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Cette vidéo fait partie du Corner Football
  • il y a 2 jours

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Sport
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00:13Bonjour à toutes et à tous, bienvenue sur Médian TV pour Extratime du Mondial.
00:17Votre rendez-vous quotidien autour de cette Coupe du Monde 2026, plus que 3 matchs.
00:21On a déjà discuté le 101ème match de cette Coupe du Monde, France et Espagne qui s'est soldé par
00:26une victoire de la Roja.
00:27Et pour débriefer cette rencontre, à mes côtés, comme d'habitude, Noa Basile, bonjour.
00:31Bonjour Anas et bonjour à nos téléspectateurs.
00:33Et oui, on continue à couvrir ensemble cette Coupe du Monde de football 2026 qui s'annonce pleine de surprises.
00:40Hier, on reviendra sur la demi-finale palpitante qui a choqué le monde.
00:45La Roja a éliminé la France, vainqueur du Maroc en quart de finale.
00:50Et pour débriefer ces rencontres, nous avons le plaisir d'accueillir un habitué, Mohamed Elbarkeli, bonjour.
00:55Bonjour Noa, bonjour Anas, c'est toujours un plaisir d'y assister.
00:58Un plaisir partagé.
01:00Et tout de suite, on va passer au flash du mondial.
01:10L'Espagne, tombeuse de l'équipe de France hier soir à Dallas et la première équipe finaliste de ce mondial.
01:17Dès les premières minutes de la rencontre, la Roja a su étouffer des bleus trop peu dangereux pour espérer dominer
01:22la rencontre.
01:23A la 27e minute de jeu, Lucas Dignes tente de dégager un ballon mais fauche la mine à mal dans
01:28la surface de réparation.
01:29Les Espagnols obtiennent un pénalty transformé par Oyarzabal.
01:33A la 58e, la Roja donne une leçon de construction offensive pour le but du 2 à 0.
01:39Pedro Poro conclut après un 1-2 avec Daniel Olmo pour le but du break.
01:43Les Espagnols s'imposent par 2 buts à 0 et disputera la deuxième finale de Coupe du Monde de son
01:48histoire ce 19 juillet.
01:52Et ce soir à partir de 20h, c'est une nouvelle page qui s'écrit avec une finale mondiale à
01:58la clé.
01:59Pour la première fois depuis 2002, l'Argentine et l'Angleterre se croisent en Coupe du Monde.
02:03Une demi-finale qui rappelle une rivalité historique, la main de Dieu de Maradona en 1986
02:08ou encore l'expulsion de David Beckham en 1998.
02:11Cette fois-ci, Lionel Messi défie les Three Lions pour la première fois de sa carrière en Coupe du Monde
02:16et se retrouve face à un Jude Bellingham, leader d'une Angleterre, qui rêve de retrouver la finale.
02:22Depuis son unique titre en 1966, l'Angleterre ne s'était hissée que deux fois en demi-finale.
02:27C'était en 1990 contre l'Allemagne de l'Ouest, puis en 2018 contre la Croatie.
02:34Et enfin, le président de la FIFA évoque la possibilité d'élargir la prochaine Coupe du Monde à 64 nations
02:41participantes.
02:42Gianni Fantino a mentionné que l'idée serait débattue au terme du Mondial 2026, qui prend fin ce dimanche.
02:47Selon lui, chaque nation devrait pouvoir rêver de participer à la Coupe du Monde.
02:51Le niveau élevé est constaté lors de cette édition et la progression du football mondial
02:56devrait permettre à toutes les nations la motivation nécessaire pour progresser.
03:00La Coupe du Monde en cours regroupe 48 pays.
03:03De 98 à 2002, 32 nations étaient qualifiées pour chaque compétition.
03:07Celle de 2030 sera organisée au Maroc, au Portugal et en Espagne.
03:11Et le président de la FIFA envisage de mettre en place ces changements dès la prochaine édition.
03:19On va passer tout de suite au débrief pour revenir ensemble sur ce demi-finale d'hier soir.
03:34L'Aroja s'est imposé par deux buts à zéro face à la France hier soir.
03:40L'ouverture du score a été signée par Oyarzabal.
03:42Il faudra attendre la deuxième période de jeu pour que Pedro Poro double la mise et fasse le break dans
03:48cette rencontre tant attendue.
03:49Mais il faut le dire qu'hier soir, l'Espagne a choqué la planète football en éliminant ces bleus qu
03:55'on pensait tellement favoris.
03:57Effectivement, en général, il y a une règle qui dit que le football a ses règles, que la logique ne
04:02connaît point.
04:02Alors que la confrontation d'hier, Espagne contre France, c'était un paradigme.
04:08C'était une métamorphose entre système tactique et schéma tactique de la part des deux entraîneurs.
04:12C'était une véritable ode à la lenteur stratégique.
04:15Une cadence hypnotique de la part de l'équipe française qui a essayé de jouer et se projeter via des
04:19transitions fulgurantes
04:20afin de rendre l'élément de surprise face à l'équipe espagnole qui a essayé d'imposer son rythme à
04:28travers des possessions et aussi une construction soignée.
04:30Alors que les séquences de construction de la part de l'équipe espagnole ont été axées sur le fait d
04:35'avoir une certaine mobilité,
04:37une intelligence remarquable de la part des joueurs de l'équipe espagnole qui ont une certaine intelligence remarquable au niveau
04:43de leur positionnement sans ballon.
04:45Oui, on va justement aller écouter d'abord les joueurs de cette équipe espagnole.
04:51Également un joueur de l'équipe de France qui était présent en zone mixte et qui a montré clairement son
04:55mécontentement après cette demi-finale perdue face à la Roja.
04:58Je vous laisse les écouter.
05:10Notre message était le suivant.
05:17Aujourd'hui, nous affrontions peut-être l'une des meilleures équipes nationales du monde, mais elle affrontait la meilleure équipe
05:22du monde.
05:22C'est la meilleure façon de neutraliser n'importe quelle tactique.
05:26Dans ce cas précis, nous parlons de football et de l'adversaire.
05:29Et en outre, nous pouvons y parvenir grâce à l'organisation, à l'équilibre, au sacrifice, à l'effort.
05:35Un talent exceptionnel a une excellente lecture des phases de jeu.
05:38J'ai toujours dit que pour moi, le footballeur espagnol est le meilleur footballeur du monde, précisément grâce à cette
05:44interprétation du football.
05:45Ils savent comment se comporter en attaque et en défense.
05:53C'est une grande réussite du football espagnol, des entraîneurs espagnols, des clubs et des équipes espagnoles, appréciant à sa
06:00juste valeur ce que nous avons en Espagne.
06:02Et aujourd'hui, on était un exemple clair.
06:05Permettez-moi de le répéter, un autre exemple clair, et que cette équipe, même s'ils ne semblent heureux, ne
06:10va pas s'arrêter là.
06:11Nous allons nous battre bien sûr comme il se doit pour tenter de remporter cette Coupe du Monde, ce qui
06:15serait clairement un exploit d'une ampleur exceptionnelle.
06:24C'était une masterclass tactique de Luis de la Fuente face à Didier Deschamps hier.
06:31Et justement, pour revenir sur l'aspect tactique de cette rencontre, je vais vous demander Mohamed d'aller sur ce
06:36tableau pour revenir ensemble sur cette rencontre.
06:40Et on va d'abord parler un peu de cette composition, les deux compositions d'équipe.
06:45On n'a pas vu de grands changements dans les deux compositions.
06:49Ce sont par exemple en équipe de France, la sortie de Manu Goné qui était titulaire face au Maroc, entrée
06:53de Chouamini.
06:54Mais malheureusement, c'est dans ce milieu de terrain, entre un Rabiot quasiment esselé et un Chouamini en manque de
06:59forme, que l'Espagne a réussi à gagner cette rencontre.
07:02Effectivement, les changements de la part du sélectionneur français ont représenté un certain bouleversement stratégique radical qui a brisé les
07:10automatismes de la part de l'équipe nationale française.
07:13Alors que l'entrée de Chouamini à la place de Coné, il a un peu déséquilibré l'alignement défensif et
07:17aussi le repli défensif de l'équipe française.
07:20Alors que Chouamini, il avait pour mission, c'est le fait de s'intercaler.
07:24Et là, on avait la phase de possession et aussi la phase de construction de la part de l'équipe
07:28française.
07:29On avait une montée de Coné et une montée de Dine, dans un objectif de former des triangles au niveau
07:35de la construction.
07:36Alors que l'entrée de Chouamini, c'était dans un objectif d'étirer le maximum possible.
07:40Là, on avait le début ou bien la première passe au niveau de la relance de l'équipe française.
07:44On avait un Chouamini qui essaye d'étirer et d'aspirer le maximum possible les joueurs au milieu de terrain
07:48pour donner à Opamikano, parfois Saliba, de se relancer via Rabiot,
07:53qui se trouve dans cette situation de free space au niveau de la réception.
07:58Alors qu'en contrepartie, on a remarqué que l'équipe espagnole n'a pas changé son système tactique,
08:05alors qu'ils avaient l'habitude et ils jouaient aussi hier avec un système de construction de 4-3-3,
08:10avec une montée du latéral Poro, donc avec le repli défensif de 4-4-2 pour l'équipe française.
08:18Alors que Koundé qui retourne et un Olyssé qui reste avec Mbappé devant pour représenter la ligne d'attaque et
08:29aussi la première ligne de pressing.
08:31Alors qu'au niveau de la construction de l'équipe espagnole, on avait la montée de Poro,
08:36un Olmo qui se positionne souvent devant et qui s'éloigne un peu par rapport à la défense française,
08:42donc dans un objectif de, après Oyaar Zabal qui a essayé d'étirer avec lui les défenseurs,
08:48je parle d'Opamikano, dans un objectif de créer des brèches derrière son dos
08:51et de laisser Olmo de s'infiltrer via ce qu'on appelle le half-space.
08:56Donc je vais le synthétiser maintenant.
08:59Donc c'est ce half-space qui était l'entrejeu entre les deux équipes.
09:03Alors qu'on avait tout un système, toute une rotation, toute une plasticité tactique de la part des joueurs espagnols
09:09qui ont essayé dans plusieurs situations de créer des brèches
09:12et aussi de se trouver devant des situations de supériorité numérique.
09:16Et que ce soit le premier but sur penalty provoqué par Ida Minyamal ou le deuxième but,
09:21les deux viennent de cet espace-là que vous venez d'évoquer.
09:24Oui, effectivement, les deux buts, c'était l'entrejeu dans cet espace.
09:28Alors qu'on avait toute une permutation, on avait une formation, des triangles dans les deux flancs.
09:33On parle du triangle dans le flanc gauche et le flanc droit.
09:36Alors que la créativité de la part de l'équipe espagnole résidait dans les deux flancs.
09:41Donc on n'avait pas un flanc qui était créatif de la part d'un autre,
09:44mais on avait toute une créativité, toute une modularité positionnelle de la part des deux équipes
09:48alors qu'on avait un Cocoréa qui monte dans plusieurs situations pour représenter,
09:52pour créer des occupations préférentielles des espaces.
09:54Alors qu'on avait dans plusieurs situations Bayéna qui s'excentre,
09:58alors que Fabien Ruiz qui occupait souvent ce troisième joueur au niveau de la construction,
10:02alors que Rodri reste juste devant la défense de l'équipe espagnole
10:06pour s'intercaler ou parfois pour rendre main forte à la défense au niveau de la construction.
10:11Alors pour Yamal, on avait deux cas de figure.
10:13On avait un Yamal qui s'excentre et qui laisse dans plusieurs situations
10:16un pourreau qui s'infiltre dans le half-space pour créer des occupations préférentielles des espaces.
10:21Et dans la deuxième situation, c'était le contraire,
10:25alors qu'on avait une infiltration de Yamal avec un Olmo qui reste juste à côté de Oyarzabal,
10:30alors qu'Oyarzabal se positionnait souvent entre la charnière centrale droite
10:33de la part de l'équipe française et le latéral droit qui était condé.
10:37Alors que c'était tout un changement,
10:38alors qu'on avait dans plusieurs situations un Rodri qui reste juste devant de la défense
10:44de l'équipe espagnole au niveau de la construction,
10:46un retour d'Oyarzabal ici pour aspirer aussi de déserter sa phase de prédilection
10:51pour attirer l'attention de la défense française
10:54et dans plusieurs situations un Fabien Ruiz qui se positionne entre les deux joueurs
10:58alors qu'on avait un Rabiot et Chouamine qui se positionnaient dans ce positionnement
11:03alors qu'on avait un insolent de 5 contre 4,
11:07ce qui montre qu'on avait un jeu de supériorité numérique entre les deux équipes.
11:13Alors je vais les synthétiser maintenant, cette supériorité numérique,
11:16alors qu'on avait un insolent de 5 contre 4 au niveau de la construction,
11:23c'est dans un objectif d'attirer le maximum possible
11:25et aussi d'arrêter l'équipe française de se projeter via leur veillité en contre-attaque.
11:31Alors que c'était un autre jeu, je pense que même si ce tableau et cette situation lorgnent vers le
11:36clair-obscur,
11:37alors que leur qualité, si on considère que l'équipe française excelle au niveau des transitions fulgurantes,
11:43mais automatiquement leur repli défensif demeure leur talent d'Achille et leur limite intrinsèque.
11:48Alors justement, c'est vrai qu'hier on a vu une équipe espagnole,
11:51on avait l'impression qu'ils occupaient tellement bien l'espace,
11:54ils étaient sur tout le temps, on a l'impression qu'ils étaient 20 joueurs face à 11 joueurs justement
11:58et j'ai remarqué que le pressing haut mis en place par l'Espagne a vraiment perturbé cette équipe française
12:06dans la relance.
12:07Oui, effectivement, Noa, donc l'équipe espagnole a essayé pas mal de fois de cibler le pressing vers le joueur
12:14Opamikano.
12:15C'est dans un objectif de rendre le ballon vers William Saliba,
12:18donc c'est un joueur qui se sent mal à l'aise au niveau de la possession sous pression.
12:21D'ailleurs sa sortie a affaibli un peu cette équipe espagnole.
12:23Oui, exactement, donc ils se trouvaient devant la situation et devant l'obligation de jouer,
12:28de se résigner vers de l'emballon, ce qui a créé pas mal de fois des ruptures
12:31et aussi ce qui a déstabilisé les automatismes, mais aussi la synchronisation entre joueurs de l'équipe française.
12:36Alors qu'on a remarqué qu'effectivement Noa, donc il y avait tout un jeu de supériorité numérique
12:40de la part de l'équipe espagnole, donc ce qui a un peu compliqué davantage la situation
12:45pour l'équipe française de se développer via ces zones de prédilection
12:48et aussi ces zones de circuit préférentiels.
12:52Alors qu'on avait dans plusieurs situations au niveau de la construction de l'équipe française,
12:55on avait un Koundé qui monte,
13:00un Dembélé qui s'excentre,
13:01un Olyssé qui reste juste devant la défense de l'équipe espagnole,
13:05donc dans un objectif de déséquilibrer aussi, de fixer la défense,
13:08pour laisser et aussi créer des espaces derrière son dos
13:10pour des infiltrations de Kylian Mbappé,
13:12y compris Dembélé qui se trouve devant,
13:15ou bien qui se positionne dans plusieurs situations,
13:17dans le Half Space alors qu'on avait un retour d'Olyssé
13:19dans plusieurs situations au milieu de terrain
13:21pour rendre main forte au niveau de la construction
13:23et aussi représenter le troisième joueur au niveau de la construction
13:26et des séquences de construction de l'équipe française.
13:28Alors qu'Olyssé, il a représenté pas mal de fois dans cette phase du terrain
13:33comme étant un chef d'orchestre,
13:36donc un maître en homme de la construction de l'équipe française,
13:38donc à travers son positionnement et sa science de positionnement,
13:41son ballon afin d'étirer le maximum possible les joueurs
13:44et dans plusieurs situations, on a trouvé Olyssé
13:47qui a essayé de bloquer dans plusieurs situations
13:49la montée de Cocoréa pour laisser ses joueurs de milieu de terrain
13:52se progresser d'une manière à l'aise
13:55et non plus avec cette montée de Cocoréa
13:58qui a créé pas mal de fois des situations de supériorité numérique
14:01de la part de l'équipe espagnole,
14:02alors qu'on avait un Baïna qui vient et qui entre dans ce Half Space
14:06pour rendre main forte avec Oyarzabal et Olmo,
14:10alors qu'on avait un Neuarzabal qui se positionnait souvent dans cette zone
14:14pour étirer la défense de l'équipe française
14:16et pour laisser un espace, créer des espaces derrière son dos
14:19pour une infiltration d'Olmo.
14:20Alors qu'on avait dans la séquence du deuxième but de l'équipe espagnole,
14:23donc on avait tout un jeu,
14:26donc avec un poro qui vient ici,
14:29donc pour créer de la supériorité numérique,
14:31en contrepartie, on a remarqué qu'il y avait la Miniamal
14:34qui s'excentre ici pour représenter
14:36et aussi se trouver dans une situation de l'un contre un, 1v1,
14:40alors que poro, il a joué une passe.
14:43Le ballon avec Olmo, justement, c'est comme ça qu'est venu le deuxième but.
14:47Effectivement, on a donc une passe vers Olmo,
14:50donc une, deux, poro, il se trouve devant le gardien
14:53et il a inscrit le deuxième but pour l'équipe espagnole.
14:56Une question qu'on peut se poser aussi,
14:58c'est l'animation offensive de l'équipe de France.
15:00Quand on voit le quatuor et la vitesse, l'explosivité
15:03qu'ils peuvent montrer dans ce genre de rencontres,
15:06notamment, ça a déjà été le cas face au Maroc,
15:09face à la Suède en 16e de finale,
15:11on se disait que face à une équipe qui joue aussi haut
15:13que l'équipe espagnole,
15:14normalement, les espaces dans le dos seraient du pain béni
15:17pour Mbappé, Dembélé, Olizé, Barcola.
15:20Mais malheureusement, on sait comment,
15:22on n'a pas réussi à trouver la profondeur du côté des bleus.
15:25Oui, effectivement, Alas,
15:26donc comme je viens de mentionner,
15:28l'animation défensive et aussi le fait
15:31que l'équipe espagnole joue avec un bloc haut,
15:33avec une construction soignée,
15:34dans l'objectif de neutraliser le rythme
15:35et aussi d'imposer son identité politique,
15:37c'est la possession,
15:39et aussi le fait d'imposer son rythme,
15:41alors qu'en contrepartie,
15:42il y avait une création des brèches
15:43et des espaces derrière le dos
15:45après que les joueurs de l'équipe espagnole
15:47ont amorcé leur montée,
15:49alors qu'ils ont laissé derrière leur dos
15:50des espaces qui ont été créés instantanément
15:53et systématiquement d'après leur montée.
15:54Alors que, pour moi,
15:55le problème que représentait chez l'équipe française
15:58de se projeter via leur transition fulgurante,
16:00c'est le fait que l'organisation défensive
16:02est en part de la phase de race-défense
16:04de la part de l'équipe espagnole,
16:07donc c'est elle qui a empêché
16:09l'équipe française à se projeter
16:10via leur veilleté aussi,
16:12de briser systématiquement
16:13leur ligne de pressing,
16:15alors que l'équipe française,
16:18donc tout au long de la confrontation,
16:19elle a essayé de jouer avec leurs armes,
16:21c'est le fait de jouer
16:22via les contre-attaques et aussi les transitions,
16:25donc les transitions rapides,
16:26alors qu'en s'appuyant sur leurs joueurs,
16:29leurs colosses athlétiques
16:30et leurs joueurs du premier plan au niveau mondial,
16:32on parle de Kylian Mbappé,
16:33Dembélé au lycée,
16:34donc ils ont essayé pas mal de fois
16:35d'asphyxer, de verrouiller leur zone névralgique
16:37de la part de l'équipe espagnole.
16:39Alors que l'équipe espagnole,
16:40avec leurs joueurs,
16:41on parle de Rodri,
16:42on parle de Fabien Ruiz,
16:43on parle de Olmo,
16:44donc ce sont des joueurs
16:45qui ont ajusté cette actique technique supérieure
16:47par rapport aux joueurs militaire
16:48de l'équipe française,
16:50donc ils ont essayé pas mal de fois
16:51de briser systématiquement
16:52ce problème de transition rapide
16:54de la part de l'équipe française.
16:56On va revenir un peu sur la déclaration
16:59du sélectionneur français Didier Deschamps
17:00qui s'est exprimé juste après cette défaite
17:04et pour lui,
17:05son équipe n'aura pas été à la hauteur
17:07face à une déclaration de Luis de la Fuente
17:10qui a dit que les meilleurs joueurs du monde
17:12s'étaient inclinés face à la meilleure équipe au monde.
17:16Évidemment que cette équipe d'Espagne
17:18est forte,
17:19elle l'a prouvé
17:20et nous on a été un peu en dessous,
17:23on a commis des erreurs,
17:26plus d'erreurs techniques
17:27que ce qu'on avait fait jusqu'à maintenant
17:29et certainement aussi avec,
17:32même si je pensais que l'ensemble du groupe
17:35avait bien récupéré,
17:36on était un ton en dessous.
17:41Même si j'ai des joueurs de qualité sur le banc,
17:44la blessure de Saliba,
17:46plus Adrien qui était à risque
17:49avec son carton jaune,
17:50c'est surtout dû à ça,
17:53mais on sait la capacité qu'a cette équipe d'Espagne
17:56et pour pouvoir espérer plus,
18:00il fallait qu'on soit au maximum,
18:02mais on ne l'a pas été malheureusement,
18:05donc ça nous amène à une énorme déception,
18:09même s'il y a eu encore une fois,
18:12mais ça c'est en deuxième partie,
18:14c'est surtout la première partie
18:15qui est la plus importante,
18:16des décisions pour le moins discutables.
18:19Oui, c'est une demi-finale de Coupe du Monde,
18:21malgré tout,
18:22et pour beaucoup de joueurs qui étaient là,
18:26c'est la première,
18:27ça n'enlève rien
18:28et je ne veux pas du tout
18:29enlever tout ce qui a été bien fait avant,
18:32mais ça a mené à un constat
18:34où pour être plus dangereux
18:36et créer plus de problèmes
18:37à cette équipe d'Espagne,
18:40il faut forcément être au top
18:43sur le plan technique
18:43et aussi au niveau physique.
18:49Je ne pense pas que c'était,
18:51même je suis sûr que ce n'était pas le cas
18:52pour nous aujourd'hui, malheureusement.
18:55Avec une possession de balles
18:57plutôt équilibrée hier,
18:59mais on a eu l'impression
19:00que les Espagnols avaient plus
19:02une possession de balles plus importante,
19:05qu'ils étaient sur tous les duels,
19:07ils étaient très forts à la récupération.
19:09Est-ce que finalement,
19:10on peut dire que cette qualification
19:11de l'équipe d'Espagne
19:13est due à sa justesse
19:15et sa supériorité tactique
19:17ou plutôt à sa bonne gestion
19:19des moments clés de cette rencontre ?
19:20Effectivement, on va.
19:21Donc pour moi, la confrontation,
19:23dans le côté tactique,
19:24il a représenté pas mal de fois
19:26un paradoxe de stase figurante
19:27ou parfois un paradoxe
19:28d'immobilité figurante.
19:29Comment ?
19:30Donc on avait en contrepartie
19:32l'équipe espagnole
19:32avec un néant tactique hyper maîtrisé
19:34de la part du sélectionneur espagnol
19:35qui s'appelle De La Fuente.
19:36Donc il a essayé d'imposer
19:37un néant tactique hyper maîtrisé
19:38à travers le fait de neutraliser le rythme,
19:41imposer son identité footballistique
19:43et aussi figer les espaces,
19:44dilater les lignes
19:44à travers la mobilité des joueurs
19:46contre une équipe de France
19:47dont on a remarqué
19:49qu'il y avait toute une excellence
19:50à travers un plan
19:52qui était axé sûrement
19:53sur les individualités majeures.
19:56Alors que, comme vous savez,
19:58dans le monde footballistique,
19:59les individualités majeures
20:00ne sont pas efficaces tout le temps.
20:02Donc même si on a des joueurs
20:04qui sont capables
20:04de se rencontrer à tout moment
20:05comme Dembélé,
20:06Kylian Mbappé,
20:07mais le plan,
20:07il doit un peu réunir,
20:09il doit imposer
20:10une certaine discipline tactique
20:11ou technique
20:11pour affronter des équipes
20:14comme l'équipe espagnole
20:15qui a été très organisée
20:16de la part de La Fuente.
20:17même si il y avait
20:18beaucoup de personnes
20:19qui ont favorisé
20:21l'équipe française
20:21de se qualifier vers la finale.
20:24Mais, comme disait
20:24Arthur Schopenhauer,
20:26disait-ce que
20:28tout ce qui vient
20:29contre tout ce qui était attendu,
20:31donc jusqu'à ce qu'il devienne
20:33une évidence,
20:34alors que l'équipe française
20:35a respecté le fait
20:38qu'ils ont des joueurs
20:40qui sont capables
20:40de se rencontrer à tout moment,
20:41mais en contrepartie,
20:42ils n'ont pas
20:45mettre une certaine intensité
20:46de jeu,
20:47une agressivité,
20:47même si la finition
20:49au niveau de la surface
20:50de réparation
20:50a manqué
20:51dans plusieurs situations
20:52de superbes,
20:53ce qui a contourné
20:54cette dangerosité,
20:56aussi ce risque
20:56de l'équipe française
20:58face à l'équipe espagnole.
20:59Est-ce qu'on peut dire
20:59qu'un peu que cette intensité
21:01de jeu mise en place
21:02par l'Espagne
21:02dès le début
21:04est effectuée
21:05et devient efficace
21:07grâce au nombre de passes
21:08que fait cette équipe d'Espagne ?
21:09Et d'ailleurs,
21:10on l'a senti
21:10que très vite la pression
21:12a forcé des joueurs
21:13comme Adrien Rabiot
21:14à commettre des fautes
21:15dès le début
21:16et d'ailleurs,
21:16Didier Deschamps
21:17l'a vite fait sortir.
21:19Effectivement,
21:19comme je viens de mentionner,
21:21c'est que le changement
21:22de Chouamine
21:24par Rabiot,
21:26par, je pense,
21:27Kone,
21:27après Rabiot,
21:28l'entrée de Kone,
21:30c'était un changement
21:31qui a montré
21:32que le sélectionneur français
21:34a brisé les automatismes
21:35de l'équipe française.
21:37Un Rabiot qui a fait
21:38beaucoup de fautes
21:38au niveau de la relance.
21:39Donc, il se positionnait
21:40souvent devant
21:41des joueurs
21:43militaire espagnols
21:44qui l'ont freiné,
21:45qui l'ont condamné
21:45à travers des insolents
21:46de 4-2,
21:47alors que cette supériorité
21:49numérique qu'a créée
21:50dans plusieurs situations
21:51l'équipe espagnole,
21:52c'est elle qui a contourné
21:53cette dangerosité
21:54au niveau des sorties
21:55de balles proprement.
21:56Alors que,
21:56comme vous le savez,
21:57l'équipe française,
21:57avec son identité,
22:00elle a des joueurs
22:00qui sont capables
22:01de sécuriser la position
22:01sous pression.
22:02Alors qu'on a remarqué
22:03le contraire
22:04à travers cette équipe espagnole
22:05qui a essayé
22:06de briser ses lignes
22:07de pressing
22:07et aussi de casser
22:08les angles de passe
22:09à travers le positionnement
22:11de ses joueurs
22:11et aussi la création
22:12des espaces.
22:13Alors qu'on avait
22:13dans plusieurs situations
22:14un Noé Arzabal
22:15qui déserte
22:16de sa zone d'attaquant
22:17pour rendre main
22:18forte au milieu du terrain
22:19et pour déséquilibrer
22:20ce Opamikano
22:21et Saliba
22:21pour représenter
22:23un déséquilibre massif
22:24et aussi créer des brèches
22:25et créer des supériorités
22:26numériques
22:26au niveau de la sortie de balle
22:27comme je venais de mentionner
22:29dans la séquence
22:30de construction
22:30de l'équipe espagnole.
22:31Merci beaucoup Mohamed
22:33je vais vous demander
22:33de revenir nous rejoindre
22:34sur le plateau
22:35merci pour cette expertise tactique
22:37on va passer
22:37à la dernière partie
22:39de l'émission
22:39avec l'extra quiz
22:49La question d'hier
22:50de l'extra quiz
22:51quel joueur avait disputé
22:53ou a disputé
22:54le plus de demi-finales
22:55dans l'histoire
22:56de la coupe du monde
22:57la réponse était
22:58l'allemand Miroslav Klose
23:00avec 4 demi-finales disputées
23:02un record
23:03qui pourrait être égalé
23:04par un certain
23:04Lionel Messi
23:05qui devrait
23:06si en tout cas
23:07s'il joue ce soir
23:08normalement
23:08il devrait
23:09face à l'Angleterre
23:10disputer sa 4ème
23:11demi-finale
23:12après 2014
23:13d'ailleurs le seul
23:14rescapé de la génération
23:152014
23:152018
23:162022
23:17et 2026
23:18La question du jour noir
23:19Alors la question du jour
23:20quelle est la seule nation
23:22à avoir remporté
23:23une coupe du monde
23:25en ayant gagné
23:26tous ses matchs
23:27c'est à dire
23:28tous ses matchs de groupe
23:28mais également
23:29ses phases finales
23:30alors je vous laisse
23:31y répondre
23:32y réfléchir
23:33et est-ce que vous avez
23:34une idée
23:34Anas
23:35Mohamed ?
23:36Peut-être
23:39dis-nous
23:39peut-être
23:40si tu as une idée
23:41une équipe
23:41avec un grand joueur
23:42déjà
23:42je ne prends pas de risque
23:43s'il a une bonne réponse
23:44je pense qu'on va arrêter
23:45l'extra
23:45Ah bon ?
23:46Ah bon ?
23:46Ah non mais là c'est sûr
23:47si on demande à chaque fois
23:48à nos invités
23:49est-ce que vous avez une idée ?
23:51Le Brésil ?
23:52Peut-être
23:53Ça peut être
23:53C'est vrai que
23:55dans les générations
23:55ça serait lesquels ?
23:56Ils en ont gagné 5
23:58Bon on laissera
24:00les gens
24:01répondre en commentaire
24:02à cette question
24:04en tout cas merci beaucoup
24:05Mohamed
24:05d'avoir été présent avec nous
24:06pour l'édition d'aujourd'hui
24:08parler de cette belle rencontre
24:09une deuxième de finale
24:10qui nous attend demain
24:10Angleterre-Argentine
24:11sera avec nous
24:12Oui
24:12Absolument
24:13avec grand plaisir
24:14on vous attendra
24:15pour parler de cette rencontre
24:16Merci à moi
24:17Merci à nos téléspectateurs
24:18merci Mohamed
24:19merci à tous nos téléspectateurs
24:21qui nous suivent tous les jours
24:21à partir de 17h30
24:23pour Extra Time du Mondial
24:24et on se retrouve demain
24:25pour revenir sur cette demi-finale
24:27tant attendue
24:28Argentine-Angleterre
24:30ce soir à 20h
24:31et on se retrouve dans la nationale
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