[#Journal] Le 19H30 du 26 Juillet 2026
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00:00...
00:15Bonsoir à toutes et à tous, bienvenue dans votre journal télévisé sur GMT TV.
00:20Un sommaire dominical particulièrement riche ce soir avec au premier plan l'économie, la gouvernance et le sport.
00:26D'ailleurs, à la une ce soir, on parle transport aérien, alors que le Gabon cherche à redynamiser son ciel
00:32national.
00:33Pourquoi notre pays gagnerait-il à suivre la trajectoire et le modèle de la Côte d'Ivoire ?
00:37Analyse et enjeu dans ce journal.
00:39Nous ouvrons ce journal avec la réaction ferme des autorités gabonaises face à la multiplication des dérives religieuses et charlatanismes
00:46dans notre pays.
00:47Le gouvernement entend remettre de l'ordre pour protéger la population contre les avis purgiels et financiers.
00:53Reportage.
00:53Face à la multiplication incontrôlée des lieux de prière et aux dérives constatées dans tout le pays,
00:59le gouvernement gabonais a décidé d'empoigner le problème à bras le corps.
01:03Réunis ce mardi 21 juillet 2026 à l'initiative du ministère de l'Intérieur,
01:08responsables d'églises représentant des cultes traditionnels et autorités coutumières
01:12se sont installés autour d'une même table pour jeter les bases d'un cadre légal recensé.
01:17Sur le terrain, la situation a pris des proportions inquiétantes.
01:20La prolifération des lieux de culte informels au milieu urbain entraîne une hausse exponentielle des plaintes.
01:26Au-delà du simple désagrément sonore quotidien pour les riverains,
01:30ce sont des faits bien plus graves des stroqueries, des manipulations qui sont aujourd'hui dénoncées.
01:35Sans détours.
01:36Le ministre de l'Intérieur, de la Sécurité, Adrien Guémamba, a dressé un bilan sans concession.
01:42Ce constat amer impose une réaction rapide des pouvoirs publics pour restaurer la sérénité et protéger les populations vulnérables.
01:50Pour enrayer ce phénomène, l'exécutif ne compte pas imposer des mesures de manière unilatérale.
01:56La stratégie retenue repose sur la concertation avec l'ensemble des acteurs concernés.
02:01L'objectif principal est d'élaborer un projet de loi garantissant à la fois la liberté de culte et le
02:07respect de l'ordre public.
02:09Ce futur texte entend poursuivre trois axes majeurs,
02:12notamment protéger les fidèles et l'ensemble des citoyens contre les dérives sectaires et les abus,
02:17assainir le secteur en valorisant les communautés religieuses et traditionnelles sérieuses
02:22et renforcer la collaboration institutionnelle entre l'État et les acteurs spirituels du pays.
02:28Du côté des responsables religieux et traditionnels, l'accueil est globalement positif.
02:33La plupart d'entre eux saluent l'opportunité de participer à la rédaction des textes
02:37plutôt que de se voir imposer des règles déconnectées de la réalité.
02:40Certains leaders rappellent néanmoins la nécessité de préserver leurs spécificités spirituelles
02:45et leur autonomie de gestion.
02:47D'autres, à l'instar des représentants des cultes traditionnels,
02:50insistent sur le besoin d'une légalité juridique claire
02:53pour exercer leur foi en toute harmonie au sein de la société.
02:57Ce dialogue ouvert laisse expérer la naissance d'un cadre équilibré,
03:01capable de pacifier définitivement les relations entre l'État, la foi et la cité.
03:07C'est notre grand dossier de ce dimanche.
03:09Le Gabon est en plein chantier pour resucurer sa déserte aérienne,
03:13mais la route est encore longue.
03:14Connectivité, gestion de flotte, politique tarifaire,
03:17pourquoi et comment le Gabon gagnerait-il à s'inspirer du modèle réussi
03:21derrière Côte d'Ivoire ?
03:23Éléments d'explication.
03:25La récente décision de la CDAO de saluer la Côte d'Ivoire
03:29comme le premier et seul État membre à avoir supprimé
03:32les taxes applicables aux transports aériens
03:34ouvre une piste de réflexion pour le Gabon.
03:36Alors que les autorités souhaitent faire de Fly Gabon
03:39un acteur régional et renforcer l'attractivité du pays,
03:43le coût élevé des billets demeure un frein à la mobilité,
03:47au tourisme et aux investissements.
03:49Dans un pays où les distances sont importantes
03:51et les infrastructures routières encore inégalement développées,
03:55le transport aérien représente un véritable levier
03:58de développement économique.
04:00En supprimant certaines taxes,
04:02Abidjan poursuit un objectif clair,
04:04rendre les billets plus abordables
04:06afin de stimuler le trafic aérien,
04:08les échanges commerciaux et l'activité touristique.
04:11Selon les projections de la CDAO,
04:14une telle réforme pourrait entraîner une hausse
04:16de 20 à 30 % du trafic régional.
04:18Cette stratégie vise également à renforcer la compétitivité
04:22de l'aéroport Félix-Oufoué-Boigny et d'Air-Côte d'Ivoire,
04:26démontrant qu'une baisse de la fiscalité
04:28peut devenir un investissement en faveur de la croissance
04:31plutôt qu'une simple perte de recettes.
04:34Le Gabon, qui développe progressivement Fly Gabon
04:37et ambitionne de devenir un carrefour économique en Afrique centrale,
04:41pourrait s'inspirer de cette approche.
04:43La question n'est pas uniquement le manque à gagner
04:45lié à une réduction des taxes,
04:47mais les bénéfices attendus d'un trafic accru,
04:50davantage de touristes, de déplacements professionnels,
04:53d'investissements et de recettes fiscales indirectes.
04:56Une réforme progressive menée en concertation
04:59avec les compagnies aériennes et les gestionnaires d'aéroports
05:02permettrait en outre de s'assurer que les baisses de prélèvements
05:05se traduisent réellement par des billets moins chers.
05:08Même si le Gabon n'est pas membre de la CDAO,
05:11rien ne l'empêche d'adopter les meilleures pratiques
05:14observées sur le continent.
05:16Le succès de Fly Gabon dépendra autant de la qualité de sa flotte
05:20que d'un environnement fiscal et réglementaire favorable.
05:23Pour démocratiser le transport aérien,
05:26renforcer l'intégration nationale
05:28et faire de Libreville une plateforme régionale,
05:31une réflexion sur la réduction des taxes et redevances
05:35apparaît comme une réforme stratégique susceptible
05:38de soutenir une croissance durable et plus inclusive.
05:42On passe à l'économie sous-régionale.
05:44Les chiffres de la CNUSED sont tombés pour l'année 2025.
05:48Les investissements directs étrangers
05:49à destination de la zone CEMAC ont reculé de 14,8%.
05:53Un signal d'alarme pour l'attractivité d'un espace économique.
05:57Reportage.
05:58Les investissements directs étrangers
06:00à destination de la communauté économique et monétaire
06:02de l'Afrique centrale ont enregistré une baisse de 14,8% en 2025,
06:08selon le dernier rapport de la Conférence des Nations Unies
06:10sur le commerce et le développement.
06:12Cette contre-performance intervient dans un contexte mondial
06:15marqué par une reprise fragile des flux d'investissement,
06:19malgré une progression globale de 6% des IDE
06:22à 1 624 milliards de dollars.
06:24L'organisation souligne toutefois que cette hausse mondiale
06:28le masque d'importantes disparités régionales.
06:30Les investissements se concentrant désormais
06:32dans quelques économies et secteurs stratégiques
06:35à forte intensité technologique.
06:37En Afrique, les flux d'IDE ont atteint 70 milliards de dollars.
06:40En 2025, on recule de 26% par rapport à l'année précédente.
06:44Si la valeur des projets Greenfield a progressé de 8%,
06:47les financements internationaux de projets d'infrastructures
06:50ont, quant à eux, chuté de 21%,
06:53traduisant un ralentissement des investissements productifs.
06:56La CEMAC n'a pas échappé à cette tendance
06:58avec une contraction de 14,8% des investissements entrants.
07:02Cette évolution reflète notamment un environnement international
07:06marqué par les tensions géopolitiques,
07:08les incertitudes commerciales et la hausse des coûts de financement.
07:12Autant de facteurs qui rendent les investisseurs plus sélectifs.
07:15La CNUSED révèle que les investissements internationaux
07:18se dirigent désormais principalement vers les infrastructures numériques,
07:21les semi-conducteurs, l'intelligence artificielle
07:24et les secteurs liés à la transition énergétique.
07:27Cette réorientation favorise les économies disposant
07:30d'écosystèmes industriels solides
07:32et de politiques publiques attractives,
07:34au détriment de nombreux pays en développement.
07:36Pour les États de la CEMAC,
07:38dont les économies restent largement tributaires
07:40des ressources naturelles,
07:42cette nouvelle configuration accentue
07:43la nécessité de diversifier le secteur d'investissement,
07:46d'améliorer le climat des affaires
07:48et de renforcer les infrastructures
07:50afin de capter une part plus importante
07:52des flux internationaux.
07:54Malgré ce recul, la CNUSED rappelle
07:56que les IDE demeurent la première source
07:58de financement extérieur des économies en développement,
08:01représentant près de la moitié
08:02de leurs ressources financières externes.
08:05Ils favorisent donc les transferts technologiques,
08:07la création d'emplois
08:08et l'intégration dans les chaînes de valeur mondiales.
08:12L'organisation invite ainsi les pays de la CEMAC
08:14à mettre en œuvre des politiques ciblées,
08:16à renforcer la coopération régionale
08:18et à développer des secteurs compétitifs
08:21afin d'améliorer leur attractivité.
08:24Toujours sur le plan institutionnel et économique,
08:26une des convenues pour Libreville
08:28dans le dernier classement relatif
08:29à l'efficacité gouvernementale sur le continent,
08:32le Gabon ne figure même pas
08:33parmi les 35 pays africains évalués.
08:36Écliftage d'un constat amer.
08:38Le dernier rapport du Chandler Governance Group
08:41apporte un coup de froid aux prétentions positives
08:44des plus hautes autorités gabonaises.
08:46Et pour cause, dans son classement 2026,
08:49évaluant l'efficacité et la capacité
08:51des gouvernements à travers le monde,
08:5335 nations africaines ont été passées au crible.
08:56Ces derniers sont identifiés
08:58comme les meilleurs élèves dans ce domaine
09:00de la pertinence des décisions
09:01et de l'action gouvernementale.
09:03Le Chandler Governance Group 2026
09:06arrive en tête du continent.
09:07L'île Maurice, non loin du Rwanda,
09:09suivent quasiment logiquement
09:11le Botswana, le Maroc, la Tanzanie
09:14et l'Afrique du Sud.
09:15Un peloton de tête y semble ne pas connaître
09:17de réels changements depuis quelques années.
09:19Ce qui est sûrement lié
09:21aux performances silencieuses de ces derniers
09:23dans l'implantation des réformes à fort impact.
09:26Tout en bas, la Sierra Leone,
09:28la Rd Congo et le Tchad ferment la marche.
09:31Le Gabon, notre pays,
09:33quant à lui, est purement et simplement
09:35absent de cette cartographie internationale.
09:37Il va sans dire qu'il y a un fossé entre le discours officiel
09:41et la réalité perçue par les organismes internationaux
09:44qui passent au crible les effets directs
09:46de l'action de l'exécutif.
09:48Cette non-titularisation interroge
09:50au moment où le président de la République,
09:52Brice Clotaire Oliguiemba,
09:54s'attèle à ventiler la transparence,
09:56la rectitude et l'efficience administrative
09:59sont les piliers du Gabon nouveau.
10:02Pourtant, une large frange de la population
10:04et de nombreux observateurs politiques
10:06expliquent cet effacement des radars internationaux
10:10par le sentiment des narratifs politiques
10:12déconnectés de la gestion réelle des affaires publiques.
10:15Sur le terrain,
10:16des attentes de changements profonds
10:18tardent à se concretiser.
10:19Malgré les promesses d'une rupture systémique
10:22avec les pratiques de l'ère Ali Bongo,
10:24le paysage gouvernemental continue d'accorder
10:27une place prépondérante
10:28aux équilibres politiques traditionnels
10:30et à la cooptation partisane.
10:32Cette configuration politicienne,
10:35souvent au détriment des compétences technographiques
10:38et des éminences grises,
10:40occasionne un maintien en poste
10:43de certains individus
10:44dont les rendements laissent à désirer.
10:46Disons-le nous sans embâge,
10:48l'absence du Gabon dans les agrégats
10:49du Chandler's Governance Group
10:51soulève d'emblée les limites
10:53de l'autosatisfaction communicationnelle.
10:56À l'heure des grands chantiers
10:58de la quête de la crédibilité internationale,
11:00la bonne gouvernance se mesure
11:02à l'une d'indicateurs standardisés
11:04et d'actions concrètes.
11:06En bon entendeur,
11:07un coup de grand corps
11:08pour le secteur éducatif mondial
11:10selon un rapport réaffirmé par l'UNESCO,
11:13l'aide internationale à l'éducation
11:15a enregistré un répli de 8%
11:17au cours de l'année 2024,
11:19une baisse de régime
11:20qui impacte directement
11:21de nombreuses politiques publiques
11:22de formation, d'équipage.
11:26L'aide internationale consacrée
11:28à l'éducation a reculé de 8% en 2024,
11:30selon les dernières données
11:31publiées par l'UNESCO
11:33à l'occasion du sommet
11:34sur la transformation de l'éducation.
11:36Cette baisse intervient alors
11:38que des millions d'enfants
11:39restent privés d'un accès équitable
11:41à une éducation de qualité.
11:43Pour l'organisation,
11:44ce désengagement financier
11:45compromet les efforts engagés
11:46depuis plusieurs années
11:47pour atteindre l'objectif
11:48de développement durable 4
11:50qui vise une éducation inclusive
11:52et de qualité pour tous.
11:54Les conséquences de cette diminution
11:55sont particulièrement préoccupantes
11:57pour l'éducation de base
11:58qui englobe le pré-scolaire,
12:00le primaire et le premier cycle
12:01du secondaire.
12:03L'UNESCO indique que le financement
12:04destiné à ce niveau d'enseignement
12:06a chuté de 15%,
12:07réduisant les possibilités
12:08de construire des écoles,
12:10de former des enseignants,
12:11de distribuer du matériel pédagogique
12:13et d'améliorer les conditions
12:14d'apprentissage.
12:16Dans les pays des plus fragiles,
12:17cette situation risque d'accroître
12:19les abondances scolaires,
12:20les inégalités d'accès à l'école
12:22et de compromettre durablement
12:23l'avenir de millions d'enfants.
12:26Les pays à faible revenu
12:27sont les plus durement touchés
12:28par cette situation.
12:29Faute de ressources suffisantes,
12:31ils peinent à financer
12:32leur système éducatif
12:33tout en faisant face
12:34à leurs obligations financières.
12:35L'UNESCO estime que le déficit annuel
12:38de financement de l'éducation
12:39dans ces pays atteint 97 milliards de dollars,
12:42une somme qui freine
12:43la construction d'infrastructures scolaires,
12:45le recrutement d'enseignants
12:46et l'amélioration de la qualité
12:48des apprentissages.
12:49En effet,
12:50nombreux sont ces gouvernements
12:51qui consacrent une part toujours
12:53plus importante de leurs ressources
12:54au remboursement de leurs créanciers.
12:57Face à cette équation,
12:58l'organisation appelle
12:59la communauté internationale
13:00et les gouvernements
13:01à replacer l'éducation
13:02au cœur des priorités budgétaires.
13:04Pour l'UNESCO,
13:06investir dans l'école
13:07ne constitue pas une dépense
13:08mais un levier essentiel
13:10de développement,
13:11de réduction des inégalités
13:12et de croissance durable.
13:14Sans un engagement financier
13:15renouvelé,
13:16les objectifs mondiaux
13:17en matière d'éducation
13:18risquent de s'éloigner davantage
13:20au détriment
13:21des générations futures.
13:22Pour terminer ce journal,
13:23un coup de projecteur
13:24sur nos infrastructures sportives
13:26construits pour faire rayonner
13:27le football national
13:29lors de la canne 2017,
13:30le stade Ngondoyem
13:31s'enfonce dans l'abandon.
13:33de joyeux architectural
13:34à Babiol,
13:35oublié,
13:36voyage au cœur
13:37d'un cachet patrimonial.
13:39Inauguré en grande pompe
13:41pour la canne 2017,
13:43le stade Ngondoyem
13:44devait être l'un des bastions
13:46de notre football national.
13:48Aujourd'hui,
13:49cette enceinte ultra-moderne
13:50de 20 000 places
13:51n'est plus que l'ombre d'elle-même.
13:53La fierté continentale
13:55laissée en friche,
13:56grignotée par la végétation
13:58et délaissée
13:59par les instances compétentes.
14:01Le contraste est palpable,
14:03pour ne pas dire cruel
14:04pour tous les férus
14:05du ballon rond.
14:05Et ce,
14:06alors que l'équipe nationale
14:08manque d'infrastructures
14:09homologuées aux normes
14:10CAF et FIFA.
14:11Résultat,
14:12la sélection se voit
14:13condamnée à disputer
14:14l'intégralité
14:15de ces matchs
14:16à domicile
14:17au stade renouveau
14:18de France et ville.
14:19Une délocalisation permanente
14:21qui prive le public
14:22du nord du Gabon
14:23de 16 euros.
14:25Une autre incidence directe
14:26est la surcharge
14:27du calendrier d'entretien
14:28déjà dans
14:29sur le seul site
14:30de France et ville.
14:31Pourtant,
14:32la réhabilitation
14:33de l'enceinte
14:34d'un gong
14:34s'impose
14:35comme une évidence stratégique.
14:37Doit-on rappeler
14:38que sur le plan
14:39purement sportif,
14:40offrir un second
14:41terrain de jeu
14:41de haut niveau
14:42aux Panthères du Gabon
14:43permettrait de diversifier
14:45les terrains de bataille.
14:47Aussi,
14:47cela va créer
14:48un véritable chaudron
14:49dans le LTM
14:50et de faire jouer
14:51la concurrence
14:52des publics.
14:53De plus,
14:54remettre ce gazon
14:55au niveau international
14:56redonnerait
14:57un véritable pôle
14:58de performance
14:58aux clubs locaux
14:59et insufflerait
15:00une nouvelle dynamique
15:01à la formation provinciale.
15:03À l'heure où
15:04le football gabonais
15:05cherche à se restructurer
15:06durablement,
15:07laisser un tel équipement
15:08à l'abandon
15:09relève du gâchis
15:10monumental.
15:11Il est urgent
15:12d'engager un plan
15:13de rénovation
15:14ciblé
15:14pour redonner
15:15au stade d'Ingon
15:16son statut
15:17de temple
15:18du ballon rond.
15:19Paul-Urish Kessani,
15:20ministre des Sports,
15:21est attendu
15:22sur ce chantier.
15:23C'est la fin
15:24de ce journal télévisé
15:25de 19h30
15:26du GM TV.
15:27Merci de votre fidélité
15:28et excellente
15:29fin de soirée
15:29dimanche
15:30à tous
15:30et à très bientôt
15:31sur nos antennes.
15:45Retrouvez GMT TV
15:47sur vos différents
15:48réseaux sociaux.