarrement au mois de
27:25juillet 2025,
27:27où il y avait 32 000 abonnés et un nombre, je ne sais lequel, sur les réseaux sociaux.
27:34Mais en fait, la désinformation, aujourd'hui, quelque part, elle vient plutôt des médias
27:41Le Monde, Le Figaro, France Inter, etc.
27:46Et vous voyez Mme Sibylle Veil qui est directrice de Radio France,
27:50moi je dis, moi je suis prêt à aller demain à Radio France avec Mme Sibylle Veil,
27:53il n'y a aucun problème.
27:57Donc, je rajoute, si vous n'avez pas trouvé de 70 collectifs, c'est parce que vous n'avez pas
28:01eu suffisamment la parole ?
28:03Quand on a envie de la censure et qu'on est blacklisté, effectivement, on peut aller voir les gens dans
28:08la rue,
28:08mais les gens dans la rue, ils ont une accroche délicate.
28:12Souvent, il y en a beaucoup qui sont investis dans leur vie personnelle, quotidienne.
28:17Et oui, j'ai eu une trentaine de collectifs, mais c'est la croix et la bannière de réunir 70
28:23personnes,
28:23surtout quand on est montré du doigt, quand on est tamponné, vilain médecin, Montpellier 1,
28:30café, les gardes à vue, etc.
28:33Les gens, malheureusement, retiennent les choses basiques qu'il y a dans la presse.
28:39D'accord. Alors, la prochaine élection, c'est l'élection présidentielle, vous allez vous présenter ou pas ?
28:45Écoutez, on verra, cher monsieur.
28:48On verra. Moi, je ne vais pas aller me suicider.
28:52Je ne vais pas aller me sacrifier pour un État qui a montré qu'une seule chose,
28:57c'est sa malveillance envers ma personne.
29:01Moi, je les regarde gentiment se battre entre la droite et la gauche.
29:04Honnêtement, il y a sans doute des bonnes idées à droite et à gauche.
29:09Ils se confrontent.
29:12Celui qui est en poste, franchement, je ne l'ai pas dans mon honneur de sainteté.
29:17La seule décharge que je puisse lui trouver, c'est qu'effectivement, sans doute, la fonction de président,
29:22il y a une responsabilité colossale.
29:25Et moi, en janvier 2021, je lui ai écrit, monsieur Macron, vous êtes mal conseillé.
29:28J'aurais bien aimé pouvoir discuter avec ce monsieur pour lui dire, regardez ce que vous conseillez, vous disent de
29:34faire.
29:35Et en fait, ils vous font faire des grosses conneries.
29:40Et je veux dire, le confinement 1, les masques 2 et la vaccination de masse, c'est juste ahurissant.
29:48Et ce, moi, je suis très, on me l'a encore dit dans des lives, dans les commentaires, on me
29:54dit je suis indulgent.
29:56Oui, je suis indulgent parce que si ce pauvre monsieur, tous les médecins autour de lui ont dit si, si,
30:02monsieur Macron,
30:02il faut vacciner tout le monde parce que c'est la seule solution et que c'est eux les spécialistes,
30:07le pauvre Emmanuel qui a fait toutes les écoles, les grandes écoles et qui ne connaît rien à la médecine,
30:13peut-être qu'il s'est dit, c'est ça la solution.
30:15Donc, en fait, on appuie sur un bouton et d'ailleurs, Raoult en a bien parlé là-dessus.
30:23Christine Kelly récemment, où il dit, ben ouais, les politiques, ils réagissent comme dans un jeu, quoi.
30:32Et ils mettent une case là, une case là, une case là.
30:34Et il a raison de l'imaginer comme ça parce que, en fait, bon, voilà.
30:38Donc, est-ce que je me présenterais honnêtement dans l'état actuel, je ne peux pas le faire.
30:43Je veux dire, je suis tellement discrédité dans la presse.
30:46Après, si d'ici là, j'ai une audience qui me relaxe de mes six mois de prison avec sursis,
30:51que si j'ai une audience à la chambre disciplinaire nationale qui fait que j'ai une relaxe ou un
30:56blâme au lieu d'avoir une radiation,
30:59eh ben là, peut-être que mon image sera plus porteuse.
31:05Et je ne peux pas me contenter des réseaux sociaux, de menaces, parce que réellement, je vis des menaces institutionnelles.
31:15Ça s'appelle, pour revenir à l'enseur d'alerte, ça s'appelle des mesures baillons, des procédures baillons.
31:20Honnêtement, ce n'est pas pour être victime, sauveur, bourreau, je m'en fous de ça.
31:26C'est un fait, c'est-à-dire que je vis des procédures baillons depuis 2021.
31:32Et en fait, ça vient de quoi ?
31:33Ça vient de la délation de médecins.
31:35C'est-à-dire que dès mars 2021, il y a des médecins qui ont écrit au Conseil de l
31:39'ordre en disant,
31:40« Regardez, M. Hagré, il a des propos contre la vaccination Covid. »
31:45Et tout ça, ça a donné cet emballement.
31:49Moi, c'est comme ça que j'en suis arrivé à faire une image de rouleau compresseur,
31:53où on écrase des enfants, où il y a du sang.
31:55C'est-à-dire qu'on ne veut pas voir et qu'il y a une espèce d'emballement
31:59où on se demande jusqu'à où ça va s'arrêter.
32:05Alors, votre condamnation, en première instance, vous êtes effectivement condamnés à 6 mois avec sursis.
32:10Est-ce que vous avez fait appel à cette commission ?
32:11Bien sûr, bien sûr, j'ai fait appel.
32:13D'accord.
32:14J'ai fait appel.
32:15Ce que, je veux dire, là aussi, c'était un coup près complètement inimaginable.
32:23Moi, j'accorde du respect à la justice, mais je n'ai jamais imaginé justifier la moindre peine de prison,
32:31vous vous rendez compte, qu'elle soit ferme ou avec sursis.
32:35Je veux dire, d'entendre que vous avez 6 mois de prison, je veux dire, c'est hallucinant.
32:41Et donc, j'ai fait appel et j'attends depuis 4 ans une audience.
32:45Alors, on peut tendre la perche à un monsieur le procureur de Montpellier ou de la cour d'appel
32:50parce que je leur ai encore écrit qu'un jour, j'ai une audience pour m'expliquer de ce que
32:55j'ai fait,
32:56de ce que j'ai dit.
32:59Voilà.
33:00Parce que c'est quand même sur des paroles qu'on m'a mis 6 mois de prison avec sursis.
33:04Je veux dire, je n'ai pas pris un bâton, je n'ai pas pris le téléphone du directeur pour
33:10dire
33:10« Voilà, il est là, il habite à tel endroit, voilà son nom et sa famille. »
33:15Je veux dire, ils ont exagéré de manière phénoménale.
33:21Hier, j'étais encore avec le gendarme à Saint-Gélie.
33:24J'ai trouvé ça très intéressant parce qu'on disait quoi là-dessus ?
33:36Ils ont peur qu'on les agresse, mais en fait, ils ont des responsabilités dans ce qu'ils ont fait.
33:49Je vais vous dire autre chose, mais je ne sais plus quoi.
33:51Ok, très bien.
33:53Écoutez, merci d'avoir conseillé du temps.
33:56Je ne peux pas vous dire qu'on va être élevé, ce n'est pas tout de suite.
33:59Et puis, je vais suivre d'autres actualités.
34:02Donc, le prochain procès, quand ça passera en Athènes, je pense que je suis resté avec intérêt.
34:07Vous êtes à Montpellier ?
34:09Je suis à Montpellier, tout à fait.
34:10Ah, ok.
34:12Bon, mais c'est bien.
34:12Écoutez, vous m'envoyez le papier avant éventuellement ?
34:17Non, jamais, mais ça, ça ne se fait jamais.
34:21Ça aussi, vous voyez, c'est…
34:24Ça, c'est normal.
34:25Aucun journaliste ne fera jamais relire son article à votre publication.
34:28Ah, je ne sais pas, des fois.
34:30Ah non, non, ça ne se fait pas.
34:31C'est ça, je vous le dis, si la journée, je le fais, mais c'est bon.
34:36On peut aussi, juste sémantiquement, les propos anti-pro-vax, pour moi, c'est divisé pour mieux régner.
34:44Et je pense qu'il y a quasiment une qualification raciste quand les médias utilisent le terme anti-vax.
34:51C'est-à-dire que je ne suis pas noir ou blanc, je ne suis pas catholique, juif ou musulman.
34:59Et d'ailleurs, c'est des propos qui ne sont quasiment plus utilisés dans la presse.
35:05Et on est frappé d'anti-vax.
35:08Je trouve ça très stigmatisant, discriminant.
35:13Bonsoir.
35:15Voilà, je veux dire, c'est…
35:18En même temps, vous êtes contre les vaccins, il me semble.
35:21Mais la question, ce n'est pas d'être contre, monsieur.
35:24En fait, si vous voulez, si je vais jusqu'au bout du raisonnement ou du vôtre,
35:29effectivement, on devient contre les vaccins, parce que, un, on nous a menti.
35:34L'industrie du médicament nous a menti depuis des décennies,
35:37ou elle s'est mentie à elle-même, je ne sais pas, sur les risques des vaccins.
35:42Et que quand on regarde, moi, j'ai bossé à la PMI en décembre 2023, d'accord ?
35:49J'y suis allé, très content d'aller bosser à la PMI, parce qu'entre autres,
35:54je trouve qu'il faut prendre soin des enfants, et je trouve que c'est un très beau métier.
35:58Je me suis retrouvé à vacciner les enfants.
36:00Déjà, les premières consultations que j'ai doublées avec une médecin de PMI,
36:04ma collègue me dit, tiens, tu prends le vaccin, pourquoi la grippe a fait le vaccin d'exavalent,
36:11et elle me dit, tu piques dans l'autre cuisse en même temps que moi.
36:13Donc, le gamin, on est à deux, a piqué en même temps sa cuisse,
36:17et le gamin, il avait un autre, peut-être à l'époque du B-Fortus, là, pour le VRS,
36:23il s'est repris une troisième piqûre dans une des deux cuisses.
36:26Donc, en l'espace de 30 secondes, le gamin, il se prend trois piqûres.
36:30Donc, déjà, il y a quand même une violence assez particulière.
36:34Et après, je me suis aperçu, et on m'a montré,
36:39que dans les frigos de la PMI, il y avait des stylos d'adrénaline,
36:43au cas où le gamin fasse un arrêt cardiaque,
36:45avec le petit balut pour ventiler l'enfant que vous venez de vacciner.
36:50Quand vous comprenez que rien que les vaccins d'exavalent,
36:52ça fait des myocardites fulminentes,
36:54et que le gamin peut vous claquer dans les doigts,
36:57et que vous avez le stylo d'adrénaline,
37:00c'est un peu la carotte et le bâton.
37:03Mais en fait, je ne suis pas là pour jouer à ça avec les enfants.
37:06Donc, moi, je me suis paré de la PMI au bout de 15 jours.
37:09Ce n'était plus possible de piquer des gamins.
37:13Et la médecin de la PMI m'a dit,
37:16« Mais pourquoi vous ne regardez que les risques ? »
37:18En fait, parce qu'au bout d'un moment,
37:20quand on a compris les choses, on ne peut pas fermer les yeux.
37:27Ok, merci beaucoup à vous de m'avoir écouté.
37:33Et je continuerai à suivre votre actualité.
37:36Voilà. Vous avez de la famille ? Des enfants ?
37:39Absolument.
37:41Voilà. Peut-être que votre point de vue va changer avec le temps.
37:46Merci à vous.
37:47Merci, monsieur. Au revoir.
37:49Au revoir.