Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 10 minutes
Avec ses invités, Thierry Cabannes débattent des thèmes forts de la journée.

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00On va changer de sujet et vous allez voir le prochain sujet va vous faire réagir, j'en suis intimement
00:04persuadé et les uns et les autres.
00:06Nous sommes avec maître Corinne Serfati chez Trit. Merci beaucoup maître d'être avec nous.
00:11Vous êtes l'avocat de l'association de lutte contre l'antisémitisme.
00:14Pourquoi j'ai voulu que vous participiez à notre émission ce soir ?
00:16Parce qu'on va évoquer la vidéo du scandale, c'est une projection qui a eu lieu.
00:22Tenez-vous bien, place du trocadéro.
00:25Hier soir une projection appelant la libération de Marouane Barghouti.
00:29Et le 16 et le 16 juillet sont les journées de commémoration de la règle du Veldiv.
00:34On voit tout cela. Regardez cette vidéo.
00:38La vidéo du scandale, c'est le moins que l'on puisse dire.
00:42Quelle est votre réaction maître Corinne Serfati sur cette vidéo ?
00:50Je me demande jusqu'où on va aller dans la tolérance du mal.
00:54On franchit là un nouveau cap qui est très très important.
00:58Il faut quand même bien concrétiser ce à quoi on a assisté hier soir.
01:01C'est-à-dire que sur un des monuments les plus emblématiques de notre République et de notre nation,
01:09on a projeté des vidéos appelant à la libération d'un des plus grands terroristes,
01:16qui n'a pas été condamné une fois, qui n'a pas été condamné deux fois,
01:19qui a été condamné à peu près, je crois qu'il a été condamné cinq fois en tout,
01:22et à une peine d'emprisonnement avec perpétuité.
01:25Pas pour rien.
01:26Il a été condamné pour avoir tué des militaires, pour avoir tué des civils.
01:31Et donc, il a été condamné parce que c'est un terroriste.
01:35Comment est-ce possible ?
01:36C'est la question que je pose au gouvernement, aux responsables de nos monuments nationaux.
01:42Comment est-ce possible qu'hier soir, dans la zone la plus touristique,
01:46une des zones les plus touristiques du monde, à l'heure qui était celle de ces rétroprojections,
01:52des individus aient pu faire l'apologie d'un terroriste sur le sol national ?
01:57Qu'en est-il de leur arrestation ? Qui sont-ils ?
02:00Je veux savoir quelles vont être les mesures qui vont être mises en œuvre,
02:04parce qu'on franchit un cap dans le mal, on franchit un cap dans la banalisation du mal,
02:09on franchit un cap dans l'apologie du terrorisme,
02:12et je me demande jusqu'où ça va aller,
02:14et il y a un autre phénomène qui est une concrétisation, là encore,
02:17de ce qui s'est passé hier soir, c'est-à-dire d'une inversion des valeurs.
02:21D'une inversion des valeurs qui est encore une fois acceptée,
02:26c'est-à-dire qu'on présente ce terroriste multirécidiviste comme un libérateur.
02:33On appelle à la libération d'un terroriste.
02:35C'est un petit peu comme si on venait placarder nos monuments historiques
02:39en demandant la libération d'un mérat,
02:42ou en demandant la libération d'un salade d'esclaves.
02:45Donc je dis qu'il s'est passé hier quelque chose de très grave,
02:48et que l'on ne doit pas s'habituer.
02:51On ne doit absolument pas s'habituer à cette banalisation du mal,
02:55à cette inversion des valeurs.
02:56Et restez avec nous, Maître Corinne Sarfati-Chetrit,
02:59on ouvre le débat avec nos invités.
03:01Olivier Benkémoun, c'est vrai qu'on peut légitimement se poser la question,
03:04ça se passe au Trocadéro.
03:06Sincèrement, c'est un des lieux les plus symboliques de la ville de Paris,
03:09et on se demande comment la chose a pu se produire.
03:11Thierry, allez diffuser avec un projecteur à CNews
03:16sur un mur du Palais de Chaillot.
03:18Mais en cinq minutes, vous êtes arrêté,
03:20parce qu'il y a des policiers qui sont là,
03:22il y a des CRS,
03:22parce qu'il y a de toute façon des manifestations,
03:24puis il y a énormément de touristes,
03:25et puis on est dans un moment qui est surveillé,
03:27c'est pas n'importe quoi.
03:28Tout le monde connaît le Trocadéro,
03:30tout le monde sait que c'est un endroit hyper surveillé.
03:32Donc, effectivement, comment ça a pu durer aussi longtemps ?
03:35Comment se fait-il que cette projection,
03:38c'est calé, c'est pas sauvage.
03:40Quand on regardait les images en ce moment,
03:42la projection est précisément faite sur la hauteur du mur,
03:47comme il faut.
03:47Oui, on l'écrit pour les auditeurs d'Europe 1 qui n'ont pas d'image.
03:50Voilà, vous avez une projection qui est parfaitement calée
03:52sur un mur qui est assez étroit du Palais de Chaillot,
03:56avec un certain nombre de photomontages,
04:00où on montre des prisonniers,
04:03soi-disant palestiniens maltraités,
04:05des explosions qui se dérouleraient à Gaza, etc.
04:08Et on est en train, en fait, d'accuser Israël d'être génocidaire,
04:11et on est en train de montrer Barghouti comme un génie,
04:15comme le futur leader palestinien, etc.
04:19C'est ça, donc c'est effectivement de la propagande.
04:21C'est de la propagande qui est autorisée,
04:24puisque personne ne réagit, aucune autorité n'a réagi.
04:27Je ne sais pas combien de temps ça a duré,
04:28je ne sais pas qui est l'auteur,
04:29j'étais en train de regarder quelles étaient les manifestations hier soir,
04:32parce qu'il y a toujours des manifestations en place du Trocadéro,
04:34mais c'est juste intolérable.
04:35Et la passivité des autorités me questionne,
04:40me pose question encore une fois.
04:42Les manifestations ont besoin d'une autorisation.
04:46Tout est autorisé quand il y a des manifestations.
04:49On a fait pas mal de manifestations ensemble, d'ailleurs,
04:51pour le peuple iranien, par exemple.
04:53Mais jamais on n'a le droit de diffuser comme ça des images.
04:58Et puis si vous le permettiez...
04:59On assiste à un vol, pour moi, de mots et de sens.
05:03Je veux dire, ils utilisent, ils usurpent le mot résistance,
05:07le mot victime, le mot génocide.
05:10En fait, ils font un march...
05:11C'est un hold-up.
05:12C'est un hold-up.
05:13Et vraiment, qui sert des terroristes.
05:19Et là, on accuse forcément, automatiquement Israël.
05:23La question ne se pose même pas.
05:25C'est-à-dire que ça crée quoi ?
05:26Ça crée chez des...
05:27Je sais pas moi, chez des badauds, chez des touristes,
05:29chez des Français, qui passent chez des jeunes,
05:31qui passent par là, et qui voient ces images-là.
05:34On se dit, ah ouais, bah alors, sacré salaud.
05:36Alors, ils ont raison.
05:37Bah alors, regardez, mais ils ont raison, c'est Israël.
05:39Mais c'est terrible, en fait.
05:41Je poursuis mon tour de table.
05:42Marc Varnot, Geoffroy Lejeune et Jacques Morel.
05:46Marc Varnot.
05:47C'est révoltant.
05:47Marc Varnot, c'est un terroriste qui a assassiné,
05:51qui a tué...
05:51Oui, quand on voit le CV, c'est terrible.
05:52Il a tué cinq personnes, qui a organisé des attentats,
05:56dont un fameux attentat dans un marché,
05:57pour ceux qui s'en souviennent,
05:59qui a tué donc cinq civils,
06:00mais qui a aussi tué un prêtre orthodoxe,
06:01juste, il ne faut pas l'oublier.
06:03Donc, c'est un assassin de la pire espèce.
06:06Mais j'aimerais quand même rappeler
06:07que l'apologie du terrorisme en France,
06:10elle est officiellement interdite dans la loi,
06:12mais elle est officieusement autorisée par nos politiques.
06:15Il faut rappeler quand même que le maire de Stein,
06:18M. Taïbi, le fameux maire de Stein,
06:21il avait mis une banderole sur sa mairie
06:24pour demander la libération de Marwan Barghouti.
06:26Le préfet s'est personnellement occupé de lui.
06:29Il a été entendu pour apologie du terrorisme.
06:31Qu'est-ce qui s'est passé après ?
06:32Rien du tout.
06:33Qu'est-ce qui s'est passé hier soir ?
06:35Même chose.
06:36Effectivement, je ne vais pas répéter ce qui a déjà été dit,
06:38mais le Trocadéro, c'est plein de touristes,
06:41et il y a tout le temps, au Trocadéro,
06:43des dizaines de policiers.
06:44J'y passe tous les jours, il y a tous les jours
06:46au moins 5-6 policiers visibles
06:48et des quarts de CRS à côté.
06:50Pour faire ce type de projection,
06:52il aura fallu installer un projecteur sacrément puissant,
06:54ce n'est pas un petit truc de salon,
06:57il a fallu viser, il a fallu etc.
06:59Comment se fait-il que les policiers ne sont pas intervenus ?
07:02J'espère que M. Nunez, ministre de l'Intérieur,
07:05a immédiatement convoqué le commissaire du 16e
07:07pour lui poser les questions qu'il se doit.
07:09La réalité, c'est que non seulement
07:12il n'y a aucune volonté de faire respecter la loi,
07:15mais soyons très clairs,
07:16tout ce qui touche au terrorisme palestinien
07:18fait trembler le gouvernement.
07:21Et pourquoi ça fait trembler le gouvernement ?
07:23Pour une raison très simple,
07:24c'est qu'Israël, les Juifs,
07:27quand il y a un problème,
07:27les Juifs ils se plaignent comment ?
07:29Ils ne mettent pas des bombes dans le métro,
07:30les Juifs, ils ne poignent pas les gens dans la rue,
07:32ils vont devant les tribunaux.
07:34Mais par contre, les terroristes palestiniens,
07:35c'est tout à fait autre chose.
07:37Donc cette espèce de lâcheté
07:38qu'a notre gouvernement avec l'Algérie,
07:40elle l'a aussi avec les mouvements pro-palestiniens.
07:43On n'ose pas.
07:44Mais arrivé à un moment, il va falloir oser.
07:46Parce qu'on ne va pas supporter ça pour l'éternité.
07:49Je veux dire, il y a la loi,
07:50la loi doit être appliquée,
07:51nos politiques doivent appliquer la loi.
07:53Point.
07:54Et j'en profite pour saluer Franck Tapirot
07:56qui nous a alerté sur le sujet,
07:58qui m'a envoyé un petit SMS
07:59et je sais qu'il nous regarde.
08:00À Geoffroy Lejeune,
08:01c'est vrai que ça paraît totalement délirant
08:04dans ce lieu très précis.
08:06Et c'est vrai que Marc Varnot le dit.
08:09Il y a beaucoup de forces de l'ordre.
08:11Autre cas des rosses,
08:12moins qu'on puisse dire.
08:13Et quand on voit la diffusion
08:14et l'organisation,
08:15c'est totalement lunaire.
08:17Oui, alors moi je vais,
08:18pour ne pas répéter ce qui a été dit,
08:19je vais dire,
08:20ce qui me fascine le plus,
08:21c'est l'indulgence médiatique
08:23avec laquelle ce genre de choses sont traitées.
08:25Imaginez une seconde
08:26que par exemple un groupuscule
08:27soit allé projeter des images
08:28à la gloire d'Hitler hier soir.
08:30On les aurait vues dans les médias.
08:31On en aurait beaucoup entendu parler.
08:32Je ne suis pas sûr que tout le monde en parle
08:34de cette affaire, c'est sûr.
08:35Mais personne n'en parle.
08:36Ça n'intéresse personne.
08:37C'est ça qui est très intéressant.
08:39Et on en entendrait parler partout.
08:41Ça saturerait les médias,
08:42ce serait l'info du jour.
08:44On aurait eu des enquêtes
08:45et des reportages
08:46sur qui sont les auteurs d'eux,
08:47etc.
08:48Et toute la classe politique
08:49aurait réagi.
08:51Moi c'est ça que je trouve fascinant,
08:52c'est sur quoi on décide
08:53de s'indigner ou pas.
08:54Et on voit bien
08:57que c'est à géométrie variable
08:57ce système.
08:58Il y a une règle par contre constante,
09:00c'est que vous pouvez avoir
09:02de l'indulgence
09:02avec les terroristes palestiniens,
09:04avec les terroristes islamistes
09:05tout court d'ailleurs,
09:06parce que c'est toléré par exemple
09:10la romantisation des frères Kouachi.
09:11Ça existe.
09:12Il y a des écrivains
09:13qui en ont fait quelque chose.
09:14C'est autorisé de trouver
09:15que finalement Mohamed Mera,
09:16ça s'explique.
09:17C'est autorisé de trouver
09:18que Marwan Barghouti,
09:19ça se défend.
09:21Jean-Jiray Ahmed Abdallah
09:23a été défendu.
09:23Il a été défendu
09:25même ardemment
09:26par certains membres
09:26de la France Insoumise
09:27dont certains allaient le voir
09:28en prison, etc.
09:29Ça, ça passe.
09:30Ça, ça passe.
09:31Le reste ne passe pas,
09:31mais ça, ça passe.
09:32Et ça, moi, je trouve ça
09:32assez fascinant.
09:33Ça dit beaucoup d'ailleurs
09:34de l'état de notre gauche,
09:36de notre gauchisme français.
09:38On a cette petite particularité.
09:39On n'est pas seul.
09:40Il y en a aussi d'autres en Europe,
09:41mais on a cette tolérance,
09:43cette très grande tolérance
09:44à leur égard.
09:44Et sérieux, vous avez raison
09:45de le rappeler.
09:46Je ne suis pas certain
09:46qu'il y ait beaucoup de médias
09:47qui évoquent le sujet
09:48ce soir ou demain.
09:50On verra
09:50et on fera peut-être
09:51la revue de presse demain matin.
09:52On en reparlera.
09:53Corinne Sarfati-Chietrita,
09:55je le rappelle,
09:55vous êtes l'avocat
09:56de l'association
09:57de lutte contre l'antisémitisme.
09:58Est-ce que vous comptez
10:02bouger, intervenir ?
10:03Est-ce que vous avez
10:04une action de prévu ou pas ?
10:06Alors, écoutez, en tout cas,
10:07on va étudier le cas
10:08très sérieusement
10:09parce qu'en plus
10:10de ce qui a été dit,
10:11d'abord, moi,
10:12je suis choquée
10:12du silence médiatique
10:13par rapport à ce fait
10:15extrêmement grave.
10:16Et il faut savoir,
10:17et bien évidemment,
10:18on va avec mes associations
10:19étudier la possibilité
10:21d'engager une plainte
10:21sur le plan juridique.
10:22Il faut savoir
10:23que l'apologie du terrorisme
10:24est une des causes principales
10:26depuis trois ans
10:27de la montée
10:28de l'antisémitisme en France
10:30et de l'insécurité
10:31de la situation
10:32des juifs en France
10:33depuis le 7 octobre
10:34avec une montée
10:35qui est exponentielle.
10:36Ce n'est pas ici
10:36que je le préciserai.
10:38Donc, c'est un fait
10:39extrêmement grave
10:40qui rentre dans le cadre
10:41de l'apologie du terrorisme
10:42à mon avis.
10:42Et je rappelle
10:43que le 16 et le 17 juillet,
10:44je le disais,
10:45sur les journées
10:45de commémoration
10:45de la rave du Veldiv.
10:46Il ne faut pas l'oublier non plus.
10:48C'est la traditionnelle
10:52inversion victimaire.
10:53Si vous regardez bien
10:54les images
10:54qui ont été projetées hier soir,
10:55qu'est-ce qu'ils ont projeté ?
10:56Première image.
10:57La première image
10:58qui a été projetée,
10:59c'est un kaléoscope
11:00avec des dizaines de portraits.
11:02Ça ne vous rappelle rien ?
11:03C'est le détournement
11:04des campagnes
11:05qui ont été faites
11:06pour défendre
11:07les otages israéliens
11:08et français.
11:09C'est-à-dire que
11:09ce détournement
11:10en permanence
11:11qui est opéré
11:12par la cause palestinienne
11:13d'inversion victimaire,
11:15elle est à vomir
11:17parce qu'on ne peut pas
11:18galvauder la vérité
11:19en permanence.
11:20Je voyais il y a trois jours
11:21l'UNRWA
11:22qui pourtant ne veut pas
11:22être soupçonné
11:23de collusion avec Israël.
11:24Je crois que l'UNRWA
11:25a publié un chiffre
11:26comme quoi
11:27la population palestinienne
11:28à Gaza
11:29a augmenté de 40 000 personnes
11:30pendant trois ans.
11:32Vous reconnaissez quand même
11:33que pour des gens
11:33qui disent avoir subi
11:34un génocide,
11:35avoir une population
11:36qui augmente,
11:36c'est quand même unique.
11:38Aucun média en France
11:39n'a repris l'information.
11:39Il faut vérifier.
11:40Vous êtes sûr de tous les chiffres
11:41que vous donnez,
11:42Marc Bernot ?
11:42Non, mais c'est l'UNRWA.
11:43Vous voulez pas l'UNRWA ?
11:44Oui, ok.
11:46Dernière intervention,
11:47dernière réaction
11:49à Jacques Morel.
11:50Oui, pour faire quand même
11:51l'avocat,
11:51si vous voulez,
11:52de la police.
11:54Les policiers
11:55qui sont en place
11:55au Trocadéro,
11:56effectivement,
11:57ils sont très voyants.
11:58On les voit en permanence.
11:59Il n'est pas sûr du tout
12:01qu'ils étaient sensibilisés
12:03à une action comme ça.
12:05c'est quelque chose
12:06d'extrêmement nouveau,
12:08je crois.
12:09Je n'ai pas d'exemple
12:11en tête
12:11sur des projections
12:12comme ça,
12:13aussi bien organisées
12:14dans un lieu
12:17aussi prestigieux.
12:18Ils ont pu penser
12:19dans un premier temps
12:20que c'était quelque chose
12:21qui était organisé
12:22en accord
12:23avec les monuments historiques.
12:25Parfois,
12:26plus c'est gros,
12:26plus ça passe.
12:27On a le sentiment.
12:28Mais là, quand même.
12:29Oui, mais comme vous le dites,
12:31c'était bien organisé.
12:33Il y avait une projection.
12:34C'était bien fait.
12:35Ils sont là
12:35pour lutter
12:36contre les violences urbaines,
12:38les pickpockets,
12:40servir de police secours
12:41pour que les gens
12:42qui se font dérober
12:43des objets,
12:44ils ne sont pas là
12:45pour veiller
12:47à un phénomène
12:47qui est quand même nouveau.
12:49Je pense que ça va donner
12:50l'occasion aux préfets de police
12:51de sensibiliser
12:53sur des actions futures.
12:54On va voir.
12:55On va suivre ça.
12:55Attention, Jacques Moral.
12:57Dernier mot, Sarah Dorayi.
12:58Je voulais simplement rappeler
12:59pour peut-être les jeunes
13:00qui survoleraient un peu
13:01ce sujet.
13:02Quand on dit
13:03Free Palestine,
13:04les mouvements,
13:05les manifestations
13:06pro-palestiniennes,
13:07ce n'est pas
13:07pro-peuple palestinien,
13:09pro-population palestinienne.
13:11C'est vraiment
13:12pro-Hamas,
13:13présentant le Hamas
13:15comme un mouvement
13:16de résistance.
13:17Dans ces manifestations-là,
13:18il y a systématiquement
13:19les drapeaux
13:20du régime islamique.
13:22Donc pro-régime islamique,
13:23ce même régime
13:25qui tue,
13:25qui pend,
13:25qui exécute,
13:26qui viole.
13:26Donc ce n'est pas
13:28simplement des manifestations
13:29pacifiques
13:30qui dénoncent
13:32des victimes
13:33tombées
13:34et innocentes.
13:36C'est terrible
13:37ce mouvement
13:37qui est en train
13:38de s'organiser
13:39parce que c'est
13:40la haine à tout va
13:41avec,
13:42comme premier cible,
13:43Israël.
13:44Et je vais remercier
13:45Maître Corinne Sarfati
13:47Chetrit,
13:47donc avocate
13:48de l'association
13:48de lutte contre l'antisémitisme
13:50qui était avec nous.
13:51Et on va voir les échos.
13:52On verra
13:54si d'autres médias
13:55que nous
13:55évoquons ce qui s'est passé
13:57hier soir
13:57au Trocadéro.
13:58Merci beaucoup
13:59en tous les cas.
Commentaires

Recommandations