00:00Tout à fait, ce sont depuis le milieu de l'après-midi environ 8 personnes, 8 scientifiques qui analysent de
00:05façon très méticuleuse ces ossements, ces deux fémurs avec une urgence, celle d'identifier ces os, celle de dire s
00:13'ils appartiennent bien à Delphine Jubilard.
00:14Et pour cela, les équipes spécialisées réalisent des prélèvements ADN, un maximum de prélèvements ADN directement au cœur de l
00:21'os, ça s'appelle la technique du carottage.
00:23Et pour obtenir des résultats les plus probants possibles, il faut que les scientifiques réussissent à extraire un maximum d
00:29'ADN de bonne qualité.
00:31Là est toute la question, puisqu'il faut rappeler que ces ossements sont restés pendant plus de 5 ans sous
00:34terre, dans une zone particulièrement acide,
00:37ce qui a probablement accéléré le processus de dégradation des eaux écoutées.
00:43C'est plutôt les conditions de conservation, les conditions de stockage, si je puis exprimer cette expression,
00:47qui vont avoir une influence sur la qualité et la quantité de l'ADN que l'on va être en
00:51mesure de pouvoir récupérer.
00:53Ici, nous sommes dans des conditions qui sont les plus difficiles au niveau de la conservation,
00:59puisque nous avons des ossements qui ont été dans des conditions de conservation dans un milieu acide,
01:05qui n'est pas forcément le milieu le plus adéquat pour pouvoir conserver du matériel biologique.
01:10Il y a tout à fait une possibilité qu'il soit impossible d'avoir assez de matériel biologique de bonne
01:15qualité,
01:15assez de matériel génétique de bonne qualité pour pouvoir obtenir un profit génétique permettant à l'identification des ossements qui
01:21ont été retrouvés.
01:22Voilà, les enquêteurs qui ne sont donc pour le moment pas certains que ces prélèvements permettront d'identifier ces ossements
01:28et les enquêteurs qui indiquent dans le même temps que ces analyses pourront prendre plusieurs jours.
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