00:00Et sous le feu des critiques de plusieurs pays européens, le gouvernement espagnol riposte.
00:04Bonsoir Romy Azoulay.
00:05Bonsoir à tous.
00:06Le premier ministre Pedro Sanchez a fustigé la position de certains de ses voisins face à la vague migratoire à
00:12la Ceuta.
00:13Oui, une attitude égoïste, clivante et illégale, ce sont ses mots.
00:17Dans une lettre adressée au chef des institutions européennes,
00:20le dirigeant socialiste déplore que certains pays de l'UE aient choisi de s'en prendre à l'Espagne.
00:25Il regrette notamment les appels à suspendre son pays de l'espace Schengen,
00:29comme ont pu le faire l'Italie, la Finlande ou encore le Danemark.
00:33Des appels selon lui contraires aux droits européens et aux intérêts à long terme de l'Europe.
00:38Pedro Sanchez reconnaît avoir été pris de court par la crise migratoire,
00:42tout en soulignant que la situation sur place revenait progressivement à la normale,
00:47grâce, je cite, à une coopération avec les autorités marocaines
00:50et très peu de soutien de la part des autres États européens.
00:53D'après le gouvernement espagnol, sur les 60 000 migrants arrivés cette semaine à Ceuta,
00:59plus de 48 000 seraient déjà rentrés au Maroc.
01:01Madrid, qui réclamait de toute urgence une vidéoconférence des ministres de l'Intérieur européens
01:07pour mettre en place une réponse commune face aux vagues migratoires,
01:10a été entendue.
01:11La réunion aura lieu mardi prochain.
01:14Merci Romy Azoul.
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