00:00Petit retour en arrière, à la précédente élection présidentielle, François Bayrou apporte son soutien parce qu'il paraît de Mme
00:09Le Pen.
00:10Et on l'a oublié. Pourquoi ? Parce qu'il voulait que la démocratie, elle vive.
00:14Moi, sur ce plateau-là, depuis 18 mois, je me suis fait traiter sur les réseaux de temps en temps
00:18de fascistes,
00:19parce que j'ai dit que je ne veux pas que Mme Le Pen soit condamnée, je veux que s
00:23'il y a une bagarre, s'il y a une élection,
00:25si on doit les battre, ce n'est pas dans un prétoire, c'est dans les urnes.
00:28Je dis aussi que depuis, je l'ai souvent dit, depuis 2012, on n'a pas fait d'élection présidentielle.
00:34Pour moi, 2017, c'est un accident auquel M. Macron, un peu un Kennedy à la française, arrive parce qu
00:43'il y a l'affaire Fillon.
00:45Et donc, on va arrêter. On a besoin de faire un débat. On a besoin de faire un débat sur
00:49les vrais sujets.
00:51Mais pourquoi, moi, je viens souvent sur CNews, sur des sujets auxquels, souvent, ils étaient mis sous le tapis.
00:55Et on va débattre l'immigration, la sécurité, l'éducation, la santé.
01:01Et on va... Donc, on ne va pas laisser l'extrême gauche, pour le coup, emmerder Mme Le Pen, parce
01:08qu'ils emmerderaient la démocratie.
01:10On a besoin d'avoir une élection présidentielle auquel on débattre.
01:14On ne sera pas d'accord. Mais ça, ce n'est pas grave.
01:17Et après, les Français, ils tranchent.
01:18Et on ne doit pas laisser... Et là, le ministre de l'Intérieur doit être ferme.
01:22On doit laisser le débat se faire en France pour l'élection présidentielle.
01:27Les Français, ils le méritent. Et on doit faire ça.