- il y a 32 minutes
Avec Gilles Ganzmann, chroniqueur Sud Radio
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##ZAPPING-2026-09-03##
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00:00Sud Radio, 10h midi, l'instant zapping.
00:03Stéphanie, à l'époque de la technologie de l'IA, et ça c'est un scandale, il y a toujours
00:081,5 millions de pannes d'ascenseurs.
00:12Ils sont réparés entre 6 à 10 mois, c'est un vrai calvaire pour les gens.
00:196 à 10 mois.
00:20Oui, 6 à 10 mois, et ce scandale a été dénoncé hier soir dans le 20h de France 2.
00:25Depuis 3 semaines, cette retraitée doit emprunter les escaliers pour atteindre le 4ème étage.
00:31A 76 ans, pas le choix, l'ascenseur ne fonctionne plus.
00:35Comment vous vous sentez ?
00:37Ressouffler, ça c'est notre quotidien depuis plusieurs jours.
00:40Éviter de prendre du poids, parce qu'on va faire des courses, il faut penser à ce qu'il faut
00:44ramener, ne pas l'oublier.
00:46Sinon il faut redescendre, c'est vraiment pédé.
00:49Une panne de plus, car depuis des mois déjà, l'appareil ne monte plus au 6ème.
00:54Étage HS, la pièce à remplacer doit faire l'objet d'un devis, sous je ne sais pas combien de
01:00jours.
01:01A chaque fois qu'ils viennent, ils disent qu'il manque un truc, donc on va le commander.
01:05Au final, on se demande s'ils le commandent vraiment.
01:09C'est incroyable.
01:10Rien qui marche, ni l'ascenseur social, ni les ascenseurs tout courts en France.
01:14Et l'ascenseur tout court, dans mon quartier, il est tombé en panne 4 fois de suite.
01:20La première fois, ils ont mis 3 semaines à venir.
01:22Et il y a un monsieur handicapé au dernier étage.
01:25Et vous savez, c'est la boîte d'ascenseur et les assurances.
01:29On lui a envoyé quelqu'un pour descendre son fauteuil du 6ème étage et le remonter.
01:35C'est complètement dingue.
01:38Et alors donc, il y a eu, je ne sais pas ce qui manquait aussi.
01:40Ils sont revenus 3 fois en panne sans arrêt.
01:44Heureusement, j'habite au premier étage.
01:45Mais il ne fallait plus le prendre.
01:48On avait peur de rester coincés en plus.
01:49Mais c'est quoi les explications ?
01:50Qu'est-ce qu'on vous dit, Sophie ?
01:52Alors, ils ont manqué de pièces.
01:54Ensuite, ils ne comprenaient pas pourquoi ça tombait en panne.
01:58Ensuite, ils l'ont réparé et puis c'est retombé.
02:00Ils ont dit, ah oui, mais...
02:02Mais comment ça, ils ont manqué de pièces ?
02:03Non, mais c'est des vieux ascenseurs.
02:05Moi, j'ai un immeuble haussmannien.
02:06Ah oui ?
02:07Donc, mon ascenseur, il est vieux.
02:09Il y a une deuxième difficulté.
02:09C'est qu'en fait, compte tenu du fait qu'on est dans des logiques de gestion flux tendu partout,
02:14tout le temps.
02:15Et qu'on a cassé les filières de production en France, en Europe, etc.
02:18En fait, on n'a plus de stock de pièces étachées, parce qu'on n'a pas les moyens de
02:20les avoir en trésorerie, sur étagère, chez soi, comme ça.
02:23Oui, et puis elles ne sont pas en France, c'est ça ?
02:25Et en plus, elles ne sont pas en France.
02:26Et souvent, en effet, ce sont des vieux matériels, parce qu'on n'a pas réparé, on n'a pas
02:29rénové, on n'a pas investi.
02:30Après, il y a des problèmes de coût, évidemment.
02:31Quand il faut changer un ascenseur dans une tour d'immeuble ou même dans un immeuble haussmannien, c'est des
02:34centaines de milliers d'euros à chaque fois.
02:35Donc, la question, c'est qui paye ? Là, ce n'est pas l'État qui paye, c'est forcément
02:38les copropriétaires.
02:39De toute façon, ce sont toujours les Français qui payent pour quoi que ce soit.
02:43C'est nous qui entretenons l'État.
02:45Pour un ascenseur privé, c'est normal.
02:47Non, mais c'est normal.
02:48Mais non, mais les gens se disent, ah oui, nous payons tout.
02:51Nous payons notre assurance sociale, notre assurance maladie.
02:54Nous payons tout par nos impôts, par le prélèvement sur notre travail.
02:58Nous payons tout, l'État ne gagne pas d'argent, et c'est normal.
03:00Donc, tout ce qui dépense, c'est nous qui le payons.
03:02Moi, j'ai été saisie par ce type, enfin, quand je dis j'ai été saisie, mon cabinet a été
03:07saisi par ce type de problème.
03:09Et la question qu'on me posait, c'est, est-ce que je peux cesser de payer mon loyer de
03:14manière unilatérale ?
03:15J'ai dit, surtout pas, exactement.
03:18Oui, voilà, charge, loyer, et je disais, surtout pas, vous n'arrêtez pas de payer ni votre loyer ni vos
03:23charges.
03:24Par contre, mettez en demeure le bailleur, et s'il ne répond pas, il faut engager sa responsabilité devant le
03:29juge.
03:30Mais surtout, ne pas cesser de payer les loyers et les charges qui vont avec.
03:34Vous voyez, si vous vous attendez, en plus, le juge, c'est dans deux ans que vous l'avez votre
03:38assenceur.
03:38Alors, il y a des procédures d'urgence.
03:40Ah bon, quand même ?
03:41Les référés sont possibles, surtout au regard de l'âge des personnes qui ne peuvent plus sortir certains, à certaines
03:50vues.
03:51Il y a un vrai problème, il y en a qui, du coup, ne sortent plus.
03:54C'est un sujet.
03:55Bon, Gilles Gansman.
03:56Un patron, peut-être, il est chez Éthique.
04:00Non, non, j'espère pas, parce qu'il a été placé en garde à vue après avoir foncé sur des
04:06salariés grévistes.
04:07Je ne sais pas si vous avez vu, il en avait marre des grévistes.
04:10Et il a pris le bus, parce que c'est une compagnie de bus.
04:13Et comme les cars étaient bloqués, il a pris le car et il est rentré dans les grévistes qui empêchaient...
04:20Il y a des blessés ?
04:24Au volant de ce car, le chef d'entreprise.
04:27Juste devant, il y a plusieurs salariés grévistes.
04:30Parmi eux, Tanguy, il revisionne la vidéo, encore sous le choc.
04:34Quand j'ai vu le car arriver, je me suis mis en boule, en fait.
04:36Et mon collègue était devant, c'est pareil, lui, il s'est mis en boule, je ne sais plus de
04:39quel côté, mais...
04:39Il s'est mis en boule, il s'est fait percuter, sauf que lui, il était vraiment au plein milieu
04:42du pare-brise.
04:43Après un premier contact, le conducteur accélère de nouveau et est proche de renverser ce salarié hospitalisé hier, selon ses
04:50collègues.
04:51Il avait des mématomes dans la nuque, il a des traumas dans la nuque, il a mal aux genoux, il
04:54a mal aux coudes.
04:56Et psychologiquement, lui, c'est sévère psychologiquement.
04:59On ne se rend pas compte d'un car qui nous fonce dessus, ce que ça fait.
05:02Dans la foulée, le chef d'entreprise d'une société de transport s'arrête, vient à la rencontre du salarié
05:07à l'orosol et tient ses propos.
05:09Je pense que le prochain, avant de me bloquer mon entreprise, je pense qu'il réfléchira à deux fois.
05:15La France est à bout de nerfs.
05:17Alors, c'est épouvantable et il n'y a aucune excuse.
05:21Cela dit, les chefs d'entreprise sont très souvent à bout de nerfs.
05:26Oui, mais bon, là, il n'y a pas d'excuse.
05:28Non, mais en aucun cas, je dis, j'ai vu des chefs d'entreprise à éthique, l'entreprise bloquée qui
05:37va déjà mal, bloquée par les salariés grévistes.
05:40Les syndicats aussi sont parfois très irresponsables dans la façon dont ils sont systématiquement contre le patron et l'entreprise.
05:49En aucun cas, je le répète dix fois, c'est intolérable.
05:53Intolérable, mais le mec, il a disjoncté.
05:56Il a disjoncté et je vais vous dire, il y a beaucoup de patrons en ce moment qui sont au
06:00bord de la crise de nerfs.
06:01Mais les employés aussi, vous savez.
06:05Les employés et les ouvriers aussi sont au bord de la crise de nerfs.
06:08En fait, il y a une réalité qu'il faut comprendre et c'est vrai que je pense que beaucoup
06:12de gens ne se rendent pas vraiment compte de ce que représente la vie du petit chef d'entreprise.
06:16En fait, parce qu'on parle beaucoup des entreprises, à chaque fois, globalement, on se focalise sur les boîtes du
06:20CAC 40, les grosses qui font des gros profits.
06:22Et donc, on pense que globalement, tout le monde se ressemble.
06:24C'est une minorité en plus en France.
06:26En plus, en France, il y a quelques dizaines de très grandes boîtes, quelques centaines de grandes.
06:29Et puis après, c'est plutôt des petites et des moyennes.
06:31Et dans les petites et les moyennes, il y en a deux ou trois millions.
06:33Enfin, Sophie donnera les chiffres mieux que moi.
06:35Mais on a une majorité de toutes petites structures de 10, 20, 30, 40 personnes.
06:39Et là, c'est au jour le jour.
06:40C'est-à-dire que chaque jour de chiffre d'affaires, c'est ce qui détermine le fait qu'on
06:44continue demain et après-demain.
06:45Et donc, quand on a une boîte qui est bloquée parce qu'il y a un conflit social,
06:48parce qu'il y a des syndicats qui, parfois, instrumentalisent la grève,
06:51qui vont aller au carton pour l'avoir, aller au carton,
06:52qui ne se rendent pas compte des conséquences que ça peut emporter et parfois tuer la boîte.
06:56Parce que, pardon, des boîtes qui sont mortes à cause des grèves et des syndicats, il y en a.
06:58Il suffit d'aller à Marseille, sur le port de Marseille,
07:00voir ce qui s'est passé à cause des grèves et de la CGT pendant des décennies,
07:03où ça a tué l'économie à Marseille.
07:04Voilà, on peut comprendre qu'à un moment donné, je ne dis pas excuser ni tolérer,
07:08mais qu'à un moment donné, quelqu'un dise,
07:10moi, vous êtes en train de jouer avec ma vie,
07:11parce que derrière, c'est ma maison qui est cautionnée,
07:14je n'ai pas de système d'assurance personnelle,
07:16parce que, globalement, chef d'entreprise est beaucoup plus aléatoire,
07:19on n'a pas de couverture, on est beaucoup moins protégé.
07:20Moi, ça fait 41 ans que je suis patron, je sais ce que c'est,
07:23tous les jours, on est sur le fil du rasoir.
07:24Et puis, il faut payer les salariés.
07:26Et il faut payer. Et en plus, il faut payer les charges, il faut payer.
07:28Et vous êtes effectivement redevable.
07:29Et en plus, vous êtes responsable pénalement dès que vous avez fait moins de pression.
07:32Donc, ça met beaucoup de pression quand même.
07:33Vous avez tellement raison.
07:34Et il faut savoir que le salaire moyen d'un chef d'entreprise,
07:39la moyenne d'un chef d'entreprise en France,
07:40vous savez combien c'est ?
07:41Un chef d'entreprise, la moyenne, de ce qu'il gagne ?
07:43Oui, 2 500, 3 000 par mois.
07:454 000.
07:46Mais ça comprend la moyenne qui comprend les plus grosses boîtes.
07:51Enfin, la moyenne totale, c'est 4 000 euros par mois.
07:53Excusez-moi.
07:53Avec des grands patrons qui tirent vers le haut, évidemment, cette moyenne, quand même.
07:57Je vais quand même revenir sur les faits et la gravité,
08:01surtout des faits,
08:02parce que j'entends ce qui est dit
08:04et puis je suis entièrement d'accord
08:07avec les propos qui viennent d'être tenus.
08:09Mais néanmoins,
08:11ce qui s'est passé,
08:12c'est quand même symptomatique d'une violence dans notre société.
08:15Il n'y a plus de dialogue.
08:17C'est symptomatique d'une désespérance.
08:19Parce que là, en effet,
08:21vous disiez très justement
08:22qu'on empêche certains salariés
08:26d'aller travailler
08:27avec les conséquences que vous évoquiez,
08:30le fait que, du coup,
08:33un salaire...
08:34Ah, ça peut rendre dingue.
08:35Oui, ça peut rendre dingue.
08:36C'est le cas de dire.
08:37Ça peut rendre dingue,
08:39mais ajouté à d'autres faits divers,
08:41vous voyez,
08:42on est dans une société
08:43qui ne répond que par la violence
08:45et pas par le dialogue.
08:47Enfin, moi, personnellement,
08:48même si...
08:49Je suis d'accord avec vous,
08:51c'est ce que m'a évoqué cette scène.
08:52Vous allez leur parler.
08:53Vous allez leur parler.
08:54Là, on n'est plus du tout dans le dialogue.
08:56On est dans la violence
08:58et il y a ce fait divers.
09:00Il peut y en avoir d'autres
09:01où, voilà,
09:01un simple regard
09:02où vous n'êtes pas de bonne humeur,
09:05on peut vous...
09:06Comme Sophie, aujourd'hui,
09:07qui n'est pas de bonne humeur.
09:08Elle peut sortir son couteau
09:10parce qu'elle n'a pas envie de dialoguer.
09:12Non, mais...
09:12Voilà.
09:13Deux exemples.
09:14Un plus ancien,
09:15celui du DRH d'Air France.
09:16Rappelez-vous des images
09:17de ce DRH d'Air France.
09:18Avec sa chemise, rachée.
09:19C'était les syndicalistes
09:20qui avaient pété un plomb
09:21et qui avaient eu quasiment couru,
09:22lynchés.
09:23Il avait du sexe filtré.
09:23Ça avait été terrifiant.
09:24Bonne mémoire, mon cher Alexandre.
09:25Et il n'y a pas très longtemps
09:26près de la Madeleine,
09:27un automobiliste
09:28qui, à un moment donné,
09:29s'en prend à un cycliste
09:30et qui l'écrase, quoi.
09:31Parce qu'il pète un plomb.
09:33Voilà.
09:33C'est là où, tout d'un coup,
09:34il y a quelque chose
09:34qui est effectivement...
09:35Je vous le vois.
09:36La société est devenue
09:37très irascible.
09:38Et ça, il faudrait le traiter
09:39en profondeur.
09:40Cette colère profonde
09:41qui est là,
09:41qui est en train de ronger la France
09:42et le jour où elle va s'exprimer,
09:43ça fera des dégâts.
09:44On imagine dans ce moment
09:45J'ai aussi trois femmes
09:46autour de moi.
09:47On en est des bavards aujourd'hui.
09:48C'est le moment de tout.
09:51Moi, plus les zappings fonctionnent,
09:54plus je suis heureux.
09:56Vous devez être très heureux, alors.
09:57Est-ce que vous aimez
09:59l'odeur du mal ?
10:01Du mal, comment ça s'écrit ?
10:02Du mal, du mal.
10:03Tu connais ça s'écrit ?
10:04Non, je ne parle pas du parfum.
10:06Je ne parle pas du parfum
10:07de Jean-Paul Gauthier.
10:08Je parle de la sueur,
10:11des odeurs corporelles,
10:12le mal viril.
10:14Parce qu'il y a une tendance,
10:15vous allez l'entendre,
10:17aujourd'hui,
10:18les masculinistes
10:19ne se lavent plus,
10:21ne mettent plus de parfum,
10:22ne mettent plus d'odorant
10:24parce qu'ils veulent être virils,
10:25ils veulent que les mâles.
10:26Ils veulent vous exciter,
10:28vous, les femelles,
10:29par des féromènes.
10:30Non, je ne sais plus,
10:32anglais, c'est une tendance.
10:33Le féromènes, quelque chose.
10:36Oui, je sais,
10:36mais c'est les femmes qui disent ça.
10:37Mais ça va être dans le sujet,
10:38c'est pour ça que je ne l'ai pas dit.
10:39Est-ce que c'est les femmes
10:40qui disent ça ?
10:41Attendez.
10:42C'est la nouvelle lubie des masculinistes.
10:44Selon eux,
10:45ne plus prendre de douche,
10:46ne plus mettre de déodorant
10:47ou ne plus laver ses affaires
10:49serait une solution efficace
10:50pour attirer les femmes.
10:52Je n'ai pas d'utiliser le cologne.
10:53Et j'ai obtenu plus de compliments
10:54sur mon dégusté
10:55de l'onion test
10:56que jamais.
10:57Ils pensent donc que leurs corps
10:59émettent des féromones,
11:00une substance chimique
11:01normalement présente
11:02chez les animaux.
11:03Pour l'heure,
11:03la science n'a pas prouvé
11:04formellement l'existence
11:05d'une telle substance
11:06dans le corps humain,
11:07mais pour eux,
11:08peu importe.
11:08Certains iraient même
11:09jusqu'à boire leur urine
11:10avant un rendez-vous
11:11pour maximiser leur chance
11:12de dégager une certaine odeur
11:14et de conclure.
11:15La technique s'inscrit
11:16dans ce que l'on appelle
11:17le luxmaxing,
11:18des méthodes parfois extrêmes
11:19censées permettre aux hommes
11:21de maximiser leurs apparences
11:22et leurs pouvoirs de séduction.
11:23dans le luxmaxing,
11:24c'est impossible.
11:25C'est terriblement légéré.
11:27Moi, j'ai eu une horreur absolue
11:29des odeurs de transpiration,
11:30etc.
11:30Mais,
11:31on a fait des tests
11:32aux Etats-Unis
11:33et par exemple,
11:34on faisait s'asseoir
11:36des hommes
11:37sur des sièges
11:38dans une salle d'attente
11:41avec des odeurs
11:42plus ou moins
11:42et les femmes
11:43qui arrivaient
11:44allaient vers les sièges
11:46où il y avait des hommes
11:47qui étaient arrivés.
11:48Alors, je n'ai pas dit
11:48des mauvaises odeurs,
11:49mais les féromones,
11:51ça marche vraiment.
11:52On est des animaux aussi.
11:55Donc, évidemment pas,
11:56c'est ridicule,
11:57les odeurs corporelles,
11:58etc.
11:58Il y a un qui voit son urine,
11:59vous avez entendu
12:00dans le sujet.
12:00Non, mais c'est des malades mentaux,
12:01ça.
12:01Mais n'importe quoi.
12:02Oui, mais il y a une réalité
12:04à la base.
12:05À la base,
12:07les féromones existent
12:09entre hommes et femmes.
12:11Il y a des odeurs
12:12qui ne sont pas les mêmes.
12:14Oui.
12:15Bon, Alexandre,
12:15je sens qu'il va arrêter
12:17de mettre du parfum
12:17et il va plus se laver.
12:18Si, si, je me parfume.
12:19Je ne donne pas les marques
12:20parce qu'on est à l'antenne,
12:21mais je me parfume,
12:22j'aime bien ça
12:22et je le lave régulièrement
12:24au moins tous les jours.
12:26Donc, visiblement,
12:27ce n'est pas une science exacte.
12:28Non, mais qu'après,
12:29oui, il y a des odeurs naturelles
12:30et qu'il y a des choses invisibles
12:31qui nous échappent
12:32et qui peuvent effectivement
12:32créer des choses,
12:33c'est sûr.
12:34Mais ça, c'est vrai
12:35que c'est quelque part
12:36ça rend dans le bizarre
12:37comme on dit.
12:37Non, moi,
12:37ce qui m'effraie,
12:38c'est ces espèces de tendances
12:40sur les réseaux sociaux
12:41qui sont lancées.
12:42dancées.
12:43Imaginez,
12:44ça peut être dangereux
12:44de boire son urine quand même.
12:47Non, mais...
12:48Il y a des ados qui voient ça.
12:51Même de ne pas se laver
12:51ou autre,
12:52à un moment,
12:53vous avez comme...
12:53Oui, mais c'est les hommes
12:54Je ne vous y en vois pas.
12:55On fait deux heures ensemble
12:56dans le studio,
12:57je vous préviens.
12:58Oui, mais attendez,
12:59c'est les hommes,
13:00le masculinisme.
13:01Oui, vous vous sentez bon
13:02tous les matins.
13:02Ce ne sont pas les femmes
13:02qui ont décidé ça.
13:03Ce sont les hommes.
13:04Comment ?
13:05Ce sont les hommes
13:06qui ont décidé ça.
13:07Oui, mais...
13:08Ce n'est pas les femmes.
13:09Il y a des hommes...
13:10Ce sont des bases scientifiques,
13:12c'est ce que vous disiez.
13:13Non, non, non,
13:13je ne veux pas dire ça.
13:14Il existe,
13:14mais moi,
13:15je voudrais rappeler quand même
13:16le danger de ces masculinistes.
13:18Il faut voir
13:19comment ils considèrent
13:20les femmes.
13:21C'est-à-dire,
13:22c'est quasiment
13:23comme des chèvres.
13:23Non, mais c'est vrai.
13:25Parfois,
13:26des ennemis
13:27à combattre.
13:28D'ailleurs,
13:28c'est la base du mouvement.
13:31Oui, mais on a tellement
13:32tapé sur les hommes.
13:33Moi, je voudrais
13:34un peu les réhabiliter
13:35parce que ça fait
13:35pas longtemps.
13:37Sophie,
13:38je vous donne la parole après,
13:40mais là,
13:40il faut qu'on marque une pause
13:42et on se retrouve
13:42pour la suite de nos débats.
13:44Vous allez pouvoir parler
13:44parce que je sens
13:45que l'objet
13:46de votre courroux
13:47aujourd'hui
13:48est peut-être
13:49quelque chose à voir
13:51avec un certain sectarisme
13:53dans certains milieux
13:53puisqu'on va parler
13:54d'ailleurs de France Inter
13:55quand le pluralisme
13:57rime parfois
13:58avec fascisme,
13:58manifestement.
14:00Pour eux,
14:00en tout cas,
14:00on en parle
14:01et vous,
14:02n'hésitez pas à réagir
14:030 826 300 300.
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