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  • il y a 3 mois
Avec Philippe Juvin, député LR des Hauts-de-Seine, rapporteur général du Budget, chef du service des Urgences de l'Hôpital Pompidou

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##L_INVITE_DU_GRAND_MATIN-2026-07-16##

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News
Transcription
00:00Face aux canicules à répétition, le gouvernement qui avait promis des climatiseurs,
00:04promesses tenues ou pas, vous nous le direz.
00:05On évoquera également votre inquiétude quant au prochain budget
00:08et puis la campagne de votre candidat à la présidentielle, Bruno Retailleau,
00:11qui peine, pour le moment en tout cas, à décoller.
00:13Mais d'abord, la loi sur la fin de vie, Philippe Juvin,
00:16elle a été adoptée définitivement hier à l'Assemblée Nationale.
00:19Le texte crée un droit à l'aide à mourir.
00:21Vous avez voté contre hier.
00:23C'est une journée historique pour la France qu'on a vécue hier ?
00:27Oui, évidemment, d'une certaine manière,
00:30pour la première fois, l'État se donne la possibilité,
00:37par un certain nombre de dispositifs,
00:40d'autoriser la mort d'un certain nombre de ses concitoyens.
00:43Donc oui, c'est une rupture.
00:45Jusqu'ici, l'interdiction de donner la mort était une interdiction absolument absolue
00:51et un certain nombre d'exceptions ont été votées hier.
00:55Moi, ma crainte, c'est que si on a accepté des exceptions à un principe absolu,
01:00il ne faut pas exclure que demain d'autres trouvent d'autres exceptions à ce même principe absolu.
01:06Quel type d'exception on pourrait avoir ?
01:09J'ai l'impression à vous entendre que vous en êtes quasi sûr qu'on aura de nouvelles conditions,
01:14en tout cas des exceptions nouvelles, dans les prochains mois, les prochaines années, je ne sais pas.
01:19Non mais je n'ai pas de... je ne sais pas lire l'avenir,
01:22mais je regarde ce qui s'est fait dans les pays voisins.
01:25Dans tous les pays voisins, dans tous, je dis bien,
01:27il y a eu une extension des conditions une fois qu'une loi de ce type a été votée.
01:32Par exemple, en Belgique, on a ouvert aux mineurs, alors que c'était interdit comme chez nous aujourd'hui.
01:40Au Canada, désormais, une partie importante de la population,
01:43alors ce n'est pas dans la loi, mais une partie importante de la population,
01:47n'exclut pas que l'on puisse demander l'euthanasie pour des raisons de pauvreté.
01:52Ça paraît incroyable, cette évolution de la société, mais c'est une réalité.
01:56Donc, moi, je ne prédis pas l'avenir, mais je ne serais pas étonné que d'ici quelques mois,
02:03on va dire un an, deux ans, trois ans peut-être,
02:06vous voyez fleurir des propositions de loi pour étendre la loi sur l'euthanasie et le suicide assisté
02:11à des mineurs de 16 à 18 ans.
02:14Pour l'instant, on rappelle les conditions qui sont explicitées dans cette loi
02:18qui a été votée définitivement hier, Philippe Jubin.
02:21Maladie grave et incurable, pronostic vital engagé en phase avancée ou terminale,
02:25souffrant jugé insupportable ou réfractaire au traitement,
02:28volonté manifestée de façon libre et éclairée.
02:31Vous avez peur qu'on ajoute, en tout cas, un certain nombre d'exceptions par rapport à cette loi.
02:38En tout cas, sur ces conditions-là, vous êtes plutôt rassuré ou pas ?
02:41Elles vous conviennent ?
02:42Non, mais ces exceptions, déjà, ne disent pas les choses.
02:46Si vous avez un cancer avec des métastases, c'est une maladie grave,
02:50au pronostic grave et en phase avancée, vous avez des métastases,
02:56vous pouvez avoir plusieurs années à vivre, vous pouvez être inclus dans ces critères.
03:01Donc, ce n'est pas une loi sur la fin de vie, c'est une loi beaucoup plus large
03:03que ce qui a été dit, ça, il faut bien le comprendre.
03:05Moi, mon inquiétude est la suivante.
03:07Aujourd'hui, en France, une personne sur deux qui meurt en ayant besoin de soins palliatifs
03:12n'a pas accès d'ores et déjà aux soins palliatifs.
03:15Une sur deux.
03:16Donc, une de mes craintes.
03:17Une loi a été votée, en tout cas, en la matière.
03:19Je vais y venir.
03:19Mais une de mes craintes, c'est que des gens demandent l'euthanasie
03:23par défaut d'accès aux soins, aux soins palliatifs, mais aux soins tout courts.
03:26En France, pour avoir accès à une consultation spécialisée contre la douleur,
03:31c'est deux à neuf mois de délai aujourd'hui, deux à neuf mois.
03:33Et vous pourrez avoir, en revanche, accès à l'euthanasie au suicide assisté en deux à dix-sept jours.
03:38Donc, vous voyez bien qu'il y a une asymétrie
03:40et qu'on nous dit, oui, mais il y a une loi sur les soins palliatifs qui a été votée,
03:44oui, mais le temps de former des médecins de soins palliatifs, etc.
03:48Et puis, vous avez vu l'état du système de santé,
03:50on n'aura jamais des soins palliatifs pour tout le monde avant dix ou quinze ans.
03:53Ne vous faites aucune illusion.
03:54C'est une malheureuse plaisanterie que de prétendre le contraire.
03:58Donc, oui, je crains, compte tenu de l'état du système de santé,
04:01qu'on ait des demandes d'euthanasie ou de suicide assisté par défaut d'accès à des soins, tout simplement.
04:06Comment vous expliquez dès lors que la majorité des Français soient en faveur de ce droit à l'aider ?
04:12Tout dépend de la question qui est posée.
04:13Si vous posez la question, comme c'est souvent fait dans les sondages,
04:16voulez-vous, préférez-vous mourir dans des conditions épouvantables de douleur et de souffrance
04:21ou préférez-vous vous suicider ?
04:23Beaucoup de gens ne veulent pas, et moi le premier, mourir dans des conditions de souffrance terribles.
04:29Donc, c'est le mode de question qui est posé, qui est souvent un mode de question qui est tronqué.
04:33Mais la vraie question qu'il aurait fallu poser, c'est
04:36voulez-vous que nous votions pour une loi sur l'euthanasie et le suicide assisté
04:40ou voulez-vous qu'on se donne tous les moyens pour traiter correctement
04:43tous les gens qui ont besoin d'être traités ?
04:45Moi, j'ai eu des demandes d'euthanasie dans ma carrière de médecin.
04:47Parce que l'un empêcherait l'autre. Oui, allez-y.
04:49Moi, j'ai eu des demandes d'euthanasie dans ma carrière de médecin.
04:51Mais toutes les demandes, vous m'entendez, toutes les demandes ont disparu
04:55à partir du moment où nous étions capables, où j'étais capable,
04:58où l'équipe dans laquelle j'étais était capable d'apporter des réponses.
05:01C'est quoi une réponse ? Ça peut être une douleur, maltraité.
05:03Ça peut être quelqu'un qui est seul.
05:05Vous savez, quand vous êtes tout seul face à votre maladie,
05:07évidemment, c'est plus compliqué.
05:09Ça peut être tout ça.
05:11Et d'ailleurs, des études le montrent.
05:13Je crois que c'est à Jeanne-Garnier, une maison pour soins palliatifs
05:15à Paris, dans le 15e arrondissement,
05:17qui avait fait l'étude...
05:20Qui avait montré la chose suivante, c'est que
05:23quand les gens arrivent le premier jour
05:25en immunité de soins palliatifs, 3% demandent
05:27à mourir. Mais 7 jours plus tard,
05:29ils ne sont plus que 0,3%.
05:31Pourquoi 10 fois moins ? Qu'est-ce qui s'est passé en 7 jours ?
05:33En 7 jours, on a apporté des réponses.
05:34Moi, je veux une société où on se préoccupe
05:37les uns des autres.
05:39Vous voyez ? Une société de fraternité.
05:41Où on se préoccupe de soigner les uns des autres.
05:44Et aujourd'hui, ce que nous avons dû,
05:46ce n'est pas ça. C'est une société où on va
05:47entre guillemets, régler
05:49et se débarrasser, entre guillemets, du problème.
05:52Les médecins auront leur mot à dire.
05:54Il y a une clause de conscience individuelle
05:56pour les médecins.
05:57Alors, il y a une clause de confiance.
05:58Un médecin peut dire, moi, je ne participe pas à cette affaire.
06:00Les pharmaciens, non.
06:02Alors qu'ils sont ceux qui fabriquent
06:05la substance létale.
06:06Les pharmaciens n'auront pas de clause de conscience,
06:08ce qui, à mon avis, est un vrai problème.
06:10Et puis, les établissements ne peuvent pas avoir
06:11de clause de conscience, ce qui me gêne aussi
06:13parce que nous avons des hôpitaux, des EHPAD
06:15qui sont de culture religieuse.
06:19Et ceux-là auraient aimé pouvoir dire
06:21que dans leur projet d'établissement,
06:23on pouvait leur permettre de faire un choix,
06:25de ne pas participer à l'établissement.
06:27Qui exclureraient certains médecins
06:28qui ne pourraient pas se rendre dans ces établissements ?
06:31Oui, enfin, les médecins, vous savez,
06:32on en a besoin partout,
06:33donc ce n'est pas le problème des médecins.
06:35Et puis, ce n'est pas une loi
06:36pour telle ou telle catégorie.
06:40C'est une loi pour la société.
06:41Donc, moi, je regrette, effectivement,
06:43qu'on n'ait pas eu cette clause de conscience
06:46pour les établissements.
06:47Mais il y a bien d'autres sujets.
06:48D'ailleurs, le Premier ministre, il y a 48 heures,
06:50s'est réveillé en disant
06:51« Ah, mais il y a trois problèmes qui se posent,
06:54en particulier ce qu'on appelle les majeurs protégés,
06:56qu'on ne protège pas suffisamment dans cette loi. »
06:58Et moi, j'avoue que je suis un peu étonné
07:00de cette proposition du Premier ministre 48 heures avant.
07:03Pourquoi elle a-t-il faite ?
07:04C'était pour influencer le vote, selon vous, hier ?
07:07Vous le pensez ?
07:08Non, je ne le crois pas.
07:09Je pense qu'il s'est réveillé tardivement.
07:11Il a voulu se donner bonne conscience.
07:13Parce que si vous voulez, dans ce débat,
07:14le nombre d'hommes et de femmes politiques
07:16qui, en privé, vous disent
07:17« Ah, moi, je suis contre la loi,
07:18mais je suis obligé de la voter,
07:19c'est quand même assez extraordinaire. »
07:20Il y en a eu beaucoup.
07:20Vous savez, le courage en politique
07:23n'est pas la vertu la plus partagée.
07:26Pendant longtemps, moi,
07:27j'ai été admiratif de l'intelligence en politique.
07:29J'admire toujours les gens intelligents.
07:31De plus en plus, je pense que la qualité principale
07:33d'un homme ou d'une femme politique,
07:35ce n'est pas l'intelligence,
07:37même s'il en faut un peu quand même,
07:38c'est le caractère.
07:39Et la capacité d'affirmer ce qu'il pense,
07:45c'est la solidité de la colonne vertébrale.
07:47Quand le Premier ministre dit ça,
07:49eh bien, je suis surpris.
07:50Pourquoi ?
07:50Parce que les trois remarques qu'il fait,
07:59eh bien, nous les avons faites, nous, en séance,
08:01pendant des semaines et des semaines.
08:03Et chaque fois, les ministres de son gouvernement
08:04nous disaient « Non, il n'y a pas de problème. »
08:06Très curieusement, désormais,
08:08ils considèrent qu'il y a des problèmes.
08:08C'est un peu tard.
08:09Le courage, vous en parlez, Philippe Juvin.
08:11Est-ce que ça veut dire que vous allez continuer
08:13à vous battre contre ce droit à l'aide à mourir ?
08:16Et si oui, de quelle manière ?
08:18D'abord, la loi est votée.
08:19Et moi, je suis un républicain,
08:20donc je respecte la loi.
08:21Il n'y a pas de sujet là-dessus.
08:23Je pense simplement que le débat a été tronqué.
08:25Mais la loi a été votée.
08:29C'est une loi de la République.
08:29Je la respecterai évidemment.
08:31Ça va de soi.
08:32Il y a un recours contre le Conseil constitutionnel qui sera fait.
08:36J'espère qu'il entendra nos arguments.
08:39Moi, il me semble que c'est une loi tellement profonde
08:41et qui nous implique chacun au-delà de nos appartenances politiques
08:45que la bonne méthode, je n'ai pas toujours pensé ça,
08:47mais je pense désormais que la bonne méthode,
08:49ça aurait été de la soumettre à un référendum.
08:52Donc, je suggérerai aux différents candidats à l'élection présidentielle
08:55de se saisir de cette question.
08:57Et peut-être...
08:58Ce que propose d'ailleurs Bruno Retailleau, en l'occurrence.
08:59Mais peut-être que d'autres, j'espère, le proposeront.
09:02Oui.
09:02Diront, eh bien, si je suis élu président,
09:04je soumettrai cette question au référendum.
09:06Et là, l'affaire sera purgée
09:07parce que les Français auront décidé eux-mêmes
09:09et pas leurs représentants.
09:11Philippe Juvin, député LR des Hauts-de-Seine.
09:12Je le rappelle, vous êtes également chef du service
09:14des urgences de l'hôpital Pompidou à Paris.
09:17Deux mots.
09:18Tout d'abord, sur les hôpitaux,
09:20cette promesse du gouvernement.
09:2130 000 climatisateurs mobiles envoyés fournis pour les hôpitaux.
09:2616 500 seront livrés d'ici la fin de la semaine.
09:29Est-ce que vous-même, Pompidou, vous avez reçu vos climatiseurs ?
09:32Est-ce que vous trouvez que la réponse est à la hauteur ?
09:35Il y a eu quelques climatiseurs
09:36qui ont été livrés à droite et à gauche dans les hôpitaux.
09:41J'ai la chance, moi, de travailler dans un service
09:43qui est le service des urgences qui est climatisé.
09:45Ce n'est pas le cas de tous les hôpitaux de France.
09:46Vous savez, beaucoup de bâtiments datent du XXe,
09:48voire même du XIXe siècle.
09:50Et donc, évidemment, ils ne sont pas climatisés.
09:53C'est un vrai sujet, la climatisation.
09:55D'ailleurs, ce n'est pas que les hôpitaux.
09:56Il y a les EHPAD, mais il y a aussi les bureaux, les logements.
10:00Vous savez qu'il a été montré par l'Organisation Internationale du Travail
10:03que quand, dans un bureau, la température dépasse 35 degrés,
10:08la productivité des gens qui y travaillent est diminuée de 50%.
10:10Donc, c'est aussi une question économique.
10:12Et puis, il y a les logements.
10:14Pourquoi les gens meurent-ils de canicules ?
10:17Et d'ailleurs, où meurent-ils ?
10:18Ils meurent le plus.
10:19En tout cas, on l'a vu lors de la dernière canicule,
10:22il y a deux semaines.
10:22Ils meurent chez eux.
10:24Donc, il faut climatiser les logements.
10:26Et tous ceux qui, depuis des années, nous expliquent
10:28qu'au nom de la défense de la planète,
10:29il ne faut pas climatiser.
10:30En réalité, ils se sont trompés et nous ont trompés.
10:32On n'est qu'au début de l'été.
10:33En 2003, la canicule avait causé la mort de 15 000 personnes.
10:37Est-ce que vous craignez qu'on s'approche de ce chiffre,
10:39voire qu'on le dépasse cet été ?
10:42Enfin, je ne crois pas.
10:43En tout cas, les chiffres ne disent pas cela.
10:45Et pourquoi ?
10:46Parce qu'on a aussi appris de la canicule d'il y a 20 ans.
10:49Et par exemple, désormais, dans les EHPAD,
10:51vous voyez, les gens sont très attentifs à ça.
10:54On fait boire régulièrement.
10:57Et puis, peut-être qu'on se préoccupe un peu de son voisin.
11:00Moi, je vous le disais tout à l'heure à l'occasion de la loi fin de vie,
11:02je regrette que nous ne soyons plus dans une société de fraternité.
11:06C'est quoi la société de fraternité ?
11:07C'est celle où on s'occupe les uns des autres.
11:09Et pour la canicule, ça a un sens et une application.
11:13Quand il fait très chaud, vous vous levez,
11:15vous sortez de votre appartement,
11:16vous allez taper à la porte de votre voisin en face,
11:19surtout s'il est âgé,
11:20et vous lui demandez si ça va.
11:21Ça, c'est rien, ça ne vous coûte rien.
11:22C'est un geste de fraternité, ça peut sauver des vies.
11:25Philippe Juvin, député LR des Hauts-de-Seine
11:26et rapporteur du budget.
11:28Venons-en au budget, justement.
11:29Le Premier ministre Sébastien Lecornu
11:30qui a porté à 9 milliards les coupes budgétaires
11:32pour maintenir l'objectif des 5% de déficit en 2026.
11:35Est-ce qu'on peut encore l'atteindre,
11:37cet objectif des 5% à la fin de l'année ?
11:39Je l'espère de tout mon cœur, bien entendu.
11:41Mais les coupes budgétaires ont été tardives.
11:44Quand ils ont décidé de couper de 6 milliards,
11:47il y a 3 mois, j'ai expliqué que si ça ne suffisait pas,
11:50il en fallait 8.
11:51Et à l'époque, on m'a dit, mais pas du tout.
11:53Là, j'entends qu'on est plutôt à 8-9.
11:55Et je vous le dis, on est encore en retard.
11:57Là, il faudrait probablement 10 ou 12 pour arriver à 5%.
12:00Il y a un rapport qui a été publié hier
12:02qui montre que la situation n'est pas grave.
12:04La situation est très grave.
12:06À politique inchangée,
12:08le déficit va monter en 2030 à 7%
12:12si on ne change rien.
12:13Donc, je dis à tous les candidats à l'élection présidentielle
12:17qui nous expliquent tous
12:18ce qu'ils vont remettre la France sur les rails.
12:20Je vous dis la chose suivante.
12:21Si vous voulez que la France existe toujours,
12:23c'est-à-dire soit souveraine,
12:24ne dépendent pas de prêteurs
12:26pour payer les fonctionnaires ou les retraites,
12:28il faut lui redonner sa souveraineté.
12:30Et pour lui redonner sa souveraineté,
12:32il faut assainir les comptes publics.
12:34Donc, il y a trois manières d'y arriver.
12:36Et on ne pourra pas le faire sur le prochain budget ?
12:39L'élection présidentielle est trop proche ?
12:41Alors, elle est proche, certes.
12:42Mais si le prochain budget,
12:44les fameux candidats à l'élection présidentielle
12:46prétendent faire le contraire
12:48dans le budget du mois de novembre
12:49de ce qu'ils feront,
12:50qu'ils disent qu'ils feront
12:52au mois d'avril ou mai prochain,
12:55on ne pourra pas les croire.
12:56Donc, j'attends des candidats à l'élection présidentielle
12:59qu'ils fassent de ce budget 2027
13:01une épreuve de vérité
13:02et qu'ils commencent au moins un peu à faire
13:04ce qu'ils prétendent vouloir faire plus tard.
13:06Et comment on rétablit les comptes publics ?
13:08On diminue la dépense,
13:10on recrée les conditions de la croissance,
13:12il faut de la croissance,
13:13par des réformes,
13:14des réformes structurelles
13:15sur le marché de l'emploi,
13:16sur le marché des retraites,
13:17et puis, on accompagne socialement.
13:20Si on ne fait pas ça,
13:21je vais vous dire une chose très simple.
13:22La France n'existera plus
13:24au sens où elle ne sera plus souveraine.
13:26La question qui se pose
13:27est une question de souveraineté.
13:29Et là encore,
13:30nous avons besoin d'hommes et de femmes
13:31qui aient du caractère et des convictions.
13:33Vous, ce que vous dites,
13:35c'est pas d'impôts supplémentaires,
13:37on n'augmente pas les impôts ?
13:39On est déjà champion du monde des impôts,
13:41on n'a plus de marge pour les augmenter.
13:43Faut-il les baisser ?
13:44En théorie, oui,
13:45mais pour baisser les impôts,
13:46il faut d'abord baisser les dépenses.
13:47Si vous créez le déficit,
13:50Philippe Juvin,
13:50que les candidats qui promettent
13:52de ne pas augmenter les impôts
13:53sont des menteurs ?
13:55Non mais Dominique de Villepin,
13:57d'abord, est un homme,
13:58que je ne connais pas,
13:59mais qui est sans doute intéressant
14:01et estimable.
14:01Mais je dis simplement les choses,
14:03c'est que l'économie,
14:05l'économie, ce sont des chiffres.
14:07Donc on peut faire les grandes déclarations
14:08que l'on veut.
14:09Moi, je regarde ce que les Espagnols,
14:11ce que les Italiens,
14:12ce que les Allemands,
14:12ce que les Canadiens ont fait
14:14et pour rétablir les finances publiques,
14:16il faut faire plusieurs choses.
14:17Il faut d'abord baisser la dépense
14:18et la première des dépenses,
14:20je vous le rappelle,
14:20ce sont les retraites
14:21et c'est la santé.
14:22Deuxièmement,
14:23il faut rétablir les conditions
14:24de la croissance,
14:25c'est-à-dire que la France
14:26produise plus
14:27par des réformes de structure
14:29et enfin,
14:29il faut accompagner socialement
14:30les choses.
14:32Nos impôts et nos taxes
14:33sont déjà au maximum.
14:34Je crois que
14:35si on continue à les augmenter,
14:37en fait,
14:37on diminue.
14:37Il est à côté de la plaque,
14:38Dominique de Villepin ou pas ?
14:39Non mais il a...
14:40Disons les choses,
14:41franchement,
14:41j'ai l'impression que c'est
14:43ce que vous nous dites,
14:44mais sans le dire vraiment ?
14:46Non, mais je pense
14:47qu'il faut que les hommes
14:48et les femmes politiques
14:48soient sérieux
14:49et regardent les chiffres.
14:51L'économie,
14:52ce ne sont pas des impressions,
14:53c'est 1 plus 1 égale 2,
14:55pas 2,1 ou 1,9.
14:56Il faut être très précis.
14:58Aujourd'hui,
14:58je vous le dis,
14:59les impôts et les taxes en France
15:00sont très élevés.
15:01Et donc,
15:01ceux qui veulent
15:03les augmenter,
15:05soit ils baissent
15:06le pouvoir d'achat des Français,
15:07soit ils diminuent
15:09la compétitivité
15:10des entreprises.
15:11Je pense qu'il ne faut pas
15:12diminuer le pouvoir
15:13d'achat des Français
15:13et je pense qu'il ne faut pas
15:16attenter à la compétitivité
15:17des entreprises.
15:18Donc, Dominique de Villepin
15:19vous écoutera peut-être
15:20et regardera
15:21de plus près
15:22pour expliquer les choses.
15:24Effectivement.
15:24On termine la présidentielle.
15:26Philippe Juvin,
15:27Marine Le Pen
15:27est le dernier espoir
15:28de la France.
15:29C'est Elon Musk
15:30qui dit ça
15:31dans un post
15:31sur les réseaux sociaux.
15:34Il apporte son soutien
15:34à Marine Le Pen
15:35en vue de 2027.
15:36Comment vous interprétez cela ?
15:38Ça vous inspire quoi exactement ?
15:40Pas grand-chose.
15:41Ce n'est pas la première fois
15:42que des gens à l'étranger
15:44commentent les élections en France.
15:45Je crois qu'à une époque,
15:47M. Obama lui-même
15:48avait déclaré ses préférences
15:51lors du débat politique français.
15:54C'est vrai que c'est un peu choquant
15:56de voir que des gens
15:56de l'extérieur de notre pays
15:58nous disent qu'il faut voter
15:59mais nous sommes une démocratie.
16:01Les gens s'expriment
16:02comme ils le souhaitent.
16:04En tout cas,
16:04ce qui est certain,
16:05c'est que les Français
16:05doivent comprendre
16:06que 2027,
16:07ce sera une date
16:08de non-retour.
16:08C'est-à-dire,
16:09où sont les bons choix
16:10qui sont faits
16:11et nous continuerons
16:11d'exister et de peser
16:13sur la scène internationale
16:14ou alors nous prendrons
16:16des décisions
16:16qui nous amèneront
16:17à un peu plus de ruines
16:19et un peu plus de dépendance
16:20vis-à-vis de l'étranger.
16:222027 n'est pas
16:23une élection présidentielle
16:24comme une autre.
16:25C'est l'élection
16:25de la dernière chance.
16:26Bruno Retailleau
16:26reste votre candidat,
16:28vous le dites,
16:28c'est la dernière chance.
16:29Est-ce qu'il faudra
16:30un moment,
16:31est-ce qu'il faudra
16:31un moment,
16:32dire à Gabriel Attal,
16:34à Edouard Philippe
16:35ou à Bruno Retailleau
16:36de se retirer
16:36pour ne garder
16:37sur la ligne de départ
16:38qu'un seul candidat ?
16:39Vous savez,
16:40je suis le député LR
16:42qui depuis le début,
16:43moi je suis très constant,
16:44a expliqué
16:45que s'il n'y avait
16:46plus d'un candidat
16:47dans le bloc central,
16:48on va dire,
16:50nous ne serions pas
16:50au second tour
16:51et donc les carottes
16:52seraient cuites.
16:52C'est pour ça
16:53que je souhaitais
16:54une grande primaire ouverte
16:55comme celle de 2017,
16:57quels que soient
16:57ses inconvénients d'ailleurs.
16:59Ça n'a pas été choisi,
17:00en tout cas,
17:01oui,
17:02je le dis très simplement,
17:03si nous arrivons
17:05à 2, 3, 4 candidats
17:06dans le bloc central,
17:07nous ne serons pas
17:08au second tour
17:08et dans ces cas-là,
17:09il ne faut pas compter
17:10sur le travail
17:13que nous aurons fait
17:13pour peser
17:14sur les affaires de la France.
17:15Il n'en faudra qu'un seul.
17:16Il n'en faudra qu'un seul.
17:18Quand ?
17:20Suffisamment tard
17:21pour que les uns
17:21et les autres
17:22aient pu montrer
17:22leurs différences
17:23et leurs vertus
17:25respectives
17:26suffisamment tôt
17:26pour qu'ils aient
17:27un peu le temps
17:27de se rassembler.
17:28En tout cas,
17:29ma crainte,
17:30c'est que la bataille
17:31d'ici la désignation
17:32d'un candidat unique
17:33soit telle
17:34que les gens
17:35créent les conditions
17:36de la non-union.
17:38Elle est là,
17:38ma crainte.
17:39Un grand merci
17:40d'avoir été avec nous
17:42ce matin
17:42sur Sud Radio.
17:43Je rappelle,
17:43député LR des Hauts-de-Seine,
17:44troisième circonscription,
17:45rapporteur général
17:46du budget également,
17:48chef du service
17:48des urgences
17:49de l'hôpital Pompidou.
17:50Merci pour votre sincérité.
17:53On l'entend,
17:53cette inquiétude également
17:54et peut-être
17:56que les candidats
17:56aussi à l'élection présidentielle
17:57l'entendront.
17:59Merci à vous
17:59et très bonne journée.
18:00Il est 8h27
18:01sur Sud Radio.
18:047h10h,
18:05le Grand Matin Sud Radio.
18:06Sud Radio.
18:10Sud Radio fait son Tour de France.
18:13Bonjour,
18:14c'est Frédéric Brindel.
18:15Chaque soir,
18:16dès 17h,
18:18vivons ensemble
18:19l'arrivée
18:19de chacune des étapes
18:20du Tour de France 2026.
18:22Nous suivrons
18:23les derniers kilomètres
18:24avec nos consultants,
18:26des analyses,
18:27le point sur le classement général.
18:29Le Tour de France 2026
18:30est à vivre
18:31tous les soirs
18:32dès 17h en direct
18:33sur Sud Radio.
18:34Sud Radio fait son Tour de France.
18:37Avec Matoc,
18:38l'affineur des Pyrénées
18:39depuis 1950,
18:41en tête de peloton
18:41du savoir-faire fromager.
18:46Ce soir,
18:47mettez-vous au rythme du football
18:48avec les Tontons du Mondial
18:50sur Sud Radio.
18:52Bonjour,
18:52c'est Joseph Ruiz.
18:53Je vous donne rendez-vous
18:54à 20h
18:55pour une heure de débat
18:56sans langue de bois.
18:57Autour de la table,
18:58je serai aussi avec
18:59François Malardeau.
19:00François,
19:00est-ce que tu es prêt
19:01à sortir le vitriol ?
19:02Je jure de dire
19:03toute la vérité,
19:04rien que la vérité,
19:05que la vérité.
19:06Et j'ai déjà menti.
19:07Les Tontons du Mondial,
19:09ce soir,
19:1020h21h
19:11sur Sud Radio.
19:12Avec Impulse,
19:13qui accompagne
19:14les champions
19:14jusqu'au sommet.
19:17La Météo Sud Radio.
19:20Allez,
19:20la Météo,
19:21c'est avec vous,
19:22Rémi André.
19:22Vous nous le disiez tout à l'heure,
19:24vigilance,
19:24vigilance aux orages
19:25aujourd'hui.
19:26Oui,
19:27effectivement,
19:27nous avons 15 départements
19:28depuis le centre
19:30L'Auvergne-Rhône-Alpes
19:31jusque vers la Franche-Comté
19:32qui sont en même
19:34le sud de l'Alsace.
19:35On a le flash.
19:36Tout cela est en cours
19:38de se préparer
19:40en fait
19:40pour cet après-midi
19:41puisque c'est à partir
19:42de 15h
19:42que nous aurons
19:43une vigilance orage-orage
19:44sur l'ensemble
19:45de ces départements
19:46et nous avons déjà
19:47des orages ce matin
19:48depuis l'Andorre,
19:50l'Ariège
19:50jusque vers l'Aude,
19:52l'Hérault.
19:52Cela remonte
19:53depuis les Pyrénées
19:54jusque vers l'Occitanie.
19:55Attention donc
19:56à ces orages
19:57dans l'après-midi
19:57qui vont remonter
19:58vers le Massif Central
20:00et donc atteindre l'Auvergne
20:01où ils pourront être
20:01localement violents.
20:03Donc aujourd'hui,
20:04ce sont les orages
20:05qui se généralisent
20:06et qui vont remplacer
20:07une canicule
20:08qui elle est en recul.
20:09On verra bien
20:09que les températures
20:10perdent encore 2 ou 3 degrés
20:11par rapport à hier
20:12sauf sur la partie est du pays
20:13c'est sur le sud-est
20:14que les températures
20:15pourraient à nouveau dépasser
20:16les 35 à 37 degrés.
20:18Merci à vous Rémi André.
20:24Merci d'être avec nous
20:26ce matin sur Sud Radio.
20:27Je vous souhaite
20:27une très belle journée
20:28les 8h30.
20:33Toute l'actualité
20:34résumée en 2 minutes
20:35c'est avec vous Clémence Lobary.
20:37Bonjour Clémence.
20:37Bonjour à tous.
20:39Après la chaleur
20:45les orages.
20:4615 départements
20:47de l'est du pays
20:48sont en alerte orange
20:49pour un risque d'orage violent.
20:51Une vigilance
20:51qui débute à 14h
20:52et s'étendue
20:53Béry à la Franche-Comté.
20:55Météo France prévient
20:56qu'ils seront accompagnés
20:57de possibles grosses grêles
20:58de pluie,
20:59du vent
20:59et d'une activité
21:00électrique intense.
21:01De violents orages
21:02qui se sont déjà
21:03abattus sur la Drôme-et-Lardèche
21:05hier.
21:05Des orages accompagnés
21:06de grêles et de vents
21:07jusqu'à 140 km heure.
21:09En Charente-Maritime
21:10les habitants ont également
21:11dû faire face
21:12à des intempéries
21:13faisant des dégâts importants.
21:14La France également
21:15sous la menace
21:16des incendies.
21:17Neuf départements
21:18présentent aujourd'hui
21:19un risque élevé
21:19de feux de forêt.
21:21A Fontainebleau
21:21la situation
21:22est toujours compliquée.
21:24Depuis dimanche
21:24les flammes ont parcouru
21:25au total
21:25près de 2000 hectares.
21:27Près de 950
21:28sapeurs-pompiers
21:29sont mobilisés.
21:30Et dans ce contexte
21:31Emmanuel Macron
21:32est attendu sur place
21:33en fin de matinée.
21:35Dans le reste
21:36de l'actualité
21:37nouvelles attaques
21:37au Moyen-Orient.
21:38L'armée américaine
21:39annonce avoir mené
21:40cette nuit
21:40une nouvelle série
21:41de frappes
21:41contre l'Iran.
21:42Les Etats-Unis
21:43qui ont notamment
21:44tiré sur un navire
21:45qui tentait
21:45de forcer le blocus.
21:47De son côté
21:47Téhéran dit avoir
21:48attaqué des cibles
21:49américaines au Koweït
21:50et à Bahreïn
21:51avec des drones.
21:53Les députés
21:54ont voté hier soir
21:55la proposition de loi
21:56créant un droit
21:57à l'aide à mourir
21:57en France.
21:58Le texte prévoit
21:59d'autoriser pour la première fois
22:00l'assistance au suicide
22:01voire l'euthanasie
22:03avec une série
22:04de conditions.
22:06C'est une des conséquences
22:07de l'affaire Liana.
22:08Gérald Darmanin
22:09a présenté le bilan
22:10de la revue
22:10des plaintes
22:11à la suite
22:11des dysfonctionnements
22:12constatés
22:13après la mort
22:14de la collégienne.
22:15Ainsi,
22:15près de 70 000 dossiers
22:17d'affaires criminelles
22:17impliquant des enfants
22:18ont été réétudiés
22:19depuis le 8 juin dernier.
22:21Plus de 15 000 plaintes
22:22ont été découvertes.
22:24Et en attendant,
22:25le principal suspect
22:25dans l'enquête
22:26sur la mort de Liana
22:27a été mis en examen
22:28pour le viol
22:29et le meurtre
22:29de la jeune fille.
22:31Et puis,
22:31direction la Coupe
22:32du Monde de Football.
22:33L'Argentine
22:33rejoint l'Espagne
22:34en finale.
22:35Les Argentins
22:35sont venus
22:36à bout des Anglais
22:36de Buzyn.
22:37L'Angleterre
22:38est donc
22:38l'adversaire
22:39de la France
22:40pour la petite finale.
22:42Excellente matinée
22:43à tous.
22:44Merci à vous
22:44Clémence Lebarry.
22:467h10h,
22:47le Grand Matin
22:48Sud Radio.
22:49Sud Radio.
22:51Parlons vrai.
22:52Carrefour.
22:53Pour l'achat
22:54d'un lot
22:54de 5 cahiers
22:55Easybook Oxford
22:5624 par 32 cm
22:57avec couverture en plastique
22:59Grand Carreau
22:5996 pages
23:00à 14,25 euros
23:02cagnotter 7,12 euros
23:03sur votre carte Club Carrefour.
23:05Oui,
23:0550% de remise fidélité
23:07sur le lot
23:07de 5 cahiers
23:08Easybook Oxford
23:09et c'est jusqu'au 26 juillet
23:10chez Carrefour.
23:11Carrefour Market & Leard Drive
23:12et sur Carrefour.fr.
23:14Carrefour,
23:15on a tous droit au meilleur.
23:16Détails sur Carrefour.fr
23:18Sud Radio Anglette
23:19103.9
23:20Sud Radio
23:22Auchan.
23:23Et aujourd'hui alors,
23:24c'est quoi le bon choix
23:25moins cher ?
23:26Eh bien,
23:27chez Auchan,
23:27on fait le choix
23:28de prendre soin
23:29de vos cheveux
23:29tout en revitalisant
23:30votre budget.
23:31Jusqu'au 26 juillet,
23:33profitez de 60%
23:34de remise immédiate
23:35sur le deuxième
23:36shampoing
23:36ou après-shampoing
23:37LSEV au choix.
23:3860% de remise
23:39sur le deuxième
23:39shampoing
23:40ou après-shampoing
23:40LSEV ?
23:41Eh ben dis donc,
23:42ça décoiffe.
23:43Auchan,
23:44le choix,
23:45le bon.
23:45Offre valable
23:46sur le moins cher
23:46dans vos magasins
23:47et drive
23:47Auchan participant
23:48hors promotion
23:49en cours
23:49et format promo
23:50conditions en magasin
23:50et sur Auchan.fr.
23:53Pour la quatrième année
23:54consécutive,
23:55le Stade Toulousain
23:56est champion de France.
23:57Pour célébrer
23:58ce nouveau bouclier
23:58de Brenus,
23:59deux collections
24:00exclusives
24:00arrivent en boutique.
24:01Découvrez la collection
24:02Nike,
24:03quatre fois champion
24:03dont le maillot
24:04hommage
24:05aux quatre derniers
24:06maillots domiciles
24:06des stadistes.
24:07Sans oublier
24:08la collection
24:08Back for Back,
24:09t-shirts inédits,
24:10casquettes
24:11et des écharpes
24:11pour porter l'histoire.
24:13N'attendez plus
24:14et découvrez
24:15toutes ces nouveautés
24:15dès maintenant
24:17sur boutique.stade-toulousain.fr
24:20Leclerc, bonjour.
24:22Je vous lis un commentaire
24:23sur vos nectarines françaises.
24:25Ok.
24:25Alors, juteuses, sucrées,
24:27le coup de cœur
24:27de la saison,
24:28cinq étoiles.
24:29Merci.
24:30Ça vient de qui ?
24:31De mes papilles.
24:32Le meilleur juge.
24:33Du 17 au 19 juillet,
24:35les nectarines jaunes
24:35ou blanches françaises
24:36sont à 2,79€ le kilo
24:38avec 10% de tickets Leclerc
24:40sur les fruits et légumes
24:40à activer sur votre appli.
24:42Chez Leclerc,
24:43le goût du frais,
24:44ça se défend tous les jours.
24:45Catégorie 1,
24:45calibre A,
24:4667-73 mm,
24:47modalité magasin
24:48et drive participants
24:49sur www.e.leclerc.
24:53Le Grand Matin Sud Radio,
24:557h10,
24:56Benjamin Glaze.
24:57Il est bientôt 8h35.
24:58Dans quelques instants,
25:00comment,
25:00comment éviter
25:01le cambriolage
25:03quand on part en vacances ?
25:04Comment protéger son domicile ?
25:05Ce seront les bons conseils
25:07que nous donnerons
25:08à mon invité
25:08d'ici une petite dizaine de minutes.
25:11D'ici là,
25:11on retrouve Albin Texera.
25:13Bonjour Albin.
25:13Bonjour Benjamin.
25:14Bonjour à tous.
25:15On commence par ce qui fait causer
25:16sur les réseaux sociaux.
25:17On parle d'Elon Musk
25:20qui s'invite,
25:21qui s'incruste
25:22dans notre campagne présidentielle.
25:23Exactement.
25:24Le patron de Hicks
25:25et de Tesla
25:26a affiché hier
25:27son soutien
25:28à une certaine Marine Le Pen
25:29en écrivant
25:30sur son réseau social
25:31qu'elle est,
25:32je cite,
25:32le dernier espoir
25:34de la France.
25:35Cette prise de position
25:37fait réagir
25:38d'autant qu'Elon Musk
25:39s'est déjà impliqué
25:40dans plusieurs campagnes politiques
25:41à l'étranger.
25:42On pense à l'Allemagne,
25:43notamment avec l'AFD,
25:45à l'Italie
25:46avec Georgia Meloni.
25:47Et bien en France,
25:48plusieurs responsables politiques
25:50ont dénoncé
25:52cette ingérence
25:52que ce soit
25:53la gauche
25:53comme la droite.
25:54C'est notamment
25:55le cas de l'ancien
25:56commissaire européen
25:57Thierry Breton
25:57qui s'est exprimé hier
25:58sur LCI.
26:00Elon Musk,
26:01il est familier,
26:01on le sait,
26:02dès qu'il voit
26:03des leaders
26:04d'extrême droite,
26:05il leur fait
26:06des déclarations
26:06très véhémentes.
26:08Alors là,
26:08il dit,
26:08voilà,
26:09le dernier espoir
26:09de la France.
26:10Je ne sais pas du reste
26:11si ça fera très plaisir
26:12à Mme Le Pen
26:12parce qu'Elon Musk,
26:13il est un peu radioactif
26:13aujourd'hui.
26:14Il faut dire les choses
26:14comme elles sont.
26:15Ce n'est pas une insulte
26:16que de lui dire.
26:17Il n'a pas porté bonheur.
26:18Ça peut être un chat noir ?
26:19Bien sûr que c'est un chat noir.
26:20Mais bien sûr.
26:21Mais vous allez demander
26:22aux Français ?
26:22Est-ce que vous êtes
26:23pour Mme Le Pen ?
26:24Alors,
26:25est-ce que c'est un chat noir
26:25ou pas ?
26:26En tout cas,
26:26du côté du Rassemblement
26:27National,
26:28peu de réactions officielles.
26:30Seulement une,
26:31le député européen
26:32Fabrice Leggeri
26:33qui a défendu ce soutien,
26:35estimant,
26:35je cite,
26:36qu'à force
26:37d'élargir la notion
26:38d'ingérence,
26:40c'est là
26:40que la liberté d'expression
26:41finit par devenir suspecte.
26:44Alban,
26:44ça vous dit
26:46On regarde ce qui se dit
26:48à la une de nos journaux
26:50et on commence avec
26:50l'adoption hier soir
26:52de la loi sur la fin de vie.
26:54Sud-Ouest en fait sa une
26:55et raconte l'émotion
26:56d'Olivier Falorni,
26:58ancien député
26:58et maire de La Rochelle
27:00qui a assisté au vote
27:01depuis les tribunes
27:02de l'Assemblée.
27:03Très ému,
27:03il a salué un beau moment
27:05pour la République
27:06parlant du vote
27:07de l'ultime liberté
27:08au journal.
27:09On le rappelle,
27:10le texte a été adopté
27:11par 291 voix
27:12contre 241.
27:14À la une de la presse aussi,
27:15le feu toujours
27:16et encore
27:17beaucoup
27:17très présents
27:18dans les journaux
27:19avec cette question
27:20qui est la même question
27:21que l'on se pose
27:23jusqu'à 15 ans
27:24de prison
27:25pour un incendie
27:25volontaire de forêt.
27:26Est-ce que c'est
27:26vraiment dissuasif ?
27:27C'est la question du jour
27:28qu'on vous pose
27:29et toute la question est là
27:30puisque le sujet
27:31des Pyramans
27:32fait la une du Parisien
27:32aujourd'hui en France
27:33qui cherche à savoir
27:34ce qu'il se passe
27:35vraiment dans leur tête.
27:36même question ce matin
27:38aussi du côté
27:38de la dépêche du midi
27:39qui met en avant
27:40les propos de Laurent Laillet
27:41expert psychiatrique
27:42qui affirme
27:43que les Pyramans
27:44ont en fait
27:45une difficulté
27:46à gérer leurs émotions
27:47et donc ils retrouvent
27:48une sorte de soulagement
27:49au moment où
27:50ils passent au fait.
27:51On termine rapidement
27:52avec la une de l'équipe
27:53qui revient sur cette
27:54fin de match
27:54complètement folle
27:55hier entre l'Angleterre
27:56et l'Argentine.
27:56On pourrait dire
27:57qu'à la fin
27:58ce sont toujours
27:58les Argentins
27:59qui gagnent.
27:59Les immortels.
28:00On va les appeler comme ça
28:01puisque c'est le titre
28:01choisi par l'équipe
28:02pour saluer
28:03cette remontada
28:04à la toute fin de match
28:05de Lionel Messi
28:08et de ses coéquipiers.
28:08Victoire 2 buts à 1
28:09ils retrouveront
28:10l'Espagne en finale
28:11et rapidement
28:12un petit mot quand même
28:12sur les Girondins de Bordeaux
28:14qui sont officiellement
28:16relégués en régional
28:17c'est important de le dire.
28:18C'est une très mauvaise nouvelle.
28:19L'équipe fait un très bel article
28:21avec notamment
28:22les supporters
28:23des Girondins
28:24et un certain Nasser
28:25qui suit le club
28:26depuis des dizaines d'années
28:27et qui résume
28:29un peu le sentiment général
28:30là-bas du côté de Bordeaux.
28:31On a eu Zidane
28:32On a eu Papin
28:32Je ne comprends pas
28:33comment on a pu en arriver là.
28:35Merci à vous Albin Texera.
28:42Il est 8h38
28:44pendant tout l'été
28:45Sud Radio s'invite
28:46au comptoir
28:47des bistrots
28:48des cafés
28:48des commerces
28:49à travers la France
28:50et c'est afin de prendre
28:51le pouls du pays
28:51de ses habitants
28:52de vous
28:53de vos territoires.
28:54Ce matin on a rendez-vous
28:55à Vailoury
28:56avec ce petit village
28:58de 650 habitants
28:59situé en Aveyron
29:00où on retrouve sur place
29:01notre hôte
29:02Laetitia Lecène.
29:04Bonjour Laetitia.
29:05Bonjour Benjamin.
29:06J'ai mal prononcé
29:07le nom du village
29:08malheureusement.

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