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  • il y a 22 heures
Bruno Bartocetti, secrétaire national zone sud du syndicat de police Un1té, déplore une augmentation du nombre de fusillades en France. Une augmentation de la violence, surtout de la part de mineurs, qui indique une absence de morale. «On ne se demande pas s'il y aura une fusillade, on se demande quand».

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Transcription
00:00Oui, c'est vrai que Valence, ces deux ou trois dernières années, est montée en puissance dans la violence et
00:06ça a été encore confirmé à travers cette fusillade.
00:10Et aujourd'hui, on n'est pas là à se poser la question, est-ce qu'il va y avoir
00:14une nouvelle fusillade ? C'est de savoir quand la prochaine.
00:17Et c'est vrai que c'est terrible. Ce qui est à souligner également, ce qui est lourd, c'est
00:22qu'on voit qu'il y a des tirs, on peut toucher des victimes innocentes.
00:26Ce n'est pas forcément le cas, là, ils ont été ciblés volontairement, mais quand on met le feu à
00:33un immeuble, comme ça a été fait à Valence il y a quelques mois,
00:36où on blesse 14 personnes dans cet incendie pour toucher un narcotrafic, ça veut dire qu'il n'y a
00:43pas de limite, il n'y a pas de morale, on est capable de tirer, de tuer, finalement, dans la
00:49rue et sur n'importe qui.
00:51Et quand on regarde aussi les jeunes qui sont touchés, qui sont mineurs pour la plupart, c'est quand même
00:57un sujet très, très préoccupant.
00:58Mais Valence, effectivement, pour revenir là-dessus, Valence devient un endroit très, très, très compliqué.
01:03Toutes proportions gardées avec Marseille, c'est aussi lourd, finalement, à gérer que les règlements de compte qu'on a
01:11dans Marseille,
01:12qui est une très, très grande ville, la deuxième ville de France.
01:15Sous-titrage Société Radio-Canada
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