[#Reportage] Interview exclusive : la situation réelle du CNTS
́
📲066441717 📞011775663
📬 contact@gabonmediatime.com
̂ :
🔗 https://lc.cx/9dgPhl
🇬🇦 — ’ ’
#GMT
#Gabon
#10ansGMT
́
📲066441717 📞011775663
📬 contact@gabonmediatime.com
̂ :
🔗 https://lc.cx/9dgPhl
🇬🇦 — ’ ’
#GMT
#Gabon
#10ansGMT
Catégorie
📺
TVTranscription
00:00Bonjour professeur Marie-Aligala, vous êtes la directrice générale du Centre National de Transfusion Sanguine, encore appelé CNTS.
00:08Merci déjà de nous recevoir aujourd'hui pour cet entretien exclusif.
00:14Récemment, le CNTS a alerté sur la baisse des stocks de produits sanguins de Rhesus négatifs et lancé un appel
00:20à la mobilisation des donneurs concernés.
00:23Professeur, comment expliquer cette baisse de stocks de produits sanguins ?
00:27Est-ce une situation exceptionnelle ou un problème qui revient régulièrement ?
00:32Alors déjà merci pour l'opportunité que vous m'accordez pour expliquer un peu le fonctionnement et surtout cet appel
00:40aux dons en Rhesus négatif.
00:43Mais à toutes fins utiles, avant de débuter, il faut faire un petit rappel à visée didactique.
00:53Lorsque l'on parle de groupe sanguin, il y a plusieurs systèmes mis en place.
00:59Il y a le système ABO et le système Rhesus.
01:03Pour ne parler que des plus importants, il y a aussi le système KEL.
01:06Le système ABO est celui qui permet à l'individu, comment dire, quand on lui remet ses résultats, en fait,
01:15qu'il catégorise l'individu en porteur de groupe A, B, AB ou O.
01:21Le système Rhesus, quant à lui, est celui qui détermine la positivité ou la négativité de l'ensemble du groupe
01:29sanguin.
01:29Je m'explique.
01:30Vous êtes Rhesus positif quand vous exprimez le facteur RH.
01:35Vous êtes Rhesus négatif quand vous ne l'exprimez pas.
01:39Et donc, dans la population gabonaise et à l'échelle mondiale d'ailleurs, les Rhesus positifs sont les plus nombreux.
01:48Et les Rhesus négatifs sont moins nombreux.
01:52Donc, il va de soi que si jamais dans nos stocks, nous avons peu de poches Rhesus négatives, les personnes
02:03Rhesus négatives courent au risque.
02:06Donc, nous sommes tout le temps en train de surveiller les stocks.
02:11Et lorsqu'on arrive à un seuil de tolérabilité, nous faisons des appels aux dons.
02:18Ce n'est pas une situation nouvelle.
02:20Ça s'est toujours fait comme ça.
02:22Cette année, ça a peut-être pris une ampleur particulière.
02:26Mais tout au long de l'année, on peut être amené à faire des ajustements de nos stocks en rappelant
02:31les Rhesus négatifs.
02:33Et à ce titre, au sein de notre entité, nous disposons d'une base de données de tous les donneurs
02:40Rhesus négatifs.
02:42Mais comme le don de sang est astreint à certaines contraintes, si vous donnez aujourd'hui, vous ne pouvez pas
02:48donner demain.
02:48Il faut attendre un délai pour refaire un don.
02:52Il peut arriver que les personnes que nous contactons qui figurent sur notre base de données aient déjà données.
02:57Et de façon plus particulière maintenant, nous sommes encore un tout petit peu dans la période estivale, donc la période
03:05des vacances.
03:06Les personnes qui potentiellement pourraient faire des dons ne sont pas disponibles.
03:11Elles ne sont soit pas sur le territoire national ou tout simplement pas à libre-ville.
03:16Elles ne peuvent pas donner.
03:16Pour ratisser l'âge, nous sommes obligés de faire des appels à des personnes qui se savent Rhesus négatifs pour
03:25venir reflouer notre stock.
03:28Ce n'est pas une diminution globale du stock des produits sanguins disponibles au Centre national de transfusion sanguée.
03:37C'est une frange des donneurs qui est concernée et potentiellement des recevants parce que toutes les personnes Rhesus négatifs
03:45ont le risque de ne rien recevoir si jamais toutes ces personnes précieuses à nos yeux ne viennent pas donner.
03:53Il est clair également, et il faut l'admettre, la période estivale est accompagnée d'une diminution des activités du
04:04don de sang.
04:05Ce qui fait que globalement on a une baisse, on peut tenir, mais pour les Rhesus négatifs, il faut vraiment
04:13booster le stock.
04:15Merci vraiment pour ces explications.
04:18Une autre question qui concerne le coût du sang.
04:21Les Gabonais s'interrogent également sur le coût d'une poche de sang qu'ils jugent élevé.
04:26La question est de savoir pourquoi la poche de sang coûte-t-elle aussi cher alors que le sang est
04:32donné gratuitement par les droits.
04:34Il faut expliquer un peu le mode de préparation des produits sanguins labiles.
04:39Les produits sanguins labiles sont issus du don, c'est l'humain qui donne, on ne peut pas les avoir
04:44en pharmacie.
04:46C'est l'humain qui donne et à ce titre, on s'attend à ce que ce soit gratuit, mais
04:51non.
04:52Pour que le sang donné soit mis à disposition, il y a plusieurs étapes qui ont un coût.
05:01La première d'entre elles, c'est déjà de vérifier si le donneur a un taux d'hémoglobine acceptable,
05:07lui permettant lui de supporter le don de sang, mais surtout de rendre ce qu'il va apporter au receveur,
05:15de le rendre efficace.
05:17Donc, on réalise un test pour voir ce taux d'hémoglobine.
05:22La bandelette qu'on utilise, elle a un coût.
05:25Ensuite, quand le donneur arrive en salle de prélèvement,
05:29il y a du matériel qu'on utilise, des tubes, des prélèveurs, ils ont un coût.
05:33La poche en elle-même qui contiendra le sang, elle a un coût.
05:37Elle est autour de 5000 francs, 5000, 5250.
05:43C'est ça, ça a un coût.
05:46Ensuite, la poche est prise pour les laboratoires
05:50et il y a deux grands groupes d'examens qui sont réalisés.
05:54Les examens immunologiques pour déterminer le groupe sanguin,
05:58donc le fameux groupe sanguin ABO et Rhesus dont je parlais au début de l'entretien.
06:03Et puis, il y a également des tests qui vont nous permettre d'analyser le sang de tel sang
06:13qu'on va détecter ou non la présence des virus.
06:17Des virus qui sont transmis par le sang,
06:19qui pourraient donc être transmis par la transfusion sanguine.
06:22C'est le VIH, c'est l'hépatite B, l'hépatite C et la syphilis pour ces quatre-là.
06:27Avant, on faisait même l'HTLV1 qui est endémique dans notre pays et on ne le fait plus.
06:32Mais pour ces quatre virus et des tests immunologiques, il y a également un coût.
06:38Ces choses mises bout à bout, pour le donneur, reviendraient à près de 200 millions.
06:45Si on fait la comparaison, ces tests, lorsqu'ils sont réalisés dans un établissement étatique, public,
06:52et dans un établissement privé, je vous assure que c'est énorme.
06:56On a la chance que l'État, via la CNGS subventionne, prend en charge une partie,
07:03et donc le tiers payant revient à l'individu, aux familles.
07:08Tout ça pour nous permettre d'assurer la continuité de nos services, acheter surtout les réactifs.
07:14L'État donne la subvention, la CNGS paye, mais pas souvent dans les délais qui nous permettent
07:20de maintenir un fonctionnement constant.
07:22Là, je n'ai parlé que du donneur.
07:25Le receveur également, il y aura des tests qui seront réalisés.
07:29Parce que lorsque l'on prescrit une transfusion à quelqu'un,
07:34il faut veiller à ce que vérifier déjà quel est son groupe sanguin.
07:39Si dans son sang, il n'y a pas d'anticorps qui pourrait contre-indiquer la transfusion de telle ou
07:45telle autre poche,
07:46donc quand les prélèvements nous parviennent, nous réalisons des tests supplémentaires,
07:50ce sont des tests immunologiques qui ont un coût élevé.
07:53Vraiment, s'il faut parler du coût de la poche, ça ne représente que dalle par rapport à ce qui
08:00est fait en amont,
08:01et que les gens ne voient pas heureusement.
08:04Un autre constat est fait, c'est qu'aujourd'hui, certaines personnes sont réticentes par rapport aux dons volontaires.
08:12Par exemple, sur les réseaux sociaux, après publication de l'alerte, d'une certaine façon,
08:18un témoignage a particulièrement retenu mon attention, justement, en dessous de la publication,
08:24c'est celui qui dit, je cite,
08:25« Je vous ai toujours par amour donné mon sang, je suis tombée malade, on devait m'opérer.
08:30Vous m'avez demandé de chercher des donneurs, donc ne comptez plus jamais sur moi. »
08:35On regarde toutes les explications qui sont données.
08:38Professeur, que peut-on répondre à une personne qui a ce sentiment, après avoir elle-même été donnée ?
08:43La politique de fonctionnement du Centre national de transfusion sanguine voudrait que,
08:50lorsque l'on sort une poche, il faut une compensation.
08:53C'est simple, parce que les donneurs bénévoles, nous n'en avons pas beaucoup.
08:56Nous n'en avons pas beaucoup.
08:58Si à chaque fois, nos sortants sont enfloués,
09:02nous allons tout le temps être en alerte rouge pour que nos stocks soient adéquats
09:09pour répondre à la demande de plus en plus croissante des prescripteurs.
09:15Ça, c'est un fait.
09:16Donc, on est obligé de jouer sur la compensation.
09:19Et les gens ne sortent pas de chez eux pour venir nous faire des dons de sang.
09:23Maintenant, concernant les donneurs bénévoles qui se sentent peut-être un peu abandonnés
09:29par le Centre national de transfusion sanguine lorsqu'ils sont dans le besoin,
09:32il faut comprendre que, quand vous avez le statut de bénévole, il doit être maintenu.
09:38Si vous avez été bénévole il y a dix ans et qu'aujourd'hui vous avez un besoin,
09:45on aura du mal à se dire que vous avez maintenu une certaine fidélité au centre
09:51et répondre favorablement à votre requête, malheureusement.
09:55Donc, nous encourageons souvent nos donneurs à revenir,
09:59à revenir, même faire deux dons sur l'année pour entretenir leur statut de bénévole.
10:05Si ce monsieur, et je suis vraiment triste pour lui par rapport à cette expérience vécue au sein de notre
10:13structure,
10:13si ce monsieur a été donneur bénévole et que pendant deux ans on a eu comme une certaine baisse d
10:23'activité,
10:24il est fort probable qu'on se soit dit, bon, vous avez peut-être été bénévole,
10:29là il y a quand même une baisse d'activité, essayez de faire la compensation.
10:33Mais dans tous les cas, la politique du Centre national de transfusion sanguine est la suivante.
10:38Certains, quand on a des donneurs, on leur octroie une carte de fidélité,
10:44une carte de donneur bénévole qui leur donne le droit de bénéficier d'une ou deux poches selon le besoin,
10:51mais à la seule condition qu'ils restent actifs sur la fréquence des dons.
10:57Il faut qu'ils restent actifs pour que ce partenariat qui est établi puisse perdurer.
11:03Et ce sont même des gens, de façon plus large, qui, lorsqu'ils ne sont pas forcément concernés par le
11:10besoin,
11:10peuvent donner leur aptitude de don, à la gratuité, autant pour moi, à quelqu'un d'autre.
11:16Voilà. Donc ça peut arriver.
11:17Mais de plus en plus, on essaie de maintenir nos donneurs bénévoles en termes de fidélité.
11:25On essaie de les fidéliser au Centre pour qu'en cas de besoin, on ne le leur souhaite pas d
11:32'ailleurs,
11:32pour qu'ils soient toujours en bonne santé et qu'ils viennent faire le don,
11:35pour qu'en cas de besoin, ils puissent bénéficier de nos services.
11:38Mais il y a une politique de fidélisation et de récompense, vraiment de valorisation de ces personnes qui nous viennent
11:45en aide au quotidien.
11:46Donc la valorisation et la récompense à l'endroit des donneurs fidèles, je pense que l'information est bel et
11:55bien passée.
11:57Alors comment et surtout, qui est éligible au don ?
12:02Y a-t-il des conditions particulières à respecter avant de donner son sang ?
12:06Oui. Il y en a. Le sang, il est précieux. Il est précieux et il a une valeur spirituelle et
12:16culturelle dans toutes les sociétés.
12:19Et à ce titre, celui qui donne, c'est quelqu'un qui doit être habillé d'une certaine pureté, on
12:29va dire,
12:30qui va tenir compte des aspects de santé.
12:34Il ne faut pas être malade pour donner du sang.
12:39Non seulement pour ne pas vous faire courir de risque, mais surtout pour ne pas faire courir de risque à
12:44la personne qui va recevoir.
12:46Il faut avoir un certain âge et un certain poids.
12:49Déjà l'âge, c'est 18 ans, jusqu'à 60-62 ans.
12:54Pour les 60-62 ans, il y a des petites conditions.
12:59Quand on a 60 ans et qu'on veut faire son don pour la première fois, c'est un peu
13:02difficile.
13:03Mais si vous avez déjà fait des dons, si vous êtes habitué de la maison, forcément ça passe.
13:09Il faut avoir plus de 50 kilos pour faire le don de sang.
13:14Il faut, contrairement à ce que les gens pensent, quand on fait un don, on ne doit pas manger.
13:18Non, il faut manger le matin.
13:19Mangez bien et puis vous venez très en forme et puis vous faites votre don.
13:23La consommation d'alcool dans les 24 heures, ça contre-indique.
13:27Et si vous arrivez ici avec une tension élevée, il vaut mieux d'abord tout stabiliser avant de faire le
13:35don.
13:35Et malheureusement, puisque nous on fait beaucoup de compensations,
13:38c'est un fait qu'on aimerait arrêter, mais on n'a pas de donneurs.
13:43On est obligé de demander des compensations.
13:45C'est-à-dire qu'une poche sort, il faut nous ramener des donneurs pour qu'on puisse refaire le
13:49stock.
13:50Vu qu'on fait beaucoup de compensations et que les personnes qui viennent compenser,
13:54ce sont souvent les membres de la famille du malade.
13:57Il y a le stress de celui qui est resté à l'hôpital.
14:00Il y a la préoccupation de l'état de santé de celui qui doit être transfusé.
14:04Ça fait en sorte que souvent, ils arrivent, parfois avec des pics tensionnels,
14:08parfois fatigués, mais parfois pas très bien,
14:10au point où on soit obligé de les recaler.
14:14Mais dans tous les cas, les personnes qui se savent en bonne santé,
14:17qui ont plus de 50 kg, qui ont entre 18 et 60 ans,
14:21peuvent venir faire des dons.
14:22Qui n'ont pas de maladie chronique, qui ne sont pas diabétiques,
14:25qui ne sont pas hyper tendus, peuvent venir faire le don de sang.
14:28Ça n'exclut pas une grande partie de notre population.
14:30Ça veut dire que beaucoup peuvent faire le don de sang.
14:33Je n'ai pas la proportion sur le nouveau chiffre du recensement des 18-60 ans,
14:38mais si on avait cette proportion, on se dirait que peut-être 40% de la population
14:43léabonaise peut être donneur de sang.
14:45Donc, il y en a certainement qui se savent en bonne santé,
14:48qui répondent aux critères et qui peuvent venir donner leur sang.
14:52Professeur, c'est juste une question ouverte.
14:54Est-ce que quelqu'un qui a déjà été transfusé peut donner son sang ?
15:00Bon, il faut savoir déjà à quand remonte la dernière transfusion.
15:08Si elle remonte il y a plusieurs années, il y a proscription.
15:12Mais les gens ne sont pas souvent sûrs, donc on préfère ne pas.
15:16Mais si c'est quelque chose de très, très ancien,
15:19avec l'évolution de la médecine et surtout les performances des tests qui sont réalisés,
15:25surtout pour déterminer les virus, on peut accorder.
15:30On peut accorder.
15:31Mais si c'est très récent, généralement, on lève le pied et on se dit,
15:35il ne vaut mieux pas.
15:36Merci pour l'information.
15:38Alors, professeur Marie-Ligala, pour terminer,
15:42quel message souhaitez-vous adresser aux Gabonais,
15:44notamment aux personnes de Résus négatifs,
15:47alors que le CNTS appelle à une mobilisation ?
15:52De façon générale, puisque la tribune m'est donnée,
15:55c'est de demander aux gens de venir faire leur don de sang.
15:58C'est quasiment un acte citoyen.
16:01On ne s'en rend pas compte, mais c'est important.
16:04Demandez aux gens de venir faire le don, quel que soit leur Résus,
16:08de façon plus large.
16:09Nous, on accepte tout le monde et franchement, on a besoin de tout le monde.
16:14Maintenant, pour les Résus négatifs,
16:18c'est un don de soi qui revêt un caractère, une dimension encore autre,
16:24parce qu'ils ne sont pas nombreux.
16:26Et pour peu que l'un d'entre eux soit dans le besoin,
16:30il faut pouvoir suppléer aux besoins actuels.
16:35Imaginez un Résus négatif insuffisant rénal qui doit être dialysé,
16:40il a besoin de transfusion.
16:41Un Résus négatif drépanocytaire qui a la transfusion comme recours thérapeutique.
16:48Il faut absolument qu'il ait des poches.
16:50Un Résus négatif porteur ou suivi pour une maladie cancéreuse,
16:54qu'elle soit hématologique ou non, il faudra des transfusions.
16:58Une dame enceinte qui arrive, qui fait des complications de l'accouchement,
17:03qui doit être transfusée, mais qui a un Résus négatif, c'est une urgence.
17:06Quelqu'un en réanimation ou au bloc opératoire,
17:09ce sont toutes ces situations qui font en sorte que nous montons au créneau
17:13pour demander à toutes ces personnes de venir.
17:15Si comme moi qui suis au négatif et qui ai fait un don de sang il y a quelques temps,
17:23vous ne pouvez pas également faire le don, essayez d'en parler autour de vous.
17:28Moi je suis au négatif, j'ai fait mon don en juin.
17:30Je ne suis pas éligible à cause des délais, je ne peux pas refaire un don maintenant.
17:34Mais je suis bien consciente de l'importance qu'a mon groupe sanguin,
17:38de l'importance qu'a mon don pour les patients qui en ont besoin.
17:42Donc, massivement venez, nous vous attendons, c'est un acte citoyen
17:46et c'est certainement quelque chose de beau que de pouvoir se donner pour quelqu'un
17:51qu'on ne connaît pas forcément et de se dire que ce que je viens d'accomplir
17:56permettra de sauver trois vies.
17:58Trois vies parce que mon sang pourra être fractionné en concentré de globules rouges,
18:04en concentré plaquettaires, mais également en concentré de plasma frais congelés
18:09qui pourront servir à différentes personnes.
18:11Et ça, c'est magnifique de se dire qu'un don sauve trois vies.
18:16Venez massivement.
18:17Merci professeur Marie-Ligala de nous avoir reçus et merci encore pour votre disponibilité.
18:22Le message fera écho auprès de la population.
18:24Nous espérons vivement.
18:26Surtout lever l'équivoque.
18:27Nous avons du stock, peut-être pas comme on le voudrait,
18:31mais pour les résultats négatifs, il nous faut relever notre stock pour être en sécurité.
18:39Merci beaucoup.
18:40Sous-titrage Société Radio-Canada
Commentaires