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  • il y a 2 mois
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Catégorie

📚
Éducation
Transcription
00:25C'est l'heure du journal sur cette info, mesdames et messieurs,
00:29et nous vous souhaitons la bienvenue. Voici les titres.
00:32À quelques jours de la rentrée scolaire 2026-2027, la commune d'Ajameh se met à l'heure des fournitures
00:39scolaires.
00:41Dans la filière café-cacao, les nouveaux prix sont désormais connus.
00:45Le kilogramme est fixé à 1300 francs CFA pour le café et 1200 francs CFA pour le cacao.
00:52Et à l'international, l'Égypte endeuillée par un accident d'autocar dans le Sinaï.
00:57Le drame a fait 22 morts et 28 blessés.
01:03Mesdames et messieurs, nous sommes à quelques jours de la rentrée scolaire 2026-2027
01:08et les parents d'élèves commencent déjà à faire leurs achats.
01:11Dans la commune d'Ajameh, cahiers, rames de papiers et autres fournitures scolaires
01:16figurent parmi les articles les plus recherchés.
01:19Le constat de Salomon Guidi, commenté par Deyandie Nikaï.
01:24A l'approche de la rentrée scolaire 2026-2027,
01:29l'ambiance commence à changer dans les magasins de fournitures scolaires et universités à Adjameh.
01:34Dans les allées, parents d'élèves et étudiants
01:37sillonnent les boutiques à la recherche des articles inscrits sur leurs listes.
01:42Cahiers, rames de papiers, papiers ministres et autres fournitures
01:47sont progressivement sélectionnés pour préparer la reprise des cours.
01:51Déjà, certains parents ont commencé leurs achats
01:55afin d'anticiper les dépenses liées à la rentrée.
01:57Je suis passé pour faire les courses de mes filles
02:01par rapport à la liste de fournitures.
02:03Nous sommes venus pour prendre les fournitures.
02:07Pour ce magasin, les prix sont abordables.
02:10Par rapport aux autres enseignes qu'on a visités, ici c'est abordable.
02:15Nous avons acheté des cahiers, des stylos,
02:19en tout cas tout ce qu'il fait pour la rentrée.
02:22Pour d'autres, ces premiers achats permettent de mieux s'organiser
02:26avant le début effectif des cours.
02:28C'est l'achat des fournitures pour les enfants.
02:32Nous sommes là pour déjà préparer la rentrée.
02:35C'est dans une semaine, donc il faut déjà avoir les billets à bas.
02:39Vous gardez sur soi.
02:41Là, au cas où la liste arrive,
02:43on pioche les dents pour partager aux enfants.
02:46Face à cette affluence qui devrait s'intensifier dans les prochains jours,
02:50les vendeurs ont su avoir pris leur disposition pour répondre à la demande.
02:54Par jour, par exemple, c'est un pas de là.
02:55On peut commander 60 colis comme ça, par jour.
02:58200 pages de même, 300 pages de même, il y a les étudiants aussi.
03:02Tu vois, non ?
03:02Il y a les recettes, cahiers recettes, pépés, il y a tout ici.
03:05Oui, oui, les prix sont abordable.
03:07Il y a un ranger qui vient, qu'est-ce qu'il vient d'acheter ?
03:08Bon, le plus ce sont les cahiers, les...
03:11Comment on appelle ?
03:13Au fait, fournitures scolaires, quoi.
03:14Tout ce qui est important pour les élèves,
03:16ils prennent ça, les pics,
03:18voilà, les crayons, les craies, tout, tout.
03:22Puis il y a les revendeurs,
03:23ce qui sont des magasins à l'extérieur aussi,
03:26comme les Dallois,
03:27comment on appelle, les Kourougo,
03:29un peu partout en Côte-du-Val, quoi.
03:33Même il y a des gens qui quittent au Mali aussi,
03:34pour venir prendre des colis ici.
03:35Dans les boutiques, les stocks sont disponibles
03:38et les commerçants se disent prêts à accueillir
03:40davantage de clients à l'approche de la rentrée.
03:43On est prêts ici, tout est au top.
03:46On vend tout ici.
03:48Ils n'ont rien à venir avec les listes,
03:50les fournitures scolaires.
03:52Voilà, on sert tout, on les donne.
03:54On est prêts à satisfaire tout le monde.
03:56Il y a les sacs, regarde, comme en haut,
03:57il y a les sacs ici.
03:59Donc, à partir des bouts, des trous,
04:01il y a tout pour les élèves.
04:03À quelques jours de la reprise,
04:05parents, étudiants et commerçants
04:08sont donc déjà dans les préparatifs.
04:10Une animation qui devrait progressivement s'étensifier
04:13dans les commerces
04:15et au fur et à mesure que la date de la rentrée approche.
04:20De l'éducation à la défense,
04:23la coopération militaire entre la Côte d'Ivoire
04:26et les États-Unis se renforce.
04:28À Abidjan, les deux pays tiennent un séminaire de planification
04:31pour définir les prochaines actions de leur partenariat.
04:35Pendant deux jours, formation, échange d'expertise
04:38et partage d'expérience sont au cœur des travaux,
04:41avec pour objectif de renforcer les capacités opérationnelles
04:44des forces ivoiriennes.
04:46Le reportage est signé Lucien Aoussi.
04:48Il est commenté par Carmel Yao.
04:52Renforcer la coopération militaire entre la Côte d'Ivoire
04:55et les États-Unis,
04:56c'est l'objectif de ce séminaire de planification
04:59et d'échange qui réunit,
05:01pendant deux jours à Abidjan,
05:03les forces armées de Côte d'Ivoire
05:05et plusieurs composantes de l'armée américaine.
05:08Cette rencontre fait suite à la signature
05:10des 25 juin et 15 juin 2016
05:13du State Partnership Programme
05:15entre les FACI et la Garde Nationale de Pennsylvanie.
05:19Au cours de ces dernières années,
05:22notre coopération s'est traduite
05:25par des avancées majeures et concrètes
05:28pour les forces armées de Côte d'Ivoire.
05:31Je tiens à saluer le volume,
05:34nous l'avons vu tout à l'heure
05:35à travers la vidéo qui nous a été présentée.
05:38Je tiens à saluer le volume exceptionnel
05:41des formations spécialisées
05:42et des exercices conjoints
05:45dont bénéficient régulièrement nos forces
05:47et nos unités d'élite.
05:49Ces partages d'expériences
05:51ont considérablement renforcé
05:54notre efficacité opérationnelle
05:56et notre résilience
05:57face aux menaces contemporaines.
06:00À cet appui et à la formation,
06:02s'est ajouté d'importants dons,
06:05de matériels tactiques et logistiques
06:07qui ont directement contribué
06:09à la montée en puissance
06:11de nos capacités de surveillance,
06:13de projection et d'intervention
06:16sur l'ensemble de nos théâtres d'opération.
06:20Au nom des forces armées de Côte d'Ivoire,
06:23je voudrais donc vous réitérer
06:24notre profonde et sincère reconnaissance
06:27pour ce soutien constant.
06:29Au cours de ces travaux,
06:31les participants vont identifier
06:33les domaines de coopération prioritaires
06:36et planifier les prochaines activités
06:38du partenariat.
06:39Notre objectif cette semaine est clair.
06:42consolidé nos progrès
06:44et harmonisé la prochaine phase
06:46de notre coopération.
06:48Depuis 2024, les États-Unis ont formé
06:51plus de 3 000 soldats Ivoiriens
06:54dans de nombreux domaines,
06:55notamment les unités déployées
06:58dans la zone opérationnelle du Nord.
07:00Les sécuristes de combat,
07:03les logisticiens,
07:05les renseignements militaires,
07:06les actions civilo-militaires,
07:08la lutte contre les fake news
07:11ou les fausses informations,
07:12la sécurité maritime,
07:14les forces spéciales
07:16et bien d'autres encore.
07:18Alors que vous élaborez
07:19les plans d'action
07:20de coopération bilatérale
07:222027-2031,
07:26restez précis dans ces objectifs,
07:28honnêtes sur les ressources,
07:30clairs sur les responsabilités.
07:33Construisez des relations
07:35qui vont durer.
07:36Ce sont ces relations
07:37qui feront la différence.
07:40Formation,
07:41échanges d'espéries
07:42et partages d'expérience
07:44sont au cœur de cette coopération
07:46que les Côtes d'Ivoire
07:47et les États-Unis
07:48entendent renforcer
07:50pour une armée plus efficace
07:52et mieux préparée
07:53aux défis sécuritaires.
07:56Nous restons en Côte d'Ivoire
07:58mais dans un tout autre registre.
08:00À l'occasion de la Journée mondiale
08:02de la noix de coco,
08:03célébrée chaque 2 septembre,
08:05coup de projecteur
08:06sur une utilisation originale
08:08de ce fruit très présent dans le pays.
08:10Dans la commune de Jacquesville,
08:12les coques,
08:12souvent considérés comme des déchets,
08:14sont transformés en charbon.
08:16Une activité traditionnelle
08:18qui permet à des habitants
08:19de valoriser la noix de coco
08:21tout en générant des revenus.
08:23Le constat de Zénab Gombré.
08:26À Jacquesville,
08:28la noix de coco
08:29cache une seconde vie
08:30bien loin de ce que l'on imagine.
08:32Ici,
08:33coques et résidus,
08:34longtemps considérés
08:35comme des simples déchets,
08:37deviennent une véritable matière première.
08:39Depuis des décennies,
08:41des habitants ont fait
08:42de cette transformation
08:43un savoir-faire.
08:45Parmi eux,
08:46Aminata,
08:46qui maîtrise chaque étape
08:47du processus
08:48de la récupération des coques
08:50à leur transformation,
08:52elle ne dévoile les secrets
08:53d'un métier
08:53aussi traditionnel
08:55qu'original.
08:56Quand les gens
08:57perdent le coco pour venir,
08:59nous, on casse
09:00et puis on leur donne le coco
09:01et puis nous,
09:02on prend le coco
09:02pour rassembler ceci.
09:04On prend pour faire charbon.
09:06On brûle.
09:07Après,
09:08on met les tables dessus.
09:09Le lendemain,
09:10on vient enlever
09:11ce charbon.
09:13Pour enlever,
09:14demain,
09:14on enlever les tables en bas
09:16et puis on tire les barriques
09:18pour enlever.
09:19Voici les tables
09:20qu'on a pris
09:20pour fermer
09:21le tout des barriques.
09:22C'est ça,
09:23on enève.
09:24Maintenant,
09:24quand on tire les barriques,
09:25c'est le charbon
09:26qui est là.
09:27Ce qui était destiné
09:28à être jeté
09:29devient donc combustible,
09:30une manière
09:31de donner une seconde vie
09:32aux déchets de coco
09:34tout en proposant
09:35une alternative
09:36au charbon traditionnel.
09:37Mais derrière cette activité
09:39qui séduit
09:40par son ingéniosité,
09:41la réalité du terrain
09:42est beaucoup moins simple.
09:44Pénibilité du travail,
09:46conditions difficiles,
09:47moyens parfois
09:48limités.
09:49À Jacquesville,
09:50transformer la noix de coco
09:51en charbon
09:52demande beaucoup d'efforts.
09:54Aminata,
09:55qui exerce ce métier
09:57depuis une vingtaine d'années,
09:58témoigne des difficultés
09:59auxquelles
10:00elle fait face au quotidien.
10:01Ma fille qui est là,
10:03elle va dans 25 ans.
10:04Donc elle est née
10:05plus que moi
10:06je suis dans la charbonne.
10:07Comme on ne gagne pas
10:09bien dedans,
10:10ça fait qu'on ne s'évolue pas.
10:12On a toujours
10:13comme un pérenne gagne.
10:15Le travail est dur,
10:16pourtant il n'y a pas
10:16l'argent dedans.
10:17Avant, avant,
10:18il y a un coco.
10:20Beaucoup, beaucoup même.
10:21On casse,
10:22on n'est pas fini.
10:23Mais maintenant,
10:24j'ai vu aujourd'hui,
10:25les femmes ne sont pas chocées,
10:26il n'y a pas travail.
10:26C'est plus fort
10:27que ça va du bois.
10:30Si c'est une parole
10:31que tu l'aimes préparer
10:32avec elle,
10:33il n'y a pas fait attention.
10:36Il ne faut pas remplir
10:37le fournit.
10:38Si tu as rempli le fournit,
10:39ton mamie,
10:40tu vas gâter.
10:42Ça n'y a pas une forme.
10:44Et puis il n'y a pas
10:44sainte.
10:45Il n'y a pas sainte poussière
10:46comme ça va du bois.
10:48Tu souffles
10:49et puis
10:50sainte la chambre.
10:51Non,
10:52il n'y a pas sainte.
10:53Pourtant,
10:53malgré les contraintes,
10:55la filière continue
10:56de faire vivre
10:56des familles.
10:57Collectes,
10:58transformation,
11:00conditionnement
11:00et commercialisation,
11:02derrière chaque morceau
11:03de charbon
11:04se cache toute
11:05une chaîne de travail.
11:06Une activité
11:07qui permet
11:08de valoriser
11:09une ressource locale,
11:10de créer des revenus
11:11et surtout
11:12de montrer
11:13qu'un déchet
11:14peut devenir
11:15une opportunité.
11:19Du littoral
11:20à l'intérieur
11:21du pays,
11:22l'actualité agricole
11:23reste marquée
11:24par l'évolution
11:25des prix
11:25aux producteurs.
11:26Le kilogramme
11:27de caoutchouc naturel
11:28est fixé
11:29à 484 francs CFA
11:31pour le mois
11:31de septembre.
11:32Un tarif
11:33qui concerne
11:34la production commercialisée
11:35par les planteurs ivoiriens
11:36durant cette période.
11:38Que pensent
11:39les principaux
11:39concernés
11:40de cette nouvelle grille
11:40tarifaire ?
11:41Eugène Kouassi-Kofi,
11:43secrétaire générale
11:43de l'Union nationale
11:44des producteurs
11:45de caoutchouc naturel
11:46de Côte d'Ivoire,
11:47livre son analyse
11:48au micro
11:49de Arnaud Houssou.
11:52Nous sommes très satisfaits
11:53de ce point de vue.
11:54C'est très transparent
11:54le mécanisme
11:55et d'ailleurs,
11:55je profite pour saluer
11:56le travail fait
11:57par la Promac
11:58et la FPACI
12:00parce qu'en début d'année,
12:01c'est-à-dire
12:01que le 16 février,
12:04il y a eu
12:04un accord interprofessionnel
12:06entre les acteurs
12:07de la filière,
12:07notamment les usiniers
12:08et les producteurs
12:09qui a conduit
12:09au nouveau mécanisme
12:10de fixation du prix
12:11qui a été adopté
12:12le 1er mai dernier
12:13et ce mécanisme
12:14est vraiment transparent.
12:16Aujourd'hui,
12:16ça nous a permis
12:17d'avoir cette embellie
12:19en partant du prix
12:21du mois précédent
12:22qui était 474
12:23et lorsque nous passons
12:24à 484,
12:25il y a déjà un point de 10,
12:26il y a 10 francs
12:27qui s'ajoutent
12:28donc il y a une satisfaction
12:29au regard même
12:30du prix de l'année dernière
12:31et à la même période
12:33en septembre 2025,
12:36nous étions à 343 francs
12:39et donc ça veut dire
12:39que nous avons connu
12:40un bon.
12:41Donc nous avons
12:42cette satisfaction,
12:43comme je l'ai dit,
12:43elle est relative
12:44parce que ce qui rentre
12:46réellement dans la poche
12:47du producteur,
12:47c'est ça qui est important.
12:49Alors est-ce qu'avec 484,
12:51tout cela rentre
12:52dans la poche du producteur ?
12:53Non, il y a assez de charges,
12:54notamment les charges
12:55liées au seigneur,
12:57au transport,
12:58à la manutention
12:58et donc notre problème
13:01n'est pas vraiment
13:02sur le prix en tant que tel,
13:03mais c'est ce qui revient
13:04dans la poche du producteur
13:05aujourd'hui.
13:07Autre filière agricole,
13:09autre prix.
13:10La campagne Café Cacao
13:122026-2027
13:14est officiellement
13:15ouverte en Côte d'Ivoire.
13:16Les nouveaux prix
13:17garantis aux producteurs
13:18sont désormais connus,
13:191200 francs CFA
13:20le kilogramme
13:21pour le cacao
13:22et 1300 francs CFA
13:24pour le café.
13:25L'annonce a été faite
13:26à l'occasion
13:27de la 10e édition
13:28des Journées nationales
13:29du cacao et du chocolat.
13:31Le reportage est signé
13:32Samson Oula
13:32et Déborah Bonneau.
13:35Pour la campagne
13:392026-2027,
13:41il a été décidé
13:44de fixer
13:47et je pense
13:49par le prix
13:49du café.
13:57Donc le prix d'achat
13:58bon change.
13:59Le prix d'achat
14:00bon change.
14:01Le prix d'achat bon change.
14:01Le prix d'achat bon change.
14:02bien séché,
14:03bien plié,
14:04nettoyé
14:06est de 1300 francs
14:08le kilo
14:08de café.
14:10Le kilogramme
14:11de cacao
14:11bien fermenté,
14:13bien séché,
14:16bien plié,
14:17soit acheté
14:18Bord-Champ
14:19au prix
14:20de 1200 francs
14:22le kilo.
14:22C'est le chiffre
14:23qui était particulièrement
14:24attendu par les producteurs.
14:261200 francs CFA
14:28le kilogramme
14:28de cacao,
14:29c'est le prix
14:30Bord-Champ
14:30retenu
14:31pour la nouvelle campagne
14:32qui débute
14:33ce 1er septembre.
14:34Une décision annoncée
14:35par le ministre
14:35de l'agriculture,
14:36du développement rural
14:37et des productions vivrières
14:39lors de la cérémonie
14:40d'ouverture des JNCC.
14:42Pour le café,
14:43le kilogramme
14:43est fixé
14:44à 1300 francs CFA.
14:46Ce nouveau prix
14:46du cacao
14:47reste identique
14:48à celui appliqué
14:49lors de la campagne
14:50intermédiaire
14:512025-2026
14:52après un prix record
14:54de 2800 francs CFA
14:56le kilogramme
14:57enregistré
14:57lors de la campagne
14:59principale précédente.
15:00nous devons regarder
15:01vers le futur.
15:04Poser des actes
15:06pour la jeunesse
15:07et l'avenir
15:09des vergers.
15:11C'est tout le sens
15:13du thème
15:14de cette dixième édition
15:16des JNCC.
15:18Le potentiel
15:19étant énorme
15:20dans le secteur
15:21du cacao,
15:22nous appelons les jeunes
15:24à s'investir
15:25massivement
15:26dans la production,
15:28dans la transformation
15:30primaire
15:30et dans la chocolaté.
15:33être le premier
15:34producteur mondial
15:35de cacao
15:36est une fierté
15:37pour nous tous.
15:39Mais cette première place
15:40nous impose
15:41surtout
15:42des responsabilités.
15:46Celle
15:46parmi
15:47ces responsabilités,
15:48il y a celle
15:48de préparer l'avenir.
15:50C'est tout le sens
15:51du thème
15:52retenu cette année.
15:54Le cacao
15:54appartient
15:55à l'histoire
15:56de la Côte d'Ivoire.
15:57Il a contribué
15:59au développement
15:59de notre économie,
16:00de nos territoires
16:02au rayonnement
16:03de notre pays.
16:05Mais une question
16:06doit désormais
16:07guider notre action.
16:09Quel cacao
16:10voulons-nous
16:11transmettre
16:11aux générations futures ?
16:14Il nous faut faire
16:15en sorte
16:15que notre pays
16:15soit davantage
16:17reconnu demain
16:18pour son savoir-faire
16:20dans la fabrication
16:21de chocolat.
16:22Produire la fève
16:23ne suffit plus.
16:25Une part croissante
16:27de la richesse
16:27créée
16:28à partir
16:29de notre cacao
16:29doit l'être
16:31ici,
16:32dans nos industries,
16:34dans nos PME,
16:35dans nos chocolateries.
16:36Avec cette nouvelle campagne,
16:38les autorités
16:38réaffirment leur volonté
16:39de maintenir
16:40un cadre organisé
16:41pour la commercialisation
16:42du cacao
16:43et d'assurer
16:44aux producteurs
16:45une meilleure visibilité
16:46sur leurs revenus.
16:50Après l'annonce
16:51du prix,
16:51Borshan place
16:52aux réactions
16:53des principaux concernés,
16:54les producteurs
16:55de cacao
16:56et autres acteurs
16:57de la filière.
16:58Que pensent-ils
16:59de ce nouveau prix
16:59fixé à 1 200 francs
17:01le kilogramme ?
17:02Répondent-ils
17:03à leurs attentes
17:04dans un contexte
17:05marqué par la hausse
17:06des coûts de production ?
17:08Leurs réactions
17:08ont été recueillies
17:09par Samson Houla
17:10et Déborah Bonneau.
17:12Écoutons-les.
17:13Nous, les producteurs,
17:14ce n'est pas
17:15que le prix soit haut
17:16ou que ça soit bas.
17:18Mais nous,
17:19ce que nous demandons,
17:20même si c'est fixé,
17:21que ça soit respecté.
17:22C'est ça l'essentiel.
17:25Et la plus belle femme
17:27ne donne que ce qu'elle possède.
17:29Voilà.
17:30Donc,
17:30par rapport
17:31au coût mondial
17:32du prix,
17:34on s'attendait
17:35plus ou moins
17:36à cela.
17:37même si c'est à contre-cœur.
17:39Mais bon,
17:40c'est ce que j'ai dit.
17:41La plus belle femme
17:42ne donne que ce qu'elle possède.
17:44On ne peut pas
17:45demander au bon
17:46de sa barbe
17:47ce qui est sûr,
17:48le prix qui a été fixé,
17:50que ça soit respecté
17:51depuis
17:54la profondeur du pays.
17:55C'est ça
17:56qui est l'essentiel.
17:57On vient de sortir
17:57d'une campagne difficile.
17:59Donc,
17:59cette situation
18:00est difficile,
18:01mais nous ne devons pas
18:02regarder le côté du pays.
18:03Nous devons regarder
18:03l'avenir.
18:04Donc,
18:04les 1 200,
18:05nous mettons notre espoir
18:07au gouvernement
18:08et pour regarder
18:09l'avenir.
18:10Nous lançons
18:11un appel aux producteurs.
18:12C'est vrai,
18:12l'année passée,
18:13dans cette même salle,
18:14nous avons crié
18:15lorsque 2 800
18:16nous ont été donnés.
18:17Aujourd'hui,
18:18c'est 1 200.
18:18Vu les difficultés
18:19liées au marché
18:20international,
18:21le gouvernement
18:22ne pouvait faire
18:22son maximum
18:23et ce que nous avons fait
18:24en nous donnant 1 200.
18:25Nous sommes planteurs
18:26de café cacao,
18:27regardons l'avenir
18:28et continuons avec ça.
18:30Je pense que
18:30la campagne prochaine
18:31sera plus bonne.
18:33On ne s'y attendait
18:34pas vraiment.
18:36vous comprenez
18:37que quand on va
18:38de 2 800
18:39et qu'on descend
18:40à 1 200,
18:43ce n'est pas facile
18:44à entendre.
18:45Mais savez-vous,
18:47la filière café cacao
18:48est faite de ça.
18:49Il y a des moments
18:50où le cacao
18:51a coûté
18:51moins de 600 francs
18:53en Côte d'Ivoire.
18:55nous voulons continuer
18:56de faire confiance
18:57à l'État
18:58et dire que l'État
19:00sait ce qui est bien
19:00pour nous.
19:01Et nous avons confiance,
19:03nous pensons que
19:04si il y a des embellies
19:05demain au niveau
19:07international,
19:09les producteurs
19:10ivoiriens
19:10bénéficieront.
19:11L'OIA
19:12qui représente
19:13les producteurs,
19:15représente
19:16les commerçants
19:17et les transformateurs,
19:18il faut le dire,
19:20les trois acteurs
19:21sont interdépendants.
19:23Donc,
19:25l'OIA
19:26valide,
19:27ou j'allais dire,
19:29apprécie à sa juste valeur
19:30les efforts
19:31consentis
19:32par le gouvernement
19:33pour
19:34fixer ce prix
19:35à 1 200.
19:36La question essentielle
19:38c'est de donner
19:39un prix
19:39qui sur le terrain
19:41va être appliqué.
19:43Il faut
19:44que
19:45nos producteurs,
19:47nos transformateurs,
19:49nos commerçants
19:51respectent
19:52intégralement
19:52le prix
19:54qui vient
19:54être fixé.
19:55C'est comme ça aussi
19:56les produits agricoles
19:58parce qu'on a un prix
20:00élevé aujourd'hui,
20:01c'est l'offre
20:01et la demande.
20:02Donc,
20:04c'est ça
20:04qui est
20:06et là,
20:06on ne peut rien
20:07dire d'autre
20:07que de suivre
20:09parce que c'est un produit
20:10d'exportation.
20:11C'est le moment aussi
20:12de tout faire
20:13pour que
20:14au niveau
20:15de tout ce que nous
20:17consommons,
20:18que la Côte du Bois
20:19puisse être
20:19autosuffisante.
20:20Le message qu'on a
20:21pour les producteurs,
20:23c'est de dire
20:23qu'ils ont toujours
20:24notre soutien
20:25à travers le gouvernement
20:27et que nous sommes là aussi
20:29pour les aider
20:30à faire en sorte
20:31que les dispositions
20:33qui peuvent arriver
20:34qu'on puisse trouver
20:35des solutions
20:36à ces problèmes.
20:39Quittons
20:40les plantations
20:41pour le front
20:41de la lutte
20:42contre l'orpaillage
20:43illégal.
20:44À Borreau et Tiencro
20:45dans le département
20:46de Dimbocro,
20:47les forces de sécurité
20:48ont démantelé
20:49un site
20:50d'exploitation
20:51illégale de l'or
20:52et interpellé
20:5334 individus.
20:54Les installations
20:55présentes sur les lieux
20:57ont également été détruites
20:58sous la surveillance
20:59de la gendarmerie nationale.
21:01Les détails
21:01avec Lucien Aoussi
21:02et Zénam Goumbré.
21:04A Borreau et Tiencro,
21:06ces baraques de fortune
21:08ne sont désormais plus
21:09qu'un amas de débris.
21:10Elles abritaient
21:11un véritable quartier
21:12clandestin
21:12où se développaient
21:13notamment des activités
21:14liées à l'orpaillage
21:15illégal
21:16et à la prostitution.
21:18Dans la nuit du mercredi 26
21:19au jeudi 27 août,
21:21les éléments
21:21de l'escadron mobile
21:22de Dimbocro
21:23lancent une opération
21:24de bouclage
21:25dans la localité.
21:27Objectif,
21:27sécuriser la zone
21:29et mettre fin
21:29aux activités illicites
21:31qui s'y développaient.
21:32Au terme de l'opération,
21:3434 individus
21:35sont interpellés.
21:36Sur place,
21:37les gendarmes
21:38découvrent
21:38plusieurs installations
21:39précaires
21:40et constatent
21:41la présence
21:41de diverses activités
21:42clandestines.
21:43Aujourd'hui,
21:44notre souci,
21:45c'est que nos populations
21:46qui sont fortement
21:47agricoles,
21:48qui sont rurales,
21:49puissent effectivement
21:50pratiquer
21:50cette agriculture
21:53de façon saine.
21:54Mais si les terres
21:55sont détruites,
21:56naturellement,
21:56cela ne va sans dire
21:58que cela ne pourra pas
21:59prospérer
22:00et donc aider
22:01nos populations.
22:02Il faut dire
22:02que nos forces
22:04jouent leurs pâtitions.
22:06Ils sont toujours
22:07au travail.
22:08Mais il y a aussi
22:09la population
22:11avec à leurs terres
22:12respectives
22:13les chefs des villages.
22:14Et aussi,
22:15ils doivent jouer
22:15leurs pâtitions.
22:16Et aussi,
22:16ils doivent assumer
22:17leurs responsabilités.
22:19Parce que les orpailleurs,
22:21ce ne sont pas
22:22des autochtones.
22:23Ils sont allochtones
22:24ou allogènes.
22:25Cela veut dire
22:25qu'ils sont venus
22:26d'ailleurs.
22:27C'est avec notre complicité
22:28qu'ils arrivent
22:29à s'installer chez nous.
22:31Ils sont venus
22:32chercher de l'argent.
22:33Ils vont aller
22:34avec cet argent.
22:35On nous blague un peu.
22:37Mais regardons
22:38le village.
22:40Ces orpailleurs,
22:41ils vont construire
22:41des immeubles ailleurs.
22:44Quand je suis venu,
22:45je ne vois aucun étage ici.
22:48Est-ce que l'orpaille illégale
22:49profite à nos populations ?
22:51Sur instruction du préfet
22:52de la région d'Unsi,
22:54une opération
22:54de démantèlement
22:55est organisée
22:56le vendredi 28 août.
22:58Objectif,
22:58mettre fin
22:59à l'occupation anarchique
23:01des lieux
23:01et empêcher toute reprise
23:03des activités clandestines.
23:04Au niveau
23:06de Dimokro,
23:06nous avons
23:07à Dianoko
23:09précisément
23:09un site
23:11qu'on appelle
23:11Moré.
23:14Moré,
23:15c'est le visage
23:17de l'orpaille
23:18clandestin
23:18à Dimokro.
23:20Moré,
23:21c'est
23:21le site
23:23qui a pris
23:24plus
23:25de l'orpaille
23:26clandestin
23:26au niveau
23:28de Dimokro.
23:29Et
23:30nous sommes venus
23:33avec
23:35la région nationale,
23:36bien sûr,
23:36en tête,
23:38mais avec
23:39toutes ces forces
23:39qui sont impliquées
23:41dans l'opération.
23:42L'orpaille clandestin
23:43au niveau
23:44de Dimokro
23:45aujourd'hui
23:46a affecté
23:50tout le monde.
23:53de tout l'écosystème,
23:56toute la vie,
23:58on a repris
23:59à voir
24:01la tipilité
24:03mesurée
24:03sur ma tête
24:05de près
24:06de plus
24:07de 1500
24:08NTE.
24:09Donc,
24:10de 1500
24:11NTE,
24:12c'est-à-dire
24:13qu'ils n'ont pas
24:13à la Sodeci
24:14de traiter l'eau.
24:15Donc,
24:16nous sommes venus
24:17justement aussi
24:18pour échanger
24:19avec la population
24:21pour leur donner
24:22des instructions
24:23du gouvernement
24:24et que
24:25l'orpaillage
24:26clandestin
24:26doit être
24:29complètement
24:30arrêté.
24:31À Boré-Etienne-Cro,
24:33cette opération
24:34traduit la détermination
24:35des autorités
24:36à lutter contre
24:37l'orpaillage illégal
24:38et les activités
24:39connexes
24:40qui gravitent
24:40autour des sites
24:41clandestins.
24:42Elle vise également
24:43à renforcer
24:44la sécurité
24:44des populations
24:45et à préserver
24:46l'environnement.
24:47Une intervention
24:48qui marque ainsi
24:49la volonté
24:49des autorités
24:50à reprendre
24:51le contrôle
24:51de ces espaces
24:52et d'empêcher
24:53la reconstitution
24:54de nouveaux
24:55sites clandestins.
24:58Après la lutte
24:59contre l'exploitation
25:01illégale
25:01des ressources,
25:02place à la sécurité
25:03sur nos routes.
25:04En Côte d'Ivoire,
25:05les conducteurs
25:06en infraction
25:07pourraient bientôt
25:08être condamnés
25:09à des travaux
25:09d'intérêt général.
25:11Griller un feu,
25:12ignorer le code
25:12de la route
25:13ou multiplier
25:14les infractions
25:15ne se limiterait plus
25:16au paiement
25:17d'une amende.
25:18La Direction générale
25:19des transports terrestres
25:20et de la circulation
25:21travaille à la mise
25:22en œuvre
25:23de ce dispositif
25:24destiné à lutter
25:25contre l'incivisme
25:26routier.
25:27Une séance de travail
25:28avec la NAGED
25:29a notamment permis
25:30d'identifier
25:31les activités
25:32auxquelles pourraient
25:33être affectées
25:34les contrevenants
25:35comme le nettoyage
25:36des espaces publics
25:37ou encore le ramassage
25:38des ordures.
25:39La DGTTC
25:41et ses partenaires
25:42poursuivent
25:42les derniers arbitrages
25:44avec l'objectif
25:45de passer rapidement
25:46de l'annonce
25:47à l'action.
25:50Place à présent
25:51à l'actualité internationale.
26:01Nous posons nos valises
26:03en Égypte
26:03où un accident de bus
26:05a fait au moins
26:0522 morts
26:06et 28 blessés
26:07ce mercredi
26:08dans la péninsule
26:09du Sinaï.
26:10Selon le ministère
26:11de la Santé,
26:12le véhicule
26:12transportait 43 personnes
26:14dont 22 ressortissants
26:16jordaniens.
26:16Dix jordaniens
26:17figurent parmi les victimes
26:19selon la chaîne
26:19officielle jordanienne
26:21Al-Malaka.
26:22Un nouveau drame
26:23de la route
26:23dans un pays
26:24confronté
26:25à de nombreuses
26:26difficultés
26:26liées à l'état
26:28de ces infrastructures.
26:31De l'Égypte
26:32au Népal,
26:33autre drame
26:33autre élan
26:34de solidarité
26:35à Sydney
26:36en Australie.
26:37L'émotion est vive
26:38au sein
26:39de la diaspora
26:39népalaise
26:40après les violences
26:41inondations
26:42qui ont endeuillé
26:43le pays.
26:44Plusieurs membres
26:44de la communauté
26:45se sont réunis
26:46pour rendre hommage
26:47aux différentes victimes.
26:48Dans un moment
26:49de recueillement,
26:50ils ont exprimé
26:51leur soutien
26:52aux familles
26:52endeuillées
26:53et leur solidarité
26:55avec les populations
26:56touchées.
26:56une mobilisation
26:58qui se veut également
26:59être un appel
27:00à l'aide
27:00en faveur des sinistrés.
27:02Le commentaire
27:03de Denis Squadion.
27:06À Sydney,
27:08la communauté
27:09népalaise
27:09et des sympathisants
27:11se sont réunis
27:12pour rendre hommage
27:13aux victimes
27:14des violentes crues
27:15qui ont frappé
27:16le Népal.
27:17Dans l'émotion,
27:18les participants
27:19disent leur solidarité
27:21avec leurs proches
27:22restés au pays
27:23et appellent
27:24à une mobilisation
27:25pour venir en aide
27:26aux sinistrés.
27:31Nous sommes boulevaxés
27:32et nous essayons
27:33de faire tout
27:34ce qui est en notre pouvoir
27:35pour nous assurer
27:36que les gens
27:37au Népal
27:37soient pris en charge.
27:41Nous faisons
27:42entendre
27:42notre voix d'ici.
27:48Pour d'autres
27:49membres
27:49de la diaspora,
27:51l'ampleur
27:51de la catastrophe
27:52dépasse
27:53l'inimaginable.
27:56tout le monde
27:57se sent vraiment mal
27:58et personne
27:58ne s'attendait à ça.
28:00C'est énorme,
28:01bien plus grave
28:02que le tsunami
28:03et c'est un véritable
28:04cauchemar.
28:06La cérémonie
28:08a également réuni
28:09des Australiens
28:10venus exprimer
28:11leur soutien
28:12au peuple
28:13Népalais.
28:16J'ai pas mal
28:17d'amis
28:17Népalais
28:18et je me sens
28:19très émue.
28:20Je ressens
28:21un lien très fort
28:22avec le peuple
28:23de Tibet
28:23et du Népal.
28:28Je devais absolument
28:29venir ici
28:30ce soir
28:31pour leur rendre
28:32au même.
28:35Au-delà
28:36du recueillement,
28:37cette mobilisation
28:38veut aussi traduire
28:40un élan concret
28:41de solidarité
28:42envers
28:43les populations
28:44touchées.
28:45Nous nous mobilisons
28:46pour venir en aide
28:47aux personnes touchées
28:48au Népal.
28:49Cela montre
28:50notre force
28:51et notre solidarité
28:53avec vous.
28:54À Sydney,
28:55l'hommage aux victimes
28:56s'est ainsi
28:57transformé
28:57en message
28:58d'unité
28:58et de solidarité
29:00avec le Népal.
29:05En Afrique du Sud,
29:07les autorités
29:08ont démantelé
29:09un important
29:10laboratoire clandestin
29:11de méthamphétamine
29:12dans une ferme isolée
29:14à environ
29:15170 km
29:16au nord-ouest
29:17de Johannesburg.
29:18Présenté
29:19comme un lodge
29:20touristique,
29:20la propriété
29:21abritait
29:22en réalité
29:23une installation
29:24de production
29:24de drogue
29:25à l'échelle
29:25industrielle.
29:26Des cuves
29:27de produits chimiques,
29:28des fûts
29:29et des bassins
29:29de déchets
29:30ont été découverts
29:31sur place.
29:3213 suspects,
29:33dont 4 ressortissants
29:34mexicains,
29:35ont été placés
29:36en détention.
29:37La valeur
29:38des stupéfiants
29:39susceptibles
29:39d'avoir été
29:40produits sur le site
29:41est estimée
29:42à environ
29:43250 millions
29:44de randes.
29:47C'est la fin
29:48de cette édition
29:49Anikanda.
29:50Herman Kouassi
29:51et Nancy Daly
29:51ont réalisé
29:52ce journal
29:52préparé par
29:53l'ensemble
29:54de la rédaction.
29:55Merci de nous avoir suivis.
29:56Sous-titrage Société Radio-Canada

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