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Ce mardi 25 août, Bertrand Puiffe, gérant actions chez Fidelity International, François Dossou, directeur de la Gestion Actions Listed Assets chez Sienna IM, et Michel Audeban, fondateur et directeur général de Gemway Assets, étaient les invités dans l'émission Good Morning Market, présentée par Étienne Bracq, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

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00:118h59, c'est parti pour Good Morning Market, dans une poignée de seconde il sera à 9h, l'ouverture des
00:15marchés européens, très légère hausse sur les futurs, que ce soit à Paris, mais également à Londres ou encore à
00:20Amsterdam, tous les détails dans ce début d'émission.
00:24Nous reviendrons bien sûr sur les grands secteurs, avec notamment Michel Audeban qui nous accompagnera tout à l'heure, le
00:30Kospi qui souffle ces dernières semaines et qui gagne toujours 56% depuis le début de l'année.
00:36Après les plus hauts touchés dernièrement sur Samsung et sur SKNX, faut-il toujours être présent sur cette tech sud
00:43-coréenne, élément de réponse à 9h20, et puis juste avant c'est François Dossou pour Sienna IM et Bertrand Puif
00:48pour Fidelity qui nous accompagneront,
00:50pour parler notamment du secteur pétrolier qui retrouve ses plus hauts annuels, et puis également évoquer l'once d'or
00:56qui est ce matin sur des plus hauts de 3 mois, au-delà des 4 650 dollars,
01:00preuve quand même que le marché est prudent, méfiant, avant les résultats de Nvidia qui seront publiés demain soir, et
01:06bien sûr Jackson Hall, ce grand symposium qui va se tenir en fin de semaine,
01:09où est attendu au tournant Kevin Ward, ça sera vendredi.
01:12On vous rappelle désormais que Good Morning Market c'est de 9h à 9h30, et puis à 9h30 vous retrouvez
01:17désormais l'or closier pour les experts, 9h30, 10h30.
01:20Et aujourd'hui avec nous Dorothée Rouzé, chef économiste de la direction générale du Trésor, Emmanuel Compe, ancien autorité de
01:26la concurrence qui est aujourd'hui à Skima Business School,
01:28Raphaël Gallardo, chef économiste chez Carmignac, spécialiste des Etats-Unis.
01:32On reviendra sur les propos de Manon Aubry sur les milliardaires qu'il faut interdire.
01:35Hier c'était la dette au feu, aujourd'hui ce sont les milliardaires, ça fait un programme économique pour la
01:40France insoumise.
01:40On parlera du budget avec les franchises médicales qui sont désormais indexées, les retraites qui pourraient être désindexées.
01:46Et puis on reviendra également sur la dette américaine puisqu'on est un spécialiste des Etats-Unis.
01:50A tout à l'heure, 9h30.
01:5230 ans américains qui est au-delà à nouveau des 5,25 avec des inquiétudes sur la dette américaine.
01:58Voilà le programme des experts, 9h30, 10h30. En attendant il est 9h01 et juste avant Good Morning Market.
02:03C'est toute l'information économique du jour avec Léo Dumas.
02:13Et à la une Washington qui lance l'opération exclusion économique.
02:17C'est comme ça que Scott Besant l'a nommé hier soir le secrétaire au Trésor des Etats-Unis qui
02:21avait le ton offensif.
02:23Tout engagement économique avec ce régime meurtrier exposera les responsables à toute la puissance américaine, dit-il.
02:30Mais alors Antoine Ellard, on vous retrouve à Washington pour BFM Business.
02:34Il ne s'agit pour l'instant que de sanctions secondaires et sans annonce de calendrier.
02:40Oui, alors il y a quand même un décalage entre les ambitions affichées par Washington qui évoquait un dédé économique
02:47contre l'Iran et la réalité de ce qui a été annoncé.
02:50Il faut rappeler que l'objectif des américains c'est d'isoler au maximum la république islamique afin de l
02:55'asphyxier et au final provoquer l'effondrement du régime.
02:59Pour cela, les américains veulent frapper tous les pays qui font du commerce avec les iraniens et qui de fait
03:05aident l'Ebola à contourner les sanctions internationales.
03:08Les pays devront choisir entre l'Iran et les Etats-Unis. La zone grise n'est plus tolérable.
03:13Voilà ce que dit Scott Besant. Il menace de couper l'accès au dollar au récalcitrant.
03:19Alors évidemment, tous les regards se tournent vers la Chine. La Chine qui achète 80% du pétrole iranien, le
03:24pétrole de contrebande.
03:25Il y a aussi les banques chinoises qui aident les Iraniens à blanchir l'argent issu de ce commerce clandestin.
03:31Seulement voilà, Scott Besant se garde bien de critiquer la Chine ou de l'attaquer.
03:35Il explique simplement que Trump est en train d'appeler plusieurs dirigeants du monde entier avec des demandes spécifiques.
03:42Donc pour l'instant, pas de sanctions secondaires contre la Chine.
03:45On sent que les américains ne veulent pas aller au clash avec Pékin pour ne pas relancer une potentielle guerre
03:51commerciale qui pourrait être dévastatrice.
03:53À ce stade, les Etats-Unis se contentent donc de faire ce qu'ils ont fait jusqu'à maintenant, c
03:57'est-à-dire sanctionner des entreprises ou des individus.
04:0160 intermédiaires précisément qui ont été ajoutés à la liste noire américaine hier.
04:05Scott Besant annonce que d'autres noms seront ajoutés à cette liste dans les prochains jours.
04:09La guerre des droits de douane qui se poursuit également.
04:12Et là, les Etats-Unis pourraient en remettre une couche contre Pékin.
04:15Washington prépare un tarif à 7,5% sur les produits chinois d'après Bloomberg au motif de la lutte
04:22contre les surcapacités de production
04:24avec une annonce officielle qui pourrait tomber avant la visite du président Xi Jinping à la Maison Blanche le 24
04:29septembre.
04:31Et puis la bonne surprise, c'est du côté de l'Allemagne ce matin qui revoit légèrement à la hausse
04:35sa croissance du deuxième trimestre.
04:370,3% d'avril à juin contre 0,2% annoncé grâce surtout à l'essor de ses exportations.
04:43Merci beaucoup Léo Dumas.
04:459h03, le CAC 40 est dans le vert.
04:46Plus 0,5% dans les premières secondes de cotation.
04:49Les 8500 points en ligne de mire.
04:528494 points.
04:53Plus 0,5% également de hausse pour l'Eurostox 50.
04:57Safran, ST Microelectronics et Schneider Electric sont les trois plus fortes hausses.
05:01A l'inverse, Capgemini, Pernod Ricard et Saint-Gobain ferment la marche.
05:04Pernod Ricard et Effage qui vont publier leurs résultats en milieu de semaine.
05:08Ce sont les derniers groupes du CAC 40 à faire part de leur publication.
05:12L'once d'or est donc désormais à 4 699 dollars sur le futur.
05:16On est quand même sur des plus hauts de trois mois.
05:19Des investisseurs qui se protègent.
05:20On voit quand même en ce moment.
05:22Alors certes, le VIX est sur des plus bas, toujours.
05:24Mais quand vous regardez l'once d'or, on est sur un gain de quasiment 15% depuis le début
05:29du mois d'août.
05:30L'once d'or, valeur profuge par excellence, qui profite également de la baisse du dollar.
05:35On est à 1,1658 ce matin pour l'euro-dollar.
05:38En ce qui concerne le pétrole, le baril de Brent est à 89 dollars.
05:4184 dollars pour un baril de WTI.
05:44Très courte pause, on se retrouve dans un instant avec nos invités.
05:47François Dossou pour Siena IM et Bertrand Puif pour Fidelity International.
05:51Deux gérants actions qui vont vous partager leurs convictions.
05:54Et surtout avec eux, on va parler un petit peu des secteurs à suivre pour cette rentrée.
05:58A tout de suite.
06:069h-9h30, Good Morning Market, Étienne Braque.
06:10Nouvelle horaire en effet, 9h-9h30 depuis hier.
06:12Pour vous accompagner sur les marchés financiers, Good Morning Market avec en plateau François Dossou.
06:16Bonjour François.
06:17Bonjour Étienne.
06:18Merci de nous accompagner ce matin.
06:19Vous êtes le directeur de la gestion actions de Siena IM.
06:22Et pour vous accompagner en plateau, Bertrand Puif également, gérant actions chez Fidelity International.
06:27Bonjour Bertrand Puif.
06:28Merci également d'être avec nous ce matin.
06:30Pas mal de sujets, oui, notamment en ce qui concerne les matières premières.
06:33Les cours du gaz en Europe, au-delà des 68 euros.
06:36On est quand même sur un quasi x2 depuis le début de l'année.
06:39On était à 3035 avant le conflit en Iran.
06:42Le pétrole qui se tasse un petit peu à 89 dollars.
06:44Mais l'once d'or, c'est quand même un bon baromètre là, oui.
06:47Plus 15% depuis le début du mois d'août.
06:50Cet on se à 4650 dollars.
06:52Ça envoie quand même un signal de prudence, non ?
06:54Des investisseurs qui se délaissent un peu de la partie actions.
06:57On voit des indices actions qui plafonnent, que ce soit en Europe mais aussi aux Etats-Unis.
07:01Et puis l'or qui se reprend.
07:03Puis on a vu aussi que les taux longs se sont tendus dans la perspective que l'inflation
07:08quand même puisse être au-dessus des attentes.
07:11Et on voit que pour connecter justement avec les prix du gaz, on a quand même un élément
07:15qui va dans le sens de tension inflationniste.
07:20C'est le fait que les réserves aujourd'hui de gaz en Europe sont sur un plus bas.
07:25On avait effectivement en 2021 eu un peu plus bas, mais c'est parce qu'il y avait eu des
07:29tensions
07:29sur la disponibilité des centrales nucléaires françaises.
07:32Mais quand on regarde le 64% de remplissage qu'on a aujourd'hui,
07:35c'est quand même très largement en deçà des 85% plus auxquels on devrait être.
07:41Donc si jamais on a un hiver un peu froid, ça va générer quand même des tensions.
07:46Et le marché est en train de l'anticiper effectivement avec ces prix du gaz qui sont déjà orientés à
07:50la hausse.
07:52Et donc voilà, dans ce contexte-là, c'est vrai que les investisseurs recherchent des manières de se protéger,
07:58comme l'or effectivement, l'or qui avait consolidé aussi pendant quelques mois
08:02et qui aujourd'hui redevient attractif dans une perspective où cette inflation pourrait surprendre à la hausse.
08:09Et c'est ce qu'on voit aujourd'hui chez les investisseurs, d'essayer de trouver des moyens un petit
08:13peu de se protéger.
08:14Mais en même temps, ils restent très optimistes sur certaines valeurs,
08:18puisqu'on est sur, par exemple, la technologie, sur des valorisations qui sont historiques,
08:23des titres qui sont pour certains au plus haut du plus haut.
08:27Donc c'est vrai qu'il y a un peu une dichotomie, le marché un peu bipolaire.
08:32D'un côté, effectivement, il plébiscite des actifs qui sont là pour se protéger.
08:37Et puis d'un autre côté, les investisseurs restent offensifs,
08:40avec une exposition notamment à la technologie qui est historiquement élevée.
08:44Un bon moyen de se protéger, c'est également d'acheter des valeurs pétrolières, gazières.
08:49On en reparlera dans un instant.
08:50Le secteur est sur ses plus hauts annuels.
08:52Il a retrouvé ses plus hauts de mars dernier.
08:55Du côté de Siena IM, comment vous regardez la situation, François, dessous ?
08:59Alors bon, tant mieux, c'est ça.
09:00On a un marché qui est prudent.
09:01On en parlait hier, de grands rendez-vous cette semaine.
09:03Nvidia demain, fin de semaine, Jackson Hole.
09:05On ne va pas revenir sur tous ces événements, mais cette prudence, elle est compréhensible.
09:09Ah oui, mais je pense qu'après avoir atteint des plus hauts,
09:12les marchés aujourd'hui, ils se posent un peu plus de questions.
09:14Pourquoi ? Parce qu'en fait, vous n'avez plus des pans de la côte qui sont totalement décotés.
09:18Et en plus, vous avez aujourd'hui probablement des opportunités de marché qui se sont réduites.
09:23Avec la montée des marchés, il y a moins d'opportunités.
09:27Et les foyers de risque sont en train de s'allumer les uns après les autres.
09:29Et c'est pour cela qu'on comprend pourquoi est-ce que l'or redevient, si vous voulez,
09:33retrouve des soutiens assez forts.
09:36On ne va pas revenir sur la politique budgétaire américaine,
09:41sur le disant américain en fait qui touche les plus hauts.
09:44Lorsque vous ne pouvez plus vous réfugier sur l'actif qui est censé être le plus sûr,
09:50c'est-à-dire les obligations d'État américaine,
09:53naturellement, vous vous retournez vers l'or.
09:54Et donc l'or aujourd'hui, je pense qu'après avoir consolidé,
09:58retrouve aujourd'hui un intérêt dans la perspective en fait de protection.
10:03Parce que la visibilité, quoi qu'on en dise, elle devient de plus en plus faible.
10:07Et je pense que les marchés ont beaucoup sous-estimé les risques jusqu'à présent.
10:11Et il est peut-être temps de rééquilibrer en fait les stratégies
10:17en intégrant davantage de risques parce que la politique monétaire américaine,
10:21la politique budgétaire américaine, les taux, la dédolarisation chinoise en fait.
10:27Un des soutiens notamment de l'or, ça a été la Chine qui achetait 20 tonnes d'or en juillet,
10:34au mois de juillet.
10:35Donc c'était son plus haut, le rythme le plus rapide depuis 2008.
10:40Dans le même temps en fait, ses réserves en obligations américaines sont au plus bas.
10:46Donc on voit bien...
10:46Elle se dédolarise.
10:47Oui, bien sûr. Et donc elle est en train de s'organiser pour passer à travers notamment la plateforme
10:53qui est en train d'être mise en place à Hong Kong pour permettre des échanges de l'or en
10:58Rébimbi
10:59et en train justement de chercher à s'affranchir du dollar.
11:02Donc beaucoup d'inquiétudes par rapport au mouvement des devises et aussi à l'évolution des taux longs
11:07qui risque d'être probablement le sujet principal d'inquiétude de la rentrée.
11:11En ce qui concerne le pétrole, Bertrand Puiv, ce matin le Brent est à 89 dollars, le WTI, le baril
11:17américain, est à 84 dollars.
11:19On est loin là pour le coup des niveaux touchés au mois de mars et même en 2022 lors du
11:24conflit en Ukraine.
11:25C'est-à-dire qu'in fine, on a un baril de pétrole qui est aussi sur les mêmes niveaux
11:29depuis plusieurs semaines,
11:31alors que le Détroit est toujours bloqué ou presque, notamment en ce qui concerne le transport maritime de matières premières.
11:37Ça, c'est quand même un sujet. Comment aujourd'hui expliquer que la situation reste sous contrôle ?
11:42C'est-à-dire qu'à 89 dollars, c'est un niveau qui est acceptable pour l'instant ?
11:45C'est un niveau qui est acceptable, qui a été maintenu grâce à l'utilisation des réserves stratégiques qui sont
11:51au plus bas,
11:52notamment aux États-Unis. On a les réserves stratégiques à moins de 300 millions de barils, c'est historique.
11:57Normalement, on est à 700 plus. Et ça, effectivement, il y a un moment donné où on ne va plus
12:01pouvoir avoir cette possibilité.
12:04En Asie, les réserves de pétrole sont là aussi au plus bas. On sait qu'en Chine, ils ont commencé
12:09un petit peu à réimporter.
12:10Alors, ils font du stop and go. Il y a une semaine, ils réimportent, une semaine, ils arrêtent.
12:14Mais un redémarrage, par exemple, de la croissance chinoise, aurait un impact sur le pétrole colossal.
12:22Parce que toutes ces réserves sont faibles. Et donc ça, il faut avoir ça en tête.
12:27Et c'est vrai qu'aujourd'hui, les titres boursiers, notamment les majors, on peut dire qu'ils sont sur
12:33un plus haut sur plusieurs années.
12:34Cependant, elles n'incorporent même pas ce 90 dollars. Elles incorporent plutôt 65 dollars à l'heure où on parle,
12:41ce qui est le prix à long terme quand on regarde les futurs à 3-5 ans.
12:47Donc là, le marché est encore dans cette espèce de déni en disant que les choses vont revenir à la
12:53normale.
12:54Mais même si on réouvrait demain le détroit d'Hormuz, on aurait une période de normalisation assez longue.
13:01Parce que déjà, il faut réactiver un certain nombre de champs qui ont été mis en sommeil.
13:06Alors, pour le pétrole, ça peut mettre quelques semaines, quelques mois.
13:08Mais pour le gaz, on peut mettre quelques trimestres.
13:10Et puis derrière, il y a les tancaires.
13:12Les tancaires, pour aller en Asie, il leur faut entre 28 et 30 jours.
13:15Pour aller en Europe, il faut autour de 20-22 jours.
13:18Donc là aussi, on a quand même des délais qui font que les choses ne vont pas se normaliser aussi
13:22rapidement.
13:23Donc c'est vrai qu'aujourd'hui, le marché est un petit peu dans ce déni-là.
13:26Et puis, voilà, si à un moment donné, on devrait avoir à nouveau un regain de tension militaire,
13:33puisqu'aujourd'hui, on voit la stratégie des États-Unis, c'est d'étrangler économiquement l'Iran,
13:38ce n'est pas sûr que ça fonctionne.
13:39Si à un moment donné, et puis on sait qu'ils ont un problème de munitions,
13:42donc ils sont en train de reproduire des munitions, donc il leur faut un peu de temps.
13:44Mais si à un moment donné, les frappes devraient s'accélérer à nouveau,
13:48on aurait une prime de risque qui devrait se rematérialiser dans le prix du pétrole,
13:52et on devrait repasser les 100 dollars.
13:54Et sur ce segment pétrolier et gazier, on trouve beaucoup de valeurs nordiques.
13:59Vous, Bertrand Puig, vous suivez de près ces valeurs nordiques.
14:01C'est vrai qu'on parle souvent de la Norvège avec ce fonds souverain, etc.
14:04In fine, il y a un tas de valeurs sur les pays nordiques,
14:07sur lesquelles on peut s'exposer par rapport à cela.
14:09Voilà, notamment les tanqueurs, c'est un segment qui reste assez attractif,
14:13parce que c'est vrai qu'aujourd'hui, le fait d'avoir des routes qui sont de plus en plus
14:17longues,
14:17parce qu'il faut aller chercher des alternatives, donc au golf, en termes d'approvisionnement,
14:21ça se traduit par une tension sur les capacités, qui fait augmenter les taux de frais,
14:25donc ça c'est très bon pour ces sociétés-là.
14:26On est également positif, nous, encore sur les sociétés de services pétroliers.
14:30C'est des sociétés qui ont certes bien monté, mais il faut avoir en tête que pendant 10 ans,
14:33ça a eu 10 ans de vache mec sur le pétrole, de 1994 à 2024,
14:37et qu'aujourd'hui, on est en train de rattraper un sous-investissement massif,
14:41comme on l'a rarement vu dans l'histoire du pétrole sur 100 ans,
14:44et ça, ça va mettre plusieurs années.
14:46Donc ces sociétés-là, et ces sociétés-là sont un peu moins sensibles, en fait, paradoxalement, au prix du pétrole.
14:51Parce que, historiquement, on sait que les sociétés de para-pétrolières amplifiaient le prix du pétrole,
14:56mais aujourd'hui, compte tenu de cette nécessité de réinvestir,
14:59et leurs cannes de commandes qui sont records avec une grosse visibilité,
15:02on voit qu'elles ont une volatilité plus faible que les majors.
15:06Donc c'est intéressant de jouer le pétrole via ces sociétés de services pétroliers aujourd'hui.
15:10Du côté de Siena IM, quels sont les secteurs qui vous intéressent en ce moment, François Dossou ?
15:15Je reviens sur le pétrole.
15:16Effectivement, nous avons la même vision sur l'analyse pétrolière,
15:19c'est-à-dire que les pétrolières, aujourd'hui, n'intègrent pas, en fait, les perspectives,
15:22le niveau du cours du pétrole aujourd'hui,
15:26mais nous considérons que c'est aussi lié au fait que, enfin, personne n'est capable de savoir en fait
15:30combien de temps est-ce que ce cours du baril du pétrole va rester aussi haut,
15:34même s'il y a une reconstitution des réserves qui doit se faire.
15:38Nous sommes un peu plus neutres sur les pétrolières, mais pour des raisons de flux,
15:41parce qu'aujourd'hui, la question n'est pas de savoir est-ce qu'elles ne sont pas chères,
15:44nous considérons qu'elles ne sont pas chères,
15:45mais elles ne sont pas en portefeuille aussi pour des contraintes, je comprends, on peut le savoir.
15:49Beaucoup d'institutionnels, aujourd'hui, évitent le pétrole, pas pour des raisons d'opportunité,
15:53mais plutôt pour des raisons, en fait, de cadre réglementaire,
15:56parce qu'ils considèrent que les pétrolières,
15:58certaines sont encore en train d'ouvrir,
16:01sont encore en train d'explorer, de pousser l'exploration dans des énergies fossiles,
16:07des nouveaux puits, et ça, si vous voulez, ce n'est pas acceptable pour un certain nombre d'investisseurs,
16:10et donc il faut aussi tenir compte des flux qui sont absents.
16:14Donc nous, ce que nous pensons, c'est que, en fait, les parapétrolières nous aimeront aussi bien,
16:19pourquoi ? Parce que c'est elles qui oeuvrent pour la transition énergétique.
16:22Effectivement, elles ont été impactées ces derniers mois par le fait qu'elles sont exposées au détroit d'Hermouz,
16:28et qu'il y a eu des problématiques de production,
16:31mais nous avons toujours des valeurs comme Technip,
16:35qui, aujourd'hui, en fait, ont encore du potentiel, une fois que la situation sera normalisée.
16:40En termes de secteur, nous aimons aussi bien le secteur bancaire,
16:43parce que nous considérons que, malgré la hausse du secteur,
16:46le secteur, il a beaucoup, beaucoup monté,
16:48il y a encore un potentiel,
16:50mais nous préconisons, aujourd'hui, beaucoup plus de sélectivité,
16:52parce que le secteur, personne n'en voulait quand il était à moins d'une fois la book value.
16:57Aujourd'hui, il est à 1,5, deux fois la book value,
17:00et il y a encore des investisseurs qui s'y intéressent,
17:02donc beaucoup plus de sélectivité sur le secteur.
17:05Et le secteur des softwares,
17:06SAP a publié ses résultats, c'était il y a quasiment un mois, jour pour jour.
17:09Depuis, le titre a repris 45% ou presque en ligne droite.
17:12Alors bon, il vient de loin, c'est vrai que l'ensemble du secteur des logiciels
17:15a pris le bouillon avec les craintes autour de l'IA.
17:18C'est un secteur que vous suivez ?
17:19Ah oui, absolument.
17:20Nous, nous pensons que SAP a encore du potentiel.
17:22C'est aussi le cas pour une valeur comme Capgemini.
17:24Les résultats ont été...
17:27Enfin, si vous voulez, la croissance...
17:28Les publications à ce stade ne montrent pas, en fait, que ces valeurs seront disruptées
17:33et que, si vous voulez, quand vous aviez des cardés de commandes qui sont remplis,
17:38vous voyez que dans les résultats de Capgemini, notamment,
17:42qu'il y a encore...
17:43Le titre bénéficie même, si vous voulez, de nouvelles commandes liées à l'intelligence artificielle.
17:50Donc, l'intelligence artificielle, elle va être mise en place par des acteurs de software
17:55qu'on considérerait, ou de l'IT services qu'on considérerait comme disruptives.
17:59Et donc, c'est aussi une manière de voir un marché.
18:02On a un marché qui tourne énormément.
18:03Et donc, l'alternative aujourd'hui à la thématique semi-conducteurs,
18:07IA, data center, qui, elle, est beaucoup plus volatile
18:10du fait des investissements massifs qu'il va falloir rentabiliser,
18:13ça se traduit par une recherche d'alternatives sur des secteurs
18:18qui sont moins chers, à savoir les softwares.
18:20Et l'un des bons baromètres sera Salesforce, qui va publier ses résultats.
18:23Demain, ils sont en exercice décalé.
18:25Publication, donc, ce mercredi.
18:28Le mot de la fin, Bertrand Puig, chez Fidelity,
18:30les autres secteurs que vous aimez bien aujourd'hui ?
18:32Alors, on aime bien les télécoms, les opérateurs télécoms.
18:34Pourquoi ? Parce que quand on regarde dans les années 70,
18:36qu'on était en stagflation, c'est un secteur qui a quand même bien résisté,
18:41qui marchait bien, avant d'annuler son abonnement télécom,
18:45même s'il augmente de 5% par an, on réfléchit en règle générale.
18:48Et c'est vrai que c'est un secteur qui a investi fortement sur les 15 dernières années,
18:52notamment dans les réseaux de fibres.
18:53Aujourd'hui, cet investissement, il est derrière nous,
18:55donc on devrait voir les free cash flows remonter.
18:57Et ces free cash flows devraient être redistribués en grande partie aux actionnaires.
19:01Et dans le même temps, on a encore des potentiels de consolidation,
19:03notamment en EP Nordique, en Suède, en France, évidemment,
19:06consolidation qui est en train d'être mise en place.
19:09Et donc, tout ça fait que ce secteur-là a connu un rebond depuis deux ans,
19:12mais reste quand même un peu à la traîne par rapport au secteur
19:15qui, traditionnellement, surperforme en période d'inflation.
19:18Merci à tous les deux de nous avoir accompagnés.
19:19Bertrand Puivre, donc, pour Fidelity International,
19:21et François Dossou pour Siena IM,
19:23deux gérants actions pour vous partager leurs convictions ce matin.
19:279h20, tout de suite, on va continuer à parler du marché actions,
19:29mais cette fois, cap du côté de la Corée du Sud et de la Bourse de Séoul.
19:39Avec, en plateau, Michel Audeban.
19:41Bonjour Michel, vous êtes fondateur et directeur général de Gemway Asset Management.
19:45Avec vous, on va regarder le secteur des semi-conducteurs à Séoul,
19:50avec deux grandes valeurs que maintenant, tout le monde a appris à connaître sur les marchés.
19:55Il faut dire que leur parcours est juste splendide.
19:57Il s'agit bien sûr de Samsung et de SKNX,
20:00deux valeurs qui permettent au COSPI, c'est l'indice de référence à Séoul,
20:04de faire x2 en l'espace d'un an, tout de même,
20:07malgré le repli de 25% de cet indice depuis le mois de juin.
20:10Oui, moins 25% depuis le mois de juin.
20:12Ça n'a pas été un été très calme, quand même, du côté de la Bourse de Séoul.
20:15On se souvient que plusieurs fois, il a fallu mettre en place des éléments pour stopper les cotations.
20:21Bonjour Etienne.
20:22Oui, c'est vrai, ça a été un été assez agité.
20:24On a eu un parcours boursier exceptionnel, vous parliez, depuis le début de l'année,
20:28mais l'année dernière avait été aussi exceptionnel sur ses titres, sur la bourse en coréenne de manière générale.
20:34Aujourd'hui, ce n'est peut-être pas forcément tout à fait évident pour tout le monde,
20:37la Corée et Taïwan, ça pèse à peu près autant que la Chine.
20:39Ça pèse un tout petit peu plus maintenant en Taïwan, comme TSMC est plus stable et devant.
20:43Pour donner un ordre de grandeur, ces deux petits pays, par rapport à la Chine,
20:47en termes de capitalisation boursière, ont rejoint la Chine,
20:50alors qu'ils étaient très très très loin il y a quelques temps.
20:53Donc en effet, depuis cet été, depuis fin juin,
20:55il y a eu une belle correction sur ces valeurs-là,
20:58et de nombreuses questions se posent.
21:00Alors la première question a été, on peut dire, une certaine spéculation sur ces deux titres,
21:08et puis sur la bourse générale, mais sur ces deux titres,
21:10avec des investisseurs particuliers qui avaient beaucoup acheté,
21:13des investisseurs seulement sur marge, donc avec des crédits,
21:17avec des ETF leveraged sur ces titres-là.
21:22On peut dire que ça s'est en bonne partie dégonflé.
21:26On a eu les investissements sur marge qui ont baissé de 19% depuis ce pic.
21:32Il faut dire que les autorités ont pris des mesures,
21:34notamment vis-à-vis du retail, dans le sens où les investisseurs particuliers,
21:39sur ces valeurs-là, visiblement avaient un poids prépondérant
21:43et participaient largement à des moins 10, plus 10 chaque jour.
21:46– Exactement. Il faut dire que les étrangers s'étaient plutôt retirés,
21:49on a eu 50 milliards de dollars de sorties,
21:52et les domestiques avaient pris un petit peu le relais.
21:54Mais avec un certain sens de la spéculation,
21:57donc en effet, les autorités ont tiré le haut-là.
21:59Le NPF, le National Pension Fund, dont le Fonds de pension national de Corée,
22:04lui-même était très pondéré sur ces titres et a vendu massivement.
22:08Tout ça a sûrement amené une certaine correction.
22:12Et puis, entre nous, lorsqu'on a eu de tels parcours boursiers,
22:15à un moment, il est normal que des investisseurs,
22:17qu'ils soient particuliers ou institutionnels, prennent leurs bénéfices.
22:20Donc, toute cette respiration a été assez normale.
22:21Ça, c'est le premier point, on peut dire, lié à la spéculation
22:24et aux investissements importants qui ont été faits.
22:26– Avec des valeurs aujourd'hui qui ont atteint des niveaux de valorisation
22:30qui sont incontournables.
22:31C'est-à-dire qu'en dollars, c'est plus simple,
22:341 200 milliards, c'est la capitalisation de Samsung.
22:36SKNX, qui avait franchi les 1 000 milliards,
22:38est désormais en dessous à 865 milliards de dollars.
22:42Quand on regarde le PER, le Price Earning Ratio,
22:44c'est pour regarder un peu le cours sur bénéfice d'une valeur.
22:47Ces deux valeurs, elles se payent moins de 4 fois.
22:49J'ai envie de vous dire, c'est pas cher, oui, mais à une condition,
22:51c'est que ce taux de croissance à 2 chiffres, voire même à 3 chiffres,
22:54qu'on a pu voir dernièrement, soit encore d'actualité en 2027.
22:58Est-ce que vous pensez que la croissance, cette hyper-croissance,
23:02pour ces deux valeurs qui sont positionnées sur les mémoires RAM,
23:05est encore tenable ?
23:07– Alors, ces niveaux de croissance, sûrement pas maintenant,
23:11compte tenu des valorisations que l'on a aujourd'hui,
23:14c'est vrai qu'aujourd'hui, ça ne vaut rien.
23:16Donc, ce qu'il faut se demander, c'est,
23:17est-ce qu'on est à l'aube d'un effondrement ?
23:19Et tout ça a été amené par plusieurs questions.
23:24Trois, quatre questions.
23:25La première, ça a été, quid du capex des hyperscalers ?
23:29Les Américains, les quatre Américains principaux,
23:31qui, selon Morgan Stanley, pourront investir pas de 3 500 milliards de dollars,
23:36entre 26 et 28, sur trois ans,
23:38dans tout ce qui est, comme disiez, d'Iram, HBM, etc.
23:41Est-ce qu'ils vont maintenir ces chiffres ?
23:43Parce que si, bien sûr, ça ne faisait que diviser par deux,
23:45ce sera encore des chiffres énormes,
23:47mais ça changerait beaucoup de choses.
23:49Là, ce qu'on peut dire,
23:50et c'est vrai qu'au moment du début de la guerre en Iran,
23:52ces questions sont arrivées, on se les est posées,
23:54et puis elles sont revenues encore récemment cet été.
23:57Et ce que l'on peut dire, pour le moment,
23:58c'est qu'ils maintiennent les chiffres, voire ils les augmentent.
24:02Alphabet, par exemple, au moment de la diffusion de ses résultats,
24:05en a profité pour augmenter de 15 milliards,
24:08ses objectifs d'investissement en 200 milliards sur ces années-là,
24:11et Microsoft et Amazon l'ont emboîté.
24:15Donc, non seulement ils maintiennent,
24:17mais ils sont plutôt en train d'augmenter.
24:18Et pour simplifier, ces hyperscaleurs ont annoncé des beaux résultats,
24:22enfin, il y en a à voir avec Samsung iNX,
24:23mais enfin, en belle croissance.
24:26Et cette croissance est consacrée à l'investissement dans les puces,
24:29dans la technologie.
24:31Donc, jusqu'à présent, on n'a aucun signe d'une baisse
24:34de l'investissement des hyperscaleurs.
24:36Il est vrai que c'est quelque chose à suivre de très près,
24:39mais les derniers signes, nous étions,
24:41enfin, Bruno Vannier, le président de JEMO7,
24:43c'était encore en Corée la semaine dernière,
24:46il a fait le tour de ces sociétés.
24:49Pour le moment, le moral est bon,
24:51et les carnets de commandes sont pleins,
24:53et on va dire ça différemment.
24:55Le déséquilibre offre-demande est toujours là, très clairement.
24:59Après, la deuxième question qu'on a eue,
25:01c'est la monétisation de l'intelligence artificielle.
25:04On a eu l'occasion d'en parler déjà à Étienne ensemble.
25:07C'est vrai que compte tenu des milliards,
25:09je disais 3500 milliards tout à l'heure,
25:10à un moment, il va bien falloir monétiser tout ça.
25:12Il va bien falloir avoir des clients qui achètent ces produits.
25:17Il y avait un article intéressant hier dans le FT,
25:21c'est vrai qu'on voit bien qu'Anthropic,
25:25sur son modèle très haut de gamme,
25:27CloudFable5,
25:28a du mal à trouver l'ensemble des clients qu'il espère avoir.
25:32Et petit à petit, des questions apparaissent.
25:34Est-ce que finalement,
25:36après cette course à avoir le produit le plus pointu
25:39dans l'intelligence artificielle,
25:41est-ce qu'on n'a pas atteint une certaine limite ?
25:43C'est-à-dire, est-ce que le gros des clients
25:45ont vraiment besoin du produit le plus pointu ?
25:47Ou est-ce qu'un produit un tout petit peu moins pointu ?
25:49Fait pas l'affaire.
25:50On a vu notamment CXMT s'introduire à la bourse de Shanghai cet été.
25:55C'était l'un des grands enforts.
25:57CXMT qui est un acteur chinois,
26:00qui là aussi a de grandes ambitions sur ce marché des mémoires.
26:03Un marché qui profite des hausses de prix,
26:06comme souvent lors de moments de pénurie,
26:08c'est l'occasion ou jamais pour augmenter ses prix.
26:09C'est notamment ce qui a apporté les marges.
26:12Quand on regarde les marges d'Ebitda,
26:13on est à 50, 60, voire parfois plus,
26:15sur ce type d'acteurs.
26:17Il nous reste à peine une minute là, Michel Audeban.
26:19On fait quoi aujourd'hui de cette liste ?
26:21Chez vous, chez EGEMO et ASSEM,
26:22vous aimez bien les valeurs liées à l'Asie,
26:25au marché émergent.
26:26Vous êtes en ligne, vous les surpondérez,
26:28vous les sous-pondérez.
26:29Vous mettez où un petit peu le curseur ?
26:31Alors sur les deux dont on parle,
26:32on est plutôt légèrement sous-pondéré aujourd'hui.
26:35Mais on pense qu'on commence à arriver à des niveaux intéressants.
26:38Des niveaux d'achat intéressants.
26:40Je rappelle par exemple,
26:41les chiffres ont été exceptionnels sur le résultat.
26:43SKNX a annoncé 42 milliards de bénéfices d'exploitation
26:45pour le second trimestre.
26:47C'est une société qui, en 4 ans,
26:49il y a 4 ans, était à deux doigts de la faillite.
26:5142 milliards de bénéfices d'exploitation.
26:53On parle de bénéfices d'exploitation
26:54parce qu'il y a des résultats exceptionnels,
26:55mais bon, c'est juste phénoménal.
26:58Aujourd'hui, on voit que la demande
27:01pour DIRAM, pour NANFLASH, pour HBM
27:03est toujours là.
27:04Donc oui, ça va être le moment d'y revenir.
27:06Et en un mot, les autres valeurs que vous aimez bien ?
27:09Parce que c'est vrai qu'il y a un an, ou presque,
27:10au lancement de cette émission,
27:11vous étiez venus nous parler d'ESKNX.
27:13À l'époque, personne, ou presque, connaissait cette valeur.
27:15C'est quoi, aujourd'hui, les valeurs que vous aimez bien,
27:17que vous dénichez, là, chez MOA7, Michel Audeban ?
27:20On va commencer à revenir,
27:22on en parlera peut-être la prochaine fois,
27:23sur la tech chinoise,
27:24qui a beaucoup corrigé.
27:25Alors là, ce n'est pas du tout le parcours boursier
27:27que l'on voit sur les titres dont on a parlé.
27:30Un titre comme Alibaba
27:32commence à être intéressant, à notre avis.
27:33Alibaba, qui a publié ses résultats la semaine dernière
27:35et qui a encore dévissé hier
27:37à l'occasion d'une augmentation de capital.
27:39Merci beaucoup, Michel Audeban nous a raccompagné ce matin,
27:42fondateur et directeur général de Gemway Asset.
27:449h28, c'est donc du vert ce matin en Europe,
27:47plus 0,25% pour le CAC 40
27:48ou encore pour l'Eurostox 50.
27:50Le baril de pétrole qui reflue un petit peu,
27:53avec donc hier plus de peur que de mal
27:54dans les annonces de Scott Besson
27:56pour ce qui concerne l'Iran.
27:5889 dollars pour le baril de Bren,
27:5984 dollars pour le WTI,
28:011,1660 pour l'euro dollar.
28:03Séance à suivre, bien sûr, tout à l'heure,
28:05dans USA Today.
28:06Nouveau rendez-vous que BFM Business vous propose
28:08avec Antoine Larigauderie à 15h30
28:10donc pour l'ouverture des marchés américains.
28:12Et Good Morning Market revient demain
28:14à partir de 9h.
28:15Dans un instant, vous retrouvez leur closier
28:16et ces experts.
28:17Très bonne journée.
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