00:00— Puisqu'on parle de main tendue du côté de DLR, justement, on tend la main à David Lissnard.
00:05Nous avons quasiment tout en commun.
00:06Mais non, répond Robert Ménard, qui était l'invité de Laurence Ferrari ce matin sur Europe 1 et CNews.
00:11— Ils se détestent. Ils se détestent.
00:14Moi, ce qui me tue, c'est quand je discute avec eux.
00:17Ils ont tous à la bouche.
00:18Ah non, mais quand même, c'est pour la France, la France, la France.
00:22Mais si la France, la France, la France, elle est tellement importante,
00:25peut-être que tu peux te dire, tiens, lui, il est mieux placé.
00:29Il a plus de capacités.
00:31Il est mieux armé que moi.
00:33Et donc, je vais m'oublier, Samir.
00:35Vous en avez vu un qui s'oublie ça.
00:36— Alors, c'est un peu tôt, là.
00:38Alors, un rapide commentaire.
00:39— Oui, oui, ils se détestent tous.
00:41Je constate qu'à gauche aussi, ils se détestent,
00:43qu'ils s'insultent de nazis, qu'ils s'insultent de Doriot
00:47et qu'à la moindre élection législative, ils se tapent tous dans les mains.
00:50Donc, si à droite, ils pouvaient faire pareil, ce serait peut-être un petit peu mieux.
00:52— Alors oui, je suis d'accord, ils se détestent.
00:54Mais c'est pas parce que vous détestez un concurrent que vous pouvez pas le rallier.
00:57Souvenez-vous, Rocard, Mitterrand, ils se détestaient.
01:01Ils ont fait cause commune.
01:02Mitterrand a gagné.
01:04Bon, Rocard n'a pas fait une grande carrière après.
01:05Mais au moins, si vous voulez, les idées qu'il défendait sont arrivées au pouvoir.
01:09Ben là, je pense que Lysnard et Rotaillot devraient faire le même calcul.