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  • il y a 23 heures

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00:11Générique
00:17Mesdames et Messieurs, bonsoir, bienvenue dans Soir Info.
00:21Tout de suite, les principaux titres de votre journal.
00:25Les Etats-Unis et leurs alliés saoudiens disent avoir visé des groupes armés pro-iraniens en Irak.
00:31Nouvelle extension de la guerre au Moyen-Orient qui implique des factions soutenues par Téhéran.
00:39Donald Trump annonce que les Etats-Unis vont durement frapper l'Iran pour y poster aux attaques qui ont visé
00:44des bases américaines en Jordanie.
00:46Le président américain annonce aussi de nouvelles sanctions contre l'Iran et des entités liées aux gardiens de la révolution.
00:56La construction automobile est devenue l'un des points forts de notre économie nationale.
01:02A l'occasion du 27e anniversaire de la fête du trône, nous explorons l'une des plus grandes réussites industrielles
01:09du royaume.
01:11Reportage à suivre.
01:17Sa Majesté, le roi Mohamed VI, adressera ce soir un discours à l'occasion de la célébration du 27e anniversaire
01:26de son accession au trône.
01:28Le ministère de la Maison royale, du protocole et de la chancellerie précise que le discours royal sera retransmis à
01:35la radio et à la télévision à partir de 21h.
01:42Le royaume du Maroc condamne dans les termes les plus fermes les attaques de drones qui ont ciblé des installations
01:51pétrolières au royaume d'Arabie Saoudite.
01:55Frère, c'est ce que fait savoir le ministère marocain des Affaires étrangères.
01:58Le Maroc considère ces attaques comme une violation flagrante de la souveraineté du royaume saoudien, une attente grave à sa
02:05sécurité nationale et une menace inacceptable pour la sécurité et la stabilité de la région, du Golfe et l'ensemble
02:13du Moyen-Orient.
02:18Et sachez que les États-Unis et leurs alliés saoudiens affirment avoir visé des groupes armés pro-iraniens en Irak.
02:25Nouvelle extension de la guerre au Moyen-Orient qui implique des factions soutenues par Téhéran.
02:31Après une accalmie de plusieurs jours, l'armée américaine a annoncé avoir intercepté des missiles iraniens puis avoir lancé en
02:40réponse à des récentes attaques des frappes conjointes avec l'Arabie Saoudite.
02:44En Irak, au moins 20 combattants du Hajid al-Shaabi, coalition englobant des groupes armés pro-Iran, ont été tués.
02:5332 blessés selon cette coalition intégrée aux forces armées irakiennes.
03:14Et dans ce contexte, Donald Trump annonce que les États-Unis vont durement frapper l'Iran
03:20pour riposter aux attaques contre des bases américaines en Jordanie.
03:24Le président américain a ajouté que les frappes américano-saoudiennes en Irak avaient été coordonnées avec Bagdad.
03:31Les États-Unis ont également annoncé de nouvelles sanctions visant des entités iraniennes
03:36liées aux gardiens de la Révolution accusés d'imposer des assurances aux navires transitant par le détroit d'Hormuz.
03:49Vous le savez, le Royaume célèbre aujourd'hui le 27e anniversaire de l'accession au trône de Sa Majesté, le
03:57roi Mohamed VI.
03:58Retour sur cette date clé dans l'histoire contemporaine du Royaume.
04:02C'est tout de suite.
04:11En 20 ans, le Maroc s'est imposé comme une plateforme de construction automobile de premier plan,
04:16attirant les plus grands constructeurs mondiaux à l'occasion du 27e anniversaire de la fête du trône.
04:23Nous revenons ensemble sur l'une des plus grandes réussites industrielles du Royaume.
04:29C'est un reportage de Abdelmoula Boukharis. Le récit est signé Younes Benzine.
04:36Près d'un million de véhicules produits chaque année, plus de 195 milliards de dirhams de chiffre d'affaires et
04:43plus de 220 000 emplois créés.
04:45En deux décennies, l'industrie automobile marocaine a changé d'échelle.
04:49Depuis le lancement de sa stratégie industrielle en 2005, puis avec le plan d'accélération industrielle,
04:55le Royaume a fait de ce secteur un pilier de son développement économique.
05:03Grâce à la vision de Sa Majesté le Roi, le Maroc a connu un véritable essor dans l'industrie automobile,
05:09devenu aujourd'hui un secteur majeur de l'économie nationale.
05:15Depuis 2005, le Royaume a réalisé des avancées importantes,
05:19portées notamment par Tangemede, par des infrastructures modernes,
05:22et par des partenariats stratégiques avec plusieurs pays européens.
05:29Tous ces facteurs ont largement contribué à accélérer la production et les exportations.
05:40Des chaînes de production ultra-modernes, un réseau de centaines d'équipements
05:44et une logistique parmi les plus performantes du continent.
05:47Le Royaume a progressivement construit un écosystème industriel complet autour de l'automobile.
05:53Aujourd'hui, le secteur est le premier exportateur du Royaume
05:56et le Maroc s'est imposé comme le premier producteur africain de voitures particulières,
06:00avec l'ambition de porter sa production à 2 millions de véhicules par an d'ici 2030.
06:11L'industrie automobile marocaine occupe aujourd'hui la 23ème place mondiale.
06:16Elle emploie plus de 220 000 personnes et dispose d'une capacité de production
06:20proche d'un million de véhicules par an.
06:25Premier secteur exportateur du Royaume,
06:27elle poursuit désormais son développement autour de l'innovation,
06:30de la recherche et des technologies de demain.
06:34Aux côtés de grands constructeurs comme Renault et Stellantis.
06:41Avec la montée en puissance des véhicules électriques,
06:44le développement de nouvelles filières industrielles
06:46et l'objectif de renforcer encore davantage l'intégration locale,
06:50le Maroc entend consolider sa place dans les chaînes de valeur mondiales.
06:54Une dynamique qui illustre la transformation profonde de l'industrie nationale
06:58et qui témoigne, à l'occasion du 27ème anniversaire de la fête du trône,
07:02des ambitions du Royaume pour les décédés à venir.
07:06On s'intéresse à présent à la dynamique internationale en faveur de la marocanité du Sahara.
07:13L'appui à l'initiative marocaine ne cesse de croître depuis l'accession au trône de Sa Majesté,
07:20le Roi Mohamed VI.
07:24Depuis l'accession de Sa Majesté, le Roi Mohamed VI au trône en 1999,
07:29la question du Sahara est passée d'une phase de gestion du différent
07:32à une phase de consolidation du consensus international autour de la solution marocaine.
07:38Les prémices de cette évolution sont apparues très tôt.
07:41Dans son discours à l'occasion de la Marche Verte de 1999,
07:45Sa Majesté, le Roi Mohamed VI, a posé les fondements d'une nouvelle approche
07:49fondée sur le réalisme et l'objectivité.
07:52Cette vision allait par la suite constituer le cadre de référence
07:56des différentes actions diplomatiques du Royaume.
07:59L'année 2007 a constitué un tournant majeur.
08:02Le Maroc a présenté à l'Organisation des Nations Unies
08:05l'initiative marocaine d'autonomie après plusieurs années de préparation
08:09et de plaidoyer diplomatique.
08:11Cette initiative a été qualifiée par le Conseil de sécurité
08:15dans ses résolutions successives de sérieuse et crédible
08:18avant de s'imposer progressivement comme le principal référentiel
08:22proposé pour le règlement de ce différent régional.
08:25Aujourd'hui, près de deux décennies après le lancement de l'initiative,
08:29les résultats de cette démarche apparaissent avec davantage de clarté.
08:33Le soutien international à la proposition marocaine ne cesse de s'élargir.
08:38Plus de 110 pays à travers le monde ont déclaré leur soutien
08:42à l'initiative marocaine d'autonomie.
08:44Parmi eux figurent trois membres permanents du Conseil de sécurité.
08:48Les États-Unis qui ont reconnu la souveraineté marocaine sur le Sahara en 2020.
08:53La France qui a affirmé en 2024 que le présent est l'avenir du Sahara
08:58s'inscrivent dans le cadre de la souveraineté marocaine et le Royaume-Uni
09:03qui a annoncé à son tour son soutien à l'initiative marocaine en 2025.
09:08Une intense action diplomatique menée sous la direction directe du roi Mohamed VI
09:14s'est poursuivie sans relâche.
09:16Cette diplomatie royale a fini par aboutir à un tournant décisif au sein des Nations Unies.
09:21En octobre 2025, le Conseil de sécurité adopte la résolution historique 2797
09:28faisant de l'initiative d'autonomie la seule base pour résoudre le conflit du Sahara marocain.
09:33Le Conseil de sécurité adopte une décision sans précédent faisant passer le dossier du Sahara
09:39d'une logique de gestion du conflit à une recherche de solutions politiques réalistes et applicables.
09:46Il appelle également les quatre parties concernées, le Maroc, l'Algérie, la Mauritanie
09:51et le Front Polisario à engager des négociations sur la base unique et constante
09:57de l'initiative marocaine d'autonomie.
09:59Cette résolution onusienne a déclenché une nouvelle vague de soutien international
10:04à la proposition du Maroc.
10:06À travers le monde, la liste des pays soutenant la souveraineté marocaine sur le Sahara s'est élargie.
10:12L'initiative d'autonomie bénéficie désormais du soutien de plus de deux tiers des États membres des Nations Unies.
10:18L'Espagne considère la proposition marocaine comme la base la plus sérieuse,
10:23crédible et réaliste pour le règlement du conflit.
10:26L'Allemagne a renouvelé son appui au processus onusien ainsi qu'à l'initiative marocaine.
10:32D'autres pays issus de plusieurs continents ont également rejoint cette dynamique ces derniers mois,
10:38confirmant la pertinence de l'option de l'autonomie sous souveraineté marocaine.
10:43Sur le terrain, cette dynamique se traduit par des chiffres concrets.
10:48Près de 30 consulats généraux ont été ouverts à la Youn et Dahla depuis 2019.
10:53Des représentations diplomatiques de pays africains, arabes et caribiens et latino-américains
10:59ont choisi une présence directe dans les provinces du sud du Royaume.
11:03Un processus diplomatique continu porté par une vision royale
11:07qui a fait de la question de l'intégrité territoriale un pilier central
11:11des partenariats internationaux du Maroc et de l'initiative d'autonomie,
11:15une référence de plus en plus soutenue année après année.
11:19Dans la nuit de la célébration de l'aboutissement unisien du dossier du Sahara marocain,
11:25le roi Mohamed VI a annoncé l'avènement d'un Maroc uni de Tangier à l'Oguira,
11:30un Maroc dont les droits et les frontières historiques ne peuvent être remis en cause.
11:35Le roi Mohamed VI a également décrété le 31 octobre comme fait de l'unité,
11:40marquant un moment historique, la fin d'un conflit artificiel vieux de 50 ans,
11:44scellé par une vision réaliste et une diplomatie active,
11:49ayant porté la conviction constante que la souveraineté marocaine sur le Sahara est un droit consacré.
12:02Retour sur le continent, restons sur le continent,
12:07avec un projet de loi controversé en République démocratique du Congo.
12:13Projet validé par la Cour constitutionnelle qui pourrait permettre au président Félix Tichet-Kedi
12:19de briguer un troisième mandat à l'issue d'un référendum.
12:24L'opposition espère mobiliser la rue pour faire obstacle à un éventuel changement de la constitution par les urnes.
12:31Pour rappel, au pouvoir depuis 2019 en RDC,
12:35Tichet-Kedi doit passer la main, normalement fin 2028,
12:39en vertu de la limite constitutionnelle de deux quinquennats.
12:46On part en Espagne, plusieurs milliers de personnes ont pu regagner leur domicile
12:52après plusieurs jours d'évacuation en raison des incendies qui frappent la région de Madrid.
12:58Tous les habitants des différentes localités évacués ces derniers jours dans la province d'Avila,
13:04au nord-ouest de la capitale espagnole, à cause du violent incendie qui sévit.
13:11Les autorités poursuivent leurs efforts pour maîtriser le plus vaste feu de forêt
13:16jamais enregistré dans cette partie du pays.
13:23Dans le sud-ouest de la France, à présent le Giga incendie est toujours sous contrôle
13:30après une journée d'hier marquée par 14 nouveaux départs de feu.
13:35Un pic de chaleur s'est abattu sur cette région avec la crainte que les flammes ne regagnent du terrain.
13:43Les 220 000 personnes évacuées n'ont pas été autorisées à retourner dans leur habitation
13:48car la situation est encore jugée trop dangereuse.
13:58Place tout de suite à l'invité de Soirinfo.
14:11Et alors que les paiements électroniques se développent rapidement
14:16et que les banques investissent massivement dans le digital,
14:19le cash continue de battre des records au Maroc.
14:23Selon le dernier rapport de Bankl Mreib, la circulation fiduciaire a atteint 491 milliards de dirhams en 2025,
14:31soit près de 28,5% du PIB, un niveau parmi les plus élevés au monde.
14:38Une progression paradoxale qui interroge pourquoi l'espèce reste-t-il aussi présente dans l'économie marocaine ?
14:48Est-ce le poids de l'économie informelle, un manque de confiance dans les paiements électroniques
14:53ou encore une question d'habitude ?
14:55Pour en parler, nous recevons M. Zachariah Firano, économiste expert en politique macro-financière,
15:03professeur universitaire à la Faculté des sciences juridiques économiques et sociales de l'Université Mohamed V de Rabat.
15:10Bonsoir et bienvenue.
15:14Bonsoir, merci de l'invitation.
15:17Avec plaisir.
15:18Alors, le cash atteint désormais près de 500 milliards de dirhams.
15:24Comment expliquez-vous une telle progression alors que le numérique se développe partout ailleurs, ou presque ?
15:35Très bien.
15:36Bon, comme vous l'avez signalé tout à l'heure, c'est que nous avons atteint en termes de monnaie
15:41en circulation,
15:42ce qu'on appelle la monnaie fiduciaire, dans ses différentes composantes, un niveau record.
15:48Ça veut dire que nous avons atteint aux alentours des 491 milliards de dirhams.
15:53Ce qui est le plus intéressant et le plus alarmant, c'est que nous avons rajouté à peu près 200
15:58milliards en 5 ans à peu près.
16:00Ça veut dire que si on revient avant la crise de la Covid-19, on était à peu près à
16:05280-289 milliards.
16:07Et aujourd'hui, nous avons rajouté à peu près 200 milliards de dirhams, ce qui veut dire que nous nous
16:13sommes inscrits dans un train très haussier avec deux chiffres de croissance.
16:17Donc, on est dans une moyenne sur les 5 ans à peu près entre 12 et 13 % de taux
16:21de croissance de la monnaie en circulation.
16:24Ceci, je pense, est les tributaires de plusieurs facteurs, mais on ne peut pas juger ces facteurs ou ces différents
16:31déterminants de causalité
16:32que s'il y a une étude réelle qui s'établit en matière d'évolution de la monnaie en circulation.
16:38Ce qu'on peut dire, a priori, c'est que, premièrement, il y a des facteurs qui peuvent être potentiellement
16:44des déterminants causaux de cette augmentation euphorique,
16:49ou je dirais exponentielle, de la monnaie en circulation. Vous les avez cités tout à l'heure.
16:53Premièrement, il y a l'informé. Il ne faut pas oublier que les statistiques...
16:56Alors, Zacharia Firano, si vous permettez, on va parler des facteurs de manière développée.
17:06Mais avant, un petit état des lieux. Banque du Maghreb parle de l'un des ratios cash-PIB les plus
17:13élevés au monde.
17:14Alors, est-ce réellement une anomalie ou retrouve-t-on cette situation dans d'autres économies émergentes ?
17:21Faisons le point d'abord sur cela.
17:26Très bien. Tous les pays développés, ils ont des ratios, j'en prends la monnaie en circulation par rapport au
17:32PIB,
17:32qui ne dépasse pas les 18%. Et je pense que le FMI, ça veut dire le Fonds monétaire international,
17:37il indique que c'est un indicateur qu'il faut prendre avec beaucoup, beaucoup de précaution.
17:41L'augmentation du cash dans l'économie, ça ne permet que de générer ce qu'on appelle les externalités négatives
17:47de l'économie.
17:48Entre autres, l'informel et d'autres éléments qui sont en dessous de l'économie formelle.
17:53Et donc, automatiquement, toute augmentation du cash, ça ne permet pas de renforcer l'inclusion financière,
17:59dont on a énormément besoin dans l'économie marocaine, mais également, ça traduit aussi quelques anomalies,
18:05quelques biais au niveau de l'économie formelle qui peuvent se traduire à travers ce ratio.
18:10Maintenant, lorsqu'on parle de 28,5 ou 30% de la monnaie en circulation par rapport au PIB,
18:16c'est un niveau qu'on ne trouve même pas dans les économies qui sont comparables dans la zone MENA.
18:21Ça veut dire, si vous prenez par exemple la Jordanie, ils sont aux alentours de 18%.
18:25Si vous prenez par exemple la Turquie, ils sont à peu près à 15%, à 16%.
18:30Et ce taux de 30%, on le retrouve généralement dans les pays qui souffrent énormément de ce qu'on appelle
18:36l'informel,
18:37ou également des biais en termes d'économie formelle au sein du système économique.
18:44Comparativement, je peux dire que ce qui est le plus inquiétant, ce n'est pas le niveau,
18:48c'est un peu l'accélération de la monnaie en circulation, surtout sur les cinq dernières années.
18:53Et maintenant, le rôle de Banque du Marib, c'est de pouvoir déduire quels sont les facteurs les plus importants.
18:59Est-ce que ça vient de l'offre et est-ce que ça vient de la demande ?
19:03Parce qu'il ne faut pas oublier que Banque du Marib, oui, il publie les agrégats monétaires M1, M2, M3.
19:08La circulation fiduciaire, elle est extraite à partir de ces agrégats,
19:12mais ce sont les parties qu'on appelle la partie de la demande.
19:15Maintenant, ce qu'il faut vraiment décortiquer, c'est un peu l'offre pour pouvoir un peu s'extrapoler
19:21sur la composition de cette monnaie fiduciaire,
19:24qui utilise cette monnaie fiduciaire et comment elle est utilisée dans l'économie.
19:28Je pense que Banque du Marib, il a dorsi déjà indiqué qu'il est en train d'élaborer une étude
19:34fondamentale sur cet accroissement.
19:36On attend toujours les résultats de cette étude qui permettra d'éclaircir davantage
19:41les raisons aussi de comprendre le phénomène dans l'économie marocaine.
19:44J'ai dit tout à l'heure...
19:46D'accord, alors en attendant les résultats de cette étude,
19:50en attendant les résultats de cette étude,
19:54effectivement, nous allons décortiquer les facteurs.
19:57Pourquoi les espèces demeurent-elles le moyen de paiement privilégié dans de nombreuses transactions ?
20:03Est-ce que c'est principalement le poids du secteur informel qui explique cette situation ?
20:09Comme vous aviez commencé à le dire tout à l'heure.
20:11Premier point.
20:16Très bien.
20:17Maintenant, je ne peux pas naviguer directement dans les facteurs explicatifs sur le plan,
20:22je dirais, concret au niveau de l'économie marocaine.
20:25Mais lorsqu'il y a une augmentation de la monnaie en circulation,
20:28les facteurs qui sont reconnus sur le plan international
20:32ou même sur le plan empirique à l'international,
20:34ils sont clairs.
20:35Premièrement, vous avez ce que vous avez cité tout à l'heure,
20:37c'est l'économie informelle qui a un poids aussi exorbitant dans l'économie.
20:42On est à 30% du PIB qui circule au niveau de l'informel.
20:45Et donc, automatiquement, lorsqu'il s'agit de l'informel,
20:48les transactions passent par la monnaie en circulation.
20:50Ça veut dire par la monnaie fiduciaire, au détriment de la monnaie sculpturale.
20:54Ça, c'est le premier facteur qui est le plus, je pense, le plus dominant.
20:57Reste à l'appui qu'il faut savoir que les études qui ont été menées par la Banque centrale
21:02permettront de confirmer cette situation.
21:05Deuxième élément fondamental, c'est un peu la confiance dans le système bancaire.
21:09Vous savez très très bien que les autres moyens de paiement qui sont proposés,
21:12ils sont issus généralement du système bancaire classique
21:16et de ce qu'on appelle les moyens de paiement de la monnaie scripturale.
21:21Et donc là, il se peut que les citoyens marocains,
21:23que ce soit dans l'économie formelle ou l'économie informelle,
21:26ils trouvent une confiance assez affaiblée dans le système bancaire
21:30et en particulier dans les moyens de paiement qui sont utilisés par le système bancaire.
21:35Il y a également un facteur au-delà de la confiance, c'est le coût.
21:38Généralement, vous avez des coûts de transaction qui sont énormes.
21:41Au niveau du système bancaire, je donne un exemple.
21:43Lorsque vous allez déposer votre cash et vous allez commencer à utiliser les moyens de paiement,
21:48lorsque vous voulez retirer le cash, vous avez des frais qui sont payés
21:51et qui sont aux alentours entre 19 et 25 dirhams,
21:54ce qui est vraiment ce qu'on appelle les coûts de transaction qui sont élevés.
21:57Parfois, ils peuvent aller au travers de ce qu'on attend en termes de monétisation de l'économie.
22:04Troisième, oui, à l'ici.
22:05Justement, Zakaria Firano, vous en parliez à l'instant,
22:08mais allons plus loin sur ce point-là précisément.
22:11Une économie, une économie qui fonctionne largement en espèces,
22:16qu'est-ce que cela coûte globalement aux pays à l'échelle nationale ?
22:26Très bien.
22:27Ce que cela coûte, c'est que premièrement, lorsque vous allez utiliser uniquement le cash,
22:31cela veut dire que vous allez, au détriment de la monnaie scripturale,
22:37vous allez utiliser la monnaie fiduciaire.
22:39Et ce qui va, je dirais, ce qui va à l'encontre dans ce qu'on veut en matière de
22:44financiarisation de l'économie.
22:45Lorsque vous utilisez la monnaie scripturale, vous donnez la capacité au système financier
22:50de commencer à travailler avec les canaux standards
22:52et qui permettent premièrement l'accessibilité au financement dans tous les territoires marocains
22:56et aussi de pouvoir accentuer l'utilisation des services financiers.
23:01C'est ce qu'on veut en matière d'inclusion financière.
23:03Les études économiques à l'international, pas uniquement au Maroc,
23:06mais dans tous les pays similaires et même dans les pays développés,
23:09indiquent que plus l'inclusion financière est développée dans une économie,
23:13plus cela permet le développement social et économique des citoyens.
23:17Il y a aussi ce qu'on appelle la croissance pro-pauvre,
23:20ça veut dire qui permet de faire ressortir les citoyens de la situation de pauvreté
23:24et de vulnérabilité ou l'inclusion financière.
23:26Et elle joue un rôle énorme.
23:28Maintenant, si l'économie commence à circuler davantage
23:31avec la monnaie fiduciaire ou avec la circulation fiduciaire,
23:36cela veut dire que vous êtes en train d'entraver l'inclusion financière
23:39et d'entraver l'accès aux services financiers.
23:41Ça va être à l'encontre du système financier qu'on veut développer.
23:45Il y a un autre élément fondamental, c'est que si on continue à utiliser
23:48la monnaie fiduciaire de façon plus importante,
23:51ça va réduire les capacités de mener des politiques économiques
23:54et des politiques monétaires qui soient efficaces.
23:56Aujourd'hui, la politique monétaire, lorsqu'elle est utilisée,
23:59elle table essentiellement sur la bancarisation et sur l'existence
24:03des services financiers que les Marocains sont dans le système financier,
24:08que ce soit le système bancaire ou les autres acteurs du système financier.
24:11Plus vous allez réduire ce taux de financiarisation ou ce taux de bancarisation,
24:15plus les politiques monétaires et les politiques financières seront moins efficaces.
24:20Et donc, on ne pourra pas aller dans une économie de marché comme on la veut
24:23et une régulation du système comme on le veut Banque Marlible
24:26et aussi le veut, je dirais, toutes les autres politiques économiques.
24:30Quatrième élément fondamental qui est aussi le plus important,
24:34c'est que plus vous allez augmenter la monnaie en circulation,
24:37plus vous renfoncer l'informel.
24:39Et donc là, ça va être un manque à gagner pour l'État en termes de fiscalité,
24:44en termes aussi de régulation de la consommation
24:46et également en termes de conduite des politiques budgétaires.
24:50Tout à fait.
24:50Et Banque Marlible évoque aussi des risques liés à la fraude,
24:55à l'économie informelle dont vous parliez à l'instant,
24:58mais aussi au blanchiment.
25:00En quoi le recours massif au cash complique-t-il ces enjeux-là précisément ?
25:10Très bien, ça va de soi.
25:11Bon, laissez-moi vous dire un élément fondamental.
25:14J'ai à l'appui les statistiques de 2023
25:16qui indiquent que la monnaie en circulation n'est pas utilisée de façon,
25:20je dirais, homogène entre les différents billets
25:23qui sont imprimés par la Banque Centrale.
25:25Nous avons les 20 dirhams, les 50 dirhams, les 100 dirhams et les 200 dirhams.
25:29Ce sont les coupes qui sont produites par la Banque Centrale.
25:32Maintenant, si on prend en termes statistiques les statistiques de 2023,
25:35on va trouver que 75% de la monnaie en circulation, c'est des billets de 200.
25:40Qu'est-ce que cela veut dire ?
25:41Cela veut dire que ça renforce ce que vous avez dit.
25:43Cela veut dire que dans les transactions qui sont les plus grandes
25:45et qui existent dans le marché informel,
25:47probablement aussi dans le blanchiment
25:49et probablement aussi dans les questions de fraude,
25:51c'est utilisé à travers les coupes de 200 dirhams.
25:53Et c'est un indicateur, ou je dirais une variable proxy
25:56qui confirme ce que vous avez dit.
25:58Cela veut dire que les gens qui sont plus dans l'informel,
26:01plus dans le blanchiment, ils ont un usage plus important des 200 dirhams.
26:06Il y a une autre explication économique fondamentale, c'est la thésaurisation.
26:09Le fait qu'on trouve que les 200 dirhams à 75%
26:13dominent la circulation fiduciaire ou la circulation monétaire,
26:17cela indique également qu'il y a une explication à travers la thésaurisation.
26:21Les agents économiques ou les marocains préfèrent plus garder l'argent
26:24en termes de coupes les plus élevés, les 200 dirhams et les 100 dirhams,
26:28au lieu d'aller vers le système bancaire ou le système financier.
26:31Tout cela se marie et se conjugue de façon mutuelle
26:35pour décrire que c'est un système de monnaie fiduciaire
26:38qui est très favorable à la fois pour les questions d'informel,
26:42aussi parfois pour le blanchiment,
26:44mais également pour pouvoir répandre en contrepartie des coûts de transaction
26:49et aussi des barrières à l'entrée et à la sortie du système bancaire.
26:53D'accord.
26:54Alors finalement, Zakaria Firano, est-ce qu'aujourd'hui le consommateur,
27:00est-ce que c'est le consommateur qui freine la transition
27:02ou plutôt les commerçants qui n'acceptent pas suffisamment les paiements digitaux ?
27:08Et finalement, que faudrait-il mettre en place
27:10pour faire reculer progressivement l'usage des espèces
27:14sans pénaliser les citoyens marocains ?
27:21Très bien. C'est une très très bonne question et merci de l'avoir posée.
27:24C'est pour ça que j'ai dit tout à l'heure, la réponse elle est claire.
27:26C'est qu'il nous faut réellement avoir une étude,
27:29non pas uniquement sur l'offre de la monnaie,
27:32mais uniquement sur l'offre de la monnaie qui est produite par Banque Marib,
27:36mais aussi sur la demande.
27:37Lorsqu'on nous avance, ce gap élevé en matière de monnaie fiduciaire,
27:41ça ne viendra pas uniquement des facteurs d'offre,
27:44mais ça viendra aussi des facteurs de demande.
27:46Jusqu'à présent, ce qui est communiqué par Banque Marib,
27:49c'est en fait la partie de la monnaie.
27:51Ça veut dire M1, M2, M3, et c'est la partie de la demande.
27:56Ce qu'il faut aujourd'hui, c'est qu'il faut examiner,
27:58comme le font plusieurs pays,
28:00et comme le fait aussi le Fonds Monétaire International
28:03lorsqu'il fait l'émission d'article 4 dans plusieurs pays,
28:07c'est de pouvoir produire l'analyse de l'offre.
28:10Comment on utilise cet argent dans l'économie ?
28:12Comment il est produite ?
28:13Et là, moi j'interpelle la Banque Marib pour pouvoir réaliser une étude
28:18sur les différentes coupes, que ce soit 20 dirhams,
28:21que ce soit les 50 dirhams, les 100 dirhams, les 200 dirhams,
28:24pour pouvoir expliquer réellement où est-ce que partent ces coupes-là
28:28et comment elles sont utilisées dans l'économie réelle.
28:31À partir de cette analyse de l'offre et de la demande,
28:34on pourrait décortiquer les conséquences.
28:38Ça veut dire, est-ce que ça vient réellement, ou je dirais les causes,
28:41est-ce que ça vient réellement d'une réticence de la part du citoyen marocain ?
28:45Est-ce que c'est une question qui vient un peu d'une certaine dichotomie
28:49entre le système bancaire et aussi le citoyen marocain ?
28:53Ou est-ce que c'est la structure de l'économie marocaine
28:55qui est composée de l'informel, des questions de blanchiment,
28:58qui est la raison exacte de cette croissance euphorique de la monnaie en circulation ?
29:04Donc à partir de cette étude, et moi je le dis,
29:06offre et demande avec une granularité très importante
29:09qu'on pourrait arriver à la réponse exacte et corriger les anomalies.
29:14Maintenant, ce qui est le plus important, c'est qu'aujourd'hui,
29:17je pense que la politique de Banque Marlèbe,
29:20elle va jouer un rôle très déterminant avec celle du gouvernement
29:23pour pouvoir ralentir la croissance de cette monnaie en circulation.
29:27Et là, je pense qu'il y a beaucoup de travail à faire sur les autres modes de paiement
29:32et aussi sur l'intégration de la fintech
29:35parce qu'elle peut être aussi une solution très importante
29:39pour réduire un peu la croissance
29:42et qui est la plus dérangeante de la masse monétaire en circulation.
29:46Et là, je réaffirme un élément aussi très important,
29:51c'est qu'il faut aussi prendre en considération la structure sociale de l'économie marocaine.
29:59Il ne faut pas oublier le taux d'analphabétisation,
30:02il ne faut pas oublier que nous avons un monde rural.
30:05Ces gens-là, ils peuvent être en exclusion de façon automatique
30:08parce qu'ils n'ont pas la capacité de suivre un peu l'élan technologique des moyens de paiement.
30:13Et ce gap-là ne peut être réduit que par des politiques conjointes
30:17entre la Banque centrale et aussi le gouvernement
30:20et aussi l'instance qui gère un peu ou qui met en relief
30:24ce qu'on appelle l'inclusion financière.
30:27Merci, merci infiniment, Zakaria Filano,
30:30d'avoir souligné aussi ce dernier aspect de la structure sociale marocaine
30:35et des personnes qui n'arrivent pas effectivement à lire et à accompagner.
30:41Donc ce développement digital, c'est fondamental.
30:45Merci infiniment.
30:46Je rappelle que vous êtes économiste, expert en politique macro-financière,
30:50professeur universitaire à la Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales
30:55de l'Université Mohamed V de Rabat.
30:58Merci infiniment.
31:02Merci à vous, merci.
31:07Voilà, et tout de suite, c'est l'actualité économique avec Younes Bendy.
31:12On regarde.
31:21On commence au Maroc avec la bourse du Casablanca
31:25qui reprend des couleurs après un début d'année difficile.
31:28Après un repli en janvier et février,
31:30la place casablancaise a retrouvé une dynamique plus favorable.
31:33Le Masi progresse de 5% sur un an et dépasse les 18 800 points à fin mai.
31:37La capitalisation boursière franchit, elle, les 1100 milliards de dirhams.
31:42En revanche, le Masi 20 qui regroupe les principales valeurs recule de plus de 8% sur un an.
31:47Un contraste qui illustre une reprise encore inégale du marché.
31:51Autre tendance, les échanges ralentissent.
31:54Les volumes de transactions et la liquidité sont en baisse par rapport à la même période de l'année précédente.
32:02On reste au Maroc avec un secteur qui continue de gagner du terrain à l'international.
32:06Les exportations agroalimentaires ont atteint 86,2 milliards de dirhams en 2025.
32:11En hausse de 38% par rapport à l'année 2020.
32:15Elles représentent désormais près de 18% des exportations du royaume
32:18et confirment le secteur comme la troisième source de devises du pays.
32:22Les volumes suivent la même tendance.
32:25Près de 4,7 millions de tonnes ont été exportées l'an dernier, soit 9% de plus qu'en
32:312022.
32:32En revanche, la campagne 2025-2026 des agrumes a été marquée par des conditions climatiques difficiles.
32:39Les exportations d'agrumes ont reculé de 12% tandis que les exportations de produits maraîchers,
32:44notamment la tomate, se sont également inscrites en baisse.
32:51Autre dossier suivi de près, celui des investissements industriels.
32:55Le groupe sud-coréen LG Energy Solution a sollicité un soutien financier de la Korea Exim Bank
33:02afin de concrétiser son projet d'usine de raffinage d'hydroxyde de lithium au Maroc.
33:08Ce projet vise à renforcer la place du royaume dans la chaîne de valeur mondiale
33:12des batteries destinées aux véhicules électriques.
33:15Annoncé en 2023, le projet avait connu un ralentissement dans un contexte de baisse du marché mondial des véhicules électriques.
33:21En 2025, il a été classé parmi les investissements industriels stratégiques du royaume.
33:26La première phase est estimée à 5,5 milliards de dirhams devraient créer plus de 430 emplois qualifiés.
33:36Direction à présent l'Espagne.
33:38Le premier opérateur aéroportuaire mondial profite d'un contexte favorable.
33:42Le groupe Aïna a enregistré un bénéfice net d'un milliard d'euros au premier semestre de cette année,
33:49soit une hausse de plus de 10% sur un an.
33:51Selon le groupe, cette progression est notamment liée au report d'une partie du trafic touristique vers l'Espagne.
33:58Dans un contexte marqué par les tensions au Moyen-Orient,
34:00le chiffre d'affaires atteint 3,3 milliards d'euros en hausse de plus de 10%.
34:05Cette dynamique a soutenu les revenus issus des commerces présents dans les aéroports
34:09ainsi que les redevances versées par les compagnies aériennes.
34:12Au total, les aéroports exploités par Aïna en Espagne, au Brésil et au Royaume-Uni
34:16ont accueilli 190 millions de passagers au premier semestre,
34:20soit une progression de près de 4%.
34:27Enfin, en direction l'Allemagne, le constructeur allemand engage une vaste reconstruction.
34:33BMW prévoit de supprimer environ 8000 emplois d'ici fin 2027
34:38dans le cadre d'un programme de départ volontaire.
34:41Quelques 40 000 salariés des fonctions administratives en Allemagne
34:45recevront une proposition à partir du mois d'octobre.
34:48Cette décision intervient dans un contexte de profonde mutation du secteur automobile.
34:53Le constructeur explique cette restructuration par plusieurs facteurs.
34:58Le ralentissement du marché chinois, la montée de la concurrence,
35:01le protectionnisme et la nécessité de réduire les coûts pour préserver sa compétitivité.
35:06Le plan repose sur des départs volontaires,
35:09le renouvellement naturel des effectifs et des dispositifs de pré-retraite.
35:13Plus largement, l'ensemble de l'industrie automobile allemande poursuit sa réorganisation.
35:18Plusieurs constructeurs ont annoncé d'importants plans de réduction d'effectifs,
35:22tandis que BMW fait également face à un recul marqué de ses ventes en Chine, son premier marché.
35:30Et tout de suite, c'est le tour de l'actualité sportive avec Anas Bajar.
35:44Bonjour à toutes et à tous, bienvenue sur Médien TV pour votre tour de l'actualité sportive.
35:49La Zambie a infligé une correction à l'Egypte pour le compte de la première journée du groupe C
35:54de la Coupe d'Afrique des Nations Féminines.
35:56Score final 6 buts à 0.
35:57Une rencontre marquée par l'ouverture du score signé Rachial Nachoula sur pénalty à la 25e minute de jeu
36:04avant la performance XXL de la star des Chipolopolo, Barbara Banda.
36:08L'attaquante d'Orlando Pride a été l'autrice d'un quadruplet en seconde période
36:12avec une passe décisive sur le 5e but Zambie signé Eneles Firi.
36:1634 tirs, 12 cadrés.
36:18Les Zambiennes ont entassé leur domination face à des Égyptiennes très peu inspirées dans les deux surfaces.
36:23Un score fleuve qui permet logiquement à la Zambie de prendre la tête de la Poulsée à la différence de
36:28but.
36:30La Zambie est leader de la Poulsée devant le Malawi avec une nouvelle surprise dans cette canne marocaine.
36:36Le Malawi s'est imposé à la surprise générale par 3 buts à 2 face au Nigeria,
36:40tenant du titre de la compétition et nation la plus titrée du football féminin africain
36:44avec ses 10 sacres en 13 éditions.
36:46Les Super Falcons, muettes depuis plus de 70 minutes,
36:50se sont même fait surprendre à la 73e par le premier but signé Temwa Shawinga
36:54avant que sa sœur Tabitha Shawinga ne double la mise.
36:586 minutes plus tard, les Nigérianes ont tenté de remettre les compteurs à zéro dans le temps additionnel
37:03avec les buts de Rashida Tajibadeh sur pénalty et Dushena Kanu.
37:07Mais Shawinga, témoin cette fois pas Tabitha, a su redonner l'avantage de 2 buts à la 95e.
37:12Le Malawi s'offre son premier succès pour son tout premier match dans son histoire en canne féminine.
37:20La sélection nationale des moins de 20 ans s'est qualifiée pour la finale du tournoi Coty 26 en Espagne
37:25après sa victoire face au U20 de Valence.
37:28Score finale, 2 buts à 0.
37:29Les Lyonso de l'Atlas poursuivent leur domination dans ce tournoi de jeunes
37:33avec une troisième victoire en 4 matchs, 8 buts marqués et 0 encaissés.
37:38Face à Valence, c'est d'abord Hamza Raji, joueur de la renaissance sportive de Berkane,
37:42qui a débloqué la marque à la demi-heure de jeu sur corner.
37:45Avant que son compère Duraja Casablanca, Yahya Igiz, ne double la mise de la tête lors du dernier quart d
37:51'heure,
37:52le Maroc affrontera la Mauritanie, tombeuse de Levante au tir au but,
37:56après un score nul et vierge après 90 minutes 0-0, puis 3 à tir au but, à 1.
38:02La FIFA envisagerait de créer une nouvelle structure commerciale
38:06destinée à regrouper les actifs économiques de l'instance.
38:09Un projet destiné à moderniser sa gouvernance financière.
38:13Mais selon plusieurs médias, cette initiative cacherait la possibilité
38:16d'ouvrir le capital à des investisseurs privés.
38:19Une idée perçue comme une rupture historique sous la présidence de Gianni Infantino
38:23par de nombreux dirigeants, notamment le Premier ministre anglais Andy Burnham.
38:27L'UFA a d'abord réagi à cette nouvelle en indiquant que c'est une ligne
38:31que les institutions dirigeants du football ne devraient jamais franchir.
38:35La FIFA s'est elle aussi fendue d'un communiqué présentant l'ensemble des avantages
38:39et des bénéfices promis au développement du football mondial
38:42avec un financement qui pourrait être porté à 10 milliards d'euros à faire à suivre.
38:48L'américain Ben Shelton s'est qualifié pour les huitièmes de finale de l'ATP 500 de Washington
38:52après sa victoire face à son compatriote Martin Damm.
38:55Score final 6-4, 4-6, 6-4.
38:58Le duel semblait d'abord être maîtrisé pour le numéro 8 mondial
39:02avec une première manche remportée en 40 minutes
39:05avant de se faire briquer à 4 partout dans le second set
39:08pour relancer son adversaire issu des qualifications.
39:11Au final, c'est bien la tête de série numéro 2 du tournoi états-unien
39:14qui poursuit son parcours sur les cours de DC au bout de 2h12 de jeu.
39:20Au prochain tour, Shelton affrontera le français Hugo Humbert,
39:23tombeur d'un autre Américain issu des qualifications, Andres Martin.
39:27Une victoire plus tranquille pour le tricolore.
39:29Score final 6-2, 7-5 en 1h19 minutes de jeu.
39:33Et l'Autrichienne Anastasia Popatova s'est elle aussi hissée en cas huitième de finale à Washington
39:39après son succès acquis au dépens de l'américaine Venus Williams.
39:42Ce score final 6-3, 6-3.
39:45La 27e mondiale n'a forcé son talent pour se défaire de la septuple vainqueur de tournoi du Grand Schlem
39:50invité par les organisateurs et qui pointe aujourd'hui à la 664e place du circuit féminin.
39:57Trois breaks en cinq jeux entre la fin de la première manche et le début de la seconde
40:00ont été suffisants pour l'Autrichienne qui croisera le fer avec la tête de série numéro 4 du tournoi Washingtonien
40:06à la personne de Diana Schneider.
40:08La Russe fait son entrée en liste dans le tournoi en simple
40:10après s'être qualifiée pour les quarts de finale en double aux côtés d'une certaine Venus Williams.
40:16C'est sur cette information que nous mettons un terme à ce tour de la planète sport.
40:21Merci à toutes et à tous de nous avoir suivis.
40:22Très bon suivi de programme sur les antennes de Médien de Vichy.
40:26Et voilà pour le sport dans l'invité.
40:29Culture à présent de ce soir.
40:31Myriam Ramlichy reçoit Melody Nouiga, artiste, peintre et photographe.
40:37On regarde.
40:46Mesdames et messieurs, bonjour et bienvenue dans l'invité culture.
40:50On dit souvent que la couleur est le langage de l'âme.
40:53Mais pour notre invité, elle est avant tout une histoire d'héritage et de mémoire.
40:58De cet héritage gentil mais sacré, il a gardé le secret des alchimistes.
41:02Celui de ne jamais subir la couleur, mais de la façonner, de la doser et de la faire chanter.
41:09Coloriste de l'âme, autant que maître du geste, il insuffle à ses œuvres une lumière en perpétuel mouvement.
41:15De l'empreinte fugace, d'un carnet de voyage capturé à l'aquarelle,
41:19à la densité vibrante de ces toiles à l'huile où la réfraction devient vertige,
41:24il construit un univers où chaque coup de pinceau est un dialogue entre le souvenir, la matière et le temps.
41:32Mélodie Nouiga qui continue encore aujourd'hui à explorer la lumière sous toutes ses nuances.
41:39Bonjour à vous, c'est un plaisir de vous avoir avec moi aujourd'hui sur le plateau.
41:43Merci de votre invitation et je suis vraiment très content, très heureux de participer à votre émission.
41:48Merci d'avoir accepté cette invitation, hâte d'échanger avec vous autour de votre travail, autour de l'artiste que
41:54vous êtes.
41:55Et pour commencer, j'aimerais bien qu'on fasse un petit retour en arrière, qu'on revienne un petit peu
41:59sur votre parcours.
42:02Voilà, moi j'ai un parcours, je veux dire, quelque chose de très familial.
42:09et je n'ai pas raconté cette histoire-là parce que ça reste vraiment dans l'esprit, ça reste vraiment
42:15dans la mémoire
42:16et c'est des choses qu'on n'oublie jamais.
42:18Donc moi j'étais vraiment, dès mon enfance, un observateur, j'observe les choses.
42:25Donc les petits gestes et tout, moi j'ai tout appris de ma mère.
42:31Donc ce qui fait, le fait vraiment de voir ma mère tisser et mélanger ces couleurs, ça m'a pris.
42:40Donc c'est comme on dirait dans l'histoire d'Astérique, je suis tombé dedans quand j'étais petit.
42:48Donc ce qui fait, je suis tombé dans la couleur quand j'étais petit.
42:50Donc ce qui fait, ça m'a appris énormément de choses.
42:54Donc quand je dessinais, je trouvais quand même tous les mélanges que ma mère faisait
42:57et je les mettais dans des petites fioles et je coloriais avec ça.
43:02Donc ce qui fait, je faisais de l'aquarelle sans savoir que c'était de l'aquarelle.
43:07C'est bien après, des années après, quand les gens commençaient à voir mes dessins,
43:13ils me disent mais t'es aquarelliste toi.
43:15Mais j'ai découvert l'aquarelle, la vraie, avec des pigments aquarelles, bien après.
43:23Donc ce qui fait, le départ, c'était vraiment les couleurs de ma mère qui m'ont enchanté,
43:28qui m'ont donné vraiment la possibilité de créer mon monde à moi
43:31et de partir vraiment dans des rêves d'enfance.
43:35– De créer un petit peu votre propre univers, les couleurs que vous maîtrisez aujourd'hui,
43:40je pense chaque nuance que vous observez ou que vous avez envie en tout cas de dessiner,
43:46vous finissez par la créer finalement.
43:49– Maintenant, comme je disais, je suis coloriste, donc je maîtrise ma couleur.
43:57Et là maintenant, dans mes expositions, il y a toujours une dominante.
44:01Par exemple, récemment, j'avais fait une exposition mais complètement abstraite,
44:09mais avec des fils de soie.
44:13Et j'ai commencé par une couleur bleue, donc toute l'exposition, elle est de dominante bleue.
44:21Donc ce qui fait, je laisse mûrir et ça viendra après, une autre couleur, une autre couleur, une autre couleur.
44:29Donc ce qui fait, la couleur, il faut la maîtriser bien sûr, il faut même à la limite approfondir même.
44:36Quand on commence par exemple, quand on fait une couleur bleue, il n'y a pas, le bleu il est
44:41des millions de bleus,
44:44ce n'est pas uniquement un bleu.
44:46Donc il faut vraiment approfondir vraiment la couleur pour découvrir un peu toutes les nuances du bleu par exemple,
44:52du rouge, du marron, etc.
44:55– Et donc pour chacune de vos expositions, il y a une thématique, une palette de couleurs particulières,
45:00une dominance au niveau de la couleur ?
45:01– Il y a une dominante, il y a toujours une certaine dominante qui, on sait, on sent qu'il
45:10y a quand même une couleur
45:12qui domine un peu toutes les…
45:18– Qui est majoritaire.
45:19– Qui est majoritaire dans mes œuvres.
45:21– Et tout dépend des thématiques traitées j'imagine.
45:24– Absolument, absolument.
45:25– Et comment vous définissez un petit peu votre style aujourd'hui en tant qu'artiste ?
45:32– En tant qu'artiste, moi je me dis, bon, je me laisse happer par mes créations.
45:42Et ce qui est vraiment important pour moi, c'est surtout ne pas faire toujours la même chose,
45:47parce que ça devient vraiment quelque chose de répétitif et je ne peux pas vraiment continuer
45:57vraiment dans des choses que je fais tous les jours, tous les jours, tous les jours,
46:00ça devient monotone.
46:01Donc ce qui fait, à chaque fois, je trouve des idées, par exemple, je ne peux parler par exemple de
46:07la photo,
46:07la photo c'est quelque chose vraiment de primordial dans ma vie aussi parce que…
46:11– Vous êtes photographe aussi.
46:12– Oui, je suis photographe, mais quand je travaille sur un sujet photographique,
46:17c'est vraiment un sujet particulier, je ne fais pas du reportage ou n'importe,
46:23donc je choisis un sujet, le sujet, donc je le développe de A à Z.
46:30Donc ce qui fait, je ne me laisse pas prendre par l'appareil photo,
46:38parce que comme j'ai commencé avec l'argentique, donc la pinucule, elle est très précieuse
46:46et dans le temps c'était 12 ou 24 ou 36 poses, donc on ne prend pas des photos comme
46:51ça n'importe comment,
46:52ce n'est pas comme le numérique, donc ce qui fait, on économise un peu le temps
46:58et on prend une certaine précision même dans la prise de vue.
47:02Donc ce qui fait, on ne prend pas des photos à la tire comme ça, donc c'est pour ça
47:08que…
47:08– Il y a une précision dans le geste.
47:10– Il y a une précision dans la photographie,
47:12et dans la photographie aussi c'est quand même un art qui est complet.
47:15– C'est toute une préparation.
47:16– C'est toute une préparation, c'est tout un travail aussi préalable
47:21qu'on réfléchit avant de faire quoi que ce soit.
47:25– Et puis cette capacité à attendre le bon moment et de pouvoir prendre la prise,
47:32peut-être en mouvement ou non.
47:34– Il y a aussi la photo circule la lumière, il faut vraiment créer la lumière
47:38ou attendre vraiment un moment où il y a une très bonne lumière pour pouvoir prendre une photo.
47:45– On en revient à cette lumière que vous explorez un petit peu sous toutes ces nuances.
47:49Vous disiez tout à l'heure que vous étiez happé par la création,
47:54est-ce que vous pouvez nous parler un petit peu de votre démarche artistique ?
47:57Une fois que vous commencez, on va dire, une toile,
48:01quelle est la démarche, comment ça se passe ?
48:03Est-ce que l'idée est déjà là ?
48:06Est-ce que c'est le geste qui vous guide ?
48:11Parlez-nous un petit peu, puisque chacun a sa propre manière, on va dire, de procéder.
48:16Parlez-nous un petit peu de votre démarche à vous.
48:19– C'est tellement simple, donc il y a toujours un carnet de rappel.
48:22Donc un carnet de mémoire, parce qu'il y a des fois où, comme je disais,
48:27quand on voyage, j'ai toujours un petit carnet là où je note.
48:31Je prends des notes, des fois c'est vraiment, c'est des refs vraiment successifs comme ça.
48:36Et après, quand je commence vraiment à travailler sur un sujet,
48:41donc je sors de mes notes sur tel et tel, et après je les développe.
48:46Une fois que c'est vraiment développé, à ce moment-là,
48:49je commence à peindre sur le sujet sur lequel je ne suis pas à bout.
48:54Donc j'ai énormément de possibilités, parce que pendant des mois et des mois,
48:59j'ai travaillé sur mon sujet.
49:01– Donc il y a de la préparation, ce n'est pas tout à fait, on va dire, instinctif, immédiat
49:06?
49:07– Non, non, mais la préparation instinctive, c'est une fois que vous êtes quelque part, vous le notez.
49:12– Parce que sinon, la mémoire, elle ne peut pas tout garder.
49:15Donc ce qu'il fait, il y a une… sauf en abstrait.
49:19En abstrait, c'est autre chose.
49:21En abstrait, ça vient vraiment sur le champ, quoi.
49:25Donc vous ne préparez pas parce que vous mélangez des couleurs, vous placez des éléments,
49:29et à ce moment-là, vous formez votre… vous construisez votre tableau.
49:33Donc ce qu'il fait, ce n'est pas quelque chose de préparé dans le monde.
49:36Mais quand on fait vraiment du figuratif, bien sûr, il faut créer vraiment le mouvement,
49:40il faut créer vraiment la scène, vous mettez, vous créez une mise en scène dans vos toiles.
49:48– Dans votre esprit avant de la poser sur toile.
49:52Est-ce qu'il vous arrive d'utiliser aussi la photo comme inspiration ?
49:57Une photo que vous essayez de ensuite reproduire, peut-être ?
50:01– Oui, reproduire, non, parce que je peux parler, par exemple, d'un travail que j'avais fait récemment
50:08avec des enfants d'un village, en Haute-Atlas.
50:12Et j'ai fait… dès le départ, quand j'ai commencé à faire de la photo,
50:17j'avais l'esprit de Rembrandt dans ma tête.
50:19Je me disais, je veux faire vraiment des photos, mais qui ressemblent à des tableaux de Rembrandt.
50:25Donc c'est très délicat comme travail.
50:29Alors, l'idée m'est venue quand je suis rentré vraiment dans un site
50:34et que j'ai vu vraiment des enfants dans une école coranique
50:38avec une lumière, des faisceaux de lumière qui rentraient.
50:42Donc j'avais compris que je pouvais en sortir quelque chose.
50:46Et de là, donc j'avais travaillé sur ce sujet, mais avec l'esprit de Rembrandt dans la tête.
50:51Donc ce qui fait, ça m'a pris quand même pas mal de temps.
50:55Et on a sorti un livre qui s'appelait « Cette lumière ».
50:58Et c'est donc dans ce livre, il y a des photos,
51:03il y a des centaines de photos que j'avais réalisées.
51:05Et ce qui était vraiment extraordinaire, c'est que les enfants,
51:10ils n'ont jamais eu cette expérience.
51:12C'est des enfants d'un petit village qui s'appelle El Hamza.
51:16Donc ils n'ont jamais vu un photographe travailler.
51:18Ils ont compris un peu mon système et je suis devenu vraiment à l'écoute de ces enfants
51:26parce qu'ils m'appellent pour me montrer la lumière,
51:31cette lumière, ces faisceaux de lumière qui rentraient chez eux.
51:34Et c'était vraiment extraordinaire.
51:36C'était un livre qui a très bien marché.
51:40Cette exposition, elle s'est passée même à l'Institut du monde arabe à Paris.
51:45Donc c'est quelque chose, c'est un travail où je suis vraiment très fier de le faire
51:49et photographique et ça dit quelque chose, ça représente quelque chose.
51:55Un beau projet en tout cas.
51:56Vous travaillez, je le sais actuellement, sur un carnet de voyage en aquarelle
52:03qui devrait sortir très bientôt également.
52:06Absolument.
52:06Parlez-nous un petit peu de ce projet.
52:07Absolument.
52:08Donc c'est des choses, donc j'ai commencé vraiment à chercher un peu dans les documents
52:18que j'avais fait parce que ça fait presque des années et des années que je travaille.
52:22Plus de 50 ans que je fais de la peinture, même plus de 50 ans que je fais de la
52:26peinture.
52:27Donc ce qui fait, on a des archives qui sont vraiment assez…
52:31Et récemment, dans ces derniers temps, j'ai cherché dans mes archives
52:36et je trouvais pas mal d'aquarelles que j'avais jamais, jamais montrées.
52:40Et je me suis dit, mais pourquoi pas faire un livre et en même temps une exposition.
52:46C'est un carnet de voyage à moi, qui ne ressemble pas aux autres carnets de voyage d'autres peintres.
52:52Et ça me ferait vraiment plaisir de montrer un peu par où on est passés
52:57parce que tout le carnet de voyage, ça se passe dans le Maroc,
53:01ça se passe dans le Haut-Atlas, ça se passe aux Oudaya, ça se passe dans le Nord,
53:05ça se passe dans le Sud.
53:06Donc ce qu'il fait, c'est tous les voyages qu'on avait faits.
53:09Et je pense que montrer ça, même mes petits-enfants,
53:13on leur montrait, bon voilà, ça veut dire ça, ça veut dire…
53:16Donc c'est quelque chose, on fait participer un peu tous nos souvenirs
53:21et les expériences et surtout les expériences de l'aquarelle.
53:24– On a hâte de découvrir ça, en tout cas, il y a une autre exposition actuellement en préparation
53:29qui fait suite à une exposition que vous aviez faite en avril dernier.
53:34Alors en arabe, c'est Tchachadiet, n'est-ce pas ?
53:38– Tchachadiet, ça veut dire réfraction.
53:40– Réfraction, et c'est pour très prochainement également, je pense.
53:44– Oui, ça c'est la suite, donc la suite qui va être exposée prochainement.
53:49Donc l'exposition, elle est prête, il est prête.
53:53– Est-ce qu'on peut avoir un petit aperçu sur la thématique ?
53:56– La thématique, je veux dire que c'est vraiment très arabesque,
54:01c'est des femmes arabesques, voilà.
54:04Donc c'est cette beauté qu'on a vraiment dans notre culture.
54:10et les habits, les couleurs, et c'est toute une technique
54:14qui ne représente pas directement la femme,
54:18parce que si on s'approche, donc c'est vraiment de l'abstrait,
54:22et c'est en reculant où on voit vraiment qu'il y a une forme,
54:25qu'il y a quelque chose qui se forme.
54:27– On a hâte de découvrir ça également, en tout cas plusieurs projets en préparation.
54:32On vous souhaite plein de succès pour tous vos projets en cours,
54:37toutes ces expositions, et on a hâte de vous redécouvrir encore et encore.
54:42Merci à vous, Miloudi et Noïga, c'était un plaisir de vous avoir avec moi aujourd'hui.
54:46C'est la fin d'Invité Culture pour aujourd'hui, très bonne journée.
54:53– Voilà, et ainsi prend fin ce carrefour d'informations excellentes suite des programmes sur Média.
54:59– Sous-titrage ST' 501
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