Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 2 mois
Selon les informations de BFMTV, 80 ressortissants français ont signalé leur présence au Népal sur le Fil d’Ariane. D’autres Français de passage qui ne sont pas inscrits sur Ariane peuvent être présents dans les zones touchées.

Catégorie

📺
TV
Transcription
00:00Vous avez des outils formidables. Je parlais tout à l'heure du CDCS, le Centre de Crise et de Soutien,
00:05qui fonctionne 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, et qui a été conçu pour répondre à ce genre
00:10de crise
00:10lorsqu'il y a des Français qui sont disparus, dont on n'a plus de connaissance, qui ont été éventuellement
00:16enlevés.
00:17Et ce travail mêle à la fois du travail des agents diplomatiques sur le terrain, des consulats,
00:22et en même temps du travail des organisations humanitaires, qui elles-mêmes font le travail de secours sur place.
00:27Donc ça, c'est un outil formidable. Le problème, c'est que vous avez beaucoup de Français
00:31qui ne connaissent toujours pas ce système d'identification, notamment par le fil Ariane,
00:36et donc qui ne se signalent pas. S'ils ne se signalent pas, s'ils ne sont pas immatriculés sur
00:41place comme résidents,
00:42si ce sont des binationaux qui n'ont pas forcément d'attache avec la France très fréquente,
00:48eh bien ça va être compliqué de les retrouver, surtout dans une situation extrêmement confuse comme celle-ci,
00:52où le travail aussi avec les autorités n'est pas si simple que ça.
00:56Et vous avez raison de le souligner, parce que sur les 80 Français déclarés,
00:59le ministère des Affaires étrangères a précisé qu'il pensait qu'il y avait d'autres Français
01:03qui, eux, étaient présents sur la zone, sans qu'ils se soient déclarés officiellement
01:08au ministère des Affaires étrangères.
01:09Comment s'organise l'aide occidentale, François Clémenceau ?
01:12Là aussi, il y a une coordination qui, généralement, est mise en place soit par le pays d'accueil,
01:16lorsqu'il en a la possibilité, soit par les institutions internationales,
01:20comme les Nations Unies, qui ont plusieurs agences typiques dans ce genre de crise,
01:25à commencer par soit le commissariat aux réfugiés, soit le programme alimentaire mondial,
01:30soit l'Organisation mondiale de la santé.
01:33Mais, en vérité, ce sont souvent les pays hôtes qui travaillent de concert avec,
01:41par exemple, la France a l'habitude de travailler très fréquemment.
01:45Et là, on le voit sur son site d'information.
01:48Elle dit qu'elle travaille avec les Australiens, avec les Britanniques, avec les Européens.
01:52Pourquoi ? Parce qu'on a l'habitude de travailler ensemble,
01:54et on a l'habitude, en Européen, généralement, de proposer une solution.
01:58Alors, dans des situations de crise, ça peut être effectivement soit un peu long,
02:02soit un peu compliqué, parce que les réseaux de communication fonctionnent mal, etc.
02:05Mais, on ne travaille jamais seul. Jamais.

Recommandations