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  • il y a 11 heures
Alors qu'un quotidien iranien a désigné 13 personnalités devant payer pour la mort d'Ali Khamenei, dont Emmanuel Macron, le géopolitologue Mériadec Raffray livre son analyse : «Les funérailles d'Ali Khamenei étaient placées sous le signe de la vengeance.

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Transcription
00:00Le mot d'ordre de tous les gens qui sont venus honorer la mémoire du guide suprême défunt, c'était
00:06la vengeance.
00:07Je n'ai plus le terme exact en iranien, mais c'était le signe, les funérailles étaient placées sous le
00:13signe de la vengeance.
00:14Et ça, c'est la philosophie, la doctrine du régime islamique iranien, rien de nouveau sous le soleil.
00:19Sauf que vous avez une population iranienne qui rêve que d'une chose, c'est de voir ce régime aujourd
00:24'hui qui réprime par le sang et les larmes tomber.
00:27Je vois que vous faites l'amour.
00:27Oui, depuis janvier 2026, lorsque Donald Trump les a lâchés en race campagne et qu'ils ont essuyé des milliers
00:35de victimes par les balles des représailles,
00:37je pense qu'une partie des gens dont vous parlez aujourd'hui est à peur et se cache et ne
00:44manifeste pas, préfère ne pas manifester son mécontentement et préfère subir.
00:49Puisque, en l'occurrence, cette phase de la guerre montre qu'en fait, les gens du régime ont repris la
00:57main sur le duel irano-américain.
01:01Et d'ailleurs, je voulais ajouter à ce que disait Jacques Sapir, c'est que pour la raison que Jacques
01:06Sapir a expliqué côté occidental,
01:07mais pour la même raison, le pétrole côté iranien, les deux parties ont, à mon avis, intérêt à trouver une
01:14issue dans les semaines qui viennent
01:16pour que l'économie mondiale et le régime iranien puissent ne pas être bloqués.
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