- il y a 2 mois
Les débats de l'été avec nos auditeurs !
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NewsTranscription
00:00Et 10h-13h, Anthony Martin Smith.
00:03Clément Barguin qui m'accompagne sur cette dernière ligne droite,
00:08de cette dernière des débats de l'été.
00:11Clément Barguin, dans un instant, midi 40, Anne Jeanneté.
00:14Oui, Anne Jeanneté qui est députée des Français établis hors de France,
00:17secrétaire général délégué de Renaissance.
00:20On va parler du programme de Gabriel Attal et de ce duel avec Edouard Philippe.
00:26Ce sera donc à midi 40.
00:27Et puis avant, la radio libre avec vous, 0826 300 300.
00:31On va d'ores et déjà aller du côté de Bordeaux et de Toulouse
00:34pour accueillir Olivier et Jean-Paul à Bordeaux.
00:37Je le rappelle, vous nous écoutez en FM sur le 106 à Toulouse,
00:40sur le 101.8 également en DAB+.
00:43Bonjour messieurs, bonjour Olivier.
00:45Bonjour, bonjour.
00:47Et bonjour Jean-Paul.
00:48Comment allez-vous messieurs ?
00:50Bonjour.
00:51Comment ça va ?
00:53Bah écoutez, ça va, à Bordeaux, on se remet, on essaie de se remettre des complications
00:59qu'on avait cet été.
01:01La pluie est la bienvenue, même si la chaleur revient.
01:04Oui.
01:05Vous aussi Jean-Paul, il fait chaud ?
01:07Bah, hier il faisait encore très chaud, aujourd'hui ça s'est un peu calmé.
01:12Mais en fait, on aimerait bien, à Toulouse, avoir un peu de pluie quand même.
01:16Ça fait trois mois qu'on a des semblants de pluie.
01:20Bah nous ici en Ile-de-France, il pleut, je pourrais vous en laisser un peu si vous voulez,
01:24parce que c'est quand même assez pénible depuis ce matin.
01:27Non mais on va pas se plaindre, quand il pleut, on n'est pas content,
01:29quand il fait trop chaud, on n'est pas content.
01:30À un moment, on a de la pluie, ça fait du bien, on en a besoin.
01:34Bah oui, on en a besoin.
01:35Merci en tout cas de nous appeler pour cette dernière, je suis très heureux de pouvoir la passer
01:39avec vous aussi. Enfin, dernière de cet été, à partir de lundi,
01:44vous retrouverez Stéphanie Lemurus sur le même horaire.
01:47Encore que à ce temps-ci, ça sera Perico et Anissa.
01:50Perico Légas et Anissa Arfawi pour leur nouvelle émission,
01:54leur nouvelle formule en tout cas, la France dans tous ses états.
01:57Alors je crois que vous, vous vouliez revenir sur la France insoumise
02:00et sur ses élus qui, peut-être, se sentent au-dessus des lois
02:05ou qui dénoncent un acharnement de la police et de la justice.
02:08J'ai notamment Pascal, moi, qui m'a écrit directement sur mon compte Instagram,
02:14qui dit « Les élus de la France insoumise traitent de fachos
02:19ceux qui ont un drapeau bleu-blanc-rouge,
02:24mais ils s'abritent sous leur écharpe bleu-blanc-rouge elle-même. »
02:31Vous êtes d'accord avec ça, Olivier ?
02:35La France insoumise a toujours arboré des drapeaux de la France
02:40et elle est très républicaine, donc ça n'a pas trop de sens.
02:43Je pense que c'est des querelles qui n'ont pas trop de sens.
02:45Par contre, sur l'acharnement...
02:47Ça n'a pas toujours été le cas, Olivier ?
02:49Oui, ça a toujours été le cas.
02:51Après, il y a toujours eu une tendance à dire...
02:55J'ai été frappé, pardonnez-moi, après je vous laisse dérouler,
02:58mais j'avais été frappé, notamment, vous voyez, sur cette image
03:01du rassemblement qu'il y avait eu avec Bali Bagayoko à Saint-Denis
03:04et où, là, on avait une marée de drapeaux.
03:07On n'avait jamais vu ça, de drapeaux français.
03:10Vous vous rappelez de ça ?
03:11En fait, moi, je manifeste depuis très longtemps,
03:15je suis toujours vu des drapeaux français.
03:16Je crois que c'est une fausse polémique,
03:18c'est une façon d'essayer de s'approprier le drapeau français,
03:22précisément comme si...
03:24C'est comme le mot patriote, si vous voulez.
03:27Le RN a essayé de s'approprier,
03:28ça fait partie de la guerre de sémantique,
03:31où on essaie de s'approprier un certain nombre de mots comme ça
03:36pour faire croire qu'on est plus français que les autres.
03:39Moi, je pense que ce n'est pas très intéressant
03:42et que c'est de la polémique vide
03:43et qu'il vaut mieux parler du front politique.
03:46Et si on parle de l'acharnement, oui, contre les élus,
03:48on l'a vu avec les perquisitions,
03:50ça a tourné en boucle pendant des mois, des mois et des mois.
03:53Ça a servi de propagande pour beaucoup de monde
03:56pour dire que la France insoumise était, en gros,
03:58un mouvement délinquant.
03:59Et puis, au bout du bout, c'est terminé par un non-lieu.
04:01Et là, on n'en a pas trop parlé.
04:03Par contre, on en parle beaucoup moins.
04:04De la même façon, Grima Hassan a passé son temps
04:07en garde à vue et à être relâché systématiquement.
04:11On voit, quand il s'agit des élus de la France insoumise,
04:14oui, qu'il y a un acharnement.
04:16Après, on est dans une police macroniste aujourd'hui.
04:18Donc, il y a un côté où on n'est plus,
04:24malheureusement, dans un fonctionnement normal.
04:27Et alors, pour Sébastien Delogu,
04:29vous pensez que là aussi, c'est un acharnement de la police ?
04:33Oui, oui, je pense que c'est un acharnement.
04:35Je pense que, de toute façon,
04:37c'est assez classique.
04:39Moi, je remarque quand même que quand c'est les Macron...
04:41On regarde dans le gouvernement de Macron
04:43le nombre de gens qui ont été condamnés.
04:45D'ailleurs, que ce soit des condamnations pour agressions sexuelles
04:47ou pour détournement de fonds publics.
04:50On fait beaucoup moins de papiers,
04:52beaucoup moins de foin pour ce genre de trucs.
04:55Donc, oui, Delogu, ils vont aller dire encore
05:00qu'on est, je ne sais pas quoi, anti-flics
05:02ou je ne sais quoi encore,
05:03alors qu'on revendique, en fait,
05:05une police républicaine et nationale
05:07qui fasse un travail de façon éthique.
05:10Et oui, c'est vrai qu'on dit à la France insoumise
05:12qu'on va nettoyer les écuries de vias.
05:15C'est notamment la police dans laquelle
05:18on retrouve des groupes de WhatsApp racistes
05:21qui comportent jusqu'à 8000 personnes, etc.,
05:24qui pensent aller en guerre civile.
05:25Oui, on a un problème.
05:26On n'a pas peur à la France insoumise
05:28de dire qu'il y a un problème avec la police
05:30qui n'est pas toujours républicaine.
05:32Et il nous faut une police républicaine
05:34parce qu'on est attaché à la police nationale.
05:36Dans l'affaire Delogu,
05:37où la police dit qu'il les a empêchés
05:42d'aller interpeller quelqu'un
05:44et qu'il recherchait, je crois,
05:45pour une affaire de vol de montre,
05:47vous pensez que finalement,
05:49il finit en garde à vue
05:50parce qu'on a envie de se payer la tête
05:52de Sébastien Delogu
05:53puisqu'il est député de la France insoumise ?
05:56De vous à moi, c'est un grand classique.
05:58On voit le rapport...
05:58Mais si c'est ça, c'est grave, Olivier.
06:01Mais c'est grave.
06:01On a eu affaire à des syndicats de policiers
06:04qui sont venus, rappelez-vous,
06:06manifester devant les locaux
06:08de la France insoumise.
06:09Rappelez-vous, ça ne s'est jamais vu.
06:11On a un vrai problème avec la police
06:13et les syndicats de police essentiellement,
06:15alors qu'en fait,
06:16il y a des vrais problèmes dans la police.
06:17Il y a un taux de suicide qui est énorme.
06:18Il y a des gens qui ont du mal
06:20à faire leur travail correctement.
06:21Et je pense que ça participe justement...
06:24Et donc là, vous dites que la France insoumise
06:25défend la situation des policiers ?
06:27Moi, je ne connais pas le dossier Delogu
06:29parce qu'aujourd'hui, il n'est pas traité.
06:31Donc je ne veux pas m'avancer.
06:33Mais ce que je sais en tout cas,
06:34c'est que de façon récurrente,
06:36on a affaire à une instrumentalisation
06:38d'effets politiques,
06:39et notamment par la police et par la presse.
06:41Oui, mais justement,
06:42vous dites manipulation et des effets politiques,
06:45vous dites que la France insoumise
06:46défend les conditions des policiers ?
06:48Parce que moi, j'ai plutôt le sentiment
06:49que ces derniers temps,
06:50ils ont quand même provoqué l'indignation,
06:53notamment chez les policiers municipaux
06:55à Saint-Denis,
06:56avec la question du désarmement,
06:58avec beaucoup de démissions en pagaille.
07:01Non.
07:01En fait, regardez dans les détails...
07:04Oui, c'est faux.
07:05C'est encore une façon de présenter les choses
07:06qui est fausse.
07:07Je suis désolé.
07:08Ce n'est pas ce que dit la France insoumise.
07:09Oui, on parle du désarmement.
07:11On dit que pour les manifestations,
07:14on ne veut pas des LBD.
07:15On dit qu'il y a eu, par exemple,
07:1632 éborgnés
07:17et que personne n'a été condamné pour ça,
07:20alors que le LBD,
07:22c'est un tir de précision.
07:24On ne touche pas l'œil en visant l'épaule,
07:25on touche l'œil en visant l'œil.
07:27Donc, on a vu à Sainte-Solines
07:28les tirs tendus.
07:29On a vu, à un moment donné,
07:31un espèce de laisser-aller dans la police.
07:33La police, ce n'est pas ça.
07:34Donc, il faut savoir critiquer la police
07:36quand elle ne fait pas bien son boulot.
07:37On dit qu'on va faire une refonte de la police
07:41pour qu'elle soit beaucoup plus républicaine.
07:43Après, ça ne veut pas dire
07:44qu'on ne défend pas les conditions
07:46de travail de la police.
07:47Bien au contraire,
07:48on veut une vraie police républicaine.
07:50On n'a jamais dit qu'on ne voulait plus de police, nous.
07:52On veut une vraie police.
07:53Ce n'est pas la même chose.
07:54On n'entend pas toujours ça, Olivier,
07:56mais écoutez,
07:57vous avez le droit de le défendre, tout à fait.
08:00Jean-Paul, vous, de votre côté,
08:01du côté de Toulouse,
08:03vous êtes d'accord avec Olivier ?
08:05Je suis un petit peu surpris
08:07par les propos d'Olivier,
08:09qui a tendance à montrer
08:10que la vie est un parti tout à fait clean
08:14et tout à fait bien.
08:15Alors que c'est quand même
08:16les gens de LFI
08:17qui jouent la provocation
08:20et ne sont pas du tout inquiétés
08:22pour suivre leurs propos.
08:24quand on joue de l'antisémitisme,
08:27quand on joue,
08:28on continue que les flics tuent,
08:30etc.
08:31Bon,
08:31ce n'est pas moi qui l'invente.
08:33C'est des choses qu'on entend un peu trop.
08:36Alors,
08:36essayer de,
08:38comment dire,
08:39de blanchir,
08:39de blanchirer la fille,
08:41ça m'étonne un petit peu.
08:42Quand on voit les outrances
08:44de Mélenchon
08:45et de ses troupes,
08:49c'est quand même
08:50assez inquiétant, je trouve.
08:52ça rappelle
08:54certaines personnes âgées,
08:55ça doit leur rappeler
08:56une certaine époque.
08:58Bon,
08:59ceci étant dit,
09:02LFI
09:03essaye de jouer
09:05de la provocation
09:06pour susciter
09:08des réactions.
09:09Donc,
09:10le cas récent là,
09:13ou le,
09:13comment dire,
09:14l'élu,
09:15donc...
09:16Malibala Bagayoko
09:17ou Sébastien Delogu ?
09:19Delogu,
09:20Delogu, oui.
09:22Delogu, oui.
09:23Donc,
09:24manifestement,
09:25on a pris à partie
09:26les policiers.
09:28Bon,
09:28les policiers,
09:29généralement,
09:30quand ils arrivent,
09:30on les reconnaît.
09:31C'est pas des clochards
09:33qui viennent sonner
09:34à la porte.
09:36Donc,
09:37on les reconnaît.
09:38Essayer de,
09:39donc,
09:40jouer de la provocation
09:41pour ensuite
09:42passer,
09:42se victimiser,
09:44dire,
09:45regardez,
09:45on est poursuivi,
09:48on est inquiété.
09:49Les policiers disaient
09:50qu'ils portaient
09:51leur brassard.
09:52Sébastien Delogu
09:53a déclaré
09:54qu'ils étaient en civil
09:55et qu'il y en a un
09:56qui lui a montré
09:57une carte de police
09:58sans savoir
09:58si c'était vraiment
09:59un vrai policier.
10:00En tout cas,
10:01c'est ce que j'ai pu lire.
10:02Oui,
10:03oui.
10:04Qui venait
10:05pour l'arrestation
10:06d'un voisin.
10:07Sébastien Delogu
10:08se serait interposé
10:09en disant
10:10qu'il ne reconnaissait pas
10:11que c'était des policiers.
10:12Il y en a un
10:13qui lui aurait asséné
10:14un coup de poing
10:15au niveau de la poitrine
10:16et lui aurait dit
10:17de toute façon
10:17tu plus de la gueule.
10:18Je le cite.
10:19Ça, c'est Sébastien Delogu
10:20qui déclare cela.
10:25Voilà.
10:26Disons qu'il y a quand même
10:27deux versions
10:27qui s'opposent.
10:29Il n'a pas été mis
10:30en garde à vue tout de suite.
10:31Il a été mis en garde à vue
10:32le lendemain.
10:33C'est aussi ça
10:33qui pose
10:35une certaine forme
10:36d'interrogation.
10:38Oui,
10:39oui,
10:39oui,
10:39mais bon,
10:41avoir des différents
10:42versions,
10:43c'est toujours le cas.
10:45On a toujours au moins
10:46deux versions différentes
10:48donc il faut
10:50effectivement trier
10:52et rétablir
10:53un petit peu
10:54l'effet.
10:55Mais l'intérêt,
10:56c'est de faire
10:57de la mousse
10:58et de dire
10:59regardez,
11:00on est persécuté,
11:01on est poursuivi,
11:02ce qui est parfaitement faux.
11:06Je pense que
11:09beaucoup de propos,
11:11d'attitudes
11:13de gens
11:14de LFI
11:15mériteraient
11:16effectivement
11:16des poursuites
11:18judiciaires.
11:19Merci.
11:19Donc,
11:20d'autres personnes
11:21ont été poursuivies
11:23pour des propos
11:24beaucoup plus faibles.
11:25Merci beaucoup,
11:26Jean-Paul,
11:27vous êtes de Toulouse,
11:27vous nous écoutez
11:28sur le 101.8,
11:29je veux vous remercier
11:29et je vous embrasse
11:30très fort.
11:31Merci de nous avoir
11:33consacré du temps.
11:34Merci beaucoup
11:35à vous aussi,
11:35Olivier de Bordeaux,
11:36vous nous écoutez
11:37à 106 sur la FM
11:38et je vous embrasse
11:39également.
11:41Sud Radio,
11:42c'est aussi ça,
11:42on n'est pas d'accord,
11:43on se le dit.
11:44Clément Barguin,
11:45dans un instant,
11:46à midi 40,
11:47le face à face
11:48dans un peu,
11:48dans une petite
11:49dizaine de minutes
11:50maintenant,
11:51on va recevoir
11:51Anne Jeanneté,
11:52députée des Français
11:53établie hors de France,
11:54secrétaire général
11:55délégué de Renaissance.
11:57Et puis,
11:58vous,
11:59au 0826 300 300,
12:00la radio libre
12:01consigne sur Sud Radio.
12:05Anthony Martin Smith.
12:06D'un tour sur l'antenne
12:07de Sud Radio
12:08pour notre dernière
12:09de ces débats de l'été
12:10et puis,
12:11à cette heure-ci,
12:12ce sera Péricault,
12:13les gars,
12:14c'est Anissa Arfawi
12:15qui lundi
12:17reprendront
12:17les commandes
12:18de la station
12:19pour votre plus grand bonheur
12:20avec la France
12:22dans tous ses états.
12:23À partir de 10h,
12:24ce sera Stéphanie Demureux,
12:25à partir de 7h,
12:27Jacques Cardoze,
12:28à partir de 5h,
12:29Benjamin Glet,
12:29vous avez vu,
12:29je l'ai fait dans l'autre sens,
12:30mais on va repartir
12:31dans l'autre sens,
12:32on va aller à 14h
12:32avec Brigitte Laé,
12:34à partir de 16h,
12:35ce sera Marie,
12:36lundi normalement,
12:37et puis à 17h,
12:38la bande des Vraies Voix
12:39avec Cécile de Minibus,
12:41Philippe David,
12:41et vous l'avez entendu,
12:42Patrick Roger
12:43qui revient
12:44sur l'antenne
12:44de Sud Radio,
12:46mais cette fois
12:46dans les Vraies Voix.
12:48Là,
12:48ça va être
12:49sacrément animé,
12:50on l'a déjà eu,
12:51on a eu un avant-mous ce matin,
12:53vous l'avez entendu Clément ?
12:54j'ai entendu,
12:54ça promet,
12:55on a d'écouter la première lundi.
12:57La fusion qu'il y a
12:58entre ces trois-là,
12:59c'est impressionnant.
13:00Bref,
13:01on continue avec vous
13:02au 0826 300 300,
13:04dans un instant
13:04on va accueillir
13:05Corinne et Kamel,
13:06mais vous Clément,
13:07dites-moi
13:08notre face-à-face
13:09qui arrive dans quelques minutes.
13:10Oui,
13:10on va recevoir
13:11Anne Jeuneté,
13:12députée des Français
13:12établie hors de France,
13:13secrétaire générale
13:14déléguée de Renaissance,
13:16on va parler
13:17de Gabriel Attal,
13:18mais aussi d'Edouard Philippe
13:20et de ce duel,
13:21notamment,
13:21de plus en plus tendu.
13:23Allez,
13:24on va au 0826 300 300.
13:25Bonjour Corinne.
13:27Oui,
13:27bonjour.
13:28Comment allez-vous ?
13:29Très bien,
13:30merci.
13:31Bon,
13:31superbe.
13:32On va aussi accueillir Kamel.
13:34Bonjour Kamel.
13:35Bonjour.
13:35Comment allez-vous,
13:36vous aussi ?
13:37La forme.
13:38La forme.
13:39Bon,
13:39écoutez.
13:40Pour ne pas dire les formes.
13:42Oui,
13:43c'est autre chose.
13:44De quoi voulez-vous
13:45nous parler
13:46l'un et l'autre ?
13:48Bonjour,
13:48Madame.
13:49Alors,
13:49Corinne,
13:50pardon,
13:50je dis à chaque fois
13:52tous les deux,
13:53mais un par un.
13:54Par rapport au débat d'hier
13:56sur les sept merveilleux candidats
13:58qui se sont affrontés
14:00face aux entrepreneurs hier.
14:02Oui,
14:02Kamel aussi ?
14:03Pardon ?
14:04Vous aussi,
14:05vous voulez revenir sur le débat ?
14:06Oui,
14:07un petit peu,
14:07juste pour...
14:09oui.
14:10Oui.
14:10Corinne,
14:11je vous écoute,
14:11on vous écoute.
14:13Écoutez,
14:13que dire,
14:14sept candidats,
14:15dont trois
14:16qui étaient dans le gouvernement
14:18les dix dernières années.
14:19Bruno Rotaillot,
14:20Edouard Philippe
14:20et Gabriel Attal.
14:22Voilà.
14:22Donc,
14:22ils viennent donner des leçons
14:24en fait aux entrepreneurs
14:25alors qu'ils sont responsables
14:27de la dette.
14:27Donc déjà,
14:28voilà.
14:28Moi,
14:28je ne peux plus personnellement
14:31les entendre,
14:32déjà,
14:32les macronistes
14:33qui viennent nous faire
14:34des propositions
14:38plus...
14:38Oh là là !
14:39Enfin,
14:39ils ont plein de propositions
14:40à nous faire
14:41alors qu'en fait,
14:41ils n'ont rien fait
14:42les dix dernières années.
14:42Et alors,
14:43le pire,
14:44c'est quand même
14:44que pendant tout ce temps,
14:47à aucun moment,
14:47ils n'ont parlé de nous
14:48à part savoir
14:49comment ils allaient
14:49nous essorer encore plus.
14:51Vous avez entendu
14:52l'interview qu'on avait fait
14:53avec Arnaud Péricard
14:54mardi dernier
14:55qui est porte-parole d'Horizon
14:56où justement,
14:57je lui disais,
14:58mais on prend les mêmes
14:59et on recommence.
14:59Comment vous allez faire comprendre
15:00et accepter aux Français
15:01qu'Edouard Philippe a changé ?
15:03Et c'était quoi sa réponse ?
15:05Parce que je n'ai pas écouté.
15:06Vraiment,
15:07excusez-moi,
15:07j'ai pas écouté.
15:07Il se dédouanait
15:08en se disant
15:09qu'Edouard Philippe,
15:10ça faisait six ans
15:10qu'il avait quitté
15:12le gouvernement.
15:13C'était son principal argument.
15:14Eh bien,
15:15on ne l'a pas oublié.
15:15En fait,
15:16je ne supporte plus
15:17ces gens qui viennent
15:19comme si on était atteint
15:21de...
15:21Enfin,
15:21on avait oublié,
15:22en fait,
15:23qu'ils avaient été là.
15:24Ce qu'ils ont fait,
15:24parce que franchement,
15:25ce qu'ils ont fait,
15:25ce n'était pas terrible.
15:26Et en fait,
15:27ils viennent là,
15:28grand sourire,
15:29je viens vous parler,
15:30nous sommes proches des gens,
15:31on a plein...
15:32Enfin,
15:32en fait,
15:33les seuls...
15:33Et en fait,
15:34je n'en peux plus aussi
15:35qu'ils s'en prennent
15:36constamment
15:37aux chômeurs,
15:38aux gens qui sont déjà
15:40dans la galère.
15:41Et en fait,
15:41ils cherchent
15:42quels moyens
15:42ils vont pouvoir
15:43encore nous essorer,
15:44en fait.
15:45Parce que là,
15:45on ne peut plus,
15:45on n'a plus de marge,
15:46en fait.
15:47Et par contre,
15:47ils ne parlent jamais
15:48de leur train de vie,
15:49de...
15:50Enfin,
15:51le millefeuille administratif,
15:53les cabinets de conseil,
15:54etc.,
15:55etc.
15:55En fait,
15:55on entend...
15:56Ils nous balancent
15:57des leurs
15:58avec les héritages,
16:01etc.
16:02On s'en fiche,
16:03en fait.
16:03Là,
16:03alors,
16:03on voudrait juste savoir
16:04qui propose quoi
16:06pour qu'on puisse
16:06mieux vivre,
16:08manger,
16:08ne plus se retrouver
16:10à partir du 18 mois
16:11dans la galère.
16:12Et en fait,
16:13aucun n'en parle.
16:14Aucun.
16:14Il reste 8 mois
16:15de campagne,
16:16quand même,
16:16Corinne.
16:17C'est vrai qu'encore,
16:17les candidats le disent
16:18eux-mêmes,
16:19les programmes vont arriver...
16:21Kamel,
16:21je voudrais qu'on vous entende
16:22aussi.
16:24Kamel !
16:25Oui,
16:25il ne faut pas oublier
16:26qu'il y avait quand même
16:26deux premiers ministres
16:29déjà à la dernière,
16:30je veux dire.
16:31Donc,
16:31pour moi...
16:32C'est ce que disait Corinne,
16:33il y en avait 3 au gouvernement,
16:34mais vous avez raison
16:34de dire qu'il y avait
16:35deux premiers ministres.
16:36Voilà,
16:36mais l'autre,
16:37je n'en coûte pas,
16:37mais vous m'avez compris.
16:39Voilà.
16:40Je ne comprends pas.
16:41Je ne comprends pas une chose.
16:43Ils sont venus pour plaire
16:44aux patrons
16:45ou pour nous aider,
16:46nous,
16:47pour aider les Français ?
16:48Vous comprenez ?
16:49Les gens d'Ambar,
16:50comme on nous appelle,
16:51les sans-dames,
16:52comme vous appelez Hollande,
16:53comme tout ça.
16:53Est-ce qu'ils sont là pour quoi ?
16:55Est-ce qu'ils sont là
16:55pour nous défendre
16:56ou est-ce qu'ils sont là
16:57pour nous parler de leur vie
16:58et des anecdotes ?
16:59Parce que c'est vrai,
17:00chacun raconte son anecdote,
17:01parce qu'une anecdote
17:02ne fait pas l'histoire.
17:04Vous savez bien, Kamel,
17:05que sans les entrepreneurs,
17:07malheureusement,
17:07les politiciens,
17:08ils ne peuvent pas faire grand-chose.
17:09Ils ne peuvent pas créer d'emplois.
17:10Ils disent qu'ils vont créer
17:10des centaines de milliers d'emplois.
17:12Mais si les entrepreneurs
17:13ne les créent pas,
17:13ce n'est pas eux
17:14qui vont les faire.
17:15Monsieur,
17:15mais dans ces cas-là,
17:16on sait tous
17:17que les patrons,
17:19c'est eux qui font tout.
17:21En vérité,
17:22je n'ai pas compris un truc.
17:24Les patrons,
17:25ils sont au courant de tout.
17:26Ils savent
17:26qui dit la vérité,
17:27qui ne dit pas la vérité,
17:28qui on va voter,
17:29et qui on ne va pas voter.
17:30Mais là,
17:30j'ai l'impression
17:31qu'on a fait ce débat-là
17:32pour promouvoir
17:33deux ou trois candidats
17:35qui sont là.
17:36On sait tous
17:37qu'Édouard Philippe,
17:40et moi,
17:41je vous rappelle,
17:42j'ai gardé ça dans ma tête,
17:44c'était 17h20,
17:46donc à peu près
17:46vers 17h20,
17:48il y a Mélenchon
17:48qui parle,
17:49qui parle de la banque,
17:50comment on appelle ça ?
17:51De la Banque Européenne.
17:52La BCE.
17:53La BCE.
17:54La Banque Centrale Européenne,
17:55oui.
17:56C'est celle qui fabrique
17:57les milliers.
17:58Donc,
17:59ils nous parlent
17:59de réduire.
18:03La connexion est très mauvaise,
18:04Kamel,
18:05je suis désolé,
18:05je ne sais pas pourquoi.
18:07Merci,
18:07en tout cas,
18:08je pense que le message
18:08est très clair.
18:09On a Pascal qui dit d'ailleurs,
18:10votre auditrice,
18:11donc je pense qu'il parle
18:12de Corinne,
18:13a tout dit.
18:14Merci infiniment
18:14à tous les deux
18:15d'avoir été avec nous
18:16pour cette dernière
18:17Radio Libre de la semaine,
18:18mais vous savez,
18:18la Radio Libre continue
18:19à partir de même de ce soir
18:21dans les vrais voix
18:22de Frédéric Brindel
18:23et puis sur Sud Radio,
18:24tout le temps,
18:24vous avez la parole.
18:25Continue,
18:26nous appeler au 0826 300 300.
18:27Kamel,
18:27Corinne,
18:28je vous embrasse très fort.
18:29Dans un instant,
18:30Anne Jeunet,
18:30secrétaire générale
18:31de Renaissance
18:32et députée des Français
18:33établi hors de France.
18:34A tout de suite
18:35avec Clément Barguin
18:35sur Sud Radio.
18:37Sud Radio.