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  • il y a 13 minutes
Avec Gilles Ganzmann, Arnaud Benedetti, Kevin Bossuet, Patrick Vignal

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##DEBATS_AVDLD-2026-09-02##

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News
Transcription
00:00:00Le dire, Stéphanie Demiru.
00:00:0210h30 sur Sud Radio, deuxième partie d'émission.
00:00:05Trois débatteurs autour de la table comme chaque jour pour commenter les sujets qui font parler la France ce matin.
00:00:12Est-ce que les retraités vont passer eux aussi à la caisse ?
00:00:15Sébastien Lecornu y pense et pas que en se rasant manifestement.
00:00:19Ce sera soit les pensions moins revalorisées ou un avantage fiscal de 10% supprimé.
00:00:25Est-ce que c'est la ligne rouge ? On en parle avec mes débatteurs.
00:00:28Et vous évidemment auditeurs, vous pouvez réagir.
00:00:31Vous le savez maintenant 0800 26 300 300.
00:00:35On va parler aussi de Patrick Bruel.
00:00:37Sous la pression, vous savez qu'il a annulé sa tournée.
00:00:40Mais il se dit toujours innocent.
00:00:42Il est quand même mis en examen pour 4 affaires de viol.
00:00:44Présomption d'innocence, oui ou non ?
00:00:47Est-ce que c'est normal qu'il quitte la scène avant d'être jugé ?
00:00:50On en parle.
00:00:51Et puis au chapitre politique, le RN est-il en train de louper sa rentrée ?
00:00:57Il y a quand même eu le départ d'un conseiller économie, une cacophonie sur l'interdiction du port du
00:01:03voile.
00:01:03Est-ce que tout le monde est bien sur la même ligne au sein du parti ?
00:01:07Rien n'est moins sûr.
00:01:08On en parle et vous pouvez réagir évidemment au standard.
00:01:11Manu vous accueille.
00:01:16Et on commence comme chaque jour à cette heure-ci par le zapping de Gilles Ganzemann.
00:01:21Mon cher Gilles, qu'est-ce qui vous a attiré l'attention ?
00:01:23Eh bien je vais vous emmener vers l'infini et au-delà.
00:01:27Tel buzz l'éclair.
00:01:28Je vous suis.
00:01:29Et oui, une nouvelle fois, Sophie Adeno a fait le grand saut dans l'immensité du cosmos
00:01:34pour jouer les mécanos de l'espace.
00:01:36Moi ça me fascine et puis j'ai l'impression que là où tout semble calme par rapport à notre
00:01:41Terre.
00:01:42Écoutez.
00:01:43C'est quelque chose d'extrêmement physique.
00:01:45C'est-à-dire que les astronautes qui sortent, je le dis toujours,
00:01:48ils perdent entre 2 et 4 kilos pendant une sortie extravéhiculaire
00:01:52parce que ça leur demande énormément d'énergie.
00:01:55Ils ne vont pas manger, il ne faut pas l'oublier.
00:01:57Ils ne vont faire que boire pendant toute la durée de la sortie.
00:02:01Donc entre le moment où ils enfilent leur scaphandre,
00:02:03le moment où ils vont être à l'extérieur,
00:02:05le moment où ils reviennent, on enlève le scaphandre,
00:02:07il peut se passer facilement 8 heures.
00:02:10Et bien ces 8 heures, ils les passent sans manger.
00:02:13Donc c'est long, c'est très physique.
00:02:16Par exemple, le gant, pour donner une petite idée à vos auditeurs,
00:02:20quand ils doivent presser avec les gants,
00:02:23quand ils doivent attraper avec les gants,
00:02:24c'est comme essayer d'écraser une balle de tennis à main-mise.
00:02:27C'est très très dur, très physique.
00:02:29Et c'est pour ça qu'il faut une bonne condition.
00:02:32On oublie parfois que vous, moi...
00:02:34C'est mieux que le régime, hein ?
00:02:35Oui, que nous quatre, on est en train de...
00:02:38Moi, je peux y aller, j'ai 3 kilos à faire.
00:02:41Moi aussi, justement...
00:02:425, qu'est-ce que ?
00:02:44On est candidat.
00:02:45C'est vrai qu'on a réagi tous en sentant.
00:02:474 kilos, c'est pas mal après les 10.
00:02:49Mais c'est bien de se dire aussi que vous, tous les quatre,
00:02:52là, on est en train de flotter et qu'on est dans l'espace.
00:02:56Et on ne se rend pas compte que tous les quatre, tous les cinq,
00:02:58on est en ce moment dans l'espace, avec des planètes autour de nous.
00:03:01C'est vrai, si, si, mais on n'est pas vraiment en apesanteur, quand même, en son...
00:03:04Bah, si, un petit peu, quand même, en flotte.
00:03:06Ah oui, en apesanteur, oui, oui, bien sûr.
00:03:08C'est possible, Gilles, pour les candidats à la présidentielle,
00:03:10de leur faire une petite sortie, là, pour les ramener un peu là ?
00:03:13Je ne sais pas, mais...
00:03:14Il y a possibilité...
00:03:15J'ai des noms, hein ?
00:03:16J'ai des noms.
00:03:17J'avais envie, un peu, de rendre hommage à Sophie Adeneau, qui est française.
00:03:21On ne demande pas lesquelles vous voudriez voir partir dans l'espace.
00:03:24C'est un secret.
00:03:26C'est un peu l'objet maudit de la rentrée.
00:03:30Dire qu'on a pioché dans son PEA pour s'acheter et s'offrir un portable.
00:03:35Après l'école, on s'attaque aux parents.
00:03:37Alors, écoutez bien, il y a énormément d'accidents qui sont créés par ceux qui regardent leur portable en traversant.
00:03:45Ah bah oui, j'ai vu ça aussi.
00:03:46Beaucoup d'accidents de voitures, de piétons.
00:03:49Résultat, vous allez voir, l'Italie, c'est interdit d'être avec son portable et regarder son portable.
00:03:55Peut-être on suivra l'exemple.
00:03:56Vous allez vous parler des piétons, hein ?
00:03:57Des piétons.
00:03:58Reportage du 20h de France 2.
00:04:00Téléphone en main, beaucoup de passants ont du mal à ôter les yeux de leurs écrans.
00:04:04Une mauvaise habitude, bientôt sanctionnée en Italie.
00:04:07En France, l'idée divise les piétons que nous avons rencontrés ce matin.
00:04:11Je suis complètement d'accord avec eux parce qu'en fait, on est complètement distrait.
00:04:14On n'est plus connecté avec la réalité.
00:04:16On ne regarde plus devant soi lorsqu'on marche.
00:04:17Il y a des risques d'accidents, de chutes.
00:04:19Qu'ils fassent une loi, tout régenter par des lois me paraît un peu excessif.
00:04:23Interdire son portable en marchant dans la rue.
00:04:25Ça va être difficile.
00:04:27Chez nos voisins, ce geste pourra bientôt coûter 75 euros d'amende.
00:04:31Pas forcément la bonne solution pour certaines associations.
00:04:34Je ne pense pas que l'addition des mesures de répression soit la solution.
00:04:38Je préférais qu'on s'attache déjà au respect des règles en place, avec de la prévention.
00:04:44Et puis peut-être aller voir du côté des deux roues, les trottinettes, les cyclistes,
00:04:47qui objectivement en ville font n'importe quoi, y compris sur le smartphone.
00:04:52Pour ou contre, peuvent donner des amendes aux ceux qui regardent leur portable ?
00:04:58J'aime l'idée, mais je crois qu'il faut d'abord responsabiliser avant de sanctionner.
00:05:02Cette loi est évidemment inapplicable.
00:05:03Je ne vois pas, en effet, les policiers mettre des amendes parce qu'une personne regarde sur le trottoir.
00:05:08Il y a déjà les femmes voilées bientôt, et puis les lycéens.
00:05:12Mais c'est vrai que ça pose un vrai problème.
00:05:13Et moi, il y a quelque chose qui m'agace par-dessus tout.
00:05:15C'est quand vous êtes dans le métro, qu'il y a des gens qui s'arrêtent devant vous
00:05:18parce qu'ils regardent leur téléphone portable et qui bloque, en effet, toute la rangée.
00:05:21C'est insupportable.
00:05:22Donc, en effet, le portable, aujourd'hui, fait partie de notre vie.
00:05:25Il faut juste se responsabiliser.
00:05:26Et toutes ces mesures étatistes de répression, je crois qu'il faut les mettre à la poubelle.
00:05:30Ça n'a aucun sens.
00:05:31Alors, en fait, si on dit des choses, moi, je suis à la fois automobiliste, cycliste et motard.
00:05:36Je vais faire mon mec à coup de passe.
00:05:39Et j'avoue que des fois, en voiture, je regarde, je suis venu avec ma moto.
00:05:44Et j'avoue que, oui, j'avoue qu'on a un vrai addict.
00:05:50Et en fait, le vrai débat, vous avez vu l'étude, nos gamins ados, aujourd'hui, n'ont plus d
00:05:54'empathie.
00:05:55C'est une sorte de fou.
00:05:56C'est-à-dire qu'on a un vrai débat sur les nouvelles technologies.
00:05:59Comment on les régule ?
00:06:01Est-ce que c'est par des lois ?
00:06:02Kevin n'a pas tort.
00:06:03Est-ce que c'est par de l'éducation ?
00:06:05Je pense que nous, en tout cas, ma génération, doit changer de braquet.
00:06:09Et le politique doit réfléchir autrement.
00:06:12Parce que vous avez dit, les femmes voilées, les téléphones...
00:06:15C'est pas moi, les femmes voilées.
00:06:17Quand je dis ça, je veux dire, il y en a marre maintenant de toujours légiférer.
00:06:22On ne peut pas changer de braquet.
00:06:24Oui, mais c'est vrai que parfois, vous allez dire à un ado d'enlever son portable, croyez-moi...
00:06:28C'est dur.
00:06:28On est bien content de se cacher derrière la loi.
00:06:30Vous savez, il y avait cette émission, la nounou d'un petit, ce qui disait c'est la règle.
00:06:34On est bien content de pouvoir dire que c'est la règle, en fait.
00:06:37Je suis d'accord.
00:06:38Donc, vous voyez, se cacher derrière des interdictions, même si trop d'interdictions tuent l'interdiction.
00:06:43C'est du décu, j'ai l'impression, Stéphanie.
00:06:45Moi, je ne suis pas favorable.
00:06:46C'est-à-dire que l'État qui, je veux dire, vient aujourd'hui régir tous les comportements et comportements
00:06:51de la vie quotidienne,
00:06:53ne me paraît pas dans son rôle.
00:06:54L'État ne remplit pas un certain nombre de missions qui sont absolument essentielles en termes de protection.
00:06:58C'est beaucoup plus importante que celle-ci.
00:07:00On est bien d'accord.
00:07:01Il me semble que, je veux dire, c'est passer à côté du sujet.
00:07:03Après, en effet, moi, je vois ce qui a été dit, c'est qu'il faut responsabiliser les gens,
00:07:07mais tous, d'une certaine manière, je veux dire, celui qui n'a jamais pêché jette la première pierre,
00:07:12en la matière, qui ne s'est pas arrêté dans la rue ou dans le métro.
00:07:15Je suis désolé, Kevin.
00:07:16Je veux dire, pour parfois consulter...
00:07:18C'est vous.
00:07:19Non, mais je le reconnais, moi, je l'admets.
00:07:21Et la plupart des gens ne payent pas les amendes.
00:07:25Je vais essayer de m'améliorer.
00:07:27D'ailleurs, ma présence, aujourd'hui, me permet d'essayer de rentrer dans cette voie-là.
00:07:33Mais je pense qu'il faut quand même veiller à ce que l'État ne légifère pas partout.
00:07:38Stéphanie, on est en confession chez vous, en fait.
00:07:41Les femmes voilées, c'est un autre sujet, parce que ça porte sur d'autres valeurs.
00:07:45Oui, non, non, mais bien sûr, mais c'est vrai que la plupart des gens, déjà, ne payent pas leurs
00:07:49amendes.
00:07:50Alors, si vous en rajoutez plein, bon...
00:07:52Par contre, ce que disait ce monsieur, je ne sais pas qui était-ce,
00:07:55mais ce qu'il disait sur le comportement, en effet, des vélos et des trottinettes dans les villes,
00:08:00là, il y a un vrai sujet, je veux dire, en termes de cohabitation entre les différentes formes de mobilité.
00:08:05C'était pire, ça s'il nous a lancé, les débats.
00:08:07Oui, je crois que c'est...
00:08:09Troisième débat.
00:08:11Bon, si on ne vous a pas mis à l'amende avec les portables,
00:08:14pas de chance, on va vous renseigner autrement, quand même.
00:08:16Ah, ça, c'est fait.
00:08:18Oui, quand même, je vous vois.
00:08:20Alors, il y a un nouveau radar qui a été mis au point.
00:08:23Attention, ce radar vous flashe à 30 km heure.
00:08:27Ah oui, vous avez vu ?
00:08:2830 km heure, alors ils l'ont mis, les premiers ont été installés.
00:08:31C'est bientôt, on va vous flasher en marche.
00:08:33Mais ne s'en prend pas, parce que sur le périph, c'est...
00:08:35C'est installé sur le périph, oui.
00:08:36Oui, mais le périph, c'est 50, non ?
00:08:38Oui, mais il va nous écouter.
00:08:40Écoutez, c'était sur TF1.
00:08:42C'est ici, sur cette portion du périphérique parisien,
00:08:45au niveau de la porte de Montreuil, que le fameux radar est installé.
00:08:49Un radar de chantier bien caché derrière cette barrière
00:08:52et qui flashe les véhicules par l'arrière.
00:08:54Les automobilistes se sentent piégés.
00:08:56C'est pas normal, quoi. On ne peut plus rouler.
00:08:58Je trouve que c'est un peu abusé,
00:08:59parce que déjà, le périph est à 50.
00:09:02Mais c'est vrai que ça va créer encore plus de bouchons.
00:09:05Et voilà, la circulation va être encore plus difficile
00:09:08qu'elle ne l'est actuellement sur Paris.
00:09:09Franchement, 30 km à l'heure, c'est abusé.
00:09:13C'est trop.
00:09:13Ils sont là pour ramasser de l'argent.
00:09:16Le radar est positionné dans une zone de travaux
00:09:18où les voies de circulation sont rétrécies.
00:09:20C'est ce facteur qui justifierait son installation.
00:09:23Il faut voir le radar qui est à cet endroit-là
00:09:25comme un outil préventif,
00:09:27et pas un outil autre.
00:09:28C'est un outil préventif parce que les conditions sont différentes.
00:09:31On le sait aujourd'hui en France,
00:09:3229% des accidents de la route sont liés à une vitesse
00:09:35soit inadaptée, soit excessive.
00:09:36Ce radar s'ajoute aux 14 autres du périphérique parisien
00:09:40qui limitent, eux, la vitesse à 50 km heure.
00:09:43Ici, un excès de vitesse vous coûtera 90 euros d'amende
00:09:46et un point en moins sur votre permis de conduire.
00:09:49Alors, un point en moins à 90 euros,
00:09:51vous avez vu, ils ont trouvé l'astuce,
00:09:53ça c'est formidable,
00:09:54c'est pour protéger les travaux
00:09:56et ceux qui font des travaux.
00:09:58Alors, si on mettait des radars derrière,
00:10:00je ne sais pas,
00:10:00ils n'ont qu'à prévenir avant.
00:10:02Ou à Lyon ou à Toulouse,
00:10:04alors là, ils vont en avoir des radars.
00:10:05Il y a une autre façon de protéger,
00:10:06vous prévenez avant,
00:10:07il y a des feux,
00:10:09des signalisations.
00:10:09Vous avez les fameux petits feux rouges
00:10:12où vous passez,
00:10:13mais là, c'est pour faire de l'argent.
00:10:14L'automobiliste, M. Vignal,
00:10:16de nous...
00:10:16Moi, je ne vais pas me faire que des amis.
00:10:18Moi, je vous vois y arriver.
00:10:20J'ai fait de la politique,
00:10:21mais en fait, je n'aime pas les règles.
00:10:23C'est vraiment une confession.
00:10:26Mais je vais donner un exemple.
00:10:28Je suis sur la route,
00:10:29il y a un radar.
00:10:30On m'annonce,
00:10:31attention, il y a un radar.
00:10:32Vous faites quoi ?
00:10:33Vous ralentissez.
00:10:34Vous vous accélérez.
00:10:35Non, vous avez dit...
00:10:35Moi, je ralentis
00:10:36parce que j'ai déjà fait trois fois
00:10:37les permis à paix.
00:10:38Vous savez, les stages où vous arrivez,
00:10:40il y a le mec qui est mouru
00:10:41et qui dit,
00:10:41moi, je suis là,
00:10:42j'ai un peu trop bu,
00:10:43il y a celui qui ne comprend pas les panneaux.
00:10:45Donc, j'avoue que c'est des fois compliqué.
00:10:46Et ça coûte 400 euros.
00:10:48Mais c'est vrai qu'en fait,
00:10:49réfléchissons.
00:10:49On demande de baisser la vitesse
00:10:51et c'est normal,
00:10:52il y a beaucoup d'accidents.
00:10:53Mais vous arrivez,
00:10:53vous avez le panneau,
00:10:54attention, radar.
00:10:55Qu'est-ce qu'on fait tous ?
00:10:56On ralentit.
00:10:57Donc, quelque part,
00:10:58il devrait y avoir des radars
00:10:59sans avertir qu'il y a le radar.
00:11:01Vous y rajoutez les applications,
00:11:02j'en ai une qui te dit,
00:11:03attention, la vitesse,
00:11:05attention, zone contrôlée.
00:11:06Donc, quelque part,
00:11:08le radar doit servir
00:11:09à faire baisser la vitesse
00:11:10et à comprendre
00:11:11de conduire autrement.
00:11:12Mais on nous avertit
00:11:13qu'il y a un radar
00:11:14et ça fait remplir les caisses.
00:11:16C'est une forme de taxe déguisée.
00:11:19Et en plus,
00:11:20comme vous l'avez dit,
00:11:21on met en avant
00:11:22le côté bénéfique de la chose.
00:11:24C'est comme ceux
00:11:25qui veulent taxer
00:11:26les billets d'avion,
00:11:27on va vous taxer,
00:11:28on va augmenter les billets.
00:11:29C'est pour votre bien.
00:11:30C'est normal,
00:11:30c'est pour l'écologie,
00:11:31c'est pour votre bien,
00:11:32c'est quelque chose de formidable.
00:11:34Moi, je n'ai pas
00:11:35le permis de conduire,
00:11:36je n'utilise pas la voiture,
00:11:37je n'aime pas forcément
00:11:38les voitures,
00:11:39mais je veux
00:11:39qu'on fiche la paix aux gens
00:11:41et qu'on va circuler.
00:11:43On va passer sur le périphérique,
00:11:46mais on n'avance pas en fait.
00:11:47Qu'on fiche la paix aux gens
00:11:48et juste un mot quand même,
00:11:50vis-à-vis,
00:11:51parce que je sais
00:11:51qu'il y en a beaucoup
00:11:52qui nous écoutent,
00:11:53les chauffeurs Uber,
00:11:54etc.,
00:11:55qui aujourd'hui
00:11:55ne peuvent plus circuler,
00:11:57qui n'osent plus s'arrêter
00:11:57parce qu'ils se prennent
00:11:58des procès,
00:11:59qui ne contestent même plus
00:12:00parce que ça prend
00:12:02des proportions incroyables.
00:12:03Ces gens sont dans
00:12:04une précarité extrême
00:12:05et vous avez là
00:12:06l'État
00:12:07qui encore rajoute
00:12:08une amende.
00:12:09C'est insupportable
00:12:09qu'on fiche la paix aux gens
00:12:10et ça rejoint
00:12:12notamment cette volonté
00:12:13de tout régenter
00:12:14comme ceux
00:12:14qui veulent sanctionner
00:12:15financièrement,
00:12:16notamment ceux
00:12:17qui utilisent le portal.
00:12:18On cherche de l'argent,
00:12:19Arnaud Benedetti,
00:12:20c'est une manière
00:12:20de renforcer les caisses.
00:12:22En effet,
00:12:22c'est toujours un objectif
00:12:23de protection.
00:12:24On limite la vitesse,
00:12:25en effet,
00:12:25de toute façon,
00:12:26quoi qu'il arrive,
00:12:27pour la sécurité,
00:12:28et on a raison de le faire,
00:12:29pour la sécurité
00:12:30des automobilistes
00:12:31et des passagers.
00:12:32Il y avait d'autres moyens.
00:12:32Personne ne peut le contester.
00:12:34Mais là,
00:12:34en effet,
00:12:35sur une portion de travaux
00:12:36en général,
00:12:36ou d'abur,
00:12:37la plupart du temps,
00:12:38moi je conduis,
00:12:39vous conduisez aussi,
00:12:40en principe,
00:12:41les gens ralentissent.
00:12:43D'ailleurs,
00:12:43je ne suis pas sûr
00:12:44qu'il y ait beaucoup
00:12:44d'accidents sur les zones
00:12:45de travaux.
00:12:46Ce serait intéressant
00:12:47de le savoir.
00:12:48Mais enfin,
00:12:48je ne pense pas
00:12:48qu'il y en ait beaucoup
00:12:49limités à 30 km
00:12:51sur un périph'
00:12:51qui est déjà limité
00:12:52à 50 km à l'heure.
00:12:54Je crois que ça devient
00:12:55problématique.
00:12:55Et ça devient problématique,
00:12:56en effet,
00:12:56pour ceux qui font
00:12:58du transport leur métier.
00:12:59Il faut bien combler
00:13:00la dette de Paris,
00:13:02laissée par Mme Hidalgo.
00:13:04Oui, je suis d'accord.
00:13:04Vous savez,
00:13:05en fait,
00:13:06le vrai débat,
00:13:07c'est la présence
00:13:08de l'État partout.
00:13:09Éric Ciotti,
00:13:10le maire de Nice,
00:13:11n'est pas mon pote,
00:13:11n'est pas mon ami.
00:13:12Il propose de mettre
00:13:13des drapeaux
00:13:14à l'entrée de l'école,
00:13:15je ne sais pas.
00:13:15Et vous avez le ministre
00:13:16de l'éducation qui dit
00:13:17hors de question,
00:13:18je suis le chef.
00:13:19Il faut changer.
00:13:20Si l'équipe pédagogique,
00:13:22si Kevin,
00:13:22il a envie de faire
00:13:23un travail sur la citoyenneté
00:13:25et ses gamins,
00:13:25et que l'équipe pédagogique
00:13:27enviait à Nice
00:13:28de parler de couleur,
00:13:29arrêtez d'emmerder
00:13:30les Français.
00:13:31Ce n'est pas moi
00:13:32qui le dis la première fois.
00:13:33Et l'État peut tout faire.
00:13:34Mais le problème,
00:13:36c'est l'idéologie.
00:13:37C'est l'étatisme.
00:13:38Regardez,
00:13:39le ministre de l'Éducation nationale,
00:13:40il est évidemment ici
00:13:41dans l'idéologie.
00:13:42C'est parce que
00:13:43c'est Éric Ciotti,
00:13:44c'est parce que le drapeau,
00:13:45ça correspond à un imaginaire.
00:13:47Vous avez raison.
00:13:47qu'on s'oppose à ça.
00:13:49Il y a autre chose,
00:13:50il y a un phénomène plus profond,
00:13:51c'est-à-dire que plus l'État
00:13:52est impuissant,
00:13:53plus il est amené à agir
00:13:54sur des domaines
00:13:55où il n'a pas à agir.
00:13:56Et pour renflouer les caisses,
00:13:58j'insiste,
00:13:58d'ailleurs...
00:13:59Et c'est le plus long là,
00:13:59on l'est fait, oui.
00:14:00Et d'ailleurs,
00:14:01Sébastien Lecornu,
00:14:02il pense aussi,
00:14:03il n'arrête pas d'y penser,
00:14:05à renflouer les caisses.
00:14:06C'est l'heure du budget.
00:14:07Et c'est sans doute
00:14:08l'un des arbitrages
00:14:10les plus explosifs
00:14:11du budget 2027.
00:14:12Est-ce que les retraités
00:14:13doivent passer eux aussi
00:14:14à la caisse ?
00:14:15On en parle dans quelques instants
00:14:17avec mes débatteurs
00:14:18sur Sud Radio.
00:14:19Et n'hésitez pas évidemment
00:14:20à réagir.
00:14:21Manu, vous accueille
00:14:21au standard 0826 300 300.
00:14:25Sud Radio
00:14:29Mercedes-Benz
00:14:31Il y a 140 ans,
00:14:32Carl Benz déposait
00:14:33son premier brevet
00:14:34de véhicule motorisé.
00:14:36Et depuis,
00:14:37Mercedes-Benz
00:14:37n'a jamais cessé d'innover.
00:14:39Pour célébrer cet anniversaire,
00:14:41découvrez nos 14 nouveaux modèles
00:14:43équipés des toutes dernières
00:14:44technologies Mercedes-Benz.
00:14:46Et jusqu'au 30 septembre,
00:14:47profitez d'offres
00:14:48sur de nombreux modèles
00:14:49électriques et hybrides
00:14:50comme les nouveaux
00:14:50GLB,
00:14:51GLC
00:14:52et CLA.
00:14:53Rendez-vous
00:14:54chez votre distributeur.
00:14:55Conditions sur
00:14:56mercedes-benz.fr
00:14:57Pensez à covoiturer.
00:14:59Sud Radio
00:14:59à Nice
00:15:00en DAB plus.
00:15:01Midi,
00:15:02Sud Radio
00:15:02à vous de le dire
00:15:04Stéphanie Demuru.
00:15:05À vous de le dire
00:15:06avec aujourd'hui
00:15:07mercredi
00:15:08Arnaud Benedetti,
00:15:09Kevin Bossuet,
00:15:10Patrick Vignal,
00:15:12déchaîné déjà
00:15:13sur les sujets
00:15:14puisqu'on a commencé
00:15:15à en parler
00:15:15pendant la publicité.
00:15:16Est-ce que les retraités
00:15:18doivent passer à la caisse ?
00:15:19C'est vrai que cette petite musique
00:15:20on l'entend de plus en plus
00:15:21et puis
00:15:22c'est une musique
00:15:23qu'on entend surtout
00:15:24du côté de Matignon.
00:15:26Sébastien Lecornu
00:15:26a l'air d'y penser
00:15:28manifestement.
00:15:28Alors,
00:15:29il nous laisse le choix.
00:15:30Pension moins revalorisée
00:15:32par la fin
00:15:32de la désindexation
00:15:33des retraites
00:15:34ou alors avantage fiscal
00:15:35de 10%
00:15:37supprimé.
00:15:37ce sera manifestement
00:15:39selon les informations
00:15:40de presse
00:15:40l'un ou l'autre.
00:15:41Est-ce qu'on se dit
00:15:43c'est un effort
00:15:44mieux partagé
00:15:45ou au contraire
00:15:46est-ce que c'est
00:15:47la ligne rouge
00:15:49de trop ?
00:15:50À vous de le dire
00:15:50n'hésitez pas
00:15:51à nous appeler
00:15:52au standard 0
00:15:53826-300-300
00:15:56Qu'est-ce que vous en pensez
00:15:57Arnaud Bédédetti
00:15:58quand vous avez compris
00:15:59parce que ce sera
00:16:00a priori
00:16:01l'un ou l'autre
00:16:03vous vous êtes dit
00:16:04c'est scandaleux
00:16:05ou les retraités
00:16:06peuvent faire un effort ?
00:16:06Je ne rentrerai pas
00:16:07dans le détail
00:16:08des mesures techniques
00:16:11la désindexation
00:16:12moi me pose
00:16:13quand même
00:16:13un vrai problème
00:16:14l'avantage fiscal
00:16:15peut-être peut-on
00:16:16en discuter
00:16:16mais le vrai sujet
00:16:18c'est d'abord
00:16:20évitons
00:16:21d'allumer
00:16:22des guerres générationnelles
00:16:23il y a suffisamment
00:16:24de guerres
00:16:24dans notre société
00:16:25parce que quand même
00:16:26les retraités
00:16:27sont des gens
00:16:28qui ont travaillé
00:16:28il ne faut jamais l'oublier
00:16:30ils ont eux-mêmes
00:16:31cotisé pour les générations
00:16:32qui les précédaient
00:16:33ils ont beaucoup sacrifié
00:16:36pour leurs enfants
00:16:37qu'ils aident
00:16:38très souvent
00:16:38encore
00:16:39pour un certain nombre
00:16:40d'entre eux
00:16:40y compris dans la classe
00:16:42moyenne supérieure
00:16:43qui serait quand même
00:16:45visée
00:16:45par cette mesure
00:16:47donc moi j'ai quand même
00:16:48un doute
00:16:48j'allais dire
00:16:49presque moral
00:16:49sur cette question-là
00:16:51après sur le plan politique
00:16:52je pense que je veux dire
00:16:53on joue avec des allumettes
00:16:54là en l'occurrence
00:16:55parce que
00:16:56quand on regarde
00:16:57aujourd'hui
00:16:57notamment
00:16:58les études d'opinion
00:17:00et les intentions de vote
00:17:01on voit que
00:17:02le vote retraité
00:17:03est en train de bouger
00:17:04il y a une tectonique
00:17:05du vote retraité
00:17:06qui est un vote
00:17:07plutôt modéré
00:17:09globalement
00:17:10dans son ensemble
00:17:11qui est en train
00:17:11de basculer
00:17:13vers d'autres offres politiques
00:17:14notamment
00:17:14vers le rassemblement national
00:17:16qui est en train
00:17:17de progresser fortement
00:17:18dans cette catégorie
00:17:19dans cette catégorie
00:17:20d'âge
00:17:20donc ça aura
00:17:21à mon avis
00:17:22un coût
00:17:22je vais dire en effet
00:17:23moral
00:17:23et ensuite
00:17:24un coût
00:17:26vraisemblablement
00:17:26politique
00:17:27encore une fois
00:17:28je pense que
00:17:29s'il y a des mesures
00:17:29d'économie
00:17:30on a commencé
00:17:30à entamer le débat
00:17:32tout à l'heure
00:17:33sur d'autres sujets
00:17:34elles sont à trouver
00:17:35vraisemblablement ailleurs
00:17:36et principalement
00:17:37dans le train de vie
00:17:37de l'état
00:17:38c'est incroyable
00:17:39c'est incroyable
00:17:39c'est le sujet
00:17:39c'est sûr qu'on en parle
00:17:40beaucoup moins
00:17:41comme par à ça
00:17:42là vous aurez un consensus
00:17:43beaucoup plus fort
00:17:44de la population
00:17:45que sur des mesures
00:17:46qui sont ciblées
00:17:47sur des catégories
00:17:47générationnelles
00:17:48je ne sais pas pourquoi
00:17:48c'est aussi compliqué
00:17:49pour l'état
00:17:50de ne pas le comprendre
00:17:52parce que c'est quand même
00:17:53ce qui ressort
00:17:54partout
00:17:54Kevin Bossuet
00:17:55vous êtes d'accord
00:17:56avec Arnaud ?
00:17:56je suis d'accord
00:17:57avec ce qui a été dit
00:17:58moi ce qui me gêne
00:17:59évidemment
00:17:59ce sont des gens
00:18:00qui ont travaillé
00:18:00toute leur vie
00:18:01et c'est le fait
00:18:02que finalement
00:18:02on remette en cause
00:18:04un pacte
00:18:05en cours de route
00:18:05vous avez des gens
00:18:06qui ont travaillé
00:18:07qui savaient
00:18:08qu'au bout du compte
00:18:09ils auraient tant
00:18:10ou tant de retraite
00:18:10et là finalement
00:18:11on met tout à plat
00:18:12pour des questions
00:18:13qui sont des questions
00:18:14budgétaires
00:18:15et sans délai
00:18:16parce que nos élites
00:18:17ont extrêmement mal
00:18:19géré le pays
00:18:19vous aviez monsieur Macron
00:18:21qui s'est présenté
00:18:22comme le Mozart
00:18:23de la finance
00:18:23qui nous disait
00:18:24qu'il était extrêmement
00:18:25compétent
00:18:25regardez la dette
00:18:26qu'il va laisser
00:18:27on a quand même
00:18:28aujourd'hui
00:18:29la charge de la dette
00:18:30c'est le premier budget
00:18:32de l'état
00:18:32et encore une fois
00:18:33on va faire payer
00:18:34ça notamment
00:18:35à nos retraités
00:18:36et dernière chose aussi
00:18:37qui me pose problème
00:18:37c'est les leçons de morale
00:18:38de gens qui gagnent
00:18:396000, 7000, 8000 euros
00:18:41par mois
00:18:42et qui disent
00:18:42à des petits retraités
00:18:43qui ont 2500, 3000 euros
00:18:45finalement qu'ils sont riches
00:18:46c'est insupportable
00:18:48et encore un tout dernier point
00:18:49et on paye aussi
00:18:50la dissolution
00:18:52moi je suis désolé
00:18:52je ne suis pas un nataliste
00:18:54en air
00:18:54mais au moment où
00:18:55Gabriel Attal
00:18:56était premier ministre
00:18:57il y avait une majorité
00:18:58ça fonctionnait
00:18:59plus ou moins
00:19:00et monsieur Macron
00:19:01qu'est-ce qu'il a fait
00:19:01oui enfin
00:19:02ça fonctionnait mieux
00:19:03ça tenait
00:19:04il n'y avait pas vraiment
00:19:05une majorité
00:19:06il y avait le risque
00:19:07que ça tombe
00:19:07sauf qu'aujourd'hui
00:19:08on se retrouve
00:19:08avec une assemblée nationale
00:19:09où de toute manière
00:19:10c'est ingérable
00:19:11on ne peut plus rien faire
00:19:12et il n'y aura rien
00:19:13jusqu'à l'élection présidentielle
00:19:14donc ça c'est encore
00:19:15une faute de monsieur Macron
00:19:16on a un auditeur
00:19:17on a un auditeur
00:19:17qui souhaite réagir
00:19:19évidemment ça fait parler
00:19:20cette question des retraites
00:19:22bonjour Dominique
00:19:24oui
00:19:25bonjour
00:19:25vous nous appelez
00:19:26de plaisir
00:19:27oui c'est ça
00:19:28vous êtes vous-même
00:19:30retraitée Dominique ?
00:19:31voilà
00:19:32moi je fais partie
00:19:33de la classe moyenne
00:19:34donc c'est comme
00:19:36l'auditeur précédent
00:19:38je trouve que
00:19:39le contrat
00:19:41est bafoué
00:19:42parce qu'on a travaillé
00:19:44toute une vie
00:19:45et en faisant des sacrifices
00:19:47par rapport à la vie familiale
00:19:49on est arrivé
00:19:50à un certain niveau
00:19:51et donc au final
00:19:53on nous fait payer
00:19:54tous les efforts fournis
00:19:56pour avoir la situation
00:19:58que l'on a aujourd'hui
00:19:59Dominique
00:20:00que faisiez-vous
00:20:01comme métier
00:20:02si ce n'est pas indiscret
00:20:03de vous demander
00:20:03ce que vous touchez
00:20:05comme retraite
00:20:06vous avez le droit
00:20:06de ne pas le dire
00:20:07mais ça serait intéressant
00:20:08de savoir
00:20:09et puis quelles seraient
00:20:09les conséquences
00:20:10de mesures
00:20:11moi je suis un peu plus
00:20:13de 3000 euros par mois
00:20:15je suis en dessous
00:20:17des 4000
00:20:17bien entendu
00:20:18parce que bon
00:20:19j'étais fonctionnaire
00:20:21voilà
00:20:22vous êtes déjà trop riche
00:20:23pour certains
00:20:24au gouvernement
00:20:24plus de 2000
00:20:26c'est attention
00:20:27vous êtes une nantie
00:20:28voilà
00:20:29mais bon
00:20:30moi je ne me considère
00:20:31pas comme nantie
00:20:33parce que justement
00:20:34quand
00:20:36on travaille
00:20:38bon
00:20:38pour certains
00:20:39on prévoit
00:20:40quand on a aussi
00:20:42des revenus
00:20:43un petit peu plus élevés
00:20:45on investit
00:20:47et moi
00:20:48j'ai trois crédits
00:20:50bon
00:20:50parce que
00:20:51je ne pouvais pas
00:20:51faire autrement
00:20:52trois crédits
00:20:53sur le dos
00:20:54et j'en ai un autre
00:20:55qui va se
00:20:57produire
00:20:58parce que
00:20:58donc au niveau
00:20:59je vis dans un appartement
00:21:02et
00:21:02en assemblée générale
00:21:04il a été voté
00:21:05l'isolation
00:21:06donc j'ai encore
00:21:07un crédit
00:21:08qui vient
00:21:09se mettre
00:21:10là dessus
00:21:10et donc
00:21:11si vous voulez
00:21:12on prévoit
00:21:13par rapport
00:21:14à nos moyens
00:21:14et quelqu'un d'autre
00:21:16décide
00:21:16de nous prendre
00:21:18de l'argent
00:21:18qu'on n'a pas prévu
00:21:20de dépenser
00:21:21c'est vrai que
00:21:22c'est insupportable
00:21:23d'entendre ça
00:21:24parce que
00:21:25vous avez
00:21:25budgété
00:21:26quoi
00:21:26oui
00:21:27et surtout
00:21:28il y a quelque chose
00:21:29que je ne comprends pas
00:21:30parce que
00:21:30effectivement
00:21:31quand on a un peu
00:21:32d'argent
00:21:33parce que je comprends
00:21:34effectivement
00:21:34ceux qui n'ont plus rien
00:21:36le 20 du mois
00:21:37d'ailleurs
00:21:38on le voit
00:21:39sur les routes
00:21:39il n'y a pas de queue
00:21:41à partir du 15 du mois
00:21:42parce que les gens
00:21:43ne peuvent plus consommer
00:21:44et
00:21:46donc
00:21:47on prévoit
00:21:48par rapport
00:21:49aux dépenses futures
00:21:50alors que
00:21:51l'état
00:21:51qui a quand même
00:21:53on nous parle toujours
00:21:54de retraite
00:21:54etc
00:21:55on nous a quand même
00:21:56piqué quand même
00:21:56des jours
00:21:57de congé
00:21:58par rapport à ça
00:22:00on nous a taxé
00:22:01au niveau de l'alcool
00:22:02on nous a taxé
00:22:03surtout
00:22:04pour la sécurité sociale
00:22:05etc
00:22:05mais quand
00:22:07on voit
00:22:07par rapport
00:22:08à la sécurité sociale
00:22:10parce qu'on nous balance
00:22:11toujours cette idée
00:22:12de sécurité sociale
00:22:13mais quand
00:22:15il y a la sécurité sociale
00:22:16où il y a un plafond
00:22:17on sait à peu près
00:22:18on peut calculer
00:22:20à peu près
00:22:20par rapport
00:22:21aux futurs retraités
00:22:22puisque le plafond
00:22:24de la sécu
00:22:25les retraités
00:22:26c'est la moitié
00:22:28et à dire
00:22:29Arcos
00:22:29c'est
00:22:30c'est structuré
00:22:31autrement
00:22:33vous avez le sentiment
00:22:34d'être toujours
00:22:35ponctionné
00:22:35Dominique
00:22:36et on comprend
00:22:37votre colère
00:22:39le gouvernement
00:22:40lui de son côté
00:22:41quand même
00:22:42met en avant
00:22:42que les retraités
00:22:43c'est 400 milliards
00:22:44par an
00:22:44mais enfin bon
00:22:45il peut peut-être
00:22:46comme on le disait
00:22:47le trouver ailleurs
00:22:47cet argent
00:22:48on continue
00:22:49d'en parler
00:22:50à vous de le dire
00:22:51Patrick Vinal
00:22:51je vous donnerai la parole
00:22:52dans quelques instants
00:22:53parce que vous voulez
00:22:53aussi vous exprimer
00:22:55sur ces retraites
00:22:57ces retraités
00:22:58qu'on va peut-être
00:22:58faire passer
00:22:59à la caisse
00:23:00c'est dans quelques instants
00:23:01sur Sud Radio
00:23:02à vous de le dire
00:23:03Stéphanie Demury
00:23:04Sud Radio
00:23:05à vous de le dire
00:23:06avec une ambiance incroyable
00:23:08dans ce studio
00:23:09mes invités
00:23:09n'avaient pas vu la coupe
00:23:10ils pensaient qu'on était muets
00:23:11non
00:23:12on était virés
00:23:13quasiment
00:23:13non pas du tout
00:23:15je vais vous donner la parole
00:23:16dans quelques instants
00:23:17mon cher Patrick Vinal
00:23:18sur les retraites
00:23:19puisque vous ne vous êtes pas
00:23:20encore exprimés
00:23:21sachez que dans la première demi-heure
00:23:22on va parler de Patrick Bruel
00:23:23qui annule sa tournée
00:23:25il faut bien le dire
00:23:26sous la pression médiatique
00:23:27est-ce que la morale
00:23:28prend le pas
00:23:29sur la justice
00:23:30est-ce qu'au contraire
00:23:31c'est une sage décision
00:23:33à vous de le dire
00:23:350826 300 300
00:23:36et puis on parlera politique aussi
00:23:37le RN est-il en train
00:23:38de rater sa rentrée
00:23:39qu'est-ce que vous en pensez
00:23:40c'est vrai qu'il y a eu
00:23:41des petits couacs
00:23:42alors Patrick Vinal
00:23:43vous
00:23:44les retraités
00:23:45qui passent à la caisse
00:23:46c'est vrai qu'on se disait
00:23:48hors antenne tout à l'heure
00:23:49avec Juliette Riouffole
00:23:52qui nous disait
00:23:52enfin bon allez
00:23:5320 euros
00:23:5430 euros
00:23:54finalement c'est pas si grave
00:23:56mais je crois que c'est pas ça
00:23:57qui embête les français
00:23:59non ?
00:23:59en fait d'abord
00:24:00c'est un problème politique
00:24:01les retraités sont ceux
00:24:02qui votent le plus
00:24:02premier point
00:24:03et quand vous êtes un politique
00:24:04vous allez vous dire
00:24:05Cap qui vous dit
00:24:06fais attention
00:24:06tu touches aux retraites
00:24:07tu perds l'élection
00:24:08c'est le premier
00:24:08en fait moi je vais vous dire
00:24:10le premier n'est pas là
00:24:10ils pensent comme ça
00:24:11les politiques
00:24:12oui on pense comme ça
00:24:13le vrai débat je vais vous dire
00:24:14c'est qu'en fait
00:24:15il y a une injustice
00:24:16je vais vous donner des exemples
00:24:18comment on peut acheter
00:24:19moi je suis parti des gens
00:24:20qui avaient
00:24:21un appareil social
00:24:22j'ai pu acheter
00:24:23donc j'ai pas de soucis
00:24:23le vrai débat si vous voulez
00:24:25c'est la place de l'Etat
00:24:26enfin Edith Cresson
00:24:28qui a un chauffeur
00:24:29et un garde du corps
00:24:30je suis désolée
00:24:31de vous le dire
00:24:32peut-être
00:24:33François Baroin
00:24:34qui a été ministre
00:24:36huit mois
00:24:36il faut arrêter tout ça
00:24:38le problème en fait
00:24:39c'est tout le système
00:24:41si vous voulez
00:24:41c'est tout le système
00:24:43en fait
00:24:43l'Etat peut plus fonctionner
00:24:45vous savez
00:24:45il n'y a pas de réalité sociale
00:24:47s'il n'y a pas de réalité économique
00:24:49mais comment je peux demander
00:24:50moi à vos auditeurs
00:24:52de faire un effort
00:24:53s'ils voient ce fonctionnement
00:24:55c'est tout le système
00:24:56qui ne marche pas
00:24:57c'est 41 ministères
00:24:59c'est 1200 agences
00:25:00c'est tout
00:25:01qu'il faut repenser madame
00:25:03et du coup
00:25:03le retraité
00:25:04je me rappelle
00:25:05pendant la réforme des retraites
00:25:06n'oubliez pas les collectivités
00:25:07alors je vais vous dire
00:25:08les collectivités
00:25:09je ne vais pas vous donner un scoop
00:25:11mais dimanche matin
00:25:12j'étais devant mon entreprise
00:25:14passe un gars
00:25:14qui me dit
00:25:15vous savez monsieur Vignal
00:25:16moi je suis en arrêt de travail
00:25:17depuis des années
00:25:18ben j'ai été
00:25:19ça a été compliqué pour moi
00:25:21j'ai fait une dépression
00:25:22mais quand je suis retourné
00:25:23dans la colloquine
00:25:24on m'a dit
00:25:24on ne sait pas où te mettre
00:25:25tu restes en arrêt de travail
00:25:2718 milliards
00:25:28voilà
00:25:28et donc c'est cela
00:25:30qu'il faut changer
00:25:30qui aura le courage
00:25:31de le faire
00:25:32en tout cas c'est comme ça
00:25:33qu'on changera la France
00:25:35absolument
00:25:35il y a aussi autre chose
00:25:37qu'il faut changer
00:25:37c'est les aides sociales
00:25:39dans notre pays
00:25:39et c'est l'assistanat
00:25:41moi je suis désolé
00:25:42vous avez des gens
00:25:43qui ont travaillé
00:25:44toute leur vie
00:25:44que l'on va ponctionner
00:25:46alors qu'il y a des gens
00:25:47dans notre pays
00:25:47qui ne travaillent pas
00:25:49je regardais les chiffres
00:25:50quand vous additionnez
00:25:51toutes les aides sociales
00:25:53pour un couple
00:25:54qui ne travaille pas
00:25:55et qui a deux enfants
00:25:56on arrive à 1200 euros par mois
00:25:58quand vous avez un couple
00:25:59qui a quatre enfants
00:26:00on est à 2000 euros par mois
00:26:03et il y a beaucoup de travailleurs
00:26:04notamment dans les Ardennes
00:26:06etc. qui me racontent
00:26:07qu'ils se lèvent le matin
00:26:08à 5h30
00:26:08qu'ils partent au travail
00:26:09à 7h
00:26:10vous avez les mecs
00:26:11qui sont en train au café
00:26:12en train de jouer au rapido
00:26:13ils reviennent le midi
00:26:14pour s'alimenter
00:26:15ils sont encore au rapido
00:26:16ils reviennent le soir du travail
00:26:18ils sont encore au rapido
00:26:19ce sont des gens qui touchent
00:26:20les aides sociales
00:26:21et qui ne font absolument rien
00:26:23mais à un moment donné
00:26:24la partie du travail
00:26:25il faut la valoriser
00:26:26et c'est aussi ça
00:26:27qui est aussi sensible
00:26:28dans la question des retraites
00:26:29Kevin c'est du dobing
00:26:31pour le rapido
00:26:32mais c'est insupportable
00:26:33et on va aller
00:26:34et on va aller
00:26:37interroger Emmanuel
00:26:39ça suffit Kevin
00:26:40je vous demande de vous arrêter
00:26:42on va aller à Redon
00:26:44retrouver Emmanuel
00:26:45qui veut prendre part
00:26:46aux discussions
00:26:47bonjour Emmanuel
00:26:49est-ce que vous êtes aussi
00:26:50surchauffé que Kevin Bossuet
00:26:52oui carrément
00:26:53carrément
00:26:54carrément
00:26:54en fait
00:26:55donc moi je suis toujours
00:26:56en activité
00:26:57mais je pense surtout
00:26:57à mes parents
00:26:58qui sont à la retraite
00:26:59et qui ont une très
00:27:01très bonne retraite
00:27:01mais par contre
00:27:02je trouve inadmissible
00:27:04qu'encore une fois
00:27:05on va échanger
00:27:06les règles du jeu
00:27:06et qu'on va ponctionner
00:27:08ces gens là
00:27:09alors qu'ils ont travaillé
00:27:10toute leur vie
00:27:11ils m'ont légué
00:27:11un patrimoine
00:27:12qui est assez important
00:27:13que je gère
00:27:14je travaille dans ce patrimoine
00:27:16tous les jours
00:27:16et là encore une fois
00:27:18on va ponctionner ces gens
00:27:19par contre
00:27:20je voudrais
00:27:20il y a des niches
00:27:21où on pourrait aller chercher
00:27:22l'argent en fait
00:27:23comme
00:27:24la prime réno
00:27:25je suis dans la rénovation
00:27:27je sais
00:27:28et je rénove
00:27:29en France
00:27:30et en Italie
00:27:30je vois la différence
00:27:32en France
00:27:33tous les prix
00:27:34sont doublés
00:27:35par deux
00:27:35par trois
00:27:36quand les gens
00:27:37font
00:27:38l'appel
00:27:38à la prime réno
00:27:39j'en ai parlé
00:27:40à un inspecteur
00:27:41de l'ANA
00:27:41qui est l'organisme
00:27:43qui s'occupe de ça
00:27:44tous les prix
00:27:45sont multipliés par trois
00:27:46et l'argent
00:27:47les primes
00:27:48sont versées par qui ?
00:27:50l'Etat
00:27:50l'ensemble
00:27:51l'Etat
00:27:51et ça c'est encore
00:27:53une niche
00:27:53où je trouve scandaleux
00:27:55un exemple
00:27:56il y a des abus surtout
00:27:57c'est ça le problème
00:27:59là je fais une rénovation
00:28:02perso
00:28:02la cheminée
00:28:04je fais appel à une personne
00:28:05elle me prend 8000 euros
00:28:07un cerf compris
00:28:08et tout compris
00:28:08en Italie
00:28:10le même poil
00:28:11le même poil
00:28:12le poil vaut 4500 euros
00:28:14en France
00:28:15le même poil
00:28:16la même référence
00:28:17j'ai des origines italien
00:28:18je parle italien
00:28:211800 euros
00:28:211800 euros
00:28:23mais comment vous l'expliquez
00:28:24ça Emmanuel ?
00:28:26j'aimerais
00:28:26j'aimerais qu'on me le dise
00:28:27je voudrais avoir la solution
00:28:29est-ce que c'est de l'abus
00:28:30de la part des entreprises
00:28:31ou c'est ils ont trop de charges
00:28:32et du coup ils fêturent plus ?
00:28:34parce que le poil
00:28:35qui vient d'Italie
00:28:36il ne prend pas fois 2
00:28:38aussi il prend fois 2
00:28:39mais comment on justifie
00:28:41ce fois 2 ?
00:28:42c'est vrai que c'est étrange
00:28:44ça me rend dingue
00:28:45ça me rend fou
00:28:46là du toile par vapeur
00:28:49fois 10 en France
00:28:50fois 10 en France
00:28:51et c'est un truc de dingue
00:28:53quand je l'explique aux artisans
00:28:54ils disent
00:28:54non mais on a des charges
00:28:55oui
00:28:56non mais vous avez raison Emmanuel
00:28:57les salaires ne sont pas
00:28:59divisés par 2 à la France
00:29:00oui mais moi
00:29:01cher Emmanuel
00:29:02moi j'ai envie de vous dire
00:29:03il se trouve que moi aussi
00:29:04j'ai des façades à refaire
00:29:06l'artisan il vient
00:29:07et vous dit
00:29:08écoutez
00:29:08la façade c'est 80 euros
00:29:10du mètre carré
00:29:10comme vous avez la prime rénove
00:29:12et que vous touchez
00:29:1340%
00:29:14je ne vous la mets pas
00:29:15à 80
00:29:16je la mets à 120
00:29:16ça pose un débat Emmanuel
00:29:18de la relation
00:29:19qu'ont les français
00:29:20au consentement d'impôts
00:29:22et on aime bien
00:29:23les français
00:29:23être aidés aussi
00:29:24donc on a notre part
00:29:26de responsabilité
00:29:27c'est à la limite
00:29:27de la fraude quand même
00:29:28Arnaud
00:29:29vous vouliez rajouter quelque chose ?
00:29:30non moi ce que je pense
00:29:31c'est qu'au delà
00:29:32c'est qu'il y a des réformes
00:29:33structurelles à conduire
00:29:34je suis désolé
00:29:34mais on parlait des collectivités
00:29:35au delà des avantages
00:29:37liés à la fonction
00:29:38dont vous avez parlé
00:29:39qui en effet mérite
00:29:40d'être raboté
00:29:41c'est le moins qu'on puisse dire
00:29:42vous avez des réformes
00:29:43la réforme du millefeuille
00:29:44administratif
00:29:45je veux dire
00:29:45personne n'en parle
00:29:46on l'attend toujours
00:29:47toujours vous avez
00:29:48une superposition d'étages
00:29:50à tous les niveaux
00:29:51c'est plus un millefeuille
00:29:52aujourd'hui
00:29:52des communes
00:29:52aux intercommunalités
00:29:55aux syndicats
00:29:55aux départements
00:29:58aux régions
00:29:58ça fait à peu près
00:29:5930 ans
00:30:00qu'on parle de réformer
00:30:02ce millefeuille administratif
00:30:03on refuse de le faire
00:30:04la question du département
00:30:05se pose aujourd'hui
00:30:06qu'on le veuille ou non
00:30:07est-ce que le département
00:30:08est aujourd'hui un étage
00:30:09qu'il faut maintenir ou pas
00:30:11et quelle mission il doit avoir ?
00:30:12et quelle mission ?
00:30:13parce qu'aujourd'hui
00:30:13ce n'est plus qu'un guichet social
00:30:14il faut être clair
00:30:15le département essentiellement
00:30:16donc ces réformes
00:30:17les agences
00:30:18c'est vrai qu'il y a
00:30:19un certain nombre d'agences
00:30:20de l'état
00:30:20dont on peut peut-être
00:30:21aujourd'hui réfléchir
00:30:23aux missions
00:30:23est-ce qu'il faut les maintenir
00:30:24ou pas ?
00:30:25Gilles
00:30:26alors Stéphanie
00:30:27tu veux rajouter quelque chose ?
00:30:28oui
00:30:28pardon
00:30:29vous pouvez me tuto
00:30:30oui on se connait
00:30:31puisqu'on parle des retraites
00:30:33est-ce qu'autour de la table
00:30:34vous avez eu la curiosité
00:30:35d'aller sur le site
00:30:37dont je vais donner l'adresse
00:30:38pour calculer votre retraite
00:30:40moi j'ai calculé
00:30:40est-ce que vous savez
00:30:41combien vous allez toucher
00:30:43de votre retraite
00:30:44ou vous n'avez pas
00:30:45une idée
00:30:46par exemple
00:30:47vous qui êtes dans
00:30:48la fonction publique
00:30:49vous vous imaginez
00:30:50la retraite à combien ?
00:30:51entre 5 et 6 000
00:30:52déjà il faut que je reste
00:30:53dans la fonction publique
00:30:53il y a un peu de capitalisation
00:30:55d'ailleurs
00:30:55oui j'ai le temps
00:30:56je travaille depuis 14 ans
00:30:58donc je ne suis même
00:31:00pas allé voir
00:31:00parce que je sens
00:31:01que je vais devoir travailler
00:31:02jusqu'à l'âge de 70 ans
00:31:03etc
00:31:04je crois qu'il faut
00:31:04il ne faut pas
00:31:05ça va trop vous déprimer
00:31:06c'est ça en fait
00:31:08en fait ça dépend
00:31:09où vous vivez
00:31:09si vous vivez
00:31:11dans un petit village
00:31:12au fin fond des Ardennes
00:31:13vous avez moins besoin
00:31:14de pouvoir d'achat
00:31:15que si vous vivez
00:31:15au coeur de Paris
00:31:16c'est ça la question en fait
00:31:18et puis les prix vont évoluer
00:31:19et puis dans 30 ans
00:31:20qu'est-ce qu'il en sera
00:31:21je ne sais pas
00:31:21et vous vous avez
00:31:22une petite partie
00:31:22de capitalisation
00:31:23dans vos retraites
00:31:25les professeurs
00:31:26non ?
00:31:27non non
00:31:27pas du tout
00:31:29non je ne crois pas
00:31:30non
00:31:30Stéphanie pour nos auditeurs
00:31:32si vous voulez calculer
00:31:33le montant de
00:31:34je ne sais pas
00:31:36je ne vais pas aller voir
00:31:36mais
00:31:37je ne sais pas
00:31:38j'allais voir
00:31:39pardon
00:31:40vous allez être
00:31:41un bon parti finalement
00:31:43si vous voulez connaître
00:31:45votre retraite
00:31:45vous allez sur
00:31:46ma retraite
00:31:48info retraite
00:31:49mon compte retraite
00:31:50vous allez sur
00:31:51www.servicepublic.gouv.fr
00:31:54il y a un trait
00:31:55en service public
00:31:56pardon de vous couper
00:31:56mais ça c'est la retraite
00:31:57à l'instant T
00:31:58c'est ça le problème
00:31:59à l'instant T
00:32:00mais en tout cas
00:32:01vous aurez une idée
00:32:02de ce que vous pouvez toucher
00:32:03aujourd'hui
00:32:04il y a des outils
00:32:05pour connaître sa retraite
00:32:07et il y a même
00:32:07des sites privés
00:32:09si vous permettez
00:32:10Stéphanie
00:32:10le problème
00:32:12c'est la natalité
00:32:13qui a changé
00:32:14les gamins
00:32:15ne font plus d'enfants
00:32:16on a un vrai débat
00:32:17400 milliards
00:32:18il faut changer
00:32:19la façon
00:32:20d'aborder la retraite
00:32:21c'est ça
00:32:22qui va planter
00:32:23est-ce qu'on aura
00:32:24du courage
00:32:24de le faire
00:32:25c'est autre chose
00:32:25pour un retraité
00:32:26bon
00:32:27il est déjà 11h13
00:32:28on n'a même pas parlé
00:32:29de Patrick Bruel
00:32:30ça va dans quelques instants
00:32:32lui sa retraite
00:32:32ça risque rien
00:32:33par contre
00:32:33bon là
00:32:34il doit quand même
00:32:35rembourser sa tournée
00:32:36il va le faire lui-même
00:32:37la morale prend-elle
00:32:38le pas sur la justice
00:32:40Patrick Bruel
00:32:40qui annule sa tournée
00:32:41sous la pression médiatique
00:32:43on en parle
00:32:43et à vous de le dire
00:32:44si ça vous choque
00:32:450826-300-300
00:32:48sudradio
00:32:50parlons vrai
00:32:51Auchan
00:32:52et aujourd'hui alors
00:32:53c'est quoi le bon choix
00:32:54moins cher
00:32:55et bien chez Auchan
00:32:56on fait le choix
00:32:57de vous offrir
00:32:57une gamme exclusive
00:32:58du jamais vu
00:32:59jusqu'au 25 octobre
00:33:01recevez une vignette
00:33:02Super Mario
00:33:02des 10 euros d'achat
00:33:03et en cumulant
00:33:04vos vignettes
00:33:05vous pouvez choisir
00:33:06un de nos 7 articles
00:33:07Super Mario Collector
00:33:08faire ses courses
00:33:09et collectionner
00:33:09des articles Super Mario
00:33:10c'est pas super
00:33:11c'est méga super
00:33:13Auchan
00:33:14le choix
00:33:15le bon
00:33:15valable dans vos magasins
00:33:17et drive participants
00:33:17réservés aux porteurs
00:33:18de la carte foie ou
00:33:19modalité détaillée
00:33:20en magasin
00:33:20et sur Auchan.fr
00:33:21Attends mais
00:33:22comment on faisait
00:33:22avant sans les hot
00:33:23genre tu faisais
00:33:24du poisson l'été
00:33:25ça sentait encore à Noël
00:33:26le truc aspire tout
00:33:27bon j'ai l'impression
00:33:29que ça a surtout aspiré
00:33:30ma motivation pour cuisiner
00:33:31Cuisine à Viva
00:33:32pour cuisiner
00:33:33ou pas
00:33:33du 1er au 30 septembre
00:33:35chez Cuisine à Viva
00:33:36jusqu'à 6 électros
00:33:37sont offerts
00:33:37pour l'achat d'une cuisine
00:33:38voir conditions
00:33:39sur cuisine-aviva.com
00:33:41Sud Radio Foix
00:33:42137
00:33:43Sud Radio
00:33:44Attends
00:33:4519,90€ le mètre carré
00:33:47posé pour cette moquette
00:33:48douce et moelleuse
00:33:49Ouais
00:33:49pose comprise
00:33:50Ah ouais
00:33:50là ça change tout
00:33:51Du 20 août au 17 septembre
00:33:53chez Saint-Maclou
00:33:53la moquette Chiara
00:33:54passe de 37,21€
00:33:56à 19,90€ le mètre carré
00:33:58prix posé
00:33:59bien posé
00:33:59Saint-Maclou
00:34:00votre expert du sol
00:34:01et de la pose
00:34:02voir conditions en magasin
00:34:03et sur
00:34:04saint-maclou.com
00:34:04Dès votre réveil
00:34:06dites simplement
00:34:07Hey Google
00:34:08mais Sud Radio
00:34:09bonjour à tous
00:34:10merci d'avoir choisi
00:34:11Sud Radio
00:34:12pour votre matinée d'info
00:34:15Informations
00:34:15débats
00:34:16et invités
00:34:17écoutez Sud Radio
00:34:18en direct
00:34:1910h midi
00:34:20Sud Radio
00:34:21à vous de le dire
00:34:22Stéphanie Demiru
00:34:23Sud Radio
00:34:24à vous de le dire
00:34:25en compagnie d'Arnaud Bénédetti
00:34:26Kevin Bossuet
00:34:27Patrick Vignal
00:34:28on se pose la question
00:34:30de savoir
00:34:30si la morale
00:34:31prend le pas
00:34:31sur la justice
00:34:33dans l'affaire Bruel
00:34:34vous le savez
00:34:34le chanteur annule
00:34:35sa tournée d'automne
00:34:36il est mis en examen
00:34:37dans 4 affaires
00:34:38pour viol
00:34:38tentative de viol
00:34:39agression sexuelle
00:34:40et harcèlement sexuel
00:34:42il conteste
00:34:42c'est important de le préciser
00:34:44toutes les accusations
00:34:45et reste présumé
00:34:47innocent
00:34:47il explique
00:34:48vouloir protéger
00:34:49son public
00:34:50et ses équipes
00:34:51et dit
00:34:51choisir l'apaisement
00:34:52enfin on sent bien
00:34:53qu'il n'a pas eu
00:34:53trop le choix
00:34:54ça a quand même poussé
00:34:56cette pression médiatique
00:34:58c'est intéressant
00:34:59je vous lisais
00:34:59un sondage ce matin
00:35:00qui montre que
00:35:01la plupart
00:35:02la majorité
00:35:03en tout cas
00:35:03des français
00:35:04sont plutôt d'accord
00:35:05avec cette décision
00:35:06d'effacement
00:35:07mais enfin
00:35:08on peut quand même
00:35:09se poser la question
00:35:11de la présomption
00:35:12d'innocence
00:35:12Kevin Bossuet
00:35:13je suis extrêmement
00:35:15attaché à la présomption
00:35:16d'innocence
00:35:16et je n'aime pas
00:35:17quand le tribunal
00:35:19médiatique
00:35:20remplace le tribunal
00:35:21judiciaire
00:35:22c'est le cas là ?
00:35:22évidemment que c'est le cas
00:35:24vous voyez bien
00:35:24que monsieur Bruel
00:35:26a sa carrière
00:35:27aujourd'hui
00:35:27qui est totalement foutu
00:35:29alors qu'il n'a même pas
00:35:29été jugé
00:35:30et qu'il n'a même pas
00:35:31été condamné
00:35:31si les faits sont avérés
00:35:33c'est horrible
00:35:33et je serai le premier
00:35:35à hurler
00:35:36en disant que c'est scandaleux
00:35:37mais là il n'a même pas
00:35:38été jugé
00:35:39respectons
00:35:40la présomption
00:35:41d'innocence
00:35:41et ce qui me choque aussi
00:35:42c'est la part d'idéologie
00:35:43parce que vous avez
00:35:44toutes ces associations
00:35:46féministes
00:35:46qui montent au créneau
00:35:47qui sont là
00:35:48pour pourrir
00:35:49notamment ces concerts
00:35:50j'entends
00:35:51la cause féministe
00:35:52c'est important
00:35:52mais j'aimerais davantage
00:35:53les entendre
00:35:54par exemple
00:35:54sur les violences
00:35:56sexuelles
00:35:56qui ont eu lieu
00:35:57lors du 7 octobre
00:35:58contre les femmes juives
00:35:59là c'est silence radio
00:36:00j'ai l'impression
00:36:01qu'il y a un deux poids
00:36:01deux mesures
00:36:02et qu'on choisit
00:36:03finalement ces causes
00:36:04et dernier point ensuite
00:36:05c'est ce petit
00:36:05cénacle médiatique
00:36:07qui a pendant des années
00:36:08mis en avant
00:36:09monsieur Bruel
00:36:10qui était à l'époque
00:36:11dans l'idéologie
00:36:13antiraciste
00:36:13aux côtés des SOS
00:36:14racistes
00:36:15féministes
00:36:15etc
00:36:15et qui aujourd'hui
00:36:16se font un plaisir
00:36:18de le piétiner
00:36:19d'une chasse à l'homme
00:36:20d'une meute
00:36:21qui est insupportable
00:36:23qu'on laisse
00:36:24il y a MeToo
00:36:25qui est passé par là
00:36:26et c'est très bien
00:36:26et c'est peut-être bien
00:36:27aussi
00:36:28mais qu'on laisse
00:36:29la justice
00:36:29statuer
00:36:30et surtout
00:36:31une condamnation
00:36:32au pénal
00:36:33ce n'est pas
00:36:33une interdiction
00:36:34de travailler
00:36:35je voudrais quand même
00:36:36elle est plutôt
00:36:37dans votre ligne
00:36:38alors pas forcément
00:36:40les mêmes arguments
00:36:40mais écoutez
00:36:41Mimi Matisse
00:36:42ce matin
00:36:42sur une radio
00:36:43concurrente
00:36:44écoutez ce qu'elle dit
00:36:45c'est assez intéressant
00:36:46je suis très triste
00:36:48qu'ils se sentent
00:36:49obligés d'annuler
00:36:50parce que la justice
00:36:51pour l'instant
00:36:52n'a pas tranché
00:36:53c'est à la justice
00:36:54de trancher
00:36:55après Patrick
00:36:56c'est un séducteur
00:36:57il a été séducteur
00:36:58il a été plus harcelé
00:37:00que harceleur
00:37:01à mon avis
00:37:02mais ça c'est la justice
00:37:03qui en décidera
00:37:05mais je pense que
00:37:06c'est au public
00:37:08de choisir
00:37:08de quel droit
00:37:09tant que la justice
00:37:10n'a pas tranché
00:37:11tant qu'on ne dit pas
00:37:12c'est un criminel
00:37:14notoire
00:37:14et c'est
00:37:15il ne faut surtout pas
00:37:16qu'on le voit sur scène
00:37:17moi il fait travailler
00:37:18plein de gens
00:37:19la première tournée
00:37:20qui a été annulée
00:37:21elle a mis au chômage
00:37:23un tas de techniciens
00:37:24et de
00:37:24ça fait à peu près
00:37:25200 personnes
00:37:26je pense
00:37:26autour de lui
00:37:27pour une tournée
00:37:28comme ça
00:37:28moi je pense
00:37:29que c'est au public
00:37:30de décider
00:37:30alors c'est vrai
00:37:31qu'elle dit des choses
00:37:32intéressantes
00:37:33Mimi Mathie
00:37:33ça fera peut-être
00:37:34bondir certains
00:37:35il a été plus
00:37:37harcelé qu'harceleur
00:37:38bon il y a quand même
00:37:39en effet
00:37:39des plaintes
00:37:40et des plaintes passées
00:37:41elle se compte par dizaines
00:37:42aujourd'hui encore
00:37:43Hélène Noguera
00:37:45a fait un signalement
00:37:47Arnaud Mededetti
00:37:48c'est compliqué
00:37:49parce que c'est vrai
00:37:49que c'est au public
00:37:50de juger
00:37:51pas forcément
00:37:51au tribunal médiatique
00:37:52là il y avait
00:37:53le maire de Chartres
00:37:54qui était à la manœuvre
00:37:56c'est vrai qu'ils ont eu sa peau
00:37:57d'une certaine manière
00:37:58est-ce que ça vous choque vous ?
00:38:00Oui parce que si vous voulez
00:38:01la présomption d'innocence
00:38:03c'est un principe
00:38:04j'allais dire un principe
00:38:05qui fonde notre ordre démocratique
00:38:07aussi
00:38:08donc il faut la respecter
00:38:11le problème c'est que si vous voulez
00:38:12vous avez des temporalités
00:38:13extrêmement différentes
00:38:13aujourd'hui vous avez
00:38:14une temporalité médiatique
00:38:15une temporalité numérique
00:38:16aussi il faut le dire
00:38:17et judiciaire
00:38:18qui est en train de dévorer
00:38:20toutes les temporalités institutionnelles
00:38:22le fonctionnement des institutions
00:38:23quelles qu'elles soient
00:38:24d'ailleurs
00:38:24qu'elles soient démocratiques
00:38:25qu'elles soient politiques
00:38:26ou qu'elles soient judiciaires
00:38:28c'est une temporalité
00:38:31qui est forcément
00:38:32beaucoup plus longue
00:38:32en l'occurrence
00:38:33et donc ça finit par poser
00:38:36un problème
00:38:37et là où il m'a fait raison
00:38:38d'une certaine manière
00:38:39c'est que
00:38:40sans rentrer dans le détail
00:38:41de l'affaire
00:38:42que je ne connais pas
00:38:42d'ailleurs au demeurant
00:38:43donc je ne me prononcerai pas
00:38:44mais c'est qu'in fine
00:38:46c'est au public de choisir
00:38:48s'il considère que
00:38:50monsieur Bruel
00:38:51est aujourd'hui un chanteur
00:38:52qui est décrédibilisé
00:38:54moralement
00:38:55parce que
00:38:56il est
00:38:57il est suspecté
00:38:59par la justice
00:39:01de viol
00:39:02puisque c'est les délits
00:39:03qui sont aujourd'hui
00:39:04portés à son encontre
00:39:05c'est au public
00:39:06de choisir
00:39:06mais c'est difficile
00:39:07parce que vous dites
00:39:08Arnaud
00:39:08c'est au public
00:39:09de choisir
00:39:10à juste titre
00:39:11mais le radio
00:39:12continue à passer
00:39:13après vous avez
00:39:13un problème de marque
00:39:14Bruel c'est une marque
00:39:15et c'est une marque
00:39:16comme la plupart
00:39:17des chanteurs
00:39:19ou des sportifs
00:39:19d'ailleurs au demeurant
00:39:20et cette marque
00:39:21elle est évidemment
00:39:23forcément abîmée
00:39:23par les soupçons
00:39:27qui pèsent aujourd'hui
00:39:28sur lui
00:39:29donc à la limite
00:39:31c'est de sa responsabilité
00:39:32de considérer
00:39:32que si dans
00:39:34la temporalité
00:39:35dans laquelle il est engagé
00:39:36aujourd'hui
00:39:37c'est à lui
00:39:37ou non
00:39:38de se retirer
00:39:39c'est une décision
00:39:43qui devrait lui revenir
00:39:44bon après
00:39:45il a décidé de se croire
00:39:46manifestement ça ne se fait pas
00:39:47il ne peut pas le faire
00:39:48sous la pression
00:39:49Patrick Vignal
00:39:50je disais
00:39:51c'est vrai que je parlais
00:39:51sur Arnaud
00:39:52mais c'est au public
00:39:54de trancher certes
00:39:55mais enfin
00:39:55prenez l'exemple
00:39:56d'une radio
00:39:57est-ce qu'on continue
00:39:57à passer les titres
00:39:58de Patrick Bruel
00:39:59ou pas
00:40:00en l'occurrence
00:40:01c'est au directeur
00:40:02de la radio de choisir
00:40:03c'est au producteur
00:40:04de spectacle
00:40:05donc c'est difficile
00:40:07si vous me permettez
00:40:08vous avez le même sujet
00:40:09en littérature
00:40:10est-ce que je veux dire
00:40:10on ne va plus publier
00:40:12l'un des plus grands
00:40:13alors je ne mets pas Bruel
00:40:14évidemment Céline
00:40:15sur le même plan
00:40:16c'est deux choses différentes
00:40:17mais est-ce qu'on ne va plus publier
00:40:19Mora Crédit
00:40:20ou Le Voyage au bout de la nuit
00:40:21parce que Céline
00:40:22a été un antisémite
00:40:23ou Michael Jackson
00:40:24est-ce qu'on continue
00:40:25à l'écouter
00:40:26certainement non
00:40:27donc de la même manière
00:40:28si Bruel a un public
00:40:29on peut continuer
00:40:30à l'écouter à la radio
00:40:31me semble-t-il
00:40:31il y a deux niveaux
00:40:32c'est-à-dire en fait
00:40:33effectivement
00:40:33la présomption d'innocent
00:40:35tant qu'on n'est pas jugé
00:40:36on n'est pas présumé coupable
00:40:37c'est le premier point
00:40:38donc là c'est la double peine
00:40:39oui mais ce n'est pas
00:40:40la double peine en fait
00:40:41aujourd'hui ce qui dirige
00:40:42le monde
00:40:42c'est les réseaux sociaux
00:40:43aujourd'hui c'est l'IA
00:40:45qui va arriver
00:40:46qui défend vos propos
00:40:47qui défend votre image
00:40:49et moi franchement
00:40:50je suis assez clair
00:40:52la vie a changé Stéphanie
00:40:54la relation aux femmes
00:40:55a changé
00:40:55la relation aux enfants
00:40:56oui tout
00:40:57la relation
00:40:58les choses qu'on pouvait dire
00:40:59vous savez moi
00:41:00j'étais enseignant de judo
00:41:01je disais à mes élèves
00:41:02des trucs
00:41:02maintenant je ne pourrais pas dire
00:41:03on me dirait
00:41:04mais comment tu t'es permis
00:41:05de dire des choses
00:41:05de performance
00:41:06bien sûr je précise
00:41:07et moi ce qui m'a gêné
00:41:09et j'avais fait un poste
00:41:10justement en disant
00:41:11écoutez franchement
00:41:12vous avez une ou deux femmes
00:41:14ou deux hommes
00:41:15dans notre cas
00:41:15qui vous interpellent
00:41:17mais là il y a quand même
00:41:1730 signalements
00:41:19et je pensais que
00:41:20Patrick Bré
00:41:21l'aurait dû dire
00:41:21écoutez pas de problème
00:41:22on est un tribunal médiatique
00:41:24je vais me retirer
00:41:26je vais prouver mon innocence
00:41:27et je remonterai
00:41:28sur les planches
00:41:29à l'arrivée regardez
00:41:30il est forcé
00:41:31et obligé à la fin
00:41:32d'annuler ses concerts
00:41:34et donc moi
00:41:35Camimi Maty
00:41:35me dit effectivement
00:41:36il y a 100 ou 200 personnes
00:41:38au chômage
00:41:38mais moi je pense
00:41:39à ces gamines
00:41:40qui allaient chez lui
00:41:41et leur vie est bousillée aussi
00:41:43Stéphanie
00:41:44donc je pense quand même
00:41:45qu'on doit le prendre en compte
00:41:47c'est vrai qu'on est toujours
00:41:48mal à l'aise
00:41:48parce que vous venez de dire
00:41:50moi je vais certainement pas
00:41:51ne pas défendre les femmes
00:41:52mais quand même
00:41:53vous dites les gamines
00:41:53qui allaient chez lui
00:41:54bon quand vous montez
00:41:55dans une chambre
00:41:58a priori
00:41:58vous voyez si
00:41:59vous n'avez pas
00:42:00du tout de velléité
00:42:01il vaut mieux pas
00:42:02monter dans la chambre
00:42:03mais je me fais
00:42:04l'avocat du diable
00:42:05et ça peut choquer
00:42:05là vous me parlez
00:42:07en l'occurrence
00:42:07de ces gamines
00:42:08qui vont chez lui
00:42:09bon peut-être
00:42:11qu'il serait judicieux
00:42:12de ne pas y aller
00:42:12vous savez Stéphanie
00:42:13il y a un problème d'éducation
00:42:15quand la mère disait
00:42:16qu'elle a mené
00:42:16sa gamine de 15 ans
00:42:17chez des artistes là
00:42:19mais qui ?
00:42:20est-ce que vous pourriez
00:42:21faire ça vous ?
00:42:22jamais
00:42:22non justement
00:42:23mais j'ai peut-être
00:42:23eu la chance justement
00:42:24d'avoir été prévenue
00:42:25par mes parents
00:42:26et d'être éduquée
00:42:27peut-être
00:42:27et de ne pas être
00:42:28trop naïve a priori
00:42:29mais c'est vrai
00:42:31qu'il faut aussi protéger
00:42:32ces jeunes
00:42:33qui sont peut-être
00:42:35qui n'ont pas eu
00:42:36cette éducation
00:42:36qui ont une forme
00:42:37de naïveté
00:42:38je ne sais pas
00:42:38c'est un sujet
00:42:40quand même extrêmement délicat
00:42:41il faut bien le dire
00:42:42je suis d'accord
00:42:43avec ce qui a été dit
00:42:44le phénomène Me Too
00:42:44moi je suis favorable
00:42:45et tant mieux
00:42:46qu'aujourd'hui
00:42:47il y a une libération
00:42:47de la parole
00:42:48mais attention
00:42:49là on est dans le respect
00:42:50de la présomption
00:42:51d'innocence
00:42:52et encore une fois
00:42:53pour l'instant
00:42:53il n'est pas condamné
00:42:54et même s'il l'était condamné
00:42:56est-ce que le tribunal dit
00:42:58il faut l'empêcher
00:42:59de travailler
00:43:00non
00:43:01attention
00:43:01et je suis désolé
00:43:02je suis d'accord
00:43:03avec ce qui a été dit
00:43:03c'est aussi aux fans
00:43:04de choisir
00:43:05c'est comme dans le milieu politique
00:43:06il y a des hommes politiques
00:43:07qui ont des condamnations
00:43:08ils sont condamnés
00:43:09après s'ils se représentent
00:43:11devant les électeurs
00:43:11c'est aux électeurs
00:43:12de choisir
00:43:13je vais donner la parole
00:43:13dans quelques instants
00:43:14on marque une petite pause
00:43:15et puis n'hésitez pas
00:43:16à vous de le dire
00:43:17est-ce que ça vous choque
00:43:18est-ce que vous trouvez ça normal
00:43:210826 300 300
00:43:22standard
00:43:23Manu vous accueille au standard
00:43:25à tout de suite
00:43:26Sud Radio
00:43:29à vous de le dire
00:43:30nos débats nourris
00:43:31se poursuivent
00:43:32avec Arnaud Bénédetti
00:43:33Kevin Bossuet
00:43:34Patrick Vignal
00:43:35il y a quelques instants
00:43:36juste avant de se quitter
00:43:37pour la pub
00:43:38on parlait de Patrick Bruel
00:43:39est-ce qu'il doit
00:43:40oui ou non
00:43:41se retirer de la scène
00:43:43en tout cas lui
00:43:44a pris la décision
00:43:45un petit peu
00:43:45il faut bien le dire
00:43:46sous la contrainte médiatique
00:43:48est-ce que c'est une bonne chose
00:43:49ou est-ce que finalement
00:43:50la morale prend le pas
00:43:51sur la justice
00:43:52Arnaud Bénédetti
00:43:53vous souhaitiez rajouter quelque chose
00:43:55si vous voulez
00:43:55en laissant
00:43:55parce qu'on parlait de MeToo
00:43:56de la sensibilité
00:43:58qui a changé
00:43:59par rapport à ce type d'affaires
00:44:00et c'est bien normal
00:44:01et bien légitime
00:44:03mais
00:44:05en laissant de côté
00:44:06l'affaire Bruel
00:44:07moi je pense que
00:44:08s'il faut en passer par là
00:44:10pour finalement
00:44:10je veux dire
00:44:11réformer les comportements
00:44:12et surtout combattre
00:44:13un certain nombre
00:44:14de comportements prédateurs
00:44:15c'est-à-dire l'empêcher de travailler
00:44:16vous voulez dire
00:44:17en passer par là
00:44:17oui c'est-à-dire que
00:44:18s'il faut que la pression
00:44:19soit plus forte
00:44:20que la dénonçation
00:44:22soit encore plus forte
00:44:23aujourd'hui
00:44:24et que si ça nous permet
00:44:25d'évoluer dans un sens favorable
00:44:27je crois que
00:44:27je veux dire
00:44:28on aura tous gagné
00:44:29quelque chose
00:44:29dans cette affaire
00:44:30mais je pense qu'on est
00:44:31récemment dans cette période-là
00:44:33c'est d'ailleurs dans une phase
00:44:34en effet
00:44:34il y a eu une très grande tolérance
00:44:36vis-à-vis d'un certain nombre
00:44:37de comportements
00:44:40vous exercez finalement
00:44:41je veux dire
00:44:42un rapport de domination
00:44:43qui est lié à votre statut
00:44:45très souvent
00:44:45en l'occurrence
00:44:46ce qui est vrai pour les artistes
00:44:47l'est vrai parfois
00:44:48dans le travail aussi
00:44:49il faut le dire
00:44:50ça existe aussi
00:44:51les comportements
00:44:52de ce type de harcèlement
00:44:53dans le travail
00:44:55moi je pense que
00:44:55s'il faut passer par cette phase
00:44:57qui est une phase
00:44:57en effet qui nous paraît
00:44:58parfois un peu excessive
00:44:59je veux dire
00:45:00quelque part
00:45:01je veux dire
00:45:02peut-être tant mieux
00:45:03mais c'est vrai qu'il y en a
00:45:03qui ont fiché
00:45:04peut-être plus la paix
00:45:05je veux dire
00:45:06du judiciaire
00:45:08et de la mort sociale
00:45:10je veux dire
00:45:10avant que la justice
00:45:11ait tranché
00:45:12est-ce qu'on peut finalement
00:45:13décréter la mort sociale
00:45:15de quelqu'un
00:45:15avant que la justice
00:45:16ait tranché
00:45:17c'est la question fondamentale
00:45:18moi je suis plutôt contre
00:45:20parce que je pense
00:45:20qu'en effet
00:45:21il faut respecter
00:45:22le fonctionnement
00:45:23des institutions
00:45:24on est avec Claude
00:45:25qui nous appelle
00:45:25de Toulouse
00:45:26bonjour Claude
00:45:27oui bonjour
00:45:28vous avez vu que c'est
00:45:29un débat clivant
00:45:30quand j'entends
00:45:31vos intervenants
00:45:33il y a les cheveux
00:45:34qui me restent sur la tête
00:45:35quand on voit
00:45:3632 agressions
00:45:38et il le fait
00:45:39dans le cadre
00:45:40de son travail
00:45:41c'est des liens sociaux
00:45:42qui est difficile
00:45:42il amène
00:45:44les femmes
00:45:44ou les jeunes filles
00:45:46dans des endroits
00:45:47retirés
00:45:48personne ne l'a défendu
00:45:49Claude
00:45:50attention
00:45:50on se pose
00:45:51la présomption
00:45:53d'innocence
00:45:53on se pose la question
00:45:54de savoir
00:45:55si la morale
00:45:57prenait le pas
00:45:57sur la justice
00:45:58moi je suis surpris
00:46:00il y en a qu'un
00:46:01qui lui a cassé la gueule
00:46:01c'est le fils
00:46:02du maire de Levallois
00:46:03parce qu'il a sauté
00:46:04sur sa fiancée
00:46:05donc en plein jour
00:46:07donc moi je suis étonné
00:46:08que les maris
00:46:09ou les amoureux
00:46:10de toutes ces filles
00:46:12ne lui cassent pas la gueule
00:46:13et pourquoi
00:46:14il a pas
00:46:14pourquoi il a
00:46:16il a retiré
00:46:17ses concerts
00:46:18parce qu'il allait
00:46:18se faire lyncher
00:46:21oui
00:46:22bon là
00:46:23c'est vrai que
00:46:23c'est la justice
00:46:25par soi-même
00:46:25je pense pas quand même
00:46:27mais vous en gros
00:46:29vous pensez quoi
00:46:30Claude
00:46:30qu'il a bien fait
00:46:32justement
00:46:33de se retirer
00:46:34d'annuler sa tournée
00:46:35ou est-ce que
00:46:35c'était tout simplement
00:46:37au public de juger
00:46:38je vous ai dit
00:46:38les maires
00:46:39quand on est maire
00:46:40on se dit
00:46:41je veux pas le bazar
00:46:42moi dans ma ville
00:46:42et ça allait être
00:46:44le bazar
00:46:44oui
00:46:45oui c'est une question
00:46:46d'ordre public
00:46:47vous pensez que
00:46:48c'était sage
00:46:49les avocats
00:46:49l'ont dit
00:46:50vous inquiétez pas
00:46:51les gens qui sont autour
00:46:53les boîtes de communication
00:46:54l'ont dit
00:46:55attention
00:46:56vous allez
00:46:57vous allez dans le mur
00:46:58donc voilà
00:47:00écoute
00:47:00j'ai vu que ces avocats
00:47:02traitaient les maires
00:47:03de shérifs
00:47:05il y en a plusieurs
00:47:06maintenant dans les villes
00:47:08interrogez
00:47:08le maire de Toulouse
00:47:10par exemple
00:47:10moi je suis de Toulouse
00:47:11interrogez-le
00:47:12vous allez voir ce qu'il dit
00:47:13il a accepté lui
00:47:14je ne sais pas ce qu'il a dit
00:47:15qu'est-ce qu'il a dit
00:47:16le maire de Toulouse
00:47:17vous savez Patrick Guignel
00:47:18Claude
00:47:18moi si vous voulez
00:47:19moi je suis de chez vous
00:47:20Occitanie
00:47:21moi je partage votre analyse
00:47:22moi j'ai bien dit
00:47:23quand vous avez 32 plaintes
00:47:25c'est pas une personne
00:47:26qui est devenue fan
00:47:27et qui a été rabouée
00:47:28le vrai débat
00:47:29je vais vous le dire
00:47:30c'est que pour un maire
00:47:31il s'est aussi positionné
00:47:33politiquement
00:47:33aujourd'hui oui
00:47:34l'évolution de la relation
00:47:37femme et homme
00:47:38a évolué
00:47:39et tant mieux
00:47:39mais ce que je vais vous dire
00:47:40très franchement
00:47:41c'est pas un problème de bazar
00:47:43personne n'ira attaquer
00:47:44Patrick Bruel
00:47:44il y a 20 mecs de 2 mètres
00:47:46et des Golgoth
00:47:47de la sécurité
00:47:47là où je peux vous rejoindre
00:47:49si vous voulez
00:47:49c'est que le monde a changé
00:47:51mais ça ne change pas
00:47:53que normalement
00:47:54si demain
00:47:54vous êtes accusé
00:47:55de quelque chose
00:47:56on doit attendre
00:47:57que la justice
00:47:58vous condamne ou pas
00:47:59mais dans le cas
00:48:00de Patrick Bruel
00:48:01moi je me suis posé
00:48:02la question
00:48:03on a dû lui dire
00:48:04n'annule pas tes concerts
00:48:05sinon on va te sentir coupable
00:48:07je pense que c'est là
00:48:08le vrai débat
00:48:09Claude
00:48:09c'est une erreur
00:48:10c'est une erreur de communication
00:48:11je suis d'accord
00:48:13demandez au maire de Béziers
00:48:14vous allez vous dire
00:48:15et vous allez voir
00:48:15ce qu'il va vous répondre
00:48:16oui mais votre maire de Toulouse
00:48:17à mon avis
00:48:18il recevait Patrick Bruel
00:48:19on est d'accord
00:48:20moi je parle
00:48:22du maire de Béziers
00:48:23non mais moi je vous parle
00:48:24de Toulouse
00:48:24vous avez parlé
00:48:25du maire de Toulouse
00:48:25il a accepté au début
00:48:27mais maintenant
00:48:29interrogez-le
00:48:30à la fin
00:48:30il n'accepte plus
00:48:31d'accord
00:48:31en l'occurrence
00:48:33en l'occurrence
00:48:34ça va être
00:48:35le sacré bordel
00:48:37d'accord
00:48:37apparemment oui
00:48:38merci Juliette Rufol
00:48:40qui m'apporte
00:48:41les indications nécessaires
00:48:42la ville rose
00:48:43Toulouse devait recevoir
00:48:44Patrick Bruel
00:48:45le 4 novembre
00:48:46dans le cadre de sa tournée
00:48:47et le maire de la commune
00:48:49donc Jean-Luc Moudin
00:48:50ne se pose plus
00:48:51à la venue du chanteur
00:48:52mis en examen
00:48:52on ne peut pas
00:48:53être attaché
00:48:55à l'état de droit
00:48:55que certains extrêmes
00:48:57remettent en cause
00:48:58et voient se substituer
00:48:59à la justice
00:49:00je ne suis pas procureur
00:49:02dit Jean-Luc Moudin
00:49:03lorsqu'un chanteur
00:49:04fait l'objet
00:49:05d'une condamnation
00:49:05je demande
00:49:06à ce que le concert
00:49:06n'ait pas lieu
00:49:07si Patrick Bruel
00:49:08le détermine
00:49:08a des choses à décider
00:49:10il doit les décider
00:49:10lui-même
00:49:11voilà
00:49:12merci Juliette
00:49:13je suis d'accord
00:49:14après la question aussi
00:49:15pour le maire
00:49:16c'est les questions
00:49:16le maire il est garant
00:49:17de l'ordre public
00:49:18et de la tranquillité publique
00:49:19s'il considère
00:49:20que la manifestation
00:49:21peut être soumise
00:49:21à des perturbations
00:49:22et des perturbations violentes
00:49:24il peut décider
00:49:24en l'occurrence
00:49:25de ne pas l'autoriser
00:49:29il y a aussi cet aspect-là
00:49:30on n'est pas
00:49:31des appels de Garen
00:49:32tous les deux
00:49:32le maire il s'est dit
00:49:33il y a un premier tout
00:49:34il y a des femmes
00:49:35les maires
00:49:36moi je vois bien
00:49:37celui de Montpellier
00:49:37elle a eu les raisons
00:49:38moi j'ai fait un poste au début
00:49:39il se dit aujourd'hui
00:49:41il y a 32 plaintes
00:49:42il y a des viols
00:49:43nos gamines ne sont pas respectées
00:49:44nos femmes dans la rue
00:49:45une femme tous les 3 jours
00:49:47meurt sous les coups du compagnon
00:49:49donc politiquement
00:49:50je m'exprime
00:49:51je dis
00:49:51je ne veux pas pas très Bruel
00:49:52il faut dire les choses
00:49:53moi je ne suis pas d'accord avec ça
00:49:54je suis désolé
00:49:55la présomption d'innocence
00:49:56c'est quelque chose d'important
00:49:57et sinon on ouvre
00:49:58la boîte de Pandore
00:49:59là en effet
00:50:00on refuse de recevoir quelqu'un
00:50:02parce que la personne
00:50:04a 32 plaintes
00:50:05et c'est scandaleux
00:50:06et puis après
00:50:07on va l'ouvrir
00:50:08pour des raisons idéologiques
00:50:10quand vous avez
00:50:10certains intellectuels
00:50:11qui ne peuvent plus aller
00:50:12dans certaines écoles
00:50:13parce qu'il y a des groupes
00:50:14de pression
00:50:15c'est exactement la même chose
00:50:17c'est autre chose
00:50:19je ne suis pas d'accord
00:50:20ce n'est pas la même chose
00:50:21c'est des petits groupes
00:50:22ce sont des petits groupes
00:50:23qui font des pressions politiques
00:50:26à des fins idéologiques
00:50:28et c'est ça que je n'aime pas là-dedans
00:50:29la présomption d'innocence
00:50:31non mais ce n'est pas exactement le cas
00:50:31Kévin
00:50:31vous parlez de la présomption d'innocence
00:50:34mais l'idéologie
00:50:35alors que
00:50:36c'est vrai qu'il y a des gens
00:50:37qu'on laisse un petit peu plus tranquille
00:50:40n'est-ce pas
00:50:40on en a tous en tête
00:50:42mais
00:50:43vous ne pouvez pas comparer
00:50:44les intellectuels
00:50:45à la tribune
00:50:45Patrick Bruel
00:50:46qui est mis en examen
00:50:48est-ce que je peux m'expliquer
00:50:49pourquoi je dis ça ?
00:50:50non j'ai juste m'expliquer
00:50:51pourquoi je dis ça
00:50:52c'est-à-dire qu'il y a dans notre société
00:50:53des petits groupes de pression
00:50:56qui se substituent
00:50:57à l'état de droit
00:50:58
00:50:58s'il y a des gens
00:50:59qui remettent en cause
00:51:00la présomption d'innocence
00:51:01donc ils vont s'opposer
00:51:02à la tenue
00:51:03des concerts de Patrick Bruel
00:51:05et vous avez exactement les mêmes
00:51:07qui ont la même idéologie
00:51:08qui vont s'opposer
00:51:10à la tenue
00:51:10de telle ou telle conférence
00:51:11et qui remettent en cause
00:51:12la liberté d'expression
00:51:14et qui se substitue à l'état de droit
00:51:15je pense que ça n'a rien à voir
00:51:17mais pour moi
00:51:18c'est un lien très fort
00:51:19pour moi c'est différent
00:51:20c'est deux sujets différents
00:51:21mais enfin bon passons
00:51:22moi ce que je pense
00:51:23c'est qu'en effet
00:51:23il aurait dû
00:51:24compte tenu des charges
00:51:25qui pèsent contre lui
00:51:26se mettre en retrait
00:51:27un politique qui est en difficulté
00:51:29en règle générale
00:51:29pas tous
00:51:30mais certains je veux dire
00:51:30qu'est-ce qu'ils font ?
00:51:31ils se mettent en retrait
00:51:32ils se mettent en retrait
00:51:33ils laissent justement
00:51:34le temps à la justice
00:51:36de faire son travail
00:51:37et ça en effet
00:51:38c'est vraisemblablement
00:51:38ce qu'il paye aujourd'hui
00:51:39et les conseils
00:51:40qui lui ont été donnés
00:51:42en fait en disant
00:51:42oui parce que
00:51:43si tu te retires
00:51:44si tu admis ta culpabilité
00:51:45ce qui n'est d'ailleurs
00:51:46pas le cas en l'occurrence
00:51:47il peut très bien
00:51:48avoir une ligne de communication
00:51:49qui est très claire
00:51:50de ce point de vue-là
00:51:50et à l'arrivée
00:51:52ça veut dire
00:51:53que tout compte fait
00:51:54aujourd'hui
00:51:54il va payer les pots cassés
00:51:55parce qu'il a voulu se maintenir
00:51:56et maintenant
00:51:57sous la pression médiatique
00:51:59il se retire
00:51:59donc il est pas dans
00:52:00de tous les côtés
00:52:01c'est une triple défaite
00:52:02vous parliez des politiques
00:52:03à chaque fois
00:52:03c'est la pression médiatique
00:52:05qui fait qu'au final
00:52:05les gens se retirent
00:52:06vous savez je vais être très court
00:52:11et ce mec il est reçu
00:52:12par le maire de Paris
00:52:13mais c'est une honte de ça
00:52:15mais alors là
00:52:16je rejoins Kévin
00:52:17quand je disais
00:52:18on les a tous en tête
00:52:19effectivement
00:52:20ce genre de personnage
00:52:22bon
00:52:23Jacqueline
00:52:23on en a beaucoup aussi parlé
00:52:24on l'a laissé bien tranquille
00:52:26pendant plusieurs années
00:52:28ça
00:52:28c'est là où je rejoins
00:52:30un petit peu
00:52:30Kévin Bossuet
00:52:31c'est qu'il y a
00:52:33d'ici peut-être plus facile
00:52:34que d'autres
00:52:34pour le tribunal médiatique
00:52:38chers amis
00:52:38on va poursuivre
00:52:39nos débats
00:52:40on marque une pause
00:52:41dans quelques instants
00:52:43est-ce que l'ERN
00:52:43est en train de rater
00:52:44sa rentrée
00:52:45oui ou non
00:52:45c'est vrai qu'il y a eu
00:52:46des petits couacs
00:52:46on va en parler
00:52:47dans quelques instants
00:52:48et vous
00:52:49à vous de le dire
00:52:50est-ce que vous pensez
00:52:51que le parti de Marine Le Pen
00:52:53se prend un petit peu
00:52:54les pieds dans le tapis
00:52:560826 300 300
00:52:57à tout de suite
00:52:57sur Sud Radio
00:52:59Sud Radio
00:53:01parlons vrai
00:53:02Sud Radio
00:53:04à vous de le dire
00:53:05Stéphanie Demuru
00:53:06à vous de le dire
00:53:07la suite de nos débats
00:53:08avec Arnaud Benedetti
00:53:09Kévin Bossuet
00:53:10Patrick Vignal
00:53:12très en forme
00:53:13aujourd'hui
00:53:13les débats continuent
00:53:15même pendant la publicité
00:53:16on va parler un petit peu
00:53:17politique avec vous
00:53:19messieurs
00:53:19le RN est-il en train
00:53:20de rater
00:53:22sa rentrée
00:53:23c'est vrai qu'il y a eu
00:53:24quelques petits couacs
00:53:25ça a commencé
00:53:25avec l'interview
00:53:26de Jean-Philippe Tanguy
00:53:28qui dit
00:53:29vouloir punir
00:53:30enfin mettre à l'amende
00:53:32en tout cas
00:53:32les femmes voilées
00:53:33bon c'est une mesure
00:53:34qui date de Matusalem
00:53:36pour le RN
00:53:37c'était dans tous
00:53:37les programmes
00:53:38il n'empêche
00:53:39ça a suscité
00:53:40une vague de réactions
00:53:42on a murmuré
00:53:44que Jordan Bardella
00:53:45il ne la sentait pas trop
00:53:46cette mesure
00:53:47en tout cas
00:53:48ça a suscité
00:53:49une cacophonie
00:53:51François Durevuy
00:53:52conseiller de Jordan Bardella
00:53:54et auparavant d'ailleurs
00:53:55de Marine Le Pen
00:53:56conseiller économie
00:53:58annonce son départ
00:53:59en plein MEDEF
00:54:00c'est vrai que le duo
00:54:01ne s'affiche pas partout
00:54:03est-ce que c'est souhaitable
00:54:04ou non
00:54:04bref
00:54:04Arnaud Mededetti
00:54:05est-ce que le parti
00:54:07de Marine Le Pen
00:54:07est en train de planter
00:54:08sa rentrée ?
00:54:09je n'en suis pas
00:54:10tout à fait convaincu
00:54:12pas tout à fait sûr
00:54:14je pense que
00:54:15quand on regarde
00:54:16d'ailleurs les études
00:54:17d'opinion
00:54:18si vous voulez
00:54:19il a un électorat
00:54:20préempté
00:54:20qui reste très fort
00:54:21et même sur la mesure
00:54:22concernant l'interdiction
00:54:23du voile
00:54:24alors qu'il pose
00:54:24des tas de problèmes
00:54:25de faisabilité
00:54:26notamment
00:54:27d'ailleurs je recommande
00:54:28l'article de Florence
00:54:29Bergeau-Blacquer
00:54:30dans le Figaro
00:54:30qui est excellent
00:54:31là-dessus
00:54:31parce qu'elle fait
00:54:32un très bon décryptage
00:54:35mais je crois que
00:54:36de toute façon
00:54:37c'est une mesure
00:54:37qui est plébiscitée
00:54:38par son électorat
00:54:39en l'occurrence
00:54:40et c'est une mesure
00:54:41qui peut être aussi
00:54:42où les français
00:54:43peuvent être
00:54:45assez favorables
00:54:46à cette mesure
00:54:47au moins sur le plan
00:54:47du symbole
00:54:48et du principe
00:54:50le sujet aujourd'hui
00:54:52pour le Rassemblement National
00:54:53vraisemblablement
00:54:53c'est l'organisation
00:54:54de sa campagne
00:54:55parce qu'en effet
00:54:56ils ont changé de pied
00:54:57ils ont changé de pied
00:54:58depuis le 7 juillet
00:54:59finalement tout le monde
00:55:01vraisemblablement
00:55:01au Rassemblement National
00:55:02était dans l'idée
00:55:04que Marine Le Pen
00:55:05ne pourrait pas être candidate
00:55:06et d'ailleurs
00:55:07beaucoup le pensaient
00:55:08et moi le premier
00:55:08d'ailleurs en l'occurrence
00:55:09après le premier jugement
00:55:12donc ça nécessite
00:55:13évidemment des réglages
00:55:14ça nécessite
00:55:15de gérer
00:55:16des susceptibilités
00:55:17ça nécessite
00:55:18de gérer
00:55:18des égos
00:55:19en l'occurrence
00:55:20ça nécessite
00:55:22d'articuler
00:55:23les équipes
00:55:24des uns
00:55:24et des autres
00:55:25donc ils sont
00:55:25aujourd'hui
00:55:26vraisemblablement
00:55:26dans ce sujet là
00:55:27et ça nécessite
00:55:28pour Marine Le Pen
00:55:29aujourd'hui
00:55:30de reprendre
00:55:31la main totale
00:55:31sur l'organisation
00:55:33partisane
00:55:34qu'elle avait dû laisser
00:55:35un peu quand même
00:55:37à la main
00:55:38de Jordan Bardella
00:55:39ces derniers mois
00:55:40parce qu'elle avait
00:55:40un autre calendrier
00:55:41un autre agenda
00:55:43donc il y a cette difficulté
00:55:45en effet
00:55:45j'allais dire
00:55:46presque d'ingénierie
00:55:47d'organisation
00:55:48qui se pose pour eux
00:55:49oui Arnaud Benedetti
00:55:49mais pas que
00:55:50alors après
00:55:51la question est de savoir
00:55:52si la répétition
00:55:53sur la distance
00:55:55de ce type
00:55:56de ce type
00:55:57d'exposition
00:55:59d'éventuelles nuances
00:56:00ou de divergences
00:56:01peut poser problème
00:56:02pour la crédibilité
00:56:04du rassemblement national
00:56:05en tant que parti
00:56:06qui prétend
00:56:07être apte
00:56:08à gouverner
00:56:09ça c'est une question
00:56:10qu'on va
00:56:11enfin c'est une question
00:56:12qui va se poser
00:56:12sur la distance
00:56:15et sur la durée
00:56:16mais moi quand même
00:56:16aujourd'hui
00:56:18au-delà des petits débats
00:56:19que nous avons là-dessus
00:56:20dans le monde
00:56:21médiatique
00:56:22et politique
00:56:23le vrai sujet
00:56:24c'est qu'aujourd'hui
00:56:24le rassemblement national
00:56:25profite fortement
00:56:27des divisions
00:56:28de ses principaux concurrents
00:56:30je laisse LFI de côté
00:56:31mais que sont
00:56:32la gauche
00:56:33sociale-démocrate
00:56:34et ce qu'on appelle
00:56:35rapidement
00:56:35le bloc central
00:56:36tant que là
00:56:37il n'y a pas de réglage
00:56:38le rassemblement national
00:56:39pour l'instant
00:56:39je veux dire
00:56:40je suis d'accord
00:56:41avec votre diagnostic
00:56:42c'est vrai que c'est
00:56:43une question d'organisation
00:56:44c'est vrai que les français
00:56:45certainement
00:56:45pour résumer
00:56:46rapidement votre propos
00:56:47n'ont cure
00:56:48des petites querelles
00:56:49de chefs
00:56:49et des commentaires
00:56:51médiatiques
00:56:52il n'empêche
00:56:53là où je rajouterai
00:56:55sur le programme économique
00:56:56par exemple
00:56:56il y a quand même
00:56:58toujours un petit flou
00:56:59entre deux lignes
00:57:00qui perdurent
00:57:02et ça
00:57:02ça peut peser
00:57:03non mais je pense
00:57:04que ce n'est pas
00:57:05un problème
00:57:05aujourd'hui
00:57:06pour le rassemblement national
00:57:06dans la phase de conquête
00:57:07ça sera un problème
00:57:08lors de l'exercice du pouvoir
00:57:10évidemment
00:57:10mais je rappelle
00:57:11il y a un tas de chefs
00:57:12d'entreprise
00:57:12qui attendent de savoir
00:57:13de quel côté
00:57:13va tomber la balle
00:57:14la campagne de 1995
00:57:16de Jacques Chirac
00:57:17la campagne de 1995
00:57:18de Jacques Chirac
00:57:19alors évidemment
00:57:19Jacques Chirac
00:57:20ce n'était pas Marine Le Pen
00:57:20je suis d'accord avec vous
00:57:21ils avaient gouverné
00:57:22mais la campagne
00:57:23de Jacques Chirac
00:57:23en 1995
00:57:24c'était trois lignes
00:57:26c'était trois lignes
00:57:26c'était une ligne sociale
00:57:28et souverainiste
00:57:31et pas 3600 milliards de dettes
00:57:34avec Juppé
00:57:35je suis d'accord
00:57:35la situation n'est pas même
00:57:36et c'était une ligne
00:57:37très libérale avec Madeleine
00:57:38ça n'a pas empêché
00:57:39Jacques Chirac
00:57:40d'être élu
00:57:40malgré ses contradictions
00:57:41apparentes
00:57:42après ça a posé
00:57:43d'énormes problèmes
00:57:44je suis d'accord avec vous
00:57:44lorsqu'il a fallu gouverner
00:57:47je suis désolé
00:57:48ça ce sont des petits débats
00:57:50de plateau
00:57:51de télévision
00:57:52pas la ligne économique
00:57:53c'est majeur
00:57:55je vais m'expliquer
00:57:56déjà
00:57:57il y a quelque chose
00:57:58qui a fait frétiller
00:57:59le petit monde
00:58:00médiatico-politique
00:58:02c'est le fait
00:58:02que le conseiller
00:58:03recruté par Jordan Bardella
00:58:05François Durvy
00:58:06a été viré
00:58:07sans doute
00:58:07sous la pression
00:58:08de Marine Le Pen
00:58:08mais je peux vous dire
00:58:09que l'électeur des Ardennes
00:58:10ou l'électeur Ardéchois
00:58:11n'en a absolument rien à faire
00:58:13ensuite
00:58:15sur la ligne économique
00:58:16je vais vous dire
00:58:17très franchement
00:58:18on essaye de mettre
00:58:19en compétition
00:58:20Marine Le Pen
00:58:21et Jordan Bardella
00:58:22quand vous parlez
00:58:23à un électeur
00:58:24du Rassemblement National
00:58:25il n'en a absolument
00:58:26rien à faire
00:58:27il soutiendra
00:58:27Jordan Bardella
00:58:29ou Marine Le Pen
00:58:30surtout que Marine Le Pen
00:58:31n'est pas dans un étatiste
00:58:33complètement aveuglante
00:58:34elle va annoncer là
00:58:36notamment
00:58:36des restrictions budgétaires
00:58:39afin de faire
00:58:39des économies
00:58:40donc elle est quand même
00:58:41dans une ligne libérale
00:58:42et dans son discours
00:58:43elle valorise beaucoup
00:58:44la France du travail
00:58:46je pense que tout ça
00:58:47c'est une stratégie
00:58:48notamment
00:58:49d'un petit monde
00:58:50médiatico-politique
00:58:51qui essaye
00:58:52d'opposer
00:58:53M. Bardella
00:58:53à Marine Le Pen
00:58:54pour mettre en avant
00:58:56notamment
00:58:57un rassemblement
00:58:58national divisé
00:58:59la vérité
00:59:00c'est que le Rassemblement National
00:59:01n'a jamais été
00:59:01aussi fort
00:59:02que le Rassemblement National
00:59:04n'a jamais été
00:59:05aussi uni
00:59:05et il y a la question
00:59:07en revanche
00:59:08de la crédibilité
00:59:09et moi
00:59:09ce qui m'a marqué
00:59:10au cours de ces derniers jours
00:59:12c'est en effet
00:59:12cette proposition
00:59:13pour interdire
00:59:14le fait de pénaliser
00:59:15financièrement le voile
00:59:16c'est pas tellement
00:59:17l'idéologie qu'il y a derrière
00:59:19même si moi
00:59:19je ne suis pas favorable
00:59:20parce que moi
00:59:20je vois des petites mamans
00:59:21qui portent le voile
00:59:22qui ne sont pas dans l'idéologie
00:59:23c'est dans les trois derniers
00:59:25programmes de l'URN
00:59:27c'est l'implicabilité
00:59:27qui discrédite
00:59:28notamment
00:59:28le Rassemblement National
00:59:30mais franchement
00:59:31arrêtons avec ces petites guéguerres
00:59:32les français sont stiqués
00:59:33Kéline Bossuet
00:59:34je suis d'accord
00:59:34encore une fois
00:59:35avec une partie
00:59:36de votre raisonnement
00:59:36et que le RN
00:59:38se caracole en tête
00:59:39des sondages
00:59:39c'est sûr
00:59:39mais sur la ligne économique
00:59:40je ne sais pas
00:59:41ce que vous en pensez
00:59:42Patrick
00:59:43en effet
00:59:43on a vu une Marine Le Pen
00:59:44assez libérale
00:59:45sur la scène du MEDEF
00:59:46mais enfin
00:59:47c'est quand même elle
00:59:48qui est contre
00:59:48la réforme des retraites
00:59:49vous savez en fait
00:59:50moi ce que je vois
00:59:51je suis d'accord sur le diagnostic
00:59:52il y a un fond
00:59:5540% des français
00:59:56aujourd'hui
00:59:57quand vous rajoutez
00:59:58Zemmour
00:59:59Dupont-Aignan
01:00:00et Marine Le Pen
01:00:01c'est 4 français sur 10
01:00:02qui disent
01:00:03qu'ils vont voter
01:00:05pour le RN
01:00:05moi ce qui me gêne
01:00:07Kévin
01:00:07dans ta démonstration
01:00:08c'est qu'en fait
01:00:09la base dure
01:00:11je suis d'accord avec toi
01:00:12ils s'en foutent
01:00:12des problèmes
01:00:13de Jordan Berber
01:00:14c'est pas leur souci
01:00:14j'ai du mal
01:00:15à donner des leçons
01:00:16parce qu'au bloc central
01:00:17on a besoin de structurer
01:00:18alors la gauche
01:00:19elle est en millette
01:00:20aurait les filles
01:00:21je parle
01:00:21on avait une Marine Le Pen
01:00:23avec un couple Bardella
01:00:24je vous fais un pari
01:00:26que si elle gagne
01:00:27Bardella ne sera pas
01:00:28premier ministre
01:00:29parce que Arnaud l'a dit
01:00:30c'est à dire que le jeune
01:00:31il se voyait déjà
01:00:32calife
01:00:33à la place du calife
01:00:34et effectivement
01:00:35il y a des divisions
01:00:36mais moi
01:00:37je vais aller plus loin
01:00:37je vais aller plus loin Kevin
01:00:40moi je pense qu'il y a
01:00:41entre 15 et 20%
01:00:43de gens qui sont en colère
01:00:45contre la classe politique
01:00:46notamment des républicains
01:00:47ou le bloc central
01:00:49et ça aujourd'hui
01:00:50et vous avez raison Stéphanie
01:00:52moi j'ai écouté Marine Le Pen
01:00:55comment on peut dire aux français
01:00:57qu'on va augmenter l'école
01:00:58qu'on va augmenter les hôpitaux
01:01:00et avec 400 milliards de retraites
01:01:02en faisant son sens
01:01:03le monde économique
01:01:04qui peut penser
01:01:05qu'on peut partir
01:01:06à 60 ans
01:01:08excusez-moi
01:01:09Marine Le Pen
01:01:10est devenue communiste
01:01:11Bardella est libérale
01:01:12on n'exagérait pas
01:01:13quand même
01:01:14on n'en est pas loin
01:01:15il faut juste entrer
01:01:18dans la stratégie électorale
01:01:20la base
01:01:21de l'électorat
01:01:22du rassemblement national
01:01:23et Marine Le Pen
01:01:24qui est très sensible
01:01:25en tant qu'élue
01:01:25dès un moment
01:01:26c'est les classes populaires
01:01:27et les classes populaires
01:01:29ne pardonneraient pas
01:01:30au rassemblement national
01:01:32de remettre en cause
01:01:32notamment cette mesure
01:01:34sur la retraite
01:01:34après le pari
01:01:35qui va être fait
01:01:36de la part du rassemblement national
01:01:38notamment
01:01:38chez des gens
01:01:39un peu plus CSP
01:01:40plus très attachés
01:01:41à la question économique
01:01:42la question qui va se poser
01:01:43c'est la question
01:01:46civilisationnelle
01:01:46est-ce que la question
01:01:48économique
01:01:48passe avant
01:01:49la question civilisationnelle
01:01:51ou est-ce qu'elle passe après
01:01:52moi pour avoir
01:01:53plein de potes de droite
01:01:54qui n'aiment pas
01:01:54le programme économique
01:01:55du rassemblement national
01:01:56là ils sont en train
01:01:57de me dire
01:01:57l'économie
01:01:58ça passe à côté
01:01:59là il y a un problème
01:02:00dans notre pays
01:02:01d'immigration
01:02:01d'islamisme
01:02:02de remise en cause
01:02:03de notre identité
01:02:04et je pense que le rassemblement national
01:02:06peut s'imposer
01:02:07en ne perdant pas
01:02:08notamment les classes populaires
01:02:09parce qu'il y aura
01:02:10un programme économique
01:02:11plutôt de gauche
01:02:12et en essayant
01:02:13d'attirer vers lui
01:02:14des gens qui en ont marre
01:02:15du bordel
01:02:16qu'il y a dans ce pays
01:02:17non mais Kevin
01:02:17je n'ai pas de problème
01:02:18avec ça
01:02:18moi ce que je veux
01:02:19pour qu'il y ait
01:02:20une réalité sociale
01:02:22il faut qu'il y ait
01:02:22une réalité économique
01:02:24ce qu'on n'a pas fait
01:02:25depuis 2012
01:02:26c'est qu'on a décidé
01:02:27de la politique
01:02:28de l'offre
01:02:29mais on n'a pas dégraissé
01:02:30l'état
01:02:30ça vient de là
01:02:32notre mentation
01:02:33le problème qui me gêne
01:02:34hier j'ai débattu
01:02:35sur une chaîne
01:02:35avec Jean-Philippe Tanguy
01:02:37mais il s'est perdu
01:02:38ce garçon
01:02:39parce que moi
01:02:40qui ai connu
01:02:41les deux députés
01:02:42en 2012
01:02:43du RN
01:02:4417 en 2017
01:02:45et 123 aujourd'hui
01:02:47ils se sont notabilisés
01:02:48cravate propre
01:02:50des gens de grande qualité
01:02:52plus le mec du coin du bar
01:02:53il mettait RN
01:02:54il n'osait même pas
01:02:55mettre sa photo
01:02:56parce que tout le monde
01:02:57le rabrouait
01:02:57ce qui s'est passé là
01:02:59c'est que entre
01:03:01la réunion au MEDEF
01:03:02qui était une catastrophe
01:03:03pour Marine Le Pen
01:03:03on n'avait pas été
01:03:04qu'elle ne maîtrisait pas
01:03:05et maintenant
01:03:07le voile
01:03:07qui était inaccessible
01:03:09et qui va
01:03:10moi j'ai lu
01:03:10l'article de Florence
01:03:12sur le FIGA
01:03:13mais tu es en train
01:03:14de faire monter
01:03:16une France
01:03:16qui va être dos à dos
01:03:18et tu serres
01:03:19la soupe
01:03:19à des administrations
01:03:21Bergeau-Blacay
01:03:21n'a pas dit ça
01:03:22Bergeau-Blacay
01:03:22elle dit
01:03:24c'est pas parce qu'on considère
01:03:25que c'est inapplicable
01:03:26qu'il ne faut pas régler
01:03:26le problème
01:03:27et ça c'est le problème
01:03:28c'est qu'on dit
01:03:28en effet
01:03:29c'est inapplicable
01:03:30et c'est très difficilement
01:03:31c'est très difficile
01:03:32à mettre en oeuvre
01:03:33mais elle dit par exemple
01:03:33il y a un sujet
01:03:34les jeunes mineurs
01:03:35voilés
01:03:35les jeunes meilleurs voilés
01:03:37il faut prendre une mesure
01:03:38Gabriel Attal
01:03:39et pour Concon
01:03:41c'est vrai que ça peut s'avérer
01:03:42contre-productif
01:03:43pour le RN
01:03:44de faire ce genre
01:03:45de propositions
01:03:45mais le problème
01:03:46c'est qu'on a tellement reculé
01:03:47si vous voulez
01:03:48et que les fréristes
01:03:51je veux dire
01:03:51en font
01:03:52casus veillés
01:03:53dans les quartiers
01:03:53et que le problème
01:03:55c'est que la femme
01:03:55est devenue
01:03:56un emblème politique
01:03:57pour eux
01:03:58et la notion de la femme
01:03:59est un emblème politique
01:04:00pour eux
01:04:00je veux dire
01:04:01à partir de là
01:04:01en effet
01:04:02il faut quand même
01:04:02poser des questions
01:04:03mais vous avez raison
01:04:04non mais c'est vrai
01:04:05que ça va être compliqué
01:04:05non mais ce qu'elle dit
01:04:09c'est qu'il faut y aller
01:04:09c'est foutu
01:04:10Florence Bergeau-Blacquer
01:04:11dit il faut y aller
01:04:12étape par étape
01:04:12en l'occurrence
01:04:14et c'est ça
01:04:14qui est le plus important
01:04:15que la mesure d'interdiction
01:04:16vous avez aujourd'hui
01:04:18elle a un chiffre
01:04:19qui est tout à fait intéressant
01:04:19je termine là-dessus
01:04:21il y a 20 ans
01:04:22vous aviez à peu près
01:04:2315% des jeunes filles
01:04:24entre 18 et 24 ans
01:04:26qui étaient voilées
01:04:27vous en avez aujourd'hui
01:04:28mais c'est ça
01:04:28mais vous avez
01:04:3045
01:04:3045
01:04:31il faut qu'on batte le mal
01:04:32à sa ration
01:04:33sur la question économique
01:04:35entendre des gens
01:04:36qui ont gouverné ce pays
01:04:37pendant 10 ans
01:04:37avec la dette
01:04:38que l'on a aujourd'hui
01:04:39je peux vous dire
01:04:39que le discrédit
01:04:40vient plutôt du camp d'en face
01:04:41vraiment ça c'est inaudible
01:04:43bon ce sera le mot de la fin
01:04:43merci
01:04:44merci messieurs
01:04:45Arnaud Benedetti
01:04:46Kevin Bossuet
01:04:47Patrick Vignal
01:04:48et c'est l'heure d'accueillir
01:04:49Perico Légas
01:04:50bonjour Perico
01:04:52bonjour Stéphanie
01:04:52quel est le menu aujourd'hui
01:04:54est-ce que c'est plus calme qu'ici
01:04:55nous allons savoir
01:04:56si les français sont vraiment
01:04:57en sécurité
01:04:57par cette période de trouble
01:04:59nous allons savoir
01:05:00l'ancien patron du reste
01:05:01Jean-Michel Fouvergue
01:05:02ah
01:05:03c'est comme de mes amis
01:05:04un garçon de talent
01:05:06et puis on va témoignage
01:05:07d'un patron de la sécurité
01:05:08dans le domaine de Mar
01:05:09qui lui sur le terrain
01:05:10mais avant on parlera
01:05:11bien entendu
01:05:13des vieux
01:05:14qui sont abandonnés
01:05:14par notre société
01:05:15je recevrai
01:05:16Daphné Chamart
01:05:17qui est directrice
01:05:18du secours catholique
01:05:20qui nous dira
01:05:21souvent on a le secours
01:05:22populaire français
01:05:22ou les petits fers des pauvres
01:05:23et là on va aller voir
01:05:24la bonne église chrétienne
01:05:25ils vont nous dire aussi
01:05:26dans quel état
01:05:27sont nos vieux
01:05:29voilà
01:05:29bonne émission
01:05:30nous on les aime
01:05:31les personnages
01:05:32on dirait un petit mot
01:05:32sur la tapisserie de Bayeux
01:05:33parce que les anglais
01:05:34sont tellement contents
01:05:36en fait
01:05:37Bayeux c'est
01:05:38quand la France
01:05:39a envahi l'Angleterre
01:05:39ils sont ravis
01:05:40d'avoir été envahis
01:05:41par les français
01:05:41c'est charmant
01:05:42c'est des vrais européens
01:05:43au moins
01:05:43bonne émission
01:05:44Perico
01:05:45et puis on se retrouve
01:05:46demain de 10h
01:05:47à midi
01:05:48sur Sud Radio
01:05:49et n'oubliez pas
01:05:50ce numéro 0
01:05:51826 300 300
01:05:52puisque c'est à vous
01:05:53de le dire
01:05:53chers auditeurs
01:05:54venez réagir
01:05:55à demain
01:05:57Sud Radio
01:06:00parlons vrai
01:06:01à tout moment
01:06:02de la journée
01:06:03prenez la parole
01:06:04sur Sud Radio
01:06:05aujourd'hui
01:06:05quand il y a un droit
01:06:06de grève
01:06:06le droit de grève
01:06:07il est parce que
01:06:08il y a des choses
01:06:09qui ne vont pas
01:06:09je suis pour le droit
01:06:11de grève
01:06:12mais je suis pour
01:06:13le vrai droit de grève
01:06:14c'est à dire que nous
01:06:15en tant que routier
01:06:16on nous interdit
01:06:17de faire grève
01:06:17alors on va pouvoir
01:06:18faire grève
01:06:19mais par contre
01:06:19on va avoir la gendarmerie
01:06:21ou la police nationale
01:06:22à la sortie des routes
01:06:23et on ne suspend
01:06:24nos permis
01:06:25voilà ce qu'ils font
01:06:26le mouvement de grève
01:06:27était fait pour revendiquer
01:06:29des choses qui nous manquaient
01:06:30appelez le 0 826 300 300
01:06:33c'est votre livre
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