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  • il y a 4 heures
La crise migratoire se poursuit à Ceuta. Se pose alors la question de la gestion politique de la situation, avec le premier ministre espagnol Pedro Sanchez qui en est en partie responsable, au grand dam de nombreux européens, et des habitants locaux qui souffrent de la situation. «Les Espagnols ont voté pour Pedro Sanchez, certains s'en mordent les doigts».

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Transcription
00:00Ah oui, effectivement, les Européens ont voté, les Espagnols ont voté pour lui, pardon.
00:04Je pense que certains, évidemment, s'en mordent les doigts et mordent leur chapeau,
00:08parce que c'est toujours la même histoire avec cet espace Schengen.
00:12On est dans une situation où on se retrouve avec une entrée à travers le premier pays d'accueil,
00:16et c'est peut-être pour ça aussi que les Britanniques ont pris le large à l'époque.
00:20Et on se souvient que chaque État membre se retrouve dans sa situation tout à fait particulière.
00:25À l'époque, Angela Merkel en avait régularisé un certain nombre, un grand nombre d'ailleurs.
00:31Et rappelez-vous ce qui s'était passé à Cologne à l'époque, au moment du Nouvel An.
00:36On avait déjà assisté à ces agressions sexuelles.
00:39Ce qui est clair, c'est qu'on ne peut pas mettre tout le monde, évidemment, dans le même panier.
00:43Là, votre reportage l'a bien mentionné.
00:45Ce sont des travailleurs qui étaient non légaux et qu'on a régularisés.
00:50Ne nous voilons pas la face, si je puis dire, Georgia Meloni est sur le point de faire aussi la
00:55même chose,
00:56parce qu'elle n'a pas le choix en termes de force, évidemment, économique.
01:00Mais vous savez, cette situation avec les jeunes et ces drames qui se sont déjà passés assez haut tard,
01:04on l'a vu dans bon nombre de pays.
01:06On se doute bien que ce ne sont pas ceux qu'on nous a mentionnés au départ,
01:09les fameux surdiplômés qui cherchaient à quitter le Maroc pour aller vers l'Eldorado européen.
01:14C'était probablement déjà, évidemment, des jeunes qui avaient maille à repartir avec le Maroc
01:17et qui sont partis parce qu'ils étaient en indélicatesse.
01:20Et ils viennent, effectivement, sur le sol européen pour poursuivre cette situation.
01:25Donc, aujourd'hui, on a effectivement un Premier ministre espagnol
01:27qui est un problème dans le contexte global.
01:30Mais tout ça renvoie, en fait, aux problèmes fondamentaux de l'incompréhension
01:34et de la cacophonie totale qu'est cette véritable politique migratoire à l'échelon européen
01:39et qu'il va falloir, évidemment, refondre de manière urgente à un moment ou à un autre.
01:45Et le plus tôt sera évidemment le mieux.
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