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L'équipe de France affrontera l'Espagne en demi-finale de Coupe du monde ce mardi 14 juillet à 21h pour une affiche aux allures de revanche. Les Espagnols restent sur deux succès face aux Bleus lors des deux dernières demi-finales en compétition officielle: à l'Euro 2024 (2-1), puis en Ligue des Nations 2025 (5-4). Ascendant psychologique à la Roja donc, bien que l'équipe de France n'a plus rien à voir avec celle qu'ont connu les Espagnols. Alors les Bleus doivent-ils avoir peur de cette équipe d'Espagne ?
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00:00Mais on démarre donc avec cette demi-finale fantastique sur le papier, c'est France-Espagne, c'est mardi 21h
00:04à Arlington, la France doit-elle avoir peur de l'Espagne ?
00:07On se pose la question comme ça, parce que jusqu'ici les Bleus sont impressionnants, c'est l'équipe la
00:11plus impressionnante de cette Coupe du Monde, assez clairement non Daniel ?
00:15Je vois pas de quoi ils doivent avoir peur en fait, que si tu me dis c'est le match
00:21qui sera le plus difficile, l'adversaire qui a le plus de qualité, l'adversaire qui a des références face
00:29à eux,
00:30Oui très bien, évidemment, mais je crois pas que d'un point de vue de l'approche psychologique, cette équipe
00:36de France elle ait peur de qui que ce soit, elle a une telle envie de gagner,
00:40elle a justement par rapport à cette Espagne qui reste sur deux victoires assez marquantes contre elle, que ce soit
00:46l'Euro ou la fameuse Ligue des Nations là,
00:49qu'il y a même un désir de montrer que tout ça c'est fini, qu'on va passer l
00:53'éponge et que ok vous jouez super bien, on vous respecte, votre jeu il est formidable,
00:58votre technique, tout ça je pense que les Français en sont parfaitement conscients, mais nous on a changé, c'est
01:05terminé, on va pas vous attendre,
01:07on va pas continuer à vous regarder jouer, on va pas attendre le contre, on va pas, non, on a
01:13changé, il y a dans cette équipe des cracks,
01:16Dembélé, Mbappé, Olizé, on est là pour vous faire mal, donc non seulement je crois pas qu'il y ait
01:21de la peur,
01:22il y a ce qui s'appelle le respect et la conscience que l'adversaire a beaucoup de qualités et
01:27qu'il est fort,
01:28mais je crois même qu'il y a une motivation en surplus, je crois que maintenant de toute façon l
01:31'équipe de France,
01:32jusque là elle a consumé tous les adversaires qui sur le papier s'étaient vendus, le truc Bookmaker,
01:38Bookmaker je pense que t'étais jamais au-dessus de 1-5 et encore.
01:42Pour la France en demi tu veux dire.
01:44Là, aujourd'hui, ça va pas être la même pour l'approche, les codes et tout, mais je pense qu
01:50'au contraire c'est là maintenant
01:51que leur motivation va monter encore d'un cran, où ils se disent, maintenant les gars c'est là.
01:57Tous ceux qui vont arriver en face, que ce soit Argentine, Angleterre, parce que je pense que dans l'esprit
02:00de tous,
02:01c'est un de ces deux pays là qui sera au bout de l'histoire en face, même si ce
02:04sera peut-être pas le cas,
02:05mais en tout cas dans l'esprit du plus grand nombre, maintenant on est motivé à bloc,
02:08Espagne, pas Espagne, machin, il n'y a pas de peur, il y a juste, encore une fois je le
02:12dis,
02:12la lucidité, en face on a une très bonne idée.
02:14Un peu sans parler de peur, non, mais il m'en se respecte.
02:18On peut se demander quand même est-ce que l'Espagne est, comment dire, au niveau de la France aussi,
02:22favorite.
02:23Oui, oui, pour moi ça reste du tout souche, parce que, en fait, aujourd'hui, l'Espagne, Yamal l'a
02:28répété,
02:29ils sont sur deux victoires de suite contre la France en Ligue des Nations et au dernier euro.
02:34Moi, je vois les deux meilleures équipes quand même du tournoi, même si l'Angleterre a aussi fait des belles
02:38choses,
02:39mais dans deux conceptions de football très différentes, et surtout,
02:42dans des programmes, dans des parcours différents.
02:44Pour moi, la France a massacré tous ses adversaires, mais peut-être avec des équipes plus faibles que l'Espagne,
02:50et l'Espagne a contrôlé tous ses adversaires en étant bien supérieurs,
02:54avec des adversaires plus coriaces, pour moi, sur le papier.
02:57Que ce qu'a affronté la France, oui.
03:00Autriche, Portugal et Belgique.
03:01Oui, mais par rapport à...
03:02Attention, le Maroc, on les a fait passer pour une équipe, entre guillemets, facile.
03:06Ça faisait partie des gros outsiders de la compétition.
03:09Le Maroc, contre les équipes que l'Espagne a battues, je ne sais pas si ça passait.
03:13Oui, surtout que moi, je parle des trois.
03:16Autriche, Portugal et Belgique, par rapport à tout ce que ça...
03:20Que la France a joué, c'est sûr.
03:21Ça, ça comporte.
03:22Pour moi, l'Espagne a eu un parcours plus compliqué.
03:25La France a joué la Suède, le Paraguay et le Maroc.
03:27Par contre, sur ces trois matchs-là, ils ont montré, depuis le début du tournoi,
03:30une vraie supériorité, puis un côté éclatant, fracassant,
03:33qui fait qu'aujourd'hui, on les met favoris.
03:37Hier, je fais juste une petite aparté là-dessus,
03:40parce que moi, je n'ai pas trouvé la Belgique très menaçante.
03:42Ils ont fait leur match et ils ont fait le meilleur match qu'ils pouvaient faire contre l'Espagne.
03:46Mais c'était implacable.
03:47L'Espagne te réduit à rien.
03:49Ce résultat était implacable.
03:50L'Espagne envoie toujours l'adversaire dans les cordes,
03:54en lui disant, nous, on va avoir le ballon repoussé,
03:56mettez-vous le cul dans la surface et on voit ce que vous êtes capables de faire.
03:59Sauf que, si on était à...
04:01Tu sais, les fameuses conférences de presse des boxeurs, là.
04:04Je pense que les Espagnols et les Français se regarderaient et ils diraient,
04:08ok, déjà, nous, on ne va pas se mettre dans les cordes.
04:10On va essayer de vous jouer.
04:11Et ça, c'est nouveau.
04:12On ne le faisait pas avant.
04:13Et surtout, excuse-moi, il y a deux ans, il y a quatre ans, il y a machin,
04:19l'équipe, elle était plus forte que maintenant, non ?
04:21Il me semble qu'il manque sur le plan offensif.
04:26Alors que nous, t'as vu comment on a changé ?
04:28Nous, on est plus forts.
04:29S'il doit y avoir un doute, quelque part, sur le changement,
04:32ce que la France a en plus.
04:35Ce doute, il est dans la tête des Espagnols.
04:37Il ne va pas être dans la tête des Français.
04:38Les Espagnols ont beau rester sur deux victoires,
04:41c'était deux victoires face à un adversaire un peu différent, quand même.
04:45Là, les Français, ils envoient le message.
04:46Et puis surtout, dans le rapport de force, sur les deux derniers matchs, il faut le dire,
04:50l'Espagne avait un pris qui était très, très différent.
04:53Ils avaient une dalle, une détermination.
04:54Moi, je sens que l'équipe de France est en mission sur cette compétition.
04:57Et surtout, sur la défaite en Ligue des Nations et sur la défaite à l'Euro,
05:02on avait une attaque qui était décimée.
05:04Il faut rappeler qu'à l'Euro, on jouait avec Colomani en numéro 9
05:06et avec un Mbappé qui était masqué.
05:08Bon, là, aujourd'hui, je pense qu'il n'est plus en appel masqué.
05:10Là, le téléphone, il répond très, très bien.
05:13Et de l'autre côté, sur la Ligue des Nations,
05:15on avait l'attaque à quatre, Doué, Olizé, Mbappé et Dembélé.
05:19Par contre, on avait une défense où on jouait avec Konaté,
05:23Langlais, Kaloulou et Théo Irlandaise.
05:25Ça, c'est la Ligue des Nations.
05:26C'est pour ça que je dis, nous, on n'est pas les mêmes.
05:29Aucun des quatre ne seront là sur la demi-finale.
05:33Et contrairement à l'Espagne,
05:34où l'Espagne, bon, Pedri, on ne sait pas s'il va être titulaire ou non.
05:37Il n'est pas en grande forme.
05:38On a un Nico Williams, on ne sait pas s'il sera là.
05:41Il y a des gros problèmes en attaque.
05:41Mais Fabian Ruiz a fait un très bon match contre la Belgique.
05:44Oui, au global.
05:46Et on a un Aminiamal qui va peut-être faire une Zidane 98
05:51et se réveiller demi-finale finale.
05:52Mais pour l'instant, son tournant, même s'il a fait un bon match hier,
05:55n'est pas à la hauteur de ce qu'il faisait.
05:58En tout cas, par rapport à ce qu'on attend,
06:00l'Aminiamal, il n'est pas au niveau
06:02qu'on a pu le voir avec le Barça récemment
06:04ou avec l'Espagne sur le dernier tournoi.
06:06Donc en fait, quand tu vois le rapport de force,
06:08parce que dans ces matchs-là, bien évidemment,
06:09il y a l'aspect collectif,
06:10mais il y a aussi la force individuelle
06:12qui peut te faire changer la rencontre à n'importe quel moment,
06:14tu as le sentiment que l'équipe de France est en position de force.
06:18Mais il faut respecter l'Espagne.
06:19Parce que moi, je me suis posé la question toute la journée,
06:21je me suis dit, attention Walid,
06:23parce que là, tu es emballé par ce que propose l'équipe de France.
06:26Parce qu'on a peut-être appris...
06:27Mais on ne l'a pas vu jouer véritablement sans ballon et bousculé.
06:30C'est pour ça qu'il faut avoir un respect pour l'Espagne,
06:33parce que...
06:35Est-ce qu'ils vont nous prendre le ballon d'ailleurs ?
06:36Qui va avoir la possibilité de prendre le ballon ?
06:38Pour moi, ce sera moins caricatural
06:40que ce qu'on a vu sur les derniers matchs,
06:42mais pour moi, ils vont l'avoir,
06:44parce que c'est dans leur ADN.
06:45Mais ce n'est pas parce qu'en fait, en 2024,
06:48par rapport à 2024,
06:50on a une équipe d'Espagne qui est moins impressionnante,
06:52qui est moins rouleau-compresseur,
06:54que en fait, cette Espagne-là doit être dévalorisée.
06:58De l'autre côté, la même chose.
06:59J'ai peur que le prisme du côté de l'équipe de France,
07:01comme on est tellement aux antipodes
07:03de ce qu'on a proposé en 2024,
07:05où on rappelle que Didier Deschamps nous demandait
07:07de changer de chaîne si on n'était pas content,
07:09qu'en fait, on peut aussi l'avoir peut-être un peu trop belle.
07:12Mais là, de toute façon, on va voir l'explication,
07:14mais on a ce sentiment-là.
07:15Et surtout, juste pour terminer,
07:16moi, quoi qu'il arrive, je te dis sincèrement, Pierrot,
07:18on a tellement critiqué
07:20les processus de l'équipe de France
07:22pendant les compétitions pour arriver à ces étages-là,
07:24que moi, voir l'équipe de France arriver avec ce bilan,
07:27arriver avec cet esthétisme...
07:29La Coupe du Monde a réussi ?
07:30Non, je n'irai pas là-dessus,
07:31mais moi, je parle là dans mon livre.
07:33Tu as kiffé.
07:34Non, mais de mon opinion,
07:36d'y aller avec quatre attaquants contre l'Espagne,
07:38quoi qu'il arrive,
07:39je ne serai pas aussi critique qu'en 2024
07:42ou que sur les dernières années.
07:43On est d'accord.
07:44Tu vois, l'explication, on va y aller.
07:45Tu parlais du combat de boxe,
07:46on va aller sur ce combat de boxe.
07:47Peut-être qu'on tombera sur plus fort,
07:49mais on a donné pendant trois semaines
07:51du kiff, du rêve, du football.
07:53Et après, on va avoir l'explication.
07:55Tout ce que Deschamps ne voulait pas proposer avant.
07:57Et tout ce qu'on voulait, nous, Daniel.
07:59Après, on ira pour les Jean-Louis Tour
08:01qui est à l'entraînement des Bleus.
08:02Les deux matchs dont on parle énormément,
08:04c'était des matchs très bizarres quand même.
08:06Vraiment très bizarres, les deux.
08:08C'est des matchs bizarres,
08:09parce que c'est des matchs où,
08:11dans le jeu,
08:13évidemment que tu as tout subi,
08:15et qu'en subissant et en montrant aussi peu,
08:19à chaque fois, je trouve que les scénarios ont été curieux.
08:22Moins le deuxième à subir.
08:23Non, mais la demi-finale,
08:24tu te fais éclater en transition.
08:26Je trouve aussi que la demi-finale de l'Euro,
08:28elle est implacable.
08:29Il n'y a aucun moment où tu crois vraiment
08:30que tu vas passer.
08:32Néanmoins, tu arrives à marquer en premier,
08:33et là, on était comme ça,
08:34on disait, mais qu'est-ce qui se passe ?
08:35Ce n'est pas possible,
08:36Deschamps va refaire un coup,
08:37l'échate à Deschamps,
08:38on est là, parce qu'à l'époque,
08:39on commentait les matchs comme ça,
08:40il n'y avait pas de ballon.
08:41Colombanie, but.
08:42Qu'est-ce qui se passe ?
08:43Après, le premier but espagnol,
08:46ok.
08:46Le deuxième, c'est un vrai exploit individuel
08:53t'es dans le jeu à des années-lumière,
08:55pas trop dans les phases concrètes.
08:57Il y a le son, quand même.
08:58Il y a le son footballistique,
08:59et t'as l'entrée de Barcola
09:00sur les 10 d'un à 1 minute,
09:02avec la grosse occasion d'Mbappé,
09:03où en fait, t'as le sentiment,
09:04tu te dis,
09:05l'Espagne, et si, et si.
09:08Mais tu pouvais l'envisager,
09:10quand tu sors du match,
09:10tu te dis, purée l'Espagne,
09:11avec tout ce qu'ils ont produit,
09:13ils n'ont pas liquidé le match.
09:15Et là, c'est le contraire sur le deuxième match.
09:16Et je continue sur le deuxième,
09:18ou alors là,
09:19moi je me souviens très bien.
09:20Ça, c'est Ligue des Nations, 5-4.
09:22Je pense que j'étais en week-end,
09:23je ne bossais pas.
09:23Après avoir été mené 5-1.
09:25Et il y a 5-1 à la 67ème.
09:26Mais c'est sévère.
09:27Et j'étais là et tout,
09:28je regardais,
09:28et j'ai dit, sans déconner,
09:30heureusement que je ne suis pas
09:30à l'after ce soir,
09:31je pense que ça aurait été au Karcher.
09:32Mais c'était un massacre complet.
09:35Mais complet.
09:36C'était une boucherie de football.
09:38Et derrière,
09:39il y a eu cette espèce de remontée
09:40complètement dingue,
09:41qui n'avait aucun sens,
09:43jusqu'à 5-4.
09:44Ce match, il n'avait aucun sens,
09:46de toute façon.
09:47Je ne pense pas qu'il soit
09:48une vraie référence.
09:50Walid, t'as rappelé la compo
09:51tout à l'heure.
09:51C'est un peu à ça
09:52que je voulais en venir.
09:53Ça n'avait pas beaucoup de sens.
09:54Et quelque part,
09:55même le premier,
09:55il avait un sens espagnol,
09:57mais il a montré
09:58que les Français,
09:59parfois,
09:59parce qu'ils ont des individualités,
10:01pouvaient faire des choses.
10:02Et là, on se retrouve
10:03avec ce fameux 3ème match,
10:04où là, en termes d'individualité,
10:05on a upgradé à mort.
10:07L'Espagne a un peu baissé,
10:09parce que le Nico Williams de Loro
10:11n'est plus là.
10:13C'est pour ça que le rapport de force,
10:14depuis hier soir,
10:14je le fais pencher à 55-45.
10:16Moi, sur le 5-4,
10:17je suis moins d'accord,
10:17parce que je trouve que
10:18sur les 20 premières minutes,
10:20pour le coup,
10:20c'est l'attaque à 4
10:21de l'équipe de France,
10:22celle qu'on va voir.
10:23Tout le monde était là.
10:24Parce qu'on sortait
10:25de la première Ligue des Champions
10:26du Paris Saint-Germain,
10:27avec Dembélé et Douai
10:28sur les côtés.
10:29Et je trouvais qu'on avait
10:29beaucoup plus d'ambition.
10:31C'est la première fois
10:31qu'on a plus d'ambition
10:33face à l'Espagne,
10:33mais on se fait trouer
10:34en transition.
10:35Et ça peut donner peut-être
10:36des idées avec une meilleure défense
10:38sur ce match-là.
10:3921h13,
10:40l'after-foot intégral
10:41Coupe du Monde
10:42avec deux matchs,
10:42je vous rappelle,
10:43si vous nous rejoignez,
10:44cette nuit,
10:45c'est 23h Norvège-Angleterre
10:46et 3h du matin,
10:48Argentine-Suisse.
10:49On part direct à Boston
10:50retrouver Jean-Louis Tour.
10:51Salut Jean-Louis.
10:52Salut Pierrot,
10:53salut tout le monde.
10:54Jean-Louis,
10:54à l'entraînement des Bleus,
10:55a priori,
10:57il n'y a aucune ambiance
10:58derrière toi.
10:58Comment est-ce possible ?
11:00On a l'impression
11:00que tu es dans une cabine
11:01à huis clos.
11:02Non, je suis dehors,
11:03je suis dehors.
11:03C'est sous mes yeux là,
11:05mais on ne va pas les déranger.
11:06Il traîne autour
11:07du salon de coiffure
11:07et je demande à quel moment
11:08il va vraiment pousser la porte
11:09pour aller faire
11:10la nouvelle coupe.
11:11C'est fait, c'est fait Daniel.
11:12C'est fait.
11:12C'est un dossier important.
11:14C'est fait.
11:14Il a enfin lâché l'oseille
11:16pour aller faire la coupe.
11:17Bappé et Chouamini
11:18sont à l'entraînement
11:19je suppose.
11:20Exactement.
11:20C'est l'info principale.
11:21Ils sont bien là.
11:22Là d'ailleurs,
11:23il y a le groupe des titulaires
11:24qui fait des tours de terrain
11:25qui passent juste devant moi.
11:25Là, tu as dû entendre
11:26un bruit de ballon
11:27puisque Kylian Bappé
11:27vient de tirer dans le ballon.
11:28En 3 directions.
11:30Quelle direction ?
11:31Vers le staff ?
11:32Non, non, rien.
11:33Laisse tomber.
11:33Continue la chaîne.
11:35Je n'avais pas entendu, pardon.
11:36Donc, ils sont bien là
11:37puisque Bappé,
11:39on l'a quitté sur cette sortie
11:40touchée à la cheville
11:41lors du match face au Maroc.
11:43Donc, il s'entraîne normalement.
11:44Aurélien Chouamini aussi
11:45qui avait repris
11:46la veille du match
11:47contre le Maroc
11:48avec une séance collective
11:49après ses douleurs aux adducteurs.
11:50Il est bien là.
11:50Il y a deux groupes en fait.
11:51Il y a le groupe des titulaires
11:52et celui des remplaçants
11:54qui font deux travails différents
11:57actuellement.
11:57Et pour l'instant, oui,
11:58c'est ça donc l'info principale.
12:00Juste, est-ce que tu as déjà
12:01des petits échos ?
12:02Est-ce que vous savez
12:03ce que les Bleus disent
12:04de cette demi-finale
12:05face à l'Espagne ?
12:06Comment ils l'envisagent ?
12:07Comment ils en parlent ?
12:09Écoute, ils ont envie de montrer
12:11le vrai niveau de l'équipe de France.
12:12En gros, ce qu'il y a derrière.
12:14C'est-à-dire que ce qui s'est passé
12:15en 2024,
12:16ils ont envie de montrer
12:17qu'avec tout le monde
12:17à 100%
12:18et avec un plan de jeu différent,
12:20ils sont au-dessus des Espagnols.
12:23Il faut voir si dans les discours,
12:25ils tiendront ces mots-là
12:27directement ou au contraire,
12:28ils vont rester prudents
12:30pour ne pas donner de phrases
12:31pour motiver les Espagnols.
12:33Je pense que ce sera
12:33un discours de Deschamps
12:34avant cette rencontre.
12:36Mais au fond d'eux,
12:37ils veulent clairement la revanche
12:39et montrer le vrai visage
12:40de l'équipe de France.
12:40En parlant de motivation,
12:41Yamal a lancé un petit peu le choc.
12:43Tu veux qu'on l'écoute ?
12:44Oui, vas-y.
12:45Vas-y.
12:45L'ami Yamal,
12:46c'était après la calife
12:47de l'Espagne en demi-finale
12:49face à la Belgique.
12:50Je le précise parce qu'il avait déjà
12:52plus ou moins parlé de ça
12:53après un match de poule
12:55qui date d'il y a quelques jours déjà.
12:56Mais ça, c'est bien hier soir
12:57après la calife contre la Belgique.
12:59Depuis le début de la Coupe du Monde,
13:01tout le monde attendait ce match
13:02avec impatience.
13:03Pour moi, nous sommes
13:04les deux meilleures équipes
13:04de la compétition.
13:05Mais attention,
13:06nous n'avons aucune crainte.
13:07Je pense que si une équipe
13:08peut jouer en toute confiance
13:09contre la France,
13:10c'est bien nous.
13:11Voilà, c'est bien nous.
13:12Mais moi, j'aime bien ça
13:13parce que ça fait...
13:14Mais il dit, attends,
13:14il dit l'équipe qui peut jouer
13:15en pleine confiance.
13:16Ce n'est pas des propos
13:17ultra virulents.
13:18Ce n'est pas de la provoque.
13:19Comme si on relait sur les réseaux,
13:20la façon dont c'est relayé
13:21sur les réseaux,
13:22c'est...
13:23Il faut qu'ils chient dessus.
13:25Ce qu'on a lu beaucoup,
13:26c'est que s'il y a une équipe
13:27dont la France doit avoir peur,
13:28c'est bien nous.
13:28Ce n'est pas ce qu'il dit
13:29exactement littéralement.
13:30Il y a aussi une déclaration
13:30en disant qu'ils peuvent faire
13:31trois finales de suite,
13:32mais nous, si on les bat,
13:33ça peut faire trois fois de suite aussi.
13:36Et globalement,
13:36Yamal en avait parlé aussi
13:37en début de compétition,
13:38quand on avait dit
13:39oui, l'Espagne est un peu empruntée
13:41et la France est extraordinaire.
13:43Il avait temporisé.
13:43Mais moi, j'aime bien,
13:44ça fait le sel de ces rencontres.
13:46Ça participe à cette excitation.
13:48Et je me rappelle qu'en 2024,
13:50Adrien Rabiot avait aussi dit
13:51en conférence de presse
13:52qu'en gros,
13:53il n'allait pas avoir de soucis.
13:54Ça avait motivé un petit peu l'Espagne.
13:57Et Jean-Louis a raison d'insister là-dessus.
13:58J'ai envie de voir le comportement
14:00demain ou après-demain
14:01en conférence de presse
14:02de l'équipe de France.
14:03Voir comment ils vont...
14:04Est-ce qu'ils vont faire profil bas ?
14:06Profil bas ou est-ce qu'ils vont répondre
14:07sur le terrain ou avant le match ?
14:09Ça va être intéressant aussi
14:11de voir la gestion de l'avant-match.
14:13Et ce qui est important, Jean-Louis,
14:14aussi, c'est que l'histoire
14:15de cette équipe
14:16dont Walid parlait tout à l'heure
14:17en disant que quoi qu'il arrive,
14:18elle leur a montré quelque chose
14:19qu'on attendait
14:20et qu'il a satisfait.
14:21Et bien toute cette histoire-là,
14:22elle est partie
14:23de la demi-finale de l'Euro
14:24France-Espagne 2024
14:26qui a lancé la révolution
14:27à la demande des joueurs,
14:29notamment de Kylian Mbappé.
14:30Mais globalement,
14:31il y a eu une prise de conscience
14:32du groupe
14:33que le jeu un peu fermé
14:35et restrictif à la Deschamps
14:36s'était terminé
14:37si on voulait gagner de nouveau.
14:39Exactement.
14:40Et ça a été la grande qualité
14:41de Didier Deschamps
14:41de s'ouvrir à son groupe
14:42et d'écouter ce qu'ils avaient à dire
14:44après justement ce match-là.
14:46Et ce serait une façon
14:47de finir le chapitre
14:49qui a commencé
14:50sur cette demi-finale de l'Euro
14:52et qui fait aussi
14:53qu'il se passe vraiment
14:54quelque chose
14:55autour de cette équipe de France
14:56avec ce jeu offensif
14:57qui, en plus de ça,
14:59moi je trouve que l'autre nouveauté,
15:00c'est que Deschamps
15:00arrive sur une grande compétition
15:02en ayant trié quelque chose
15:03pendant une saison entière avant.
15:05Parce que ça, auparavant,
15:06on n'avait pas le droit à ça.
15:07On avait le droit à une équipe
15:08qui se découvrait
15:09pendant la compétition.
15:10et on allait au bout.
15:11Exactement.
15:11Et on mettait à la poubelle
15:12les deux ans auparavant.
15:14Donc ça, c'est la différence.
15:15Et maintenant,
15:17c'est pour ça que moi,
15:18j'espère bien
15:19qu'on va arriver
15:19avec les quatre attaquants
15:20contre l'Espagne,
15:21même s'il y a un moment
15:23qui est difficile.
15:24Tu penses qu'il y a un doute là-dessus ?
15:26Je ne pense pas.
15:27Non, je ne pense pas.
15:27Je ne pense pas.
15:28En tout cas,
15:29ça m'étonnerait beaucoup
15:32vu la cohérence
15:34qui est autour
15:35des chouettes
15:36Didier Deschamps
15:36depuis le début.
15:37Ça aurait pu changer
15:37si on a vu un problème défensif,
15:39un déséquilibre,
15:40quelque chose.
15:40Mais là,
15:41il n'y a rien à changer.
15:42La seule question,
15:43c'est qu'on est trois minutes.
15:43Là, tu es dans la bagnole,
15:44tu es sur l'autoroute,
15:47même pas les bouchons
15:48du départ en vacances,
15:49c'est tranquille.
15:50Tu vas voir que même
15:51Daniel va regretter
15:52Didier Deschamps à la fin
15:53si on gagne comme ça
15:54en jouant quatre attaquants.
15:55C'est une bonne question ça.
15:56Mais en fait,
15:57je ne comprends pas
15:58ce que vous ne comprenez pas
15:58dans le troupeau.
16:00parce qu'en fait,
16:01quoi qu'il en soit,
16:0314 ans,
16:03c'est super long.
16:04Oui, oui, oui.
16:05Tu as raison.
16:06Le cycle est fini.
16:07Tu restes en poste
16:07si longtemps ?
16:08Il n'y a pas de règle.
16:09Il n'y a pas de règle.
16:09Il n'y a pas de règle.
16:10Regarde les résultats
16:11qu'il y a.
16:12Mais stop !
16:13Tu n'as pas envie
16:13de voir autre chose ?
16:14Là, pour le coup,
16:16on a vu autre chose.
16:17Là, on voit autre chose.
16:19Mais je ne te parle pas
16:20forcément de jeu,
16:21de personne.
16:22Ah oui,
16:22changer d'air.
16:22Il n'y a pas une climatisation
16:24de l'équipe de France.
16:25C'est déjà énorme.
16:27Il n'y en a pas
16:27dans les pays autour de nous.
16:28Il y a Joachim Lööf
16:29qui restait très longtemps.
16:31Joachim Lööf
16:31qui restait très longtemps.
16:33Il a déjà fait mieux.
16:33Ça peut arriver.
16:34Il n'y a pas de règle.
16:35Je comprends
16:36qu'il l'ait gardé
16:36vu les résultats.
16:37Là, on voit aussi
16:38une logique.
16:39C'est très bien
16:40et quand on est très content
16:41de ce qui se passe
16:42en équipe de France,
16:42on le dit.
16:44Peut-être que c'est aussi
16:45parce que c'est la fin
16:46d'Yé Deschamps
16:47que ça se passe comme ça.
16:49Alors, ça,
16:49c'est une vraie question.
16:50Peut-être que c'est
16:50parce que les joueurs
16:51ont pris un peu
16:51les choses en main,
16:52notamment Kylian Bapé.
16:53Ça, c'est une vraie question.
16:54Avec Dembélé,
16:55les deux potes
16:55qui ont commencé à dire
16:57on va peut-être
16:57pouvoir jouer autrement
16:58avec Olizé
16:59qui est tombé du ciel.
17:00Oui, mais c'est aussi...
17:01Il s'est quand même passé
17:01deux, trois troupes.
17:02Tu peux avoir aussi
17:03une autre...
17:03Le grand rassembleur,
17:04le mec qui sait unir
17:05les pièces du puzzle,
17:06le management hors pair,
17:07tout ça,
17:08il a toujours fait.
17:09En fait, il l'a toujours fait.
17:10Il a toujours été
17:10un manager hors pair
17:12pour savoir construire
17:14la vie de groupe,
17:14les mecs qui s'entendent
17:15bien au baby-foot,
17:16ceux qui mangent
17:18les mêmes desserts,
17:19ça, il n'y a pas de problème.
17:20Les flambises.
17:21Ça, il n'y a pas de problème,
17:22mais il a toujours
17:23su faire ça.
17:24Sauf que le jeu,
17:25il n'avait jamais voulu changer.
17:26Et des bons joueurs,
17:27il en avait.
17:27En 2002,
17:28il en avait des très bons joueurs.
17:30Avec le réservoir français,
17:32tu aurais toujours
17:32pu jouer autrement.
17:33Moi, je te dis que là,
17:35les joueurs se sont dit
17:36si on continue comme ça,
17:37soit on va perdre en demi,
17:39soit on va perdre en finale.
17:39J'ai quelque chose
17:40à te proposer.
17:41Après, il aurait pu changer.
17:42Il aurait pu changer.
17:43Il a peut-être changé
17:44pour une autre raison,
17:45c'est qu'il a
17:46ces attaquants-là
17:47qui lui offrent
17:48de l'équilibre.
17:49C'est-à-dire qu'il a
17:50peut-être juste constaté
17:52qu'il pouvait le faire
17:53parce que les mecs
17:55sont impliqués
17:56dans un équilibre défensif.
17:58Ce qui n'est pas le cas
17:59de tous les attaquants
17:59du monde, tout simplement.
18:00Les attaquants ont dit
18:01c'est bon,
18:02on est tous ensemble,
18:03on va tous y aller,
18:04on va tous courir.
18:05Ça s'appelle
18:05un petit dialogue
18:06de cinq minutes.
18:07C'est un petit gagnant-gagnant.
18:08Exactement.
18:09Faites-nous confiance.
18:10C'est rapide,
18:11c'est deux minutes, ça.
18:11Vous voulez jouer les quatre,
18:12mais quand on regarde
18:13les stats...
18:14Vous n'allez pas me faire
18:15placer non plus pour...
18:16Les stats de kilomètres
18:17parcourus,
18:18Olizé, il a douze bornes
18:19par match.
18:20On court le plus mal
18:21qui tourne énormément.
18:22Ce n'est pas qu'un numéro 10
18:23qui joue dans les pieds
18:24et qui ne fait rien
18:27pour l'équipe.
18:27Moi, j'ai vu sur le match
18:28contre le Maroc,
18:29parce qu'on a dit
18:30changement tactique
18:31de la part de Wabi,
18:31comment on va faire
18:32au milieu de terrain.
18:33Regardez le comportement
18:34de Dembélé,
18:34Désir et Douai à la perte.
18:35Ils sont très centrales,
18:37ils reviennent
18:37de manière axiale
18:38et finalement,
18:39ce fameux 4-3-3,
18:404-2-3-1,
18:41moi, je pense que Douai
18:42joue contre le Maroc
18:43et il va jouer
18:43contre l'Espagne
18:44parce que ça va être
18:45un milieu de terrain
18:46supplémentaire.
18:47C'est un mec
18:47qui va fermer
18:48et qui va aider,
18:49je pense, moi,
18:50l'équipe de France
18:51à être beaucoup plus équilibrée.
18:52Et après,
18:53à la récupération,
18:55il a la capacité
18:56parce qu'athlétiquement,
18:57c'est monstrueux.
18:58Parce qu'il faut le dire,
18:59aujourd'hui,
18:59que ce soit Olizé,
19:01Dembélé et Désir et Douai,
19:02ce sont des joueurs totaux,
19:04ce sont des joueurs
19:04qui sont capables,
19:05avec et sans le ballon,
19:06d'aider l'équipe de France.
19:08Et donc là,
19:08il y a un compromis
19:11en disant,
19:12bon, les gars,
19:12vous voulez qu'on y aille comme ça,
19:13vous voulez vous faire plaisir
19:14et faire plaisir aux gens,
19:15mais par contre,
19:16moi, j'ai besoin
19:16de cet équilibre
19:17et c'est ce qui se passe.
19:18Donc, il faut vous engager
19:19à aller à la bagarre.
19:19Et puis, quand il y a
19:20deux minutes de terrain
19:20comme Rabiot et Coné
19:21qui sont à ce niveau-là
19:22actuellement,
19:23ça fait des grandes choses.
19:25Et Jean-Louis,
19:26Walid dit qu'il voit
19:27Douai démarrer
19:28contre l'Espagne
19:29en demi-finale.
19:29Est-ce qu'on commence déjà
19:30à avoir des infos
19:31de ce point de vue-là
19:32sur la compo ?
19:33Non, ça, là-dessus,
19:34on n'en a pas encore
19:34puisque c'est la première fois
19:35qu'on les voit,
19:36c'est la première fois
19:36qu'ils travaillent quelque chose
19:37et on va être dehors
19:38de l'entraînement
19:39d'ici quelques secondes.
19:40Donc, ça va être
19:42une vraie question.
19:42Et sur la question de la compo,
19:44juste un petit élément là,
19:46Oupa Mécano et Saliba
19:47ne sont pas sortis s'entraîner.
19:48Donc, sans doute
19:50un programme individualisé pour eux,
19:51peut-être un peu de repos.
19:52Ce n'est pas la première fois
19:52que ça arrive
19:53avec le dos de Saliba notamment.
20:04Saliba, on est d'accord
20:05Jean-Louis
20:05qu'il est géré
20:06depuis le début de la compétition
20:07et qu'il n'est pas
20:08complètement débarrassé
20:09de ses problèmes de dos.
20:10Oui, exactement.
20:11Il l'a dit de façon
20:12très clairement.
20:13Je ne suis pas à 100%.
20:13Mais comme a répondu
20:15Didier Deschamps,
20:16s'il est à 95%
20:17de cette façon-là
20:18à la Coupe du Monde,
20:19comme il fait depuis le début,
20:20ça devrait aller normalement.
20:21Donc, il est géré.
20:22Il y a un protocole spécial
20:23autour de lui
20:24et autour de ses douleurs au dos.
20:25Mais ça ne l'empêche pas
20:26d'être titulaire
20:26et de sortir des gros matchs.
20:27Et donc, en partant
20:28sur ce 4-2-3-1...
20:29Mais gros matchs,
20:30que ce soit lui ou pas Mécano,
20:32il risque quand même
20:33d'y avoir beaucoup plus de taf
20:34dans le prochain match.
20:34Ah oui, ça c'est sûr.
20:35En termes de travail,
20:36on va plus les voir.
20:37Mais si on a moins le ballon,
20:38est-ce que le profil de...
20:39Rappelons quand même
20:39que Meignan,
20:41ça m'échappe peut-être,
20:42mais il a fait un arrêt.
20:43Oui, il a fait son tournoi.
20:44Un arrêt contre le Maroc
20:45à la 85e.
20:46Oui.
20:48Et contre la Suède,
20:49non, fin de match.
20:50Il a rendu l'équipement.
20:52Il a arrêté un pénalty quand même.
20:54Il n'y avait pas eu
20:54une machine à laver.
20:55Il a arrêté un pénalty
20:55contre la Norvège.
20:56Oui.
20:57Et contre le Sénégal,
20:57il avait été 4.
20:58Pour la confiance,
20:59en tout cas, ça compte.
21:00Sur les trois matchs
21:01à élimination directe,
21:02effectivement,
21:03on aurait pu mettre
21:03n'importe quel gardien.
21:04Je pense que Jean-Louis
21:05fait le même match.
21:07Merci Walid.
21:08Jean-Louis, c'est un bon gardien.
21:09Surtout contre le Paragouet.
21:10Jean-Louis, la France gagne.
21:11Ah, très très bon gardien.
21:12Respect Jean-Louis quand même.
21:13Je vais le défendre.
21:14On dit qu'il pourrait jouer en bleu.
21:14C'est ironique.
21:16Vous êtes ironique.
21:17Non, mais il n'y a pas
21:17un tir cadré.
21:18Il n'y a pas un tir cadré.
21:19J'aurais pu jouer, oui.
21:20Exactement.
21:20Il n'y a pas de tir cadré.
21:21Et juste pour finir
21:22sur Doué-Barcola,
21:24avec une équipe
21:24qui aura peut-être
21:25plus le ballon,
21:26on va avoir des contres.
21:27Est-ce que ce n'est pas intéressant
21:28peut-être de songer à Barcola ?
21:30Pour moi, il faut une gâchette
21:30Barcola en sortie de banc
21:31pour le 12e moment.
21:32En sortie de banc.
21:33Pas attitude.
21:34Tu as de quoi faire
21:35pour les balles de contre-attaque
21:36avec ce qu'il y a.
21:36Moi, je pense que Doué
21:37peut être très important
21:38au milieu de terrain
21:39dans la densité.
21:39Et juste pour terminer
21:40sur ce match-là,
21:42pour moi, c'est PSG-Bayern.
21:44Ah.
21:45C'est match-tick-tock.
21:47Les Spag,
21:48c'est pas une équipe
21:48qui ouvre comme ça.
21:49C'est match-tick-tock
21:49de Fredermel.
21:50Là, on veut un match-tick-tock.
21:52Ah, moi, je veux mon match-tick-tock.
21:53Mais l'Espagne n'ouvre pas
21:54comme le Bayern, quand même.
21:55Pas autant, mais je pense...
21:56Le match allé, tu veux dire ?
21:57Ah oui, le match allé.
21:58Je pense qu'on...
21:58Tu penses vraiment
21:59que...
21:59Ah, tu peux prendre cette...
22:00Ah, tu as autant d'animation.
22:02Ah, ils ont pris un but.
22:03On en a eu deux.
22:04On en a eu deux, depuis le début.
22:05Pas avec l'élimination direct, Walid.
22:07En coup du monde, c'est rare.
22:08Ça va crisper tout le monde,
22:09je pense, tu vois.
22:10Tu vas pas te lâcher autant.
22:10On a eu celui de l'Inde des Nations
22:11entre France-Espagne le 5-4.
22:12On a eu le PSG-Bayern le 5-4.
22:14Je pense que c'est la partie 3,
22:15c'est demain.
22:16Ah ouais ?
22:16C'est jeudi.
22:17Je pense qu'on a un match...
22:18C'est ça, bravo,
22:19mais moi, j'y crois pas du tout.
22:20C'est mardi, le match.
22:22Mardi, pardon.
22:23Et moi, je pense que...
22:23Peut-être que lundi,
22:24vers un autre match,
22:25je pensera que c'est ça.
22:25Ouais, je serai français
22:26de prendre l'Euro 2000
22:28avec le coup franc de Vidane.
22:29Mais je pense que ce match,
22:31si il y a un match Bundesliga,
22:33un match ping-pong,
22:34l'équipe de France ira en finale.
22:36Je pense que le jeu
22:37de l'équipe de France
22:38serait d'enflammer ce match-là.
22:40Juste pour finir,
22:41Jean-Louis,
22:42tu es à l'entraînement.
22:42C'est quoi le programme exactement ?
22:44De la séance et des bleus ensuite ?
22:47Alors, en ce moment,
22:47il y a un taureau,
22:48figure-toi,
22:49avec toujours l'équipe
22:50des remplaçants.
22:51Et de l'autre côté,
22:52les titulaires finissent
22:54leur travail athlétique,
22:55je pense,
22:56une sorte d'écrassage
22:57de jour après.
22:58Là, ils sont tranquilles.
23:00Ils font des petits allers-retours.
23:01C'est l'échauffement
23:02du Média FC, en gros,
23:03là, Piro,
23:04ce que font les bleus.
23:05Les titulaires, en tout cas.
23:06C'est bien passionnant
23:06quand tu racontes
23:07tes journées à toi,
23:07plutôt que cet entraînement
23:09qui n'a pas l'air passionnant.
23:09Oui, raconte-nous le coiffeur.
23:12Plutôt qu'un taureau
23:12entre remplaçants
23:13veut savoir ton coiffeur.
23:14Savoir quel type de soin
23:14tu as fait chez le coiffeur,
23:15ça va nous intéresser beaucoup plus.
23:17Est-ce que tu as fait
23:17un dégradé espagnol, surtout ?
23:19C'est ça qu'on veut savoir.
23:20Non, mais tu as vraiment
23:20fait la coupe
23:21de Georges Clooney,
23:22comme c'était prévu ?
23:24Jean-Louis,
23:24il va revenir avec une nuque
23:25et un dégradé espagnol.
23:26C'est fantastique.
23:27Il voulait faire la coupe
23:28de Georges Clooney.
23:28J'ai résisté à ça
23:29pendant deux ans à Madrid,
23:30donc c'était bon.
23:31Non, mais alors,
23:31effectivement, Daniel,
23:40elle m'a dit
23:42que ça ne va pas être possible.
23:43Chacun a son implantation
23:45ou chacun ses cheveux.
23:46Je vais le faire à ma façon.
23:48C'était que ça.
23:50Sinon, c'était bon.
23:51Et pour en dire sérieux
23:52deux minutes,
23:53quand même,
23:54j'ai oublié ma question
23:55puisque vous étiez plus sérieux.
23:56C'est pas sérieux.
23:57Non, c'est la mise en place tactique,
23:58l'entraînement important
23:59avant la demi-ligne.
24:00C'est quand ?
24:01En fait, il ne regarde pas.
24:02Il m'étonne de plus de tout à l'heure.
24:02Non, non, non.
24:03On ne passe pas sur ce qu'il voit là.
24:04Le moment où on va vraiment préparer
24:05et entrer dans le match côté bleu,
24:07c'est quoi ?
24:07C'est demain ?
24:07C'est après-demain ?
24:09Écoute, je pense que demain matin,
24:10déjà, avec l'entraînement
24:11qui est prévu
24:12avant le départ à Dallas,
24:13ça peut être important.
24:15En fait,
24:16nos forces seront mobilisées
24:17pour voir l'entraînement
24:18de demain surtout.
24:19Pas forcément celui d'aujourd'hui.
24:20Et après,
24:20il y en aura peut-être
24:21à Dallas en veille de match.
24:23Deschamps a fait des mises en place
24:24en veille de match
24:24ces derniers temps.
24:26Demain ?
24:26Ton avion, c'est demain ?
24:28Oui, c'est demain.
24:29Très bien.
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