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00:03Générique
00:17Mesdames et messieurs, bonjour, ravie de vous retrouver tout de suite les titres de ce journal.
00:23Les affrontements entre l'Iran et les Etats-Unis se poursuivent.
00:26Washington attaquait l'Iran riposte. Le blocus des ports iraniens est de nouveau en vigueur.
00:32Et ce matin, Donald Trump durcit encore le ton.
00:38Sur le front libanais, les négociations progressent.
00:40Israël se dit prêt à retirer ses troupes de deux zones du sud-liban au profit de l'armée libanaise.
00:49L'ampleur de l'épidémie d'Ebola pourrait dépasser de deux à quatre fois les estimations.
00:54Selon l'OMS, l'Organisation mondiale de la santé soupçonne que les cas de contamination ne soient trois à quatre
01:01fois supérieurs aux chiffres officiels.
01:06Dans le dossier du Sahara marocain, le futur gouvernement péruvien s'engage à soutenir l'intégrité territoriale du royaume
01:14et sa souveraineté sur ces provinces du sud, indique le bureau de la présidente élue Keiko Fujimori.
01:20Position exprimée lors d'une rencontre avec l'ambassadeur du Maroc au Pérou,
01:25qui était porteur d'un message de félicitation de sa majesté le roi Mohamed VI pour son élection à la
01:31tête du Pérou.
01:32Message dans lequel le souverain a souhaité hisser les relations au niveau d'un partenariat multidimensionnel
01:37dans l'intérêt des deux peuples amis.
01:42Au Maroc, à neuf semaines des élections législatives, le ministre de l'Intérieur a réuni hier les dirigeants des partis
01:49politiques.
01:49Réunion pour dresser le bilan de la révision des listes électorales
01:53et pour leur présenter la nouvelle procédure de dépôt des candidatures.
01:57Abdelouafi Laftit a aussi détaillé le dispositif de financement public des campagnes
02:02et annoncé l'activation sur haute instruction royale de la commission de suivi des élections,
02:08le développement avec Nassar Din Ounegen.
02:11Aux côtés du ministre de l'Intérieur, des chefs et des cadres de partis politiques,
02:15deux réunions ont eu lieu hier.
02:17Il s'agissait de passer en revue les mesures organisationnelles et opérationnelles dans la perspective du scrutin.
02:22L'objectif était aussi d'informer les responsables des partis politiques du bilan de l'opération de révision des listes
02:28électorales générales.
02:29Présentation également de la nouvelle procédure de dépôt des candidatures via une plateforme électronique.
02:34La contribution de l'État au financement des campagnes électorales a aussi été passée en revue.
02:39Les dirigeants des partis politiques ont été informés de la haute instruction de Sa Majesté le Roi Mohamed VI
02:44d'activer la commission centrale de suivi des élections.
02:47Commission qui sera chargée de veiller à garantir la sécurité et l'intégrité de l'opération électorale dans toutes ses
02:53étapes.
02:53Cette commission aura également un prolongement territorial avec l'activation des commissions régionales
02:59composées des Wally et des procureurs généraux du Roi.
03:01Elles seront également étendues au niveau provincial,
03:04composées des gouverneurs et des procureurs du Roi
03:06pour veiller à la sécurité des opérations électorales sur l'ensemble du territoire.
03:12Dans l'actualité internationale au Moyen-Orient, les frappes se poursuivent.
03:16Les gardiens de la révolution affirment avoir visé des installations militaires américaines à Bahreïn
03:21après une quatrième nuit consécutive de bombardements américains sur le territoire iranien.
03:27Des Iraniens qui accusent les Etats-Unis d'avoir démantelé le protocole d'accord
03:31qui avait ouvert des négociations pour mettre fin à la guerre.
03:35Le blocus des ports iraniens est de nouveau en vigueur.
03:38Et ce matin, Donald Trump a menacé de s'en prendre aux centrales électriques iraniennes la semaine prochaine
03:43si aucun accord n'est conclu d'ici là.
03:49Nous allons frapper très fort ce soir et nous allons encore frapper très fort demain.
03:54Et donc il ferait mieux de conclure un accord.
03:56Sinon, il ne leur restera plus rien. Il ne restera plus personne.
03:59Nous faisons très attention à la population civile.
04:02A défaut, nous pourrions frapper des infrastructures clés,
04:05notamment des centrales électriques et des pans.
04:07Et donc ils devraient vraiment conclure un accord.
04:12Au cœur de la crise, le détroit d'Hormuz, cette route vitale du pétrole mondial
04:17où plusieurs navires ont été attaqués depuis lundi.
04:19L'enjeu est le contrôle de ce passage.
04:21Le développement avec Rachid Farhan.
04:25Le conflit ne se limite plus aux frappes aériennes.
04:29En quelques heures, le détroit d'Hormuz est redevenu le principal théâtre de la confrontation
04:34entre Washington et Téhéran.
04:36Cette voie maritime, par laquelle transite près d'un cinquième du pétrole mondial en temps normal,
04:41cristallise désormais les enjeux militaires, économiques et diplomatiques du conflit.
04:46Les Etats-Unis ont mené de nouvelles frappes contre plusieurs sites iraniens,
04:51notamment dans des zones pétrolières du sud-ouest du pays et à Boucher,
04:55où se trouve l'unique centrale nucléaire iranienne.
04:58En réponse, l'Iran affirme avoir visé des installations américaines dans le Golfe
05:02et revendique des attaques contre des navires
05:05qui l'accusent d'avoir ignoré ses consignes de navigation dans le détroit d'Hormuz.
05:12Le corps des gardiens de la révolution islamique annonce avoir visé plusieurs dépôts de soutien aux armements,
05:18un centre de communication satellitaire ainsi qu'un bâtiment hébergeant des forces américaines à Bahreïn
05:24dans le cadre de la deuxième phase de l'opération Nasser 2.
05:30Face à cette montée des tensions, plusieurs capitales appellent à éviter une nouvelle escalade.
05:35La Chine plaide pour un rétablissement rapide d'une circulation maritime normale,
05:40tandis qu'Oman réaffirme sa neutralité et son engagement en faveur de la liberté de navigation
05:46conformément aux droits internationaux.
05:48De son côté, l'Inde, après la mort d'un marin indien lors d'une attaque contre un navire commercial,
05:53demande de l'arrêt immédiat des violences et un retour au dialogue.
06:06Nous condamnons fermement ces attaques.
06:08Elles doivent cesser au plus vite.
06:10Dans le même temps, nous appelons les deux parties à désamorcer les tensions,
06:14à revenir à la table des négociations et à privilégier le dialogue et la diplomatie
06:19afin de préserver la paix et la stabilité au Moyen-Orient.
06:26Malgré ces appels, les échanges de frappes se poursuivent.
06:29L'accord provisoire conclu en juin pour rouvrir la navigation dans le détroit d'Hormuz
06:34apparaît désormais largement fragilisé.
06:37Chaque nouvelle attaque accroît le risque d'une extension du conflit
06:41et renforce les craintes d'un choc durable sur les marchés de l'énergie et le commerce maritime mondial.
06:48Sur le front libanais, Israël se dit prêt à avancer dans le projet de retrait de ses troupes
06:53de deux zones du sud-liban au profit de l'armée libanais.
06:57C'est ce qu'a déclaré le ministre israélien des Affaires étrangères
07:01en marge des négociations directes qui se sont ouvertes hier à Rome
07:04et qui doivent se poursuivre encore aujourd'hui.
07:10A Gaza, un libraire tente de préserver les livres qu'il a pu sauver des bombardements.
07:15Une librairie improvisée, symbole d'un quotidien qui se reconstruit malgré la guerre.
07:21Le récit est de Tifa Ousseid.
07:24Sous cette tente, les livres ont retrouvé une place.
07:28A Dar el-Balah, dans le centre de la bande de Gaza,
07:31Mohamed Saad a recréé sa librairie au bord d'une route.
07:34Il lui a tout pris, sa maison, son commerce et son fils.
07:38Pourtant, il a refusé d'abandonner les milliers d'ouvrages
07:41qu'il avait rassemblés pendant 35 ans.
07:45Je suis retourné sur place malgré les bombardements.
07:48J'ai trouvé ma maison détruite, les tirs passés au-dessus de nos têtes.
07:52Mais je continue à récupérer les livres, ils sont précieux.
07:56Livre après livre, Mohamed Saad a reconstitué une partie de sa collection.
08:00Faute de local, il les expose aujourd'hui sur des présentoirs de fortune.
08:05Cette librairie improvisée lui permet de faire vivre sa famille,
08:09mais aussi de maintenir un accès aux livres dans un territoire durement touché par la guerre.
08:17Je demande à tous ceux qui ont des livres de ne pas les brûler, je les rachèterai.
08:21Les livres ont de la valeur, les livres, c'est la vie.
08:28A Gaza, où de nombreuses écoles, bibliothèques et institutions culturelles ont été détruites,
08:33chaque ouvrage sauvé prend une dimension particulière.
08:37Pour Mohamed Saad, reconstruire sa librairie, c'est aussi préserver une part de mémoire malgré la guerre.
08:43Des frappes russes ont tué 6 personnes et fait une vingtaine de blessés à Soumy
08:48et à Odessa, grand port du sud du pays à Soumy.
08:51Trois personnes ont été tuées, 17 blessées par des bombes russes,
08:55a indiqué le gouverneur de cette région frontalière de la Russie.
08:59La région d'Odessa, elle, était visée par des missiles et drones russes
09:03pour le cinquième jour consécutif, faisant trois morts et trois blessés.
09:07Selon l'ONU, le mois de juin 2026 a été le plus meurtrier
09:11pour les civils en Ukraine depuis avril 2022.
09:17Nouvel accord entre Kiev et Bruxelles sur la production de drones.
09:22La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen,
09:25a annoncé mercredi à Kiev la conclusion d'un partenariat
09:29entre l'Union européenne et l'Ukraine, objectif,
09:31renforcer la production commune de drones.
09:34Ce que nous signons aujourd'hui est notre propre accord sur les drones
09:38a lancé la présidente de la Commission européenne
09:41en présence du président ukrainien Volodymyr Zelensky.
09:47Des milliers de travailleurs espagnols et britanniques
09:51vont voir leur vie quotidienne simplifiée
09:53avec l'entrée en vigueur ce mercredi d'un traité de libre circulation
09:57entre l'enclave britannique de Gibraltar et espagnol.
10:00Cet accord qui lève les restrictions de circulation
10:04a été signé mardi à Bruxelles sous l'égide de la Commission européenne
10:07six ans après que le Royaume-Uni a officiellement quitté l'UE.
10:11L'accord a été conclu après des années de négociations difficiles
10:15dans la foulée de tensions entre Londres et Bruxelles.
10:19Après le Brexit, cet accord ouvre une nouvelle ère
10:21et d'énormes possibilités trois siècles plus tard.
10:24A estimé mardi le ministre espagnol des Affaires étrangères,
10:28José Manuel Alvarez, les développements avec Mehdi Jaziré.
10:34C'est la fin d'une frontière vieille de plusieurs siècles.
10:37A partir de ce mercredi, les contrôles disparaissent
10:40entre l'Espagne et Gibraltar, ce petit territoire britannique
10:44installé à la pointe sud de la péninsule ibérique.
10:47Un traité de libre circulation après des négociations difficiles
10:51entre Londres et Bruxelles entre en vigueur.
10:53Concrètement, plus de files d'attente, plus de postes frontières
10:56comme dans le reste de l'espace Schengen.
10:59Une décision assez bien accueillie par les citoyens et responsables politiques.
11:09C'est une bonne chose pour les Espagnols et une bonne chose pour nous.
11:12Nous avons une fluidité des frontaliers, des personnes qui travaillent ici.
11:16C'est fantastique. A mon avis, c'est très bien.
11:21Nous avons toujours très bien cohabité avec eux.
11:24Ce retrait va aider les habitants et ceux qui travaillent ici.
11:30Ils ont toujours été aimables et nous sommes des démocrates,
11:33donc nous nous entendons bien avec tout le monde.
11:40A mon avis, il est important qu'il n'y ait aucun obstacle
11:43entre les citoyens de nos deux communautés
11:45afin que les habitants de la région puissent une fois pour toutes
11:49profiter de manière concrète de la libre circulation des personnes.
11:53Et c'est aussi un moment historique que nous devons célébrer.
11:57C'est énorme pour la région.
12:03Chaque jour, 15 000 travailleurs espagnols traversent la frontière
12:06pour aller travailler à Gibraltar,
12:08sur près de la moitié de la main d'oeuvre du territoire.
12:11Sur place, des ouvriers démontent depuis plusieurs semaines
12:14l'ancienne clôture métallique.
12:15Le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez doit se rendre ce mercredi
12:20dans la zone frontalière pour saluer, selon ses mots,
12:22la chute du dernier mur de l'Union Européenne.
12:25Un symbole fort alors que cette frontière avait été totalement fermée
12:30par Franco en 1969 avant de rouvrir en 1985.
12:35Gibraltar, cédé par l'Espagne à la couronne britannique en 1713,
12:39reste toutefois revendiqué par Madrid.
12:43Le nombre de cas d'Ebola pourrait être largement sous-estimé, craint l'OMS.
12:47L'Organisation Mondiale de la Santé soupçonne que l'épidémie
12:51ne se soit déclarée bien avant qu'elle ne soit officialisée.
12:55Les cas de contamination ne soient 3 à 4 fois supérieurs aux chiffres officiels.
13:01Les détails avec Nassaruddin Ounaïen.
13:06La troisième épidémie d'Ebola, la plus importante jamais enregistrée,
13:10est celle qui connaît la progression la plus rapide selon l'OMS.
13:13L'organisation voit une épidémie beaucoup plus virulente que ce qui est annoncé,
13:17alors que les estimations officielles font déjà état de plus de 700 morts pour près de 2000 cas.
13:23Déclaré il y a deux mois en Iturie au nord-est de la République démocratique du Congo,
13:26le virus a avancé et s'étend désormais à 4 autres provinces,
13:30Nord Kivu, Sud Kivu, la Chopo et le Ouele.
13:33Une vingtaine de cas ont aussi été répertoriés en Ouganda voisin.
13:36Et selon les experts, le virus aurait déjà commencé à circuler bien avant d'avoir été repéré.
13:41Malgré les progrès, l'OMS s'inquiète.
13:43L'épidémie continue de devancer les efforts de riposte des autorités nationales et des partenaires internationaux.
13:52D'après nos projections, l'ampleur de l'épidémie représente au moins 2 à 4 fois le nombre de cas
13:57recensés.
13:58Malgré les progrès réalisés, l'épidémie continue de progresser plus rapidement que les efforts de riposte.
14:04Et nous n'avons toujours pas réussi à rattraper notre retard.
14:07Un autre constat alarmant, de nombreux nouveaux cas signalés concernent des personnes décédées au sein de leur communauté
14:13sans jamais avoir atteint un établissement de santé ni reçu de soins.
14:17Le virus évolue dans l'ombre.
14:18Toujours aucun vaccin ni traitement reconnu contre ce variant, mais la lutte continue.
14:22Des traitements sont actuellement testés sur place.
14:25Le premier essai clinique a commencé hier.
14:26Ce médicament expérimental, administré par voie orale et développé par un laboratoire américain,
14:31a montré son efficacité dans des modèles précliniques
14:34contre des virus appartenant à la grande famille des filovirus responsables de fièvres hémorragiques.
14:40En France, les deux incendies de la forêt de Fontainebleu près de Paris sont désormais fixés.
14:46Après 48 heures de lutte, les 800 pompiers sont parvenus à bloquer la progression des flammes
14:51qui ont parcouru plus de 2000 hectares.
14:54Pendant ce temps, l'enquête se poursuit.
14:56Quatre personnes sont en garde à vue, dont un pompier volontaire qui a reconnu avoir mis le feu
15:01avec un briquet de l'essence.
15:03Un autre suspect qui a reconnu avoir accidentellement mis le feu en jetant sa cigarette.
15:12En Côte d'Ivoire, c'est la satisfaction et le soulagement.
15:15Le FMI classe désormais le pays parmi les États qui présentent un faible risque de surendettement.
15:20Mélissa Coney est à Abidjan pour Médian TV.
15:24La Côte d'Ivoire franchit une étape majeure sur le plan économique,
15:30en concluant avec succès son programme avec le FMI.
15:35Cette avancée permet au pays d'accéder désormais au statut de faible risque de surendettement selon les autorités.
15:44Ce résultat traduit des efforts engagés en matière de gestion rigoureuse des finances publiques et de réformes structurelles.
15:53Le gouvernement ivoirien salue une reconnaissance de la solidité de l'économie nationale et de sa résilience face aux chocs
16:03extérieurs.
16:04Ce nouveau statut devrait renforcer la confiance des investisseurs et faciliter l'accès des financements à des conditions plus avantageuses.
16:13Une dynamique qui s'inscrit dans la stratégie de développement visant à soutenir une croissance durable et inclusive
16:21pour les années à venir en Côte d'Ivoire.
16:25Mélissa Coney pour Médian TV, Abidjan, Côte d'Ivoire.
16:31Le sélectionneur de l'équipe nationale de football Mohamed Ouabi a affirmé mardi à Salé
16:35que le parcours des Lyons de l'Atlas en Coupe du Monde 2026 est une source de fierté en vue
16:41de la qualité du jeu présenté sur le terrain.
16:44S'exprimant en conférence de presse tenue au complexe Mohamed VI de football à Ma'Amoura,
16:49Ouabi a indiqué que l'ambition était d'aller loin dans la compétition,
16:53mais cette fin de parcours face à la France est aussi une opportunité de se poser les bonnes questions
16:58pour pouvoir évoluer dans l'avenir.
17:00Le sélectionneur national a salué la performance des joueurs,
17:03ajoutant que les joueurs qui n'ont pas été sélectionnés vont aussi compter lors des prochaines échéances.
17:10Concernant son adjoint Joe à Sacramento, Ouabi a affirmé qu'il va continuer son travail
17:15au sein du staff technique de l'équipe nationale du Maroc.
17:21Toutefois, le sélectionneur du Maroc, Mohamed Ouabi, a assumé l'entière responsabilité
17:26de l'élimination des Lyons de l'Atlas en quart de finale de la Coupe du Monde,
17:30tout en insistant sur le fait qu'une performance décevante
17:33ne devait pas définir l'ensemble de la campagne du groupe.
17:37Je vous propose justement de l'écouter.
17:40Qu'est-ce qui s'est passé ? Ce n'est pas juste...
17:43Nous aussi, on était dans l'incompréhension pendant le match aussi.
17:47Ce qu'il faut savoir, et je pense que je l'ai déjà dit, mais je vais le redire,
17:50la préparation du match, elle était la même.
17:52Et le sentiment que j'avais des joueurs était encore très bien.
17:57C'est-à-dire que je sentais que les joueurs étaient plus préparés que le match du Canada.
18:01Avant le Canada, j'avais quand même peur que les joueurs prennent le match à la légère.
18:05On a battu les Pays-Bas, maintenant on a le Canada, ça va être facile.
18:09Cette crainte-là, je ne l'ai pas eue contre la France.
18:11Mais je n'ai pas senti une équipe qui avait peur.
18:14J'ai senti une équipe déterminée.
18:16Des joueurs qui se sentaient mieux aussi physiquement qu'après le match contre les Pays-Bas.
18:22Des joueurs qui étaient déterminés, vraiment.
18:24Et puis, bien entendu, pendant le match, ça n'a pas été.
18:28On voit qu'on avait dans les premières phases de construction,
18:32on arrivait à les empêcher de nous presser,
18:35à part quand le ballon était chez le gardien,
18:36mais dans nos premières phases de construction,
18:38quand le ballon était chez les défenseurs,
18:40on les empêchait de nous presser.
18:43On avait le ballon.
18:44Et puis après, il nous a manqué de la continuité devant.
18:46Il nous a manqué de la continuité devant,
18:48déjà dans un premier temps, et ça c'est tactique,
18:50c'est qu'on n'avait pas assez de profondeur.
18:53Quand je dis pas assez de profondeur,
18:55pas assez d'appels pour étirer le bloc adverse
18:56et pour créer des espaces pour après mettre notre jeu en place.
19:00Et puis, on a manqué, je l'ai dit tout à l'heure,
19:02et ça c'est un fait,
19:04on a manqué de personnalité générale.
19:08Donc, c'est de la personnalité avec le ballon,
19:10à un certain moment, de prendre l'initiative,
19:12de mettre plus de dynamisme.
19:14Et donc, bien entendu, c'est ce qui nous a manqué.
19:19Mais je ne peux pas en vouloir aux joueurs.
19:21Les joueurs étaient préparés à ce match.
19:22Ils voulaient bien faire.
19:23Ils voulaient le performant.
19:25Ils ne craignaient pas cet adversaire.
19:27Mais c'est vrai que pendant le match,
19:28on a eu quelque chose.
19:30Il y en a qui parlent de la chaleur.
19:31Il y en a qui parlent de la pression de la France.
19:33Il y en a qui parlent de cette qualité qu'ont les Français
19:35à chaque fois qu'ils récupèrent le ballon,
19:37d'accélérer et puis de vous mettre en danger.
19:41Donc, il y a peut-être tout ça qui joue
19:44dans le bilan qu'on peut faire.
19:45Mais la préparation, elle était tout à fait normale.
19:49Il n'y a rien eu de différent.
19:50Vraiment rien.
19:53Pour le journaliste sportif Saïd Labbadie,
19:56auteur de l'histoire du football africain
19:58et journaliste du groupe Canal,
20:00cette conférence est le genre d'exercice important
20:02pour dresser le bilan et les perspectives
20:04de l'équipe nationale du football.
20:07Je trouve que c'est très intéressant
20:08d'avoir ce type de bilan juste après une compétition
20:11puisque ça permet surtout,
20:14comme vous l'avez très bien dit,
20:15après une pâle prestation,
20:17une élimination contre l'équipe de France
20:19où on reste sur une sorte de point noir.
20:21Mais c'est intéressant de rappeler justement
20:23tout ce qui a été fait auparavant,
20:24de montrer et de ne pas oublier justement
20:27le début de compétition.
20:28Parce que c'est vrai que quand on repense
20:30à ce tout début de compétition contre le Brésil,
20:32les louanges que le monde entier,
20:34que la presse entière avait justement
20:35donné à cette équipe du Maroc,
20:39eh bien, il ne faut pas l'oublier.
20:40Et je pense que Mohamed Ouabi
20:41l'a très bien rappelé hier
20:42dans cette conférence de presse.
20:44Également, évidemment, sans oublier
20:46ce qu'il n'a pas été.
20:47Et je trouve ça judicieux de sa part
20:49parce qu'il aurait pu tout simplement
20:52partir en vacances directement
20:53et ne pas faire de conférences de presse
20:56et de bilans.
20:57Et moi, je trouve que c'est justement
20:58très intéressant et ça montre la perspective
21:00et justement, lui aussi,
21:02dans quelle perspective justement
21:04il se lance pour l'avenir.
21:07Sur le fond, le journaliste Saïd Labadie est d'accord
21:10avec les conclusions du coach Ouabi.
21:12Je vous propose justement de le réécouter.
21:15Je pense qu'il y a un mélange de tout.
21:16Il y a de la maturité, évidemment,
21:18parce qu'on a beaucoup de joueurs, justement.
21:20C'est ce qu'il a essayé d'expliquer.
21:21On a beaucoup de jeunes joueurs
21:22et on a beaucoup aussi de joueurs
21:24qui n'ont pas d'expérience
21:26ou de maturité footballistique.
21:27C'est-à-dire que vous avez,
21:29à part Ashraf Hakimi peut-être,
21:31vous n'avez pas vraiment de joueurs
21:33qui sont titulaires dans des grands clubs internationaux
21:36ou qui disputent de très grandes compétitions.
21:38Et c'est peut-être cette maturité-là
21:40qu'il a voulu exprimer.
21:41Pas forcément la maturité en termes d'âge,
21:44même si, on l'a vu dans cette équipe nationale,
21:46il y a beaucoup de jeunes,
21:47mais il y a également cette maturité footballistique
21:50et de grandes compétitions,
21:51je pense, à prendre en compte.
21:52Et c'est ça qui est très intéressant.
21:54Et il l'a souligné d'ailleurs hier
21:55en expliquant que c'est vrai,
21:58regardez les joueurs
21:59que dispose l'équipe du Maroc,
22:01ils n'évoluent pas tous dans de grands clubs.
22:04Ce n'est pas une critique.
22:05Au contraire, c'est de montrer
22:06qu'il y a encore un peu plus d'ambition à avoir
22:08et que nos joueurs,
22:09les joueurs, les lions de la classe,
22:11doivent aller disputer
22:13les plus grandes compétitions
22:14pour se frotter au meilleur.
22:16Et lorsqu'il y aura des grandes compétitions
22:17comme la Coupe du Monde,
22:19ils arriveront avec une expérience,
22:22avec une maturité
22:23et pourront aller justement
22:26aller au-dessus de ces quart de finale,
22:28demi-finale, quart de finale
22:29et aller chercher pourquoi pas un titre.
22:30C'est ça que je pense qu'il a voulu souligner.
22:32Et moi, je suis assez d'accord
22:33sur ce bilan justement.
22:36Tout de suite, place au sport
22:37avec Younes Benzin.
22:55Mesdames et messieurs,
22:56bonjour et bienvenue dans cette nouvelle édition
22:58autour de l'actualité sportive.
23:00Cinq jours après l'élimination du Maroc,
23:02Mohamed Dwebi a dressé le bilan
23:04de cette aventure mondiale.
23:06Le sélectionneur marocain refuse
23:07que tout le parcours du Maroc
23:09soit jugé sur un seul match.
23:10Selon lui, les lions de l'Atlas
23:12ont respecté leur identité de jeu
23:13pendant toute la compétition.
23:15Face à la France,
23:16son équipe a surtout manqué
23:18de personnalité pour garder le ballon
23:20et imposer son rythme.
23:21Mais il insiste,
23:22le bilan de jeu n'a jamais changé
23:24et le Maroc n'a jamais renoncé
23:25à ses principes.
23:26Le sélectionneur marocain
23:27en défend également tous ses choix.
23:29Pas question de regretter
23:30la liste des 26 joueurs
23:32ni de pointer un responsable
23:33après cette élimination.
23:36La compétition s'est arrêtée
23:37en quart de finale.
23:39Notre ambition, elle, elle continue.
23:41Elle ne s'arrêtera pas.
23:42Il faut reconnaître
23:44et féliciter la France
23:45pour sa victoire
23:46parce qu'il la mérite amplement.
23:48Bien entendu,
23:49on aurait voulu terminer
23:50cette compétition
23:53en montrant peut-être
23:55en étant plus nous-mêmes
23:56et notre véritable identité.
23:58Ce qui n'a pas été le cas.
24:00J'en assume la responsabilité
24:02en tant qu'entraîneur,
24:03bien entendu.
24:04Mais c'est clair
24:04qu'on ne doit surtout pas
24:06oublier le travail accompli
24:07et surtout le parcours réalisé.
24:11Voilà, on a une équipe
24:14proactive, dominante
24:15qui croit en elle,
24:16qui joue surtout
24:17avec l'identité
24:18et l'ADN marocain.
24:20Ce qu'on a voulu absolument
24:22apporter
24:22lors de cette compétition.
24:24Et bien entendu,
24:25aujourd'hui,
24:25c'est l'heure des bilans.
24:26Les bilans qui ne s'arrêtent pas
24:28juste sur un match,
24:28bien entendu.
24:30Des fois,
24:30pour trouver des solutions,
24:31il ne faut pas juste
24:32se focaliser sur un match.
24:35Mais alhamdoulilah,
24:35c'est l'ambition qu'on a.
24:36On avait l'ambition
24:37d'aller plus loin.
24:38On avait l'ambition
24:38de gagner.
24:39Quand vous avez cette ambition-là,
24:41ça vous permet
24:41de terminer
24:42une compétition
24:43en quart de finale
24:45en faisant
24:46un si beau parcours
24:47et se poser encore
24:48des questions
24:48pour pouvoir progresser.
24:49Si on n'avait pas
24:50cette ambition-là,
24:51peut-être qu'on aurait fait
24:52la fête
24:53et qu'on se serait arrêté
24:54sur ce qu'on a fait
24:55et on n'aurait pas pu progresser.
24:56Donc alhamdoulilah,
24:57on continuera
24:58à être ambitieux.
24:59Et comme je l'ai dit
25:00tout à l'heure,
25:00le futur du football marocain
25:02est beau.
25:03Donc on continue.
25:05Et pendant que le Maroc
25:06fait son bilan,
25:07la première demi-finale
25:08a livré son verdict.
25:10L'Espagne sera au rendez-vous
25:11de la finale.
25:12La Roja a dominé
25:13la France
25:142 buts à 0 à Dallas.
25:15Les Espagnols
25:16l'ont rapidement pris
25:16le contrôle du match
25:17avant d'ouvrir le score
25:18grâce à Miquel Ouerzabal
25:20sur pénalty.
25:21Au retour des vestiaires,
25:23Pedro Porro
25:24a doublé la mise
25:24après une combinaison
25:25avec Daniel Olbo.
25:27Malgré plusieurs tentatives,
25:29la France n'a jamais réussi
25:30à revenir dans la rencontre.
25:31L'Espagne décroche logiquement
25:33son billet pour la finale
25:35et tentera dimanche
25:36de conquérir
25:37une deuxième Coupe du Monde.
25:40Pour pouvoir espérer plus,
25:42il fallait qu'on soit au maximum
25:43mais on ne l'a pas été
25:47malheureusement.
25:47Donc ça nous amène
25:48à une énorme déception
25:51même s'il y a eu
25:52encore une fois
25:53mais ça c'est en deuxième partie.
25:55C'est surtout la première partie
25:57qui est la plus importante
25:58des décisions
25:59pour le moins discutables.
26:03Nous savions que pour battre
26:05la France,
26:05il fallait lui faire très mal.
26:07Notre objectif était
26:07de casser sa première ligne
26:09de pressing
26:10puis d'exploiter immédiatement
26:12les espaces laissés
26:13derrière ses premiers défenseurs.
26:15Nous connaissons parfaitement
26:16cette équipe de France
26:17mais nous avions également
26:18préparé les solutions
26:19pour contrer son jeu.
26:21Les joueurs ont appliqué
26:23ce plan avec une précision
26:25remarquable.
26:29Et ce soir,
26:30tous les regards
26:30seront tournés vers Atlanta.
26:32L'Angleterre et l'Argentine
26:33s'affrontent
26:34pour décrocher
26:35la deuxième place
26:35en finale.
26:36Les Anglais misent
26:37sur un joute de Bellingham
26:39en grande forme
26:39et sur l'expérience
26:40d'Ori King.
26:41Mais les hommes
26:42de Thomas Tuchel
26:43ont souvent été
26:44mis en difficulté
26:45dès le début
26:45de la phase
26:46à élimination directe.
26:47En face,
26:48l'Argentine
26:49de Lionel Messi
26:50a également souffert.
26:51Les champions du monde
26:51ont dû passer
26:52par les prolongations
26:53à deux reprises.
26:54Une chose est sûre,
26:56le vainqueur retrouvera
26:56dimanche une Espagne
26:57en pleine confiance
26:59pour tenter
27:00de décrocher
27:00le titre mondial.
27:04Autre sujet
27:05qui fait beaucoup parler,
27:06les prix des billets
27:07pour la finale de dimanche.
27:08Les tarifs atteignent
27:09des niveaux jamais vus
27:11sur le marché officiel
27:12de revente.
27:12Les premiers billets
27:14sont désormais proposés
27:15à plus de 4 400 euros.
27:17Pour les meilleures places,
27:19certains tarifs
27:20dépassent largement
27:21les 180 000 euros.
27:22des montants
27:23qui alimentent
27:24une vive polémique
27:26à quelques jours
27:26de la finale.
27:27La FIFA explique
27:28cette politique
27:29par la forte demande
27:30et par les spécificités
27:32du marché américain
27:33du divertissement.
27:34Mais pour de nombreux supporters,
27:36ces prix rendent
27:37tout simplement
27:38la finale
27:40inaccessible.
27:49Retour maintenant
27:51au championnat marocain,
27:52le Maghreb de Fès
27:53va devoir se trouver
27:54un nouvel entraîneur.
27:55Le club a officialisé
27:57le départ
27:57de Pablo Franco
27:58quelques jours seulement
27:59après le sac
28:00en Boutola Pro.
28:01L'Espagnol
28:02quitte Fès
28:03au sommet
28:04après avoir offert
28:04un club
28:05un cinquième titre
28:06de champion du Maroc,
28:08le premier
28:08depuis plus de 40 ans.
28:10Dans son communiqué,
28:11la direction
28:12remercie Pablo Franco
28:13pour son professionnalisme
28:14et son engagement.
28:15Tout au long de la saison,
28:17son passage restera marqué
28:19par un retour historique
28:20du club Fassi
28:21au premier plan.
28:31Dans l'actualité
28:32du Mercato,
28:33Ayoub Bouaddi
28:34pourrait bien franchir
28:35un nouveau cap
28:36dans sa carrière.
28:37Selon des athlétiques,
28:38Manchester City
28:39prépare une offensive
28:40pour recruter
28:41le jeune international
28:42marocain
28:43du LOSC.
28:43A seulement 18 ans,
28:45le milieu de terrain
28:46confirme
28:47tout son potentiel
28:48pendant cette Coupe du Monde.
28:49ses performances
28:50notamment contre le Brésil
28:52ont renforcé
28:53l'intérêt des clubs
28:53européens.
28:55Manchester United
28:56et Arsenal
28:57suivent également
28:57le dossier
28:58mais Manchester City
28:59semble aujourd'hui
29:00le plus avancé.
29:03Direction maintenant
29:04l'Espagne,
29:05le Real Madrid
29:05et le FC Barcelone
29:06débuteront la saison prochaine
29:08avec une semaine de retard.
29:10La Liga a décidé
29:10de reporter leur match
29:12de la première journée
29:13en raison,
29:13bien évidemment,
29:14de la Coupe du Monde.
29:15Plusieurs joueurs
29:16de ces deux clubs
29:17sont encore engagés
29:18dans la compétition
29:19et vont bénéficier
29:20ainsi d'un temps
29:21de récupération
29:22supplémentaire.
29:23Le Real Madrid
29:24lancera finalement
29:25son championnat
29:26face à l'Espagnol
29:27de Barcelone
29:27tandis que le Barça
29:29débutera sur le terrain
29:30d'Elche.
29:31L'objectif est donc
29:32de permettre
29:33aux internationaux
29:34de reprendre
29:34dans de meilleures conditions
29:35après un mondial
29:36particulièrement exigeant.
29:40On termine notre journal
29:42avec le cyclisme.
29:43Tadej Pogacar
29:44continue de dominer
29:45ce Tour de France.
29:46Le Slovène
29:47continue de dominer
29:49la course
29:49et a remporté
29:50en solitaire
29:51la dixième étape
29:52entre Oriak
29:53et le Lioran
29:54après une attaque
29:55décisive
29:56dans les derniers kilomètres.
29:58Il signe déjà
29:59une troisième victoire
30:00depuis le départ
30:01de cette édition.
30:02Ce succès lui permet
30:04surtout d'accentuer
30:05son avance
30:06au classement général.
30:08Derrière lui
30:08Remco Evenepul
30:10termine deuxième
30:10de l'étape
30:11tandis que le français
30:12Paul Laceas
30:13monte sur son premier podium
30:16sur la grande boucle
30:17à l'approche des Alpes.
30:19Le Slovène
30:20Tadej Pogacar
30:20confirme
30:21qu'il est le grand favori
30:22pour la victoire finale.
30:49On arrive à la fin de ce journal.
30:50Merci de l'avoir suivi.
30:51L'info continue sur Média.
30:56Inflation,
30:57endettement,
30:57changement climatique,
30:58révolution numérique,
30:59pression démographique.
31:00L'Afrique est confrontée
31:02simultanément
31:03à plusieurs bouleversements
31:04majeurs
31:05longtemps perçus
31:06comme des facteurs
31:06de fragilité.
31:08Ces défis
31:08pourraient-ils devenir
31:09les moteurs
31:10d'un nouveau cycle
31:11de croissance ?
31:12C'est précisément
31:13la réflexion
31:14au cœur
31:14de la quatrième émission
31:16de l'African Economic
31:18Symposium
31:18organisée par
31:19le Policy Center
31:21for the New South
31:22sous le thème
31:23« Transformer les transitions
31:25en croissance ».
31:26Plus de 200 économistes
31:28universitaires
31:29et décideurs
31:30issus de 40 pays
31:31ont débattu
31:32des politiques publiques
31:33nécessaires
31:34afin d'accompagner
31:35la transformation
31:36économique du continent.
31:37Et pour en parler,
31:38nous avons le plaisir
31:39de recevoir
31:40Oumaima Bourreba,
31:41économiste principale
31:43au Policy Center
31:44for the New South.
31:45Bonjour Oumaima Bourreba.
31:50Bonjour,
31:50merci beaucoup
31:51pour l'invitation.
31:52Le plaisir est pour nous.
31:54Alors,
31:54le thème retenu
31:55cette année
31:56est « Transformer
31:57les transitions
31:58en croissance ».
31:59Pourquoi estimez-vous
32:01que l'Afrique
32:02se trouve aujourd'hui
32:03à un moment charnière
32:04de son développement ?
32:09Alors,
32:10l'Afrique,
32:10elle est clairement
32:11dans un tournant.
32:13Pourquoi ?
32:13Parce qu'elle fait face
32:14à plusieurs transitions
32:16qui se présentent
32:17en simultané.
32:19on parle de la transition
32:20climatique,
32:21on parle de la transition
32:21démographique,
32:23on parle aussi
32:23de la transition numérique,
32:25mais aussi à tout
32:26ce qui se passe
32:26à l'échelle mondiale
32:28et les tensions
32:29commerciales.
32:30Donc,
32:31ces transitions
32:31qui se passent,
32:32elles redéfinissent
32:33la manière
32:33dont les pays
32:35produisent,
32:36la manière
32:37dont ils échangent,
32:39ils financent
32:39leur développement
32:40et aussi
32:41comment ils vont
32:42pouvoir apporter
32:43des réponses
32:45à leur réalité
32:45actuelle.
32:47On sait tous
32:48que le continent
32:49possède des atouts
32:50considérables
32:52en termes
32:52de ressources naturelles.
32:53On parle
32:54des ressources
32:56qui sont estimées
32:56à 20 000 milliards
32:58de dollars
32:59avec un tiers
33:01des réserves
33:02des minerais critiques.
33:04On a une population
33:05jeune,
33:06on a un marché
33:08africain
33:09qui est prometteur,
33:10plus d'un milliard
33:11de consommateurs.
33:13Donc,
33:13tous ces atouts
33:14ils sont là.
33:15Maintenant,
33:15la question
33:16c'est comment
33:17est-ce qu'on peut
33:19transformer
33:19et converger
33:22ces transitions
33:23vers un développement
33:25qui est durable
33:26et qui est inclusif.
33:28Donc,
33:28l'Afrique maintenant
33:29elle doit non seulement
33:30faire face
33:31ou subir
33:33les mutations mondiales,
33:34elle doit plutôt
33:35orienter
33:36ce qui se passe
33:37à l'international
33:38vers ses priorités
33:39stratégiques également.
33:40Dans ce sens,
33:42le modèle de croissance
33:43africain
33:43montre aujourd'hui
33:45certaines limites.
33:47Quels sont,
33:48selon vous,
33:49les principaux défis
33:50auxquels les économies
33:51africaines
33:52sont confrontées ?
33:57Alors,
33:58on parle toujours
33:58de...
33:59Il faut revoir
33:59le modèle de croissance
34:01des pays africains
34:02généralement,
34:03mais il faut savoir
34:03que l'Afrique
34:05ce n'est pas un seul pays,
34:07c'est 54 pays
34:08qui sont hétérogènes
34:09et si on veut voir
34:11un peu les tendances
34:12globales
34:13des principaux pays
34:14quand il s'agit
34:15de leur modèle
34:16de croissance,
34:17on voit que
34:17les principaux limites
34:18c'est particulièrement
34:19un modèle de croissance
34:20qui est basé
34:21sur l'extraction
34:23des ressources naturelles
34:25et pas forcément
34:26sur la transformation.
34:27Donc,
34:28on a des exportations
34:30qui sont peu diversifiées,
34:32qui sont peu transformées
34:33et donc,
34:33on a moins de valeur
34:34ajoutée locale,
34:35moins de création
34:35d'emplois formels.
34:37L'autre question,
34:39c'est la dépendance,
34:40c'est la dépendance
34:41aux importations,
34:43que ce soit alimentaire,
34:44énergétique
34:45et industrielle.
34:46Et ça aussi,
34:47il est lié
34:48aussi à la capacité
34:50productive locale,
34:51à la capacité
34:52de pouvoir accompagner
34:54toutes les transitions
34:55dont on avait parlé
34:56et donc,
34:58c'est une question
34:59qu'il faut vraiment
35:01revoir
35:01et particulièrement
35:02comment redimensionner,
35:04comment refaçonner
35:05le modèle
35:06de croissance économique.
35:07La deuxième dimension,
35:08c'est plutôt
35:10macroéconomique,
35:11c'est-à-dire
35:12comment est-ce qu'on peut
35:14revoir en fait
35:15le problème
35:16de l'inflation
35:17qui est devenu
35:18un phénomène
35:19structurel
35:19plutôt que cyclique
35:20et ça aussi,
35:21il est lié
35:22à la nature
35:22de nos importations
35:23qui sont dépendantes
35:26des détentions
35:27à l'international.
35:28Là,
35:28notre point,
35:29c'est la pression
35:31démographique.
35:32Si on prend par exemple
35:33un chiffre,
35:33on a 10 à 12 millions
35:35de jeunes Africains
35:38qui rentrent
35:39dans le marché
35:39de travail
35:40avec uniquement
35:413 millions
35:42de créations
35:42d'emplois formels.
35:43Donc,
35:44comment est-ce qu'on peut
35:47façonner,
35:47est-ce qu'on peut
35:47transformer
35:49ce dividende
35:50démographique
35:51pour ne pas pouvoir
35:53se transformer
35:53vers un fard
35:56plutôt social ?
35:56D'autres questions
35:57pour développer
35:58le sujet
35:58plus en profondeur.
35:59Et justement,
36:00vous parlez
36:00de dépendance
36:02et les économies
36:02africaines
36:03restent fortement
36:04exposées
36:05aux chocs extérieurs,
36:06hausses des taux
36:07d'intérêt,
36:08volatilité
36:08des prix
36:09des matières premières.
36:10Comment renforcer
36:11leur résilience ?
36:16La première réponse
36:18pour renforcer
36:19la résilience
36:19c'est réduire
36:20les dépendances.
36:21Comme j'ai parlé,
36:21comme j'ai dit
36:22tout à l'heure,
36:23il faut réduire
36:24l'indépendance
36:27en matière
36:27d'importation
36:28des produits
36:29essentiels,
36:31à travers
36:31éventuellement
36:32l'amélioration
36:33des capacités
36:33productives,
36:34de compétences,
36:36etc.
36:37Le deuxième point
36:38c'est aussi
36:40les exportations,
36:41c'est-à-dire
36:41comment est-ce qu'on peut
36:42avoir un tissu
36:43productif
36:43qui est compétitif
36:44à l'international.
36:46Sur le plan
36:47macroéconomique,
36:48si on veut parler
36:49de ça,
36:49ça va être
36:50la question
36:51de coordination
36:54plutôt que
36:55quel instrument
36:56conventionnel
36:57a utilisé.
36:58C'est-à-dire
36:58que la politique
36:59monétaire
37:00et la politique
37:00budgétaire
37:01doivent aller
37:02ensemble
37:03pour ne pas
37:05contraindre
37:06l'objectif
37:07de la politique
37:08monétaire
37:09qui est la stabilité
37:09des prix
37:10ou bien
37:11l'objectif
37:12de stabilisation
37:13de la politique
37:14budgétaire
37:15en termes
37:15de soutenabilité
37:16de la dette.
37:16donc dépendance
37:18en termes
37:18d'importation
37:20et diversification
37:22des exportations
37:23et aussi
37:23sur le volet
37:24macroéconomique,
37:25essayer d'avoir
37:26une coordination
37:26entre les deux
37:27politiques
37:28et assurer
37:30que la coordination
37:31se passe
37:31de manière
37:32très fluide.
37:34Et justement,
37:35la question
37:36de la dette
37:36reste particulièrement
37:37sensible.
37:38Le véritable problème
37:40est-il
37:40le niveau
37:41d'endettement
37:42ou la qualité
37:43de cette dette ?
37:48Je dirais clairement
37:49c'est la qualité
37:50de la dette
37:51parce qu'il faut dire
37:53que la dette
37:54en soi,
37:54intrinsèquement,
37:55ce n'est pas
37:55quelque chose
37:56de négatif.
37:57Elle peut être
37:57un catalyseur
37:58de développement
37:59si on l'oriente
38:00plutôt vers
38:00des investissements
38:01qui sont productifs,
38:03vers l'accompagnement
38:04des politiques sociales
38:05qui vont pouvoir
38:07améliorer
38:07le capital humain
38:08qui est un facteur
38:09important
38:10dans la production
38:11de richesses.
38:12Donc finalement,
38:13ce n'est pas vraiment
38:15la quantité
38:16de la dette
38:16mais c'est vraiment
38:17la qualité de cette dette
38:18elle est orientée où ?
38:19Donc on distingue
38:20entre une bonne dette
38:21et une mauvaise dette.
38:22La bonne dette,
38:23c'est comme je vous ai expliqué,
38:24elle est orientée
38:25vers des investissements
38:26productifs
38:26dans les infrastructures
38:27qui vont pouvoir
38:28attirer
38:29des investissements privés
38:31et la mauvaise dette.
38:32c'est la dette
38:32qui va juste financer
38:34le service de la dette,
38:36les dépenses courantes
38:37et donc finalement,
38:38il ne va pas se transmettre
38:40en termes
38:41d'investissements
38:43qui sont plus productifs
38:45et son accumulation
38:46ne va que impacter
38:48la soutenabilité finale
38:49de la dette.
38:51Et pendant longtemps plus tôt,
38:54l'Afrique était essentiellement
38:55analysée sous l'angle
38:56de ses difficultés.
38:58aujourd'hui,
38:59parle-t-on davantage
39:00des leviers de croissance
39:01que des contraintes ?
39:07Pardon,
39:08je ne vous ai pas entendu.
39:09Je vous disais
39:10que pendant longtemps,
39:11l'Afrique était essentiellement
39:13analysée sous l'angle
39:14des difficultés.
39:15Aujourd'hui,
39:16est-ce qu'on parle davantage
39:17de leviers de croissance
39:19que de contraintes ?
39:23Oui.
39:24En fait,
39:25pendant ces deux jours
39:28de discussions
39:29et d'échanges
39:30avec plusieurs speakers
39:31pendant la quatrième édition
39:32de l'Africa Economic Symposium
39:33qui est organisée
39:34par la Policy Center,
39:36en fait,
39:36il y a eu un changement
39:37de ton et de narratif.
39:39On est plutôt orienté
39:40vers comment est-ce qu'on peut
39:42tirer la meilleure partie
39:43des atouts
39:44que nous avons,
39:46dont j'ai parlé au début,
39:48les ressources naturelles,
39:49la jeunesse,
39:49le numérique,
39:51le climat, etc.
39:52Donc,
39:53comment tirer la meilleure partie ?
39:54Maintenant,
39:55ça ne doit pas rester ici.
39:56C'est-à-dire,
39:57ça ne doit pas rester
39:58dans la rhétorique du potentiel.
40:00Ça doit plutôt aller
40:01au-delà de ça.
40:02C'est-à-dire,
40:03bien sûr,
40:04on a le potentiel.
40:05Il faut comment assurer
40:06une meilleure conversion
40:07de ce potentiel
40:08pour améliorer
40:10le développement économique
40:11en Afrique.
40:12Et tout cela,
40:13ça passe,
40:14bien entendu,
40:14par des politiques publiques,
40:17par de meilleures politiques publiques,
40:18par une gouvernance solide
40:19et par aussi
40:20un financement
40:20qui est adapté.
40:21Oui,
40:22et le financement
40:23justement du développement
40:24revient dans plusieurs sessions.
40:26L'Afrique souffre-t-elle
40:27davantage d'un manque
40:29de ressources
40:29ou d'un problème
40:30d'accès au financement ?
40:37Je dirais plutôt
40:38un problème
40:39d'accès et de coût,
40:41mais aussi un problème
40:42interne
40:43dans les pays africains.
40:45D'accès et de coût
40:46parce que
40:48si on voit par exemple
40:49les pays africains
40:51qui s'adressent
40:51au marché international,
40:52le coût de l'endettement
40:54est vraiment élevé.
40:56Si je ne me trompe,
40:57c'est entre 7 et 10 %.
40:58C'est un fardeau
41:02pour les gouvernements
41:03en termes de financement.
41:06Le deuxième point,
41:08c'est en interne,
41:09c'est-à-dire
41:09comment est-ce que
41:10les pays africains
41:11peuvent déployer
41:12des instruments en interne
41:14pour ne pas travailler
41:17qu'avec une certaine dépendance
41:18à l'externe
41:19en termes d'aide
41:20au développement
41:20ou en termes
41:21de la volatilité
41:23des marchés financiers internationaux.
41:25Et là,
41:25je fais allusion
41:26par exemple
41:28à la réallocation
41:29des dépenses publiques.
41:30Par exemple,
41:31si on réalloue
41:33les subventions énergétiques
41:36qui peuvent être distorsives
41:38vers plutôt
41:39des politiques sociales ciblées,
41:41des transferts financiers ciblés
41:43aux populations
41:45dont ils auront le plus besoin.
41:47Donc,
41:48ça va vraiment
41:48avoir un impact
41:50qui est réel.
41:51Le deuxième levier
41:53sur lequel aussi
41:53on peut travailler,
41:54c'est la gestion
41:55des flux financiers illicites
41:57qui peuvent vraiment
42:00avoir un impact important
42:04sur le budget général
42:06ou sur la capacité de financement.
42:08Le troisième élément,
42:09c'est le fait
42:10de développer
42:13les marchés capitaux
42:14en interne
42:14et de mobiliser
42:15de manière efficace
42:17l'épargne domestique
42:18à l'échelle nationale
42:20dans chacun des pays africains.
42:21Et un dernier point important
42:24à soulever,
42:25la population africaine.
42:26L'Afrique comptera
42:27près de 2 milliards d'habitants
42:29d'ici quelques décennies.
42:31Comment transformer
42:32cette dynamique démographique
42:33en un véritable
42:34dividende économique ?
42:41Donc, cette question
42:43de capital humain,
42:44cette question
42:44de transition démographique
42:46a été vraiment
42:47une question
42:48qui est transversale
42:50et c'est une question
42:51qui est liée
42:52à chacune des transitions.
42:53On ne peut pas parler
42:54d'un développement économique
42:55sans pouvoir
42:58tirer parti,
42:59le meilleur parti
43:00de la démographie
43:02des jeunes
43:02et de leur emploi,
43:04de leur santé
43:05et de leur sécurité sociale.
43:07Comme j'ai dit tout à l'heure,
43:09le travail,
43:10c'est un facteur important
43:12dans la production
43:14de richesses
43:14et donc,
43:15le fait
43:15d'améliorer
43:17les conditions
43:19de la population
43:20que ce soit
43:22en termes de santé,
43:23en termes d'accès
43:23à l'éducation,
43:24en termes d'accès
43:25au marché de travail,
43:27c'est vraiment important.
43:30Et donc,
43:30les politiques sociales
43:31qui doivent être
43:33mises en œuvre
43:34ne doivent pas être
43:35le résultat
43:36d'une croissance
43:36qu'on a déjà,
43:37mais elles doivent être
43:40le fondement
43:41de cette croissance.
43:42C'est-à-dire,
43:42c'est les politiques sociales
43:44qui peuvent contribuer
43:45à la croissance
43:45et non pas l'inverse.
43:46C'est-à-dire,
43:46avoir la croissance
43:47et puis on va investir
43:48dans tout ce qui est social.
43:50Merci Omaima Bourriba
43:51pour votre temps.
43:52Merci d'avoir été avec nous.
43:56Je vous remercie.
43:58Avec plaisir.
43:58Et tout de suite,
43:59place au journal économique
44:01avec Rachid Farhan.
44:11Le secteur textile marocain
44:14souhaite franchir
44:14une nouvelle étape
44:15dans son développement.
44:16Après plusieurs décennies
44:17centrées sur la sous-traitance
44:19et le « made in Morocco »,
44:20les industriels ambitionnent
44:22désormais de créer
44:23davantage de valeurs ajoutées
44:24en développant
44:25leurs propres marques,
44:26leurs propres collections
44:27et leurs capacités
44:28de conception.
44:29L'objectif est de faire évoluer
44:30le royaume vers un modèle
44:31« designed and made in Morocco »
44:33où les entreprises marocaines
44:35maîtrisent l'ensemble
44:36de la chaîne de valeurs
44:37depuis le design
44:38jusqu'à la commercialisation.
44:40Cette stratégie permettrait
44:41d'améliorer les marges
44:42des entreprises,
44:43de renforcer leur compétitivité
44:44à l'international
44:46et de réduire leur dépendance
44:47aux commandes
44:48de donneurs d'ordres étrangers.
44:50Le secteur,
44:51qui représente
44:51l'un des premiers employeurs
44:52industriels du pays,
44:54espère ainsi mieux résister
44:55à la concurrence asiatique
44:56tout en profitant
44:57du phénomène
44:58de relocalisation industrielle
45:00vers des pays proches
45:01du marché européen.
45:03Autre initiative
45:04destinée à renforcer
45:05le pilotage économique,
45:07Bankal Maghreb
45:07et le ministère de l'Agriculture
45:09ont signé
45:10un accord de partage
45:11de données.
45:11L'objectif est d'améliorer
45:13la circulation
45:13des informations économiques
45:15entre les deux institutions
45:16afin d'affiner
45:17les analyses relatives
45:18aux productions agricoles,
45:20aux prix,
45:21aux récoltes
45:21ou encore
45:22à l'évolution des ciliaires.
45:23Pour la Banque centrale,
45:25disposer de données agricoles
45:26plus précises
45:27constitue un atout majeur
45:29dans le suivi
45:30de l'inflation,
45:31les produits alimentaires
45:32représentant une part importante
45:33du panier de consommation
45:35des ménages.
45:36Cette coopération
45:36devrait également faciliter
45:38la prise de décisions publiques
45:39et améliorer
45:40l'anticipation
45:41des risques
45:42liés aux alias climatiques.
45:44Le Maroc enregistre
45:45une hausse
45:46sans précédent
45:47de ses importations
45:48d'oignons.
45:48Entre juillet 2025
45:49et avril 2026,
45:51le Royaume
45:51a importé
45:5221 600 tonnes
45:54d'oignons frais
45:5529,4 millions de rats
45:56soit 8 fois
45:56celui de la saison précédente
45:58et 2,5 fois supérieure
46:01au précédent record
46:02enregistré
46:03en 2015-2016.
46:05Les importations
46:05se sont accélérées
46:06au fil des mois
46:07et sont passées
46:08d'environ 500 tonnes
46:09en janvier
46:10à plus de 14 500 tonnes
46:12pour le seul mois d'avril.
46:14Le Maroc et la Banque mondiale
46:16ouvrent une nouvelle phase
46:17de leur coopération.
46:18Les deux partenaires
46:19lancent un programme stratégique
46:21de 10 ans
46:21consacré à la création
46:22d'emplois.
46:23Cette feuille de route
46:24accompagnera
46:24les réformes
46:25destinées à améliorer
46:26l'employabilité,
46:27soutenir le secteur privé,
46:29encourager l'investissement
46:30productif
46:31et favoriser
46:32l'insertion professionnelle
46:33des jeunes
46:33et des femmes.
46:34L'objectif est également
46:36d'accompagner
46:36la transformation économique
46:37du Royaume
46:38en créant davantage
46:39d'emplois de qualité
46:40dans un contexte marqué
46:42par l'accélération
46:42des grands projets
46:43d'infrastructures
46:44et de la transition
46:45industrielle.
46:47Au Congo,
46:48les indicateurs
46:49du secteur bancaire
46:50évoluent favorablement.
46:52Les crédits
46:52accordés par les banques
46:53atteignent
46:541 869 milliards
46:56de francs CFA
46:57au premier trimestre
46:582026.
46:59Cette évolution
46:59reflète
47:00une meilleure maîtrise
47:01des risques
47:01par les établissements
47:02financiers
47:03et une reprise progressive
47:05de l'activité économique.
47:06Un secteur bancaire
47:07plus solide
47:08facilite le financement
47:09des entreprises
47:10et soutient
47:11les investissements.
47:12Le Kenya dévoile
47:14sa stratégie nationale
47:152026-2030
47:17consacrée
47:18à la fabrication locale
47:19de produits
47:20et technologies
47:20de santé.
47:21Le gouvernement
47:22souhaite réduire
47:22sa dépendance
47:23aux importations
47:24en développant
47:25une industrie
47:25pharmaceutique nationale
47:26capable de produire
47:28médicaments,
47:29équipements médicaux
47:30et solutions
47:31technologiques.
47:32Cette stratégie
47:33vise également
47:33à renforcer
47:34la sécurité sanitaire
47:35du pays,
47:36attirer les investisseurs
47:38et créer
47:38de nouveaux emplois
47:39industriels.
47:40Selon les prévisions,
47:41le Borandi devrait
47:42enregistrer une croissance
47:43économique moyenne
47:44de 4,3% par an
47:46entre 2027
47:47et 2031.
47:49Cette progression
47:49serait portée
47:50par les investissements
47:51publics,
47:52la reprise
47:52de l'agriculture,
47:54le développement
47:54des infrastructures
47:55et l'amélioration
47:56progressive
47:57de l'environnement
47:58des affaires.
47:59Même si plusieurs défis
48:00demeurent,
48:01ces perspectives témoignent
48:02d'une volonté
48:03de renforcer
48:03les bases
48:04de la croissance
48:05à moyen terme.
48:06Aux Etats-Unis,
48:07un responsable
48:08de la réserve
48:09fédérale estime
48:10que la banque centrale
48:11doit rester prête
48:12à relever de nouveau
48:13ses taux d'intérêt
48:14si l'inflation
48:15venait à repartir.
48:16Même si les prix
48:17ont ralenti
48:18ces derniers mois,
48:19les autorités monétaires
48:20jugent
48:20qu'il est encore
48:21trop tôt
48:21pour relâcher
48:22leur vigilance.
48:23Cette prudence
48:24vise à préserver
48:25la stabilité
48:26des prix
48:26tout en évitant
48:27un retour
48:27des tensions
48:28inflationnistes
48:29qui pourraient peser
48:30sur l'économie
48:31américaine.
48:32Les cours du pétrole
48:33ont connu
48:34une très forte hausse.
48:35Le Brint a bondi
48:36de plus de 9%,
48:37l'une des plus importantes
48:39progressions
48:39enregistrées
48:40depuis plusieurs années.
48:41Cette flambée
48:42est directement
48:43liée aux tensions
48:43géopolitiques
48:44au Moyen-Orient
48:45qui alimentent
48:46les inquiétudes
48:47concernant
48:47l'approvisionnement
48:48mondial en pétrole.
48:50Une hausse durable
48:51des prix du brut
48:51pourrait avoir
48:52des répercussions
48:53sur les coûts
48:54de transport,
48:55l'inflation
48:55et les prix
48:56de l'énergie
48:56dans de nombreux
48:57pays importateurs.
48:59Enfin,
49:00plusieurs Etats membres
49:01de l'Union européenne
49:01se disent favorables
49:03à une interdiction
49:04des importations
49:04provenant des colonies
49:05israéliennes
49:06situées en Cisjordanie
49:08occupée.
49:09S'il était adopté,
49:10cette mesure
49:11concernerait exclusivement
49:12les produits
49:13issus des colonies
49:14de la Cisjordanie
49:15occupée.
49:16Le débat
49:16pourrait avoir
49:17des conséquences
49:18sur les échanges
49:19commerciaux
49:19entre l'Union européenne
49:20et les entreprises
49:21concernées.
49:31C'est la fin
49:33de la Cisjordanie
49:45et les entreprises
49:47de l'Union européenne
49:47d'union européenne
49:47qui nous n'est pas
49:47qui nous aident
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