00:00Je vais vous parler de ce document très rare où on va découvrir comment travaille la police des polices dès
00:05lors qu'un des leurs est mis en cause.
00:07On va entrer dans les bureaux, assister à un interrogatoire.
00:11Premier extrait, comment dans le bureau d'un enquêteur, un policier mis en cause explique son geste.
00:22Nous sommes à Noisy-le-Sec, dans la Seine-Saint-Denis, un département sensible.
00:28Dans ces rues désertes, un policier vient de tirer un coup de feu sur la voiture d'un chauffard à
00:34la suite d'une course-poursuite.
00:36Elle vient de se terminer ici. Le chauffard, qui conduisait sans permis, n'a pas été touché.
00:43Il a été transféré au commissariat pour être placé en garde à vue. Mais il s'en sort miraculeusement indemne.
00:51La balle a traversé la portière de la voiture. Elle est passée à quelques centimètres de lui. L'interpellation a
00:57été chaude.
00:59Il y a des éraflures sur l'ail aussi, tu vois, regarde. Et regarde la porte, il y a des
01:03grosses éraflures sur la porte.
01:05Sur place, une autre enquête commence. Elle vise le policier qui a tiré.
01:11Exceptionnellement, nous avons obtenu l'autorisation de suivre le commissaire qui la dirige.
01:16Ce n'est pas un flic comme les autres. Il travaille à la police des polices, l'IGPN.
01:21Il veut savoir si le policier a tiré à bon escient et commence par entendre les témoins.
01:26J'ai vu une voiture qui passait à toute vitesse et le camion de police qui était derrière. Il y
01:33a eu une détonation.
01:35Quand un policier tire, l'IGPN ouvre une enquête pour vérifier qu'il était bien en situation de légitime défense.
01:44Le collègue qui a tiré, c'est lequel ?
01:46Il est là, d'accord.
01:48L'IGPN est réputé pour ne rien laisser au hasard. Le policier en cause va s'en rendre compte.
01:56Bonsoir, monsieur. On va vous faire les tampons noirs, vous savez, le test d'absorption atomique.
02:02Le tampon noir, un moyen de révéler les traces de poudre sur la main du policier pour s'assurer qu
02:07'il est bien l'auteur du tir.
02:09Car au moment de l'interpellation, ils étaient quatre.
02:16Donc on voit l'impact ici.
02:18Et finalement, la logive est restée coincée dans la partie métallique de la contreporte.
02:24Donc on devrait pouvoir retrouver l'ogive à l'intérieur.
02:26On fera démonter la portière pour les services techniques.
02:29Il y a le culot de la cartouche.
02:32Si vous regardez, le culot de la cartouche, il se trouve ici.
02:35La douille se trouve au milieu des débris de verre, à l'intérieur même du fourgon de police.
02:41Le collègue a tiré alors que la vitre n'était pas tout à fait descendue.
02:44Non, mais elle n'était pas descendue du tout.
02:45Je vois qu'elle...
02:46Il a tiré à travers la vitre. Donc il a vraiment dû se sentir en danger.
02:50Je pense que s'il a fait ça, il a dû se sentir en danger, effectivement.
02:52Seulement voilà, il ne suffit pas de se sentir en danger pour avoir le droit de tirer.
02:57Le policier doit prouver que sa vie a été menacée.
03:01Or, il semblerait que cela n'ait pas été le cas.
03:03Alors la police des polices va devoir le cuisiner.
03:07Et on y vient dans un instant.
03:08Bruno Pommard, c'est hyper précis.
03:10On sent que tout se joue dans les premières minutes en réalité
03:12parce qu'il faut recueillir tous les éléments.
03:16Les premières constatations de la police des polices sur place, c'est crucial.
03:19C'est essentiel. Et puis, vous avez remarqué que l'inspecteur qui est là
03:24visualise évidemment la scène de façon globale
03:26et en même temps a vu que le tireur, donc le policier,
03:30a tiré à travers la fenêtre carrément.
03:31En voulant dire, tiens, il était vraiment en danger absolu.
03:34Alors après, il va falloir dérouler toute l'enquête, comme on dit.
03:37Les éléments d'enquête qui vont avec les auditions du policier,
03:41avec les auditions des personnes qui étaient présentes, etc.
03:44pour, évidemment, refaire la scène, je dirais,
03:46pour prouver qu'il y a une légitime défense.
03:49Donc vous confirmez, c'est un métier, quoi.
03:50C'est comme la police scientifique, c'est un métier très précis.
03:53Oui, oui, oui. On ne va pas par hasard à l'IGPN.
03:55D'abord, les gens de l'IGPN sont des policiers qui ont pratiqué,
03:58qui connaissent la maison.
03:59Donc ils savent exactement ce que peuvent ressentir les policiers
04:02à un moment tendu que sont les opérations de police.
04:06On en vient à la suite.
04:06Au commissariat de Noisy-le-Sec,
04:08le policier qui a tiré sur le chauffard va ensuite être interrogé.
04:11Pour la première fois, on va suivre cet interrogatoire.
04:14On va voir et tenter de comprendre s'il a agi dans un cadre légal
04:18et pourquoi il a tiré.
04:21Commissariat de Noisy-le-Sec,
04:23le policier qui a tiré sur la voiture du chauffard
04:25va maintenant passer sur le grill.
04:27L'IGPN veut savoir s'il a tiré à la légère
04:30ou s'il était vraiment menacé.
04:33Le voilà, assis à la place des suspects
04:35qu'il interroge habituellement.
04:36Et pour la première fois, notre caméra a pu suivre
04:39l'interrogatoire d'un policier.
04:42Alors, quel était votre emploi ce jour ?
04:45Vous étiez en service ?
04:47En quelle tenue ?
04:48Et avec qui faisiez-vous équipe ?
04:50À bord de quel véhicule ?
04:51Et quel était votre indicatif ?
04:52L'enquêteur de l'IGPN va prendre son temps.
04:55Il va le cuisiner durant deux heures.
04:58Il veut connaître tous les détails de l'intervention.
05:02Quelle était la configuration de la rue ?
05:05La lave ?
05:06Oui, oui.
05:07Alors, il y a deux voies.
05:09Les autres policiers présents lors du tir
05:11sont interrogés séparément
05:13pour éviter qu'ils ne s'entendent
05:15sur une version qui les dédouaneraient.
05:19Et au bout d'une heure,
05:20l'enquêteur de l'IGPN se fait plus pressant.
05:23Il veut savoir pourquoi le policier
05:25a dégainé son arme.
05:44Après une telle course-poursuite,
05:46le policier ne savait pas sur qui il allait tomber.
05:48Il avait donc le droit de dégainer.
05:50Mais pourquoi a-t-il tiré ?
05:54L'individu qui, lui,
05:55est déjà arrêté depuis quelques secondes,
05:57n'avait plus les mains sur le volant
05:58quand on arrive à sa hauteur.
06:00Quand vous dites
06:00« n'avez plus les mains sur le volant
06:02quand on arrive à sa hauteur »,
06:03je vois les volants.
06:05Je ne vois pas ça.
06:06Et donc, c'est à ce moment-là
06:07que je m'affrêtais à l'ouvrir la vitre.
06:11Le mec me voit, me regarde.
06:13« Et là, ces mains apparaissent subitement devant moi.
06:15Ces mains montent dans ma direction comme ça.
06:19Elles montent juste comme ça.
06:20Comme s'il tenait une arme.
06:22Les deux mains comme ça.
06:23Comme s'il y avait une arme dans les mains.
06:25Il montre les deux mains comme ça.
06:27Maintenant, autour de ces mains,
06:28il y avait une masse sombre.
06:30Je n'avais pas concrètement vu une arme.
06:34Mais on va dire,
06:34là, on a une fraction de seconde pour réfléchir. »
06:37Voilà le problème.
06:38Le policier a tiré avant d'être certain
06:41que le chauffard le menaçait réellement avec une arme.
06:44N'aurait-il pas mal interprété un geste de reddition ?
06:48Maître Rau, on peut s'étonner
06:50qu'il n'y ait pas de représentant légal à ses côtés,
06:53qu'il n'y ait pas d'avocat ?
06:54Non, ce n'est pas prévu.
06:55Non ?
06:56Non, non.
06:57C'est comme ça que ça se passe ?
06:58Oui, absolument.
06:58C'est la procédure.
06:59C'est la procédure.
07:00Et je confirme que ce n'est pas rigolo.
07:02Je ne le confirme pas pour y avoir assisté personnellement
07:05puisqu'il n'y a pas d'assistance à ce stade.
07:07Mais parce que j'ai assisté à un policier
07:09qui a fait usage de son arme
07:11et qui a malheureusement tué un individu
07:13qui a été reconnu en état de légitime défense
07:15et qui est passé par cette étape
07:18et qui en est resté profondément traumatisé, effectivement.
07:21Vous n'étiez pas là à ce moment-là ?
07:22Non, non, on ne peut pas.
07:23J'étais son avocat, mais je ne pouvais pas être dans le bureau
07:25quand il a été entendu par ce qu'on appelle les bœufs-carottes.
07:28Je ne me trompe pas.
07:29Bruno Pombard, c'est traumatisant.
07:31Deux heures d'entretien, c'est long, c'est classique.
07:33C'est plus que deux heures.
07:34C'est ce qu'on appelle enquête interne, évidemment.
07:35Donc il y a enquête administrative et judiciaire après si c'est nécessaire.
07:39Mais quoi qu'il en soit, c'est une enquête interne
07:40où il n'y a aucune souplesse vis-à-vis du policier.
07:45L'enquêteur va avoir tous les éléments pour pouvoir...
07:48On l'a vu là.
07:48Là, on le voit bien.
07:49Est-ce que vous avez tiré ?
07:51Est-ce que vous avez manqué de discernement ?
07:53Peut-être, mais vous savez qu'un dixième de seconde
07:55sortir une arme, c'est rien.
07:58C'est là où tout a la difficulté.
08:00On l'a vu avec la fernal d'ailleurs.
08:01Ça vous est arrivé ?
08:02On m'a sorti des armes, oui, dans des conditions particulières.
08:05Mais de passer devant la police des policiers ?
08:06Non, mais je tiens à vous rappeler, ça c'est du vécu,
08:09quand je suis rentré dans la police il y a bien longtemps,
08:11la première chose qu'on nous a dit, faites attention les amis,
08:14vous avez l'inspection générale de la police.
08:17C'est normal.
08:17Ne déconnez pas dans votre métier parce que vous représentez l'ordre
08:20et la discipline et tout ce qu'on peut imaginer.
08:22Et je peux vous assurer que ça ne m'a pas amusé, je me rappelle encore.
08:24Donc ne pensons pas un seul instant
08:26que les policiers sont absous de tout lorsqu'ils passent devant les GPN.
08:29Et se couvrent entre eux parce que ça n'existe pas ?
08:32Juste un rappel, en 2024, il y a 85 agents qui ont été renvoyés de la police nationale.
08:37Et il y a plus de quasiment un millier de dossiers qui sont traités par an par les GPN.
08:41Donc il n'y a pas de complaisance ?
08:42Pas du tout.
08:44L'interprétation, on sent bien que c'est le cœur du sujet.
08:46Est-ce qu'il était en réel danger ?
08:47Tout repose là-dessus en fait.
08:48C'est très compliqué pour les enquêteurs effectivement
08:50parce que le policier, et c'est pour ça qu'il faut aller vite dans l'enquête,
08:53c'est de savoir exactement tous les faits et gestes qu'il a fait minute par minute.
08:57Et ça c'est encore compliqué parce que l'enquêteur doit faire du discernement à outrance
09:02pour trouver la vérité.
09:05Est-ce que vous avez sorti et tiré pour...
09:06Oui mais en fait c'est vrai que c'est une enquête qui est extrêmement poussée.
09:11On séquence, on décortique l'action.
09:13Ce que l'on n'a pas dans une enquête normale, même dans une enquête criminelle d'ailleurs.
09:17Et donc c'est là où on peut dire que c'est vraiment une enquête qui est très serrée.
09:21Il s'agit bien de voir seconde par seconde ce qui a pu se passer.
09:24On voit bien dans le reportage qu'il n'y a rien qui échappe à l'enquêteur.
09:28Oui, alors écoutez justement, le moment crucial où il explique sa certitude à lui
09:33d'avoir été en danger à ce moment-là.
09:37Problème, ensuite on apprend que l'autre individu n'avait pas d'armes.
09:40C'est ce moment-là.
09:42Lui fait rejouer la scène plusieurs fois.
09:45Vous dites ça, ça se passe en quelques secondes.
09:49Peut-être que vous voyez ça, il fait ça comme ça et puis bon, vous...
09:52Non, j'ai bien vu les deux bains qui montrent ça.
09:54C'est pas sûr.
09:55Vu le geste, il est peut-être enfoiré.
09:59Si je réfléchis trop, c'était moi qui l'en prend une, ou mes collègues.
10:02Eh bien, j'ai tiré.
10:04Moi, sur le coup, je pense de suite à sortir vite du véhicule pour aller vers la Mercedes.
10:09Je me suis assez debat en évidence.
10:11Donc là, je comprends que je n'ai pas touché, heureusement.
10:14Je le fais immédiatement monter dans le foro.
10:17Et moi, je retourne à la Mercedes, persuadé, absolument persuadé,
10:23de trouver une arme dans ma voiture.
10:25Et bon, je n'ai pas trouvé l'arme.
10:28Il n'y avait pas d'arme.
10:29Le policier n'aurait donc pas dû tirer.
10:33Sauf à convaincre les enquêteurs qu'il a bien vu un objet sombre dans les mains du chauffard.
10:38L'enquête ne fait que commencer.
10:40L'IGPN ne va pas lâcher le morceau.
10:42Le commandant veut en savoir plus.
10:45Il est clair que si, dans ce cadre-là, on avait retrouvé une arme dans le véhicule,
10:52ça aurait déjà permis un éclairage différent.
10:55Là, il n'y a pas d'arme.
11:00Ça nécessitera des investigations un peu plus poussées, un peu plus techniques,
11:05voire un peu vraiment dans le détail tout ce qui s'est passé.
11:09Le chauffard ne portera pas plainte.
11:11Il n'y aura donc pas de poursuite pénale.
11:13Et comme c'était la première fois en 15 ans de carrière que ce policier utilisait son arme,
11:18il ne sera pas sanctionné.
11:21Bruno Pomard, policier, il n'y a pas d'arme.
11:23Mais lui, il a vu un geste suspect.
11:26C'est toute la difficulté, en fait, d'arriver à se mettre aussi dans sa tête
11:29et à quel moment il s'est senti en danger pour lui-même.
11:31Pour faire preuve du discernement, parce qu'il a affaire à un délinquant quand même.
11:35Le soir, c'est un chauffard, donc un danger potentiel, peut-être drogué, peut-être armé.
11:41Voilà.
11:41C'est toute l'interprétation qu'on doit avoir lorsqu'on fait une interpellation,
11:44surtout la nuit, particulièrement la nuit.
11:46Et là, effectivement, le policier, est-ce qu'il a bien apprécié ou pas ?
11:50Effectivement, au vu de l'enquête, on voit bien que ce monsieur n'est pas armé.
11:55Mais quoi qu'il en soit, comment démontrer que le geste que fait...
11:59Vous vous rendez compte ? Le dixième de seconde qu'il faut pour réagir.
12:01On voit quelqu'un qui fait ça, et vous êtes là, et vous dites « je tire ou je ne
12:05tire pas ».
12:05Il lui fait mimer plusieurs fois, d'ailleurs.
12:07Oui, mais c'est intéressant ce qu'il fait, pour montrer, encore une fois,
12:10qu'il y a une véritable réaction de ce policier,
12:12qui a dû faire preuve d'un discernement évident,
12:15qui n'est pas en sa faveur, visiblement,
12:17puisque, encore une fois, l'individu n'est pas impacté par le feu,
12:22et on n'a pas trouvé une arme sur lui.
12:23Mais il y a aussi l'histoire de la vitre, où, juste avant, il lui dit
12:25« si vous avez tiré à travers la vitre, c'est que vous pensiez peut-être qu'il y avait
12:28un danger. »
12:29Il se sentait très... Oui, bien sûr, le policier, sûrement, avait peur,
12:31et il s'est dit... Et à partir du moment où on voit les mains,
12:34effectivement, ça a déclenché le tir.
12:36On apprend, maître Rowe, à la fin, que ces états de service
12:39et l'absence de plainte vont faire le reste.
12:44Ça, ce sont deux éléments importants aussi, quand même.
12:46Oui, et puis surtout, je pense qu'il y a quand même aussi les circonstances
12:49qui sont intervenues, c'est-à-dire qu'on ne retrouve pas d'arme au final,
12:52mais le policier, on le voit bien dans le reportage,
12:55il filme exactement le mouvement, c'est-à-dire que l'individu
12:58qui se trouve au volant, il ne fait pas ça comme ça.
13:01Il ne se rend pas comme ça, il fait comme ça.
13:04Et puis, je vois ses bagues.
13:05Il a les deux mains jointes levées comme ça en biais,
13:09il aurait très bien pu avoir une arme.
13:10Donc, ce qui est important, c'est comment le policier a vécu
13:14cette situation aussi et la manière dont il a pu se sentir en danger.
13:18C'est pas... Je veux dire, quand on est dans une voiture,
13:21le mieux à faire, c'est de laisser les mains apparentes sur le volant.
13:23Aux Etats-Unis, c'est comme ça.
13:24Mais bien sûr qu'aux Etats-Unis, c'est comme ça.
13:26Et si vous ne faites pas ça, vous vous faites flinguer direct.
13:29Ça, c'est sûr aussi.
13:30Donc, il faut être prudent de tous les côtés.
13:32Mais je pense que le policier, là, dans ce cas présent,
13:35a bien décrit, alors si ce qu'il dit est exact,
13:38il a bien décrit l'attitude de quelqu'un
13:41qui n'est pas non plus tout à fait compréhensible.
13:43Docteur Clerget, il y a un instinct de survie aussi de sa part à lui
13:46qui sort à ce moment-là.
13:48Effectivement, sur le plan neurologique,
13:50notre perception peut être parasitée par beaucoup de choses.
13:53Bon, évidemment, des choses environnementales, l'obscurité,
13:56mais aussi la fatigue, certaines émotions
14:00qui vont faire qu'on peut percevoir des choses
14:02de manière tout à fait altérée.
14:06Donc, ça, ça, ça doit aussi être pris en compte.
14:08Mais d'où l'importance.
14:10Le métier de policier, pour moi, est terrible
14:11parce qu'il nécessite une vigilance permanente.
14:14C'est-à-dire qu'on ne peut pas se permettre
14:15d'avoir passé une nuit blanche.
14:17Ça nous paraissait très important aujourd'hui
14:20de vous montrer quand même ce qui se passe réellement
14:23dans ce genre d'enquête.
14:23C'est vraiment très éclairant parce que, voilà,
14:26l'actualité fait qu'il y a toujours cette espèce de suspicion
14:28qui plane sur les policiers.
14:30On voulait vous montrer qu'il n'y a aucune complaisance
14:31et que parfois, même, c'est un moment très difficile à passer
14:34et même quand ça finit bien pour eux.
14:36Bonjour, Pierre de Villeneuve.
14:38C'est votre moment, le moment de Villeneuve.
14:40Oui, c'est mon moment.
14:40C'est le moment des Français devant la télévision
14:44qui se demandent comment est-ce qu'on va faire
14:45pour payer moins d'essence.
14:46En tout cas, des aides nouvelles sont promises
14:48par le gouvernement qui se réunit.
14:50Nous serons à Matignon.
14:51Nous serons aux côtés des pêcheurs.
14:52Madame la ministre de la Pêche reçoit justement les pêcheurs.
14:55Grande page pouvoir d'achat dans l'info de Villeneuve
14:57dans un astre.
14:58Merci à vous et merci à nous, vous invités.
15:01Merci Célia aussi.
15:02Je vous dis à demain, dès 13h pour Polyjustice.
15:0424h, encore 24h en France.
15:12Quatre jours, trois villes, un événement historique.
15:16Du 25 au 28 septembre 2026,
15:19le pape Léon XIV foule le sol français.
15:22La première visite officielle d'un pape
15:24dans l'Hexagone depuis 18 ans.
15:26Paris et Saint-Denis.
15:28Lourdes, Metz.
15:30Trois étapes, un seul homme
15:32à la rencontre des Français.
15:36Et pour ne rien manquer de cet événement exceptionnel,
15:39Emric Pourbey et les envoyés spéciaux
15:41de la rédaction de CNews
15:42vous proposent un dispositif inédit
15:45pour suivre le Saint-Père
15:47partout où il se trouvera.
15:50Sur CNews,
15:51vivez en direct
15:52le voyage du pape en France.
15:56Le voyage du pape en France.
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