00:00Une question sur quelqu'un justement qui potentiellement lui aussi compte peser à sa manière sur la campagne.
00:07Quelqu'un que vous connaissez bien, François Fillon, vous avez dû lire les différents extraits de l'interview qu'il
00:12a accordé au podcast Légende.
00:16On parle là d'une autre campagne, celle de 2017 marquée par l'affaire des costumes.
00:21Il dit, alors je vais revenir sur la campagne actuelle, mais déjà il fait une sorte de mea culpa.
00:25Il émet des regrets, j'ai manqué de jugement sur les costumes.
00:28Il admet qu'il a sous-estimé l'ampleur de ce qu'allait devenir l'affaire Pénélope.
00:31Vous êtes sensible à ce mea culpa ? Qu'est-ce que ça vous inspire ?
00:35Oui, alors, moi j'aime beaucoup François Fillon, mais je ne l'ai pas soutenu en 2017.
00:39Mais pas à cause de ça, à cause de son programme.
00:44Mais je pense que ce qu'on lui a fait d'ailleurs en matière judiciaire, c'est assez scandaleux.
00:49Parce qu'au fond, c'était quand même une histoire banale qui ne méritait pas.
00:56Banale ?
00:56Oui, mais c'est banal, on dirait dans un langage populaire, c'est une histoire de corne-cul.
01:02Les costumes, franchement, après...
01:05Deux costumes de 13 000 euros, on le rappelle, donnés par Robert Bougy.
01:10On va revenir là-dessus, mais je constitue.
01:11Ils ont prié pendant très longtemps, et je pense qu'ils le font peut-être encore, pour se faire de
01:15la publicité, offrir des costumes aux messieurs et des robes aux dames.
01:23C'est pas ça le problème.
01:24Là, le problème, ça a été peut-être la façon dont il l'a géré.
01:27C'est-à-dire dire, bon, d'être dans le déni, puis après dire je les rends.
01:33Il y avait ça, et puis il y avait les emplois flexibles concernant Pénélope.
01:35Ça, c'est autre chose.
01:36C'est-à-dire, bon...